09 juillet 2015

Fuck you FIFA ! dit-elle

La finale de la Coupe du monde de football féminin a connu un fort succès médiatique aux Etats-Unis. C’est le match de foot le plus regardé à la télévision américaine, devant la finale Allemagne-Argentine de 2014. Trois raisons à cela.


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D’une part l’intérêt grandissant pour le foot féminin. D’autre part les USA étaient en finale, face au Japon. Enfin cette finale était une revanche de la défaite contre les japonaises en 2011.

 

Vingt millions de paires d’yeux, ou vingt-cinq millions selon les sources, est un joli score. Même s’il n’égale par le Superbowl : 114 millions. Ce succès a donné des ailes à Elizabeth Plank. Rien à voir avec l’observatoire spatial Plank qui étudie le fond diffus cosmologique, première image visible de l’univers. 

 

Elizabeth Plank ne voit pas si loin. Elle réinvente l’égalité. Car elle, et d’autres, se sont fâchées avec la FIFA. Au point où elle traite l’organisation d’enculée. « Fuck you FIFA », dit-elle en toutes lettres sur Facebook. Pourquoi ?

 

Parce que l’équipe américaine, victorieuse de la Coupe, ne touche que 2 millions de dollars. Alors que l’Allemagne, gagnante du mondial 2014, a touché 35 millions de dollars, et que l’équipe masculine US avait touché 8 millions en perdant dès le premier tour. Elle prend donc la tête d’une croisade et se lance résolument dans la dénonciation du supposé sexisme et de la prétendue inégalité de genre, accompagnée de diverses organisations féministes nord-américaines.

 

coupe du monde féminine,football féminin,sport, compétition,argent,gains,discrimination,Discrimination de genre ? Elizabeth Plank est-elle marxiste ou n’a-t-elle rien compris au système dans lequel elle vit ? Elle devrait savoir que le sport est un spectacle et que les rémunérations y sont fonction de l’audience. Cela n’obéit pas à une logique égalitariste. Encore heureux. Si les filles veulent gagner plus elles doivent assurer le spectacle. Sans quoi ce serait du nivellement par le bas. C’est pourtant simple à comprendre.

 

 

Inégalité naturelle

 

Il se trouve les femmes sont moins performantes que les hommes dans plusieurs sports. Cela a été calculé :

 

« L’examen des records du monde masculins et féminins dans les principales épreuves de distances ou de sauts permet de situer la différence physiologique de manière objective. Pour les courses terrestres, les femmes sont entre 9,5 et 13 % moins rapides que les hommes (11,45 % en moyenne) ; dans l’eau, les femmes sont entre 7,5 et 13,5 % plus lentes (10,11 % en moyenne) ; enfin pour les sauts, elles sont entre 17 et 21 % moins performantes (18,9 % en moyenne). »

 

coupe du monde féminine,football féminin,sport, compétition,argent,gains,discrimination,Et ce n’est pas une discrimination. Ou alors c’en est une naturelle. C’est comme ça : les hommes ne font pas de bébés et meurent au champ de bataille, les femmes courent moins vite. Et tant pis pour l’égalité dogmatique.

 

C’est la loi du spectacle. Qui souffre quelques exceptions, comme à Roland-Garros où les joueuses de tennis reçoivent autant que les garçons, alors qu’elles ne jouent qu’en trois sets ( sauf la finale ) et les garçons en cinq sets. Ce n’est pas logique, mais c’est l’audience. Cela dit il y a de très beaux matchs de tennis féminin. J’aime beaucoup Sara Errani, joueuse de petite taille et de grand talent. Sans parler des soeurs Williams ou de Sharapova.

 

Exception également dans le beach-volley: les femmes gagnent autant que les hommes parce qu’elles sont autant regardées que les hommes. Surtout dans leurs tenues très sexy. Ben quoi ? On peut gagner sa vie avec son corps…

 

 

Bref, pour en revenir à madame Plank et ses consoeurs féministes, leur revendication égalitariste est comme le féminisme : bullshit.

 

 

Fuck you, Plank !

