01 juillet 2014

A B C D de l’égalité : la France renonce au lavage de cerveau

L’annonce ne trompe pas: il s’agit bien d’un renoncement au programme si contesté imposé aux écoliers du primaire par la ministre féministe Najat Vallaud-Belkacem et le ministre Benoît Hamon. Deux flèches battues en brèches.


abcd,égalité,osez le féminisme,vallaud,belkacem,école,enfants,stéréotypes,oppression,On se souvient des polémiques soulevées par ce programme supposé combattre les stéréotypes de genre. Fondé sur une hypothèse intellectuelle non démontrée, soit l’indifférenciation des genres, il imposait des imageries stupides aux classes d’enfants. Par exemple affirmer que les garçons peuvent danser - on le sait depuis des siècles - et que les filles peuvent être maçon. Il entraînait dans son sillage des questionnaires aux garçons de 11-12 ans avec une intrusion inadmissible et douteuse dans leur intimité, du genre: «Vous sentez-vous attirés par les garçons». L’école était prise en otage au profit de l’idéologie et d’ultra-minorités.

A propos des maçons, et malgré des programmes d’encouragement, le secteur du bâtiment est boudé par les femmes. Peut-être faut-il y imposer la parité: autant de porteuses de parpaings femmes qu’hommes. Nan, je blague. C’est comme chez les éboueurs: on y voit très peu de femmes. On le sait bien: l’égalité c’est là où cela valorise et rapporte. Les boulots de merde sont laissés aux hommes. Ils le valent bien. Ce n’est qu’une des nombreuses contradictions du féminisme.

Pauline Arrighi, dirigeante d’Oser le féminisme, s’est dressée sur ses talons et sur son arrogance victimaire.

«Le programme "ABCD de l'égalité" était un "levier de progrès", pour reprendre les termes de Monsieur le Ministre. Il pouvait par exemple permettre le choix d'une filière en fonction des aspirations de l'élève et non de l'influence de son sexe. Oui, vous pouvez vous occuper de vos enfants si vous êtes un homme et oui, vous pouvez devenir physicienne si vous êtes une femme. Ces stéréotypes de genres sont erronés et archaïques.»

abcd,égalité,osez le féminisme,vallaud,belkacem,école,enfants,stéréotypes,oppression,

Il y a déjà des physiciennes! Et pas qu’un peu. Le cas du bâtiment montre que certains métiers restent tributaires du sexe. Je n’y vois pas d’inconvénient. Les stéréotypes n’ont pas été faits par «certains groupes conservateurs qui prônent la conservation d'un modèle traditionnel et oppressif pour les femmes...», contrairement au discours de guerre anti-hommes. Ils inscrivent dans la culture certaines réalités biologiques. Le volontarisme, la volonté de contrainte féministe sur les hommes et sur la société n’y peuvent rien: les hommes ont en moyenne plus de force physique que les femmes. Mais parler d'oppression est déjà jouer les victimes et agresser les hommes.

Les affirmations de Pauline Arrighi sur les aspects erronés et archaïques de certains stéréotypes n’ont pas de fondement dans la réalité.

Entendons-nous bien: je suis favorable à ce que la répartition des rôles évolue. Le partage des rôles et des espaces de pouvoir peut aller vers une plus grande superposition. Mais cela doit se faire par la négociation dans le couple au cas par cas, et non par une volonté de contrôle et par une mise en demeure des hommes: «Le chromosome X n'est pas plus attiré par le ménage que le Y par les voitures. Il faut savoir qu'une femme effectue deux fois plus de tâches ménagères qu'un homme.»

La question n’est pas là. Le patriarcat, soit entre autre la répartition des rôles, a été mis en place par les hommes et les femmes pour des raisons évidentes: la reproduction, les soins, et la protection de la famille. Les femmes restent globalement plus attirées par les soins (encore aujourd’hui, ce sont elles qui soutiennent la politique du Care, montrant leur attraction évidente) que par la maçonnerie. 

Quant aux hommes, s’ils n’ont pas envie de faire plus de tâches ménagères, il n’y a aucune raison de les y contraindre. Si cela ne plaît pas à certaines matrones, qu’elles aillent voir ailleurs. Dans cette guerre que les féministe mènent aux hommes, ceux-ci ne devraient, ne doivent plus rien lâcher et ils doivent rétablir les limites relationnelles qui leur conviennent. 

 

 

 

15:09 Publié dans Féminisme, Philosophie, Politique | Lien permanent | Commentaires (29) | Tags : abcd, égalité, osez le féminisme, vallaud, belkacem, école, enfants, stéréotypes, oppression | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Dans un Etat qui prône l'Egalité (pour tous les citoyens) il est absurde de nommer un ou une est ministre des Droits des femmes. Les femmes n'ont pas plus de droits que les hommes et si elles avaient moins de droit, il faudrait rapidement amender les lois. NVB remplit un rôle qui ne devrait pas exister.

Écrit par : Ben Palmer | 02 juillet 2014

"Quant aux hommes, s’ils n’ont pas envie de faire plus de tâches ménagères, il n’y a aucune raison de les y contraindre. Si cela ne plaît pas à certaines matrones, qu’elles aillent voir ailleurs." tellement vrai ces deux phrases! Merci à toi pour cet article!

Écrit par : Suisse Book | 02 juillet 2014

"Quant aux hommes, s’ils n’ont pas envie de faire plus de tâches ménagères, .."
Quand on est assez "grand" pour vivre en couple, on est aussi assez grand pour régler les affaires de la vie de couple. Si on a besoin de l'intervention de quelqu'un d'extérieur, comme l'Etat, c'est qu'on n'est pas assez grand et il vaut mieux se séparer.

Écrit par : Ben Palmer | 02 juillet 2014

@ Ben: c'est exactement ça.

Écrit par : hommelibre | 02 juillet 2014

«Quand on est assez "grand" pour vivre en couple, on est aussi assez grand pour régler les affaires de la vie de couple.»

