05 septembre 2014

La Trierweiler, icône descendante de la violence conjugale

En sortant avec force du cadre privé cette affaire devient un sujet de dissertation. Selon un autre angle d’analyse il s'agit typiquement de violence conjugale. Le dénigrement, le rabaissement commis par la Trierweiler est une violence psychologique, aggravée par sa large médiatisation. Jeter en pâture la vie intime de son ex-compagnon, quel qu’ait été son comportement, est un viol moral.


trierweiler,françois hollande,vie privée,viol moral,violence conjugale,viol moral,féministes,borderline,Bien sûr les ruptures sont souvent douloureuses. Bien sûr François Hollande manque singulièrement de classe, de courage et d’élégance. Mais de là à ce que madame «Mes cachets!» expose son entrecuisse émotionnelle à la France, de là à donner presque le nombre des cachets qu’elle a avalés, il y a un précipice. Elle se montre en femme violente, dangereuse, prête à tuer moralement pour satisfaire son amour-propre et son besoin de pouvoir sur l’autre.

On n’est pas vraiment dans le registre du sexe supposé faible, même si elle se raconte une enfance à la Cosette (sans mentionner qu'elle vient d'une famille de banquiers privés). Tout semble fabriqué pour apitoyer, en toute indécence, en justification à sa violence morale extrême. Si elle a souffert, si ses blessures affective et d'amour-propre ne sont pas refermées, elle ne provoque pas d'élan de compassion.

D’icône des sans-dents, madame «Mes cachets!» passera rapidement à icône descendante. Celle à qui personne ne veut ressembler. Celle qu’il faut fuir. Celle qui détruit sa propre image publique en pensant la rehausser. Celle qui commet un viol moral en dévoilant publiquement la vie intime de son ancien compagnon. Pourquoi les féministes ne sont-elles pas dans la rue à la vilipender comme elles ont vilipendé Dominique Strauss-Kahn?

Dans un extrait du jour relevé sur internet, la Trierweiler se noie dans le narcissisme le plus criard. Ainsi cette phrase citée aujourd’hui sur internet: «Il me lit le communiqué de rupture qu’il a prévu de livrer à l’AFP, dix huit mots froids et orgueilleux, chacun est comme un coup de poignard (…) Je me lève et pars en hurlant (…) Il tente de me rattraper, de me prendre dans ses bras 'On ne peut pas se quitter comme ça. Embrasse-moi '. Il me propose même que nous passions la dernière nuit ensemble. Je me dégage avec force, je pars sans me retourner, le visage inondé de larmes.»

Waow! Quelle image cinématographique! Elle vise le téléfilm: «Je me dégage avec force, je pars sans me retourner, le visage inondé de larmes.» Le roman-photo ne serait pas loin, si elle en restait à cela.

Une internaute mentionne dans mon précédent billet: «... elle perd en réalité encore de son honneur, puisqu'elle transmet également les messages suivants: 

voilà ce qu'on risque si on a une histoire d'amour avec moi et je ne suis pas très fortiche pour bien choisir mes partenaires. Qui a encore envie de se compromettre avec elle ?

Ou pire : je n'ai pas été capable de peser dans la balance, malgré mon génie, ma beauté et ma classe innés, au moment où F.Hollande a commencé sa mutation néfaste.»

La Trierweiler, aujourd’hui, c’est une furie qui se piétine elle-même en piétinant l’autre. En ce sens elle est comme désaxée. 

Icône descendante, ce qu’elle fait - dévoiler la vie privée de son ex en public et avec une telle violence - est parfaitement immoral, et désastreux pour l'image que ses enfants vont avoir à assumer de leur mère pour le reste de leur vie. Première dame de France, puis première humiliée de France, elle en devient aujourd'hui la première teigneuse, sous les flashs et les crachats. Au point que l’on peut, je pense, se poser la question d'un trouble psychologique.

Néanmoins je l'accuse de violence conjugale.

Et François Hollande? Comme le souligne encore l’internaute citée plus haut: «Elle fait vraiment du tort à Hollande, pas seulement à cause de ce qu'elle croit devoir révéler, mais simplement en étant la preuve vivante de l'incompétence de celui-ci à faire de bons choix.»

C’est sans appel.


Avec sa nouvelle notoriété elle pourrait aussi faire de la pub pour Loréal. «Parce que je le vaux bien.»

 

Commentaires

Attention, tu es en train de te "féminiser" par victime interposée. Hollande n'est pas une victime, c'est un mec et donc sur qui on ne va pas pleurnicher et qui, comme tout les mecs, est responsable de ce qui lui arrive, par définition...

Ne nous laissons pas déposséder de nos dernières valeurs masculines :-)

Écrit par : Sub | 05 septembre 2014

@ Sub : vous avez raison, FH n'est pas une victime, c'est juste un mec qui a oublié de mettre fin à une relation qui lui pesait.

Les femmes font la même chose et je l'ai vécu en tant que secrétaire : je devais couvrir les écarts de cette personne, ce que j'ai refusé après deux semaines. Je le lui ai dit et en parallèle lui ai remis mon congé sans respecter le sacro-saint délai de deux mois. Elle m'a laissé partir.

Écrit par : Lise | 06 septembre 2014

Si les femmes ont manifesté contre DSK, en revanche, on peut supposer qu'il n'y a rien à attendre des mouvements féminins actuellement parce que Mme T. - en quelque sorte - vengerait toutes les femmes qui ont eu un mari ou un amant ou un compagnon qui s'est autorisé à les tromper, les humilier et les quitter pour une autre.

Mme T. manque de classe et de chic et manifeste sa rancœur en prenant à témoin la France entière.

Oui c'est de la violence conjugale au féminin et elle avertit tout homme qui voudrait la mettre dans son lit : faites attention car je déballe tout dès que vous partirez !

Écrit par : Lise | 05 septembre 2014

"Mme T. manque de classe et de chic et manifeste sa rancœur en prenant à témoin la France entière." Certes, certes, et la France s'arrache le livre de cette immonde bonne femme. Les Français sont des veaux.

Écrit par : Géo | 05 septembre 2014

Rottweiler montre toutes ses dents.
Elle mord avec force celui qu'elle dit avoir aimé.
Le doute est permis.

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 05 septembre 2014

ô l'andouille en prend une volée de bois vert de dame T. qui mouche également la sainte nitouche Ségolène Royal. On lave le linge sale sur la place publique et cela ressemble à un numéro de cabaret.
A propos, savez que les 4 enfants refusent de rencontrer leur géniteur sans la présence de leur mère.

Écrit par : Hypolithe | 05 septembre 2014

Etrangement, V. Trierweiler réussit à me faire oublier muflerie de F. Hollande.
Logiquement, je devrais me dire avant tout, que ce monsieur a manqué de courage et de savoir-vivre et qu'il s'est ridiculisé avec ses escapades nocturnes en scooter. En tant que président, il devait s'attendre à être repéré et prévoir qu'il aurait la double peine : la catastrophe privée et publique. Considérant sa position politique déjà peu solide, un peu de bon sens n'aurait pas été de trop.
Mais comme il n'y a pas de commune mesure entre une rupture mal gérée et le tsunami médiatique, je me focalise avant tout sur la démarche bassement vengeresse de la femme.
Sans prétendre comprendre le fond de l'affaire, je suis amenée à me dire: Il n'y avait probablement pas de bonne manière de se séparer de Madame T.
Si elle hurle, court partout, cherche à avaler moult somnifères et s'en vante publiquement et par écrit, cela dénote une personnalité très particulière. Si je me comportais ainsi en privé, je ne m'en vanterais pas...
Les personnes qui ont contribué à la publication du livre me font penser à ceux qui montraient des femmes à barbe ou autres personnes spectaculaires dans le cirques ambulants autrefois. Nous considérons ces pratiques comme indignes, mais il se trouve des gens pour acheter ce récit d'une hystérie contemporaine.
Qu'est-ce que cela dit sur la fonction présidentielle? Ce livre témoigne d'une désacralisation brutale. A qui cela profite-t-il ? En tout cas à tous ceux qui détestent les figures symboliques d'autorité et qui se méfient des hommes politiques. On a eu les scandales financiers, maintenant
on assiste à la comédie domestique.
Désormais, les citoyens ont la possibilité d'être voyeurs de scènes de ménage dans les plus hautes sphères du pouvoir. C'est probablement encore une illusion, puisqu'ils sont amenés à voir les événements par un bout de la lorgnette. De plus, la femme cherche délibérément à salir son ex. Ici, ce n'est pas juste auprès de la famille et des amis, le livre a une portée planétaire. Je crois que ça s'appelle "a shitstorm".
La seule chose dont on peut vraiment être sûr : le narcissisme mérite sa mauvaise réputation.

Écrit par : Calendula | 05 septembre 2014

C'est utile de rappeler qu'en effet, autour de ce récit, il y a des gens qui ont aidé VT à se damner elle-même dans cette auto-description catastrophique. Il l'ont aidé, la regardent maintenant être prise dans le bocal, et consultent le nombre de vente multiplié par leur revenus.

Le cynisme est total.

Votre commentaire est particulièrement pertinent Calendula. A sa suite je ferai peut-être un troisième billet sur ces gens-là, dont on parle si peu, et qui méritent bien d'être sur le podium.

Pour François Hollande, quel manque de jugement en effet. En ce qui concerne la désacralisation de l'autorité, thème auquel je suis sensible de longue date, je ne suis plus tout-à-fait certain que "l'hyperdémocratie" qui fouille les salles de bains et compte les cachets soit si fun qu'on l'imaginait dans la joyeuse époque post 68.

A ce titre le couple VT-FH, et le livre de VT, participeront peut-être à la nouvelle révolution culturelle occidentale à venir (j'y appelle), qui redéfinira les paradigmes. Gros, gros chantier.

Écrit par : hommelibre | 06 septembre 2014

On ne demande pas pour quelles raisons Trierweiler a écrit cette immonderie de livre. On décide que c'est par vengeance! Journaliste politique, nul ne l'ignore... En attendant, F. Hollande à l'OTAN disant sans rire que depuis toujours il est aux services des pauvres...?! pose la question plus immédiate, importante et non négligeable de savoir s'il faut véritablement encore durcir les sanctions contre la Russie ou renforcer la mobilisation sur l'EI?
Evitons de perdre du temps,
Pensons avant tout à nos enfants.
Femmes voilées, petites filles excisées, non musulmans ou nouveaux convertis citoyens de seconde zone, fouet, lapidation (charia) Foi et pratique imposées. Dressage plus qu'éducation religieuse des plus humbles par terreur et contrainte.
Crimes, massacres: aujourd'hui, ces deux décapitations de journalistes méfait absolu, certes, mais sans oublier tout le reste et toujours les uns, riches à en crever, les autres, indigents, et tout ce qui trouve place entre deux...

