31 juillet 2015

Moratoire sur le climat - Pétition contre la Terreur Climatique

A l’approche de la Conférence de Paris sur le Climat les annonces alarmistes se multiplient, souvent incontrôlables, et prévoient l’imminence d’une catastrophe planétaire. Cette Terreur met les humains dans un stress considérable. Trop carbocentriste, la science du climat s’est nettement politisée et ne présente plus désormais les garanties de neutralité scientifique.


1816-summer.jpgAfin de contrer ce catastrophisme, ceux qui l’encouragent dans l’ombre, ceux qui lui servent de relais médiatiques, et ses conséquences, vous êtes invité-e-s à signer cette pétition destinée au Secrétaire Général des Nations-Unies, Monsieur Ban Ki Moon.

 

 

 

 

 

Considérant que:

  • le climat est une science très jeune ne disposant que de très peu de recul sur les événements planétaires,
  • les influences des variations du soleil et du principal gaz à effet de serre: la vapeur d’eau, ne sont quasiment pas prises en compte dans les différents rapport du GIEC (IPCC), 
  • la quantité de CO2 n’est pas systématiquement corrélée au réchauffement récent, comme le montre la décade actuelle (la température n’augmente plus, ce que le GIEC nomme la « pause », alors que le CO2 est émis en quantités jamais atteintes auparavant), ni au début de la phase chaude commencée bien avant l’émission de quantités massives de CO2,
  • la période de référence climatique est fixée à la période 1950 - 1980, alors que si elle était fixée sur l’Optimum médiéval nous ne serions que dans une phase naturelle de rattrapage,
  • que la fin des émissions de carbone signifie la fin de la civilisation moderne et libre, les énergies intermittentes (renouvelables) ne pouvant compenser la source d’énergie « carbone » qui a permis l’accroissement du bien-être général des populations du monde,
  • que plusieurs études sérieuses soulignent le risque d’un nouvel âge glaciaire du type « minimum de Dalton » voire « minimum de Maunder » dans les décennies à venir,
  • qu’un refroidissement serait catastrophique à l’échelle mondiale, entraînant des famines et des millions de morts (pour mémoire l’année froide de 1816 due à l’explosion du volcan indonésien Tambora a causé en Europe la mort d’environ 200’000 personnes par famine),
  • que la terminologie climatique n’est plus neutre dès lors qu’elle nomme toute variation une « anomalie », alors que la supposée norme n’est que la moyenne de ces « anomalies » (donc de ces variations) et que cette moyenne a toujours fluctué, même sans émission quantitativement relevante de CO2 par les humains,
  • que la science n’est plus la science quand elle refuse la controverse, et que les travaux du GIEC sont dès lors suspects d’être partisans et politiques,
  • que des laboratoires de recherche sur le climat se livrent à une concurrence effrénée pour obtenir des subventions, ce qui pourrait modifier la nécessaire neutralité de leurs protocoles de recherche, de leurs conclusions et de leur communication,
  • que des liens explicites existent entre les personnes ou groupes qui répandent la terreur climatique et des industries privées (Al Gore étant l’une d’elles),
  • que les pays émergents ne peuvent accepter une limitation des émissions carbonées sans retarder leur croissance économique – ce qui maintiendrait une partie de leurs population dans la pauvreté, la famine et la précarité sanitaire,
  • que nous ne connaissons pas encore tous les éléments, mécanismes, rétroactions qui gouvernent le climat,
  • et que l’alarmisme n’a jamais inspiré de politique saine,

 

nous demandons à l’ONU de faire publiquement part de ces réserves émises par les signataires et de proposer un moratoire sur toute intervention humaine volontariste pour modifier le climat, le remède pouvant être pire que le mal, et d’attendre au moins deux décennies avant d’envisager toute décision contraignante. 

 

Celles et ceux qui pensent que la paix, et donc les ressources en énergie, est importante pour la Terre,

qui craignent que le remède volontariste ne soit pire que le mal qu’il est supposé soigner,

qui pensent que tous les éléments qui influencent le climat ne sont pas encore connus et ne veulent laisser la Terre au pouvoir d'apprentis-sorciers,

qui pensent que la science ne doit pas être politique et qu’elle doit inclure le doute et la controverse, sans jeter l’anathème sur les contradicteurs,

qui refusent de mettre l’avenir de la planète et de nos enfants entre les mains d’oligarchies économiques et scientifiques,

sont invité-e-s à signer cette pétition.