C'est sûr que mâles et femelles sont toujours assez "grands" pour faire "tagada-tsoin-tsoin" ou procréer irresponsablement... mais quand il s'agit des effets contraignants et "accessoires" du couple... plus personne au portillon.

Qu'est-ce que c'est pitoyable !

Écrit par : petard | 02 juillet 2014

"Les boulots de merde sont laissés aux hommes."
Mon brave hommelibre permettez moi de vous signaler aimablement que les personnes ont le métier est de nettoyer la merde, au sens propre (ha ha ha), ne sont pour l'écrasante majorité pas des hommes. D'ailleurs, si je n'avais le choix qu'entre vider des poubelles et récurer des chiottes, je choisirais les poubelles sans la moindre hésitation. Il faudrait faire un sondage chez les hommes : "préféreriez-vous être éboueur ou homme de ménage" ?

Sans parler du nettoyage de merde dans le cadre domestique, que vous évoquez aussi avec votre "Quant aux hommes, s’ils n’ont pas envie de faire plus de tâches ménagères, il n’y a aucune raison de les y contraindre". Vous avez manifestement oublié de mentionner que les hommes qui n'ont pas envie de faire leur part des tâches ménagères se doivent d'accepter de vivre dans une porcherie.

Écrit par : Le Lustre Connu | 04 juillet 2014

Il n' y a que moi qui remarque que les fils des tiers sont beaucoup plus turbulents que les filles ? Pourtant à voir la mine des mères -et de certains pères - de famille, je doute que ces derniers aient un intérêt à rendre leurs gosses mâles turbulents sachant que les parents finissent pas péter une durite.
C'est ce que je remarque quand je passe par certains parcs ou quand les fils de mon voisin s'amusent ou encore ceux des riverains. Bizarrement je n'ai pas besoin de pousser une gueulante avec les petites filles qui jouent près de ma résidence le soir.

Enfin bon je suis sur qu'un petit génie plus intelligent que toute l'humanité réunie aura une explication "rationnelle" à me donner. Dans le genre c'est les parents ces foutus masochistes qui encouragent les garçons à leur empoisonner l'existenc. Ou encore c'est un complot du patriarcat qui fait respirer de l'air machiste aux gamins pour mieux contrôler les femmes plus tard.

Écrit par : revenant | 04 juillet 2014

@Ben Palmer

Comme 99 % de ses pairs, NVB ne sert strictement à rien. Ah si ! à nous pourrir la vie et manger l'argent de nos impôts.

Écrit par : revenant | 04 juillet 2014

@ revenant: c'est probablement ces jouets guerriers que les parents offrent aux gamins mâles qui rendent ceux-ci souvent plus dérangeants et bruyants que les gamines filles.

Écrit par : Keren DIspa | 04 juillet 2014

@ lustreconnu:

Mais mon brave, dans les boulots de merde, il y a ceux qui salissent, et là je ne suis pas sûr que le ménage salisse plus que la mécanique, le bâtiment, la voirie, etc, etc, mais il y a aussi les boulots pénibles. Je ne crois pas que les femmes soient très nombreuses dans les boulots à forte pénibilité. Un complot de mecs, sans doute...

Pour ceux qui n'ont pas envie de faire le ménage, à part le fait qu'ils font plus d'autres choses dans la maison, ils peuvent aussi employer quelqu'un pour le faire. Et rien ne les empêche pour autant de brosser la cuvette des WC après usage.

Si pour vous il n'y d'alternative qu'entre tâches ménagère et porcherie, votre éventail de choix est assez limité.

Écrit par : hommelibre | 04 juillet 2014

Ha, parce que faire le ménage toute la journée, ce n'est pas pénible ? Vous n'avez pas dû souvent récurer le fond de votre baignoire à quatre pattes, mon brave.

Et il va falloir vous remettre un peu à jour concernant la pénibilité du travail :
http://www.slate.fr/story/50775/femmes-travail-souffrance-hommes


"Pour ceux qui n'ont pas envie de faire le ménage, à part le fait qu'ils font plus d'autres choses dans la maison"
Et si madame préfère aussi faire ces autres choses que faire le ménage, on fait quoi ?

Quant à employer quelqu'un pour faire le ménage, ce sera, dans la majeure partie des cas, une femme. Par ailleurs, les couples qui n'ont pas les moyens d'employer quelqu'un, ils font comment ?

"Si pour vous il n'y d'alternative qu'entre tâches ménagère et porcherie, votre éventail de choix est assez limité".
Si on ne fait jamais le ménage dans la maison ("on" pouvant désigner les personnes qui vivent dans la maison ou un employé de ménage), elle devient de plus en plus sale. Je ne vois vraiment pas ce qui est pose problème dans ce raisonnement.

Écrit par : Le Lustre Connu | 05 juillet 2014

Mon brave Lustre Connu, et bien connu...

"Vous n'avez pas dû souvent récurer le fond de votre baignoire à quatre pattes, mon brave."

Mêlez-vous donc de vos affaires, petit intrusif. Je n'ai pas de compte à vous rendre me semble-t-il.


Mais voyons d'autres études sur le sujet:


«Facteurs de risque

Le risque d'accidents varie systématiquement en fonction de l'âge et du sexe des assurés. La fréquence des accidents est nettement plus élevée parmi les jeunes gens et les hommes que parmi les personnes âgées et les femmes, et ce aussi bien au poste de travail que durant les loisirs. Ainsi les collectivités occupant un nombre relativement élevé de jeunes gens et/ou d'hommes - comme par exemple le secteur de la construction - tendent à présenter un risque d'accidents (nombre d'accidents pour 1000 assurés) plus élevé, aussi bien dans l'assurance contre les accidents professionnels que non professionnels, que les collectivités composées d'un nombre relativement élevé de personnes plus âgées et/ou de femmes.»

www.unfallstatistik.ch/f/einf/einfuehrung_f.htm#inhalt4



D’autre part, selon l’OIT:

«Il n'y a pas non plus, dans la
plupart des cas, de différences majeures entre les réactions des hommes et des femmes aux facteurs principaux qui influent sur la sécurité et la santé au travail.»

www.ilo.org/legacy/english/protection/safework/worldday/report_fra.pdf

Exemples.