Écrit par : Myriam Belakovsky | 06 septembre 2014

@Myriam Belakovsky,

Comme vous, je pense que cette affaire a un côté "perte de temps". De plus, comme je n'ai pas lu le livre, je ne suis pas vraiment autorisée à en parler !
(Je n'ai pas perdu ni temps, ni argent à le faire.)

Ce qui m'importe, c'est le procédé. Il faut prendre conscience d'un nouveau paradigme : à force de s'exposer sur les réseaux sociaux, en prenant des selfies, en contemplant sa propre image à l'infini sur les écrans tel des Narcisse modernes, nous sommes condamnés à nous perdre dans des reflets infinis, qui n'ont plus de prise sur le réel.
Je ne pense pas que Valérie T. nous livre un reportage objectif sur l'épisode en question, épisode qui ne nous regarde pas vraiment. Elle est juge et partie.
Toute personne ayant vécu quelque chose qui se rapproche de son histoire sait qu'on a parfois besoin d'années pour guérir de ce genre de blessure
et pour comprendre qu'on aurait dû partir soi-même la première, tête haute.

Pour quelle autre raison que la vengeance écrirait-on un tel livre ? Livre, dans lequel on expose sa détresse, ses états d'âme et sa déception, où on se met en scène comme l'héroïne d'un roman Harlequin.
(Je me réfère aux différents résumés et avis de personnes s'étant infligé la lecture, p.ex. le blog de Pascale Frey: http://onlalu.blog.tdg.ch/)

Avant d'être un problème post-68, il s'agit d'un problème de mélange des genres, généré par la culture des réseaux sociaux et l'amplification du phénomène de la "presse people".
Dire que Paris Match, employeur de V.T., est devenu un journal qui fait ses choux gras des bonnes feuilles de ce bouquin !
L'enjeu c'est la difficulté actuelle à faire la différence entre le public et le privé et cette manie de la transparence, de la curiosité des uns et du besoin des autres de s'exhiber.
Certes, il est possible que tout cela découle de 68, mais je le vois avant tout comme une démarche mercantile et flatteuse de notre penchant pour les ragots.
A la fin, il y a juste une sorte de gueule de bois.

Écrit par : Calendula | 06 septembre 2014

@ Calendula Oui, mais quel sera l'impact du brûlot de Trierweiler sur la seconde partie du mandat de F. Hollande? Peut-elle, Trierweiler, avoir écrit quelque chose de pareil sans être soutenue, si oui, par qui?

J'apprécie également vos lignes concernant les Narcisses modernes: ô combien vous dites vrai. Bon dimanche.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 06 septembre 2014

"Je ne sais pas si la gauche française réussira à se convertir à un libéralisme pragmatique et à l'accompagner dans une perspective sociale, ni si elle arrivera à réinventer la gauche."

La gauche française n'existe plus. Même valls l'a dit. Parole d'orfèvre. Et les électeurs l'ont parfaitement compris. Les députés pas encore. S'ils étaient vraiment socialistes ils voteraient la censure du gouvernement le 16 septembre prochain. Mais quand on pense d'abord à soi et à ses avantages pécuniaires et autres... La gauche ce sont des valeurs. Elles ont été trahies, comme vt a été trahie. On peut tomber amoureux, mais dans ce cas on assume. On prend ses responsabilités. On ne se complait pas dans le mensonge. Les valeurs valent aussi bien pour la vie privée que pour la vie publique. Sauf que dans la vie publique, ne plus mentir sur ses valeurs, cela veut dire démissionner. Le double discours est aussi un mensonge sur ses valeurs:

https://www.youtube.com/watch?v=7W7Ren-jeA8

A 2'20": le laïus sur les enfants centrafricains découpés serait crédible si ce petit monsieur avait mis tout en oeuvre pour que les enfants à Gaza et en Ukraine ne soient pas déchiquetés par les bombes. Or il n'a fait rien pour l'empêcher que ce soit par l'absence de sanction dans un cas ou par des sanctions dans l'autre cas. Je ne commenterai même pas le passage sur les armes chimiques en Syrie.

La vie, c'est faire des choix. Apparemment le monsieur a un problème avec les choix:

http://www.lematin.ch/people/Julie-Gayet-sans-tabou/story/17508186

(Qui déjà parlait de dignité de la fonction présidentielle? Qui ne respecte pas la dignité de la fonction présidentielle?)

[posté en double
http://micheleroullet.blog.tdg.ch/archive/2014/09/04/qui-a-dit-les-sans-dents-259447.html
]

Écrit par : Johann | 06 septembre 2014

Dans un cas (voir vidéo précédente) il assume l'histoire de la France (construction de l'ue), ici il n'assume pas:

https://www.youtube.com/watch?v=YEI9PIHanXI

Qui est l'homme qui défend des valeurs de gauche dans ce "dialogue"? Qui veut éviter une guerre civile? Qui veut complaire aux monarchies du golfe? Poser la question c'est y répondre.

Écrit par : Johann | 06 septembre 2014

@ Myriam Belakovsky

"Femmes voilées, petites filles excisées, non musulmans ou nouveaux convertis citoyens de seconde zone, fouet, lapidation (charia) Foi et pratique imposées. Dressage plus qu'éducation religieuse des plus humbles par terreur et contrainte."

http://1libertaire.free.fr/femmescites.html

voilà le résultat de notre société maternante, la montée de l'islam face à une société féminisée.

ce que les vivent ces femmes de banlieue, c'est le féminisme qui a en féminisant la société, là mis en place.

la société dite patriarcale sous de Gaulle n'aurait jamais laissé faire ça, le féminisme ces pauvres filles ne peut rien pour elles elle les enterre.

le féminisme est bon pour fouler aux pieds les revendications de pères privés de leurs enfants, il est doué quand il n'y a pas d'opposition violente, à croire qu'il là cherche cette opposition violente !!!

"Et pour se faire entendre, elles ont lancé un manifeste contre le machisme qu'elles subissent en banlieue. Peut-être l'amorce d'un mouvement féministe."

foutaises, que peut le féminisme contre l'Islam rien le féminisme et le compassionnel qui va avec a détruit, ce que notre société avait de respectable, au yeux de musulmans.

quand on voit ce genre d'incongruité

http://www.lesobservateurs.ch/2014/07/03/condamnee-avoir-critique-lislam/

merçi la gauche et les féministes d'avoir mis en place les lois de censure, et bien maintenant on voit le résultat dans les banlieues.

nos bien pensants de la Gauche prônent la tolérance mais ils sont intolérants avec ceux qui ne pensent pas comme eux. cherchez l'erreur.

Écrit par : leclercq | 06 septembre 2014

écrits d'une femme moderne contemporaine, mais en réalité qui prône la dictature de la pensée unique, et ne se rends pas compte affaiblit la force de l'état occidental, et dont le résultat se trouve être l'inverse de ce quelles espérait par la contrainte de lois absurdes quelles ont mis en place,

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Nouveaute-Kontre-Kulture-L-Effroyable-Imposture-du-feminisme-de-Lucie-Choffey-25557.html

"e 28/05/2014 par Olympe
Nouveauté Kontre Kulture : L’Effroyable Imposture du féminisme, de Lucie (...)

A Kasiar, hommesvictimes and cie,

Je ne retire pas un iota de mes convictions et je constate que la haine la plus vindicative et dangereuse vient des êtres qui décident du libre-arbitre des autres, tous les pro-ségrégation que vous êtes. Non je ne suis pas une hippie non plus, l’alter-mondialisme est très légitime en théorie, après en pratique je suis pour l’octroi d’une revenu de base pour tous (tapez ça sur gogole).
Mais je réitère le fait que les hommes primitifs (sexistes) sont des beaufs, tous ceux que j’ai cité et seulement eux ! notamment les boulets égoïstes et fainéants qui veulent avantages du mariage et du célibat (qu’ils deviennent gays). Bien sûr, je ne souhaite pas un renversement de cette attitude involutive car la vendetta sans fin ne grandit pas l’Humain.
Un juste équilibre de respect du libre-arbitre de l’autre, est-ce trop demander ?

En tous cas, je doute que ce soit avec des pseudo-résistants englués dans la dualité que cette société enfin évoluée advienne. Je vous laisse entre nostalgiques du patriarcat mais j’aurais laissé ma contribution, car allez prêcher les convaincus à quoi bon ? en tous cas, ce n’est pas moi qui éructe de rage et de frustration ici et surtout je ne cherche pas à imposer, par-contre jusqu’à la mort j’empêcherai toute forme de totalitarisme, à commencer par les discriminations sexistes (mais pas seulement !). La dictature, non ! mais de la part de gens moins évolués spirituellement (de gens qui prêchent l’asservissement de leur prochain), jamais ! "

"par-contre jusqu’à la mort j’empêcherai toute forme de totalitarisme, à commencer par les discriminations sexistes (mais pas seulement !)."

comment par des lois par la contrainte, sans objectivité, mais le résultat de cette intransigeance féminine est le contraire de ce quelle avait souhaité son discours pue le mensonge féministe et la haine des hommes qui va avec !!!

"notamment les boulets égoïstes et fainéants qui veulent avantages du mariage et du célibat"

là on voit bien la propagande féministe sur les taches ménagères et la soi-disant double journée des femmes.

"Le premier paragraphe commençait bien mais après..il faut toujours que les nostalgiques du servage patriarcal (ah ce pathétique besoin de domination !) "

surtout qu'a l'époque du patriarcat c'était déjà les femmes qui dominait dans le couple !!!

"Je fréquente des hommes et des femmes qui respectent mutuellement leur libre-arbitre et par extension respectent aussi les animaux et l’environnement."

respect des animaux !!! je traduis anti-chasse avec toute la mentalité de merde de militante qui va avec et ce besoin d'imposer le compassionnel féminin partout.

intéressante à analyser cette olympe !!

" le 26/05/2014 par Olympe
Nouveauté Kontre Kulture : L’Effroyable Imposture du féminisme, de Lucie (...)

SUITE ET FIN...

Alors, oui, le choix de rester chez soi est un risque : soit se faire larguer avec les gosses, soit sacrifier carrière et retraite convenable. "

apparemment elle n'est pas très au courant que c'est plutôt les femmes qui larguent les hommes.

