18 juin 2014

«A Genève, une femme sur trois a subi des violences». Vraiment?

L’article de la Tribune paru sous la plume de Sophie Roselli commence par ce gros titre. J’y rajoute le «Vraiment?» Parce que ce titre alarmiste mérite d’être disséqué. D’abord d’où vient ce chiffre? D’une étude réalisée par un criminologue, Martin Killias. Etude dont je n’ai pas trouvé le détail ni la méthode. Je me baserai ici sur les éléments apportés par le quotidien genevois et sur une autre étude de 2012-2013.


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Cet article développe de manière univoque la violence faite aux femmes. Or, selon l’article, si une femme sur trois dit avoir subi des violences domestiques une fois dans sa vie, il y a également un homme sur quatre. Cela ne doit pas être vendeur. Imaginons un titre: « A Genève, un homme sur quatre a subi des violences». 

L’article est donc écrit non pour peindre une réalité globale, mais un seul aspect de la question. 

Pourtant, 33% des femmes et 25% des hommes, ce n’est pas une différence si grande. C’est environ 60% de victimes femmes et 40% de victimes hommes (comme le confirme un rapport de 2012 de l’observatoire genevois des violences domestiques). La violence domestique contre les hommes est donc un phénomène tout sauf marginal, contrairement à ce que prétendent habituellement les mouvements féministes attirés par les subventions d’Etat. A tout le moins on devrait dès maintenant attribuer 40% de ces subventions à des mouvements de défense des hommes.

Cette réalité, à savoir que les hommes sont presque autant victimes de violence domestique que les femmes, se base sur les déclarations des personnes interrogées. En effet l’article précise bien: «une femme sur trois dit avoir subi des violences domestiques une fois dans sa vie». Il ne s’agit pas de flagrants délits, ni de condamnations pénales, mais d’auto-déclarations. 

Le problème est qu’une auto-déclaration ne peut être ni vérifiée ni démontrée. Elles servent à extrapoler les chiffres de la police ou des tribunaux et à montrer qu’il y aurait un volume de violence considérablement plus grand. Or il s’agit d’une supposition ou d’une extrapolation, pas d’une certitude. 

Ainsi le titre de l’article de la Tribune est déjà faussé, excessif. En effet il y a une affirmation prétendue objective (une femme sur trois a subi des violences), alors que la réalité est: une femme sur trois dit avoir subi des violences domestiques une fois dans sa vie.

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«A subi» ou «dit avoir subi», ce n’est pas pareil. Sauf que dans le premier cas, cela désigne un homme sur trois comme un salaud. Consolons-nous avec le fait que si un homme sur quatre dit avoir subi de la violence, cela désigne une femme sur quatre comme une salope. On y est presque à l’égalité!

 

0,0015% environ

Cependant je reste mal à l’aise avec ces auto-déclarations. Je n’y crois ni pour les hommes ni pour les femmes. D’une part en effet, selon le rapport de 2012-2013,

«Entre 2008 et 2012, les infractions pour violences baissent de 20,9 %. Sur la même période, la diminution des infractions pour violences domestiques est encore  plus marquée (- 34,5 %). En 2011 et 2012, elles représentent 1,9 % du nombre total d’infractions commises dans le canton de Genève.»

1,9% du total des infractions commises représente 667 personnes pour lesquelles des réquisitions policières ont été requises. Soit, reporté à l’ensemble du canton de Genève, 0,002% de la population. Une personne sur 630 environ, ou 1,5 sur 1'000. Certes les réquisitions ne concernent peut-être pas tous les cas. Certains hommes et certaines femmes ont peur de parler, peur des conséquences pour eux et elles, ou pour les enfants. Un homme hésite à mettre ses enfants en danger devant une femme déchaînée. Comment passe-t-on alors de 0,0015% à 33% de la population? Comment justifie-t-on une augmentation extrapolée et multipliée de 630 fois plus? Mystère.