Agriculture: Des millions de travailleurs agricoles sont gravement blessés
dans des accidents qui impliquent des machines agricoles, ou empoisonnés par des
pesticides et autres produits phytosanitaires.

Industrie minière: ... la mine reste l'activité la plus dangereuse dans la plupart des pays où elle existe, si on considère le nombre de personnes exposées. (Et l’on ne parle même pas des hécatombes minières du XIXe siècle).

Bâtiment: on compte au moins 60 000 accidents mortels sur les
chantiers chaque année. Ils sont des centaines de milliers en plus à souffrir de graves
blessures et de problèmes de santé. En fait ces estimations sont en dessous de la réalité.
Dans de nombreux pays, moins de 20% des accidents entraînant des dommages corporels sont déclarés, et on tient peu compte de l'impact à long terme des maladies
professionnelles. Les causes principales des accidents mortels dans ce secteur sont les
chutes, les écrasements et les impacts d'objets qui tombent, et l'électrocution. Les
principaux problèmes de santé sont : surdité, syndrome de vibration, dorsalgies, autres
problèmes musculaires et osseux, exposition à des substances dangereuses (solvants,
isocyanates, traitement des charpentes, traitements contre l'humidité, retardateurs de feu, vapeurs de soudure) et à des poussières et fibres (poussière de ciment, silice, poussière de bois, agglomérés de bois, et, le pire de tous, l'amiante).

La pêche: est l'une des activités les plus dangereuses dans de nombreux pays.
En Australie, entre 1982 et 1984, le taux annuel de décès accidentels pour les pêcheurs a
été de 143 pour 100 000 personnes, alors qu'il est généralement de 8,1 pour 100 000. Au
Danemark, entre 1989 et 1996 le taux a été de 25 à 30 fois supérieur à celui des personnes
employées à terre.

Il n’y a que dans l’agriculture où les hommes ne sont pas majoritaires dans les accidents:

«A part l'agriculture, les secteurs et les emplois les plus dangereux dans le monde sont
en général occupés par des hommes. Pour le monde entier, l'OIT estime que les hommes
sont victimes de 80 pour cent des décès imputables au travail. Dans les pays riches, ce
chiffre est de 86 pour cent. Dans les pays à revenus faibles, là où les maladies contagieuses sont beaucoup plus courantes et où l'agriculture emploie proportionnellement plus de monde, l'écart entre les taux masculins et féminins de mortalité imputable au travail est vraisemblablement plus faible.»

Et encore:

«A part l'agriculture, les secteurs et les emplois les plus dangereux dans le monde sont
en général occupés par des hommes. Pour le monde entier, l'OIT estime que les hommes
sont victimes de 80 pour cent des décès imputables au travail. Dans les pays riches, ce
chiffre est de 86 pour cent. Dans les pays à revenus faibles, là où les maladies contagieuses sont beaucoup plus courantes et où l'agriculture emploie proportionnellement plus de monde, l'écart entre les taux masculins et féminins de mortalité imputable au travail est vraisemblablement plus faible.

A part l'agriculture, les secteurs et les emplois les plus dangereux dans le monde sont
en général occupés par des hommes. Pour le monde entier, l'OIT estime que les hommes
sont victimes de 80 pour cent des décès imputables au travail. Dans les pays riches, ce
chiffre est de 86 pour cent. Dans les pays à revenus faibles, là où les maladies contagieuses sont beaucoup plus courantes et où l'agriculture emploie proportionnellement plus de monde, l'écart entre les taux masculins et féminins de mortalité imputable au travail est vraisemblablement plus faible.»

(recherche Google sous le titre: Hommes et femmes ne sont pas égaux - INRS).


D’autre part le document que vous soumettez est pour le moins léger, basé sur deux exemples isolés, sans détail des conditions précises de travail. Il montre surtout qu’hommes et femmes sont différents... pas en genre puisque le genre ne dépendrait pas du sexe, mais en caractéristiques sexuées.


«Et si madame préfère aussi faire ces autres choses que faire le ménage, on fait quoi ?» : on négocie. Vous savez, cela arrive que les gens discutent ensemble.


«Par ailleurs, les couples qui n'ont pas les moyens d'employer quelqu'un, ils font comment ?» Ils négocient.


«Si on ne fait jamais le ménage dans la maison ("on" pouvant désigner les personnes qui vivent dans la maison ou un employé de ménage), elle devient de plus en plus sale. Je ne vois vraiment pas ce qui est pose problème dans ce raisonnement.»

Vous ne devez pas visiter souvent de porcherie, enfin je n’en sais rien. Peut-être est-ce votre destination de vacances. Mais comparer un appartement éventuellement poussiéreux à une porcherie, l’exagération est amusante.

De toutes façons chacun fait dans le ménage la part qui lui convient, à négocier si besoin. L’égalité n’est pas la similarité des tâches contrairement au poncif en vigueur. La répartition des tâches est aussi une organisation valable.


Voilà, vous pouvez vous remettre un peu à jour concernant la pénibilité du travail...

