28 juin 2014

Ce monde que nous avons fait ensemble

D’aussi loin qu’il me souvienne, nous étions déjà ensemble. Le monde alors était vaste et libre. Les étoiles paraissaient des signes. Quand une terre n’offrait plus assez de nourriture, nous en changions.


femmes,hommes,histoire,monde,guerre,famille,soins,D’aussi loin, nous avions besoin les uns des autres. Nous avons construits ensemble des sociétés. Nous avons inventé le langage ensemble. Souvenez vous! Quand de quelques grognements nous sommes passés à des mots clairs exprimants nos intentions et nos désirs!

Nous inventions alors la culture. Nous organisions les naissances et les morts, les parures. Nous étions enterrés souvent ensembles avec nos bijoux. Mais nous organisions aussi le pouvoir, nécessaire et dangereux. Certains, plus forts, certaines, plus rusées, prenaient l’ascendants sur d’autres, hommes et femmes.

Vous femmes, nous avez faits à votre besoin. Nous aurions continué à papillonner: faire l’amour pouvait nous suffire. Pas à vous. La mise au monde d’un nouvel être était longue et compliquée dans notre espèce, sans parler de la nourriture et des soins. Vous aviez besoin d’un partenaire durable pour vous soutenir et vous protéger dans ces moments-là. Nous étions plus forts physiquement et disponibles. 

En échange vous avez appris à nous aimer, à nous accepter, vous avez donné notre nom à vos enfants - car nous ne savions jamais si nous étions les pères. Le nom comme certitude, afin que nous nous attachions à vos petits, que nous travaillions pour eux.

Avec vous nous avons créé de grandes familles, des nations même.

Ensemble nous avons choisi notre société. La guerre nous fut assignée à nous hommes, parce que l’on ne pouvait pas envoyer les femmes à la mort sans danger pour la reproduction. Avec la guerre allait la politique. Puis les boulots durs. «Les femmes et les enfants d’abord». A nous la mort et la peine, et parfois, la gloire pour un petit nombre. A vous la vie et le soin, pour toutes. Je ne vous ai pas vu refuser cette répartition jusqu’à récemment. Vous l’avez donc acceptée.

Alors pourquoi un jour nous avoir pareillement attaqués? Traités tous de violeurs, de violents, d’abuseurs, d’oppresseurs, alors que nous-mêmes avions payé si chez votre défense sur les champs de batailles, pour des guerres où vous étiez fières de nous voir partir?

Pourquoi nous blesser autant, nous trahir à ce point en nous retirant les enfants?

Pour quelques fous criminels parmi nous? Il y en a, nous ne le nions pas, et nous n’en sommes pas solidaires. Il y en a aussi parmi vous, vous le cachez mal, vous le savez. Pourquoi alors dire que le mal est masculin? Pourquoi faire porter la charge sur nos seules épaules?

Ce n’est plus possible de continuer ainsi. Vous ne pouvez plus nous parler, ou parler de nous ainsi.

 

Cela doit s’arrêter et la raison revenir.

 

 

A suivre.

11:15 Publié dans Féminisme, Philosophie, Science | Lien permanent | Commentaires (40) | Tags : femmes, hommes, histoire, monde, guerre, famille, soins | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

À propos de violences , voici encore une étude (encore une) ,menée par Elizabeth Bates , démontrant deux trois trucs intéréssants.
Et bien entendu , contraire à ce qu'on peut lire au quotidien.

http://www.telegraph.co.uk/men/relationships/10927507/Women-are-more-controlling-and-aggressive-than-men-in-relationships.html

Écrit par : nemotyrannus | 28 juin 2014

Le mal, souvent, fut incarné par la femme. Et puis les "cherchez la blonde"!

Vous avez raison, si vous pensez que cela ne peut pas continuer ainsi, hommes, manifestez: mettez-vous en grève, désormais, refus d'engendrer, c'était "Si tu veux du plaisir, prends un amant, fonder une famille, maries-toi!"! Désormais, si tu veux fonder une famille maries-toi, si tu veux du plaisir, prends un amant"! tant pis pou elles mais

l'auteur de cet article ne serait-il pas la moindre... dépressif?!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 28 juin 2014

"hommes, manifestez: mettez-vous en grève, "

c'est pas ça la recette, il faut arrêter de croire que ce que disent vouloir les femmes c'est ce quelles ont besoin, elles disent avoir besoin d'hommes gentils à l'écoute etc , ce n'est pas leur priorité, ce quelles ont besoin c'est d'un contre pouvoir dans leur couple, quand elles fonts les chieuses d'avoir un mec en face d'elles qui leur dis stop, pas d'une lavette qui leur dis amen.

quand une femme fait la chieuse, lui tenir le poignet fermement et lui dire d'une ton ferme et sans appel quelle arrête son cirque et quel ferme sa gueule, si elle ne comprends les mecs vous perdez votre temps avec cette hystérique qui vous amènera que des emmerdes, les hystériques il faut les foutre à la porte, quand tous les mecs foutront les hystériques à la porte elles se reméttronts en question.

Écrit par : leclercq | 28 juin 2014

@ leclercq


Si un homme s'adresse à une femme comme vous vous le permettez ci-dessus on lui demandera de commencer par aller se laver la langue, puis, diapason parlant, de bien vouloir changer de ton.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 28 juin 2014

Bonjour John,

Je crois que le moment est venu d'en faire un article à la gloire de la Femme, celle pour laquelle des Hommes sont morts pour la conquérir, telle Hélène de Troie.

Combien de guerres de ce genre, sont elles à dénombrer ?
Combien de guerres sont à mettre sur le compte de Femmes, telles que Catherine de Médicis, la comploteuse ?

Au nom de l'égalité hommes - femmes, je vous en conjure, donnez vous la peine (immense tâche à accomplir), de créer dans ce sens, une liste, sorte de comptabilité des hommes, morts pour la beauté d'une Femme.

D'avance merci.

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 29 juin 2014

Toujours la guerre des sexes, John? Il faut laisser dire, beaucoup nourrissent le débat simplement pour être galants, pour séduire les dames, et assouvir leurs besoins mâles. Regardez François Hollande! Il s'en fait un tas en prétendant défendre leurs droits humains.

Écrit par : Rémi Mogenet | 29 juin 2014

Rémy, je me suis engagé à renverser ce discours aussi loin que possible. Et je continue à ouvrir d'autres portes, par exemple je n'avais pas encore abordé les choses sous l'angle de ce billet. Alors je continue, sans négliger le reste de ce qui me passionne.

Je suis bien d'accord avec vous sur l'aspect séduction que vous évoquez. La fin justifie parfois les moyens mais je trouve que les hommes pourraient nourrir un peu plus de dignité... :-)

@ Victor-Liviu: je vais creuser l'idée. Cela prendra du temps car il faut bien documenter.

Écrit par : hommelibre | 29 juin 2014

Les hommes ne sont pas plus de la moitié du temps dignes de ce qu'ils pourraient être.

Écrit par : Rémi Mogenet | 29 juin 2014

@ Myriam Belakovsky

si un homme s'adresse sur ce ton à une femme c'est quelle a eu un comportement exécrable avec lui, dans le but de savoir si elle avait un contre pouvoir en face d'elle pas une lavette.

et elle ne va pas lui dire d'aller se laver la langue où de changer de ton elle va se taire si ce n'est pas ce quelle fait et quelle fait l'hystérique la meilleure solution avec ce type de femmes c'est de s'en débarrasser aux plus vite, sinon ça finira en dispute et en violence physique où l'homme sera l'unique coupable.

si l'homme ne réagit pas et se comporte en lavette, alors il subira constamment de la violence psychologique de la part de sa compagne qui peut finir en violence physique au fil des années.

" Les femmes ne sont jamais confrontées à un contre-pouvoir."

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/08/26/01016-20100826ARTFIG00447-les-hommes-aussi-sont-victimes-de-violence-conjugale.php

extrait d'homme et fier de l'être d'yvon Dallaire.

"9. Les attentes légitimes de l'homme face à sa partenaire
Comme tous les hommes, vous êtes prêts à faire beaucoup pour la femme que vous aimez, lui décrocher la lune s'il le faut (même si elle ne le vous demande pas). Si vous voulez vivre heureux avec
une femme, vous avez des stratégies efficaces à développer, un mode d'emploi à apprendre, être à son écoute... Mais vous avez aussi des droits, des privilèges, des limites à faire respecter. Vous devez apprendre à vous tenir debout lorsque son comportement est inacceptable, qu'elle vous critique sans cesse et cherche à vous con¬trôler en vous imposant sa façon d'éduquer les enfants, de gérer l'argent, la sexualité, les activités sociales, ou veut aussi vous dire comment conduire votre carrière ou votre auto. Vous ne devez jamais user de violence, car vous perdriez votre fierté personnelle et votre estime, mais vous devez utiliser la fermeté, faire preuve d'assertion, vous diront les psychologues, lorsque nécessaire."

Écrit par : leclercq | 29 juin 2014

et les féministes ont fait ce qu'il fallait comme lois pour que les hommes n'osent plus être un contre pouvoir aux femmes.

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/entretien-avec-sylvianne-spitzer-57815

"Enfin, ces femmes violentes savent utiliser la loi pour elles. En fait parfois elles n’attendent que ça : que leur compagnon réagisse. Cela leur permettra de déposer plainte pour violence conjugale s’il frappe à son tour ou abandon de famille s’il part du logement et avec toutes les sanctions immédiates que cela sous-entend : garde à vue, interdiction d’approcher du foyer, interdiction de voir les enfants…. Elles le disent d’ailleurs à leur compagnon. Donc s’il réagit, il se met immédiatement dans son tort. Les représentants de l’ordre tout comme la Justice portant plus de poids aux dires d’une femme qu’à celle d’un homme."