Par ailleurs, comme déjà mentionné ailleurs, environs 70% des tensions que l’on classe sous l’expression «violence domestique» sont considérées comme anodines par les partenaires et sont réglées en tête-à-tête. Un «T’es con» ou «T’es nulle» n’est pas très classe mais je considère que cela n’a pas à être mis dans la violence domestique au sens pénal.

C’est le troisième point. On classe dans les violences un vrac incroyable, allant des atteintes physiques graves et des meurtres aux critiques sur l’habillement ou aux gros mots sortis un jour de dispute. On arrive vite à 33% de femmes et 25% d’hommes victimes à ce compte. 

 

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Chasse gardée

Le fait de ne pas distinguer les types et la gravité des violences, associé à une présentation univoque - les femmes sont victimes - n’est pas dû au hasard. Les chiffres biaisés et exagérés de la violence domestique existent depuis une quarantaine d’année. Des compilations d’études américaines, des statistiques d’Etat canadiennes, montrent pourtant une symétrie dans la violence, et des chiffres plus raisonnables et faibles. Mais les féministes, qui revendiquent pour elles toutes les extrapolations et études, les refusent aux hommes. La violence domestique, vache à lait de la radicalité misandre, est une chasse gardée.

Pour quelles raisons ces chiffres exagérés, extrapolés à l’extrême et univoques? Parce que les mouvements féministes qui sont derrière ces campagnes visent deux choses:

  • obtenir des subventions (69 millions d’euros récemment en France) et vivre grassement sur un mensonge;
  • contrôler le comportement et la sexualité des hommes par une menace sociale et pénale permanente et omniprésente.

On peut se demander pourquoi des femmes et des hommes diraient avoir été victimes si ce n’était pas vrai. Certains et certaines mentent depuis que le statut de victime est fortement valorisé et peut être défrayé. Les fausses accusations commencent à être documentées. D’autres parce qu’ils expriment une déception, un désappointement, ou une vengeance contre le ou la partenaire. Et puis, une femme qui geint ou un homme qui pleurniche attirent la compassion sur eux et reçoivent une attention privilégiée.

On fait évidemment bien de lutter contre la violence domestique. Mais le matraquage, voire le lavage de cerveau sur ce thème depuis des années finit par faire croire que la maison est le lieu de vie le plus dangereux. Il alimente la juteuse guerre des sexes. Alors que, pour quiconque est un peu observateur, les comportements majoritaires des femmes et des hommes ne sont pas signifiant de menaces violentes, directes et éventuellement graves, dont ils seraient les victimes.

De tout cela il reste que les chiffres sont peu crédibles. C'est comme ça, c'est l'été, la presse donne la violence conjugale, la fréquentation des piscines et le comportement de la Nati. Mais si l’on veut quand-même s’en convaincre, retenons alors cette auto-déclaration: presque autant de victimes hommes que femmes à Genève.

 

Je vous le dis, l’égalité progresse! Bientôt on s'intéressera aux violences domestiques et autres dont les hommes sont victimes. Quoique, est-ce bien souhaitable de faire aussi des hommes des victimes? N'y en a-t-il pas déjà assez avec la moitié féminine de l'humanité?



Commentaires

Dans les troubles et les chantages d'une séparation avec l'enjeu des enfants, j'ai eu droit un jour à un coup de genou dans les parties. Je me suis contenté de repousser fermement cette ex- femme vindicative. Résultat, elle a porté plainte pour violence, rapport médical à l'appui !!!

Je crains, que les violences faîtes aux femmes qui nourrissent cette statistique ne soient pour beaucoup de cet ordre là. Le pire est que c'est l'entourage qui conseille si judicieusement ce comportement délateur. J'ai eu droit à un rapport de police et la réputation d'être un homme violent de la part de toute la gente féminine de ma famille, avec toute la sourde désapprobation qui va avec, pour quelques années.
J'en ai encore l'estomac noué !