"Biens sûr, je considère que l’on est d’abord femme, ensuite mère si on en a envie (c’est pas automatique malgré les pressions sociétales) et éventuellement épouse. "

mère d'abord en couple après, les enfants élevés sans père ça n'a pas l'air de l'inquiéter

Écrit par : leclercq | 06 septembre 2014

@ Leclercq Ce que j'ai écrit, femmes voilées, etc. ne concerne pas le féminisme que j'ai connu. Question ici de l'islam... Benoîte Groult, féministe, a dénoncé les excisions, les infibulations, "femmes girafes" et autres merveilles. Me Halimi, féministe, a plaidé en faveur de la contraception et de l'IVG. IVG, au départ, en aucun cas moyen de contraception comme un autre: La charia n'est pas féministe, le fouet , la lapidation non féministes. Mariages forcés, de même.
Ici pas question des Femen ou dérive/s féministe!s. Vous me pardonnerez, Leclerc, mais conscience, compassion, justice, partage, valeurs féminines, tel je conçois le féminisme, la féminité, de même, n'ont jamais rien détruit pas plus que dégradés les hommes ou "foulé aux pieds les pères privés de leurs enfants. Quant à l'Eglise, ne vous en déplaise, à part les folies, aliénations et autres démences inquisitoriales, et pédophilie (l'Eglise, uniquement?!) soins aux malades, aux prisonniers, assainissement des prisons parfois au péril de la vie des religieuses concernées, vacances pour enfants des quartiers défavorisés, alcoolisme parental compris. SDF, abbé Pierre, délinquance juvénile, Guy Gilbert, lépreux, Raoul Follereau, dispensaires, musique, théâtre, rencontres portes ouvertes sans racisme ou ségrégation. Leclercq, en avez-vous fait autant?! Si vous souhaitez chercher la petite bête vous la trouverez partout, il va de soi.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 06 septembre 2014

@ Myriam Belakovsky

vous ne m'avez pas bien compris.

l'islam a besoin d'un rempart d'une société forte qui s'oppose à lui, ce que n'est plus notre société occidentale actuelle, fonctionnant sur des valeurs féminine compassionnel etc.

"a dénoncé les excisions, les infibulations, "femmes girafes" et autres merveilles."

dénoncé c'est de la flute c'est d'opposition avec une culture forte qu'il faut comme le préconise ce journaliste.