 

 

A diffuser largement. Lien vers la pétition:

 

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Ban_Ki_Moon_Secretaire_General_de_lONU_New_York_Moratoire_sur_le_climat_Contre_la_Terreur_Climatique/?nufaBfb

 

 

12:13 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (17) | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Je précise aussi que le Giec fait plus des "prédictions" plus que des "prévisions". C'est un discours unique n'admettant pas la controverse. On dirait un collège de voyants plus qu'une assemblée de scientifiques. De nombreux scientifiques affirment qu'il n'est pas possible de prédire le futur, en particulier en matière de quelque chose d'aussi complexe et chaotique (au sens scientifique du terme) que le climat.

La pétition est raisonnable et rationnelle.

N'hésitez pas à signer et à diffuser à vos contacts!

Écrit par : hommelibre | 31 juillet 2015

Merci pour cet article homme libre, grâce à vous je commence à comprendre d'où vient ce cycle que j'avais remarque d'un été plus chaud et d'un hiver beaucoup plus froid tous les 10 ans environ (canicules et hiver très froid juste après 1976,1986,1996, 2006 un peu moins et probablement 2016)

Après un niveau de la controverse climatique même si elle inspire la terreur elle a quand même quelques aspect positifs. Il y a une majorité de la population qui a énormément de mal à comprendre la notion d'économie des ressources naturelle et qui aime surconsommer. Malheureusement terroriser cette partie semble être le seul remède pour les pousser à refuser le mode de vie non durable dans lequel nous sommes aujourd'hui.

Apres, sur le lien entre consommation d'énergie et niveau de vie, les infrastructure baties ne disparaitront pas si la consommation d'énergie baisseet donc les société occidentales pourront réduire énormément leur consommation d'énergie sans diminuer pour autant leur niveau de vie (peut-être meme le contraire en fait)

Écrit par : de passage | 31 juillet 2015

De passage,

sur l'aspect positif qui pousse à la réflexion, d'accord.

Sur le niveau de vie, à voir. Pour qu'une baisse de consommation des ressources ne baisse pas notre qualité de vie il faut pas mal de choses: économiser en optimisant les systèmes (c'est déjà en cours, en effet), remplacer par des ressources sûres, permanentes et durables, et là à mon avis on ne doit pas aller trop vite. C'est pourquoi l'idée d'un moratoire est intéressante. Surtout si l'on va vers un refroidissement, ce que plusieurs études assez solides semble-t-il tendent à dire.

Et pour les pays émergents, peuvent-ils se passer du carbone? C'est un débat, en tous cas ce n'est pas gagné.

Écrit par : hommelibre | 31 juillet 2015

très bon article le cosmos a même décidé après avoir passé un accord avec le soleil et la lune de faire baisser de 20 degrés les températures matinales,vive le réchauffement climatique !

Écrit par : lovejoie | 31 juillet 2015

Monsieur Homme Libre,

Ceci est une grave exagération: "Cette Terreur met les humains dans un stress considérable."

Ceux qui sont actuellement terrorisés sont ceux qui vivent sur certaines îles de moins de deux mètres d'altitude et qui sont déjà menacés, notamment par la salinisation des terres. En outre le débat est largement ouvert avec des fanatiques des deux côtés de la controverse. Il n'y a pas que le réchauffement atmosphérique. Bien plus inquiétant est le réchauffement et l'acidification des océans. Quant à notre niveau de vie, il est fondé sur un gaspillage phénoménal et l'accaparement des ressources des pays les plus pauvres. Autrement dit notre niveau de vie est justifié par notre égoïsme.

Autre point: quelles sont "les mesures volontaristes pour modifier le climat"? Vous avouez que nous ne savons rien sur ce qui influence exactement le climat. Comment donc pourrions-nous prendre ou interdire de telles mesures?

Vous pouvez en outre refusez de mettre l'avenir entre les mains de l'oligarchie économique, mais vous ne pouvez pas changer la réalité par une pétition aussi utile dans ce cas qu'une prière à une idole quelconque.

La référence à 1816 est hors sujet, car nous ne sommes plus dans les conditions économiques de l'époque.

Il y a aussi des liens entre ceux qui combattent les théories sur le réchauffement climatique et les producteurs des principales énergies fossiles.

Écrit par : Charles | 31 juillet 2015

@Charles: "Ceux qui sont actuellement terrorisés sont ceux qui vivent sur certaines îles de moins de deux mètres d'altitude et qui sont déjà menacés ..."
Il suffit de se procurer les chiffres pour constater que le niveau des océans augmente de façon régulière depuis la petite ère glacière. Aucune corrélation avec le CO2. La salinisation des terres a une cause spécifique au les iles de corail: l’épuisement de la couche d'eau douce à cause des prélèvements pour assouvir l'industrie touristique sur ces iles.