Écrit par : aoki | 17 juin 2014

33% + 25% = 58% de Genevois et Genevoises disent qu'ils ont subi au moins une fois dans leur vie des violences? Plus que la moitié et presque deux tiers de la population. Incroyable!

Écrit par : Ben Palmer | 17 juin 2014

Votre finesse de mots pour des maux est excellente.

Effectivement dire voire écrire "avoir subi" ou "ai subi" n'est pas du tout la même chose et cela me fait penser à "elle s'est faite violer", en clair c'est "Monsieur, voulez-vous me violer ? ou "elle a été violée" ce qui, vous en conviendrez n'est pas la même chose.

Pour revenir à votre sujet, les violences domestiques ne sont pas uniquement physiques mais aussi psychiques. Pour celles qui sont "physiques", il faut attester le fait d'en avoir subi (certificat médical, témoins éventuellement, dépôt de plainte, etc...). Quant aux violences psychiques, elles sont en général sournoises et non déclarées, sauf s'il y a un ou des témoins.

Il ne faut pas oublier les "manipulateurs/trices" non cités dans l'article de la TdG, hommes et femmes sont égaux.

Et pour terminer l'humiliation, la moquerie, les mots qui rabaissent (employés particulièrement sur le physique), etc... là aussi on peut supposer qu'hommes et femmes sont égaux.

Écrit par : Lise | 17 juin 2014

Des centaines de recherches non idéologiques, non politiques, mais bien scientifiques avec des échantillons représentatifs de la population ont été faites depuis les années 70. Ces études confirment la parité de la violence conjugale. Vous trouverez les références à ces études à http://www.optionsante.com/LA_VIOLENCE_CONJUGALE.pdf. À qui le crime paie-t-il ?

Écrit par : Yvon | 17 juin 2014

@Hommelibre étant d'une ancienne génération appartenant à un monde invisible puisque ignoré de beaucoup ou ayant feinté afin de ne pas se sentir coupables,
dès les premières récits d'un passé dont on aimerait vraiment tourner la dernière page,on avait dit mais parlez, dites ce que vous avez à reprochez mais à ceux qui sont concernés pas au monde entier ,ce qui est personnel ne regarde personne d'autre que vous-même
Faites le avant que les coupables ne soient décédés comma la plupart d'entre nous qui trop soumis n'avons jamais eut le cran d'affronter même le regard des responsables car les pires maux nous serait redonnés au centuple si on désobéissait surtout qu'étant traités de menteurs même en ayant reçu un coup dans l'œil,valait mieux se taire sinon on en recevait un second
Les ans ont passé ,le stress de tous les jours ,les ennuis de santé et complications inhérentes à la vie et réservées à chaque mortel,la mémoire s'est endormie pour survivre et c'est dès 2000 que peu à peu suite à d'importants traumatismes comme 12 ans de décès en continu que soudain le cerveau, une fois le calme revenu,se met à dérouler comme une bobine de film votre passé qui vous éclate en pleine figure
Alors on écrit un livre pour ses proches à lire le jour du décès et ensuite par bribes seulement on rejoint internet pour y ajouter ses propres lignes
Si on veut résoudre un conflit il ne faut pas en débattre durant des heures,de toutes manières par le bieis d'internet jamais il ne sera solutionné ou mieux encore il donnera idée à d'autres soit à l'utiliser pour s'inventer pire afin d'attirer le regard ou utiliser l'histoire pour en faire un feuilleton TV
Enfants nous n'avions même pas le téléphone c'était réservé pour le travail.Cependant dès 2000 jamais je ne l'ai autant utilisé,couru dans tous les sens afin d'obtenir des renseignements oraux pour confirmer ce que j'allais écrire.Seule la communication orale permet de défaire tous les nœuds du passé et je ne remercierai jamais assez les anciens qui avaient fait la Mob en Suisse et l'Armée Suisse qui elle aussi m'a boostée afin de ne jamais perdre courage mais c'est une autre histoire
Quand au nombre de femmes battues si de nos jours avec tous les services existants et les récits d'anciennes victimes il y en a toujours autant ,faut croire que cela n'aura servi à rien du tout ou qu'alors à la moindre tape sur une fesse comme faisaient les hommes à l'époque mais juste pour rire,mais oui de cela on en meurt pas,se fachent-elles pour trois fois rien
bonne journée pour Vous

