13 mars 2015

A la moindre erreur, ça vous pète à la figure

Maxime Gaget est un bon communicateur. Il passe dans de nombreux médias depuis quelques semaines. J’en ai parlé il y a peu. La presse entend-elle sa parole? Le public est-il sensible à sa problématique?


Gaget1-hommebattu.jpgJe ne le pense pas. La violence conjugale est un thème trop «niche», trop rare, trop silencieux pour devenir un sujet de large audience. Le public sait d’instinct, chacun par ses contacts privés et professionnels, par voisinage, entre autres, que cette violence est rare. Il sait que l'affirmation selon laquelle une femme sur trois est victime est une invention, insensée et délirante, et jamais démontrée.

Sans audience il n’y a pas de représentation sociale du délit. Ce malgré des campagnes où l’on présente des femmes couvertes de bleus et de sang - ce qui est la forme la plus rare de la violence conjugale, celle que l’on ne voit jamais dans la rue ou sur les visages dans les ascenseurs, mais aussi la plus dévastatrice physiquement et moralement. Pour en donner un début de représentation les groupes de défense des femmes ont maximisé les chiffres, dramatisé la situation des femmes, accusé sans relâche les hommes, pleuré devant les députés, et balancé des images arrangées montrant des modèles bien maquillés pour faire plus vrai, quand ils n’ont pas simplement inventé de toutes pièces des chiffres abracadabrantesques.

S’il n’y a pas de représentation des femmes victimes, a plus forte raison il n’y a pas de représentation masculine. Des hommes battus? Cela a d’abord fait l’objet de quolibets, de déni total, puis de minimisation drastique. La violence étant le fond de commerce du féminisme on ne pouvait parler des hommes victimes. Et puis, on ne peut imaginer un homme se laissant faire. L’homme n’est pas victime, il ne peut pas l’être. D’autant moins qu’il est désigné depuis l’avènement du féminisme comme le bourreau et l’oppresseur par principe.

Le témoignage de Maxime Gaget est pourtant impressionnant. Il montre qu’une femme peut faire preuve d’une extrême violence physique et morale. Extraits:

«La première fois qu’elle lui a demandé de lui confier sa carte bancaire, prétendument pour mieux gérer les dépenses du ménage, il n’a pas bronché, malgré ses réserves, voulant croire qu’ils construisaient, femmes-violentes06-SOS-Hommes-Battus.jpgtous les deux, leur histoire. Aux premiers coups, il a pris sur lui, préférant éviter que les enfants de sa compagne n’en soient trop souvent les victimes. «Les cris […], c’est quelque chose que je n’oublierai jamais», dit-il. Quand il a fini par perdre son boulot dans l’informatique, à force d’absences et de retards, les coups, la séquestration étaient devenus son pain quotidien. «A la fin, je n’avais plus d’image de moi-même, raconte-t-il, je n’avais plus de vision de quoi que ce soit.» Elle ne s’est jamais excusée, ne lui a pas promis de changer. Il est quand même resté, près de deux ans. Par amour, par aliénation».

Je n’aime pas le mot aliénation. Il n’était pas incapable de choisir. Même dans ces circonstances:

«Tout et rien peut provoquer une dispute. «A la moindre erreur, ça vous pète à la figure.» Comme ce jour où il récure, «sur ses ordres», le mur de l’appartement, accroupi, et se retrouve avec un couteau sous la gorge pour ne pas s’être poussé assez vite du passage. D’autres fois, ce sont des claques, des coups de poing, des vociférations».

Pour avoir tant d’effet, la violence émise doit probablement rencontrer un traumas ou un trouble psychique chez la victime. C’est du moins ce que certains pensent. Si ce n’est pas le cas, pourquoi la victime, surtout homme, resterait-elle sans réagir? On sait que l’homme victime est un tabou culturel. Un impensé. On sait aussi que certaines victimes préfèrent ne rien dire quand il y a des enfants afin de leur épargner le même sort. Et il y a cette raison, que Maxime Gaget livre au journaliste venu l’interviewé:

«Pourquoi ne s’est-il pas défendu ? On ne tape «ni les femmes ni les enfants, c’est une question d’honneur», avance-t-il. Il est, de toute façon, «pacifique», et a appris au service militaire que «toute hommebattu01.jpgriposte doit être proportionnée». C’était donc exclu. «Je me suis beaucoup interrogé, dit-il d’un ton clinique. L’emprise est telle qu’il n’y a aucune échappatoire […]. Ce n’est pas évident de se dire qu’on s’est fait taper par une femme. Mais une femme n’est pas forcément fragile, elle peut être aussi cruelle.»

On ne tape pas une femme: l’interdit reste valable. La protection des femmes est liée à la protection de la maternité et de la reproduction. Donc à la survie de l’espèce. Taper une femme est non seulement dévastateur dans une relation mais dangereux pour l’espèce. Taper un homme, le tuer même, est moins grave pour l’espèce.

On ne tape pas une femme: la raison de la différence de force est ici prolongée, réaffirmée et scellée dans les corps. La dissymétrie des sexes reste un puissant marqueur de société. Un marqueur logique, fondé.


Pour Maxime: «Le calvaire se termine en mars 2009. Son beau-frère, qui vit sur le même palier, alerte sa famille, qui vient l’exfiltrer du studio avec un oncle militaire et la police. Si sidéré qu’il ne se souvient que de bribes, Maxime Gaget, le visage tuméfié, atterrit à l’hôpital, où sa relation chaotique l’avait déjà envoyé plusieurs fois. Il subit huit opérations et porte plainte». Huit opérations: la dame avait la main lourde.



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Commentaires

Tragique. Les voies de la soumission sont pour moi assez incompréhensible. Que ce soit à l'armée ou dans une relation de couple. C'est bien sûr plus facile quand on peut prendre du recul.

"Il décide d’écrire. «On n’a touché à presque rien dans son texte, confie son éditeur, Claude Michalon, qui qualifie volontiers son protégé de "surdoué". Il raisonne admirablement.»"

Que n'a-t-il raisonné dès le début! Comment peut-on aimer qqn de violent? C'est bien sûr valable dans les deux sens. Sans enfant commun, bye bye à la première alerte. On dit que l'amour est aveugle. Parfois avec raison.

NB: aujourd'hui j'ai lu rapidement une encre bleue qui a disparu, ou ai-je eu la berlue? Censure? Bug?

Écrit par : Johann | 13 mars 2015

Sur ce point nous sommes bien d'accord Johann:

"Les voies de la soumission sont pour moi assez incompréhensible."

Le travail est complexe.

Pour L'encre bleue, je ne la retrouve pas non plus. ?

Écrit par : hommelibre | 13 mars 2015

"Le travail est complexe."

D'où cela vient-il (la soumission)? L'éducation? La maltraitance enfantine? Qu'est-ce qui prédispose à la révolte? A la dissidence? Au refus? A l'insoumission?


"Pour L'encre bleue, je ne la retrouve pas non plus. ?"

Donc je n'ai pas rêvé! Une histoire de renouvellement de passeport... Je voulais ajouter un commentaire comme quoi la "brave dame" me semblait plus agressive dans son explication que le fonctionnaire dans la sienne, très posé.

Ce n'est pas parce qu'on est une femme et journaliste que qqne a plus de droits qu'un autre.

Écrit par : Johann | 13 mars 2015

J'ose émettre des doutes sur la véracité de ce récit.

Écrit par : bb | 14 mars 2015

@ bb : allez faire un tour dans les tribunaux - audiences dans les procédures dites "droit de la famille" - vous serez surpris par la violence de certaines femmes car non seulement elles cognent mais en plus elles humilient leur partenaire, elles dénigrent très bien également, etc ...

Vos pouvez aussi aller faire un tour dans les permanences médicales pour ceux qui "osent" y aller car pour un homme c'est plus difficile de le faire que pour une femme qui en profitera ensuite de faire la "une" du café du commerce et taxer tous les mecs de "salauds" et je pèse largement mes mots.

Allez aussi voir des enfants pratiquer leur sport favori et écoutez les mères principalement, vous serez surpris de la violence de leurs propos surtout à l'égard des directeurs de jeu : c'est stupéfiant !

Leclercq a entièrement raison.

Écrit par : Lise | 14 mars 2015

des doutes sur quel base

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/entretien-avec-sylvianne-spitzer-57815

Y a-t-il une particularité dans les violences faites aux hommes dans le couple ?

Oui. Je constate que dans les couples où c’est l’homme qui est victime il existe une forte violence psychologique. Cela peut durer des années avant que la compagne passe à "l’agir" de la violence physique. L’homme déstructuré psychiquement n’est plus en état d’anticiper et de réagir. C’est alors que les coups, les morsures, les coups de pieds peuvent pleuvoir.
Alors que dans les couples où c’est la femme qui est victime, cela débute souvent par la violence physique. Il s’agit d’installer le souvenir de la souffrance physique. La violence psychologique s’installe par la peur des représailles puis la déstructuration de la personnalité se réalise petit à petit.
En fait, les « méthodes » sont les mêmes mais elles n’apparaissent pas dans le même ordre chronologique.