 

 

 

 

Le féminisme balbutiant était plus sympa quand les bourgeoises parisiennes se ruaient au Bon Marché, ancêtre du consumérisme et de toutes les guirlandes de boutiques et de produits pour femmes :

 

 

 

15:27 Publié dans Féminisme, sport | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : coupe du monde féminine, football féminin, sport, compétition, argent, gains, discrimination | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Voyons hommelibre,

Elizabeth Plank, n'est ni marxiste, ni même forcément une idéologue féministe. Elle seulement américaine ! Issue du pays dont la justice a inventé le levier victimaire pour faire fortune ! Victime privée de l'égalité pour accéder au rêve américain ! Tout est bon pour faire de l'argent, c'est très répandu comme réflexe !

A part cela, je trouve le tennis féminin actuel très ennuyeux à regarder, pas très spectaculaire.
Par contre le foot féminin au niveau international est très sympa à voir. Plus fluide, moins de fautes gratuites, moins de comédies. Je trouve cela plutôt frais et agréable, tout en étant conscient que si c'est le cas, c'est bien parce qu'il n'il y a pas encore les gros enjeux financier existant chez les messieurs.
Donc qu'Elisabeth Planck parvienne à ses fins et les parties verrouillées, les simagrées et le fautes d'anti-jeux contamineront aussi son sport. Sans assurances que cela soit compensé par des exploits spectaculaires.

Écrit par : aoki | 09 juillet 2015

"Plus fluide, moins de fautes gratuites, moins de comédies.": oui, d'accord avec vous.
Si elle n'est ni marxiste ni idéologue féministe, alors elle témoigne de la contamination sociale par le business de la victimisation.
:-)

Écrit par : hommelibre | 09 juillet 2015

La finale Roland Garros femme se joue aussi en 3 sets gagnants sauf érreur.
Un petit billet sur le plan national de lutte contre le harcèlement dans les transports en France ?

Écrit par : steppenwolf | 09 juillet 2015

Oups petite coquille, la finale femme se joue en 2 sets gagnants, donc 3 sets au total.

Écrit par : steppenwolf | 09 juillet 2015

En v'la encore qui mélangent sexisme et réalités économiques du nombre de spectateurs. C'est vraiment une contamination.


http://www.7sur7.be/7s7/fr/1751/Wimbledon/article/detail/2389653/2015/07/09/Serena-et-Wozniacki-accusent-Wimbledon-de-sexisme.dhtml

Écrit par : aoki | 09 juillet 2015

C'est effectivement un argumentaire ridicule. Si on essaie de faire coller les rémunérations aux mérites sportifs, alors pourquoi est-ce que le champion du monde de marathon ne gagnerait pas autant que le MVP des finales NBA? Cela dit, je déteste les raisonnements du style "la numéro 1 mondiale de tennis ne battrait même pas le numéro 100 chez les hommes, elle ne mérite pas de gagner autant d'argent". Ce qui est intéressant dans le sport considéré comme spectacle, c'est le niveau de compétitivité, le dépassement, le suspense, l'engagement physique, le combat de volontés opposées, etc... De ce point de vue, certains sports féminins sont presque aussi compétitifs, et donc intéressants, que leurs homologues masculins (la natation, le ski, la gymnastique, certaines disciplines de l'athlétisme... et le tennis n'est pas si loin même s'il souffre de la comparaison avec le niveau exceptionnel du tennis masculin ces dernières années). A l'opposé, dans certains sports, la pratique féminine est beaucoup moins répandue et ancienne que chez les garçons ce qui fait que le niveau moyen est moins bon. Il est clair que le foot féminin est encore loin du niveau des hommes car il y a encore de très grandes différences de niveau entre les nations, même si un France-Allemagne ou un Etats-Unis-Japon ont été d'excellents matches.