Écrit par : leclercq | 29 juin 2014

@ Leclercq

Merci pour votre réponse.

Dans ma vie j'ai eu à faire et j'ai à faire à des salopards de première, de toute grande envergure quoique sans honneur.

Mais je suis toujours polie parce que j'ai réalisé qu'une ordure en me rendant impolie gagne deux fois: la première en me nuisant, la seconde en faisant de moi ce que je ne suis pas, une personne malpolie.

Sans aucune autosuffisance, croyez-le bien.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 30 juin 2014

@ Leclercq

Merci pour votre réponse.

Dans ma vie j'ai eu à faire et j'ai à faire à des salopards de première, de toute grande envergure quoique sans honneur.

Mais je suis toujours polie parce que j'ai réalisé qu'une ordure en me rendant impolie gagne deux fois: la première en me nuisant, la seconde en faisant de moi ce que je ne suis pas, une personne malpolie.

Sans aucune autosuffisance, croyez-le bien.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 30 juin 2014

oulala, ça vole bas....Leclercq, les mâles comme vous, arrogants et machistes, ont eu besoin d'un contre-pouvoir, voici toute la raison du féminisme! Vous l'avez vous-même co-créé ...
Heureusement que la majorité des hommes ne sont plus comme vous...vous voyez donc que le combat des féministes a servi à quelque chose!

Oui, il y a des hommes malheureusement victimes de violences conjugales aussi, c'est donc contre la violence conjugale qu'il faut se battre et non contre les féministes.
Mais quand on voit les statistiques des meurtres conjugaux, il faut avoir un sacré culot pour vomir ainsi sur les femmes.
De plus, attraper fermement quelqu'un par le poignet, cela s'appelle de la violence; je vous conseille donc de changer vos lectures...
Les femmes ont encore beaucoup de luttes à mener de par le monde, certaines même pour leur survie. Je trouve assez malsain de taper sur les féministes à tout va, vu la condition des femmes dans tant de pays, les hommes feraient mieux de nous aider avant qu'ils n'aient plus assez de compagnes comme en Inde ou en Chine, tellement la préférence va aux mâles...(meurtres de femmes, dès leur naissance, meurtres d'honneur, meurtres au sein des mariages, etc, simplement parce qu'elles sont nées femelles)
Quand à votre femme, c'est elle qui doit être une sacrée lavette, pour vivre avec un pareil rustre!

Écrit par : feministe | 30 juin 2014

@ Myriam Belakovsky

vous avez bien fait, il n'y a qu'une solution avec les ordures hommes et les hystériques femmes les quitter.

Écrit par : leclercq | 30 juin 2014

I have a dream : qu'à moitié chemin entre la journée internationale de la femme, le 8 mars, et la journée internationale de l'homme, le 19 novembre, il y ait une journée internationale des couples heureux, le 13 juillet.

Une journée où des femmes saines viendraient faire l'éloge des hommes sains et les remercier pour tout ce qu'ils ont fait depuis le début de l'humanité, pour ce qu'ils continuent de faire tous les jours et pour tout ce qu'ils continueront de faire pour les siècles à venir.

Une journée où des hommes sains viendraient faire l'éloge des femmes saines et les remercier pour tout ce qu'elles ont fait depuis le début de l'humanité, pour qu'elles continuent de faire tous les jours et pour tout qu'elles continueront de faire pour les siècles à venir.

C'est ainsi que nous ferons taire toutes les femmes malsaines incapables de prendre la responsabilité de leur vie et tous les hommes qui font de mêmes. C'est ainsi que nous discréditerons un discours victimaire et revanchard, tout autant misogyne que misandre.

Qui me rejoint dans ce projet ? Faites-moi parvenir votre adresse courriel à info@optionsante.com et j'y donnerai suite. Nous pouvons changer les mentalités.

Yvon Dallaire,
Psychologue et auteur.

Écrit par : Yvon Dallaire | 30 juin 2014

@ feministe

malheureusement dans votre prose il n'y a aucune objectivité.

"c'est donc contre la violence conjugale qu'il faut se battre"

vous ne vous battez pas contre la violence conjugale mais vous accusez globalement les hommes, ce qui n'est pas la même chose, avec comme d'habitude une objectivité à ras les pâquerettes.

ce genre de comportement devrait vous faire réfléchir.

"Certaines féministes ou femmes victimes de violences n’hésitent pas à contacter les étudiant(e)s qui travaillent sur le sujet des hommes victimes en les insultant et en les accusant de « traîtrise »."

celui là aussi

Erin Pizzey (1939- ) : écrivaine anglaise très intéressée par la condition féminine, mais hors idéologie ; elle ouvre en 1971, à Chiswick, le premier centre pour femmes victimes de violences conjugales. Dix ans plus tard, après avoir reçu cinq mille femmes et perdu beaucoup d’illusions, elle raconte son expérience dans Prone to violence (Enclin à la violence, 1982). Elle y fait plusieurs constats politiquement incorrects : la moitié des femmes venues dans ce centre sont elles-mêmes violentes ; leur misère est exploitée par des encadrantes sexistes qui les poussent à la haine des hommes en général ; la violence conjugale est devenue une industrie dotée de budgets énormes que des groupes idéologiques essaient de capter à leur profit. La publication de ce livre déclenche contre elle une véritable hystérie, au point qu’elle a besoin d’une protection policière pour en faire la promotion. Il devient un livre maudit : jamais traduit en français, et accessible seulement dans quelques bibliothèques du monde. Elle continue, dans des articles, à démonter et à dénoncer les mécanismes de l’idéologie misandre.

Mais quand on voit les statistiques des meurtres conjugaux, il faut avoir un sacré culot pour vomir ainsi sur les femmes.

les meurtres conjugaux ne sont pas un baromètre de la violence conjugale, les femmes ont d'autres armes plus sournoises, dans les séparations conjugales avec enfants qui passent au tribunal, dans ce cas les hommes perdent tout, un ce suicide sur 140, ça fait mille par an, dont certains tuent leur ex compagne, c'est le tiers des meurtres conjugaux où ex conjugaux, et comme par hasard il y en a beaucoup plus dans les banlieues que dans la France profonde, banlieues que notre société est incapable d'assimiler, par manque de fermeté, oui notre société a un fonctionnement basé sur des valeurs féminines, compassionnel, émotionnel, dont l'objectivité est absente.

Leclercq, les mâles comme vous, arrogants et machistes, ont eu besoin d'un contre-pouvoir, voici toute la raison du féminisme!

ça serait plutôt l'inverse le féministe s'est développé parce que les femmes ont de moins en moins de contre pouvoir, c'est de plus en plus ça

"On est face à des hommes qui aiment les femmes, leur mère, leur compagne. Ils les mettent au dessus de tout. J’ai maintes fois été surprise de constater que les hommes victimes regardaient leur compagne comme « une madone sur un piédestal ». L’homme victime admire sa femme, est prêt à tout pour elle, il est à genoux devant elle. Il finit par céder à ses tous ses caprices, à toutes les exigences. C’est d’ailleurs souvent lorsque l’homme n’est plus en moyen de répondre à une exigence (problèmes financiers par exemple) que la femme devient ouvertement agressive voire passe à l’acte."

on en vient à penser que c'est ça que vous désirez vraiment !!!

"Les femmes ont encore beaucoup de luttes à mener de par le monde, certaines même pour leur survie. Je trouve assez malsain de taper sur les féministes à tout va, vu la condition des femmes dans tant de pays"

donc si je comprends il ne faudrait pas être objectif dans la réalité du féminisme, parce que dans beaucoup de pays la condition des femmes est déplorable, le problème du féminisme actuellement c'est que c'est la plus grande imposture actuelle dans le monde occidental, le féminisme ne sait que mentir et exagéré dans tous les sujets qu'il défends, violences conjugales, inégalités salariales, taches ménagères, plafond de verre.

"De plus, "tenir" fermement quelqu'un par le poignet, cela s'appelle de la violence", il n'y a aucun coup ni séquelle physique !!! par contre je te ferais remarquer qu'un comportement exécrable insultant c'est de la violence psychologique.

médite ce texte.

"http://www.affabulatio.com/archive/2006/02/18/ou-est-le-pouvoir-de-domination-dans-le-couple.html

Dépasser la notion de domination dans le couple
Les rapports homme/femme au sein du couple donnent lieu a une foultitude de publications, de discussions. Certaines de ses publications, comme le fameux Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus , sont un tissu de bêtises symboliques pour notre monde contemporain, en validant l'hypothèse paranoïaque pour les femmes que les hommes sont encore et toujours, au sein du couple et de façon systématique, des guerriers dominants pour le sexe dit faible.

Ces bêtises doivent être à mon sens absolument déconstruites si les femmes d'aujourd'hui veulent entrer dans une autre dimension dans le couple, plus apaisée, qui dépasserait le rapport de domination homme/femme classique pour entrer dans une autre dimension, celle de l'harmonie et de la paix.

D'où vient le problème?

Une des priorités des jeunes femmes de ma génération est d'être libre par rapport à l'homme dans le couple. On les comprend et on les soutient tout-à-fait: ces jeunes femmes ne souhaitent pas rééditer le système social et familial symbolique dont elles ont pu constater les ravages chez certains de leurs parents.