Écrit par : leclercq | 14 mars 2015

Mais si ce témoignage est vrai, il ne ne s'agit plus là de violences conjugales, mais de séquestration avec tentative d'assassinat. On est très loin de la "violence conjugale". Cet homme a été victime d'actes de barbarie. Il devait avoir une maladie psychique dès le départ, car son seul instinct de survie aurait du le conduire à s'enfuir, après plusieurs passages aux urgences.
On ne trouve RIEN sur le jugement de son ex-compagne. Je trouve cela très louche.

Écrit par : bb | 14 mars 2015

@ bb:

Vous faites bien de creuser et de douter. On a parfois des signes qui nous font douter. Je rejoins ce que dit Leclercq mais la difficulté dans ces cas est d'administrer la preuve.

Sauf une vidéo ou des témoignages directs comment démontrer les faits?

Comme vous je suis dérangé par le fait que l'on ne trouve pas de jugement sur l'ex-compagne. Mais un parquet peut laisser le jugement hors de la sphère publique. Lui aurait pu le diffuser.


Ce qui est décrit est la violence conjugale telle qu'elle fait l'objet de campagnes dans les médias.


A-t-il une maladie psychique? Je me pose la même question, car je ne comprends pas que l'on reste aussi longtemps dans une telle situation. L'ennui de douter ou de l'imaginer perturbé est que cela vaut aussi pour les femmes qui se déclarent victimes. Je ne dis pas cela pour embêter mais si l'on doute des hommes on doit aussi douter des femmes (sauf preuve formelle). Douter des hommes devrait faire douter des femmes.

D'un autre côté j'ai une connaissance, pas malade psychiquement, qui a subi la même chose, et qui est resté (lui avait des enfants).

Écrit par : hommelibre | 14 mars 2015

@ bb

je pense que les femmes sont plus fortes que les hommes dans la violence conjugale, elles déstructurent avant de passer à la violence physique. on ne peut que les féliciter de leur efficacité. et tout le système judiciaire mis en place par les féministes aide ces femmes là.

Enfin, ces femmes violentes savent utiliser la loi pour elles. En fait parfois elles n’attendent que ça : que leur compagnon réagisse. Cela leur permettra de déposer plainte pour violence conjugale s’il frappe à son tour ou abandon de famille s’il part du logement et avec toutes les sanctions immédiates que cela sous-entend : garde à vue, interdiction d’approcher du foyer, interdiction de voir les enfants…. Elles le disent d’ailleurs à leur compagnon. Donc s’il réagit, il se met immédiatement dans son tort. Les représentants de l’ordre tout comme la Justice portant plus de poids aux dires d’une femme qu’à celle d’un homme.

Il devait avoir une maladie psychique dès le départ.

les hommes sont conditionnés depuis des décennies à ne plus être des contre pouvoir pour leur compagne.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/08/26/01016-20100826ARTFIG00447-les-hommes-aussi-sont-victimes-de-violence-conjugale.php

Quels que soient les cas de figure, un profil-type des femmes violentes se dessine. «C'est à l'origine une petite fille très capricieuse, qui utilise la colère pour obtenir tout ce qu'elle veut», explique Sylvianne Spitzer. «Elle vient soit d'une famille où le père exerçait une violence, soit d'une famille où la mère était très dominante, ce qu'elle a transmis à sa fille. Le fait d'être en couple va faire ressortir tout ça à l'âge adulte, notamment à la naissance du premier enfant: le père est alors limité à son rôle de géniteur, d'apport financier, il est réduit à sa plus simple expression.»

Les hommes eux, sont souvent très amoureux, dans le déni complet. «Ce sont des hommes peu sûrs d'eux, passifs, qui mettent la femme sur un piédestal. Ils n'ont aucune capacité de décision. Au début des violences, ils pensent qu'ils s'y prennent mal, ils cèdent à tous les caprices. Les femmes ne sont jamais confrontées à un contre-pouvoir. On entre alors dans une spirale», ajoute la psychologue.

le monde actuelle éduque les filles en petites capricieuses, qui peuvent devenir des femmes violentes, déjà à l'heure actuelle, le tiers des hommes en couple souffre de violence psychologique.

Écrit par : leclercq | 14 mars 2015

"les hommes sont conditionnés depuis des décennies à ne plus être des contre pouvoir pour leur compagne"....ce genre de phrase me laisse pantois! La nature aurait donc créé les hommes pour être un contre-pouvoir pour les femmes?...
Vous lisez trop de psy-fictions?

Écrit par : bb | 14 mars 2015

@ bb

Vous lisez trop de psy-fictions?

non je lis Sylvianne Spitzer

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/08/26/01016-20100826ARTFIG00447-les-hommes-aussi-sont-victimes-de-violence-conjugale.php

explique Sylvianne Spitzer. Les femmes ne sont jamais confrontées à un contre-pouvoir.

Écrit par : leclercq | 14 mars 2015

http://jeanmorizot.blog.lemonde.fr/2012/11/24/violences-conjugales-les-hommes-battus-organisent-leur-defense/

La conversation s’engage sur les JAF (juges aux affaires familiales), une "parodie de justice". Un homme assure que "95% des JAF sont des femmes qui favorisent les femmes, protégées par le pouvoir souverain d’appréciation des juges".

en plus les pères ont affaire à ces merdes

Écrit par : leclercq | 14 mars 2015

Leclerc peut-être que ces hommes sont semblables à ceux qui nous ont pompé l'air à coups de ragots lesquels ne sont pas pris en compte par leur épouse
Ragots sur le dos de l'un ou l'autre des protagonistes qui pour mieux faire parler d'eux en sont venus en tout premier aux armes puis aux coups
C'est sûr que les couples mariés n'ont jamais été requis pour écouter leurs jérémiades tellement teintées de jalousie si visible qu'elle ressortait par leurs trous de nez
Ce cirque a duré 12 ans jusqu'au jour ou des cris m'ont alertée et le plus enquiquineur des deux ayant reçu une sacré tannée il me demanda de faire le numéro de la police pour que lui leur demande de l'aide
Je m'exécutai et fut convoquée au tribunal ou n'ayant rien vu je terminai par une pirouette en disant par écrit ce qui fut lu aux deux adversaires par le procureur: dorénavant Messieurs si vous voulez vous tuez allez y ne vous génez pas pour moi mais inutile de compter sur moi pour intervenir
Puis regardant le procureur droit dans les yeux j'ai ajouté ,dieu que mon village était plus serein du temps ou il y avait des hommes sous les drapeaux
Lä je compris que je venais de marquer des point car jamais autant de regards admiratifs de certains hommes se posèrent sur moi,j'avais osé là ou eux n'avaient pas pu sans doute par peurs de créer des tensions au sein de leur couple
Très belle journée pour vous

Écrit par : lovejoie | 15 mars 2015

Allez, Leclercq! Vous devriez émigrer chez les Talibans. Les femmes ont un contre pouvoir et leurs fillettes éduquées à se soumettre aux hommes. Le paradis, quoi! Enfin un endroit sensé, où les femmes connaissent leur place!

Écrit par : bb | 15 mars 2015

Leclecq,excusez j'ai oublié une lettre à votre pseudo !

Écrit par : lovejoie | 15 mars 2015

@ bb lovejoie

où les femmes connaissent leur place!

apparemment sylvianne Spitzer connait mieux les femmes que vous, une femme en couple a besoin d'avoir comme compagnon un homme qui ne s'applaventrie pas devant qui lui tient tête quand elle pousse le bouchon un peu loin (pour le tester), s'il ne réagit pas elle ne peut pas le respecter, l'aimer non plus, c'est aussi simple que celà, la soumission n'a rien à voir la dedans, si vous ne comprenez pas ce fonctionnement là je ne peux rien pour vous.