Écrit par : lovsmeralda | 18 juin 2014

Aoki,

Votre commentaire illustre ce qu'il est aujourd'hui convenu de nommer "La stratégie de la violence domestique". Il y a des coachs, des soutiens officiels avant toute enquête, un tarif d'aide sociale, de l'argent, du contrôle de l'homme, de la possession des enfants - donc encore de l'argent.

Quand on voit l'énorme disproportion entre des chiffres de polices (qui ne sont même pas des jugements de tribunal) et le discours mainstream, on ne peut qu'être effrayé du nombre d'accusations dont le fondement est pour le moins discutable.

Les féministes ont bien compris que c'est une arme de guerre.

Écrit par : hommelibre | 18 juin 2014

«une femme sur trois dit avoir subi des violences domestiques une fois dans sa vie».

Ah bon ? sur les simples déclarations de gens interrogés sachant que les femmes sont conscientes qu'elles tirent leur épingle du jeu dans cette misandrie. Personne n'a simplement pensé à vérifier que c'était effectivement le cas ? non ?
Ah ben dis donc c'est très "scientifique" ça Marcel !

Écrit par : revenant | 18 juin 2014

Oui cela se passe comme vous l'écrivez.

Je travaille dans un milieu professionnel - secrétaire d'avocats - où je l'ai vérifié quelques fois.

Dans cette violence, il y a aussi le "chantage" et là les femmes excellent en échange d'un bijou, d'un sac griffé, etc ... mais celle-ci de violence n'est pas prise en compte dans les statistiques ... !

Écrit par : Lise | 20 juin 2014

Pour autant que le chiffre soit exact les femmes réclamant l'égalité ont reçu ce que d'autres bien avant elles ont dû supporter puisque coups et punitions étaient les mêmes que ce soit pour filles ou garçons-J'en suis même à me demander si cette éducation n'était pas une épreuve d'endurance pour obtenir le droit de vote
Surtout quand on sait le chantage actuel et ignoble utilisé par le Président Hollande à l'égard des Français leur annonçant des hausses de 5 pour cent et que tout soudain la Royale annonce au bon peuple qu'il y aura bien hausses mais moins élevées et ce après la rentrée d'automne on voit bien que les $ocialistes ne reculent devant rien pour manipuler l'électorat et sont prêts à tout pour garder le pouvoir !
Poutine doit se régaler en voyant qu'il n'est plus tout seul au royaume des sadiques!

Écrit par : lovsmeralda | 20 juin 2014

"Les féministes ont bien compris que c'est une arme de guerre."

quelles se méfient que cette arme de guerre ne se retourne pas contre elles, en poussant le bouchon trop loin , certains hommes arriveront au stade où ils n'auront plus rien à perdre, alors c'est la que la vrai violence arrivera, et la domination patriarcale inexistante actuellement risque d'apparaitre, si la domination patriarcale existait, le féministes s'amuserait pas à tout ce cirque, elles ferait profil bas.

Écrit par : leclercq | 21 juin 2014

j'ai un ami qui a été chez les gendarmes pendant son temps de service militaire, il a vu des femmes beurs porter plainte pour violences conjugales, et la plainte venir la retirer trois jours après la peur au ventre malgré l'insistance des gendarmes.

c'est ça quelles veulent les féministes !!! quelles continuent leur cirque leurs mensonges leur manipulations des média, et ça leur arrivera quand les hommes en serons au stade où ils n’auront plus rien à perdre, de vouloir constamment castrer les hommes vouloir les transformer en femmes n’amènera rien de bon. l'apport actuel du féminisme dans la vie sociétale est une catastrophe, multiplication des divorces, enfants en manque éducatif, rebelles sans limites, justice familiale sans honnêteté, société basé sur l'émotionnel, le compassionnel incapable d'assimilé des immigrés. valeurs masculines dénigrées, pères éjectés de l'éducatif des enfants. etc

Écrit par : leclercq | 21 juin 2014

@ Leclerc : je me permets de revenir sur deux de vos propos.