Écrit par : hommelibre | 05 juillet 2014

@ Le Lustre Connu

vous ne vous êtes pas rendu compte que les revendications féministes sur le partage des taches ménagères c'était comme le reste, aucune objectivité aucune honnêteté !!!

ce que font les hommes on en parle pas comme s'ils ne faisaient rien.

ce qui compte ce n'est pas spécifiquement les taches ménagères c'est le temps contraint et là il est le même pour les femmes et pour les hommes ah oui les hommes ont une demi heure de repos de plus par jour, mais les femmes ont des activités contraintes plutôt oisives, genre tenir compagnie à une personne adulte, jouer avec les enfants, amener les enfants à l'école (traduire papoter une heure avec les copines).

http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ref/FHPARIT12g_D3tachesd.pdf

343 : Autres activités d’entretien de la maison
344 : Déménagement
361 : Recours aux services administratifs
399 : Autres activités domestiques, y compris
«Aides » aux voisins et amis
431 : Soins aux adultes de son ménage
432 : Accompagner, tenircompagnie à un adulte
de son ménage
433 : Autres aides à unmembre adulte de son
ménage
439 : Soins aux adultes d‘un autre ménage
991 : Remplissage du questionnaire Insee
Soins aux enfants
Soin aux enfants :
411 : S’occuper d’enfants de son ménage (hors
soins médicaux)
412 : Accompagner un enfant de son ménage,
l’attendre
413 : Soinsmédicaux aux enfants de sonménage,
à domicile
414 : Autres : bisous, câlins, gronderies, …
419 : S’occuper d’enfants pour un autre ménage
Jeux et instruction :
420 : Jeux et instruction, but associatif
421 : Surveillance des devoirs et leçons
422 : Conversations, lectures non scolaires
423 : Jeux et activités à domicile
424 : Jeux et activités hors du domicile
429 : Jeux et instruction, pour un autre ménage
Cuisine, ménage, courses
Cuisine :
311 : Cuisine : préparation et cuisson des
aliments, épluchage
312 : Lavage de la vaisselle, rangement de la
vaisselle, débarrasser la table
313 : Mettre la table, servir le repas
Ménage :
322 : Rangement des courses, chargement
et déchargement de la voiture
323 : Rangement et nettoyage extérieur
324 : Ménage et rangement
Linge :
331 : Lavage du linge
332 : Repassage, pliage du linge
334 : Couture, tricot, crochet, cirage et lavage des
chaussures
335 : Rangement des vêtements, préparer son sac,
sa valise
Courses :
351 : Achats de bien de consommation, shopping
352 : Achats de services marchands (hors soins
personnels), comme la location d’unDVD
par exemple
Travaux domestiques divers :
341 : Chauffage, eau
342 : Gestion du ménage : faire ses comptes,
courrier administratif
343 : Autres activités d’entretien de la maison
344 : Déménagement
361 : Recours aux services administratifs
399 : Autres activités domestiques, y compris
«Aides » aux voisins et amis
431 : Soins aux adultes de son ménage
432 : Accompagner, tenircompagnie à un adulte
de son ménage
433 : Autres aides à unmembre adulte de son
ménage
439 : Soins aux adultes d‘un autre ménage
991 : Remplissage du questionnaire Insee
Soins aux enfants
Soin aux enfants :
411 : S’occuper d’enfants de son ménage (hors
soins médicaux)
412 : Accompagner un enfant de son ménage,
l’attendre
413 : Soinsmédicaux aux enfants de sonménage,
à domicile
414 : Autres : bisous, câlins, gronderies, …
419 : S’occuper d’enfants pour un autre ménage
Jeux et instruction :
420 : Jeux et instruction, but associatif
421 : Surveillance des devoirs et leçons
422 : Conversations, lectures non scolaires
423 : Jeux et activités à domicile
424 : Jeux et activités hors du domicile
429 : Jeux et instruction, pour un autre ménage
Bricolage, jardinage, soins aux animaux
371 : Gros travaux de construction : maçonnerie,
plomberie,menuiserie, charpente, carrelage…
372 : Aménagement et décoration de la maison
(petits travaux)
373 : Entretien et réparation d’objets, d’appareils
374 : Réparations et travaux d’entretien relatifs
aux voitures, 2 roues et bateaux
382 : Jardinage
383 : S’occuper des animaux domestiques :
animaux de basse-cour et autres animaux
à usage productifs
384 : S’occuper des animaux de compagnie
385 : Promener le chien, sortir un animal de
compagnie
672 : Programme, installation, réparation
d’ordinateurs

et puis toutes les activités n'ont pas la même valeur marchande c'est quand même très important.

la rubrique 371 (travaux fait par les hommes) est quand même très différente de la rubrique 432 !!!

"Mon brave hommelibre permettez moi de vous signaler aimablement que les personnes ont le métier est de nettoyer la merde, au sens propre (ha ha ha), ne sont pour l'écrasante majorité pas des hommes. D'ailleurs, si je n'avais le choix qu'entre vider des poubelles et récurer des chiottes, je choisirais les poubelles sans la moindre hésitation. Il faudrait faire un sondage chez les hommes : "préféreriez-vous être éboueur ou homme de ménage" ? "

vous ne vous êtes pas rendu compte que les femmes et les hommes n'avaient pas la même force physique, en moyenne une femme de 10Kgrs de moins qu'un homme a deux fois moins de force dans le haut du corps.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Patriarcat_(sociologie)

"Les hommes sont en moyenne plus grands (de 10 cm), plus lourds (d'une dizaine de kilos) et plus forts (ils possèdent une masse musculaire nettement supérieure et une moindre masse graisseuse que les femmes, notamment sous l'effet anabolisant des androgènes). La force physique allant de pair avec la masse musculaire, la taille et le poids, la force isométrique maximale (moyenne de 25 groupes musculaires) de la femme moyenne ne représente que 60% de la force isométrique maximale de l'homme moyen (source Traité de physiologie de l'exercice et du sport, éditions Masson, 2002). Ces différences sont par ailleurs plus importantes pour les muscles du haut du corps (bras, épaules) que pour les muscles des jambes. "

"Et si madame préfère aussi faire ces autres choses que faire le ménage, on fait quoi ? "

lisez l'enquête INSEE, pour les gros travaux le bricolage, le jardinage il ne faut pas trop compter sur les femmes.

"Ha, parce que faire le ménage toute la journée, ce n'est pas pénible ? Vous n'avez pas dû souvent récurer le fond de votre baignoire à quatre pattes, mon brave."

oui mais la majorité des femmes peuvent le faire, tandis que la mécanique, le bâtiment la majorité des femmes physiquement ne peuvent pas grosse nuance !!!