extrait d'un livre d'Yvon Dallaire

9. Les attentes légitimes de l'homme face à sa partenaire
Comme tous les hommes, vous êtes prêts à faire beaucoup pour la femme que vous aimez, lui décrocher la lune s'il le faut (même si elle ne le vous demande pas). Si vous voulez vivre heureux avec
une femme, vous avez des stratégies efficaces à développer, un mode d'emploi à apprendre, être à son écoute... Mais vous avez aussi des droits, des privilèges, des limites à faire respecter. Vous devez apprendre à vous tenir debout lorsque son comportement est inacceptable, qu'elle vous critique sans cesse et cherche à vous con¬trôler en vous imposant sa façon d'éduquer les enfants, de gérer l'argent, la sexualité, les activités sociales, ou veut aussi vous dire comment conduire votre carrière ou votre auto. Vous ne devez jamais user de violence, car vous perdriez votre fierté personnelle et votre estime, mais vous devez utiliser la fermeté, faire preuve d'assertion, vous diront les psychologues, lorsque nécessaire.
Comme souligné à plusieurs reprises depuis le début de ce livre, l'univers de l'homme est physique et rationnel, son cerveau étant construit pour gérer la réalité objective. Pour vivre avec un homme, la femme doit, d'après Joe Tanenbaum, faire cinq concessions majeures, concessions auxquelles vous êtes en droit de vous atten¬dre. La première de ces concessions est d'accepter de vivre dans un univers physique, qu'elle s'y sente à l'aise ou non, qu'elle ait l'impression ou non que cet univers la rend prisonnière. Elle doit cesser de vouloir «améliorer» l'homme en le forçant à entrer dans son univers subjectif rempli d'émotions, d'intuitions, de spiritua¬lité, de perceptions extrasensorielles, de pressentiments... Elle doit comprendre que l'homme a besoin de ces limites physiques et intel¬lectuelles afin de préserver sa santé mentale. Si tant d'hommes con¬temporains semblent complètement perdus, c'est parce qu'ils essaient de vivre selon les attentes subjectives, donc variables, des femmes plutôt que de se fier à leurs critères personnels objectifs, donc stables.
Devant l'impossibilité pour l'homme d'être à la hauteur de ses attentes subjectives, la femme doit faire deux autres concessions : laisser tomber la colère consécutive à sa frustration et accepter
qu'elle ne sera jamais comprise par l'homme comme elle le voudrait. Ce qui ne l'empêche pas pour autant de rester spontanée et d'agir selon les critères de sa propre réalité féminine, subjec¬tive, mais positive. Elle doit aussi, quatrième concession, entretenir la notion de réalité masculine, différente de la sienne, au même titre que l'homme doit aussi prendre conscience d'une réalité féminine subjective, sinon les deux se retrouveront dans une situation sans issue, chacun cherchant à opprimer et exploiter l'autre. Finalement, elle doit développer sa patience et attendre que l'homme fasse de lui-même, dans les siècles à venir, l'apprentissage des domaines intuitifs, émotifs et spirituels.


@ lovejoie

"Leclerc peut-être que ces hommes sont semblables à ceux qui nous ont pompé l'air à coups de ragots lesquels ne sont pas pris en compte par leur épouse
Ragots sur le dos de l'un ou l'autre des protagonistes qui pour mieux faire parler d'eux en sont venus en tout premier aux armes puis aux coups "

vous vous foutez du nonde où quoi !!!

Écrit par : leclercq | 15 mars 2015

Quel ramassis de c...., ces citations Yvon Dallaire!

Écrit par : bb | 15 mars 2015

@ bb

oh que non au contraire très lucide, très bonne analyse.

Écrit par : leclercq | 15 mars 2015

Et cette phrase, ce n'est pas des c..., peut-être? "Vous ne devez jamais user de violence, car vous perdriez votre fierté personnelle et votre estime"

Ainsi donc, ce serait la raison de ne pas utiliser la violence??????????? quel nombrilisme; ce mec prend les hommes pour des idiots, incapables de comprendre que la violence est une atteinte physique à la personne qui en est victime, et répréhensible par la loi.....et bien, Monsieur Yvon Machin suit le raisonnement qu'utiliser la violence est dommageable pour l'homme qui le fait, le pauvre, il risque de perdre sa fierté et son estime....quelle horreur!

Bref, il ne faut pas croire tout ce qu'on lit......il faut au moins y réfléchir!

Écrit par : bb | 15 mars 2015

le désarroi du monde actuel

Dépasser la notion de domination dans le couple
Les rapports homme/femme au sein du couple donnent lieu a une foultitude de publications, de discussions. Certaines de ses publications, comme le fameux Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus , sont un tissu de bêtises symboliques pour notre monde contemporain, en validant l'hypothèse paranoïaque pour les femmes que les hommes sont encore et toujours, au sein du couple et de façon systématique, des guerriers dominants pour le sexe dit faible.

Ces bêtises doivent être à mon sens absolument déconstruites si les femmes d'aujourd'hui veulent entrer dans une autre dimension dans le couple, plus apaisée, qui dépasserait le rapport de domination homme/femme classique pour entrer dans une autre dimension, celle de l'harmonie et de la paix.

D'où vient le problème?

Une des priorités des jeunes femmes de ma génération est d'être libre par rapport à l'homme dans le couple. On les comprend et on les soutient tout-à-fait: ces jeunes femmes ne souhaitent pas rééditer le système social et familial symbolique dont elles ont pu constater les ravages chez certains de leurs parents.

Mais, lorsque ce désir d'indépendance, de liberté est poussé à son paroxysme chez la femme, eu égard à cette "domination masculine" qu'elles redoutent tant, celle-là même dont parlait encore Pierre Bourdieu dans un de ses derniers ouvrages , elles prennent parfois la responsabilité inconsciente de conduire le couple vers un système de lutte pour la domination qui n'existait pas forcément au préalable.

En effet, ces jeunes femmes, en étant obsessionnellement en vérification perpétuelle de la non-domination de l'homme dans le couple, finissent elles-mêmes par faire entrer le couple dans un rapport de force dominant/dominé, sans forcément que l'homme ait eu la volonté consciente ou inconsciente d'y entrer lui-même.

Les hommes d'aujourd'hui ne sont pas toujours les gladiateurs d'hier

Hors, les jeunes hommes éduqués et sensibles d'aujourd'hui ont en effet parfois compris que l'on pouvait dépasser le rapport de domination dans le couple, pour être en recherche d'un rapport d'harmonie basée sur le partage, la complicité, la complémentarité. Cette lutte pour le pouvoir symbolique dans le couple menée par la femme ne trouve donc pas toujours le gladiateur supposé en face, le masculin, le guerrier, le dominateur tant redouté mais aussi tant désiré.

Cette discontinuité dans le couple, où la femme lutte contre un gladiateur masculin qui n'existe parfois pas, peut conduire le couple à se placer dans un système de domination sans objet, de la femme en lutte perpétuelle contre l'homme, qui va entraver l'accession à l'harmonie psychique et sexuelle des individus au sein du couple.

La femme peut-elle éprouver du désir pour un homme qui refuse le rapport de domination?

L'harmonie psychique et sexuelle des individus au sein d'un couple composé d'un homme contemporain qui recherche l'harmonie et d'une femme qui a peur de la domination de l'homme et qui est en lutte perpétuelle est donc particulièrement difficile à trouver.

Lorsque le guerrier, le dominateur tant redouté mais aussi tant désiré n'existe pas, la femme ne dispose plus de justification pour mener sa lutte de libération contre l'homme dominateur qui était supposé venir de Mars. Elle se retrouve face à une réalité qui la perturbe dans son système de valeurs et qui risque, si elle ne dépasse pas cette lutte archaïque fantasmée, d'annihiler son désir même pour l'homme contemporain.

Où est passée la femme contemporaine?

Enfin, la femme en lutte archaïque, qui souhaite continuer à obsesionnellement lutter contre la domination préjugée de l'homme sur la femme, risque de finir par éprouver du désir, par habitude ou pour se rassurer sur son système de valeurs, pour l'homme qui va correspondre à son image de l'homme, celle qu'elle redoute mais qui finit par l'attirer, bien davantage que l'homme contemporain en recherche d'harmonie.

Et la lutte de continuer, pour le plus grand étonnement de l'homme contemporain, à la recherche de la femme contemporaine qu'il ne trouve pas.
09:35 Publié dans Psychologie(s) | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : homme/femme, couple, rapport de force
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Bonjour

En tant que fille plusieurs aventures amoureuses m'ont fait prendre conscience de ce désir inconscient de domination.. on dit vouloir un garçon doux et gentil, et en réalité on ne couche qu'avec des machos sans aucun égards pour nous.. le coup classique.

Certaines de mes amies sont complètement enfermées dans ce schéma. Indépendantes dans leur travail et leurs vies, refusant tout galanterie, voire toute aide de leur copain du moment (ce qui mène d'ailleurs à des situations absurdes, où le garçon par exemple n'a le droit de toucher à rien dans l'appart de la fille, mettant d'avance fin à toute répartition des tâches, le garçon devant vraiment insister pour préparer le repas, etc..). Ces filles là font immédiatement fuir les garçons "modernes" puisqu'elles sont de vrais petits tyrannos chez elles! Et la plupart du temps, je les vois s'enticher de goujats sans vergogne qui profitent de toutes leurs contradictions, en gros qui les laissent porter leurs courses et se "démerder" dans leur vie de femmes indépendantes, tout en affichant un mépris profond pour leur style de vie et leur sentimentalité.

Un autre cas, je dirai plus "du sud", c'est la fille qui veut tout, à la fois la galanterie de la part des hommes (tenir la porte et payer le resto), et la liberté dans le couple. Dans ce cas le garçon doit se transformer en "gentil toutou". Et lorsqu'il le devient, la fille le largue (après l'avoir plumé), car elle n'a plus de désir pour lui.

Cette question du désir a du faire souffrir plus d'un garçon. Je trouve que les filles ont le beau rôle en ce moment (certainement parce qu'elles ont beaucoup souffert par le passé aussi) et qu'elles ne se remettent pas du tout en question quant à leurs désirs inconscients, ce besoin du dominant qui est si visible, si animal, et si pathétique au fond.

Je comprends les garçons qui sont déboussolés et qui préfèrent les filles exotiques, douces et soumises, les indiennes, et toutes les asiatiques en général, et aussi les filles de l'Est (le film "Je vous trouve très beau" l'illustre bien, et Michel Houellebecq en parle bien dans Plateforme).