"Une interview de Nicolai Sennels par Felix Struening
Les problèmes d’intégration des musulmans au Danemark sont devenus chose connue dans le monde entier en 2006, quand le journal Jyllands-Posten publia 12 caricatures du prophète Mahomet. Deux années plus tard, des émeutes éclatent à nouveau en raison de la réédition des caricatures de Mahomet dans tous les grands journaux danois.
Actuellement, 70% de la population carcérale dans les prisons de Copenhague est constituée de jeunes gens de culture musulmane. La question se pose quant à savoir si les récents accès de violence et la tendance générale à la violence au sein de la culture musulmane seule ont simplement coïncidés avec les publications ou s’il y a une connexion directe entre les deux faits.
En Février 2009, Nicolai Sennels, psychologue danois, publia un livre intitulé « Parmi les Criminels Musulmans L’expérience d’un Psychologue à Copenhague”…. Dans son livre, Nicolai Sennels adopte une approche psychologique quant à la relation de la culture musulmane, à la colère, à la gestion des émotions et à la religion musulmane elle-même. Sa recherche est fondée sur des centaines d’heures d’observations au cours des traitement thérapeutique de 150 jeunes musulmans internés dans la prison des jeunes de Copenhague. EuropeNews a interviewé l’auteur, sur son livre et ses analyses sur l’intégration des musulmans en Europe.
EuropeNews : Nicolai Sennels, comment avez-vous eu l’idée d’écrire un livre sur les criminels musulmans au Danemark?
Nicolai Sennels : Cette idée m’est venue en Février 2008 lors d’une conférence sur l’intégration, à Copenhague, où j’ai été invité en tant que premier et seul psychologue travaillant dans une prison de jeunes à Copenhague… Mon discours à cette conférence portait sur le rôle important joué par la culture des étrangers concernant l’intégration, la criminalité et l’extrémisme religieux. J’avais souligné, que les personnes de culture musulmane, sont confrontées à une difficulté si ce n’est une impossibilité de s’intégrer harmonieusement et de s’épanouir au Danemark.
Plus de 70% de tous les crimes commis dans la capitale danoise, le sont par des musulmans.
Cette déclaration fut accueillie avec de fortes résistances par les hommes politiques danois, et par mon supérieur hiérarchique de la prison des jeunes. Je fus fort surpris car, je pensais que dire que certaines cultures s’intègrent mieux que d’autres dans les sociétés occidentales, était une évidence. Toute l’Europe a actuellement du mal à intégrer les musulmans, et cette entreprise semble relever du domaine de l’impossible. Selon la police danoise et le Bureau danois de la statistique, plus de 70% de tous les crimes commis dans la capitale danoise, le sont par des musulmans. La Banque Nationale a récemment publié un rapport indiquant que, les coûts d’un musulman étranger s’élèvent à plus de 2 millions de couronnes danoises (300.000 euros) en aides sociales fédérales, dû au faible niveau d’emploi au sein de cette population. À cela, il faut ajouter de nombreux autres types d’aides sociales que les chômeurs perçoivent dans notre pays, les dépenses pour les interprètes, les classes spéciales dans les écoles (64% des enfants scolarisés dont les parents sont musulmans ne peuvent ni lire ni écrire correctement le Danois après 10 ans de scolarisation dans une école danoise) le travail social, les policiers supplémentaires etc.…
Mon intervention a abouti à une injonction légale, une sorte de sanction professionnelle, indiquant que si je réitérais mes propos je serais licencié. Selon les autorités de Copenhague, il est apparemment autorisé de déclarer que les problèmes rencontrés par les musulmans sont causés par la pauvreté, les médias, la police, les Danois eux –mêmes, les politiciens, etc. Mais deux choses ne sont pas admises : 1) discuter de l’importance de la culture et 2) de la responsabilité propre des étrangers quant à leurs difficultés d’ intégration dans nos sociétés. Malheureusement, beaucoup d’hommes politiques très puissants n’appréhendent pas clairement la dimension psychologique de la culture et son influence sur l’intégration.
EuropeNews : Quelles ont été les réactions au Danemark?
Sennels : Le livre a suscité une grande attention, même avant le 24 Février 2009 date de sa publication officielle. Il était en page de couverture de l’un des plus grands journaux nationaux, au Danemark, et j’ai été invité à la radio et à la télévision pour participer à des débats avec des hommes politiques et autres experts sur ce sujet. La première édition fut épuisée en trois semaines.
Depuis lors, de grands changements sont intervenus dans la politique d’intégration Danoise, changements qui semblent avoir été influencés par le livre et l’attention qu’il a obtenu. De mon point de vue personnel, l’attention généralisée portée à mes propos démontre le bien fondé de ma démarche: il y a tout simplement un besoin important d’une compréhension plus approfondie quant à l’influence de la culture des musulmans sur leurs chances d’intégration.
Le très célèbre politicien, Naser Khader, musulman et auteur du best-seller « Honneur et Honte » (”Honor and Shame”,) déclara que mon livre devrait être une “lecture obligatoire pour les étudiants, les travailleurs sociaux et les enseignants”. Le Jyllands-Posten, premier journal a publier les caricatures de Mahomet, qualifia le livre comme “un véritable travail de pionnier”.
EuropeNews : Examinons votre livre de plus près. Vous parlez de quatre mythes sur l’intégration… Le premier porte sur la différence entre les cultures des immigrants.
Sennels : Ce que j’ai découvert au cours de mon travail à la prison des jeunes, c’est que les jeunes gens de confession ou d’origine musulmane avaient d’autres besoins en matière de travail social que les Danois ou les personnes de culture non musulmane. Ces besoins différents nécessitent plus d’attention, et les psychologues doivent faire plus de recherches sur ces sujets pour être en mesure de créer des politiques sociales efficaces.
Les huit premières places dans le classement de la criminalité par pays d’origine des criminels reviennent à des pays musulmans. Le Danemark étant classé neuvième sur cette liste
Je suis entièrement d’accord avec mes critiques, pour dire que les problèmes personnels et sociaux peuvent entraîner des comportements anti-sociaux chez les occidentaux et les musulmans. Il y a toutefois, tout le temps, chez les musulmans, une disproportion extrême dans le comportement anti-social et anti-démocratique. Le Bureau danois de la statistique a publié un rapport (1 et 2) indiquant que les huit premières places dans le classement de la criminalité par pays d’origine des criminels reviennent à des pays musulmans. Le Danemark étant classé neuvième sur cette liste.
EuropeNews : Ceci voudrait donc dire que nous devons traiter musulmans et non- musulmans de manière différente?
Les musulmans ne comprennent pas notre façon toute occidentale de gérer les conflits par le dialogue.
Sennels : D’un point de vue psychologique et humaniste, il est très clair que des personnes de cultures différentes ont des besoins différents, quand ils ont ou quand ils créent des problèmes. Ma propre expérience est que les musulmans ne comprennent pas notre façon toute occidentale de gérer les conflits par le dialogue. Ils sont élevés dans une culture comportant des figures d’autorités et des conséquences externes à l’individu et très bien définies. La tradition occidentale, qui utilise compromis et introspections comme principaux outils pour gérer les conflits tant intérieurs qu’extérieurs, est considérée comme une faiblesse dans la culture musulmane. Dans une large mesure, ils ne comprennent tout simplement pas cette façon plus douce et plus humaniste de traiter les affaires sociales. Dans le contexte du travail social et de la politique, cela signifie que l’individu a besoin de plus de limitations et de conséquences plus sévères pour être en mesure d’adapter son comportement.
EuropeNews : Cela nous mène directement au deuxième mythe: car il est souvent dit, que la criminalité des immigrés est causée par les problèmes sociaux, et non par leur origine culturelle. Dans votre livre, vous êtes en désaccord avec cette thèse et désignez la religion comme source de criminalité chez les musulmans.
Sennels : Je reformulerai votre assertion en parlant de la culture musulmane et non pas de la religion, car il y a beaucoup de musulmans qui ignorent ce qui est écrit dans le Coran et ne fréquentent pas les mosquées. Mais ils sont fortement influencés sur le plan culturel. Nous constatons que particulièrement la colère est bien plus acceptée dans la culture musulmane.
L’agressivité vous donne un statut inférieur dans nos cultures, mais un statut plus élevé dans la culture musulmane.
A titre d’exemple: dans la culture occidentale et dans d’autres cultures non musulmanes, comme en Asie, l’agressivité ou une brusque explosion de colère sont vues comme comportements que l’on regrette par la suite et dont on aura honte. C’est complètement l’inverse dans la culture musulmane. Si quelqu’un bafoue votre honneur - ce que j’appelle en tant que psychologue la confiance en soi – il est attendu de vous que vous démontriez votre agressivité, et souvent également, que vous vous vengiez tant verbalement que physiquement. Ainsi, l’agressivité vous donne un statut inférieur dans nos cultures, mais un statut plus élevé dans la culture musulmane.
Il y a toutefois une autre raison plus profonde pour expliquer le comportement anti-social largement répandu dans les communautés musulmanes et la forte résistance à l’intégration, et c’est la très forte identification que les musulmans ont d’appartenir à la culture musulmane.
Quand il s’agit d’identité chez les musulmans, la nationalité ne compte pas du tout en comparaison de la culture et de la religion.
Ma rencontre avec la culture musulmane a été une rencontre avec une culture excessivement forte et une culture très fière. C’est certainement un attribut qui peut garantir la survie d’une ancienne culture à travers le temps (l’islam et la culture musulmane en sont une excellente illustration). Malheureusement, une culture forte et fière rend également ses membres presque incapables de s’adapter à d’autres valeurs. En Allemagne, seuls 12% des 3,5 millions de musulmans se considèrent plus allemands que musulmans, en France et au Danemark, 14% seulement des musulmans, se voient plus français ou danois que musulmans. Les recherches, effectuées au sein des communautés musulmanes vivant au Danemark, montrent également que 50% de la 1ère et 2ème génération d’immigrés sont contre la liberté de parole et que 11% d’entre eux aimeraient voir la charia en lieu et place de la constitution danoise (de plus larges extraits de ces recherches se trouvent dans la version imprimée du journal). Ces pourcentages élevés sont évidemment effrayants, mais ce qui particulièrement inquiétant c’est qu’il n’y a pas sur ces thèmes de divergences d’opinion entre les musulmans nés et élevés dans les pays musulmans et leurs enfants qui sont nés et ont grandi dans la société danoise. Quand il s’agit d’identité chez les musulmans, la nationalité ne compte pas du tout en comparaison de la culture et de la religion. D’où une opposition puissante et croissante à la culture et aux valeurs occidentales dans les ghettos musulmans à Copenhague et dans d’autres grandes villes européennes.
EuropeNews : Comme vous l’avez déjà souligné, de nombreux musulmans ont un lien très fort avec leur identité religieuse. Le troisième mythe que vous réfutez dans votre livre concerne le pourcentage d’extrémistes et de fondamentalistes musulmans. Il est souvent présumé que ce pourcentage est relativement faible. Quelle est votre expérience?
Sennels : Les gens espèrent que la plupart des musulmans sont modernes et acceptent les valeurs occidentales. Mon expérience est différente, et cela a été démontré par les statistiques européennes que je viens de citer. En Février 2008, nous avons été confronté à de très graves émeutes de la part de jeunes musulmans au Danemark.
Ces émeutes étaient partiellement en réaction à l‘attention accordée par la police danoise à la forte augmentation des taux de criminalité dans les zones musulmanes. L’autre raison étant la réimpression des caricatures de Mahomet dans tous les journaux danois. Cette réédition est un acte de solidarité avec le caricaturiste Kurt Westergaard, dont la vie a été et est toujours sérieusement menacée.
Dans ces émeutes, nous avons vu des musulmans non pratiquants dans leur vie quotidienne, prendre la défense de leur culture et de leur religion d’une manière très agressive. Copenhague était en fumée pendant toute une semaine en raison de plusieurs centaines d’incendies, et la police et les pompiers tentant de calmer la situation ont aussi été attaqués. Une grande partie des émeutiers s’est retrouvée dans la prison où je travaillais, et j’ai donc eu l’occasion de dialoguer avec eux. La quasi-totalité d’entre eux étaient des musulmans, et ils ont tous affirmé que leurs actes – démarrer des incendies, attaquer la police etc. – étaient justifiés dans la mesure où la société danoise, augmentant la pression sur l’intégration et réimprimant les caricatures de Mahomet, faisait preuve de racisme envers l’islam et la culture musulmane. Les quelques Danois qui ont pris part aux émeutes l’avaient fait pour des raisons complètement différentes. Leurs actions étaient principalement motivées par la recherche d’aventure ou d’excitation.
EuropeNews : Le quatrième mythe est que la pauvreté chez les immigrants conduit à la mauvaise situation sociale. Dans votre livre, vous dites que c’est le contraire qui est vrai.
Sennels : Vous pouvez formuler cette importante question de la manière suivante : les gens ont-ils des problèmes sociaux parce qu’ils sont pauvres, ou bien deviennent-ils pauvres parce qu’ils créent des problèmes sociaux?.
Un quart de tous les jeunes hommes musulmans au Danemark ont un casier judiciaire non vierge. C’est le comportement asocial qui rend pauvre et non pas l’inverse.
Mon expérience est que la très faible priorité accordée à la scolarité de leurs propres enfants, à leur propre éducation et le manque de motivation pour planifier une carrière professionnelle sont autant de facteurs déterminant de la pauvreté. Ces facteurs sont expérimentés par de nombreux musulmans aussi bien dans nos sociétés que dans les pays musulmans. De plus, un quart de tous les jeunes hommes musulmans au Danemark ont un casier judiciaire non vierge. De très faibles capacités en lecture, une forte aversion contre l’autorité et un dossier criminel déjà rempli, rendent très difficile l’obtention d’ un emploi bien rémunéré. C’est le comportement asocial qui rend pauvre et non pas l’inverse.
Malheureusement, de nombreux politiciens voient la pauvreté comme la principale cause de problèmes d’intégration. Je pense que c’est un point de vue horrible et unidimensionnel sur les personnes pauvres et sur les individus en général. L’idée que le comportement des gens est déterminé par la quantité d’argent qu’ils ont sur leur compte en banque tous les mois est un point de vue extrêmement limité. En tant que psychologue diplômé de l’Université de Copenhague, je dirai que des facteurs bien plus importants dans la vie que l’argent, influencent le comportement et la façon de penser des individus
EuropeNews : Quelle est la conclusion de votre recherche? Est-ce que l’intégration des personnes de culture musulmane dans les sociétés occidentales est possible?
Sennels : Je dirais que les optimistes, les gens qui disent que l’intégration est possible portent une très grande responsabilité. Il y a de grands risques qu’ils soient en train d’entretenir un espoir, un rêve, sans fondement dans la réalité. Ceci signifie qu’ils seront responsables du fait que l’Europe détourne son regard et ne confronte pas ces problèmes avant qu’il ne soit trop tard.
Toutes les recherches dont nous disposons sur l’intégration des musulmans dans les sociétés occidentales montrent que nous continuons à nous diriger dans la mauvaise direction.
Il n’y a tout simplement pas de recherche en Europe qui vient à l’appui de la vison optimiste. Bien au contraire, toutes les recherches dont nous disposons sur l’intégration des musulmans dans les sociétés occidentales montrent que nous continuons à nous diriger dans la mauvaise direction. Je ne sais donc pas comment les optimistes parviennent à leur conclusion. C’est peut-être un espoir vain et puéril que tout se terminera bien, comme dans les contes de fées. Ou bien est-ce peut-être une idée pseudo Darwiniste que tout développement s’effectue dans un sens positif. Une chose est sûre: ils ne fondent pas leurs opinions sur des faits.
Bien sûr, des exceptions existent, mais en majeure partie l’intégration des musulmans au niveau nécessaire n’est pas possible. Des personnes qualifiées et pleines de compassion travaillent à travers toute l’Europe sur ces problèmes pour tenter de trouver des solutions, des milliards d’euros ont été dépensés sur ces projets mais les problèmes continuent de s’aggraver.
L’explication psychologique est en fait simple… Les cultures musulmanes et occidentales sont fondamentalement très différentes. Cela signifie que les musulmans doivent subir de grands changements dans leur identité et dans leurs valeurs pour être en mesure d’accepter les valeurs des sociétés occidentales… Changer les structures de base de sa propre personnalité est un processus psychologique et émotionnel extrêmement exigeant. Apparemment, très peu de musulmans se sentent motivés par cette entreprise. Je ne connais que quelques-uns qui ont réussi. Mais je sais aussi que c’est au prix d’ une longue et épuisante lutte à l’intérieur d’eux-mêmes et souvent, ils paient un prix personnel élevé à l’extérieur car leurs amis et leurs familles les dédaignent ou les renient pour avoir quitté leur culture d’origine.
EuropeNews : Mais qu’allons nous faire avec les musulmans, qui sont déjà chez nous?
Sennels : Je vois deux possibilités. Premièrement, nous devons cesser immédiatement toute immigration de personnes en provenance de pays musulmans vers l’Europe jusqu’à ce que nous ayons prouvé que l’intégration des musulmans est possible.
Nous devons cesser immédiatement toute immigration de personnes en provenance de pays musulmans vers l’Europe.
Deuxièmement, nous devons aider les musulmans qui ne veulent pas ou ne sont pas en mesure de s’intégrer dans nos sociétés occidentales, à construire un nouveau sens à leur vie dans une société qu’ils comprennent mieux et qui les comprend. Cela signifie les aider à démarrer une nouvelle vie dans un pays musulman. Nous avons actuellement les moyens économiques de le faire. Comme je l’ai mentionné précédemment, la Banque nationale danoise a calculé, que tous les immigrants en provenance des pays musulmans coûtent 300.000 Euros en moyenne. Avec cet argent, nous pourrions aider ces gens à vivre une vie heureuse dans un pays musulman, sans avoir à s’intégrer dans une société qu’ils ne comprennent pas et ne peuvent donc pas accepter. Avoir assez d’argent pour soutenir sa famille et vivre dans un pays où ils se sentent complètement assimilés à la culture environnante serait un grand pas en avant dans la qualité de leur vie. Et nous devons les aider à atteindre cet objectif. Non seulement les musulmans, mais les sociétés européennes en bénéficieront. L’immigration des musulmans de l’Europe vers les pays musulmans fonctionnera comme des ambassades pour des sociétés plus libres et plus démocratiques, en raison de leur expérience de vie dans des démocraties avec de vrais droits de l’homme et en raison de leurs connaissances des systèmes sociaux en Europe. Ils amèneront avec eux des idées et des valeurs très importantes. De cette façon, ils pourront être en mesure de faire ce à quoi la plupart d’entre eux rêvent, à savoir aider leurs frères et sœurs musulmans dans leur pays d’origine en changeant les mauvaises conditions de vie auxquelles eux-mêmes avaient tenté d’échapper initialement.
Nicolai Sennels 33 ans est psychologue et a travaillé pour les autorités de Copenhague pendant plusieurs années. De 2005 à 2008 il a travaillé à la prison Sønderbro pour les jeunes à Copenhague."

