26 janvier 2015

Boko Haram libère des femmes

Depuis le temps que l’on se plaint des enlèvements commis par Boko Haram, on devrait se réjouir de la libération de près de 200 femmes. Pourtant je n’ai lu aucune réaction enthousiaste, rien qui salue ce geste tant désiré.


boko haram,enlèvement,valerie trierweiler,nigeria,Pourquoi les ont-ils libérées? Nous ne le savons pas. Valérie Trierweiler elle-même n’a pas commenté l’info. Il faut dire que depuis la sortie de son livre et sa fortune rapide, la dame parle nettement moins des nigérianes enlevées et des enfants qui souffrent.

 


Pourquoi les musulmans de Boko Haram ne libèrent-ils pas les hommes? Je rappelle ici que l’on est toujours sans nouvelles non seulement des adolescentes filles mais aussi des adolescents garçons enlevés l’an dernier par Boko Haram. Où sont-ils? Que deviennent-ils?. 

 

 

 

J’en profite également pour demander ce que sont devenus les 130 jeunes garçons enlevés par les islamistes au printemps dernier en Irak. Le silence est total sur cette disparition.

 

 


Bringbackourboys, bringbackourgirls.

 

 

 

14:39 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : boko haram, enlèvement, valerie trierweiler, nigeria | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Désolé HL... de venir me réfugier chez vous... au moins je sais qu' "il" ne viendra par faire ch. ici.

Voici:

La Belle et le Cochon

(petit roman de type «Je suis Charlie» mais non illustré)

(Toute ressemblance avec des personnages cons nus, est purement fortuite)

C’est une histoire rocambolesque et pour tout dire assez cynique qui nous est rapportée par Maria, une jeune ukrainienne catholique et prostituée habitant la région genevoise. Virée du salon de massage qui l’employait pour avoir refusé de tailler une pipe à un client israélite, elle s’est vue infliger par l’Office du chômage, trois mois de pénalités pour faute professionnelle grave. L’Office qui a confirmé l’information, a par ailleurs dénoncé l’employée indélicate au ministère public pour antisémitisme et discrimination raciale.

Lors d’un entretien avec son avocat, nous avons pu prendre connaissance de la version de l’infortunée Maria. La jeune femme originaire de Kiev et qui avait fui l’Ukraine dès l’arrivée des Femen au pouvoir, a fait ses débuts comme danseuse dans un cabaret genevois. Mais, s’il s’agissait de performances topless, le côté coquin s’arrêtait-là, elle n’avait jamais été plus loin avec la clientèle. «J’aurais d’ailleurs été virée si cela avait été le cas.» raconte-t-elle timidement. «Il s’agissait d’un boulot de danseuse, pas de strip-teaseuse et encore moins de prostituée». Après avoir perdu son job au Charlie’s, suite à la fermeture du cabaret en raison d’un attentat terroriste, Maria accepta quelques extras au «Libé libidineux», un salon de massage de la rive droite, proche de la gare Cornavin.

Au soir de son premier service, Maria aurait été harcelée par un client de type méditerranéen passablement éméché, sale et poisseux, vociférant des insultes infâmes à l’endroit de jeunes séminaristes catholiques qui attendaient leur tour calmement dans un jacuzzi 5 places. Epouvantée par la grivoiserie graveleuse du personnage, la jeune Maria avait refusé tout net de s’abandonner avec ce client complètement hystérique. Bien mal lui en pris; son employeur lui faisant vertement remarquer, qu’on ne pouvait rien refuser à M. Carlo, qu’à défaut d’être bien membré, il avait le bras long, et ce, jusque aux plus hautes instances du Mossad à Tel Aviv… et qu’il avait sans doute de bons amis à Genève proches de la LICRA.

