15 août 2014

Quand une féministe lesbienne flingue PMA, GPA et MPT

Elle n’est pas la seule féministe à penser ainsi. Mais elle le dit haut et clair, et tacle le lobby LGBT qui a pris le débat en otage. Selon ce lobby, ou on est pour la triade et l’on est quelqu’une de bien, tolérant, ouvert, ou l’on est contre et l’on est homophobe, d’extrême-droite et réactionnaire. Le simplisme devrait sauter aux yeux et pourtant bien des gens n’osent plus critiquer une personne homosexuelle, même quand elle est parfaitement conne, par crainte d’être stigmatisés. Et bien soyons stigmatisés, soyons-le joyeusement, et foutons-nous des petits tyrans LGBT. Rien à cirer de ces gens-là, qui causent beaucoup de tort à la cause homosexuelle.


LGBT,GPA,PMA,MLF,procréation,lesbiennes,hommes,femmes,mère porteuse,homophobe,L’imagerie simpliste des LGBT a fait long feu, même si certains veulent encore en user jusqu’à la corde. Certaines féministes, qui plus est pas hétéro, condamnent sans équivoque la triade Mariage pour Tous (MPT), Grossesse pour Autrui (GPA) et Procréation médicale Assistée (PMA).

 

C’est le cas de Marie-Jo Bonnet, historienne, ancienne militante du MLF et co-fondatrice des Gouines Rouges. Au nom de quoi s’oppose-t-elle à la triade? En particulier de la lutte contre la marchandisation de la femme.

 

«D'abord parce qu'il s'agit d'une exploitation du corps de la femme par des hommes ou des couples aisés. Ces contrats étendent de manière presque illimitée le domaine du marché. Tout s'achète, tout se vend, y compris le pouvoir procréateur des femmes. Ce qui était un acte gratuit devient un acte marchand. C'est le retour de la lutte des classes dans le domaine de la procréation.»

 

Plus loin elle fait remarquer que la mère porteuse n’a aucun statut alors que le père biologique en a un: «C'est donc une instrumentalisation des femmes qui mène à la négation des mères. La CEDH a ainsi condamné la France pour avoir refusé d'inscrire le père biologique d'un enfant issu d'une mère porteuse sur l'état civil, mais pas pour avoir ignoré sa mère biologique, qui n'existe donc pas. Il s'agit donc d'un retour à la «lignée spermatique» caractéristique d'une société patriarcale, où la reconnaissance symbolique est donnée par le père, la mère étant niée.»

 

On retrouve bien sûr le discours classique, la victimisation systématique des femmes et l’accusation d’un système incarné par l’homme. Pourtant, pour bien des GPA, la mère porteuse n’est pas la mère biologique. Les mères porteuse louent leur ventre mais pas forcément leurs ovules, alors que le sperme de l’homme est toujours présent.

 

LGBT,GPA,PMA,MLF,procréation,lesbiennes,hommes,femmes,mère porteuse,homophobe,A l’idée d’une GPA «éthique» suggérée par Elisabeth Badinter, elle répond: «De plus, comment peut-on parler d'éthique quand il s'agit de promouvoir l'abandon d'un enfant par sa mère! Car rappelons le, le principe des contrats de mère porteuse repose sur l'abandon d'un enfant par sa mère, qui l'a porté, nourri et eu des échanges vitaux avec lui pendant 9 mois.»

 

Qu’une féministe radicale - qui plus est historique - en vienne à défendre la mère et la maternité, est un peu surprenant, mais tout arrive. Par contre je la rejoins sur ce point: «Je m'oppose à la fois à la médicalisation de la procréation (non justifiée dès lors que les lesbiennes ne sont pas stériles) et à l'occultation de l'origine paternelle de l'enfant. (...) L'important est que l'enfant ait accès à sa double filiation. La filiation monosexuée n'existe pas, c'est un fantasme.»

 

Marie-Jo Bonnet flingue également le lobby LGBT (qui n’est donc pas un fantasme d’homme blanc hétéro et forcément homophobe et réactionnaire...):

 

«Le militantisme homosexuel est dirigé par un petit groupe politiquement organisé, autoproclamé qui impose ses intérêts, ses désirs et ses choix, en taxant d' «homophobes» tous ceux qui ne sont pas d'accord avec eux. Le débat démocratique a été pris en otage par ce groupe, que certains qualifient «d'homocrates», à l'intérieur même du mouvement LGBT où on ne peut plus discuter des modalités de reconnaissance de l'homosexualité, des stratégies à développer, des contre-pouvoirs culturels.»