"plus inquiétant est le réchauffement et l'acidification des océans." Le réchauffement? Vous passez où vous vacances, plutôt au sud ou au nord? La température de notre planète varie entre +50 et -50°C selon la latitude. Cela n'empèche ni les êtres humains ni les animaux d'y vivre. Il y a à peine une semaine, nous avions des températures au delà de 35°C, cette nuit la température tombe à près de 10°. Où est le problème?
Acidification des océans? On en est loin, pour l'instant les océans sont toujours basiques. Les données disponibles ne permettent pas de conclure que le PH actuel des océans correspond à une "norme" de la nature; à moins que vous ayez une autre information.

Écrit par : Ben Palmer | 01 août 2015

@Charles: "Il y a aussi des liens entre ceux qui combattent les théories sur le réchauffement climatique et les producteurs des principales énergies fossiles."
Vous en avez des preuves, des noms? Pure fabulation.
Shell était le premier sponsor du WWF, un des premiers présidents du WWF était un ancien président de Shell. En 2010, Shell et BP ont payé une étude du WWF sur la préservation des forets dans l'hémisphère sud.

Quelle serait la logique de industrie du pétrole pour combattre ces théories (qui ne sont en fait que des spéculations)? Les producteurs des énergies fossiles ne tient pas à leur pétrole, gaz ou charbon, il veulent gagner de l'argent. Er s'ils pouvaient gagner de l'argent avec d'autres énergies, ils seraient les premiers à les adopter. Ils en auraient de toute façon les moyens. Shell s'est retiré des investissements dans un grand projet d’énergie éolienne justement parce que il n'y avait rien à gagner à part les subsides des états.

Écrit par : Ben Palmer | 01 août 2015

En ce qui concerne la crainte d'une éventuelle destruction des coraux par le changement de PH de l'eau: On a trouvé des coraux dont l'age est estimé à 160 millions ans et dont certaines espèces existent encore aujourd'hui. Ils ont donc survécus à des températures et à des taux de CO2 plus élevés qu'aujourd'hui.

"The corals lived during the Late Jurassic period, at a time when carbon dioxide levels were higher than they are now, in seas that were warmer than today. This suggests they are capable of surviving in a warmer world."
http://www.bishop-hill.net/blog/2015/7/31/corals-are-survivors.html

Écrit par : Ben Palmer | 01 août 2015

"les fanatiques qui nient la réalité" Plutôt les fanatiques qui, aveuglés par leur idéologie, ne veulent pas voir la réalité et font des prédictions sur la base de spéculations.

"Les carottes glaciaires de Vostok permettent de retracer les évènements climatiques planétaires de façon précise jusqu'à plus de 400'000 années." Ves carottes prouvent que l'augmentation du CO2 SUIT le réchauffement avec un délai d'environ 600 ans. Gênant, ça ...

Écrit par : Ben Palmer | 03 août 2015

Charles@ Les océans s'acidifient parce que HCO3- est un acide faible, et que c'est sous cette forme que le CO2 se dissout dans l'eau. Il y rencontrera son compère Ca 2++ pour faire du CaCO3, en bon français du calcaire qui fera de merveilleuses falaises de grimpe comme le Salève quand celui-ci aura été arasé par les millions d'années.
Dommage qu'il n'y aura plus d'humains pour les grimper. Enfin, dommage, c'est un point de vue...

Écrit par : Géo | 01 août 2015

@Ben Palmer

- « @Charles: "Il y a aussi des liens entre ceux qui combattent les théories sur le réchauffement climatique et les producteurs des principales énergies fossiles."
Vous en avez des preuves, des noms? Pure fabulation. »

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/7357e2c2-bb7a-11e4-b1aa-59105399a835/Un_climatosceptique_de_renom_démasqué

"Work of prominent climate change denier was funded by energy industry"
http://www.theguardian.com/environment/2015/feb/21/climate-change-denier-willie-soon-funded-energy-industry

"Exxon knew of climate change in 1981, email says – but it funded deniers for 27 more years"
http://www.theguardian.com/environment/2015/feb/21/climate-change-denier-willie-soon-funded-energy-industry


- « Quelle serait la logique de industrie du pétrole pour combattre ces théories (qui ne sont en fait que des spéculations)? »

" ... on 31 March (2014) ... the oil giant ExxonMobil said it believed that fossil fuels were likely to provide three quarters of the world's energy in 2040, despite acknowledging that carbon dioxide emissions created by burning fossil fuels were raising global temperatures."