Mais, lorsque ce désir d'indépendance, de liberté est poussé à son paroxysme chez la femme, eu égard à cette "domination masculine" qu'elles redoutent tant, celle-là même dont parlait encore Pierre Bourdieu dans un de ses derniers ouvrages , elles prennent parfois la responsabilité inconsciente de conduire le couple vers un système de lutte pour la domination qui n'existait pas forcément au préalable.

En effet, ces jeunes femmes, en étant obsessionnellement en vérification perpétuelle de la non-domination de l'homme dans le couple, finissent elles-mêmes par faire entrer le couple dans un rapport de force dominant/dominé, sans forcément que l'homme ait eu la volonté consciente ou inconsciente d'y entrer lui-même.

Les hommes d'aujourd'hui ne sont pas toujours les gladiateurs d'hier

Hors, les jeunes hommes éduqués et sensibles d'aujourd'hui ont en effet parfois compris que l'on pouvait dépasser le rapport de domination dans le couple, pour être en recherche d'un rapport d'harmonie basée sur le partage, la complicité, la complémentarité. Cette lutte pour le pouvoir symbolique dans le couple menée par la femme ne trouve donc pas toujours le gladiateur supposé en face, le masculin, le guerrier, le dominateur tant redouté mais aussi tant désiré.

Cette discontinuité dans le couple, où la femme lutte contre un gladiateur masculin qui n'existe parfois pas, peut conduire le couple à se placer dans un système de domination sans objet, de la femme en lutte perpétuelle contre l'homme, qui va entraver l'accession à l'harmonie psychique et sexuelle des individus au sein du couple.

La femme peut-elle éprouver du désir pour un homme qui refuse le rapport de domination?

L'harmonie psychique et sexuelle des individus au sein d'un couple composé d'un homme contemporain qui recherche l'harmonie et d'une femme qui a peur de la domination de l'homme et qui est en lutte perpétuelle est donc particulièrement difficile à trouver.

Lorsque le guerrier, le dominateur tant redouté mais aussi tant désiré n'existe pas, la femme ne dispose plus de justification pour mener sa lutte de libération contre l'homme dominateur qui était supposé venir de Mars. Elle se retrouve face à une réalité qui la perturbe dans son système de valeurs et qui risque, si elle ne dépasse pas cette lutte archaïque fantasmée, d'annihiler son désir même pour l'homme contemporain.

Où est passée la femme contemporaine?

Enfin, la femme en lutte archaïque, qui souhaite continuer à obsesionnellement lutter contre la domination préjugée de l'homme sur la femme, risque de finir par éprouver du désir, par habitude ou pour se rassurer sur son système de valeurs, pour l'homme qui va correspondre à son image de l'homme, celle qu'elle redoute mais qui finit par l'attirer, bien davantage que l'homme contemporain en recherche d'harmonie.

Et la lutte de continuer, pour le plus grand étonnement de l'homme contemporain, à la recherche de la femme contemporaine qu'il ne trouve pas.
09:35 Publié dans Psychologie(s) | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : homme/femme, couple, rapport de force
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Bonjour

En tant que fille plusieurs aventures amoureuses m'ont fait prendre conscience de ce désir inconscient de domination.. on dit vouloir un garçon doux et gentil, et en réalité on ne couche qu'avec des machos sans aucun égards pour nous.. le coup classique.

Certaines de mes amies sont complètement enfermées dans ce schéma. Indépendantes dans leur travail et leurs vies, refusant tout galanterie, voire toute aide de leur copain du moment (ce qui mène d'ailleurs à des situations absurdes, où le garçon par exemple n'a le droit de toucher à rien dans l'appart de la fille, mettant d'avance fin à toute répartition des tâches, le garçon devant vraiment insister pour préparer le repas, etc..). Ces filles là font immédiatement fuir les garçons "modernes" puisqu'elles sont de vrais petits tyrannos chez elles! Et la plupart du temps, je les vois s'enticher de goujats sans vergogne qui profitent de toutes leurs contradictions, en gros qui les laissent porter leurs courses et se "démerder" dans leur vie de femmes indépendantes, tout en affichant un mépris profond pour leur style de vie et leur sentimentalité.

Un autre cas, je dirai plus "du sud", c'est la fille qui veut tout, à la fois la galanterie de la part des hommes (tenir la porte et payer le resto), et la liberté dans le couple. Dans ce cas le garçon doit se transformer en "gentil toutou". Et lorsqu'il le devient, la fille le largue (après l'avoir plumé), car elle n'a plus de désir pour lui.

Cette question du désir a du faire souffrir plus d'un garçon. Je trouve que les filles ont le beau rôle en ce moment (certainement parce qu'elles ont beaucoup souffert par le passé aussi) et qu'elles ne se remettent pas du tout en question quant à leurs désirs inconscients, ce besoin du dominant qui est si visible, si animal, et si pathétique au fond.

Je comprends les garçons qui sont déboussolés et qui préfèrent les filles exotiques, douces et soumises, les indiennes, et toutes les asiatiques en général, et aussi les filles de l'Est (le film "Je vous trouve très beau" l'illustre bien, et Michel Houellebecq en parle bien dans Plateforme).

Petit bémol, j'ai rencontré quelques uns de ces garçons modernes, sensibles, éduqués, et qui recherchent l'harmonie, mais ceux-ci gardent toujours des réflexes de domination inconscients. Pour eux, la fille est toujours un peu plus "cruche" qu'eux. On croirait qu'ils se rassurent en nous écrasant gentiment, avec quelques phrases tendres mais rabaissantes. Les signes de ce mépris sont très subtils, dans le regard, l'écoute.. En fait, j'ai souvent l'impression que les hommes ne veulent pas faire entrer les femmes dans leur monde, alors que les femmes ont tout fait pour les comprendre et se mettre à la hauteur de leurs performances.

Parano ou pas?

Je crois que le grand défi, c'est de réussir à se comprendre et à s'estimer mutuellement, sans que les femmes attendent une quelconque prise en charge de la part des hommes, et sans que les hommes croient que les femmes sont de ravissantes idiotes juste dignes d'être secrétaires.

Pour ma part, je reste persuadée que la femme a besoin de se sentir sinon dominée, du moins protégée. On ne peut pas nier les différences de force physique, et les réflexes millénaires qui ont façonné les hommes en tant que "responsables de la survie", et les femmes en tant que "reproductrices nécessitant protection". Tout cela est en train de changer, mais à mon sens il ne faut pas que ça aille trop loin.
Personnellement je n'ai pas envie de me transformer en homme. La féminité est bien trop précieuse...elle donne charme à la vie et au couple.. faire semblant d'être soumise, tout en s'assumant complètement, cela peut etre aussi un bon modus vivendi.
Ecrit par : maitre | 24.02.2006
Le journaliste Eric Zemmour - qui participe notamment à une excellente émission sur i télé où il débat avec Christophe Barbier de l'actualité politique - a écrit un livre sur le féminisme et le rapport hommes/femmes en France . Fin observateur, il remet les pendules à l'heure concernant toutes les hypocrisies, les déséquilibres et les non-dits qui caractérisent ces relations . A lire donc : Le premier sexe d'Eric Zemmour, décapant !
Ecrit par : anne | 14.03.2006
Cette volonté dominante de ne plus être dominées...
Il semble que la doxa du moment tende vers l'affirmation systématique d'un rapport dominant/dominé dans le couple. Je suis plutôt d'accord avec. Mais les shémas divergent et se multiplient selon les individualités. Je me contenterai donc de témoigner de façon personnelle et peut-être (ce serait souhaitable) d'attirer des témoignages similaires ou divergents qui pourraient m'éclairer. Je suis une femme tout ce qu'il y a de moderne:active (ou devrais je dire suractive...), indépendante et bien "brave", comme on dit chez nous. Ce paradoxe est l'une des clefs, j'en ai conscience, de l'incommunicabilité naissante dans toutes les relations sérieuses qui se sont ébauchées. Deux réactions sont à retenir:mon côté "femme active" prend le dessus et je tombe sur le gars "branleur" qui attend de moi que je lui trouve les solutions qui se posent à lui et qui me plume. Ou je tombe sur le "macho" de base (celui que je préfère généralement) qui devient si possessif et jaloux (du fait de mon rythme de vie et du foisonnement de mes relations) que j'inhibe tout ce qui constitue mon intégralité. Où donc situer ce rapport dominant / dominé? Je pense qu'il s'agit d'affinités : je domine là où tu aimerais l'être tandis que je me soumettrai lorsque tu le jugeras utile. Pourquoi tergiverser et se demander qui aura le dernier mot puisque, en définitive, il existe toujours des périodes ou l'un comme l'autre auront l'envie soudaine de se faire protéger ( ou seconder) là où, d'habitude, tout roule... Il n'est question que d'instinct, ce qui, par définition, ne répond pas à une réponse fixe et arrêtée, genre "je te domine et tu resteras dominé." De quoi se demander s'il est bon de s'identifier comme tel ou tel autre puisque nos besoins changent, évoluent et que ce qui constitue la base de notre bonheur actuel ne sera peut être plus une donnée ceraine pour demain.
Tous vos commentaires seront les bienvenus. Merci.
Ecrit par : Jal | 11.04.2006
Bonjour,

