23 mai 2015

Genre et discrimination : décryptage d’un clip pour ados (1)

Ce clip illustre la moderne confusion du sens. En voulant discriminer sans discriminer il annule son propre projet. Prisonniers de la politisation du langage, ses auteurs ont livré un produit très étrange.


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Le clip de 18’’ (voir ci-dessous) est diffusé par topapprentissage.ch. Il attire l’attention sur les métiers du bâtiment. La pub s’adresse aux gens qu’elle met en scène. Même quand elle met en scène des chats elle s’adresse à leurs propriétaires. Ici ce sont des adolescentes qui sont visées.

Premier message du clip: on cherche des apprentis pour les former en tant que techniciens du bâtiment. Et l’on cherche en priorité des filles. Cela signifie-t-il que les adolescentes dédaignent ce genre de boulot, trop dur, trop abrasif pour la peau des mains, trop « masculin »? On peut le penser. En effet, malgré des campagnes d'une discrimination dite « positive », le phénomène est le même en Norvège: les métiers du bâtiments sont délaissés par les filles.

Le volontarisme, le productivisme social, voire la rigidité mentale égalitariste, imposent un standard unique où femmes et hommes sont réduits au même moule. La démarche serait amusante si elle n’était pas un signe d'échec de l'idéologie.

On remarque au passage que le clip n’illustre pas l’activité professionnelle. La valeur travail est déclassée au profit de la valeur amusement. On n’attire pas les mouches avec du vinaigre. Serait-ce à dire que le travail est comme du vinaigre et qu’il est chiant? Veut-on montrer qu’avec ce job on aura un max de temps libre? La vie privée est plus valorisée que la vie professionnelle. Le travail n’est pas montré comme une opportunité de réalisation personnelle. Ce clip illustre comme une inversion des valeurs: le travail primait sur l’amusement il y a encore une soixantaine d’années. Aujourd’hui l’amusement prime sur le travail. L’objectif individualiste, hédoniste et égoïste est pleinement affirmé.


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Le clip nous révèle encore autre chose, à l’insu de son plein gré. L’image montre deux jeunes filles. Elles s’amusent en sautant sur un lit. L’une tient un panneau où il est écrit: « Nous, les techniciens du bâtiment ». Techniciens? Pour deux filles? Cela devrait être « techniciennes ». Impossible: ce serait discriminatoire envers les garçons. La campagne doit s’aligner sur des critères d’égalité des chances entre filles et garçons, même si ceux-ci ne sont pas à l’image.

Mais comment discriminer quand-même sans donner l’impression de le faire? En gardant la forme grammaticale qui regroupe les deux sexes. Ainsi les techniciens et les techniciennes, quand ils sont ensemble, sont réunis sous le pluriel « techniciens ». Même ici, alors qu'il n’y a que des filles à l’écran. Il aurait suffi de placer un instant une tête de garçon et le mot « techniciens » serait juste. Sans la présence de garçons, ce devrait être « techniciennes ».

Absurde effet du politiquement correct. On aurait pu faire un clip pour les filles et un autre pour les garçons. Le message professionnel aurait été plus clair. Ici c’est le message « genre » qui est mis en avant et non le message « avenir professionnel non sexué ». L’image détourne de l’objectif.

On pourrait nous dire que ce sont des garçons déguisés en filles. Je ne le pense pas. Regardez bien. Quand vous avez lu le panneau « Nous, les techniciens… », que vous reste-t-il à regarder, qui est si bien mis en valeur par le ralenti? Des cheveux qui bougent et un short micro…

Ce ne sont visiblement pas des garçons. Pour autant elles ne sont pas représentatives de toutes les jeunes filles de maintenant, dont beaucoup ont des fesses incroyablement larges. Mais c’est une autre histoire.

En pub, l’image n’est pas forcément conforme au message écrit: on joue parfois sur le différentiel voire le paradoxe. Mais ici la question est celle d’une faute de grammaire - ou d’une peur de déplaire? Au final: un texte qui dément l’image, une confusion du sens, un volontarisme discriminant que l’on veut masquer.


A suivre.

 

PS: sur le site topapprentissages.ch, le clip est plus long et montre des garçons à l'image, plus que de filles. Pour la diffusion grand public les concepteurs n'ont gardé que les filles. On veut les attirer en priorité. Dommage alors de ne pas avoir rectifié le texte.