"Exxon, Total and Shell are finally talking about climate change"

http://www.theguardian.com/sustainable-business/climate-change-exxon-total-shell-oil-gas-emissions-security

Mais c'est des deux côtés...

http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2009/09/03/1680502_greenpeace-reconnait-avoir-menti-sur-le-rechauffement-climatique.html


- « ... "plus inquiétant est le réchauffement et l'acidification des océans." Le réchauffement? Vous passez où vous vacances, plutôt au sud ou au nord? La température de notre planète varie entre +50 et -50°C selon la latitude ... Où est le problème? »

Le problème c'est que vous ne savez pas lire.
Charles fait état du réchauffement des * océans *, pour lesquels ce n'est pas une variation entre +50 et -50°C que l'on observe.

http://www.actu-environnement.com/ae/news/etude-cnrs-iddri-changement-climatique-oceans-2100-24897.php4

- « Acidification des océans? On en est loin, pour l'instant les océans sont toujours basiques. Les données disponibles ne permettent pas de conclure que le PH actuel des océans correspond à une "norme" de la nature; à moins que vous ayez une autre information. »

De nouveau, vous ne comprenez pas ce que vous lisez.
Il est question *** d'acidification *** des océans, PAS de leur *** acidité *** !

L'impact ?

http://www.actu-environnement.com/ae/news/changement-climatique-acidification-oceans-22917.php4

@hommelibre

- « Moratoire sur le climat - Pétition contre la Terreur Climatique ...

" ... et que l’alarmisme n’a jamais inspiré de politique saine," »

D'où l'emploi du mot "Terreur", je suppose ?

Une raison bien suffisante à elle seule pour ne pas signer cette pétition.

- « le climat est une science très jeune ... »

Vrai.

« ... ne disposant que de très peu de recul sur les événements planétaires, »

Les carottes glaciaires de Vostok permettent de retracer les évènements climatiques planétaires de façon précise jusqu'à plus de 400'000 années.

http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2012/03/fig7.jpg

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/81549146-8b51-11e2-b6cf-2bf90c58dca7/Les_glaces_antarctiques_précisent_lerôle_du_CO2

- « ... les influences des variations du soleil et du principal gaz à effet de serre: la vapeur d’eau, ne sont quasiment pas prises en compte dans les différents rapport du GIEC (IPCC), »

Parce sur 80% de la superficie de la terre, une fois dans l'atmosphère, la vapeur d'eau n'y reste pas plus de 2 semaines avant de retomber en pluie.

Le seul endroit où cette vapeur d'eau est susceptible de persister, c'est au-dessus des forêts équatoriales. Mais avec un durée de suspension dans l'air d'environ 100 ans, la concentration de CO2 à ces endroits est telle, qu'elle rend la quantité de vapeur d'eau aux mêmes endroits négligeable.

- « ... que la fin des émissions de carbone signifie la fin de la civilisation moderne et libre, les énergies intermittentes (renouvelables) ne pouvant compenser la source d’énergie « carbone » qui a permis l’accroissement du bien-être général des populations du monde, ... »

Ce qui suggère que le monde ne connut le bien-être de la modernité et de la liberté qu'à partir de 1950. Soyons raisonnables...

http://www.epa.gov/climatechange/images/ghgemissions/TrendsGlobalEmissions.png

- « ... que plusieurs études sérieuses soulignent le risque d’un nouvel âge glaciaire du type « minimum de Dalton » voire « minimum de Maunder » dans les décennies à venir, ... »

"Non, le Soleil ne causera pas un mini âge glaciaire en 2030."

http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/augmentation-temperature-non-soleil-ne-causera-pas-mini-age-glaciaire-2030-59011/


- « ... qu’un refroidissement serait catastrophique à l’échelle mondiale, entraînant des famines et des millions de morts (pour mémoire l’année froide de 1816 due à l’explosion du volcan indonésien Tambora a causé en Europe la mort d’environ 200’000 personnes par famine ... »

Pour mémoire, d'abord le refroidissement ne toucha pas toutes les regions du globe en même temps, ni avec les mêmes effets. Dans l'hémisphère nord, ceux-ci s'étalèrent jusqu'en 1819, avec des périodes successives de sécheresse, de pluies abondantes, et d'inondations. Il conviendra aussi de noter l'absence de réserves en 1816, suite à des hivers particulièrement rigoureux et longs entre 1812 et 1815 qui déjà appauvrirent catastrophiquement les récoltes.