 

L’interview est disponible ici, à lire avec néanmoins les précautions intellectuelles d’usage quand au fond victimaire sous-jacent.

 

 

 

 

11:25 Publié dans Féminisme | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : lgbt, gpa, pma, mlf, procréation, lesbiennes, hommes, femmes, mère porteuse, homophobe | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Waouh !

"Qu’une féministe radicale - qui plus est historique - en vienne à défendre la mère et la maternité, est un peu surprenant, mais tout arrive."

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 15 août 2014

Ben non. Elle est simplement contre la merchandisation du corps féminin et cela s'appelle une évidence pour une personne qui a participé à la création du MLF.
Ce sont les autres qui nagent dans le n'importe quoi, mais pas au hasard : pour leurs petits intérêts égoïstes...

Écrit par : Géo | 15 août 2014

@ Géo,

Le MLF n'a fait qu'instrumentaliser les femmes. Ce n'est pas directement du merchandising mais ce n'en est pas loin. Une des contradictions insurmontable est d'ailleurs la déclaration que les femmes doivent disposer de leur corps comme elles l'entendent, et en même temps elles interdisent à certaines femmes de le faire (exemple: prostitution,sans leur demander leur avis). Tout était bon déjà à l'époque pour accuser les hommes, et la prohibition n'est qu'un prétexte supplémentaire à cette fin.

Depuis le MLF les femmes et leur corps sont merchandisés comme jamais dans l'Histoire. Les femmes font tout vendre: idées, mode, réformes sociales, etc. Cherchez l'erreur...

Je pense que les contradictions extrêmement fortes du féminisme produisent une lutte de pouvoir intense et que l'agressivité actuelle des mouvements visibles en est la démonstration. Dans l'interview cette militante le dit explicitement quand elle déclare:

"Il est devenu impossible de militer ensemble, hommes et femmes, gays et lesbiennes, car nous n'avons plus les mêmes objectifs et priorités. Le féminisme et la cause gay, jadis unis dans un même combat pour la liberté, sont aujourd'hui deux causes divergentes. Ainsi la Coordination lesbienne a quitté l'inter-LGBT de Paris à cause de ses positions favorables au marché et la prostitution, des positions contraires aux fondamentaux féministes."

Une telle dé-solidarisation est une posture de guerre et de tentative de prise de pouvoir par les idées morales. Le puritanisme qui veut contrôler la vie des gens est de retour, et il se heurte au libéralisme qui dit que chacun fait ce qu'il veut.

Écrit par : hommelibre | 15 août 2014

hommelibre

Je fus MLF! jamais flingué qui que ce soit.

NE PAS CONFONDRE FEMINISME ET FEMEN

Nous avons, MLF de Lausanne, souhaité voir nous quitter une femme correspondant dans les grandes lignes à vos propos.

Pour moi, par féminisme, j'entendis "faire évoluer le social en partant de la condition féminine"! Lorsque je nous vis encadrées par la LMR je m'en fus parce que n'y croyant pas bien qu'il y est dit des choses indiscutables comme correspondance entre statut social parental et résultats scolaires des enfants (avec toujours exceptions confirmant la règle). Lu avec jubilation de Sonnay ses deux volumes du TIGRE EN PAPIER, Campiche, depuis.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 16 août 2014

Là je ne comprends pas.

Je ne vois pas ce que le commerce et l'échange de service à de mal.
Je vois pas où est le mal à louer son ventre , même contre argent. Auparavant on mariait bien des jeunes gens pour lier des familles , la prostitution est un service... Ca ne me semble pas plus grave.

Je ne défendrai pas cette vision des choses.
Surtout lorsque des féministes enragées se ramènent avec leurs idées d'outre atlantique selon lesquelles ce serait un accaparement patriarcal du corps de la femme.