 

 

10:06 | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : discrimination, filles, garçons, sexe, genre, apprentissage, épicène, langage | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Ne visez pas trop haut. L'inculture, avec l'un de ses principaux symptômes, celui de l'ignorance de l'orthographie de base, est telle aujourd'hui (et cela même dans des textes rédigés par des personnes qui travaillent pour le DIP, j'en viens d'en être témoin) que ce que vous dénoncez ne mérite peut-être même pas d'être perçu comme idéologique.

Écrit par : Mère-Grand | 23 mai 2015

C'est vrai qu'il faut aussi tenir compte de cela, Mère-Grand.
Les reprises d'articles de presse écrite sur internet sont parfois constellés de fautes.

Notez qu'en orthographe et grammaire, je ne suis pas irréprochable...
:-)

Écrit par : hommelibre | 23 mai 2015

Pour les recrutements il devrait comme pour certaines récompenses et autres, proposer un clip plus a destination des garçons et un autre des filles mais cela viendrait a admettre des différences. Mais pas de discrimination toutefois on peut regretter qu'il n'y est pas des actions pour plus d'hommes dans les universités ou réduire les difficultés des garçons à l'école mais la encore des différences. La part des filles et réussite au baccalauréat par série en 2013 visible sur l'Insee indique que le taux de réussite des garçons est inférieur aux filles dans chaque catégorie ensemble un écart de 4.6 % .Un autre lien Proportion de bacheliers ayant obtenu une mention en 2013
http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATCCF07202
. Il y aurait moins de garçon en échec scolaire ou une école qui répondrait plus a leur pédagogie. Il y aurait peut être plus d'homme dans les filières "longue". Mais il faut diminuer "les stéréotypes" les formations, métiers voir certaines fonction ou les femmes représente moins de 40 % des effectifs, elles sont discriminées à cause des longues années du patriarcat. Un exemple : "Cela permet de répondre à l’objectif que le Groupe s’est fixé de recruter plus de 25 % de femmes dans les années à venir". Pour y arriver il sont obliger de faire des partenariats avec notamment une association dont je peut donner le non. Comme s'est un secteur d'activité ou les hommes sont majoritaire on applique la discrimination dites positive est ça marche c'est sexiste mais sa répond aux revendications.

Écrit par : Lafaux | 23 mai 2015

Bon la même pour les éboueurs MDR.
Plus sérieusement, cet égalitarisme stricto sensu est plus une aberration en soi.
Comment peut on mettre des femmes qui chacun sait est en moyenne plus faible physiquement que l'homme (il y a bien évidemment des exceptions) dans un domaine où la plupart des tâches s'effectuent physiquement ? Comment cette même femme après pourrait ressembler à ces jeunes filles en photo? Quand bien même elles seraient capable de faire même le minimum dans le batiment, la peinture ou encore l'enduit qui détériorera les jolies mains de ces dernières (j'en sais foutrement quelque chose) qui ne seront donc plus embellies, ne seraient pas un problème pour des femmes qui aiment briller par leur paraître? Le même problème se pose lors d'entretien mécanique, ou même de la vidange, Madame ne veut pas enlaidir son maquillage, c'est donc Julot qui se charge de la besogne. Oui favoriser les femmes dans une domaines "masculin" est tellement prioritaire parmi nos élites de bourricots finis. Bref porter un sac de ciment de plusieurs kilos dans un temps long je ne demande qu'à voir. La plupart des gens qui travaillent dans le bâtiment ne sont d'ailleurs que des individus venant d'un pays particulier européen (Portugal et Roumanie surtout), voire d'Amérique du Sud et du Maghreb et d'Afrique subsaharienne. Si on allait au bout de leur "logique", il faudrait mettre à égalités des gens de couleur blanche, des Asiatiques, des Hindous ... des handicapés. Bref on nage en plein délire comme dirait un certain Leclercq ;)
Le bâtiment c'est porter des trucs lourds : la femme est plus faible physiquement quelque soit la suceptibilité de certaines, c'est une fait; est contraint par ses hormones de façon cycliques et éventuellement par sa fécondité. Donc physiquement elle n'arrivera jamais à hauteur de n'importe quel homme dans le long terme. Ensuite les femmes aimant se faire belle, briller par leur apparence, (pas toutes, mais une bonne part quand-même)ce qui veut dire que passer 80 % de sa vie dans la saleté, dans les produits détériorants, se déguiser en ouvrier du bâtiment, c'est juste impensable pour ces dernières. Ensuite la femme est un être qui se lasse rapidement (80% des divorces sont dues aux femmes et parmi elles, nombreuses sont celles qui divorcent par ennui)et un job dans le bâtiment, je sais à quel point c'est lassant et pénible, et je suis presque sur que les femmes préfèreront encore devenir éboueur que ouvrier en bâtiment. La motivation compte beaucoup dans un domaine professionnel et beaucoup font l'erreur et pas que les adeptes d'un changement prométhéen, d'analyser le monde professionnel sous le seul angle des compétences.Mais quid de la motivation qui est importante pour la fiabilité sur le long terme ? Rien que ces trois raisons, rend cette entreprise d'égalitarisme caduque.
Mais bon le socialisme c'est un peu la science de la débilité et de l'absurdité.