Je suis déçue, après la lecture de votre commentaire, car j'ai le sentiment que vous n'êtes pas allée jusqu'au bout de vos arguments. Vous constatez que des problèmes récurrents se posent dans vos relations avec les hommes. En gros, vous choisissez soit un père (le macho) soit un fils (à materner). Vous semblez consciente de ces problèmes qui vous empêchent de vous épanouir dans votre couple, et qui au fond, vous poussent à rester seule.
Le modèle que vous préférez reste cependant celui du macho, l'homme fort et dominant. Cela signifie bien qu'inconsciemment, vous cherchez un partenaire dominant, comme beaucoup de femmes, et que par conséquent vous ne pourrez pas apprécier un de ces hommes modernes et sensibles dont parle Matthieu. Ce n'est pas un reproche, juste une constatation, d'autant plus que beaucoup de femmes, dont moi-même, ont été ou sont dans ce cas.
Ce qui est dommage, et qui ne fait pas avancer la discussion, c'est que vous ne remettez pas en cause ce modèle inconscient, celui qui pose problème et dont Matthieu analyse les conséquences dans sa note. Les femmes ont lutté des années pour être les égales des hommes. Et au moment où les hommes font l'effort de s'adapter à ce nouveau statut de la femme, en adoptant une attitude moins dominatrice justement, les femmes réclament l'ancien modèle! Les conséquences sont réelles : incompréhension incommunicabilité, frustrations, chute du désir.
Vous préférez enchaîner sur une vision idéale du couple, qui serait faite d'harmonie, d'équilibre et d'interchangeabilité des sexes. Je suis d'accord, c'est peut-être l'avenir, mais pour le moment ce sont les femmes qui bloquent le processus!
Je ne crois pas que l'instinct soit très adaptable, au contraire. Pour que les choses changent, il faut que les femmes s'interrogent sur ce qu'elles attendent vraiment des hommes. Un père (absent ou dominant)? Un fils? Un partenaire qui soit leur égal?
C'est en réfléchissant et en s'analysant qu'on parvient à changer ses réflexes au moment de l'acte de séduction, et plus tard dans le couple. Car c'est à l'intérieur du cerveau que tout commence. On ne regarde pas certains garçons car ils ne correspondent pas à notre modèle inconscient. Et du coup on ne rencontre que les autres, les machos surtout.
Pendant ce temps, le garçon moderne attend. Et se voit obligé de manipuler la symbolique du dominant pour espérer pêcher une fille.
Cette remise en question de la part des femmes est d'autant plus difficile à opérer qu'après un siècle de luttes, les féministes ont transformé la femme en une superdominante incapable de s'auto-analyser. Les magazines féminins relaient à merveille cette suffisance, à tel point qu'on se demande à quoi servent encore les hommes pour ces hyperactives adeptes des joujoux sexuels.
L'homme, définitivement au placard? C'est ce qu'on peut craindre, ou souhaiter. Eric Zemmour, dans son livre "Le premier sexe" parle d'ailleurs de cette virilité perdue, qui poserait problème autant dans la sphère affective que dans la sphère sociale, où une partie de la société, dont les fameux casseurs, serait en demande d'un père, symbole d'autorité et de sécurité.
Peut être est-ce alors aux hommes modernes de revenir en arrière, vers le modèle de leurs grand-pères. Mais est-ce encore possible ?..
Ecrit par : anne | 18.04.2006
La conclusion du commentaire précédent laisse une ouverture, et je rajouterai ceci :
Les garçons modernes sont conformes aux fantasmes des féministes de la génération de nos parents; là est le grand problème: l'idée que la femme française , habituée aux jeux de séduction typiquement latins par le biais de la traditionnelle galanterie "à la française", mise pendant des siècles sur un piédestal par notre
tradition romantique et déifiée par notre irréductible bon goût esthétique, allait pouvoir être stimulée par un pousseur de caddie qui lui achèterait en solde une paire de birkenstocks pour aller turbiner dès 6h00 du
matin au boulot, est complètement irréaliste!
Les filles d'aujourd'hui ont non seulement herité de responsabilités qu'elles n'ont pas forcément voulues, mais en plus se retrouvent en face d'un modèle masculin qu'elle n'ont pas forcement désiré.
L'image de la femme au foyer est devenue une image négative, et les filles d'aujourd'hui se voient infligées de cette obligation morale d'aimer le travail et "la liberté".
En réaction à cela , non seulement elles ne rêvent plus que de couple (cf:meetic) et se tournent par défaut vers les derniers "machos" dont les jeunes issus les l'immigation maghrébine , emmêlés dangereusement
dans leurs névroses religieuses.
Ces derniers étant complétés par un ami sensible qui donnera à la Francaise la sensation de ne pas être totalement une carpette.
Si l'homme ne va plus "au combat" c'est bien qu'il pressent que le combat est la seule motivation de l'adversaire et non l'envie de trouver un terrain d'entente.To be continued.............
Ecrit par : david | 26.04.2006
C'est un grand jeu où les acteurs sont soit des victimes, des persécuteurs ou des sauveurs. Le film "Oui mais" en brosse un tableau assez affligeant.

Comment sortir de ces situations relationnelles inconscientes ? Commencez par arreter de jouer à la victime en cherchant le matcho, ou à vouloir sauver la pauvre victime en étant l'ami qui va la soutenir, etc...

Plus facile à dire qu'à faire, bien évidemment !

Mais l'entente mutuelle du couple passe par ce chemin semé d'embuches, pour arréter de reproduire des schémas parentaux et commencer à se construire une véritable identité.

Osez la franchise et le naturel !
Aimez vous d'abord avant de vouloir aimer l'autre !!
N'ayez pas peur de la vrai liberté !!! Celle du coeur...
Ecrit par : Seb | 16.05.2006
"Osez le naturel"... sauf que le naturel est guidé par l'inconscient... Pour atteindre cette "vraie liberté", il faut au contraire sans cesse remettre en question ses réactions instinctives, contrer les mouvements du coeur par ceux du cerveau...
Ecrit par : anne | 17.05.2006
Bonjour Anne,

et pourtant il faut bien se fier à son instinct. C'est essentiel de se faire confiance et d'être à l'écoute de ce qu'on ressent. Si on ne le fait pas, on passe souvent à coté des choses.

Se remettre en question ? Réfléchir sur ses propres réactions et sur ses émotions ? Oui, tous les jours pour continuer à avancer et perpétuellement apprendre à mieux se connaitre, mais certainement pas oublier que notre instinct est un atout dans la vie.

Les réactions programmées par notre éducation, celle qui sont malgré nous au fin fond de notre inconscient, sont bien celles dont vous parlez qu'il faut "combattre". Mais pourquoi vouloir les associer aux mouvements du coeur ?
Ecrit par : Seb | 19.05.2006
Le grand mensonge est que l'on vit dans un monde où on nous fait croire que tout se vaut , que tout est pareil.C'est du négationnisme.Un noir est un noir point barre et il n'est pas blanc, que dire de plus? Ce n'est ni mieux ni pire , c'est différent c'est tout.La beauté est dans la diversité.Et pour les sexes c'est pareil.Il y a des différences qui font qu'il y a des conflits.L'homme fait la guerre et la femme des enfants.....ça ne changera jamais.Pour revenir à ce qui nous préocupe ; le mâle français contemporain , le problème est qu'il a été féminisé dans sa sexualité et que la femme a été masculinisé socialement.Les femmes ont gardé les mêmes attentes que par le passé tout en gardant leur place d'objet désiré (culture latine oblige).Et les hommes sont devenus plus compréhensifs tout en voulant garder le pouvoir social.Ce qui donne en résultat des phallocrates romantiques et des patronnes-princesse Barbie (c'est une image).L'homme se sent trahi car vu le succés du macho de base , c'est comme lui demander de faire marche arrière.Pendant ce temps la femme savoure son pouvoir sexuel.Ce qui n'est pas le cas dans le monde du travail vu les inégalités incompréhensibles entre les salaires masculins et feminins.Bref , le français sophistiqué déprime alors que le macho continue à ne pas se poser de questions , et il a bien raison.Alors mesdames , de quoi se plaint-on ? On nous bassine avec la difficulté d'être une femme dans le monde moderne et jamais de la difficulté d'être un homme.....
Ecrit par : david | 19.05.2006
Je pars de la note de Matthieu, j'ai lu tous les commentaires et je relance le débat. Nous sommes fin avril 2007 et vous m'accorderez qu'il est toujours d'actualité:-)
La publication "Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus" a soulevé des polémiques. En lisant tout ce qui est écrit ci-dessus, j'ai envie d'ajouter ma vision des choses. La femme voit l'homme comme un guerrier dominant du sexe dit "faible", c'était le cas, ça l'est encore pour certains hommes en mais qu'importe, l'homme est surtout différent de la femme et c'est surtout dans ce sens qu'il faut voir le bouquin. Comme une grande leçon sur les différences. Et bien sûr, tout ne s'arrête pas au constat des différences, il faut en tenir compte, s'y adapter. Je m'explique. Je vais beaucoup prendre le problème du côté de la femme car j'en suis une et que plus haut il a été répété plusieurs fois qu'elle bloque le processus vers l'harmonie...
La femme souffrait de domination, aujourd'hui elle souffre d'incompréhension d'elle même et/ou de l'autre et/ou de la part de l'autre. Ce bouquin lui permet de prendre conscience des différences entre les sexes. Car c'est vrai les femmes ne mettent pas les mêmes choses que les hommes derrière les mots et vice-versa. Grâce à la prise de conscience de la différence, la femme peut mieux aborder l'homme car elle peut adapter l'expressions de ses désirs au mode réceptif masculin. Si elle veut obtenir satisfaction, elle doit adapter sa demande, ainsi sa démarche d'adaptation est relative à la route vers l'harmonie. Elle n'en sera pas moins épanouie. Donc plus de rapport dominant/dominé, plus de guerre violente avec le sexe opposé et si l'homme en fait de même, résultat: harmonie générale au sein du couple.
La paix dans le couple se situera à mon avis dans la forme du combat. Car l'harmonie fait acte de "combat", pacifique certes, mais combat quand même: dur labeur car rien n'est facile à atteindre. La route vers l'harmonie c'est une somme d'efforts à fournir.
La lutte séculaire féministe a effectivement engendré une réaction de la femme poussée à l'extrême dans un rapport à l'homme de dominant/dominé, or nous sommes différents, la femme ne peut pas et ne doit pas devenir l'égal de l'homme. Respectons notre instinct(CF Seb).La femme ne doit pas juste se demander ce qu'elle veut, mais aussi s'adapter pour construire avec. Elle ne doit pas se limiter à la recherche d'un "père", d'un "fils" ou de "son égal" car il y a un peu de chaque chez l'homme, à différents degrés...
L'homme a un instict "guerrier" plus ou moins développé, qu'il est bon de conserver. La femme possède un instinct "maternel", une force, des atouts, une intelligence qu'il est bon de ne pas éteindre en voulant remplacer l'homme. A mon avis, l'un ne doit pas prendre la place de l'autre, les deux se complètent !