- « ... que la terminologie climatique n’est plus neutre dès lors qu’elle nomme toute variation une "anomalie" »

« ... que la science n’est plus la science quand elle refuse la controverse, et que les travaux du GIEC sont dès lors suspects d’être partisans et politiques, »

On est d'accord.

- « ... que des laboratoires de recherche sur le climat se livrent à une concurrence effrénée pour obtenir des subventions, ... »

Pas d'accord. Les plans de recherche sont suffisament distinctes. La question est comment sont définies les priorités des thèmes. Mais, ça, c'est de la politique.

- « ... que des liens explicites existent entre les personnes ou groupes qui répandent la terreur climatique et des industries privées (Al Gore étant l’une d’elles), »

Tout comme entre les détracteurs du réchauffement.

- « que les pays émergents ne peuvent accepter une limitation des émissions carbonées sans retarder leur croissance économique – ce qui maintiendrait une partie de leurs population dans la pauvreté, la famine et la précarité sanitaire »

Faux.
Faux et scandaleux prétexte des gouvernements qui n'adressent pas directement ces problèmes qui existent malgré le recours aux énergies fossiles.

- « ... que nous ne connaissons pas encore tous les éléments, mécanismes, rétroactions qui gouvernent le climat, »

Si vous avez la fièvre qui augmente de jour en jour, et que personne n'est en mesure de dire avec certitude pourquoi, faut-il exercer un moratoire sur tout acte médical jusqu'à ce que quelqu'un trouve la ou les raisons de votre fièvre, ou jusqu'à votre mort par hyperthermie ?

- « ... et que l’alarmisme n’a jamais inspiré de politique saine, ... »

Quand une situation d'urgence est signalée, c'est qu'il est déjà trop tard pour établir et mener une politique saine.

Ce n'est pas une question d'entreprise humaine comme le voyage sur la lune, c'est une question de survie et de bien-être futur du plus grand nombre.

- « ... nous demandons à l’ONU ... de proposer un moratoire sur toute intervention humaine volontariste pour modifier le climat, le remède pouvant être pire que le mal ... »

Vous faites gravement erreur.
Il ne s'agit pas d'intervention humaine pour modifier le climat, comme le largage de iodure d'argent pour déclencher la pluie. Il s'agit d'intervenir sur les activités des hommes qui sont connues pour avoir un effet sur le climat, le mal étant justement l'activité humaine.

- « ... et d’attendre au moins deux décennies avant d’envisager toute décision contraignante. »

Pourquoi deux décennies ?
Pourquoi pas 2 ans,

- « La pétition est raisonnable et rationnelle. »

La pétition est complètement farfelue et est une carte blanche à l'exploration petrolière minière en arctique qui aura 20 ans pour provoquer davantage la fonte des glaces.

Écrit par : Chuck Jones | 01 août 2015

@Charles: Vous énumérez une longue liste de références. Je pourrais facilement vous opposer une aussi longue liste qui qui démonte vos arguments. Je me contente de citer une exemple pour montrer à quel point vous manquez de scepticisme via-à-vis des publications dans les médias:
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/7357e2c2-bb7a-11e4-b1aa-59105399a835/Un_climatosceptique_de_renom_d%C3%A9masqu%C3%A9
Pour résumer en quelques mots: Cet article accuse Willie Soon de ne pas avoir déclaré un conflit d'intérêt dans une étude financé par le Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics parce que cet institut avait reçu de l'argent de l'industrie de l'industrie pétrolière. Notez bien: c'est cet institut qui a reçu cet argent et non pas Soon; Soon n'avait donc rien à déclarer car il ignorait tout simplement la provenance du budget qui lui était attribué par son institut. Le financement de son étude était assuré par son institut et il n'avait pas à savoir qui finance son institut.

"The Smithsonian itself had negotiated all the contracts in question under the condition the funder’s identity was not to be published, and all the money went directly to the Smithsonian, who then paid Soon out of the grants. The Smithsonian’s internal policies assured no conflict of interest."
http://wattsupwiththat.com/2015/07/17/500-sign-petition-to-smithsonian-in-defense-of-dr-willie-soon-guess-smithsonians-answer/

Rien qu'avec la citation de cet article dans la TdG, vous vous êtes discrédité, votre crédibilité a pris un coup, vous répétez bêtement ce qui semble soutenir vos thèses et idéologies.