Écrit par : nemotyrannus | 16 août 2014

MLF libération de la femme mais libérée de quoi, les femmes n'étaient pas enfermée, la vérité c'est plutôt une mise au niveau des lois avec la réalité.

comme l'explique Georges Sand

http://www.huffingtonpost.fr/nicolas-bersihand/lettre-de-george-sand-au-comite-central_b_5542939.html

"Oui, la femme est esclave en principe et c'est parce qu'elle commence à ne plus l'être en fait, c'est parce qu'il n'y a plus guère de milieu pour elle entre un esclavage qui l'exaspère et une tyrannie qui avilit son époux, que le moment est venu de reconnaître en principe ses droits à l'égalité civile et de les consacrer dans les développements que l'avenir donnera, prochainement peut-être, à la constitution sociale. Puisque les mœurs en sont arrivées à ce point que la femme règne dans le plus grand nombre des familles, et qu'il y a abus dans cette autorité conquise par l'adresse, la ténacité et la ruse, il n'y a pas à craindre que la loi se trouve en avant sur les mœurs. Au contraire, selon moi, elle est en arrière."

maintenant le résultat de cette cette égalité c'est quelle c'est transformé en domination féminine dans beaucoup de domaines, quand elle n'y avait pas égalité la réalité c'était ça.

", et les hommes ne sont pas généralement aussi féroces envers les femmes qu'il plaît à quelques-unes d'entre elles de le répéter à tout propos. ""et l'homme qui maltraite et humilie sa compagne n'est point estimé des autres hommes. "

ce quelles répétaient à l'époque à tout propos maintenant est devenue vérité, qu'il est interdit de contester.

voilà les résultats des la domination féminine, les mensonges et exagérations deviennent vérité. par contre maintenant humilier son homme ne pose aucun problème à nombre de femmes et n’enlève point l'estime des autres femmes.

"son droit de diriger à l'exclusion de sa femme l'éducation des enfants"

maintenant avec l'égalité nombre d'hommes sont exclus de l'éducation des enfants. avec résultats fabrication d'enfants rois et narcissiques en quantité.

elle est belle la domination féminine dans la société tout ça au non de l'égalité en droits !!!

Écrit par : leclercq | 16 août 2014

Georges Sand s'est trompée dans son analyse, le fonctionnement quelle avait détecté, s'est généralisé

http://www.huffingtonpost.fr/nicolas-bersihand/lettre-de-george-sand-au-comite-central_b_5542939.html

"et les hommes ne sont pas généralement aussi féroces envers les femmes qu'il plaît à quelques-unes d'entre elles de le répéter à tout propos"

exagérer mentir à tout bout de champ sur tout voilà ce qui s'est passé au lieu de ça

"Veuillez être leurs égales afin de renoncer à ce lâche plaisir de les dominer par la ruse. Veuillez être leurs égales afin de tenir avec joie ce serment de fidélité qui est l'idéal de l'amour et le besoin de la conscience dans un pacte d'égalité. Veuillez être leurs égales afin de savoir pardonner un jour d'égarement et de savoir accepter le pardon à votre tour, chose beaucoup plus difficile. Veuillez être leurs égales, au nom même de ce sentiment chrétien de l'humilité qui ne signifie pas autre chose que le respect du droit des autres à l'égalité."

maintenant le tiers de femmes usent de violences psychologiques quotidiennes envers leur compagnon et la société est en total déni de cette réalité.

et de ce fait ne respectent pas leur compagnon donc sont infidèles et le quittent d'autant plus facilement, et ne pardonnent pas un jour d'égarement, un coup de canif dans le contrat moral et c'est la porte, Georges Sand a été bien naïve dans ces espoirs.

et les femmes en politiques font quoi à part être le relais agissant des féministes.

"L’autre monde féministe est un ensemble de nébuleuses constitué de centaines d’associations, voire de milliers sur toute l’Europe. Sa vocation est de secourir des femmes, de venir en aide. Ses militantes, extrêmement engagées, ont une fonction unique: une fonction sociale de réparation. Ainsi, lorsqu’il s’agit, par exemple, d’associations de défense contre les violences faites aux femmes, on observe la plupart du temps une «réaction de militantes» à propos du sujet qui les préoccupe.