La femme peut-elle éprouver du désir pour un homme qui refuse le désir de domination (CF Matthieu)?
OUI !!! à condition que l'homme prenne ses responsabilités, assume son rôle d'homme, ne se place pas en victime, soit à l'écoute de l'instinct féminin et/ou se laisse guider dans ce sens s'il n'y parvient pas seul. Encore une fois l'homme et la femme se complètent.
D'autre part, OK pour dire que l'homme moderne en quête d'harmonie se trouve souvent confronté à une "guerrière infernale" appeurée par la domination masculine et en réactivité par rapport à cela. Lutte perpétuelle qui rend un accès difficile à l'harmonie. Il y a une réelle nécessité pour la femme d'être sensibilisée à ce que représente l'harmonie et le travail pour l'atteindre, de l'autre côté il y a nécessité pour beaucoup d'hommes de ne plus être soumis (CF "Les Toutous") et d'être à l'écoute d'eux même pour leur épanouissement personnel, d'ETRE quoi !
Atteindre l'harmonie, c'est une recherche personnelle, puis à deux. Cela rejoint les valeurs de F. NIETZSCHE "Devient ce que tu es" et celles d'A. DESJARDINS "Pour celui qui est engagé sur le chemin de la sagesse et qui veut percer peu à peu le secret de la souffrance, il est indispensable de prendre le risque de vivre et celui de souffrir".
Le travail personnel relatif à telles citations incite à un travail tout autant difficile dans l'engagement vers l'harmonie. C'est pour cela que je parlais précédemment de combat.
La trêve de guerre des sexes est atteinte lorsque chaque sexe prend conscience du fonctionnement de l'autre, prend conscience de la sensibilité de l'autre et en tient compte !
A suivre.


"Cette lutte pour le pouvoir symbolique dans le couple menée par la femme ne trouve donc pas toujours le gladiateur supposé en face, le masculin, le guerrier, le dominateur tant redouté mais aussi tant désiré."

"Lorsque le guerrier, le dominateur tant redouté mais aussi tant désiré n'existe pas, la femme ne dispose plus de justification pour mener sa lutte de libération contre l'homme dominateur qui était supposé venir de Mars. Elle se retrouve face à une réalité qui la perturbe dans son système de valeurs et qui risque, si elle ne dépasse pas cette lutte archaïque fantasmée, d'annihiler son désir même pour l'homme contemporain."

"Un autre cas, je dirai plus "du sud", c'est la fille qui veut tout, à la fois la galanterie de la part des hommes (tenir la porte et payer le resto), et la liberté dans le couple. Dans ce cas le garçon doit se transformer en "gentil toutou". Et lorsqu'il le devient, la fille le largue (après l'avoir plumé), car elle n'a plus de désir pour lui."

"Pendant ce temps, le garçon moderne attend. Et se voit obligé de manipuler la symbolique du dominant pour espérer pêcher une fille.
Cette remise en question de la part des femmes est d'autant plus difficile à opérer qu'après un siècle de luttes, les féministes ont transformé la femme en une superdominante incapable de s'auto-analyser. Les magazines féminins relaient à merveille cette suffisance, à tel point qu'on se demande à quoi servent encore les hommes pour ces hyperactives adeptes des joujoux sexuels."

"Les filles d'aujourd'hui ont non seulement herité de responsabilités qu'elles n'ont pas forcément voulues, mais en plus se retrouvent en face d'un modèle masculin qu'elle n'ont pas forcement désiré.
L'image de la femme au foyer est devenue une image négative, et les filles d'aujourd'hui se voient infligées de cette obligation morale d'aimer le travail et "la liberté".
En réaction à cela , non seulement elles ne rêvent plus que de couple (cf:meetic) et se tournent par défaut vers les derniers "machos" dont les jeunes issus les l'immigation maghrébine , emmêlés dangereusement
dans leurs névroses religieuses."

le lien ci-dessus est erroné, ces réponses lucides ci-dessus, que feront peut-être descendre de ton nuage.

Écrit par : leclercq | 30 juin 2014

Mais quel combat de coq! Les hommes et les femmes sont complémentaires et responsables individuellement. Si vous n'êtes pas bien dans une relation et bien vous y mettez un terme!

La vie récompense toujours ceux qui ont fait des choix intègres et dénués d'intérêts au profit du véritable amour universel et du respect des autres.

Que votre journée soit belle et lumineuse.

Écrit par : Corélande | 30 juin 2014

-et 2-3 mots personnels, Monsieur Leclercq, au lieu de 100 000 idées d'autrui, ce ne serait pas possible?
-si saisir par les poignets n'est pas une violence car il n'y a pas coups, étranglons joyeusement nos compagnons...
-Pour un article que vous citez, il y a des dizaines d'autres dont les opinions sont opposées.
-répéter sans arrêt les mêmes copiés-collés, quelque soit l'article, c'est un névrose.

Écrit par : feministe | 30 juin 2014

Nous partons du principe que nous sommes soit homme, soit femme. Faux, nous sommes les deux je ne puis offenser mon compagnon "en tant qu'homme" sans m'offenser moi-même... Il ne peut m'offenser "en tant que femme" sans s'offenser lui-même. Je suis elle/il, il est il/elle...

en évitant de conclure par "hi han"!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 30 juin 2014

@ feministe

beau fonctionnement féministe ton écrit ci-dessus, ton but en ayant tort c'est d'avoir raison quand même.


"http://www.affabulatio.com/archive/2006/02/18/ou-est-le-pouvoir-de-domination-dans-le-couple.html

j'ai cité ce lien, donc tu écrit qu'il y en aurait des dizaines d'autres d'opinion contraires, alors où soit sylvianne spitzer est une menteuse ce dont je doute, soit tes dizaines d'autres sont des menteurs, le nombre ne fait pas la vérité.

Erin Pizzey est une menteuse aussi !!!

"Quand à votre femme, c'est elle qui doit être une sacrée lavette, pour vivre avec un pareil rustre! "

elle respecte son Mari, tout simplement, au contraire de ce que vous avez appris aux femmes à ne plus respecter leur compagnon, voilà le principal résultat du féminisme.

mon épouse toilette des chiens à domicile, le tiers de ses clientes sont irrespectueuse de leur mari hystériques, voilà la réalité actuelle, qu'il faut cacher, que votre malhonnêteté oblige à cacher, que les féministes commencent à être honnêtes et objectives et elles pourront se permettre de donner des leçons aux autres mais là on en est loin.

"répéter sans arrêt les mêmes copiés-collés, quelque soit l'article, c'est un névrose."

faux qu'est que je disait que vous étiez une malhonnête, votre texte ci-dessus reflète parfaitement le fonctionnement du féminisme, malhonnêteté, aucune remise en question, aucune objectivité intellectuelle.

"..vous voyez donc que le combat des féministes a servi à quelque chose! "

quel combat vous n'avez aucune opposition, les média, les politiques vous sont acquis, vous pouvez affirmer n'importe quoi, tout passe comme une lettre à la poste. et vous parlez de combat de luttes, mais une lutte sans aversaires n'est pas une lutte c'est une gesticulation.

-et 2-3 mots personnels, Monsieur Leclercq, au lieu de 100 000 idées d'autrui, ce ne serait pas possible?

qui parle d'idées ici personne, je parle de faits de vérité, des personnes honnêtes ont écrit et connaissent ces sujets il est normal de les citer,

"Mais quand on voit les statistiques des meurtres conjugaux, "

là ce ne sont pas des idées, mais des propos sur des statistiques.

"il faut avoir un sacré culot pour vomir ainsi sur les femmes."

pour qui vous prenez vous pour parler au non des femmes !!!!

Écrit par : leclercq | 30 juin 2014

@ feministe

et elle aussi il y a des dizaines d'opinion contraires c'est aussi une menteuse.

"Suzanne Steinmetz : sociologue américaine. Etudiant diverses enquêtes sur la violence familiale, elle crée dès 1977 le concept de "mari battu", remplacé ensuite par celui d’"homme battu". En 1980, elle mène avec deux autres sociologues, Murray Strauss et Richard Gelles, l’étude intitulé Derrière les portes closes : la violence dans les familles américaines, qui démontre que les deux sexes sont, de manière équivalente, à l’origine de ces violences. Dès lors, elle subit, avec sa famille, de nombreuses menaces de violence physique. On lui doit la formule devenue célèbre : "Le crime le plus sous-estimé n’est pas la femme battue, mais le mari battu."