"Sennels : D’un point de vue psychologique et humaniste, il est très clair que des personnes de cultures différentes ont des besoins différents, quand ils ont ou quand ils créent des problèmes. Ma propre expérience est que les musulmans ne comprennent pas notre façon toute occidentale de gérer les conflits par le dialogue. Ils sont élevés dans une culture comportant des figures d’autorités et des conséquences externes à l’individu et très bien définies. La tradition occidentale, qui utilise compromis et introspections comme principaux outils pour gérer les conflits tant intérieurs qu’extérieurs, est considérée comme une faiblesse dans la culture musulmane. Dans une large mesure, ils ne comprennent tout simplement pas cette façon plus douce et plus humaniste de traiter les affaires sociales. Dans le contexte du travail social et de la politique, cela signifie que l’individu a besoin de plus de limitations et de conséquences plus sévères pour être en mesure d’adapter son comportement." !!!

Écrit par : leclercq | 06 septembre 2014

@ Leclercq Si médiation, dialogue, écoute, respect, non-violence dans la culture musulmane sont "faiblesse", Leclercq, que pouvons-nous faire? aiguiser les lames pour les décapitations ou le viol sanglant du ventre des femmes?! Ou opter, nous, nos sociétés, pour le "bouddhisme pur" en exigeant des musulmans, de leur part, pleine adhésion à ces valeurs (pratiquées de façon active, inculquées à nos enfants, ou juste celles des biens matériels?) de non-violence, de compassion, de conscience, donc, d'introspection, sinon quelle issue? je n'en vois aucune et continue à ne pas comprendre pourquoi les musulmans chez nous, mais l'osent-ils? n'adhèrent pas de cceur à ces valeurs et, même imparfaites, certes, à nos lois, moyen pour eux, leurs enfants, de se délivrer des terreurs de la charia en ajoutant la lecture PERSONNELLE des Evangiles dont devrait découler une religion musulmane, au nom de Jésus, très honoré en le coran, métamorphosée. Evitons, nous d'abord, cessons de cracher sur les valeurs d'amour, de respect, de PARTAGE (indiqué dans la Bible: non "suggéré" mais "ordonné")! de pardon, également, du bouddhisme comme des Evangiles. Sans "bigotisme", Leclercq, je vous l'affirme tout en souhaitant que votre témoignage ci-dessus du 06 septembre 2014 soit "lu et relu"! médité en blogosphère.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 06 septembre 2014

une femme lucide sur les différences hommes femmes enfin !!!

" le 29/05/2014 par Chloé
Nouveauté Kontre Kulture : L’Effroyable Imposture du féminisme, de Lucie (...)

Chère Olympe,
Bien que femme, je suis dans le fond totalement d’accord avec ces messieurs. A mon sens, Le concept d’égalité des sexes est aberrant et a l’origine de la mésentente actuelle entre les hommes et les femmes. La nature/dieu nous a créés complémentaires, et nous sommes physiologiquement et physiquement conçus pour remplir un rôle particulier qui s’inscrit dans une logique de répartition des tâches. Les hommes ont le rôle de " conquête" et de protection : conquête terrestre, conquête de la connaissance. Ils ont ainsi été à l’origine de la quasi-majorité des grandes découvertes, et du progrès technologique. Ils sont plus curieux que les femmes, et aussi plus aventuriers. Les femmes ont le rôle merveilleux de donner la vie, et de prendre soin des êtres en général. Notre rôle est de porter un être, de le mettre au monde, et d’en faire un individu responsable, épanoui et idéalement brillant. De la vient notre propension à l’empathie, notre prudence, notre faculté à comprendre les émotions et les relations entre êtres. Tout ça pour faire de nous de bonnes mamans. Nous avons la responsabilité de former la génération future, et cette tâche magnifique est considérée honteuse voire inutile aujourd’hui. "

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Nouveaute-Kontre-Kulture-L-Effroyable-Imposture-du-feminisme-de-Lucie-Choffey-25557.html

"Les hommes ont le rôle de " conquête" et de protection : conquête terrestre, conquête de la connaissance. Ils ont ainsi été à l’origine de la quasi-majorité des grandes découvertes, et du progrès technologique. Ils sont plus curieux que les femmes, et aussi plus aventuriers."

!!!!

Écrit par : leclercq | 06 septembre 2014

@ Leclercq

Président, alors, Jacques Chirac n'appréciait pas du tout que les musulmans naturalisés français ne se disent pas, ce qui aurait convenu, "Français, de confession musulmane" mais "Musulmans de France"!

Les hommes sont-ils forcément, par nature, plus curieux que les femmes?

Une petite fille bien élevée, me disait ma chère grand-mère, ne pose pas de questions! Je sais, quant à moi, avoir été comme amputée de ma curiosité.

Mais les punaises de sacristie, par exemple, elle, étaient curieuses... perspicaces, aussi.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 07 septembre 2014

@ Myriam Belakovsky

"Les hommes sont-ils forcément, par nature, plus curieux que les femmes? "

je pense que cette femme veut-dire curiosité pour inventer, pour découvrir de nouveaux horizons, il est vrai que les femmes n'ont pas inventer grand chose, mais elles ont d'autres aptitudes comme l'explique cette femme.

"Si médiation, dialogue, écoute, respect, non-violence dans la culture musulmane sont "faiblesse", Leclercq, que pouvons-nous faire? "

à Marseille quand Zinedine Zidane était Ado l'ordre régnait, deux gendarmes pouvait se promener sans risque dans les banlieues nord, quand un jeune faisait une connerie il était passé à tabac, pas de passage par la case prison, et les gendarmes étaient couverts par le préfet, les arabes respectent l'autorité ils en ont besoin, les gendarmes avaient compris cette réalité, c'est dur mais c'est comme ça que ça marche. après il y a eu une préfet femme avec ses grandes idées compassionnelles, et tout a été fini, on voit le bordel qu'il y a aujourd'hui. et oui c'étaient des bavures comme disent nos ordures de journalistes.

à l'époque de de Gaulle on ne badinait pas avec la loi les musulmans chez nous respectaient notre culture s'assimilaient, on sait ce qu'il en est aujourd'hui, dans les collèges et lycées, leurs Ado font la loi, les profs femmes se font taper insulter par les mères de familles qui dégoulinent de compassionnel pour leur rejetons, les jeunes filles sont poussées au suicide par les jeunes beurs, et la gauche fait de la propagande anti-raciste aux Ado !!!

on est tombés sur la tête où quoi !

"Vous me pardonnerez, Leclerc, mais conscience, compassion, justice, partage, valeurs féminines, tel je conçois le féminisme"

tel que vous le concevez !!! les femmes dans la justice familiale, se disent féministes et sont les spécialistes de l'injustice familiale. les mères avec leur compassion envers leurs enfants sont des louves faces aux personnels éducatifs.

un monde ne peut pas fonctionner qu'avec des valeurs féminines, il manque de l'objectivité de l'ordre. de la loi, pas des lois bidons comme lois de censures lois de genre, lois mémorielles, des lois qui punissent des faits.

Écrit par : leclercq | 07 septembre 2014

@ Leclerc


Professionnellement éducatrice, permettez-moi de vous dire que les "mères, qui avec leur compassion envers leurs enfants sont des louves ne sont pas légions". Mère, je connais la scène, éducatrice, je connais les coulisses
avec ou sans exploit/s)! Féministe je le devins par influence médiatique.
ADF, d'abord, puis MLF Lausanne: salaires (en ce qui me concerne pas du tout forcément à être égaux mais suffisants)! Interdiction de la contraception à part celle dite des "bébés Ogino" peu fiable par le pape. Vocation ou non, refus de la prêtrise aux femmes parce que femmes. Stupidités variées "racistes", forme de racisme sexuel concernant les femmes comme vous écrivez si bien appelées à être partenaires avec les hommes. Vinrent les abus, les dérives de ce qui n'a plus rien à voir avec le féminisme digne lui-même en temps d'urgence, de nécessité. Conscience et compassion ne sont pas non plus que l'apanage du bouddhisme ou des femmes. Partage mot qui fait grincer les dents. Non?! "Pourquoi ne pas régler les primes de base de la Lamal à partir du revenu des affiliés"? Non de qui: de la part des salariés peu aisés ou des personnes fortunées ou d'une très confortable réelle aisance matérielle, à l'"abri"? Non, pourquoi?! Parce que le mot solidarité a passé, ou est en "bonne passe" de passer aux oubliettes de Chillon ou d'ailleurs. Mon propos est-il "féministe" ou social? Jadis "les musulmans respectaient notre culture". Je ne sais mais nous, pas moi, les employeurs! traitions de "fainéants" les employés, fidèles d'Allah, qui demandaient congé le vendredi pour aller prier. Dans les banlieues les jeunes étaient passés à tabac de façon telle qu'ils demandèrent au père Guy Gilbert, éducateur des rues, de se laisser pousser les cheveux et, comme eux, toujours, de porter un blouson noir. Ce qu'il fit. Confirma-t-il les dire des loubards? A fond. Les femmes, musiciennes, compositrices, furent-elles soutenues? Non, par tous les moyens, découragées et freinées en leurs élans. Par les hommes, uniquement? Pratiquement crise hystérique de Mme Marette mère de la future "Françoise Dolto", "madame Dolto"! pour les enfants bénéficiant de ses soins psychanalytiques... en apprenant que sa fille allait entreprendre (et réussir) des études de médecine. Les ennemis du féminisme ne furent pas que les hommes, loin s'en faut. Ingratitude féministe suisse notoire concernant l'une d'elle: Marie-Claude Leburgue, femme de radio appréciée. Sans son micro non tendu mais cédé des mois durant, de longs mois ces militantes féministes, auraient-elles obtenu les acquis pérennes que nous savons? Qui, à une ou deux exceptions près dont la regrettée journaliste Myriam Meuwly, qui a pensé à dire officiellement merci à la femme de radio géniale que fut Marie-Claude Leburgue laquelle à l'époque n'hésita pas à prendre des risques indiscutables quant à sa propre carrière.
Elle tint à me faire savoir personnellement (trolls à l'ouïe de ces propos écrits prière de ne pas raconter n'importe quoi...)! qu'homosexuelle n'en faisant aucun secret ce qui à l'époque était hardi: homosexuelle, féministe ADF mais en aucun cas antihomme cultivant de belles, solides et fidèles amitiés avec certains d'entre eux. Leclercq, ce commentaire mien présent le ressentez-vous féministe, social ou simplement à l'écoute de nos mentalités respectives humaines?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 07 septembre 2014

@ Myriam Belakovsky

je lis bien votre message, et vous avez conscience du féminisme actuel et de ses dérives.

"Vinrent les abus, les dérives de ce qui n'a plus rien à voir avec le féminisme digne lui-même en temps d'urgence, "

" Dans les banlieues les jeunes étaient passés à tabac de façon telle qu'ils demandèrent au père Guy Gilbert, éducateur des rues, de se laisser pousser les cheveux et, comme eux, toujours, de porter un blouson noir. Ce qu'il fit. Confirma-t-il les dire des loubards? "

passage à tabac sans cause réelle était un abus, mais la fermeté nécessaire a ces populations était là, il est plus important de punir même un innocent avec ces cultures que de ne pas punir du tout, ne pas punir c'est ce montrer faible, et maintenant la réalité est totalement inverse. et c'est la cause de la non intégration.

approuvez vous le méthodes qui étaient appliquées à Marseille et qui fonctionnaient ?