Écrit par : leclercq | 05 juillet 2014

@leclerc a raison ! n'oublions jamais les nombreuses adolescentes victimes du matriarcat qui sévit dans nos contrées pendant et après la guerre et pour beaucoup jusqu'en 60
Des ados ensuite lâchées dans la nature au moment de la puberté organisant des chasses a l'homme pour trouver mari et qui pour beaucoup sombrèrent dans l'alcoolisme avec très souvent avortement à la clé car mises enceintes et répudiées à vie par cette gente féminine et féministe qui voulait tout diriger
La bouche en trop à nourrir phrase célèbre en aura vu déguerpir beaucoup de la maison et ce jusqu'en 1968

Écrit par : lovsmeralda | 05 juillet 2014

suite

http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ref/FHPARIT12g_D3tachesd.pdf

http://fr.wikipedia.org/wiki/Patriarcat_(sociologie)

et en plus les hommes ne fonts pas le ménage comme les femmes, quand ils sont célibataires les hommes passent de 30 à 50% moins de temps que les femmes à faire le ménage, ils sont moins à l'affut du moindre grain de poussière moins paranos, certaines femmes même avec enfants sont parano, leur intérieur est digne de figurer dans une revue de déco, elles ont des maisons nickel sans vie, que de temps perdu, et elles voudraient que les hommes fassent comme elles, soits aussi parano, mais ils n'ont pas que ça à faire ils ont d'autres activités dans leur temps contraint, et les enfants c'est pas mieux elles les couvents, leur sont tout le temps après et en plus ils sont en manque éducatif.

Écrit par : leclercq | 05 juillet 2014

@Keren

Je ne savais pas que les jouets modifiaient le comportement de ceux qui le tenaient ... surtout que les enfants que j'ai observé n'avaient pour votre gouverne pas de jouets à disposition. Sauf un ballon ou un toboggan et un parc.

Bien essayé, je m'attendais à une réponse "scientifique" mais y a mieux ;)

Écrit par : un revenant juste de passage | 05 juillet 2014

@ Laban (URJDP): imaginez, un gamin: on lui donne un pistolet (en bois, plastique, etc) et on lui dit "c'est pour tuer. Pan! T'es mort!" ; par la suite, il répètera le geste vers tous les gens "Pan! T'es mort!".

Faites pareil avec une fille : elle ne voudra pas dire "Pan! T'es mort!" parce qu'elle a déjà la compassion en elle.

Bon. Maintenant donnez un boulier chinois au gamin, apprenez-lui à s'en servir et proposez-lui de battre un record. Il s'y mettra. Et il tentera d'y arriver.

Avec une fille aussi, la même expérience. Elle s'y mettra. Et elle tentera d'y arriver. Et elle y arrivera.

Mais lorsque le gamin échouera, il se fâchera et jettera le boulier.
Alors que la fillette, elle, ne s'énervera jamais.
Ou alors rarement.

Scientifiquement, c'est prouvé!

Écrit par : Keren Dispa | 05 juillet 2014

Puis y a aussi des filles qui jouent au pistolet sans faire tout un boucan et certains garçons tout mimis et gentils également. Donc jouer au pistolet doit être relatif faut croire. Mais comme je l'ai démontré même en retirant le pistolet la mitraillette, l'épée en plastique, le petit garçon trouvera toujours un moyen de manifester son agressivité dans les jeux.

Écrit par : un revenant juste de passage | 05 juillet 2014

Le pistolet est une invention humaine, on ne peut pas extrapoler comme celà des théories dessus, je préfère mon exemple avec les parcs et les ballons ce que j'estime neutre comme environnement et jouet.

Car les pistolets sont toujours associés aux petits garçons dans les clichés, surtout par nos intellectuels d'élites qui veulent eux mêmes faire la chasse au préjugé.

Faites comme moi tentez l'expérience dans plusieurs parcs et jardins et obseervez là où il y a des petits et petites qui fait le plus de boucan

Là pour moi c'est réellement scientifique et non partisan

Écrit par : un revenant juste de passage | 05 juillet 2014

@ Keren Dispa

"Alors que la fillette, elle, ne s'énervera jamais."
et ça prouve quoi ?

donc les filles persistent et y arrivent sans s'énerver, mais parallèlement la technique ne les intéresse pas beaucoup, et quand on voit les inventions elles n'ont pas créer et inventer grand chose, très peu de génies parmi les femmes.

Écrit par : leclercq | 05 juillet 2014

Keren,

Je ne sais pas si c'est prouvé à ce point, mais je pense un peu comme vous. Les garçons et les filles n'ont pas les mêmes comportements. Cela me fait poser plusieurs questions:

- Est-ce uniquement l'éducation ou y a-t-il une part innée? La biologie me fait penser qu'il y a une part innée, liée aux hormones.

- Le comportement des garçons est-il mieux ou moins bien que celui des filles? Je n'aime pas trop cette comparaisons de valeur.

- Ces différences ont-elles du sens? Je pense que oui. Le mâle est un guerrier défenseur-protecteur, la femmes met au monde, nourrit et soigne. Les partitions sont différentes.

- Faut-il, à notre époque, continuer cette répartition des rôles? Je pense qu'on n'efface pas des millions d'années en quelques décennies. Je pense aussi que les mères souhaitent toujours un partenaire fort et protecteur.

C'est très résumé, cela mériterait des développements.


Par contre à mon avis les choses ne sont pas si tranchées. Un garçons sait faire la part des choses. Il reconnaît un pistolet factice et une mort symbolique, par rapport à la vraie mort. Il ne tue qu'à la guerre s'il y une raisons. Même les enfants soldats ne tuent que sous la menace ou pour une forme de récompense.

Je mets à part les assassins.