Ces associations-là, de terrain, ne se réclament de personne, faute de grande figure du féminisme comme Simone de Beauvoir, mais ne sont pas sans influence. Elles sont proches des médias de gauche et arrivent très bien à se faire entendre. Ce qui me paraît inquiétant, c’est qu’à partir de leur combat quotidien, ces associations dégagent une image de la femme – leur image propre de la femme, c’est-à-dire celle qui constitue leur «ordinaire» et dont elles font une «généralité». Ces féministes, qui s’occupent de femmes violées ou de femmes agressées, induisent de leur constat une condition des femmes qui remonte à la presse par le biais de leurs amies journalistes. J’ai été très frappée de voir – que ce soit pour la prostitution, pour la pornographie, ou encore pour le harcèlement – qu’aussitôt que ces associations s’intéressent de près à ces sujets, ils se répercutent immédiatement de façon négative dans les médias, télévision y compris.

À quoi cela tient-il?
Tous les secteurs «société» des grands médias sont confiés à des femmes socialement, idéologiquement et politiquement très proches de ces associations féministes. Ces journalistes s’alimentent de ce que leur apportent les associations, et ces informations sont transmises quasiment sans nuance. Elles participent donc à cette «chape de plomb» que j’évoquais précédemment. L’année dernière, au moment du débat sur la prostitution, j’ai vu à quel point il était difficile de faire entendre une parole différente.

Autre exemple marquant: au moment du débat sur la parité femme/homme dans le monde politique, l’ensemble des journalistes des secteurs«société» des médias étaient pour la parité. Or je condamne totalement cette espèce de connivence objective de génération, de milieu culturel et politique. Tout cela me semble très grave, parce que cette nébuleuse composée des différentes associations constitue, par son lien avec la presse, une sorte d’idéologie dominante. Par ailleurs, pendant les cinq ans du gouvernement socialiste de Lionel Jospin, un certain nombre de femmes ministres s’étaient entourées, dans leur cabinet, de représentants de ces associations. Il s’opérait ainsi une sorte de lobbying immédiat."

http://www.pensamientocritico.org/elisbad0105.htm

Écrit par : leclercq | 16 août 2014

Avant ce combat des femmes on parlait de "bobonne" et de ma "douce moitié": certaines estimèrent être des êtres humains à part entière et partenaires avec les hommes. Il était légitime de ressentir qu'il n'était pas juste qu'une femme mère célibataire à travail égal ne reçoive pas salaire égal... ce qui n'était pas "forcené" comme ressenti. Pourquoi le pape se mêlait-il de la contraception? en tolérant ceci pas cela? Pourquoi le refus du sacerdoce aux femmes? Fut aussi féminisme...carrières réservées aux hommes? Ne pas intégrer avec mauvaise foi homosexualité féminine avec hostilité concernant les hommes (concernant les hommes on a dit que tant qu'ils ne reconnaissaient pas leur homosexualité ils étaient hostiles aux femmes, pourquoi pas, de même, l'inverse)? Beaucoup de femmes travaillèrent le féminisme comme évolution sociale, sans plus: mères et femmes mariées avant tout socialement parlant idéalistes jusqu'au jour où elles constatèrent qu'il y avait déviation. Raison pour laquelle elles se retirèrent (par exemple, convenait-il qu'en rapports sexuels la femme se retrouve placée "sous" l'homme qui, par le fait, la "dominait"!! Sexualité, oui, sentiments, non. Cerveau gauche, scientifique, oui. Intuition, mysticisme, cerveau droit, non. Ethique?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 16 août 2014

@ Myriam: le MLF s'est très vite marxisé, et la mise en accusation généralisée des hommes est devenue un fond de doctrine.

Sur "bobonne", les "papy" n'étaient pas rares non plus, et "ma moitié" signifiait la moitié du couple et celle avec qui l'on partageait. Quel homme pouvait-il vraiment penser que sa femme n'était que la moitié de lui?

Carrières réservées aux hommes, activités réservées aux femmes, c'était le mode de répartition. Encore aujourd'hui les hommes puériculteurs passent mal. Cette répartition ne signifiait pas la subordination. Chjacun avait son espace de pouvoir, et la maison n'était pas sous-estimée comme le discours féministe l'a fait par la suite.

Écrit par : hommelibre | 16 août 2014

@ Némotyrannus:

Je comprends. Après avoir écrit ce texte j'ai réalisé qu'ils y avait au fond un débat/combat entre libéralisme et puritanisme. J'y reviendrai ultérieurement.

Écrit par : hommelibre | 16 août 2014

@ Leclercq:

Georges Sand avait bien cerné la question de l'égalité!