Écrit par : F-Cat | 10 juillet 2015

@ F-Cat

"A l'opposé, dans certains sports, la pratique féminine est beaucoup moins répandue et ancienne que chez les garçons ce qui fait que le niveau moyen est moins bon"

ce qui fait que le niveau moyen est moins bon c'est qu'il y a un important dimorphisme sexuel entre les hommes et les femmes ce n'est pas plus compliqué que ça

Écrit par : leclercq | 10 juillet 2015

Tout ceci est vrai. De la même façon, on voudrait que les salaires hommes-femmes soient égaux, même quand ces dernières travaillent moins, ont moins de responsabilités ou choisissent des métiers moins rémunérateurs. Ce n'est pas le sexe mais le travail qui fait la paye. Ici, c'est l'audience qui détermine le bonus et non le genre. Décidément, le féminisme victimaire est de plus en plus stupide et insupportable !

Écrit par : Henri | 10 juillet 2015

Je crois au contraire que nous devrions remercier par avance les féministe qui vont détruire l'industrie financière qui s'est bâtie autour du sport ce permettra un retour aux sources et un assainissement du milieu sur le très long terme.

Le football est pour moi l'exemple même du sport devenu du grand n'importe quoi, les salaires des joueurs sont proprement indécents.

Écrit par : de passage | 10 juillet 2015

Les statistiques de fréquentation des matches dans les stades de la coupe de foot féminin en 2015, comparées à la dernière coupe hommes en 2014, sont:

Femmes:
Affluence totale (32 matches), 1 353 506 personnes
Affluence moyenne, 26 029 personnes

Hommes:
Affluence totale (64 matches), 3.429.873 personnes
Affluence moyenne, 53 591.

Les recettes des sponsors sont sans comparaison entre les deux manifestations.

La médiatisation n’est pas identique, par exemple pas d’émission spéciale quotidienne pour les femmes comme ce fut le cas pour les hommes, mais le soutien des médias a été par ailleurs assez marqué. Personne ne pouvait ignorer cette coupe 2015.

Le foot féminin n’a pas encore acquis sa pleine dimension. Cela prend du temps. Les sportifs hommes de différentes discipline savent le temps et l’énergie qu’il faut pour peu à peu être en pleine lumière. Les femmes l’apprennent aussi, et c’est mieux que cela soit sans passe-droit sous prétexte d’une égalité qui n’est pas de mise ici.

La progression d’un sport dépend de différents éléments.

un engouement suffisant dans la population (amateurs et professionnels) pour atteindre une masse critique

la mise en place de filière de formations professionnelles pointues et le soutien des Etats, qui amplifie le mouvement à un moment donné

la multiplication des clubs amateurs et de soutien

des personnalités ou équipes hors du commun pour donner un éclat à la discipline

des années et des dizaines d’années pour se rendre attractif

l’intérêt des sponsors pour une discipline, donc sa médiatisation

etc. Tout cela suppose un pas-à-pas. On ne brûle pas les étapes.


Certaines activités ont été pratiquées assez tôt par les deux sexes, comme le ski ou le patinage artistique, avec une visibilité progressive des deux côtés. La danse sur glace en couple est un exemple éminent de la valeur accordée aux femmes comme aux hommes. Mais notons que dans ce domaine, les hommes sont les « porteurs » lors des figures aériennes, et non l’inverse: pas de discrimination si les femmes sont plus « haut » que les hommes, seulement les capacités liées à la morphologie.

Dans diverses discipline les femmes atteindront un jour la même force médiatique si ce n’est déjà fait, mais il faut le temps du développement progressif, et beaucoup mouiller sa chemise. C’est par le mérite que les choses avancent. Et cela me paraît juste.

Une certaine finale passionnante Seles-Graf à Roland-Garros fut un moment d’anthologie et a servi magnifiquement le tennis féminin.

Pour ce qui est du côté spectacle et de l’argent qui circule dans le sport de haut niveau, il faut penser que ce sport pousse l’humain au-delà de lui-même. Pour préparer un champion d’exception il faut un tissu dense d’amateurs et d’autres pros, et il faut beaucoup d’argent.

Écrit par : hommelibre | 10 juillet 2015

Faut-il dire féminisme ou vénalité?