Écrit par : leclercq | 30 juin 2014

@ Leclercq
http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9minisme

Écrit par : feministe | 30 juin 2014

@ feministe

" Il s'incarne dans des organisations dont les objectifs sont d'abolir les inégalités sociales, politiques, juridiques, économiques et culturelles dont les femmes sont victimes."

il faudrait déjà prouver que les femmes sont victimes d'inégalités ça serait un bon début.

" a ainsi élaboré plusieurs concepts qui entendent rendre compte de la spécificité du rapport de domination exercé sur les femmes."

il faut aussi prouver qu'il existe un rapport de domination exercé sur les femmes.

et les féministes radicales et matérialistes élaborent le concept de patriarcat pour définir le système social d’oppression des femmes.

et vous voyez du patriarcat où dans le monde actuel ?

"Osez le féminisme ! est un mouvement de jeunes féministes, mixte, universaliste, laïc et progressiste créé en 2009. Héritière des féministes de la 2de et de la 3e vague, son objectif est de sensibiliser le grand public aux inégalités qui perdurent entre les femmes et les hommes et d'obtenir des mesures concrètes pour avancer vers l'égalité : égalité professionnelle, "

égalité confondu avec similaire .

le grand délire actuel de l'égalitarisme !!!

Écrit par : leclercq | 30 juin 2014

@ feministe

et cette grosse imposture qu'est le féminisme a accouché de quoi de ça

"Quels que soient les cas de figure, un profil-type des femmes violentes se dessine. «C'est à l'origine une petite fille très capricieuse, qui utilise la colère pour obtenir tout ce qu'elle veut», explique Sylvianne Spitzer. «Elle vient soit d'une famille où le père exerçait une violence, soit d'une famille où la mère était très dominante, ce qu'elle a transmis à sa fille. Le fait d'être en couple va faire ressortir tout ça à l'âge adulte, notamment à la naissance du premier enfant: le père est alors limité à son rôle de géniteur, d'apport financier, il est réduit à sa plus simple expression.»

Les hommes eux, sont souvent très amoureux, dans le déni complet. «Ce sont des hommes peu sûrs d'eux, passifs, qui mettent la femme sur un piédestal. Ils n'ont aucune capacité de décision. Au début des violences, ils pensent qu'ils s'y prennent mal, ils cèdent à tous les caprices. Les femmes ne sont jamais confrontées à un contre-pouvoir."

de mére dominantes qui ont des filles capricieuses qui deviennent dominantes à leur tour.

la seule solution pour casser ce cercle vicieux c'est la Fermeté envers ces femmes.

"«Elle vient soit d'une famille où le père exerçait une violence"

ça ça devient rare par les temps qui courent mon épouse a deux de ces clients infectes avec leur compagne, contre le tiers des femmes.

Écrit par : leclercq | 30 juin 2014

@Leclercq

Si le féminisme est une imposture... nombreuses les femmes prises au piège.

Au départ, Etats-Unis, des femmes universitaires, Drs en ceci ou cela, se demandent s'il fallait étudier autant pour, ensuite, vivre su rythmes père/enfants.

A l'époque sort une nouvelle d'anticipation où le produit, désormais, se vend lui-même. Ainsi tôt matin, sonnerie dans une armoire de la cuisine, une voix qui sort d'un paquet: "Petite maman, bientôt l'heure d'aller réveiller junior... encore assez de corn flakes ou faut-il voir à compléter ta liste?!" etc. Puis c'est la France, S. Veil, la décriminalisation de l'avortement, l'IVG. Suisse, Droit de vote puis travail égal, salaire égal, contraception, décriminalisation de l'avortement avec l'ADF (femmes de professions libérales, souvent, mariées avec enfants . Puis le MLF, plannings, crèches, psychanalyse et politique, groupe de conscientisation en local tout particulièrement enfumé, vaseux selon mais il n'y a pas d'"anti-hommerie"en tout cas pas officielle, en aucun cas. A Lausanne, une, une seule MLF voue aux hommes une haine qui nous fait froid dans le dos. Suite à quoi notre groupe éclate, certaines fréquenteront une Librairie dont, ne l'ayant pas fréquentée, je ne saurai parler. Il ne faudrait pas que les hommes et les femmes en viennent à se haïr sinon, "bel" et "bien", si on peut dire, fin des haricots.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 30 juin 2014

@ féministe,

Vous faites a peu près ce que je décris dans ces deux billets. Ne le voyez vous pas? Ah, le clonage...
Vous attaquez directement l'homme, et vous dénigrez sa compagne, ce n'est pas acceptable. Si vous respectiez les hommes vous ne vous permettriez pas cela. Ce que vous écrivez n'est donc que l'expression de votre caractère.

Vos critère de violences sont abusifs. Tenir le poignet ne l'est pas pour moi. C'est une limite que l'on donne au corps pour éviter pire. J'ai eu une côté fissurée et des griffures bien marquées lors de deux disputes. J'y avais ma part. Je n'ai pas considéré cela comme de la violence, nous avons calmé le jeu, parle, apaise les choses.

Les meurtres conjugaux sont plus masculins, seul territoire ou vous gagnez. Mais c'est infinitésimal. .la violence générale est paritaire. Mais je m'en fous et j'en ai assez de redire les mêmes choses à des clones qui ahanent leur propre rage. Il faudrait écrire La violence conjugale pour les nulles...

Les hommes ne sont plus comme vous... Encore cette manie de vouloir les faire à votre volonté. Et qu'en savez vous? Les homme n'ont pas change. Ils n'étaient pas les monstres que vous supputez. Les autres se sont simplement couchés. Mais sous votre violence ils se réveilleront.

A propos de violence il semblerait qu'en trente ans elle a augmenté. Donc le féminisme n'a servi à rien. Heureusement pour vous, les chiffres sont fantaisistes.

Sors pour les fautes je poste depuis un iPad.

Écrit par : hommelibre | 30 juin 2014

"Vos critère de violences sont abusifs. Tenir le poignet ne l'est pas pour moi. C'est une limite que l'on donne au corps pour éviter pire. J'ai eu une côté fissurée et des griffures bien marquées lors de deux disputes. J'y avais ma part. Je n'ai pas considéré cela comme de la violence, nous avons calmé le jeu, parle, apaise les choses. "

Effectivement, nous n'avons pas la même définition de la violence.
Grave....

Écrit par : feministe | 30 juin 2014

Grave pour qui? Vous jugez, hors contexte, de situations hypothétiques que vous ne connaissez pas. Exercice d'imagination: votre partenaire, que vous tenez par la main, traverse la rue sans voir la proximité d'une voiture. Vous tirez sa main en arrière, au risque de briser des doigts, pour sauver cette personne. Ce geste est violent mais sauve une vie.

Dans certains cas de disputes, le fait de faire autorité par et sur le corps sauve possiblement aussi quelque chose, d'un autre ordre. Qui l'apprécie? Les partenaires, dans le timing qui est le leur. Le fait de s'apaiser et d'en rediscuter montre qu'il n'y a pas eu de violence au sens aveugle, brutal ou pénal du terme (d'ailleurs iul faudrait aussi tenir compte de la violence psychologique ou physique qui a motivé ce geste).

Seul un conditionnement politique radical, un lavage de cerveau (les asso féministes gagnent leur argent à l'ampleur des chiffres réels ou extrapolés qu'elles présentent) peut parfois faire croire qu'il s'agit de violence, alors qu'il s'agit possiblement d'une confrontation.


Grave pour vous, si peu d'exigence intellectuelle et la stéréotypie situationnelle que vous tenter de faire passer.

Écrit par : hommelibre | 30 juin 2014

Et grave, votre refus d'entendre ce que l'autre a à dire, de reconnaître que sa pensée différente peut être signifiante.

Grave de vous enfermer dans votre bulle de vérité unique et réductrice, et votre incapacité à débattre sur un sujet aussi vaste et sensible.

Grave de faire aussi vite appel à une norme pénale et policière, éradiquant toute l'humanité de l'humain et laissant aux policiers le soin de lui attribuer son épaisseur émotionnelle. Grace à des gens comme vous, aussi acharnés à agresser les hommes, la police campe maintenant dans les chambres à coucher.

Grave, très grave. Pratique inspirée du KGB et de la Gestapo.

Car c'est bien là où vous voulez conduire l'humanité, cherchant dans la suprotection de l'Etat-Papa la sécurité absolue que vous demandiez alors aux hommes et qui vous évite de prendre vos propres responsabilités dans les relations humaines. Votre référence à la violence conjugale est en effet vraiment grave...

Écrit par : hommelibre | 01 juillet 2014

@ feministe

Côte fissurée, griffures bien marquées, pas de la violence?

La limite qu'il faut donner au corps n'est-elle pas précisément de bannir toute violence physique (et morale) telles côtes brisées ou griffures bien marquées?

Le yoga rend non violent.

EVOLUER, mot clé.

Que deviennent les enfants de parents incapables de s'expliquer sans passer aux coups, côtes brisées ou griffures bien marquées?

Nous sommes toutes et tous yin et yang.

Autrefois, un garçon était prié de ne pas pleurer comme font les femmes... et les filles en classe au moment des maths passaient en classe
de couture... sachant que bientôt viendrait le "prince charmant" (comprendre par là homme séduisant à "bonne situation", c'est-à- dire un "brave garçon"! étant bien entendu qu'à l'époque les femmes "bien" ne travaillaient pas à l'extérieur. Reines chez elles... elles correspondaient à la femme idéale vue par l'apôtre Paul.