Petit bémol, j'ai rencontré quelques uns de ces garçons modernes, sensibles, éduqués, et qui recherchent l'harmonie, mais ceux-ci gardent toujours des réflexes de domination inconscients. Pour eux, la fille est toujours un peu plus "cruche" qu'eux. On croirait qu'ils se rassurent en nous écrasant gentiment, avec quelques phrases tendres mais rabaissantes. Les signes de ce mépris sont très subtils, dans le regard, l'écoute.. En fait, j'ai souvent l'impression que les hommes ne veulent pas faire entrer les femmes dans leur monde, alors que les femmes ont tout fait pour les comprendre et se mettre à la hauteur de leurs performances.

Parano ou pas?

Je crois que le grand défi, c'est de réussir à se comprendre et à s'estimer mutuellement, sans que les femmes attendent une quelconque prise en charge de la part des hommes, et sans que les hommes croient que les femmes sont de ravissantes idiotes juste dignes d'être secrétaires.

Pour ma part, je reste persuadée que la femme a besoin de se sentir sinon dominée, du moins protégée. On ne peut pas nier les différences de force physique, et les réflexes millénaires qui ont façonné les hommes en tant que "responsables de la survie", et les femmes en tant que "reproductrices nécessitant protection". Tout cela est en train de changer, mais à mon sens il ne faut pas que ça aille trop loin.
Personnellement je n'ai pas envie de me transformer en homme. La féminité est bien trop précieuse...elle donne charme à la vie et au couple.. faire semblant d'être soumise, tout en s'assumant complètement, cela peut etre aussi un bon modus vivendi.
Ecrit par : maitre | 24.02.2006
Le journaliste Eric Zemmour - qui participe notamment à une excellente émission sur i télé où il débat avec Christophe Barbier de l'actualité politique - a écrit un livre sur le féminisme et le rapport hommes/femmes en France . Fin observateur, il remet les pendules à l'heure concernant toutes les hypocrisies, les déséquilibres et les non-dits qui caractérisent ces relations . A lire donc : Le premier sexe d'Eric Zemmour, décapant !
Ecrit par : anne | 14.03.2006
Cette volonté dominante de ne plus être dominées...
Il semble que la doxa du moment tende vers l'affirmation systématique d'un rapport dominant/dominé dans le couple. Je suis plutôt d'accord avec. Mais les shémas divergent et se multiplient selon les individualités. Je me contenterai donc de témoigner de façon personnelle et peut-être (ce serait souhaitable) d'attirer des témoignages similaires ou divergents qui pourraient m'éclairer. Je suis une femme tout ce qu'il y a de moderne:active (ou devrais je dire suractive...), indépendante et bien "brave", comme on dit chez nous. Ce paradoxe est l'une des clefs, j'en ai conscience, de l'incommunicabilité naissante dans toutes les relations sérieuses qui se sont ébauchées. Deux réactions sont à retenir:mon côté "femme active" prend le dessus et je tombe sur le gars "branleur" qui attend de moi que je lui trouve les solutions qui se posent à lui et qui me plume. Ou je tombe sur le "macho" de base (celui que je préfère généralement) qui devient si possessif et jaloux (du fait de mon rythme de vie et du foisonnement de mes relations) que j'inhibe tout ce qui constitue mon intégralité. Où donc situer ce rapport dominant / dominé? Je pense qu'il s'agit d'affinités : je domine là où tu aimerais l'être tandis que je me soumettrai lorsque tu le jugeras utile. Pourquoi tergiverser et se demander qui aura le dernier mot puisque, en définitive, il existe toujours des périodes ou l'un comme l'autre auront l'envie soudaine de se faire protéger ( ou seconder) là où, d'habitude, tout roule... Il n'est question que d'instinct, ce qui, par définition, ne répond pas à une réponse fixe et arrêtée, genre "je te domine et tu resteras dominé." De quoi se demander s'il est bon de s'identifier comme tel ou tel autre puisque nos besoins changent, évoluent et que ce qui constitue la base de notre bonheur actuel ne sera peut être plus une donnée ceraine pour demain.
Tous vos commentaires seront les bienvenus. Merci.
Ecrit par : Jal | 11.04.2006
Bonjour,

Je suis déçue, après la lecture de votre commentaire, car j'ai le sentiment que vous n'êtes pas allée jusqu'au bout de vos arguments. Vous constatez que des problèmes récurrents se posent dans vos relations avec les hommes. En gros, vous choisissez soit un père (le macho) soit un fils (à materner). Vous semblez consciente de ces problèmes qui vous empêchent de vous épanouir dans votre couple, et qui au fond, vous poussent à rester seule.
Le modèle que vous préférez reste cependant celui du macho, l'homme fort et dominant. Cela signifie bien qu'inconsciemment, vous cherchez un partenaire dominant, comme beaucoup de femmes, et que par conséquent vous ne pourrez pas apprécier un de ces hommes modernes et sensibles dont parle Matthieu. Ce n'est pas un reproche, juste une constatation, d'autant plus que beaucoup de femmes, dont moi-même, ont été ou sont dans ce cas.
Ce qui est dommage, et qui ne fait pas avancer la discussion, c'est que vous ne remettez pas en cause ce modèle inconscient, celui qui pose problème et dont Matthieu analyse les conséquences dans sa note. Les femmes ont lutté des années pour être les égales des hommes. Et au moment où les hommes font l'effort de s'adapter à ce nouveau statut de la femme, en adoptant une attitude moins dominatrice justement, les femmes réclament l'ancien modèle! Les conséquences sont réelles : incompréhension incommunicabilité, frustrations, chute du désir.
Vous préférez enchaîner sur une vision idéale du couple, qui serait faite d'harmonie, d'équilibre et d'interchangeabilité des sexes. Je suis d'accord, c'est peut-être l'avenir, mais pour le moment ce sont les femmes qui bloquent le processus!
Je ne crois pas que l'instinct soit très adaptable, au contraire. Pour que les choses changent, il faut que les femmes s'interrogent sur ce qu'elles attendent vraiment des hommes. Un père (absent ou dominant)? Un fils? Un partenaire qui soit leur égal?
C'est en réfléchissant et en s'analysant qu'on parvient à changer ses réflexes au moment de l'acte de séduction, et plus tard dans le couple. Car c'est à l'intérieur du cerveau que tout commence. On ne regarde pas certains garçons car ils ne correspondent pas à notre modèle inconscient. Et du coup on ne rencontre que les autres, les machos surtout.
Pendant ce temps, le garçon moderne attend. Et se voit obligé de manipuler la symbolique du dominant pour espérer pêcher une fille.
Cette remise en question de la part des femmes est d'autant plus difficile à opérer qu'après un siècle de luttes, les féministes ont transformé la femme en une superdominante incapable de s'auto-analyser. Les magazines féminins relaient à merveille cette suffisance, à tel point qu'on se demande à quoi servent encore les hommes pour ces hyperactives adeptes des joujoux sexuels.
L'homme, définitivement au placard? C'est ce qu'on peut craindre, ou souhaiter. Eric Zemmour, dans son livre "Le premier sexe" parle d'ailleurs de cette virilité perdue, qui poserait problème autant dans la sphère affective que dans la sphère sociale, où une partie de la société, dont les fameux casseurs, serait en demande d'un père, symbole d'autorité et de sécurité.
Peut être est-ce alors aux hommes modernes de revenir en arrière, vers le modèle de leurs grand-pères. Mais est-ce encore possible ?..
Ecrit par : anne | 18.04.2006
La conclusion du commentaire précédent laisse une ouverture, et je rajouterai ceci :
Les garçons modernes sont conformes aux fantasmes des féministes de la génération de nos parents; là est le grand problème: l'idée que la femme française , habituée aux jeux de séduction typiquement latins par le biais de la traditionnelle galanterie "à la française", mise pendant des siècles sur un piédestal par notre
tradition romantique et déifiée par notre irréductible bon goût esthétique, allait pouvoir être stimulée par un pousseur de caddie qui lui achèterait en solde une paire de birkenstocks pour aller turbiner dès 6h00 du
matin au boulot, est complètement irréaliste!
Les filles d'aujourd'hui ont non seulement herité de responsabilités qu'elles n'ont pas forcément voulues, mais en plus se retrouvent en face d'un modèle masculin qu'elle n'ont pas forcement désiré.
L'image de la femme au foyer est devenue une image négative, et les filles d'aujourd'hui se voient infligées de cette obligation morale d'aimer le travail et "la liberté".
En réaction à cela , non seulement elles ne rêvent plus que de couple (cf:meetic) et se tournent par défaut vers les derniers "machos" dont les jeunes issus les l'immigation maghrébine , emmêlés dangereusement
dans leurs névroses religieuses.
Ces derniers étant complétés par un ami sensible qui donnera à la Francaise la sensation de ne pas être totalement une carpette.
Si l'homme ne va plus "au combat" c'est bien qu'il pressent que le combat est la seule motivation de l'adversaire et non l'envie de trouver un terrain d'entente.To be continued.............
Ecrit par : david | 26.04.2006
C'est un grand jeu où les acteurs sont soit des victimes, des persécuteurs ou des sauveurs. Le film "Oui mais" en brosse un tableau assez affligeant.