Une artiste, par exemple, qui choisirait les œuvres qu'elle souhaite interpréter en concert d'après le goût connu des gens plutôt pour une œuvre que pour une autre... en calculant ainsi comment faire accourir plus de monde c'est-à-dire comment "gagner au plus" sans forcément choisir d'exécuter les œuvres qu'elle préfère?!

Militante féministe des années septante il y avait "A travail égal salaire égal"! deux mentalités... Les femmes "du moment qu'ils gagnent (...) nous aussi"!

D'autres plaignant une mère célibataire à un ou deux enfants peinant en ses fins de mois pour un même travail moins bien payée que son collègue célibataire ce qui légitimait pleinement l'"A travail égal, salaire égal"!

Une très juste remarque à propos des sportives leur sports respectifs au féminin s'exerçant depuis bien moins longtemps qu'au masculin. De même, à l'époque, pour les femmes qui "entraient" en politique évidemment nettement moins bien à l'aise que les hommes.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 10 juillet 2015

Myriam, vous qui avez été une féministe sincère d'après ce que j'ai lu dans vos commentaires, vous devez déchanter à voir ce qu'il est devenu.

Oui il faut du temps et de l'énergie pour entrer dans un nouveau domaine. Il faut développer une culture personnelle et sociale qui va avec. Par exemple je ne m'offusque pas de ce que les hommes sage-femmes ou puériculteurs ne soient pas encore bien reconnus socialement. C'est le chemin normal. Cela ne s'applique d'ailleurs pas qu'aux différences de sexes. Changer de milieu ou d'environnement social est aussi exigeant et long.

Écrit par : hommelibre | 10 juillet 2015

Féministes d'alors, en Suisse... si nous avions exigé de n'avoir pas à justifier une IVG nous n'aurions jamais obtenu le droit à l'avortement ("ultime mesure quand il n'y en a pas d'autres¨")!

Les hommes sage-femmes ou puériculteurs ne sont pas encore bien reconnus socialement...

De même, à quelques exceptions près, simple exemple, les combats des femmes pour la professionnalisation du métier de cantatrice(en revanche toujours bienvenu de chanter pour les invités, dans les salons... ou "au culte")!

Nous avons également déploré que les invitées féministes encore bien plus grandes gueules que nous invitées à la radio se permettent de dire "les femmes veulent que, disent que, savent que... au lieu de se nommer individuellement ou selon l'appartenance féministe.

Nous ne pensions pas inadmissible qu'une épouse et mère de famille, en ayant les moyens ("privilégiée" non "débile")!... demeure chez elle afin d'y être présente et active.

Ce que l'on voit de la vie telle qu'elle se vit par nos jeunes bien trop souvent laissés à eux-mêmes avec des parents lassés, stressés, écoeurés et, pas tous, évidemment! ne tenant plus qu'à coups de médics pour se calmer, dormir ou stimuler...ne parviendra jamais à nous faire penser que nous avions tort.

On peut parfaitement "être à la maison" (avec mille activités à l'extérieur, vie sociale, mondaine, si souhaité) et se réaliser, s'épanouir en apportant joie, gaieté et goût de vivre autour de soi.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 10 juillet 2015

Hum je me demande si c'est une bonne chose que les femmes deviennent des sportives comme les autres et celà dans tous les domaines.
Je m'explique : c'est un peu la logique de la parité de mettre 50 femmes pour 50 hommes en science, en maths, en mécanique et en électricité. Ne peut pas juste envisager que toutes les femmes ne s'intéressent pas à l'esprit de compétition pour revenir au monde des sports, tout simplement parce qu'elles n'en ont pas envie, ne s'y sentent pas à l'aise ou ne sont pas assez performantes (bien sûr c'est fonction des catégories de femmes elles mêmes toutes différentes)
Je veux dire qu'il y ait 100 sportifs de haut niveau pour 1 seule ou 100 sportives brillantes pour un seul on s'en contrefiche un peu non ? L'important c'est de créer du jeu en fonction de ses capacités.
Et même si l'homme était "supérieur" à la femme au niveau du sport, celà n'empêche pas les spectateurs qui n'auront jamais le niveau de ces femmes sportives de regarder et de s' intéresser aux matchs non ? Faut il que les gens soient si machistes au point de boycotter une compétition parce que composée de femmes ?