On a célébré la mort de Dieu, le mot charité est devenu incongru: autres temps, autres mœurs mais le mot clé EVOLUER devrait l'emporter et si la grande religion de l'Inde était prise au sérieux on ne serait pas sans savoir que tant que nous n'avons pas compris que la VIE est au-delà des naissances et des morts SAMSARA (notre "vallée des larmes") nous devons revenir... Je crois que les féministes, et peut-être pas seulement elles, devraient faire du yoga en choisissant la voie ou forme ou école de yoga la plus proche possible de la psychologie des profondeurs si nous voulons éviter qu'un jour les hommes et les femmes ne puissent plus, comme on dit, se "voir en peinture"! Les romans de science-fiction ou d'anticipation présentent notamment des femmes extrêmement calées, scientifiques et docteurs qui détruisent dès les débuts de grossesse, dès que possible, tout embryon masculin...

Écrit par : Myriam Belakovsky | 01 juillet 2014

"Les femmes ont été envoyées sur Terre pour détourner les hommes du droit chemin".

"On devrait occire une femme sur deux à la naissance, et la deuxième quand elle fait ses premières dents".

"Si tu veux avoir du plaisir, prends un homme. Si tu veux des enfants, prends une femme".


"Si tu veux devenir riche, sois ami avec les flics. Si tu veux devenir célèbre, sois ami avec les journalistes. Si tu veux devenir malheureux, sois ami avec ta belle-mère".

Écrit par : Keren Dispa | 01 juillet 2014

@ Myriam Belakovsky

"Au départ, Etats-Unis, des femmes universitaires, Drs en ceci ou cela, se demandent s'il fallait étudier autant pour, ensuite, vivre su rythmes père/enfants."

ce sont elles qui veulent vivre au rythme père enfant, qui donnent la priorité à la famille au lieu de la carrière.

http://la-cause-des-hommes.com/spip.php?article312

mon comptable a eu une juriste qui lui a demander d'être licenciée, pour pouvoir s'occuper de ses enfants à plein temps il a refusé, elle a fait un abandon de poste !!! voilà la réalité loin des fadaises d'un sois-disant plafond de verre.

les avancées féminines, ne sont pas dues uniquement au féminisme, et actuellement tous les "combats" féministes sont basés, sur des mensonges et des exagérations.

et qu'a amener le féminisme a part castrer les hommes !!!
multiplier les divorces, éjecter les hommes de l'éducation de enfants et le résultat de tout ça est catastrophique.

"la police campe maintenant dans les chambres à coucher."

c'est pour ça que maintenant si une femme ne stoppe pas son hystérie avec la fermeté de base.

il faut tout de suite l'éjecter sans perdre de temps, le système en place ne fait rien pour soigner sa coresponsabilité dans la violence conjugale.

"Le cercle vicieux de la violence
La violence est la conséquence d'une dynamique relationnelle inter¬active due à l'incapacité des deux partenaires à développer une intimité empreinte de respect et d'appréciation des différences existant entre l'homme et la femme. Comment expliquer, autrement, que la violence a tendance à se répéter à l'intérieur d'un même cou¬ple? Comment expliquer qu'une femme battue par un conjoint se retrouve avec un deuxième conjoint, parfois même un troisième, qui exercera lui aussi de la violence ? En accusant tous les hommes d'être des violents (ou des violeurs) en puissance ? Ou en supposant une co-responsabilité des deux conjoints dans la construction d'une situation qui mène immanquablement et inexorablement à l'explo¬sion émotive et physique ? Pourquoi dit-on qu'il faut être deux pour se disputer, mais qu'on n'ose pas poser le même diagnostic lors de violence conjugale? Pourquoi les policiers arrêtent-ils l'homme lorsque des voisins appellent pour tapage dans l'appartement d'à côté? Pourquoi, sur simple allégation de sa conjointe, des maris passent-ils régulièrement la nuit en prison ? Parce que notre esprit humain, conditionné par la notion du bien et du mal, fonctionne de façon bipolaire et recherche donc un coupable et une victime. Tout cela ne peut qu'entretenir le cycle infernal de la violence.
Est-ce si difficile d'admettre qu'en dehors des situations où l'agres¬seur^) puisse être mentalement et profondément perturbé(e), il y
a toujours deux victimes dans les cas de violence conjugale (sans compter les enfants témoins de cette violence) et deux co-créateurs de cette escalade vers l'explosion physique, peu importe le sexe de celui ou celle qui passe finalement à l'acte. Le refus ou la négation de cette double responsabilité constitue un obstacle à la prévention de la violence conjugale.
Les travaux rapportés par le psychologue Daniel Goleman ont levé un voile sur la genèse de la violence relationnelle des « ennemis intimes » en disant tout d'abord que les scènes de ménage font beau¬coup moins peur aux femmes qu'aux hommes, celles-ci étant mieux pourvues biologiquement pour gérer le stress. Les hommes sont plus rapidement submergés par l'attitude négative et les critiques de leur partenaire. Cette submersion se manifeste par de nombreux signes physiologiques: sécrétion d'adrénaline, augmentation de la tension artérielle, accélération du rythme cardiaque, tensions musculaires... La deuxième étape de l'escalade survient lorsque, pour retrouver son calme, l'homme se retranche dans le silence ou s'éloigne de sa parte¬naire en sortant de la pièce: c'est alors que toutes les réactions phy¬siologiques décrites pour l'homme se déclenchent chez la femme. Pour elle, la solution consiste à rétablir la communication pour régler le différend, alors que pour lui, c'est l'inverse. L'une poursuit, l'autre fuit. Plus elle s'accroche, plus la tension monte chez l'autre; plus il garde le silence, plus il provoque, inconsciemment et involon¬tairement, l'acharnement de sa conjointe. Plus il lui dit d'arrêter , plus elle l'injure. C'est l'impasse, qui se termine malheureusement trop souvent par la perte de contrôle des réactions physiques de l'un ou de l'autre. Cette dynamique inter-relationnelle qui génère la vio¬lence conjugale a aussi été démontrée par le psychiatre Robert Levenson et le professeur de psychologie John Gottman
Gregory Bateson a nommé «schismogenèse complémentaire» la réaction en chaîne par laquelle la réponse de l'un des partenaires
à la provocation de l'autre entraîne des comportements réciproques toujours plus divergents. Cette escalade se produit parce que les hommes et les femmes ont des sensibilités différentes et qu'ils vivent dans deux mondes tout à fait différents, avec des attentes et des croyances différentes face au couple.
Tant et aussi longtemps que les femmes ne prendront pas leur part de responsabilité dans la genèse de la violence conjugale, elles resteront impuissantes, dépendantes des changements de leur partenaire et soumises à leur bonne volonté. Est-ce vraiment cela que les femmes désirent? J'ose croire que non. J'ose croire que les femmes peuvent prendre conscience qu'elles ont des besoins, des priorités et des ressources qui leur sont propres et qu'elles prendront la responsabilité des stratégies à utiliser pour satisfaire ces besoins, faire valoir leurs priorités, sans «sataniser» celles de l'homme, et exploiter positive¬ment leurs ressources au profit d'elles-mêmes, du couple, de leurs enfants et de la vie en général. Est-ce que je m'illusionne ? Ne pourrait-on pas exploiter l'expertise des centres d'accueil pour femmes au profit des hommes battus et l'expertise des groupes d'entraide pour hommes violents au profit des femmes violentes ? "

texte d'yvon Dallaire

j'ai des locataires d'un client qui se disputaient régulièrement, récemment la dispute a dégénéré, logeant au-dessus d'un bar la police a été appelée, a défoncé la porte, et l'homme a été jugé en comparution immédiate et a pris deux ans ferme, la femme a été a l’hôpital pour se faire soigner et est rentrée chez elle une heure après, où est la prise en compte de la coresponsabilité de la femme dans cette affaire !!!

très différent dénouement par rapport à ça

http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2008-08-22/violences-conjugales-a-qui-la-faute/1597/0/268422

mais les féministes ne veulent pas de la médiation, ça ne cadre pas avec le statut de victime autoproclamée surprotégée de la femme.

le problème des féministes c'est quelles ont une mentalité de militantes c'est à dire bornées hystériques sans aucune aptitude au dialogue.

élisabeth Badinter l'explique très bien

http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2008-08-22/violences-conjugales-a-qui-la-faute/1597/0/268422

"L’autre monde féministe est un ensemble de nébuleuses constitué de centaines d’associations, voire de milliers sur toute l’Europe. Sa vocation est de secourir des femmes, de venir en aide. Ses militantes, extrêmement engagées, ont une fonction unique: une fonction sociale de réparation. Ainsi, lorsqu’il s’agit, par exemple, d’associations de défense contre les violences faites aux femmes, on observe la plupart du temps une «réaction de militantes» à propos du sujet qui les préoccupe.

Ces associations-là, de terrain, ne se réclament de personne, faute de grande figure du féminisme comme Simone de Beauvoir, mais ne sont pas sans influence. Elles sont proches des médias de gauche et arrivent très bien à se faire entendre. Ce qui me paraît inquiétant, c’est qu’à partir de leur combat quotidien, ces associations dégagent une image de la femme – leur image propre de la femme, c’est-à-dire celle qui constitue leur «ordinaire» et dont elles font une «généralité». Ces féministes, qui s’occupent de femmes violées ou de femmes agressées, induisent de leur constat une condition des femmes qui remonte à la presse par le biais de leurs amies journalistes. J’ai été très frappée de voir – que ce soit pour la prostitution, pour la pornographie, ou encore pour le harcèlement – qu’aussitôt que ces associations s’intéressent de près à ces sujets, ils se répercutent immédiatement de façon négative dans les médias, télévision y compris.