Comment sortir de ces situations relationnelles inconscientes ? Commencez par arreter de jouer à la victime en cherchant le matcho, ou à vouloir sauver la pauvre victime en étant l'ami qui va la soutenir, etc...

Plus facile à dire qu'à faire, bien évidemment !

Mais l'entente mutuelle du couple passe par ce chemin semé d'embuches, pour arréter de reproduire des schémas parentaux et commencer à se construire une véritable identité.

Osez la franchise et le naturel !
Aimez vous d'abord avant de vouloir aimer l'autre !!
N'ayez pas peur de la vrai liberté !!! Celle du coeur...
Ecrit par : Seb | 16.05.2006
"Osez le naturel"... sauf que le naturel est guidé par l'inconscient... Pour atteindre cette "vraie liberté", il faut au contraire sans cesse remettre en question ses réactions instinctives, contrer les mouvements du coeur par ceux du cerveau...
Ecrit par : anne | 17.05.2006
Bonjour Anne,

et pourtant il faut bien se fier à son instinct. C'est essentiel de se faire confiance et d'être à l'écoute de ce qu'on ressent. Si on ne le fait pas, on passe souvent à coté des choses.

Se remettre en question ? Réfléchir sur ses propres réactions et sur ses émotions ? Oui, tous les jours pour continuer à avancer et perpétuellement apprendre à mieux se connaitre, mais certainement pas oublier que notre instinct est un atout dans la vie.

Les réactions programmées par notre éducation, celle qui sont malgré nous au fin fond de notre inconscient, sont bien celles dont vous parlez qu'il faut "combattre". Mais pourquoi vouloir les associer aux mouvements du coeur ?
Ecrit par : Seb | 19.05.2006
Le grand mensonge est que l'on vit dans un monde où on nous fait croire que tout se vaut , que tout est pareil.C'est du négationnisme.Un noir est un noir point barre et il n'est pas blanc, que dire de plus? Ce n'est ni mieux ni pire , c'est différent c'est tout.La beauté est dans la diversité.Et pour les sexes c'est pareil.Il y a des différences qui font qu'il y a des conflits.L'homme fait la guerre et la femme des enfants.....ça ne changera jamais.Pour revenir à ce qui nous préocupe ; le mâle français contemporain , le problème est qu'il a été féminisé dans sa sexualité et que la femme a été masculinisé socialement.Les femmes ont gardé les mêmes attentes que par le passé tout en gardant leur place d'objet désiré (culture latine oblige).Et les hommes sont devenus plus compréhensifs tout en voulant garder le pouvoir social.Ce qui donne en résultat des phallocrates romantiques et des patronnes-princesse Barbie (c'est une image).L'homme se sent trahi car vu le succés du macho de base , c'est comme lui demander de faire marche arrière.Pendant ce temps la femme savoure son pouvoir sexuel.Ce qui n'est pas le cas dans le monde du travail vu les inégalités incompréhensibles entre les salaires masculins et feminins.Bref , le français sophistiqué déprime alors que le macho continue à ne pas se poser de questions , et il a bien raison.Alors mesdames , de quoi se plaint-on ? On nous bassine avec la difficulté d'être une femme dans le monde moderne et jamais de la difficulté d'être un homme.....
Ecrit par : david | 19.05.2006
Je pars de la note de Matthieu, j'ai lu tous les commentaires et je relance le débat. Nous sommes fin avril 2007 et vous m'accorderez qu'il est toujours d'actualité:-)
La publication "Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus" a soulevé des polémiques. En lisant tout ce qui est écrit ci-dessus, j'ai envie d'ajouter ma vision des choses. La femme voit l'homme comme un guerrier dominant du sexe dit "faible", c'était le cas, ça l'est encore pour certains hommes en mais qu'importe, l'homme est surtout différent de la femme et c'est surtout dans ce sens qu'il faut voir le bouquin. Comme une grande leçon sur les différences. Et bien sûr, tout ne s'arrête pas au constat des différences, il faut en tenir compte, s'y adapter. Je m'explique. Je vais beaucoup prendre le problème du côté de la femme car j'en suis une et que plus haut il a été répété plusieurs fois qu'elle bloque le processus vers l'harmonie...
La femme souffrait de domination, aujourd'hui elle souffre d'incompréhension d'elle même et/ou de l'autre et/ou de la part de l'autre. Ce bouquin lui permet de prendre conscience des différences entre les sexes. Car c'est vrai les femmes ne mettent pas les mêmes choses que les hommes derrière les mots et vice-versa. Grâce à la prise de conscience de la différence, la femme peut mieux aborder l'homme car elle peut adapter l'expressions de ses désirs au mode réceptif masculin. Si elle veut obtenir satisfaction, elle doit adapter sa demande, ainsi sa démarche d'adaptation est relative à la route vers l'harmonie. Elle n'en sera pas moins épanouie. Donc plus de rapport dominant/dominé, plus de guerre violente avec le sexe opposé et si l'homme en fait de même, résultat: harmonie générale au sein du couple.
La paix dans le couple se situera à mon avis dans la forme du combat. Car l'harmonie fait acte de "combat", pacifique certes, mais combat quand même: dur labeur car rien n'est facile à atteindre. La route vers l'harmonie c'est une somme d'efforts à fournir.
La lutte séculaire féministe a effectivement engendré une réaction de la femme poussée à l'extrême dans un rapport à l'homme de dominant/dominé, or nous sommes différents, la femme ne peut pas et ne doit pas devenir l'égal de l'homme. Respectons notre instinct(CF Seb).La femme ne doit pas juste se demander ce qu'elle veut, mais aussi s'adapter pour construire avec. Elle ne doit pas se limiter à la recherche d'un "père", d'un "fils" ou de "son égal" car il y a un peu de chaque chez l'homme, à différents degrés...
L'homme a un instict "guerrier" plus ou moins développé, qu'il est bon de conserver. La femme possède un instinct "maternel", une force, des atouts, une intelligence qu'il est bon de ne pas éteindre en voulant remplacer l'homme. A mon avis, l'un ne doit pas prendre la place de l'autre, les deux se complètent !

La femme peut-elle éprouver du désir pour un homme qui refuse le désir de domination (CF Matthieu)?
OUI !!! à condition que l'homme prenne ses responsabilités, assume son rôle d'homme, ne se place pas en victime, soit à l'écoute de l'instinct féminin et/ou se laisse guider dans ce sens s'il n'y parvient pas seul. Encore une fois l'homme et la femme se complètent.
D'autre part, OK pour dire que l'homme moderne en quête d'harmonie se trouve souvent confronté à une "guerrière infernale" appeurée par la domination masculine et en réactivité par rapport à cela. Lutte perpétuelle qui rend un accès difficile à l'harmonie. Il y a une réelle nécessité pour la femme d'être sensibilisée à ce que représente l'harmonie et le travail pour l'atteindre, de l'autre côté il y a nécessité pour beaucoup d'hommes de ne plus être soumis (CF "Les Toutous") et d'être à l'écoute d'eux même pour leur épanouissement personnel, d'ETRE quoi !
Atteindre l'harmonie, c'est une recherche personnelle, puis à deux. Cela rejoint les valeurs de F. NIETZSCHE "Devient ce que tu es" et celles d'A. DESJARDINS "Pour celui qui est engagé sur le chemin de la sagesse et qui veut percer peu à peu le secret de la souffrance, il est indispensable de prendre le risque de vivre et celui de souffrir".
Le travail personnel relatif à telles citations incite à un travail tout autant difficile dans l'engagement vers l'harmonie. C'est pour cela que je parlais précédemment de combat.
La trêve de guerre des sexes est atteinte lorsque chaque sexe prend conscience du fonctionnement de l'autre, prend conscience de la sensibilité de l'autre et en tient compte !
A suivre.

Écrit par : leclercq | 16 mars 2015

le nouveau jeu de certaines femmes c'est de pousser à bout leur compagnon et de leur dire dire attention si tu me touche je porte plainte pour violences conjugales, résultat ces hommes sont démunis, désarmés subissent la violence psychologique en continue de ces femmes, ils sont rabaissés insultés et ne pipent mot. je connais deux hommes qui subissent celà en ce moment.