Parlant de financement: qui finance Thomas Stocker, co-président du GIEC et conseiller de Doris Leuthard? Qui finance Stefan Ramstorf du PIK (Allemagne)? Qui finance Schellnhuber, conseiller en matière de catastrophe climatique d'Angela Merkel? Qui finance Michael Mann? N'y a-t-il pas conflit d'intérêt pour ces personnes qui risquent de perdre leur job si l'alarmisme s'avère caduc?

Écrit par : Ben Palmer | 09 août 2015

Charles,

Nous ne somme plus en 1916 et en effet la situation serait moins dramatique aujourd'hui, du moins sur une année. Elle serait différente grâce à de nombreux facteurs, dont la production massive de céréales depuis quelques décennies. Aujourd'hui il y a des stocks de graines et de fèves, envoyées au besoin aux populations déplacées ou en proie à la famine. Le réchauffement depuis le petit âge glaciaire n'est sans doute pas étranger à cette augmentation de production, ainsi que les méthodes de culture, les engrais, etc.

Sur les océans on ignore beaucoup plus de choses qu'on n'en sait. Par exemple on craignait que le plancton ne disparaisse sous l'effet de l'acidification et de la température. Or différentes études montrent que le plancton profite du CO2, comme la végétation. Certains plantions absorbent le gaz et produisent de l'oxygène. Puis une fois mort ce plancton se dépose au fond des océans et encapsule le CO2 absorbé.

C'est un mécanisme de rétroaction majeur, sur lequel je reviendrai.

Je cite quand-même cette étude:

"Des climatologues britanniques et américains dirigés par Santo Bains, de l'université d'Oxford, affirment qu'ils ont identifié à cette période une réaction plutôt inattendue de l'océan à des concentrations de CO2 atmosphérique et à des températures extrêmement élevées. Le plancton aurait alors prospéré, ingérant le trop-plein de gaz carbonique dans l'atmosphère et faisant revenir les températures à la normale en quelque 60 000 ans. ... Il y a 65 à 41 millions d'années, l'ensemble du globe était plus chaud qu'aujourd'hui : on ne trouvait pas de calotte continentale glaciaire aux pôles ; alligators et tortues grouillaient sur l'île d'Ellesmere [Canada], à 80° de latitude Nord ; et des palmiers poussaient au nord jusqu'au Kamtchatka. Pendant près de 150 000 ans, des conditions "superchaudes" se sont développées jusqu'à atteindre un maximum thermique. Des analyses de coquilles de micro-organismes marins baptisés foraminifères montrent que les températures à la surface de l'eau au large des côtes de l'Antarctique étaient passées d'environ 13 °C à 20 °C."

Certes ce mécanisme à l'époque a été lent, on ignore le pourquoi, mais il existe. Le voilier Tara a rendu le résultat de 4 ans d'étude du plancton. Il y en a beaucoup, dont une foule de variétés inconnus jusque là. Il faudra probablement des années voire des décennies pour tirer des conclusions à partir de là.

http://www.courrierinternational.com/article/2000/09/28/du-plancton-pour-se-debarrasser-du-co2

Dans l'option de la géo ingénierie le climatologue déjà cité Peter Wadhams est pour, malgré des réticences d'autres chercheurs. Gageons qu'il poursuit ses recherches et qu'il sera bien placé pour recevoir la manne des Etats si un jour la décision d'ensemencer les nuages en soufre ou les océans en fer sera (?) prise. Beaucoup d'argent à faire. Des milliards peut-être. L'urgence fabriquée rendra peut-être les politiques très imprudents sur ce point. Or que sait-on des conséquences d'un changement à l'échelle d'un pôle ou d'un continent en l'espace de quelques semaines? C'est de la pure folie. De quoi casser des systèmes variables et auto-équilibrés.

Malheureusement pour le moment l'hystérie domine les médias. Par exemple cette pétition pour une marche pour le climat à Paris en décembre. Elle commence ainsi:

"Un scientifique de renom vient de s'effondrer en pleurs pendant une interview sur la pollution due au carbone. Il décrivait un futur sombre où les océans mourraient."

Cela devient pathologique, de l'ordre de la psychiatrie.