"permettez-moi de vous dire que les "mères, qui avec leur compassion envers leurs enfants sont des louves ne sont pas légions"

je connait un prof d'atelier à Saint Etienne par rapport aux mères de ses élèves c'est la conclusion qu'il fait. apparemment c'est assez général.
il passe plus de temps à faire de la discipline qu"a faire cours.

à une époque quand un gamin faisait le con en classe, il prenait une baffe et quand il rentrait à la maison il en prenait deux par le père et la mère n'avait pas son mot à dire, j'estime que ça fonctionnait mieux comme ça. maintenant les femmes ont compris partage de l'autorité parentale en contestation de l'autorité de l'homme, et elles entraient les hommes dans leur fonctionnement de défendre leurs enfants comme une poule défend ses poussins.

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/la-symbolique-du-pere-l-autorite-l-41717

ma jeune épouse a eu comme prof de gym un prof à la main leste, deux fois il a balancé des gifles a deux jeunes arabes pour irrespect, bien sur les parents ont porté plaine et le prof a bénéficié d'une pétition de tous ses élèves en sa faveur, nos lycéens en ont marre de ce laxisme !!!
ces jeunes arabes sont tellement protégés par le système qu'il deviennent inéducable par leurs parents qui pourtant ne leur font pas de cadeaux donc asociaux inemployables. ce n'est pas les aider que de les faire passer pour des victimes comme maintenant.

j'ai été à une conférence de jean Gabard comment donner des limites aux enfants la salle était pleine nous n’étions que deux hommes, le propos de jean Gabard c'était que ces dames réinvestissent le père de son rôle d'autorité par rapport aux enfants l'une d'elle a dit s'il sévit on en reparlera après !!!

a part ça j'ai passer une belle journée de détente avec mon épouse.

j'ai lu "souvenirs d'un pisteur peul" beaucoup d'émotion de tolérance dans ce livre !!!

Écrit par : leclercq | 07 septembre 2014

@ Myriam Belakovsky

j'aime bien les écrits de jean marie petit clerc dans le domaine éducatif.

http://www.bginette.com/spip.php?article604

Écrit par : leclercq | 07 septembre 2014

@ Leclerc pouvons-nous d'une part envisager le comportement des jeunes, et d'autre part, notre société, aujourd'hui. Y a-t-il lien entre ces jeunes et notre société? Si notre société est arbre les jeunes n'en sont-ils pas les fruits? Fruits sains, pour les uns, dégradés, pour ne pas dire pourris pour les autres? Par qui? Sommes concernés? Pourquoi? Quoi, que faire?

Myope, éblouie par l'écran, j'ai lu "bobinette" en lieu et place de "bginette"... suivant votre commentaire. Pensé à "tire la chevillette et la bobinette cherra", je crois, ou vice versa: Chaperon Rouge... de Chaperon rouge à l'histoire de la chèvre et de ses biquets. Mise en garde en cas d'arrivée du "loup"! lequel entre après s'être blanchi les pattes et passé la voix à la guimauve. Un seul en réchappe ayant trouvé où s'abriter. Au courant de l'actualité, des valeurs jetées par-dessus bord, de la mort fabriquée, annoncée avec allégresse par de brillants philosophes. Le mot charité devenu, tel une éructation, incongru, déplacé. Quels repères, désormais: drogues, mauvais coups, escalade dans les mauvais coups tel ce jeune qui aurait décapité une vieille femme dans un parc... D'où a-t-il tenu ou "reçu" cette idée géniale"! ce jeune?
Feuilleton Trierweiler, image, s'il en était besoin, de François Hollande?! Faut-il se poser la question de baffes, ou non, apprenant à vivre aux enfants ou se poser des questions sur nous, "adultes"?!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 07 septembre 2014

P.S. De la mort de Dieu annoncée par de brillants philosophes. Omis le no Dieu, mort de Dieu lequel est dit aussi Amour... l'Eternel amour

Écrit par : Myriam Belakovsky | 07 septembre 2014

@ Myriam Belakovsky

" pouvons-nous d'une part envisager le comportement des jeunes, et d'autre part, notre société, aujourd'hui. Y a-t-il lien entre ces jeunes et notre société? Si notre société est arbre les jeunes n'en sont-ils pas les fruits? Fruits sains, pour les uns, dégradés, pour ne pas dire pourris pour les autres? Par qui? Sommes concernés? Pourquoi? Quoi, que faire? "

que faire les porteurs d'autorité ont été éjectés de leur rôle, notre société c'est Big Mother.

http://www.uniondesfamilles.org/absence_du_pere.htm

"Il serait urgent de créer une parité dans le monde éducatif."

comment un homme peut-il avoir envie d'enseigner dans le contexte actuel !!!

quand on voit ça c'est préoccupant.


http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/la-symbolique-du-pere-l-autorite-l-41717

l'homme n'est plus qu'un assistant docile de la mère

Écrit par : leclercq | 08 septembre 2014

@ Leclercq


En ce cas, l'"homme plus qu'un assistant docile de la mère", il faut agir.

En ne se mariant plus. En n'engendrant plus non plus.

Après toute une journée de travail droit au repos pour les deux du couple qui travaillent à plein temps ou celui des deux occupé à plein temps. Savoir dire "non"! "Stop"! à temps (pas après des années de mariage).

Les conditions imposées aux salariés, et conditions dites "flexibles" ne permettent plus ce qu'écrit présentement? En ce cas problème sociétal: ignorance voulue, déni, de la qualité d'être humain du salarié. Relire la Charte des Droits de l'homme. Encore une fois, il faut agir.

Mais je vous affirme qu'à l'époque du féminisme premier, digne, fondé, justifié des femmes ont attiré l'attention, ont "alarmé" sur les risques d'une sorte de machisme au féminin, cette fois.

Depuis des années je recommande la lecture du livre de Françoise D'Eaubonne Bergères de l'Apocalypse. Divagation, certes, précise l'auteure, mais divagation "fondée"! Prophétie?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 08 septembre 2014

@ Myriam Belakovsky

vous avez mal lu un de mes liens !!

"Après toute une journée de travail droit au repos pour les deux du couple qui travaillent à plein temps ou celui des deux occupé à plein temps"

http://www.uniondesfamilles.org/absence_du_pere.htm

"mais il y a absence et absence. La pire absence, ce n'est pas l'absence physique, c'est le désintérêt. Imaginons un cadre qui rentre tard de son travail. S'il est capable malgré tout, pendant un quart d'heure de faire abstraction de ses préoccupations pour aller dire bonsoir à ses enfants, écouter ce qu'ils ont à dire, être disponible, il est présent. D'autant plus si, dans la journée, la mère a dit : "J'en parlerai à ton père ce soir". Ce père-là est présent dans la tête de l'enfant et il sait qu'il peut compter sur lui."

"Savoir dire "non"! "Stop"! à temps (pas après des années de mariage)"

pour moi le problème c'est plutôt ça

Divorce
D'après la sociologue française, Evelyne Sullerot, féministe delà première heure, mais reconvertie après la fondation de l'organisme Retravailler où elle a reçu plus de 500 000 femmes, dont beaucoup étaient divorcées,
«Il ne faut pas oublier que ce sont les femmes, dans trois cas sur quatre, qui demandent la séparation... Et pourquoi la demandent-elles ? Diverses études montrent que la cause numéro un est le désappointement... Elles ne supportent pas le quotidien sans la romance : je m'ennuie, donc je veux refaire ma vie...
s'exclame la
Vous n'êtes pas tendre envers les femmes, journaliste.
Non. Je crois qu'elles n'ont pas très bien géré la formidable liberté qui leur avait été donnée. Je pense que tout cela est rattrapable. Mais je voudrais leur dire qu'elles ne sont pas les propriétaires de leurs enfants. »

""J'en parlerai à ton éducateur" introduit un tiers dans la relation entre la mère et l'enfant. Et c'est un drame aujourd'hui pour nombre d'adolescents de ne pouvoir passer que de madame l'enseignante à madame la juge et à madame l'éducatrice. La seule figure masculine éducative pour eux c'est le CRS ! Il serait urgent de créer une parité dans le monde éducatif."

c'est vrai que pour vous ce n'est pas évident.

"madame l'enseignante à madame la juge et à madame l'éducatrice."

vous êtes dans le cas ci-dessus, il ne reste plus que le CRS comme figure masculine !!!

Écrit par : leclercq | 08 septembre 2014

@ Leclercq Lectrice, je lis un article, les commentaires qui suivent. Je crois possible de dire ce que je crois non à partir des liens uniquement. Je connais nombre de personnes claquées par des journées de travail souvent épuisant, crispations, répétitions mortifères comprises. Courses, coatching scolaire, cuite à mettre en train, Repas, ceci et cela et je dis que c'est de la folie. En même temps je note des abus. Epoux rentrés du turf professionnel, returf familial et je vois (non rapports, dossiers, etc.,)! je "connais"! parfois particulièrement mal réparties les tâches entre époux, abus loin d'être masculins, forcément. Pour raisons confidentielles vous comprendrez ma discrétion. Les dossiers sont une chose, autre chose, le terrain.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 08 septembre 2014

@ Myriam Belakovsky

"Je connais nombre de personnes claquées par des journées de travail souvent épuisant, crispations, répétitions mortifères comprises. Courses, coatching scolaire, cuite à mettre en train, Repas, ceci et cela et je dis que c'est de la folie."