Le cercle vicieux de la violence
La violence est la conséquence d'une dynamique relationnelle inter¬active due à l'incapacité des deux partenaires à développer une intimité empreinte de respect et d'appréciation des différences existant entre l'homme et la femme. Comment expliquer, autrement, que la violence a tendance à se répéter à l'intérieur d'un même cou¬ple? Comment expliquer qu'une femme battue par un conjoint se retrouve avec un deuxième conjoint, parfois même un troisième, qui exercera lui aussi de la violence ? En accusant tous les hommes d'être des violents (ou des violeurs) en puissance ? Ou en supposant une co-responsabilité des deux conjoints dans la construction d'une situation qui mène immanquablement et inexorablement à l'explo¬sion émotive et physique ? Pourquoi dit-on qu'il faut être deux pour se disputer, mais qu'on n'ose pas poser le même diagnostic lors de violence conjugale? Pourquoi les policiers arrêtent-ils l'homme lorsque des voisins appellent pour tapage dans l'appartement d'à côté? Pourquoi, sur simple allégation de sa conjointe, des maris passent-ils régulièrement la nuit en prison ? Parce que notre esprit humain, conditionné par la notion du bien et du mal, fonctionne de façon bipolaire et recherche donc un coupable et une victime. Tout cela ne peut qu'entretenir le cycle infernal de la violence.
Est-ce si difficile d'admettre qu'en dehors des situations où l'agres¬seur^) puisse être mentalement et profondément perturbé(e), il y
a toujours deux victimes dans les cas de violence conjugale (sans compter les enfants témoins de cette violence) et deux co-créateurs de cette escalade vers l'explosion physique, peu importe le sexe de celui ou celle qui passe finalement à l'acte. Le refus ou la négation de cette double responsabilité constitue un obstacle à la prévention de la violence conjugale.
Les travaux rapportés par le psychologue Daniel Goleman ont levé un voile sur la genèse de la violence relationnelle des « ennemis intimes » en disant tout d'abord que les scènes de ménage font beau¬coup moins peur aux femmes qu'aux hommes, celles-ci étant mieux pourvues biologiquement pour gérer le stress. Les hommes sont plus rapidement submergés par l'attitude négative et les critiques de leur partenaire. Cette submersion se manifeste par de nombreux signes physiologiques: sécrétion d'adrénaline, augmentation de la tension artérielle, accélération du rythme cardiaque, tensions musculaires... La deuxième étape de l'escalade survient lorsque, pour retrouver son calme, l'homme se retranche dans le silence ou s'éloigne de sa parte¬naire en sortant de la pièce: c'est alors que toutes les réactions phy¬siologiques décrites pour l'homme se déclenchent chez la femme. Pour elle, la solution consiste à rétablir la communication pour régler le différend, alors que pour lui, c'est l'inverse. L'une poursuit, l'autre fuit. Plus elle s'accroche, plus la tension monte chez l'autre; plus il garde le silence, plus il provoque, inconsciemment et involon¬tairement, l'acharnement de sa conjointe. Plus il lui dit d'arrêter , plus elle l'injure. C'est l'impasse, qui se termine malheureusement trop souvent par la perte de contrôle des réactions physiques de l'un ou de l'autre. Cette dynamique inter-relationnelle qui génère la vio¬lence conjugale a aussi été démontrée par le psychiatre Robert Levenson et le professeur de psychologie John Gottman
Gregory Bateson a nommé «schismogenèse complémentaire» la réaction en chaîne par laquelle la réponse de l'un des partenaires
à la provocation de l'autre entraîne des comportements réciproques toujours plus divergents. Cette escalade se produit parce que les hommes et les femmes ont des sensibilités différentes et qu'ils vivent dans deux mondes tout à fait différents, avec des attentes et des croyances différentes face au couple.
Tant et aussi longtemps que les femmes ne prendront pas leur part de responsabilité dans la genèse de la violence conjugale, elles resteront impuissantes, dépendantes des changements de leur partenaire et soumises à leur bonne volonté. Est-ce vraiment cela que les femmes désirent? J'ose croire que non. J'ose croire que les femmes peuvent prendre conscience qu'elles ont des besoins, des priorités et des ressources qui leur sont propres et qu'elles prendront la responsabilité des stratégies à utiliser pour satisfaire ces besoins, faire valoir leurs priorités, sans «sataniser» celles de l'homme, et exploiter positive¬ment leurs ressources au profit d'elles-mêmes, du couple, de leurs enfants et de la vie en général. Est-ce que je m'illusionne ? Ne pourrait-on pas exploiter l'expertise des centres d'accueil pour femmes au profit des hommes battus et l'expertise des groupes d'entraide pour hommes violents au profit des femmes violentes ?

Écrit par : leclercq | 16 mars 2015

le désarroi du monde moderne

Les hommes d'aujourd'hui ne sont pas toujours les gladiateurs d'hier

Hors, les jeunes hommes éduqués et sensibles d'aujourd'hui ont en effet parfois compris que l'on pouvait dépasser le rapport de domination dans le couple, pour être en recherche d'un rapport d'harmonie basée sur le partage, la complicité, la complémentarité. Cette lutte pour le pouvoir symbolique dans le couple menée par la femme ne trouve donc pas toujours le gladiateur supposé en face, le masculin, le guerrier, le dominateur tant redouté mais aussi tant désiré.

Cette discontinuité dans le couple, où la femme lutte contre un gladiateur masculin qui n'existe parfois pas, peut conduire le couple à se placer dans un système de domination sans objet, de la femme en lutte perpétuelle contre l'homme, qui va entraver l'accession à l'harmonie psychique et sexuelle des individus au sein du couple.

La femme peut-elle éprouver du désir pour un homme qui refuse le rapport de domination?

L'harmonie psychique et sexuelle des individus au sein d'un couple composé d'un homme contemporain qui recherche l'harmonie et d'une femme qui a peur de la domination de l'homme et qui est en lutte perpétuelle est donc particulièrement difficile à trouver.

Lorsque le guerrier, le dominateur tant redouté mais aussi tant désiré n'existe pas, la femme ne dispose plus de justification pour mener sa lutte de libération contre l'homme dominateur qui était supposé venir de Mars. Elle se retrouve face à une réalité qui la perturbe dans son système de valeurs et qui risque, si elle ne dépasse pas cette lutte archaïque fantasmée, d'annihiler son désir même pour l'homme contemporain.

Où est passée la femme contemporaine?

Enfin, la femme en lutte archaïque, qui souhaite continuer à obsesionnellement lutter contre la domination préjugée de l'homme sur la femme, risque de finir par éprouver du désir, par habitude ou pour se rassurer sur son système de valeurs, pour l'homme qui va correspondre à son image de l'homme, celle qu'elle redoute mais qui finit par l'attirer, bien davantage que l'homme contemporain en recherche d'harmonie.

Et la lutte de continuer, pour le plus grand étonnement de l'homme contemporain, à la recherche de la femme contemporaine qu'il ne trouve pas.

Bonjour

En tant que fille plusieurs aventures amoureuses m'ont fait prendre conscience de ce désir inconscient de domination.. on dit vouloir un garçon doux et gentil, et en réalité on ne couche qu'avec des machos sans aucun égards pour nous.. le coup classique.

Certaines de mes amies sont complètement enfermées dans ce schéma. Indépendantes dans leur travail et leurs vies, refusant tout galanterie, voire toute aide de leur copain du moment (ce qui mène d'ailleurs à des situations absurdes, où le garçon par exemple n'a le droit de toucher à rien dans l'appart de la fille, mettant d'avance fin à toute répartition des tâches, le garçon devant vraiment insister pour préparer le repas, etc..). Ces filles là font immédiatement fuir les garçons "modernes" puisqu'elles sont de vrais petits tyrannos chez elles! Et la plupart du temps, je les vois s'enticher de goujats sans vergogne qui profitent de toutes leurs contradictions, en gros qui les laissent porter leurs courses et se "démerder" dans leur vie de femmes indépendantes, tout en affichant un mépris profond pour leur style de vie et leur sentimentalité.

Un autre cas, je dirai plus "du sud", c'est la fille qui veut tout, à la fois la galanterie de la part des hommes (tenir la porte et payer le resto), et la liberté dans le couple. Dans ce cas le garçon doit se transformer en "gentil toutou". Et lorsqu'il le devient, la fille le largue (après l'avoir plumé), car elle n'a plus de désir pour lui.

Cette question du désir a du faire souffrir plus d'un garçon. Je trouve que les filles ont le beau rôle en ce moment (certainement parce qu'elles ont beaucoup souffert par le passé aussi) et qu'elles ne se remettent pas du tout en question quant à leurs désirs inconscients, ce besoin du dominant qui est si visible, si animal, et si pathétique au fond.

Écrit par : leclercq | 16 mars 2015

Même si je ne suis pas toujours d'accord avec les commentaires ci-dessus, il y a une chose évidente qui ressort : les relations - qu'elles soient amoureuses ou pas - hommes/femmes deviennent de plus en plus compliquées, ce qui pourrait s'expliquer éventuellement par le fait que les deux veulent "dominer" l'autre et surtout refuser d'être inférieur à l'autre ce qui peut s'avérer dommageable.

Et si l'on commençait par discuter entre hommes et femmes avant de continuer ou pas une relation : l'expérience m'a appris que c'était le bon moyen de ne pas se gâcher la vie. Se fixer des moments à deux en oubliant les réseaux sociaux, les moyens de communication, etc ... c'est gagnant à tous les coups !

Plus les moyens de communiquer se développent, moins les personnes se parlent, cela devient une évidence même. Il suffit de regarder les couples qui marchant dans la rue, remplissant leur cabas, etc ..., ne font que regarder leur smartphone plutôt que de se consacrer à l'autre sans pour autant se sentir "pris en étau".

Le désir pour un homme, respectivement pour une femme ne doit en aucun cas être précédé d'une envie de domination mais au contraire doit se vivre à égalité, sinon comment développer et entretenir une relation qui pourrait déboucher sur une envie de vivre en couple plutôt que d'imaginer que celui qui va chez l'autre sera de toute façon dominé.