Les océans montent depuis 10'000 ou 20'000 ans. Les îles basses où vivent des population devront peut-être être évacuées. Pourquoi sont-ils allé vivre là bas alors que le moindre ouragan peut les noyer? Je n'en sais rien. Ils sont partis de quelque part, ils devront peut-être encore partie. L'Histoire humaine est remplie de migrations, dont celle des sapiens hors d'Afrique. Ce sera simplement plus compliqué vu que tout est occupé aujourd'hui. De toutes façons croire qu'on pourrait dominer le climat au point de figer la hauteur des océans est déraisonnable à long terme.

Dans votre dernier lien sur le CO2 et le réchauffement, on ne sait pas si la superposition est exacte, ou à quelques décennies ou plus. Par ailleurs la fin montre que ce rapprochement de superposition CO2-réchauffement pose plus de question qu'il n'en résoud. On ne sait toujours pas pourquoi la déglaciation a été accompagnée de près ou de moins près par l'augmentation de CO2.

Et aujourd'hui, depuis 15 ans la température est stable alors que le CO2 augmente toujours.

Mais peut-être faudrait-il parler des relevés, et j'y viendrai ultérieurement.

J'apprécie que vous apportiez la controverse, vous avez votre place dans ce débat.

Écrit par : hommelibre | 01 août 2015

Il est plus facile de combattre la "terreur " climatique
que la terreur tout court. Et puis cela détourne le monde des vrais problèmes et des décision néfastes des gouvernants plus proches des ayatollahs que de sa sécurité!

Je signe!

Écrit par : Patoucha | 01 août 2015

Chuck:

Il y a bien une forme de terreur intellectuelle. Même le magazine La Recherche en vient récemment aux attaques personnelles plus d'au débat. Greenpeace avait incité le gouvernement philippin à demander des dommages et intérêts à l'industrie pétrolière, suite au typhon Hayan, arguant qu'elle était en cause directe. C'est une forme de terreur. Pas celle de la révolution française, mais dans le sens du mot, oui.

Non, tout le monde est en cause. Si c'est vrai. Mais on sait que Hayan ne fut pas le typhon le plus violent de l'histoire, malgré les larmes et la grève de la faim d'un délégué à la conférence de Varsovie.

Qu'il y ait des liens entre carbocentristes comme sceptiques et certaines industries, probablement. Cela amène au moins un peu de fonds à ceux qui ne veulent pas croire aveuglément. Les autres ont les milliards pour leurs labos.

Les carottages de glaces de Vostok et autres sont précieux sans avoir la précision voulue ni apporter d'explication causale. Ils permettent cependant de connaître un peu en grandes lignes le passé, mais sans causalité, ni analyse fine comme on en a aujourd'hui. Même les cernes des arbres ont une valeur limitée en arrière, passé quelques siècles, du moins dans la précision. Et toujours pas de causalité.

Sur le refroidissement lié au soleil, cette étude récente, la dernière, fait suite à plusieurs autres qui l'ont précédé. J'y reviendrai. Pour les taches solaires la corrélation est très forte entre leur nombre et les variations de températures connues, tant depuis qu'on les observe directement il y a quelques siècles que par des études des glaces au moyen des carottages. Dans l'hypothèse, c'est au moins une raison de décréter un moratoire de 20 ans. Après on en saura plus. Je ne mets pas le rafraîchissement général actuel sur la diminutions des taches depuis une dizaine d'années, c'est trop court, je ne sais pas. Mais en même temps il n'y a pas besoin d'attendre 100 ans.

La concurrence, la compétition entre laboratoires existe. Récemment (j'ai perdu le lien, je le retrouverai) un groupe de chercheurs a forcé la publication de son rapport avant celui de la Nasa, sur le sujet des glaciers antarctiques. Compétition donc, oui.

La Nasa, tiens, est à la pointe du catastrophisme. Et l'on voit régulièrement qu'elle demande de nouveaux crédits, ceux pour la recherche spatiale ayant subi des coupes. Il faut faire vivre leurs employés. Le climat est une bonne pompe à phynance.

Sur la question des pays émergents, des africains tiennent ce même discours.

Sur les rétroactions, bien sûr qu'une fièvre à 42° devrait être tempérée à disons 40. On agit sur le symptôme mais on ne dérègle pas le corps pour autant. On peut aussi mettre des poches de glaces, dans certains cas cela suffit. Dans cette idée, la fonte de la banquise arctique pourrait, on le pense, arrêter le Gulf Stream. Ce qui refroidirait l'hémisphère nord. Une vraie rétroaction. Cela dépend du paradigme, de l'angle et des critères de la réflexion, pas seulement des faits.