Écrit par : spartakus | 23 mai 2015

J'ai fait une petite recherche : les filles sont plus nombreuses à s'orienter vers la filière générale y compris quand elles ont des mauvais scolaires ainsi parmi les élèves qui ont obtenu moins de 8/20 au brevet des collèges, les filles sont 24.8 % à souhaiter intégrer la filière générale ou technologique alors que les garçons ne sont que 22.7 %. (avril 2012)
Les filles font un choix cohérents avec leur projet professionnel car elles ont une orientation pour 70 % d'entre elles contre 55 % des garçons.
Je pense qu'ils faudrait faire des sensibilisation a l'orientation professionnel pour les garçons (même pour les métiers dit masculin) alors qu'aujourd'hui c'est essentiellement réserver aux femmes et une sélection identique peut importe le % de chaque sexe.
Extrait d'une enquête sur le site Pisa Le fait que la performance scolaire des filles tende à s’améliorer sous l’effet d’une plus grande égalité des sexes dans la société dans son ensemble, alors que celle des garçons n’est que peu, voire pas du tout, affectée, peut signifier que les indicateurs standards de l’égalité des sexes rendent plus compte de l’émancipation des femmes que d’attitudes et de normes réellement neutres en termes de genre. Le simple fait que les femmes soient plus nombreuses à travailler en dehors de chez elles n’est pas synonyme d’égalité des chances pour les hommes et les femmes (ou les garçons et les filles) – que ce soit au travail, à l’école ou dans la société en général.

Écrit par : Lafaux | 24 mai 2015

@ Lafaux

dans ce genre de campagne l'important dimorphisme sexuel entre hommes et femmes est ignoré, comme si homme et femmes étaient identiques, tout celà au non d'un égalitarisme forcené.

"Le dimorphisme sexuel existe bel et bien dans l'espèce humaine. Les hommes sont en moyenne plus grands (de 10 cm), plus lourds (d'une dizaine de kilos) et plus forts (ils possèdent une masse musculaire nettement supérieure et une moindre masse graisseuse que les femmes, notamment sous l'effet anabolisant des androgènes). La force physique allant de pair avec la masse musculaire, la taille et le poids, la force isométrique maximale (moyenne de 25 groupes musculaires) de la femme moyenne ne représente que 60% de la force isométrique maximale de l'homme moyen (source Traité de physiologie de l'exercice et du sport, éditions Masson, 2002). Ces différences sont par ailleurs plus importantes pour les muscles du haut du corps (bras, épaules) que pour les muscles des jambes. "

http://www.lecese.fr/content/mixite-des-metiers-comment-lutter-contre-la-segregation-professionnelle

il s'en écrit des conneries à l'heure actuelle.

"d'examiner l'opportunité et les possibilités d'introduire des mécanismes d'incitations et/ou des dispositifs contraignants de manière à ce que la mixité professionnelle soit réellement incontournable." !!!

" il n'existe que peu de métiers qui créent des contraintes physiques telles qu'ils ne puissent être proposés qu'à des hommes. "

sous entendu les aptitudes et choix de métiers entre hommes et femmes doivent être identiques.

euh en Norvège après des décennies d'égalitarisme forcené il y a toujours 90% d'ingénieurs hommes et 90% d’infirmières.