Pour le boulier, les grand inventeurs étaient patients. Ceux qui aboutissent ne sont pas ceux qui jettent à la première contradiction.

Et je crois que les filles peuvent aussi s'énerver. Mais à l'école elles étudient avec plus de constance et de concentration, semble-t-il.

Écrit par : hommelibre | 05 juillet 2014

"Alors que la fillette, elle, ne s'énervera jamais."
et ça prouve quoi ?
donc les filles persistent et y arrivent sans s'énerver, mais parallèlement la technique ne les intéresse pas beaucoup, et quand on voit les inventions elles n'ont pas créer et inventer grand chose, très peu de génies parmi les femmes.

=ça prouve que si votre fille est muette, vous avez la réponse ci-après:

ou alors: vous l'avez confinée dans un rôle subalterne au lieu de l'encourager et l'aider à se dépasser,
ou alors: l'avez-vous reléguée à des tâches subalternes sans lui laissait exprimer ses talents et ses pensées?.


@ hl
- rien à voir avec les hormones.
Elles ne dirigent ni l'instinct ni l'intuition.

- Le comportement des garçons est-il mieux ou moins bien que celui des filles? Je n'aime pas trop cette comparaisons de valeur.

- Ces différences ont-elles du sens?
Je pense que oui. Le mâle est un guerrier défenseur-protecteur, la femmes met au monde, nourrit et soigne. Les partitions sont différentes.

- Faut-il, à notre époque, continuer cette répartition des rôles?
e pense qu'on n'efface pas des millions d'années en quelques décennies. Je pense aussi que les mères souhaitent toujours un partenaire fort et protecteur.

valeurs difficilement contestables... et alors? Où se trouve exactement le lavage de cerveau auquel la France renonce?
Pouvez-vous développer?

Écrit par : Keren Dispa | 06 juillet 2014

"
Par contre à mon avis les choses ne sont pas si tranchées. Un garçons sait faire la part des choses. Il reconnaît un pistolet factice et une mort symbolique, par rapport à la vraie mort. Il ne tue qu'à la guerre s'il y une raisons. Même les enfants soldats ne tuent que sous la menace ou pour une forme de récompense.

Je mets à part les assassins."

moi je les englobe tous. la part des choses, c'est par rapport à la vraie mort [je vous cite, hein].

"Même les enfants soldats ne tuent que sous la menace ou pour une forme de récompense".
Par exemple un "like" dans Fb... hein?

Écrit par : Keren Dispa | 06 juillet 2014

Je ne comprends pas cette notion de rôle subalterne, Keren. Comparée à la capacité d’inventer? Je n’y crois pas. Les rôles-phares, profondément, ne sont pas subalternes. La mère et le guerrier-protecteur ne sont pas des rôles subalternes. Ce sont des piliers des sociétés. Hors de ces rôles cadres, il peut y avoir des rôles hiérarchisés (sous-rôles familiaux, rôles professionnels), des niveaux de pouvoir différents, et cela ne concerne pas que les filles ou femmes mais aussi les hommes.

Combien d’hommes n’ont pas été encouragés et ont même été contenus dans une place d’agriculteur par exemple ou de personnel de ferme? Et depuis quand peut-on encourager les enfants à faire autre chose que de se préparer à une forme de survie? Pas depuis des siècles. Sauf dans les classes dirigeantes. Dans ce milieu les femmes écrivains existaient déjà au XVIe siècle. Mais pas dans la classe paysanne (90% de la société jusqu’au XIXe siècle).

La répartition des rôles-phare ne classait pas entre importants et subalternes. Une mère qui tient la maison n’est pas subalterne. Elle avait le pouvoir sur la maison. Le problème est d’avoir dénigré ce rôle. Mais que disait-on des paysans il y a 100 ou 50 ans? Le pire: sale, avares, et j’en passe. Les hommes étaient aussi dénigrés. Tout ce qui date d’avant la Révolution française a été dénigré. LKe Moyen-Âge a été dénigré. Le Code Napoléon a dénigré les femmes mariées, les féministes les ont encore plus dénigrées. La maison présentée comme une prison, ce sont les féministes.

En corollaire à cette «prison», la mise en accusation des hommes est permanente: puisqu’il fallait bien trouver un responsable à cette supposée prison, à cette déresponsabilisation des femmes, victimes par définition.

Le lavage de cerveau commence là: dans la mise en accusation générale des hommes, dans l’accusation contre un système d’organisation qui pourtant a été élaboré entre femmes et hommes, et dans la victimisation généralisée des femmes qui ne s’appuie que sur l’accusation des hommes. A grande échelle, cette misandrie massive tourne au lavage de cerveau. Les exemples dans la presse, la politique, la vie quotidienne, sont légions. Le clic-clac victime-salaud s’est mis en place. Tout ce qui peut être annoncé comme victimisation féministe implique automatiquement, explicitement ou non, la mise en accusation des hommes. Lavage de cerveau.

Dans l’ABCD de l’égalité, il est affirmé que les garçons et les filles peuvent faire tous les métiers. C’est faux mais l’idéologie le veut. Sur le plan légal, oui elles peuvent. Mais au plan physique, c’est faux puisque la force musculaire n’est pas la même. La non-mixité de l’athlétisme le démontre. La ministre NVB fait donc du lavage de cerveau des enfants en contournant ou en niant certaines inégalités et certains conditionnements sexués. Le retrait de l’ABCD est un recul de ce lavage de cerveau au niveau scolaire. Mais recul temporaire, je le crains.