D'ailleurs, le plus aberrant c'est que dans le sport féminin, les femmes ont malheureusement tendance à copier les hommes dans la compétitions au lieu d'apporter un jeu plus réfléchi et moins brutal et badasse, qui enlève à ces dernières de leur féminité. Essayez de comparer le taux de testostérone entre une bodybuildée et une femme qui fait du fitness dans une salle de sport pour vous en convaincre.
Bref oui aux compétitions féminine, non à un remake masculin.
Sinon mon épouse est très féminine (j'en suis satisfait) et elle s'intéresse plus aux matchs de football que moi en commentant la qualité des buts. Donc oui la féminité de la femme et le sport peuvent être compatibles, merci à celles qui le prouvent.

Écrit par : révolte populaire | 10 juillet 2015

Hum je me demande si c'est une bonne chose que les femmes deviennent des sportives comme les autres et celà dans tous les domaines.
Je m'explique : c'est un peu la logique de la parité de mettre 50 femmes pour 50 hommes en science, en maths, en mécanique et en électricité. Ne peut pas juste envisager que toutes les femmes ne s'intéressent pas à l'esprit de compétition pour revenir au monde des sports, tout simplement parce qu'elles n'en ont pas envie, ne s'y sentent pas à l'aise ou ne sont pas assez performantes (bien sûr c'est fonction des catégories de femmes elles mêmes toutes différentes)
Je veux dire qu'il y ait 100 sportifs de haut niveau pour 1 seule ou 100 sportives brillantes pour un seul on s'en contrefiche un peu non ? L'important c'est de créer du jeu en fonction de ses capacités.
Et même si l'homme était "supérieur" à la femme au niveau du sport, celà n'empêche pas les spectateurs qui n'auront jamais le niveau de ces femmes sportives de regarder et de s' intéresser aux matchs non ? Faut il que les gens soient si machistes au point de boycotter une compétition parce que composée de femmes ?

D'ailleurs, le plus aberrant c'est que dans le sport féminin, les femmes ont malheureusement tendance à copier les hommes dans la compétitions au lieu d'apporter un jeu plus réfléchi et moins brutal et badasse, qui enlève à ces dernières de leur féminité. Essayez de comparer le taux de testostérone entre une bodybuildée et une femme qui fait du fitness dans une salle de sport pour vous en convaincre.
Bref oui aux compétitions féminine, non à un remake masculin.
Sinon mon épouse est très féminine (j'en suis satisfait) et elle s'intéresse plus aux matchs de football que moi en commentant la qualité des buts. Donc oui la féminité de la femme et le sport peuvent être compatibles, merci à celles qui le prouvent.

Écrit par : révolte populaire | 10 juillet 2015

recoucou Homme Libre,
bah je regarde que le patinage artistique et la natation masculine et encore si y'a Camille Lacourt, y'a quelques années, je regardais le concours des balèzes,jsais plus comment ça s'appelle, c'était en Allemagne, ils avaient plein d'épreuves genre déchirer des annuaires le plus vite possible, courir avec des tonnes sur le dos,enfin faudrait que je retrouve cette émission car c'était bien interressant!!!
rebizzzouxxx!!!

Écrit par : Sarah | 11 juillet 2015

Coucou Sarah,

Les balèzes qui scient des troncs en 38 secondes et qui tirent les camions avec les dents? Je vois le genre, ils doivent transporter des trucs de ouf et se casser le dos. Sûr ils sont costauds!
Je vois bien quelle émission, mais je ne sais plus le titre.

Pour l'autre comm, les minis toges, évidemment... Enfin les filles étaient pas mal aussi avec des bouts de seins un peu partout...

:-)))

Bizzzouxxx !!!

Écrit par : hommelibre | 11 juillet 2015

@ Steppenwolf:

C'est fait.

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2015/07/22/chronique-ta-mer-1-tete-de-turc-268915.html

... hum hum ...

Écrit par : hommelibre | 22 juillet 2015

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