Écrit par : leclercq | 25 mai 2015

suite

"C'est le cas dans le secteur de l'informatique, contraint de se tourner vers l'étranger pour recruter des compétences alors même que des marges importantes de progrès existent pour intéresser davantage de femmes à ces métiers. "

des marges importantes de progrès !!! qu'une majorité de femmes n'ait aucun talent pour l'informatique ne les effleure même pas.

"D’après elle, le nombre plus important d'hommes dans le domaine des mathématiques, de l'informatique, de l'ingénierie et de la physique est un fait de la vie et elle critique les initiatives récentes visant à augmenter le nombre de femmes actives dans ces domaines. Elle déclare : « Se lancer dans un processus coercitif d'ingénierie sociale afin d'équilibrer la représentation distinctive des sexes pourrait bien être la pire des discriminations. Cela sert également à entraîner des gens dans des activités qu’ils n’apprécieront pas et pour lesquelles ils 'n'ont aucun talent. »"

http://www.science.ca/scientists/scientistprofile.php?pID=10&pg=1&-table=activities&-action=list&-cursor=0&-skip=0&-limit=30&-mode=list&-lang=fr

"Faire progresser la mixité des métiers est donc un élément clé de notre compétitivité, à l'échelle de la Nation comme à celle de l'unité économique : les professionnels du transport, du bâtiment,""

est donc !!! pure affirmation gratuite, ça coûte rien ça ne mange pas de pain.

les professionnels du transport, !!! et ce sera le personnel des quais qui rangera les palettes dans les camions des chauffeurs femmes, euh c'est déjà ce qui se passe actuellement.

les concours de la Capeb c'est pas mal non plus euh je rigole.

http://issuu.com/capeb/docs/la_mixit______l___preuve_des_pr__ju/1?e=16043594/12980612



1er prix : Collège Notre Dame à Monbahus (Lot-et-Garonne - 47) - “Projet “women”

je connais un métallier, le travail est tellement physique que ces biceps se sont arrachés, il a fallu opérer pour refixer les tendons !!!

Écrit par : leclercq | 25 mai 2015

suite

http://www.capeb.fr/presentation_concours/

http://www.capeb.fr/media/document///cmbf_cartepostale_2014_2015.pdf

garçons et filles sont identiques j'avais pas remarqué.

https://www.facebook.com/531951050175973/photos/a.531966973507714.1073741827.531951050175973/531976963506715/?type=1&theater

une cliente qui a travaillé dans le bâtiment en temps que peintre, pour faire les finitions m'a parler d'une connaissance à elle, femme chef d'équipe particulièrement pénible, comme savent l'être des chefs homme, elle a poussé le bouchon un peu trop loin avec un ouvrier, (les ouvriers du bâtiment ne sont pas des moutons comme dans les usines qui encaissent tout), l'ouvrier lui a mis une branlée mais là ce n'était plus une femme avec un comportement d'homme c'était redevenue une femme, avec à la clé violence contre une femme, plainte tribunal licenciement, un homme chef d'équipe il se serait foutu sur la gueule et ça se serait arrêter là.

Écrit par : leclercq | 25 mai 2015

un ami ingénieur ayant fait une formation à Creusot Loire m'a raconté qu'un cadre fraichement sorti de l'école comme l'éducation Nationale sait les former méprisants imbus d'eux même, avait eu un accident un gros boulon lui est tombé sur la tête d'une bonne hauteur et l'a tué, idem pour un chef d'équipe du bâtiment particulièrement pénible, il s'est pris un morceau d’échafaudage et il en est mort. donc dans certains milieux faire chier le monde à des limites.