Écrit par : hommelibre | 16 août 2014

"Il était légitime de ressentir qu'il n'était pas juste qu'une femme mère célibataire à travail égal ne reçoive pas salaire égal..".

il faudrait déjà prouver cette "vérité", depuis quelques décennies on a un peu trop tendance à confondre brut moyens globaux et travail égal salaire égal, d'ailleurs il n'existe pas d'enquête comparant exactement les mêmes travaux.

http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/es398-399f.pdf

"E n France depuis la fi n des années 1960, le
salaire moyen des femmes s’est notablement
rapproché de celui des hommes, refl étant
les progrès vers une plus grande égalité entre
les sexes."

égalité confondu avec similarité.

"L’écart des salaires entre les femmes et les hommes
peut-il encore baisser ? Le problème de fond
n’est manifestement pas dans la discrimination
salariale au sens strict, qui pèse relativement
peu face aux facteurs structurels de l’écart ; son
élimination totale laisserait, toutes choses égales
par ailleurs, un écart de 19 %. Peut-on dire
alors que l’explication vaut raison, et que la discrimination
à l’encontre des femmes n’est pas
un problème sur le marché du travail ? Ce serait
négliger que les sources les plus importantes de
l’inégalité constatée sont liées à des phénomènes
de ségrégation, eux-mêmes largement issus
de normes sociales et de leur traduction dans
le partage des tâches domestiques et familiales
entre les femmes et les hommes ; les écarts de
salaires, en retour, contribuent peut-être à les
faire perdurer. Ce serait alors peut-être plus du
côté de politiques qui débordent largement le
seul champ du marché du travail que se trouveraient
les leviers d’une égalité effective face aux
choix professionnels."

les normes sociales !!! merde alors les femmes et les hommes ne sont pas similaires et ne choisissent pas les mêmes métiers ni non pas les mêmes priorité de vie.

"Le problème de fond
n’est manifestement pas dans la discrimination"

mais alors qu'on arrête de nous emmerder avec ça

"qu'une femme mère célibataire à travail égal ne reçoive pas salaire égal.."

Écrit par : leclercq | 17 août 2014

Une mère célibataire en charge d'enfant/s au social ne rigole pas forcément tous les jours.

On notera que les femmes qui partagent un appart, elles, gagnent pas mal, en effet.

Mais voyez, pourquoi cette remarque mienne concernant les femmes, non les hommes?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 18 août 2014

!!!

les méres célibataires sont les chouchous des féministes, les aides sociales tombent de tous les cotés, actuellement pour élever une famille il faut être deux, elles en général elles ont voulu éjecter le pére de leurs enfants, en sachant que l'aide sociale allait matériellement remplacer ce pére, ce n'est pas en agissant ainsi, que les femmes donneront une place éducative a leur futur compagnon par rapport a leurs enfants et pourtant c'est nécessaire les enfants ont besoin d'un homme avec une autorité de proximité dans le foyer un homme dont le rôle sera respecté par la mére des enfants un homme qui ne soit pas éjectable comme une vieille chausette, donc oui il faut arrêter de donner de l'aide sociale aux méres célibataires, quelles cherchent plutôt un nouveau compagnon et quelles le respectent. arrêtont de plaindre les méres célibataires, l'état n'est pas loin pour compenser les instabilités familiales.

http://www.parent-solo.fr/modules/smartsection/item.php?itemid=169

"P.S. : Que voulez vous dire lorsque vous écrivez " De même l'Etat n'a pas à rémunérer, par le biais de la politique familiale, les parents séparés " ou " L'argent public n'est pas là pour remplacer un conjoint défaillant ou un conjoint repoussé. ". Le titre de votre ouvrage prendrait-il tout son sens ici ?
C'est vrai : la famille est une affaire privée dans le sens que les gens sont libres de s'aimer, de se marier ou pas, de faire des enfants ou pas, et en même temps, c'est une affaire publique car l'avenir de la société ce sont des enfants qui ne sont pas des petits atomes isolés, mais qui vivent dans des familles. Il est tout à fait légitime que la puissance publique aide les familles à élever leurs enfants, mais elle n'a pas vocation à aider les gens dans leur mode de couple : cela ne regarde pas la collectivité. Elle fait déjà beaucoup pour traiter les divorces, assurer les placements d'enfants quand les parents sont défaillants, etc. Il faut savoir qu'1/3 des dépenses du Ministère de la Justice sont consacrées à la gestion des instabilités familiales. L'Etat dépense pour les enfants, pourquoi " récompenserait "-il un adulte qui se sépare de son conjoint ? Il est vrai qu'on sent encore l'empreinte des mentalités des années 1975-2000 pendant le'squelles les adultes se sont dit qu'ils pouvaient tout faire dans leur vie privée, que l'Etat providence les aiderait. Je pense que les choix de vie privée restent du domaine privé, et que chacun reste responsable de son enfant quoiqu'il arrive. "