j'en conviens

http://www.cairn.info/revue-enfances-et-psy-2003-1-page-58.htm

"Dans les années soixante, on rencontrait souvent des parents de droit divin qui considéraient leurs enfants comme leur propriété personnelle. Il fallait taper sur la table pour conquérir de haute lutte une position de tiers légitime à intervenir, avec le risque de se situer davantage en avocat de l’enfant qu’en magistrat.
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Insensiblement, le paysage a changé. Non seulement ce type de configuration s’est estompé, mais on a eu de plus en plus le sentiment d’avoir affaire à des gens non pas indifférents à leurs responsabilités parentales, mais dominés par des difficultés de vie incompatibles avec l’exercice de celles-ci [2] Il est bien dommage que l’informatisation récente de... [2] .
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La clientèle de l’assistance éducative, autrefois identifiée au sous-prolétariat, s’est élargie, diversifiée, et elle reflète pour une part les incertitudes d’une parentalité inquiète, voire dépassée, par les problèmes éducatifs. La famille est demandeuse plus souvent qu’on ne le croit, ce qui n’est pas forcément d’un bon pronostic quant à l’efficacité de l’intervention, compte tenu des naturelles ambivalences d’une telle démarche, mais témoigne d’un changement de représentations.
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Les causes de cette évolution sont multiples : en l’espace d’une cinquantaine d’années, la puissance paternelle, prérogative dévolue aux pères, est devenue une autorité parentale partagée, quand elle n’est pas disputée entre père et mère, voire divisée de fait entre des partenaires successifs. Les problèmes de fins de mois, le déracinement culturel n’en facilitent pas l’exercice. Quant à leur influence éducative, les parents sont de plus en plus concurrencés, pour ne pas dire dépossédés, par les suppléances qu’ils sont obligés de mettre en place dès la naissance de leur enfant du fait de leurs contraintes professionnelles, puis par l’influence de l’école, qu’il s’agisse bien sûr des maîtres, mais aussi des camarades de classe, enfin par une télévision omniprésente, dont les messages explicites ou implicites ne sont pas toujours suffisamment décodés et analysés en commun.
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Il ne s’agit pas seulement d’horaires décalés et d’absences, mais d’une véritable fatigue à assumer un rôle trop lourd et d’une incertitude sur ce qu’il convient de transmettre. Contrairement aux générations précédentes qui vivaient dans un cadre social rigide et s’appuyaient sur des relais institutionnels incontestés, les parents modernes se sentent seuls en dépit ou à cause de la surinformation en provenance des media, pour inventer les loisirs, l’orientation scolaire, la discipline de vie de leurs enfants. Il n’est donc pas surprenant qu’ils en viennent parfois à une attitude de renoncement, accompagnée d’un très fort sentiment de culpabilité. La tendance naturelle des adolescents à contester ne se heurte plus au Non susceptible de donner des limites et une consistance à leurs désirs ; elle rencontre seulement l’aspiration à la paix d’adultes considérant que la vie sociale est assez dure pour qu’on n’ouvre pas de nouveaux fronts au sein même de l’intimité familiale."

"Dans les années soixante, on rencontrait souvent des parents de droit divin qui considéraient leurs enfants comme leur propriété personnelle."

moi je suis un pur produit de ce types de parents, né en 1961

Écrit par : leclercq | 08 septembre 2014

@ Leclercq On sait que les jeunes enfants voient en leurs parents le Divin jusqu'au jour où par concours de circonstance (comparaisons entre leurs parents et les parents de leurs camarades, non infaillibilité parentale, incidents de parcours variés)! les parents sont désormais simples parents.

Chéris, uniques, irremplaçables pour certains enfanta, pour d'autres, parents moins appréciés.

Il y a en vos commentaires, Leclercq, mille domaines sociaux réels que vous abordez. Tous d'une gravité évidente.

Que de courage, de persévérance, de temps, également, il faudra pour trouver des issues.

Mais dès environ 1968 les thèses sur la nécessité de laisser l'enfant ("roi")! s'exprimer, s'expliquer... la crainte de le brimer en l'amputant de sa créativité (plaisanterie à ce sujet comme "N'hésitez pas à lui permettre de se moucher dans les rideaux si bon lui semble")! il faut aussi l'admettre... ces thèses pas forcément bien comprises (Dolto) furent l'occasion pour pas mal de parents de baisser les bras. On parla solution de facilité voire "démission parentale".

Écrit par : Myriam Belakovsky | 08 septembre 2014

@ Myriam Belakovsky

"Que de courage, de persévérance, de temps, également, il faudra pour trouver des issues."

actuellement on en est au stade de continuer à s’enfoncer

http://blog.lefigaro.fr/education/2011/04/sos-enfants-battus-et-societe-a-la-derive.html

après j’espère viendra le temps de la prise de conscience, les hommes ont leur rôle à jouer, mais ils n'en sont pas encore au stade de la prise de conscience, pourtant c'est à eux de secouer le cocotier, remettre de l'autorité à l'école etc !!!

la suède est encore plus enfoncée que nous.

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2011/06/29/suede-egalia-un-pas-vers-la-folie.html

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2011/07/02/egalia-genre-et-education-eloge-de-la-difference.html

Écrit par : leclercq | 09 septembre 2014

@ Myriam Belakovsky

et l'enfumage féministe n'aide pas les hommes dans leur prise de conscience.

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/10/07/chiffres-de-la-violence-conjugale-precisions-sur-le-delire-f.html

Écrit par : leclercq | 09 septembre 2014

@ Leclercq Il faudrait être prudent et informé avant de s'exprimer. En ce qui me concerne le féminisme fut une étape d'environ deux à trois ans dans les années 1970. Depuis: famille, proches, piano, yoga. Goût inné pour la psychologie des profondeurs. Franchement, Leclercq, vous tombez mal.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 09 septembre 2014

@ Myriam Belakovsky

Leclercq Il faudrait être prudent et informé avant de s'exprimer ?

Goût inné pour la psychologie des profondeurs. Franchement, Leclercq, vous tombez mal ?

Écrit par : leclercq | 10 septembre 2014

@ Myriam Belakovsky

Hélène Vecchiali décrit très bien le maternage dans la société actuelle.

"- dans la famille, la "maternisation des pères", qui empêche ceux-ci d’assumer leur rôle de "privateur de la mère" (p.66),d’instaurateurs de la loi et de la frustration."

" - dans la société, l’"Etat maternant" qui gère des "citoyens infantiles" : état "compatissant, abondant, dispendieux, apaisant, telle une mère gavant ses petits et leur épargnant la confrontation avec les refus et la mort" (p.150), mais état qui ne peut plus appliquer ses décisions, alors que le besoin réel est celui de "dirigeants justes, efficaces et visionnaires".

société qui ferme les yeux sur la réalité

"http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2013/11/19/marion-13-ans-harcelee-au-college-suicidee-249972.html"

où qui n'en voit qu'une.

http://www.dailymotion.com/video/xme0p1_les-enfants-roannais-luttent-contre-le-racisme_webcam

on fait de la propagande anti-raciste aux élèves et parallèlement à ça on les laisse se faire insulter par les jeunes beurs dans les lycées et colléges.

Écrit par : leclercq | 10 septembre 2014

@ Leclercq Le besoin de "dirigeants justes, efficaces et visionnaires" pose la question de l'enfance, de l'éducation même des futurs à venir dirigeants "justes, efficaces et visionnaires"! On dit que l'enfant enregistre ses trois premières années, environ sur ce "fonds" développant, ensuite, "brodant", innovant, créant (moins évident)! On sait depuis la Suisse noter que les dirigeants français tous fossés croissants pour la plupart Enarques n'ont pas grand contact avec le peuple. Faute de moyens?! Citoyens "infantiles": par hasard, fatalité? La "maternisation des pères" n'est-elle pas contre-nature? Voyez-vous dans le monde animal si proche du nôtre la guenon partir en chasse en laissant le père porter leur bébé singe sur son dos tout en en prenant grand soin: le nourrissant, le soignant?! Follement matérialistes nous vivons faux (sans excuses parce que nous en sommes conscients)! En quel état d'esprit nos descendants assumeront-ils la note, la facture que nous nous apprêtons à leur léguer?

Avec gratitude, "respect et compliments"?!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 10 septembre 2014

@ Myriam Belakovsky

"pose la question de l'enfance, de l'éducation même des futurs à venir dirigeants "

oui pour cela il faut des pères qui jouent leur rôle, le retour de l'autorité à l'école, comme ça les hommes seront à nouveau intéressés par ce métier. un insolent qui prend une gifle que le prof soit couvert par son institution, soutenu par les parents par la justice, pas de discrimination positive pour les populations musulmanes, de l'égalité comme pour tout le monde, on n'a pas à avoir peur que ces populations fassent des émeutes, les voyous ado de 2005, la seule chose qu'il fallait faire c'est de leur mettre une bonne trempe et qu'il rentrent chez eux, certains ont blessé des gendarmes par balles et ont n'en a rien su. il faut abroger les lois de censure, les lois de genre les lois mémorielles ces lois sont anti-démocratiques. supprimer les associations style MRAP, LICRA, SOS Racisme ces associations augmentent plus le racisme quelles ne le font pas baisser. ces associations avec les lois de censure nous font vivre en dictature.

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20061026.OBS7047/le-bilan-des-emeutes-de-2005.html

224 policiers et pompiers blessés par des Ado et aucun passage à tabac de cette racaille mais on va où là

http://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu04575/les-emeutes-dans-les-banlieues-francaises-en-2005.html

" ainsi qu'une bavure policière, filmée à distance. Il s'agit bien ici de montrer que les violences n'ont pas exclusivement été commises par les jeunes émeutiers. "

224 policiers et pompiers blessés et ce journaleux estime inadmissible qu'il y ai eu une bavure policière, ces journaleux c'est vraiment des cons.

dés le début des émeutes il fallait tout de suite des bavures, ça les aurait arrêter net, l'Arabe respecte la force, il fallait lui monter la force c'est tout !!!

10 000 véhicules incendiés, c'est comme ça qu'on protège les biens des gens, les biens des gens on s'en fout, surtout pas de bavures !!!

"Et une bavure. Celle-ci, à La Courneuve, des policiers frappent à terre un jeune homme qui les a longuement insultés"

ils ont bien fait.

Écrit par : leclercq | 10 septembre 2014

@ Myriam Belakovsky

"pas de discrimination positive pour les populations musulmanes, "

actuellement les ado musulmans sont des fauteurs de troubles dans les collèges et lycées, ils passent de classe en classe, sans avoir le niveau, on leur donne le bac pour s'en débarrasser, et il sortent de l'école non formés avec une mentalité de délinquants d'asociaux, après on accuse les entreprises de ne pas leur donner de travail mais personne n'a envie d'embaucher un asocial un voyou.

l'éducation nationale fait leur malheur, en ne les sanctionnant pas en ayant peur de leur famille !!!

ce que j'écris mon épouse là constaté quand elle était au collège et au lycée.

et des Films comme Banlieue 13 aussi, film issu bien sur de nos cinéastes BOBO.