Écrit par : leclercq | 25 mai 2015

@ leclercq
Je suis une fois de plus d'accord avec vous, nous sommes entrer dans un égalitarisme comme un cahier des charges ou tout les métiers, fonction ou les hommes était ou sont encore majoritaire ont doit féminiser (tout les arguments sont bon baisse des critères physique,...) pour cela on adapte on fait des label égalité et autre on applique notamment des "planchers de verre" (un pourcentage minimum de femme dans une fonction, recrutement,...).
Pour l'école prenons l'exemple des maths
http://www.oecd.org/pisa/keyfindings/pisa-2012-results-overview-FR.pdf
"A court terme, il pourrait s’avérer utile pour changer l’état d’esprit des filles de rendre les mathématiques plus intéressantes a leurs yeux, d’identifier et de supprimer les stéréotypes sexistes dans les manuels scolaires, de promouvoir des modèles féminins et d’utiliser du matériel pédagogique attirant pour elles." Officiellement aucune différence entre un garçon et une fille. Dans les pays ou les garçons sont en difficulté ont supprime les stéréotypes féminin.
Toutefois dans ce document :
http://www.oecd.org/pisa/keyfindings/pisa-2012-results-gender-fr.pdf
Même si peut s'attendre a un certain vocabulaire tout n'est pas qu'une affaire de "stéréotype" noter que se mot est plus employé pour expliquer l'échec scolaire des filles que des garçons, l'école entre autres utilisent elles des stéréotypes plus féminin ?
Les analyses de Leonard Sax http://www.leonardsax.com/
"L’enquête PISA révèle que les filles nourrissent généralement des attentes plus ambitieuses que les garçons concernant la poursuite de leurs études et leur avenir professionnel. Elles sont ainsi plus susceptibles qu’eux d’envisager d’aller à l’université et d’y décrocher un diplôme, mais
aussi d’exercer une profession de direction ou hautement qualifiée."

Un lien d'un article intéressant http://lexpansion.lexpress.fr/economie/l-ere-des-femmes_245297.html

Franck Ramus répond à la fin à cette question: « Quelle stratégie adopter pour faire reculer les discriminations et le plafond de verre ? »
« Affirmer que les hommes et les femmes sont égaux en tous points et qu’il n’existe aucune différence est une stratégie risquée. On sait déjà que c’est une stratégie fondée sur du sable.
Les bonnes raisons de lutter contre les discriminations c’est l’égalité des droits, qui ne requiert pas l’égalité en tous points des individus.
Il faut évaluer les individus sur leurs qualités individuelles, pas sur les qualités moyennes supposées du groupe auquel ils appartiennent. Les différences sont inévitables est c’est une chance ».

Dossier Masculin - Féminin : la « méthode Vidal »
http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2349
Dossier Masculin - Féminin : comment prouver qu’une différence est « innée »
http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2351

Écrit par : Lafaux | 25 mai 2015

@leclercq
"C'est le cas dans le secteur de l'informatique, contraint de se tourner vers l'étranger pour recruter des compétences alors même que des marges importantes de progrès existent pour intéresser davantage de femmes à ces métiers. "
Je suis personnellement du milieu depuis 2008 et officiellement depuis 3 ans (dans le monde du travail). Il faut savoir que l'informatique est bouché, les recruteurs ne peuvent pas se permettre de s'amuser à mettre des femmes pour faire plaisir à quelques excentriques, car l'informatique nécessite également de la motivation de son personnel. Les femmes ne veulent tout simplement pas faire ces métiers, de la même manière que je ne voudrais pour rien au monde faire du secrétariat (par goût et par lassitude), du bâtiment ou d'autres métiers. Tout simplement par GOÛT.
Je ne crois pas que les femmes soient moins compétentes que les hommes, juste moins motivées, et ça mine de rien ça compte pour le recruteur, quand bien même la personne en face fut elle un génie.

Écrit par : spartakus | 25 mai 2015

@ spartakus

tout à fait en accord avec vous.

cette phrase est reprise de ce lien. quand je mets les phrases entre parenthèses elles viennent de liens.

"C'est le cas dans le secteur de l'informatique, contraint de se tourner vers l'étranger pour recruter des compétences alors même que des marges importantes de progrès existent pour intéresser davantage de femmes à ces métiers. "

http://www.lecese.fr/content/mixite-des-metiers-comment-lutter-contre-la-segregation-professionnelle

c'est un mensonge de plus de la doxa dominante de gens déconnectés de la réalité.

Écrit par : leclercq | 26 mai 2015

"Il faut évaluer les individus sur leurs qualités individuelles, pas sur les qualités moyennes supposées du groupe auquel ils appartiennent. Les différences sont inévitables est c’est une chance "

Justement les qualités moyennes sont 'la somme des qualités globales - les exceptions'.
Les qualités individuelles n'englobent pas simplement les compétences, mais aussi la motivation, comme je l'ai expliqué plus haut, la disponibilité, le trajet ... Ces gens ne se mettent pas à la place des recruteurs, c'est dingue ça !

Écrit par : spartakus | 26 mai 2015

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