Écrit par : leclercq | 26 août 2014

On retrouve le discours classique, même derrière une soit disant opposition (avec quand même toute la gerbe verbale, domination masculine et autres).

Elle est contre la pma pour les lesbiennes pour une raison bien précise, ça va ouvrir la voie de la gpa et donc permettre aux hommes qui le souhaitent de pouvoir se passer de femme une fois l’enfant né et donc par extension de mettre fin aux pouvoirs des femmes sur le couple et sur l'homme.

Elle préfère refuser un privilège pma (pour lesbienne ou femme seule) car elle sait qu'a un moment les hommes auront l’équivalent et donc l'égalité avec les femmes.

Elle veut donc rester a la situation de statu quo actuelle qui est largement plus profitable aux femmes qu'aux hommes.


Intéressant que ce genre de personnes ne soit pas monté aux créneaux lors de la légalisation des dons de sperme ou achat (suivant le pays), qui est une dégradation de l'image de l'homme et de la condition masculine, etc toujours drôle de voir des égalitaristes et autres féministes montaient aux créneaux quand il s'agit seulement de femmes.

Écrit par : zapos | 30 août 2014

@ Myriam Belakovsky

"Une mère célibataire en charge d'enfant/s au social ne rigole pas forcément tous les jours."

j'ai travaillé l'année dernière, chez une locataire d'un client, mère célibataire avec plusieurs enfants, ne travaillant pas les aides lui suffissent, appartement payé au 4/5 iémie, sonnette d'entrée supprimée ça la dérange, pour pouvoir intervenir chez elle, prévenir avant sur son portable en laissant un message, et attendre l'accord par SMS, et travailler chez elle uniquement de neuf heures à midi et de deux heures à cinq heures, pour anecdote les menuisiers n'ont jamais pu intervenir chez elle pour améliorer l'étanchéité des fenestres moi j'ai fait un chantier à 3500 € en posant une chaudière gaz à la place d'une chaudière fioul, en assistant trop les gens on en fait des ordures comme les cas sociaux mon épouse en côtoie tous les jours et peux attester de leur fonctionnement

Écrit par : leclercq | 06 septembre 2014

Si l'on comprend tout bien, tout ne serait que mensonge et les petites filles sont bien traitées partout avec l'égalité des sexes en Droit respectée pour elles comme pour leurs mères ? Respectant aussi leur différence qui tient au fait notamment d'une éventuelle grossesse à peine nubile -donc encore insuffisamment mûre tant physiquement que moralement pour ladite maternité- Rien des arguments lus ne me libère de l'impression terrible que me donnent les cartes... Cette situation mondiale est donc le fruit d'un hasard et non pas d'un sytème bien connu fondé sur l'immémorial pouvoir patriarcal -qui se trouve à l'oeuvre même dans les sociétés matrilinéaires et uxorilocales par le biais viril de l'avunculat- ? Dès lors que Bourdieu a tout piqué aux travaux des femmes averties l'ayant précédé, je n'en ferai pas l'égérie du féminisme, comme vous le fîtes, et ne jouerais pas de son concept qui élimine de fait le féminisme puisque selon lui nous sommes toutes aliénées... http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/cest-de-la-carte-tentative-darticle.html

Écrit par : christine gamita | 07 septembre 2014

@ christine gamita

"Cette situation mondiale est donc le fruit d'un hasard et non pas d'un sytème bien connu fondé sur l'immémorial pouvoir patriarcal -qui se trouve à l'oeuvre même dans les sociétés matrilinéaires et uxorilocales par le biais viril de l'avunculat- ? "

vous parlez de situation mondiale !!!

quel rapport entre votre prose et le sujet ?

vous avez suffisamment pourri le monde occidental avec vos mensonges, le reste du monde vous attend pour continuer votre oeuvre.

Écrit par : leclercq | 07 septembre 2014

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