Le Giec a peu étudié l'interaction soleil-planètes-terre, de même il a peu ou pas étudié la vapeur d'eau et les nuages, phénomènes majeurs dans les variations climatiques et gaz principal à effet de serre. Dommage. L'expérience Cloud au Cern montre par exemple que les nuages se forment à partir de gaz, dont ceux émis par les forêts. Déforestation = assèchement et moindre rétroaction. Mais là encore on ne sait pas tout, On n'a pas beaucoup planté de forêts ces dernières décennies, or après une longue période de baisse chronique du niveau des nappes phréatiques, elles se sont remplies depuis 2 ans, et si vous allez à la campagne la terre est moins vite sèche après la pluie. L'eau revient. En même temps les températures globales sont en légère baisse, après une stagnation (tendance, bien sûr, avec des variations). Quelque chose bouge peut-être. Ou continue puisque les relevés depuis 25 ans et plus montrent qu'à Genève et en France la température est stable: pas d'augmentation aux stations de relevés depuis ces périodes.

On n'a pas encore vraiment expliqué le réchauffement qui suit le petit âge glaciaire, ni celui, énorme, de 1910 à 1950. Ce n'étaient pas les gaz anthropiques. On n'a pas non plus dit quelle serait la température idéale pour la vie sur la planète. Pas fraîche, en tous les cas.

J'ai été longtemps sensible aux thèses écologistes, par nature. Puis j'ai commencé à me poser des questions devant trop de contradictions et trop d'autoritarisme intellectuel. Et maintenant je doute de plus en plus. Et je pense qu'un moratoire est nécéssaire.

Les prévisions du Giec sont faites sur l'idée d'une cause unique du coup de chaleur récent, détaché de l'ensemble du réchauffement depuis le XIXe siècle. Il fait des prédictions pour dans 100 ans, avec une fourchette entre 1° et 6°. 6°? Cela montre au moins la taille du facteur d'incertitude. Quand la Nasa envoie une sonde vers Pluton, ce sont des calculs "relativement simples", et la sonde arrive exactement où c'était prévu, 10 ans après et à des milliards de kilomètres. Le climat c'est autre chose. Trop de paramètres, d'interaction, de chaos. Personne ne peut dire ce qui se passera dans 100 ans, même pas dans 50 ans. Les tracés linéaires du Giec sont contraires à toute notion de variabilité, qui est la nature même du climat. Les lignes prévues à la fin du siècle précédent ne sont pas confirmées par les moyennes de températures depuis 15 ans.

L'exploration minière de l'Arctique n'aura lieu que si les glaces fondent assez (ce qui ne serait pas si dramatique puisque cela a déjà eu lieu dans le passé, sans extinction de la vie). Par contre développons des ressources moins polluantes, car je pense que la pollution "ordinaire" est un vrai problème. Mais en attendant que de nouvelles ressources soient aussi efficaces, on continuera avec le carbone, même en le produisant à base d'algues dans des usines comme cela se fait expérimentalement en Espagne.

Et puis, attaquer sans cesse les compagnies pétrolière c'est oublier un peu vite qu'elles ont largement contribué au développement de nos sociétés. On peut les encadrer sans en faire l'ennemi capitaliste par excellence. Mais c'est un autre débat, bien que les deux problématiques sont ouvertement liées par les carbocentristes.

Au fait, les glaces de l'Arctique refluent vers le nord depuis 3 ans parce que les régimes de vents ont changé. Il y a de plus en plus de glaces épaisse et ancienne.

https://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&hl=fr&rurl=translate.google.com&tl=fr&u=https://hifast.wordpress.com/2015/07/28/arctic-sea-ice-recovery/&usg=ALkJrhjl3SdM5gT7jwaHK5lKXdILTbk_1Q

Météo Canada confirme le relatif froid actuel, et les statiques que stations météo dans le nord montrent qu'à par des variations classiques, il n'y a pas de signe de réchauffement.

Il faut un peu chercher les années et regarder les moyennes totales:

http://climat.meteo.gc.ca/climateData/dailydata_f.html?timeframe=2&Prov=QC&StationID=5201&dlyRange=1974-09-01%7C2009-04-30&cmdB1=Go&cmdB2=Go&Year=1974&Month=9&Day=31

Écrit par : hommelibre | 02 août 2015

Hommelibre au sujet du CO2 il serait intéressant de savoir le nombre de volcans qui se sont réveillés ces 20 dernières années car eux aussi ont leur part de responsabilités toutes naturelles il va de soi

Écrit par : lovejoie | 03 août 2015

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