Maria était assise sur petit fauteuil Louis Philippe et faisait face à Me Calbard, son avocat médiatique venu tout exprès de Marseille. Elle avait les jambes croisées et se serrait les coudes. Avec sa petite voix assurée et franche elles décrivit minutieusement la scène qui l’avait le plus pétrifiée d’horreur:
«Répugnant, M. Carlo se tenait debout devant moi, il avait son froc troué et glaireux rabattu sur ses orteils. Une odeur nauséabonde de crevettes pourries avait envahi le rez-dechaussée, empestant du bar jusqu’aux spas. De dessous sa chemise maculée par des taches de liquide pré-éjaculatoire et de sperme verdâtre désséché, pendouillait un genre de pénis purulent et confit.» J’étais épouvantée par cette chose visqueuse et rédhibitoire, puis j’ai éclaté en sanglots et cela a provoqué la colère du pervers: «Je suis Carlo, petite salope de pute catho; Carlo sait que tu te fais enculer par des petits curés pédophiles… et ça vient faire la petite baiseuse apeurée; espèce de merdasse, tu vas voir ce que c’est de se refuser à Carlo».

Passé la surprise, de la révélation du cauchemar de Maria, nous nous interrogeâmes: «Comment est-ce possible, qu’un pervers, déjanté à souhait - se ventant proche d’une communauté honorable, puisse pareillement terroriser son entourage?» Espérons qu’il trouve sur son chemin, plus pervers que lui, pour finir aux oubliettes de la honte comme un certain DSK.

Mais quelques jours plus tard, le ciel s’éclaircissait miraculeusement: Carlo de retour au «Libé», partageait un Pastis avec Ricardo, le patron de Maria. Soudain, un incident impromptu se produisit. Les deux hommes ne tombent pas d’accord sur la masse volumique souhaitable du glaçon pour la boisson anisée. Fou de rage, Carlo envoya son poing dans la figure de Ricardo, afin de corriger cet abruti de patron de bordel, incapable de doser correctement un petit jaune. S’en était trop Pour Ricardo, même eu égard à un soit-disant exfiltré du Mossad.

Dans le bureau de Me Calbard, Maria poursuivit: «J’ai été pénalisée de trois mois pour refus de m’abandonner à ce porc, c’est scandaleux. Cela tombe d’autant plus mal que le chômage a également suspendu le versement des indemnités de mon copain il y a quelques semaines. Ex-gérant d’un stand de tir qui a fermé ses portes l’année dernière, il a refusé une mission contre une bandes d’activistes atlantistes qui aurait pu lui rapporter 200’000 francs».
Maria prévoit de faire recours contre la décision du chômage. On vous tiendra au courant de l’évolution de sa situation.

Écrit par : petard | 26 janvier 2015

«Volpaire» de chez Barraud, souhaitait un commentaire “républicain” à ce tragique fait divers:

Somalie: un Suisse aurait commis un attentat suisse-ide

Selon les services secrets somaliens, un individu possédant la nationalité suisse serait l’auteur d’un attentat suicide survenu jeudi, à Mogadiscio.

Jeudi dernier, 22 janvier, un homme a fait exploser sa voiture devant un hôtel à Mogadiscio. Trois gardes ont été tués. Les Shebab ont revendiqué l’attentat, affirmant avoir voulu envoyer un message à Erdogan. Il semblerait que l’auteur de l’acte terroriste soit un citoyen suisse (…) L’homme serait possesseur des nationalités suisse et somalienne, mais aurait résidé en Suisse jusqu’à l’année dernière.

De source sûre, confirmée par le Ministère Public, c’est bien un ressortissant schwytzois naturalisé somalien qui est l’auteur de l’attentat à la voiture piégée. Andreas B., né à Küssnacht (Baise La Nuit), le 8 novembre 1984 de parents salutistes. Frustré de ne pas s’être fait remettre une kalach toute neuve lors de sa nommination au grade de capitaine de l’armée du salut, le jeune schwytzois, vice-champion de lutte, renia ses parents, son entourage et sa religion, puis se convertit à l’Islam sur recommandation de Nicola Blancho. Et c’est après avoir rencontré et épousé Ymen, 22 ans, qui disputait au Meeting de Zurich, le 200 m haie vêtue d’une burqua aux couleurs de la Somalie, qu’il aurait demandé et obtenu la nationalité de son épouse.

Autant les autorités suisses que somaliennes sont sans nouvelles de la jeune femme. Cette dernière est activement recherchée par les polices des deux pays.

Écrit par : petard | 26 janvier 2015

petard@ Tu te spécialises dans la désinformation ? Nous voilà bien...

Écrit par : Géo | 27 janvier 2015

Les commentaires sont fermés.