Écrit par : leclercq | 10 septembre 2014

@ Leclercq Ne faut-il pas chercher à comprendre pourquoi les ados musulmans sont fauteurs de troubles dans les collèges et lycées? Tout d'abord convient-il de généraliser? Si, malheureusement oui, ne faut-il pas prendre contact avec leurs parents en les mettant au courant des règles du jeu : fréquentation des cours, politesse, etc. Pourquoi l'éducation nationale a-t-elle peur des famille musulmanes? Selon les réponses à ces questions il s'agit d'un problème sociétal. Il faut agir. Quels en sont les moyens? Il va de soi que si je souhaite vivre c'est-à-dire m'intégrer dans un pays je suis prête, dans le respect, à en adopter les usages et conditions de vie. Je comprends aussi qu'il est dans l'intérêt de mes enfants de leur apprendre à vivre à commencer par le savoir-vivre. Si je m'estime beaucoup trop bien, supérieure, donc non concernée par ce qui concerne autrui je ne serai pas étonnée, un beau jour, d'apprendre que les miens et moi sommes priés de rentrer chez nous, dans notre pays. Si le pouvoir n'intervient pas, bonjour les dégâts, l'anarchie, bonjour le chaos, le non-sens. Mais en même temps n'oublions pas de commencer par contrôler si les écoliers musulmans récalcitrants forment indiscutablement majorité. Il doit y avoir en France des regroupements de parents avec rencontres avec les enseignants. En cas grave d'urgence avec refus ou déni des enseignants, recours aux médias, également (à condition d'être parfaitement au courant ainsi qu'en mesure de faire la démonstration, de témoigner, de prouver ce que l'en entend à "juste titre et de façon légitime" dénoncer ce pour le plus grand bien de tous.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 10 septembre 2014

@ Myriam Belakovsky

" Ne faut-il pas chercher à comprendre pourquoi les ados musulmans sont fauteurs de troubles dans les collèges et lycées? "

mais ce n'est pas compliqué à comprendre, leurs parents ne respectent plus notre culture, normal elle est faible maternante, sans autorité. il faudrait qu'ils soit con pour respecter une culture comme la notre !!!

http://xerbias.free.fr/blog/index.php/2010/01/21/453-aujourd-hui-la-police-ne-doit-plus-poursuivre-les-voleurs

"C'est ce qui suit qui est stupéfiant : la famille s'en prend à la police comme si elle était coupable de les avoir poursuivis"

voilà la réalité de l'irrespect.

"Si, malheureusement oui, ne faut-il pas prendre contact avec leurs parents en les mettant au courant des règles du jeu : fréquentation des cours, politesse"

ils ne viennent pas aux convocations

dixit mon épouse.

"Pourquoi l'éducation nationale a-t-elle peur des famille musulmanes? "

qui protége les profs quand leurs véhicules sont dégradés pneus crevés etc personne.

"Si le pouvoir n'intervient pas, bonjour les dégâts, l'anarchie, bonjour le chaos, le non-sens."

oui c'est le chaos et des jeunes qui aurait mérités d'être assimilés et qui ne le sont pas.

"recours aux médias"

dans cette affaire ça a servi à quoi à rien.

http://www.neoprofs.org/t67998p80-nora-fraisse-mere-de-marion-porte-plainte-contre-l-en-apres-le-suicide-de-sa-fille-il-se-passe-des-choses-tres-graves-au-sein-de-nos-etablissements-scolaires?highlight=suicide

harcelée jusqu’au suicide par 5 jeunes issus de la diversité !!!

"Mais en même temps n'oublions pas de commencer par contrôler si les écoliers musulmans récalcitrants forment indiscutablement majorité"

7 sur 10 sont fauteurs de troubles à Roanne lycée Jules Freey

Écrit par : leclercq | 10 septembre 2014

"Le problème c'est qu'on nous condamne à faire l'éloge des "victimes". Une "victime" c'est un élève qui a du mal à s'insérer, à suivre en classe, qui rejettent le système car il ne s'y reconnait pas, c'est un rebelle né, qui réagit à l'injustice... Twisted Evil

La victime c'est celle qui ne se distingue par aucune révolte, qui ne fait pas de bruit, qui travaille et qui souvent s'en sort pas mal, qui est sociable et a des projets d'avenir, parfois un peu ambitieux. Ses parents sont insérés socialement, ne perçoivent pas d'aides particulières, preuve qu'ils ne sont pas à plaindre, vérifient que le niveau de leurs rejetons reste convenable et sont prêt à le faire aider si besoin est... Vous ne voulez tout de même pas prendre la défense de ces victimes-là! heu

Quand la "victime" archétypale devient bourreau, le corps enseignant est saisi par l'injonction paradoxale. Dans la perte des repères, l'enseignant se raccroche à ce qu'il sait qu'on attend de lui. A défaut de pouvoir poursuivre l'éloge de la "victime" fantasmée devenue bourreau, il ignore et se désolidarise de la victime réelle et actualisée.

Partout où je suis passé à Paris, quelque soit le quartier, j'ai constaté cette complaisance suspecte pour les élèves "dominants". J'ai même constaté du racisme paradoxal (preuve que l'explication est ailleurs) dans deux établissements où il y avait beaucoup d'immigrés, et parmi eux beaucoup d'asiatiques, toujours excellents. Eux sont rarement harcelés, car ils sont solidaires et gare aux règlement de compte à la sortie. Mais chez les collègues, c'était une véritable exaspération de voir ces bons élèves réussir. Le contrecoup c'était un soutient inconditionnel à tout les violents, insolents, caractériels qui généralement sèment la pagaille, mais sont "si vivants et sympathiques" "tellement spontanés"... Ils ne sont pas très méritants (le système est mal fichu...), mais ils mériteraient (à nous de faire tout notre possible pour atténuer les dissonances)...

Tant que dans la tête de certains collègues il y aura cette idée que c'est à eux de rétablir les injustices "sociales" en favorisant certains et en ignorant les autres, on aura de tels drames, j'en ai bien peur."

c'est beau la mentalité gauchiste de nos profs"

Coordonnés par M. Debarbieux, trois hommes et six femmes s'installent, de façon permanente, dans les locaux du 110, rue de Grenelle (Paris 7e), à proximité des bureaux de Monique Sassier, la médiatrice de l'éducation nationale. Neuf noms pour la plupart inconnus du grand public, certains ayant déjà l'expérience du terrain, d'autres, plus jeunes, de la recherche.

Dominique Berteloot, inspecteur départemental, créateur du centre académique d'aide aux écoles et aux établissements dans l'académie de Versailles, est notamment chargé des questions de prévention des risques psychosociaux encourus par les personnels. Une mission d'"actualité", après plusieurs agressions surmédiatisées d'enseignants en septembre – à Bordeaux, Amiens et Angers. Après, aussi, la remise d'une enquête de "victimation" le 20 septembre, dirigée par le même Eric Debarbieux, ayant révélé que, même dans le primaire, les agressions de personnels sont durement ressenties – les violences verbales (injures pour 35,8 % des victimes, menaces pour 17,1 %), l'emportant de loin sur les violences physiques (5,6 % des répondants bousculés, 3,6 % frappés).

Kamel Hamchaoui, titulaire d'un master 2 recherche, est chargé du traitement des signalements de "faits graves" remontant quotidiennement au ministère – autrement dit, de produire les synthèses hebdomadaires et mensuelles. A leurs côtés siégeront également l'universitaire Benjamin Moignard, auteur, entre autres livres, de L'Ecole et la rue, fabriques de délinquance (2008) – lauréat du prix Le Monde de la recherche universitaire –, ainsi que Luc Pham, membre associé de la délégation, qui interviendra en particulier sur les plans d'action d'urgence. Voilà pour les hommes.

Côté femmes, Caroline Veltcheff, inspectrice "établissements et vie scolaire" dans l'académie de Versailles, doit établir le lien entre les disciplines d'enseignement, la prévention de la violence à l'école, accompagner la création de supports et d'outils de prévention. Alice Giralte, professeure certifiée, fera le lien avec les collectivités locales et les associations. Ida Naprous, également enseignante certifiée, se chargera des questions de formation et d'implantation de programmes spécialisés de prévention et de remédiation. Johanna Dagorn de Goïtisolo, coordinatrice des centres d'information des droits des femmes et de la famille et auteure d'une thèse sur les violences dans les collèges favorisés, traitera de la lutte contre la violence de genre, le harcèlement et les violences homophobes. Enfin, Myriam Ouafki, jeune chercheure travaillant sur les dispositifs de prise en charge des décrocheurs, se chargera des contacts avec les organisations et mouvements de lycéens et de jeunes, en suivant notamment le dossier des "exclus" de l'école – temporairement ou définitivement.

Un comité scientifique et d'orientation doit "aider au pilotage de la délégation", explique le ministère. Deux réunions par an sont prévues – outre les réunions dites "d'urgence" –, réunissant, entre autres membres, Egide Royer, professeur à l'université Laval (Québec), Rami Benbenishty, professeur à l'université de Tel Aviv, Catherine Blaya, professeure à l'université de Nice, spécialiste du cyber-harcèlement – qui partage par ailleurs la vie de M. Debarbieux –, la pédopsychiatre Nicole Catheline, la médiatrice Monique Sassier, etc.


Pffffff..... Quelle bouffonnerie. furieux furieux furieux furieux

Dire qu'il faudrait simplement le retour d'un peu de courage (en commençant par l’administration) et de beaucoup d'autorité (avec la répression qui va avec) à tous les étages pour ne plus voir de drames pareils dans nos écoles.

Écrit par : leclercq | 11 septembre 2014

@ Myriam Belakovsky

très instructif ce blog de profs, ça complète très bien le billet de HL qui date d'un an, tout ce qui est au-dessus vient de ce blog. on voit très bien la différence de fonctionnement entre les asiatiques et les musulmans.

"Tant que dans la tête de certains collègues il y aura cette idée que c'est à eux de rétablir les injustices "sociales" en favorisant certains et en ignorant les autres, on aura de tels drames, j'en ai bien peur."

ils sont fous ces profs !!! fous conditionnées gauchiste anti-racistes toutes ces fadaises, on voit le résultat, et le résultat est à l'envers de ce qu'ils espéraient, ils créent des asociaux, ils font des préférences comme une bonne mère qui en fait avec ses enfants. et c'est pour ça qu'on travaille pour cette gabegie.


http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2013/11/19/marion-13-ans-harcelee-au-college-suicidee-249972.html

Écrit par : leclercq | 11 septembre 2014

http://sejed.revues.org/5132

"Les membres des bandes déjà existantes sont concentrés dans les mêmes classes, phénomène qui s’amplifie de la 6ème à la 3ème. Se construit alors chez ces élèves un sentiment d’exclusion et une socialisation anti-scolaire et la considération du monde des bandes est recherchée comme compensation au jugement scolaire."

c'est pas un peu simpliste comme raisonnement de s’interroger comment fonctionne les profs ça lui aurait pas fait de mal à celui là !!!

"Cela passe, entre autres choses, par une réflexion de fond sur l’accès aux savoirs des élèves de milieux populaires et un renouvellement de la démarche enseignante."

oui bouffonnerie comme l'écrit le prof plus haut.

que les profs arrêtent de materner les sois dis antes victimes de l'immigration ça serait un bon début.

Écrit par : leclercq | 11 septembre 2014

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