À quoi cela tient-il?
Tous les secteurs «société» des grands médias sont confiés à des femmes socialement, idéologiquement et politiquement très proches de ces associations féministes. Ces journalistes s’alimentent de ce que leur apportent les associations, et ces informations sont transmises quasiment sans nuance. Elles participent donc à cette «chape de plomb» que j’évoquais précédemment. L’année dernière, au moment du débat sur la prostitution, j’ai vu à quel point il était difficile de faire entendre une parole différente.

Autre exemple marquant: au moment du débat sur la parité femme/homme dans le monde politique, l’ensemble des journalistes des secteurs«société» des médias étaient pour la parité. Or je condamne totalement cette espèce de connivence objective de génération, de milieu culturel et politique. Tout cela me semble très grave, parce que cette nébuleuse composée des différentes associations constitue, par son lien avec la presse, une sorte d’idéologie dominante. Par ailleurs, pendant les cinq ans du gouvernement socialiste de Lionel Jospin, un certain nombre de femmes ministres s’étaient entourées, dans leur cabinet, de représentants de ces associations. Il s’opérait ainsi une sorte de lobbying immédiat."

en plus on a la chance ces jours-ci "avec la contribution de "feministe" d'analyser ce comportement et fonctionnement de Militante.
c'est là qu'on se rend compte comme l'écrit élisabeth Badinter qu'on est en présence d'une Idéologie, avec ses Kapo.

Écrit par : leclercq | 01 juillet 2014

Ne pourrait-on pas exploiter l'expertise des centres d'accueil pour femmes au profit des hommes battus

je doute de la valeur de l’expertise des des centres d'acceuil pour femmes battues.

"Erin Pizzey (1939- ) : écrivaine anglaise très intéressée par la condition féminine, mais hors idéologie ; elle ouvre en 1971, à Chiswick, le premier centre pour femmes victimes de violences conjugales. Dix ans plus tard, après avoir reçu cinq mille femmes et perdu beaucoup d’illusions, elle raconte son expérience dans Prone to violence (Enclin à la violence, 1982). Elle y fait plusieurs constats politiquement incorrects : la moitié des femmes venues dans ce centre sont elles-mêmes violentes ; leur misère est exploitée par des encadrantes sexistes qui les poussent à la haine des hommes en général ; la violence conjugale est devenue une industrie dotée de budgets énormes que des groupes idéologiques essaient de capter à leur profit. La publication de ce livre déclenche contre elle une véritable hystérie, au point qu’elle a besoin d’une protection policière pour en faire la promotion. Il devient un livre maudit : jamais traduit en français, et accessible seulement dans quelques bibliothèques du monde. Elle continue, dans des articles, à démonter et à dénoncer les mécanismes de l’idéologie misandre. "

Écrit par : leclercq | 01 juillet 2014

@ Myriam Belakovsky

"La limite qu'il faut donner au corps n'est-elle pas précisément de bannir toute violence physique (et morale) telles côtes brisées ou griffures bien marquées?

comme certain couples modèles où il n'y a jamais un mot plus haut que l'autre ces couples vient sur des non dits par contre le jour où ça éclate bonjour les dégâts.

moi je préfère l'homme normal viril tel que décrit par Natacha Polony

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article12

"J’ai moi-même choisi, je le confesse, de vivre avec un spécimen en voie de disparition, un de ces authentiques machos que la modernité féministe voue aux gémonies et condamne aux oubliettes de l’histoire. Un être qui ne repasse pas ses chemises, qui paie l’addition au restaurant et propose de m’accompagner dès que je fais un pas dehors, de peur qu’il ne m’arrive quelque chose. Un être qui pique des colères noires et veut toujours avoir raison, et qui fait tout à ma place parce qu’il estime que, par principe, il le fait mieux que moi. Un homme, dans toute son horreur. Un homme, sensuel et râleur, si différent de ce que je peux être et si proche de ce en quoi je crois. Un homme dans le regard duquel je lis que je suis une femme.

Je l’avoue, j’aime l’altérité. J’aime cette différence essentielle qui fait que lui et moi sommes humains sans être semblables. J’aime ces jeux de domination qui nous font nous provoquer et nous affronter, chacun cédant tour à tour devant l’autre, chacun confrontant ce qu’il est à l’inconnu de l’autre. J’aime enfin découvrir à travers notre altérité ce qui nous unit et nous rend l’un à l’autre indispensables. Rien n’est plus destructeur du désir que l’abolition des frontières, le lissage minutieux des aspérités au nom de notre incapacité millénaire à penser la dualité.

Messieurs, ne soyez pas dupes des injonctions contradictoires des femmes. Elles vous parlent d’égalité, de partage des tâches, elles se veulent libres et indépendantes. Et c’est en effet ce dont elles ont besoin. Comme elles ont besoin de cette figure rassurante de l’homme protecteur, autoritaire, assumant ses devoirs et symbolisant la loi ; l’homme qu’on vous a sommés de ne plus être. Ne soyez pas dupes des discours ambiants qui vous intiment l’ordre de vous renier au nom du métissage du féminin et du masculin dont on veut vous faire croire qu’il constitue le stade ultime de l’humanité"

Écrit par : leclercq | 01 juillet 2014

@Keren Dispa notre génération ne remerciera jamais assez les hommes d'avoir montré la voie à suivre aux nombreuses endormies que nous étions et heureusement que Nestlé allias Peter Cailler et Koller associés à Pathé -Marconi pour les actualités internationales ont existé sinon nous aurions été obligées de laver les pieds de nos pères jusqu'à leur mort
Heureusement les hommes catholiques de notre génération étaient moins endormis et grâce à vous je comprends en écrivant pourquoi des ancêtres catholiques disaient à leurs gamins,allez y tapez les protestants,il fallait nous éveiller au monde réel et nous sortir des limbes du Petit Chaperon Rouge mais au loup à deux pattes confirmant que l'habit n'a jamais fait le moine

Écrit par : lovsmeralda | 01 juillet 2014

Pensez-vous sérieusement faire avancer une cause quelconque avec ce genre d'échanges ? Cherchez-vous à convaincre les lecteurs de votre bonne volonté ou bien juste à affirmer que vous avez raison ?
C'est exprès que je ne m'adresse à personne en particulier.
Dans un tel contexte, je refuse le combat, car il est illusoire.
Il s'agit d'une sorte de boxe avec des ombres. Je ne pense même pas que c'est sainement défoulatoire, ça rend juste encore plus agressif.
Pourquoi y a-t-il combat et agressivité, alors qu'on est en présence d'un billet qui se veut apaisant ?
Il est intéressant de lire les interventions sans regarder qui signe et on constate "une montée en symétrie" qui ressemble fort à celle d'une scène de ménage. Ces scènes ont visiblement encore de beaux jours devant eux.
Parler d'hommes et de femmes en général oblige, à mon humble avis, à faire des généralisations forcément injustes et ça donne du carburant pour de conflits pour les deux partis - s'ils sont preneurs.
Je m'identifie avec ces idiots de pacifistes, qui ne réagissaient pas, lorsqu'au service militaire on leur lança une arme, pour qu'ils la saisissent par réflexe. En ce moment, les conflits armés sont très en vogue. Au lieu de négocier, on s'auto-proclame, on annexe, on sépare , on prend des villes, on bombarde, on drone et on kidnappe.

Je vous lis, je constate que c'est chaud, qu'il y a beaucoup à déballer, mais je ne prends pas les armes. Pas, si je ne suis pas attaquée dans ma chair et mes principes, pour de vrai.

Si on veut se lancer sur la piste du "monde que nous avons fait ensemble", ne faudrait-il pas chercher ce qui unit au lieu de ce qui fait polémique...

Écrit par : Calendula | 01 juillet 2014

@Leclercq

Féministe, autrefois, par goût du social, "meilleure vie pour toutes et tous"!

Mais mes muses ou inspiratrices étaient une religieuse d'après la Révolution française, grand précurseur social, Jeanne-Amtide Thouret, traitée par L'Eglise catholique (mal) comme elle en a le secret

Clara Haskil, pianiste

et... au masculin, Dinu Lipatti, pianiste

Molière

Liste non exhaustive

Pour les anciennes féministes, crédibles, il s'agissait pour chacun, chacune, de se faire sa place au soleil sans se combattre les uns les autres, certes, mais "tout en tenant bon"!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 01 juillet 2014

@ Calendula

un lecteur où une lectrice un tant soit peu honnête et objectif lira se fera une opinion, si en plus il faut un ton neutre et un style ampoulé pour que les arguments aient une valeur on en sort plus.

A part ça moi je ne sais pas où on rencontre ces féministes radicales dans mon quotidien je n'en croise, il est vrai que j'aime la compagnie des femmes, j'ai toujours été charmeur, j'aime leur faire des compliments sur leur physique et ça se passe toujours bien, je les remercie de tous les bons moment que je passe quand je les côtoie, bonne soirée à tout le monde ma jeune épouse m'attend pour manger

Écrit par : leclercq | 02 juillet 2014

Calendula,

C'est peut-être l'angle d'approche le plus difficile, celui qui va susciter le plus d'escarmouches parce que justement il désamorce, partage la construction du monde, annule la victimisation de tout bord. Il partage la responsabilité. C'est au fond assez provocateur si l'on considère que la victimisation (en tant que théorie sociale) est une stratégie angulaire.

La deuxième partie de ce billet est volontairement plus désabusée. Elle constate l'étendue du combat.

S'il faut ce combat, alors allons au bout. Mais pas entre toutes les femmes ni tous les hommes. Toutes et tous ne le partagent pas.

Je trouvais que présenter la construction du monde comme partagée pouvait être apaisant, en effet, mais ce n'est pas gagné.

Écrit par : hommelibre | 02 juillet 2014

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