Derrière ces théories il y a toujours une mise en accusation des hommes et une victimisation des femmes. Le simple nom du ministère des droits des femmes de NVB le démontre. Il n’y a pas de droits des femmes, il y a les Droits de l’Homme. Le déni des violences faites aux hommes, les 69 millions d’euro attribués aux seuls organisation féministes, l’exagération des chiffres de la violence domestique, et simplement parler d’oppression des femmes est déjà du lavage de cerveau et de la misandrie à l’échelle de la société. C’est un paradoxe assez pervers puisque d’un côté il s’agit de gommer les différences et clivages entres femmes et hommes (lavage de cerveau) et de l’autre il faut les rétablir (l’homme étant la cause supposée, affirmée, de ce clivage et la femme n’y ayant aucune responsabilité). Ce gommage va bien au-delà d’une inégalité de droits instaurée par feu le code Napoléon. Il va dans une volonté de similarité, d’équivalence à tous les nivaux, d’annulation des origines sexuées des genres et dans le découplement genre-sexe, ou culture-nature.

A l’école, le but est entre autres, clairement, de casser l’éducation parentale trop ouverte aux différences filles-garçons. Le discours de genre que l’on observe est une indifférenciation des sexes, chez les petits, avec indifférenciation des signes culturels des sexes «Mehdi met du rouge à lèvres», par ex. C’est du lavage de cerveau. A l’école ce lavage de cerveau tient à ce que, sous prétexte d’égalité, on enseigne l’indifférenciation, même contre tout bon sens. Dans certaines crèches on force les garçons à jouer à la poupée et les filles au camion, comme si c’était équivalent, ce que je ne pense pas. Ce qui n’est pas le mouvement naturel des enfants. Et si une guerre survenait avec rétablissement de la conscription, ce sont toujours les hommes qui partiraient, parce que la survie nécessite que les femmes soient protégées en vue de la reproduction.

Les différences sont l’expression des corps et participent à l’identité des individus. On peut dire que nous sommes différents, en énonçant les différences, mais que ces différences n’induisent pas de déficit de valeur. Pour moi c’est un bon objectif. Ensuite, que les métiers se superposent, que des filles fassent des jobs anciennement de garçons et vice-versa, pourquoi pas? Je remarque au passage, à ce sujet, qu’elles ne demandent pas à travailler à la mine ou dans les égouts. Elles cherchent pour beaucoup soit des jobs valorisants, soit facilement accessibles, soit de prestige, et aussi des jobs qui correspondent à un idéal ou à une caractéristique plus féminine: le soin, l’éducation.

Pourtant, dans le soin, les médecins ont longtemps été des hommes. Deux raisons possibles à cela: d’une part, la répartition des rôles privilégiait la mère sur la professionnelle (sauf à la ferme), d’autre part les hommes - ou au moins certains - ont plus de compassion que vous ne le pensez.

Les attaques contre le patriarcat sont des attaques contre les hommes et contre le système de spécialisation-répartition des rôles. Il est regrettable qu’il n’y ait pas d’analyse plus objective du patriarcat, de son importance dans le développement de l’espèce et des identité sexuées, de la collaboration des deux sexes sans sa constitution, et qu’aujourd’hui il ne soit attribué qu’aux hommes comme un fardeau d’oppression des femmes. Biais et lavage de cerveau.


Je reviens à la compassion et autres.

Si les garçons jouent au pistolet, je maintiens qu’ils ont une conscience qui leur fait faire la part des choses. Ils ne tuent pas comme des robots, cela ferait partie du lavage de cerveau que de le dire. Le rôle de protecteur est fondé sur sa biologie: il n’engendre pas donc est disponible pour protéger, c’est moins grave pour la reproduction et la survie s’il meurt, et il est plus fort que les femmes en moyenne. Cela a largement suffit à constituer les différences de rôles. Pour autant il n’est pas démontré que les hommes tuent sans conscience - sauf les assassins, c’est pourquoi je les mets à part. Le crime existe, et il n’a pas vraiment de sexe.

Alors, si nous sommes d’accord que les partitions sont différentes (ce que l’ABCD ou le gender refusent), ce serait aller trop loin de caractériser les femmes comme compatissantes et les hommes comme des tueurs. Il y a une certaine prévalence, mais pas un état figé. Les hommes ne tuent en principe qu’à la guerre, en phase de protection de leur groupe. J’admets le fait que les hommes font plus vite le coup de poing (mais aujourd’hui les adolescentes montrent qu’elles ne sont pas en reste), mais pas qu’ils sont violents ou tueurs de manière irrépressible. Or le lavage de cerveau féministe martèle que toute violence est masculine.

Les féminisme a glissé vers une conception selon laquelle la violence est masculine. Or là je dis que ce n’est pas si tranché. Les mondes masculins et féminins ne sont pas étanches et à ce point cloisonnés.

Pourtant on trouve des doctorantes féministes pour affirmer sans gêne que même la violence des couples lesbiens est masculine!

“Si la violence domestique masculine est d'ordinaire le fait des hommes, c'est avant tout parce qu'il y a une quasi-parfaite adéquation entre sexe et genre, mais avant d'être le fait d'hommes, la violence domestique est masculine. Ainsi, bien loin de mettre en question la violence masculine domestique, la mise en évidence de la violence dans les relations lesbiennes met en lumière la logique même du système : la violence est masculine, quel que soit le sexe biologique de la personne. “

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/08/10/si-les-lesbiennes-sont-violentes-c-est-a-cause-des-hommes.html


Voilà quelques développement.

Sur la question des hormones, je pense au contraire qu’elles conditionnent les modes perceptifs et réactionnel. Mais e débat est plus vaste, je le laisse de côté.

