11 février 2015

La franchise de Clémentine

Clémentine Ford est australienne. Elle n’a pas inventé l’automobile. C’était déjà fait. Elle est journaliste. Elle soutient le mouvement du White Ribbon australien. Le Ruban blanc est une organisation qui dénonce les violences faites aux femmes. 


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Pour ses campagnes médiatiques cette organisation fait appel à des «ambassadeurs», soit des hommes ayant une petite célébrité. Ces hommes s’engagent par serment auprès de White Ribbon: 

 

«I swear never to commit, excuse or remain about violence against women this is my oath.» (traduction internet: Je ne jure de ne jamais commettre, excuser ou garder le silence sur la violence contre des femmes, ceci est mon serment).

 

Un serment qui fait penser à nos promesses enfantines devant la maîtresse d’école ou le curé. Pas un serment d’adulte: celui-ci serait plus complet et nuancé. Justement, Tanveer Ahmed, un ambassadeur de White Ribbon depuis 2008, a tenté de poser des nuances après six ans d’engagement auprès des féministes du Ruban blanc.

 

Le 9 février il publie une tribune dans «The Australian». Une tribune peu correcte:

 

«Il y a trop peu de reconnaissance de l'importance du désarroi masculin dans les discussions entourant la violence familiale. Les relations de genre ont changé nettement pendant les dernières décennies, mais les discussions au sujet de la violence familiale sont coincées dans la mentalité du féminisme radical des années 1970. Cela souligne l'inégalité de pouvoir dans des interactions de genre et dans les messages sociaux qui sanctionnent l'utilisation masculine de la violence et de l'agression. Le focus est sur l'infamie masculine, le déni des différences biologiquement basées sur le sexe, et un culte de victimisation.»

violence domestique,conjugale,violence envers les femmes,ruban blanc,white ribbon,hommes,victimisation,En résumé Tanveer Ahmed dit que les hommes sont les oubliés du le débat sur la violence domestique. 

Ce à quoi Clémentine répond en date du 10 février. Avec en particulier cette phrase:

 

«It is not the job of women to absorb men's suffering.» Traduction:

 

«Ce n’est pas le travail des femmes de s’occuper de la souffrance des hommes.»

 

Et bien voilà... Il suffisait de le dire clairement et franchement. Merci Clémentine de confirmer ce que les hommes éveillés disent depuis des années: les féministes se moquent des questions masculines. La condition masculine n’a aucun intérêt social ni intellectuel pour elles, confirmant l’aspect très communautariste et l’apartheid culturel du féminisme. Elles n’ont d’ailleurs aucune raison à s’en soucier: leur arnaque à la violence faite aux femmes, soit l’utilisation de chiffres délirants et de mensonges délibérés, leur rapporte gros. Mais si la condition masculine n'intéresse pas les féministes, pourquoi celles-ci vont-elles demander à des hommes de soutenir les femmes? 

 

 

 

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L’association australienne White Ribbon dispose ainsi d’un budget considérable. Son bilan annuel (image 1 et 2, cliquer pour agrandir) montrait en 2013 des revenus pour un montant supérieur à 2 millions de dollars australiens (2 millions 700’000 $ dans le bilan 2014). Plus de la moitié de ce montant est consacré au personnel administratif. La violence domestique -fait vivre beaucoup plus de monde qu’elle n’en tue. Si l’on multiplie toutes les associations nationales du White Ribbon dans le monde, et si l’on ajoute toutes les subventions touchées un peu partout par des myriades de groupuscules féministes ou associations d’activistes connues, si l’on ajoute le personnel politique dévolu à la cause des femmes, je laisse imaginer les centaines de millions versés régulièrement pour entretenir des gorgones dont le but principal est de déconstruire la masculinité et de prendre le pouvoir sur les hommes. Remarque en passant: il n’y a pas de poste «services rendus» dans ce bilan. Le communautarisme est le seul service proposé...

 

J’ai déjà mentionné ailleurs la victimisation féministe outrancière comme une source majeure de revenus. Plus il y a de victimes réelles ou supposées, plus l’aveuglement et la démagogie politique grandissent, et plus l’argent tombe en pluie dans les escarcelles du «bon genre». L’Australie n’échappe évidemment pas à cette stratégie mondiale de la victimisation. Ainsi on peut voir l’affirmation que «la violence entre partenaires intimes est la principale contribution à la mort, la maladie et au handicap des femmes australienne âgées de 15 à 44 ans» (image 3).

 

violence domestique,conjugale,violence envers les femmes,ruban blanc,white ribbon,hommes,victimisation,Terrible, non? Oui, mais faux. 

 

La page internet du gouvernement australien sur les causes de décès indique que les hommes et les femmes meurent de maladie en général. En précisant les décès par âge, on constate que chez les 15-24 ans, sexes confondus, les accident prévalent. Le suicide vient ensuite. Les agressions n’arrivent qu’en cinquième position (hommes et femmes ensemble). Pour les 25-44 ans le suicide reste la première cause (image 4).

 

N’y a-t-il donc aucun homme politique, aucune femme politique qui ait la lucidité et le courage de dénoncer l’arnaque de la violence domestique: chiffres gonflés et déraisonnables, argent englouti par des menteuses névrosées, hommes désignés comme seuls coupables et stigmatisés?

 

Il n’y a qu’une violence. Seuls les enfants devraient avoir droit à des circonstances spéciales vu leur jeune âge. Toute séparation de la violence en sexes que l’on oppose n’est qu’entreprise commerciale et sexiste. Les voleuses angéliques sont à la mode. Bullshit.

 

 

Commentaires

encore une dame qui a ingéré trop de semences Bio qu'on trouve dans les rayons spécialisés sous le nom de* Stupidité intégrale *
Bonne soirée et bonne nuit pour Tous

Écrit par : lovejoie | 11 février 2015

:-))))

Bonne soirée Lovejoie.

Écrit par : hommelibre | 11 février 2015

A mon avis, elle a surtout consommé trop de rhubarbe. Faites gaffe à la rhubarbe.

Écrit par : Saint Rhubarbus le confesseur | 11 février 2015

Y en a partout de ces associations de merde.
Ma curiosité me pousse à m'interroger sur le fondement de ces associations à qui profite le crime ?
car vous imaginez tout de même bien que l'argent ne va pas à de médiocres féministes. Je soupçonne une entreprise autrement plus astucieuse au commande de ces officines.

Écrit par : spartacus | 18 février 2015

Bonsoir

En réalité prenez deux scénarii :

1. Une femme mal en point se présente dans un commissariat. Elle dit avoir été agressée par son conjoint.
Elle sera aidée, assistée, soutenue, défendue, hébergée.

2. Un homme mal en point se présente dans le même endroit pour se plaindre des mêmes sévices dont il est victime par sa conjointe.

Je vois déjà les ricanements...

Écrit par : denise park | 18 février 2015

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