Je comprends difficilement ces femmes qui veulent le beurre et l'argent du beurre : elles veulent tout sinon rien !

Écrit par : Lise | 16 mars 2015

Les litanies virtuelles en copié-collé n'encouragent pas à la lecture....

Si dans un couple on ne se sent pas bien, car l'autre (homme ou femme) nous critique sans arrêt, il est temps de changer d'air....

Quant à l'éducation des enfants, Monsieur Leclercq, qui vous dit que c'est l'homme qui a raison et que c'est lui qui doit remettre sa compagne à sa place???

Écrit par : bb | 16 mars 2015

@ bb

Quant à l'éducation des enfants, Monsieur Leclercq, qui vous dit que c'est l'homme qui a raison et que c'est lui qui doit remettre sa compagne à sa place???

le problème n'est pas de dire si l'homme a raison où tort, mais sa compagne là investit du rôle de père donc quelle ne se même pas de la manière en tant qu'homme comment il éduque les enfants, c'est le minimum de respect quelle lui doit.

Les litanies virtuelles en copié-collé n'encouragent pas à la lecture...

ces litanies amènent de belles pistes de réflexions, je les trouve très intéressantes.

Si dans un couple on ne se sent pas bien, car l'autre (homme ou femme) nous critique sans arrêt, il est temps de changer d'air....

comme ça l'homme ne voit plus ses enfants, là ce coup ci il n'est plus bon qu'a payer.

Écrit par : leclercq | 16 mars 2015

Si dans un couple on ne se sent pas bien, car l'autre (homme ou femme) nous critique sans arrêt, il est temps de changer d'air....

moi je dirais plutôt, que quand il fallait être ferme l'homme ne là pas fait, depuis des décennies le féminisme castre les hommes, il en a fait des lavettes, les femmes ne veulent pas vivre avec des lavettes, elles veulent des hommes qui se tiennent debout en face d'elles pas, quelles respectent.

Écrit par : leclercq | 16 mars 2015

Vous en avez, des idées réactionnaires, Monsieur Leclercq. Evidemment qu'il faut mettre en question si le père a tort ou raison (ou la mère) Et si certaines femmes cherchent peut-être un rapport dominant-dominé avec un homme, toutes les femmes ne sont pas semblables, ni tous les hommes.
Il faut chercher ENSEMBLE "ce" qui est juste, et non chercher à prouver qu'on a raison parce qu'on est un homme. Investir quelqu'un du rôle de père ne signifie pas que la mère doit dire amen à tout ce qu'il dit ou fait!

Il n'y a plus dans la loi de chef de famille. Les époux doivent donc s'entendre, et aucun d'eux ne doit imposer son point de vue....ni le père, ni la mère...

Votre discours est tellement formaté qu'il ne laisse pas de place à la réflexion personnelle.

Bonne vie, Monsieur Leclercq......

Écrit par : bb | 16 mars 2015

Leckerq les hommes ont changé dès que la mode féminine les a pris pour cobayes pour tester toutes les nouveautés qui elles avaient déjà été testes par les femmes dès les années 50
Mais ne dit on pas qu'on attire très souvent ce qu'on aime pas chez l'autre ?
Je puis vous assurer qu'en ayant supporté une belle sœur sur le râble 24 heures sur 24 durant plusieurs années ,la gente masculine semble peuplée d'être paradisiaques/rire
J'aime bien la phrase de Tex l'humoriste qui dit,dans un couple quoique vous fassiez ça va jamais bien et cette phrase en générale est reprise en chœur par les hommes et les femmes tous croulés de rire,tellement c'est vrai
Et puis quand vous cesserez de mettre sur un piédestal le prochain ou la prochaine peut-être qu'enfin hommes et femmes s^entendront mieux ce d'autant que personne n'a été et ne sera jamais parfait
S'il y a bien un domaine ou il vaut mieux garder les pieds sur terre et la tête bien sur les épaule c'est bien dans le domaine amoureux
très bonne soirée pour Vous

Écrit par : lovejoie | 16 mars 2015

@ bb

"et aucun d'eux ne doit imposer son point de vue....ni le père, ni la mère..."

est-ce si difficile pour une femme de ne pas imposer à l'homme sa façon d'éduquer les enfants.

Écrit par : leclercq | 16 mars 2015

@ bb

"Et si certaines femmes cherchent peut-être un rapport dominant-dominé avec un homme"

je pense qu'une majorité a besoin d'un homme qui soit un contre pouvoir pour elles.

Écrit par : leclercq | 16 mars 2015

Evangile selon Saint-Leclercq:
Dieu créa la femme; puis il créa l'homme pour être un contre-pouvoir à la femme.
Si vous croyez de telles idioties, libre à vous!

Ensuite, pourquoi grands dieux, est-ce si difficile pour vous d'admettre que les deux acteurs d'un couple sont sur pied d'égalité concernant l'éducation des enfants. Si la femme ne doit pas imposer à l'homme un modèle éducatif, l'homme n'en a pas plus le droit.

Par contre, en cas de maltraitance, c'est un devoir pour le père ou pour la mère de protéger l'enfant contre le conjoint maltraitant! Avec vos théories, impossible. Car selon vous, la femme a tort parce qu'elle est femme (donc maternante) et l'homme a raison parce qu'il est homme (parce qu'il est le contre-pouvoir)

Bon, vu que vous vivez vos idées par procuration de copiés-collés, vous n'allez bien sûr pas réfléchir, mais ergoter une fois de plus à coups de psychologue à 2 balles....

Écrit par : bb | 16 mars 2015

@ bb

"est-ce si difficile pour vous d'admettre que les deux acteurs d'un couple sont sur pied d'égalité concernant l'éducation des enfants"

non ils ne sont pas égaux puisque leur rôle éducatif est différent.

Vous en avez, des idées réactionnaires !!!

oui mais qui fonctionnent, vos idées sont en place depuis 40 ans et le moins qu'on puisse dire c'est quelles ne fonctionnent pas, les enfants sont en déficit éducatif grave, je cautionnerais vos idées quand vous me prouverez quelles marchent, pour le moment c'est loin d'être le cas.

Il n'y a plus dans la loi de chef de famille. c'est un tort, pour une sois disant égalité, alors que les rôles sont différents. l'autorité parentale est conjointe mais non égale, et les femmes ont compris celà comme contestation de l'autorité du père.

Écrit par : leclercq | 16 mars 2015

@ Leclercq : tant la mère que le père sont responsables de l'éducation des enfants jusqu'à leur majorité, vous avez tout à fait raison, comme le fait que l'autorité parentale est ENFIN conjointe au moment de la séparation du couple !

@ bb : ce n'est pas parce que l'on n'a pas élevé et éduqué un enfant que l'on ne sait rien, c'est illusoire de le croire !

Une personne sans enfant a forcément un regard différent sur l'éducation et verra - comprendra également - mieux tant les enfants que les parents qui ont des difficultés relationnelles sur le plan familial, son regard sera neuf et sans préjugé.

Écrit par : Lise | 17 mars 2015

Vronsky un auteur américain a écrit dans son ouvrage "Pourquoi les femmes tuent ?" que les "affirmations des anthropologistes " les "commérages et calomnies sont les premiers signes de l'agression féminine" p 145. C'est un livre que j'achève cette semaine même pour passer le temps dans les transports en commun (0_~)
Et il est loin d'être le seul à faire le constat via les anthropologues qui pour le coup mérite d'être sourcé avec des études.
Combien de femmes préfèrent travailler avec des hommes, avoir des chefs hommes, avoir des médecins hommes, car elles ne supportent tout simplement pas leur congénère ? Oui des femmes je n'arrive pas à compter sur les doigts de la main combien ne supportent pas le comportement chipie de certaines.
Au début je pensais que les personnes généralisaient via un inconscient machiste, sauf que j'ai l'impression qu'il s'agit de la majorité des femmes qui évoluent dans un quotidien féminin, ce qui est pourtant l'inverse du côté des hommes et je sais de quoi je parle.
J'ai pour appui les témoignages de la plupart des intervenants de plusieurs forums, que ce soit doctissimo, yahoo ou autres.
Même le site Marie-Claire pro-victimisation et qui exhorte à traiter les femmes comme vache sacré.
Il y a aussi un autre ouvrage intéressant "conflits entre femmes au bureau" Heim Pat, un auteur américain lui aussi.
Une féministe a nommé celà la misogynie des femmes, c'est dire à quel point le sujet est sérieux : https://fr.pourelles.yahoo.com/travail-femmes-trop-souvent-rivales-000012405.html
Les femmes criminelles et sadiques sont capables de pousser la cruauté au paroxysme bien plus que les hommes qui bien que cruels rares sont ceux qui iront jusqu'à imiter leurs consoeurs de crime.
Bien sur je ne fais pas d'amalgame ou de généralité, les hommes sont loin d'être plus tendre entre eux contrairement à ce que les gens affirment, et je sais de quoi je parle.
Les femmes peuvent être aussi de grandes personnalités capables de belles choses.