Écrit par : hommelibre | 06 juillet 2014

@Keren Dispa les fillettes ne s'énervent jamais? rire
oui je ris car il faut toujours se méfier des eaux dormantes
Heureusement qu'après guerre vous ne saviez pas ce que ces chères petites têtes d'ange avaient dans la tête.
Le mutisme légendaire et réglementaire de l'époque ensemença les sillons du cerveau de colères aussi tonitruantes que des tsunamis quand elles explosèrent après 60 ans d'existence.
les fillettes ne s'énervent jamais? on voit bien que ceux nés avec Internet ignorent pour beaucoup l'historique humaine de notre pays
Elles ne montraient pas leur énervement et pour cause elles étaient menacées de maison de redressement pour la moindre broutille,alors elles fuguaient le temps de voir repartir ceux appelés en renfort pour les emmener chez des parents lointains requis pour la circonstance juste pour l'occasion d'un séjour bref soit mais ou elles étaient contraintes à vivre seules ignorées de tous sans avoir à manger disette oblige et on revenait les chercher
La méthode avait un avantage certain ,filles et garçons étaient nourris au mêmes grains punitifs tandis que ces déplacements pour certaines étaient sources de découvertes dont elles engrangèrent malgré tout des bénéfices
A l'école enfantine,elles connaissaient toute la Romandie et une grande partie de la Suisse Allemande grâce aux membres de la nouvelle famille du mariages re-composés, le summum des calamités
Déjà que leur enfance avait été polluée par des conseils genre petites filles modèles, style Anglais,la grande recomposition parentale c'était éducation allemande et point barre!
le Général Guisan était connu aussi pour une phrase célèbre,Suisse va et découvre ton pays et jamais autant de cabinets de médecins généralistes dans toute la Romandie n'auront eut le plaisir de soigner ces gamines voyageuses de l'oubli leur offrant des corps remplis de maux dont l'amour en pièces détachées était le seul coupable
Mais le sang de leurs ancêtres qui lui n'étaient pas du jus de chaussettes leur avait légué un sacré caractère qui les vit gravir tous les échelons de la vie devenir des épouses à temps complet et accompagner leur mari jusqu'à leur décès.
Elles avaient tellement souffert que nombre d'hommes les ont recherchées car ils savaient que si elles avaient résisté à tout même à l'impensable et jamais révélé encore de nos jours elles feraient des compagnes à vie prêtes à les épauler!
Les fillettes ne s'énervent jamais? faut croire que vous ne connaissez vraiment pas la nature féminine surtout qu'à cette époque beaucoup étaient réglées dés l'âge de 9 ans avec tous les énervements réservés aux parents qui eux mêmes ayant vécu deux guerres n'étaient pas aptes à être parents surtout en périodes restrictives mais la peur donne des ailes ,rend aveugle surtout concernant les sentiments et les conseils, c'est toujours bon pour les autres !

Écrit par : lovsmeralda | 06 juillet 2014

Et pourquoi ne pas parler des :

- parfumeurs et/ou couturiers et couturières : Chanel, Guerlain, , Balmain, Dior, Courrèges, Versace, Armani, Givenchy, Gucci, Laroche, Hermès, Scherrer, Lagerfeld, Lanvin, Missoni, Ricci, Rochas, Schiaparelli, Boss, etc... et le Suisse Robert Piguet connu pour son célèbre parfum Bandit.

Nous mettons tous/toutes ou presque du parfum ou un dérivé (lotion, eau de toilette, etc...) le matin sans réaliser que la base de ce produit est très souvent l'oeuvre d'un nez masculin : les plus connus étant Jean-Paul Guerlain et Hubert de Givenchy

Les femmes achètent des sacs et accessoires griffés créés par des ... hommes, sans s'en rendre compte forcément : elles acceptent donc ce qui est créé par l'homme ... comme elles achètent aussi des vêtements, chaussures, etc...

- cuisiniers/cuisinières "étoilés" ou pas, dont la très grande majorité sont des hommes qui subliment les produits que nous dégustons d'abord avec les yeux avant d'oser les mettre dans la bouche et de ravir notre palais. Les plus connus étant dans leur grande majorité des hommes ! D'ailleurs, ils publient des livres et les femmes reproduisent leurs recettes ...

- vignerons/vigneronnes qui magnifient le raisin, qu'il soit rouge ou blanc, produit qui accompagne les mets simples ou gastronomiques.

Egalité salariale oui mais ne jamais oublier qu'il est si bon de ... se faire draguer !

Écrit par : Lise | 06 juillet 2014

@ Keren Dispa

"ou alors: vous l'avez confinée dans un rôle subalterne au lieu de l'encourager et l'aider à se dépasser,
ou alors: l'avez-vous reléguée à des tâches subalternes sans lui laissait exprimer ses talents et ses pensées?. "

actuellement on n’empêche pas les femmes exprimer leur talents et elles sont encouragées depuis des décennies par le système scolaire, mais il y a toujours 90% d'ingénieur et 90% d’infirmières. donc c'est facile et normal de conclure que la technique ne les intéresse pas beaucoup, en l'état il serait plus logique d'avoir un regard objectif sur celles qui travaillent dans un métier technique au lieu de vouloir nous faire qu'il suffit de leur bourrer le crane toute gamines pour quelles soient autant passionnées de technique que les garçons. moi j'ai travailler dans un bureau d'étude et côtoyé quelques femmes, et bien c'est pas jojo, des nullité pas autre chose aucune passionnée, mais non c'est pas bien ce que je dit, on ne doit parler des femmes que pour les encenser, je dis non un peu d'objectivité ne fait pas de mal.

Je mets à part les assassins."

moi je les englobe tous.

c'est comme ça que vous traiter les hommes qui vont mourir au combat pour vous protéger, élisabeth Badinter a raison les féministes ont mis dans le crane aux femmes qu'il fallait dénigrer les valeurs masculines.

Écrit par : leclercq | 06 juillet 2014

hier encore le résultat du bourrage de crane sur les taches ménagères, dans l'émission l'amour et dans le pré prise de bec entre la mère du jeune céréalier dans le cher et une prétendante, elle a affirmé par deux fois qu'en travaillant à l'extérieur (est-ce bien nécessaire vu l'exploitation), il fallait qu'il partage les taches ménagères qu'il soit agriculteur où pas la mére lui a cloué le bec en lui disant qu'un agriculteur ça ne faisait pas 40 heures par semaines.

Écrit par : leclercq | 15 juillet 2014

je pense que beaucoup de femmes fonctionnement comme cette jeune fille sans aucune objectivité.

Écrit par : leclercq | 15 juillet 2014

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