Écrit par : spartacus | 16 mars 2015

heu, Leclercq, que connaissez-vous aux enfants, au juste, à part vos lectures et les commérages de votre épouse?

Écrit par : bb | 16 mars 2015

John excepté que les échanges ressemblent de plus en plus à un dialogue de souds on peut aussi penser à quoi bon essayer d'expliquer ce qui ne peut être compris par nombre de gens encore aujourd'hui
Comme l'ambiance Waffen SS qui était réservée aux futures épouses par des familles ou le portrait de Pie 12 brillait de mille feux et qu'une Protestante était de suite mise au parfum dans le sens qu'elle ne serait jamais accueillie à bras ouvert car sans doute représentant un danger identique aux Juifs
Ceux qui avaient vécu 14-18 n'étaient pas des tendres avec leurs enfants et ce surtout si eux avaient déjà dû vivre l'exil forcé par la guerre d'un des deux parents
Quand aux enfants du premier lit qui étaient pour la plupart reniés par la seconde épouse ,il ne leur restait plus qu'à partir très vite de la maison
J'en parle sans amertume car malgré tout fière d'avoir résisté à l'envie de me tuer pour de bon tellement ces ambiances camp de concentrations avaient contaminés de nombreux catholique encore sous le joug de Pie 12
C'est aussi une des raisons pour laquelle je m'interpose quand on s'en prend aux Roms.De un j'ai du sang des pays de l'Est qui coule dans mes veines .
De deux nous avons été nombreux à être rejetés et carrément répudiés par le père et qu'enfin tout ceci nous aura aidé à ne pas envoyer tout au diable en claquant la porte du mariage.
Sans oublier une aide morale très précieuse ,les troupes du Général Guisan et lui même.
Avec tous ces hommes nous avions pris conscience que nombre d'humains n'avaient pas hérité de l'esprit démoniaque de l'Hitlérisme comme beaucoup d'autres.
Donc il existait encore une porte de l'espoir entr'ouverte .Il nous appartenait à nous de nous y engouffrer et d'y attirer les suivants pour leur montrer qu'il ne faut jamais désespérer mais s'accrocher peut-être à à des fantômes mais qui eux car on les avait cotoyé ,n'auraient pas fait de mal à une mouche et qui ne posèrent jamais sur nous ce regard de WaffenSS froid calculateur et meurtrier juste pour le plaisir de voir souffrir l'enfant
très bonne journée pour vous

Écrit par : lovejoie | 17 mars 2015

@ bb

vos propos me font penser à une conversation que j'avais eu avec une de mes sœurs il y a de ce là quelques bonnes années, selon elle, coté éducatif je n'avais pas droit au chapitre puisque je n'avais pas élevé d'enfant oui mais mon analyse était juste, c'est ce que lui a dit un conseiller qui est venu analyser les problèmes éducatifs de son dernier, il a constaté que le rôle éducatif du père était inexistant. un homme a beau n'avoir jamais élever d'enfants, ça ne lui empêche pas d'être lucide, et réaliste et de savoir mieux qu'une femme ayant élever des enfants quel est le rôle éducatif de l'homme.

Écrit par : leclercq | 17 mars 2015

Donc vous n'êtes jamais passé à la pratique.

Écrit par : bb | 17 mars 2015

@ bb

"Une personne sans enfant a forcément un regard différent sur l'éducation et verra - comprendra également - mieux tant les enfants que les parents qui ont des difficultés relationnelles sur le plan familial, son regard sera neuf et sans préjugé."

j'ai beau eu avoir un regard neuf et sans préjugé par rapport à ma soeur ça n'a pas servi à grand chose, d'ailleurs elle n'a pas écouté les recommandations du conseiller éducatif qui n'avait pas les mêmes idées quelle.

"Par contre, en cas de maltraitance, c'est un devoir pour le père ou pour la mère de protéger l'enfant contre le conjoint maltraitant! Avec vos théories, impossible. "

je parle d'éducation pas de maltraitance, vous sortez du sujet pour pouvoir quand même avoir la main mise sur la façon dont les pères éduquent les enfants, c'est de la malhonnêteté pas autre chose.

"John excepté que les échanges ressemblent de plus en plus à un dialogue de souds"

que des arguments honnêtes et lucides ne soient pas pris en compte, je nis peut rien !!!

Écrit par : leclercq | 17 mars 2015

Leclercq, Leclercq.....arguments honnêtes et lucides? ? ?
Théories boîteuses, de théoriciens qui profitent de la mouvance actuelle pour vendre leurs bouquins, oui!

Toutes sortes de fonctionnements apparaissent au sein des familles: l'éducation des enfants a grandement varié au cours des siècles, et ce qu'on admettait jadis n'est plus de mise aujourd'hui.

Je ne sais pas pourquoi vous êtes à ce point obsédé par l'éducation des enfants d'autrui. En plus d'avoir élevé les miens, je travaille avec ceux des autres. Parfois même des enfants difficiles: j'ai constaté la chose suivante: quand un enfant est respecté, il respecte. Quand on a un dialogue ouvert avec un enfant, on a rarement besoin d'élever la voix.

L'obéissance aveugle, c'est pour les soldats et les chiens.

Dans cette optique, que l'explication passe par un homme ou une femme n'a que peu d'importance. Imaginez les écoles primaires où 90% des enseignantes sont des femmes (et souvent des mères aussi) comment donc s'en sortiraient-elles pour s'occuper de classes entières?

Les enfants d'aujourd'hui craignent sans doute moins les adultes que naguère. Pour ma part, je trouve que c'est une bonne évolution. Les enfants ne sont pas de petits monstres qu'il faut mater, Ce sont des êtres doués de réflexion et d'intelligence, qu'il faut guider vers leur futur. Particulièrement par notre exemple, qui est bien plus criant que nos théories.

Je déteste vos discours, Leclercq, remplis de suffisance et de dédain pour les femmes. Parfois, c'est même risible. Les gens sans enfants savent toujours élever ceux des autres; je suis moi- même passé par ce stade: j'ai sincèrement pensé que je saurais mieux élever mes enfants que tous ces petits chenapans que je voyais. Mais quand on passe de la théorie à la pratique, les choses changent....chaque enfant a sa personnalité, sa manière de se développer et d'interagir avec ses parents....et on n'est plus dans la théorie, là, mais dans le relationnel...
Bon, après tout, croyez ce que vous voulez, mais une petite remise en cause ne vous ferait pas de mal.

Écrit par : bb | 17 mars 2015

Mmmh theorie boiteuse qui n en demeurent pas moins des etudes effectuees.
So vous pretendez faire preuve de reflexion vous ne pouvez balayer la science d un revers de main.
Il y a des siecles c etait les religieux qui etaient deranges par l avancee des recherches scientifiques dans plusieurs domaines aujourd hui ce sont les ideologues qui s' offusquent. Comme quoi les choses changent et les gens dans leur ignorance et suffisance refusent le progrès scientifique
Quand la foi dépasse la raison et l' entendement.

Écrit par : rasilak | 17 mars 2015

@ bb

"Théories boîteuses, de théoriciens qui profitent de la mouvance actuelle pour vendre leurs bouquins, oui! "

faux analyse lucides d'hommes d'expérience.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/famille/remettre-l-enfant-a-la-bonne-place_489894.html

et ce qu'on admettait jadis n'est plus de mise aujourd'hui.

on voit le résultat, c'est une catastrophe.

Je ne sais pas pourquoi vous êtes à ce point obsédé par l'éducation des enfants d'autrui.

toute la société est concernée par l'éducation des enfants, c'est l'avenir c'est eux qui sont amenés à faire tourner l'économie plus tard à payer les retraites tout le monde est concerné.

Dans cette optique, que l'explication passe par un homme ou une femme n'a que peu d'importance. Imaginez les écoles primaires où 90% des enseignantes sont des femmes (et souvent des mères aussi) comment donc s'en sortiraient-elles pour s'occuper de classes entières?

justement des voix s’élèvent pour relever que la proportion d'enseignantes femmes est trop élevée dans le primaire.

http://www.atlantico.fr/decryptage/feminisation-metier-enseignant-semble-nefaste-pour-eleves-masculins-179111.html

Je déteste vos discours, Leclercq, remplis de suffisance et de dédain pour les femmes.

le votre m'amuse pas plus, aucune remise en cause, incapable de changer d'avis avec des arguments irréfutables, pas étonnant que les hommes baissent les bras dans les couples pour avoir la paix. au lieu d'oser être fermes.

Mais quand on passe de la théorie à la pratique,

les écrits sur lesquels je m'appuie sont de la pratique pas de la théorie.

Parfois, c'est même risible.

votre fonctionnement borné n'est pas risible lui.

: j'ai constaté la chose suivante: quand un enfant est respecté, il respecte. Quand on a un dialogue ouvert avec un enfant, on a rarement besoin d'élever la voix.

comment se fait-il que la majorité des femmes qui élèvent seules leurs enfants, leur enfants ne les respectent pas et leurs ados les bouffent, pourtant ces méres respectent leurs enfants dialogue avec,80% des délinquants sont issus de familles monoparentales.

Écrit par : leclercq | 18 mars 2015

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