Dès le 1er juillet 2014, l'autorité parentale sera conjointe, ce qui est une excellente décision de la Berne fédérale.

Vous avez raison, il arrive que des femmes déposent plainte puis la retire. Sans doute par crainte d'affronter les juges et d'être confrontées à celui qu'elles accusent.

Écrit par : Lise | 21 juin 2014

"Quand au nombre de femmes battues si de nos jours avec tous les services existants et les récits d'anciennes victimes il y en a toujours autant ,faut croire que cela n'aura servi à rien du tout ou qu'alors à la moindre tape sur une fesse comme faisaient les hommes à l'époque mais juste pour rire,mais oui de cela on en meurt pas,se fachent-elles pour trois fois rien"

@ lovsmeralda il y a certains billets que vous n'avez pas du bien lire, je suis étonné de votre prose ci-dessus. qui trahit une méconnaissance du sujet alors que c'est un des principaux sujets traité dans ce blog. où c'est le sujet qui vous dérange et vous jouer à l'étonnée.

" il y en a toujours autant" il y a beaucoup moins de violences physiques qu'avant, mais avec tout le tapage mensonger féministe, on ne s'en rend pas compte, avant il y avait beaucoup d'hommes alcooliques, qui avaient le vin mauvais s'en prenaient à leur femme.

maintenant il y a beaucoup de femmes hystériques (le féminisme les absous becs et ongles), coresponsables de la violences dans le couple, qui poussent à bout leur conjoint. le nombre d'hommes victimes de violences psychologiques lui a explosé, mon épouse constate que le tiers des conjoints de ses clientes sont victimes de violences psychologiques. mais ça doit être voulu par les féministes, leur souhait profond c'est que les femmes prennent le pouvoir dans le couple dans l'éducation des enfants, partout. l'explication quelles s'auto persuadent que les femmes sont identiques aux hommes dans tous les domaines de compétences.

Écrit par : leclercq | 21 juin 2014

@ Lise

"Vous avez raison, il arrive que des femmes déposent plainte puis la retire. Sans doute par crainte d'affronter les juges et d'être confrontées à celui qu'elles accusent."

dans le cas cité, je pense que c'est le conjoint musulman qui a envoyé sa femme retiré sa plainte sinon elle se faisait démolir c'est pour ça quelle a la peur au ventre.

http://www.admin.ch/br/aktuell/00091/index.html?lang=fr&msg-id=25077

la vrai autorité c'est l'autorité de proximité, celle de l'homme qui vit avec la mère qui a la garde des enfants, le père en voyant les enfants le plus souvent un week-end sur deux, est plus un papa gâteau qu'autre chose, éducative-ment même s'il a légalement les mêmes droits, comment peut-il éduquer s'il n'a pas la garde de l'enfant.

Écrit par : leclercq | 21 juin 2014

@Leclerc désolée si mes propos vous ont interloqué à moins que vous n'ayez pas saisi leur portée mais je n'y reviendrai pas car il y a des pages de vie et ceci est recommandé par tous les gens intelligents qu'il faut absolument refermer une fois pour toutes
Surtout quand on est du nombre des enfants dont la jeunesse fut volée et ce avec la bénédiction des Eglises Catholiques et bien d'autres amateur de cette peste éducative et Hygiéniste qui n'épargna même pas les USA
Dés les années 20 tous les improductifs étaient appelés à disparaitre!
Et leplus dramatique pour ceux qui l'ont vécu et qui savent vraiment de quoi ils parlent c'est de constater que sous le couvert d'une éducation informatisée et basée sur une sociologie animale on refait un monde ou nombres de jeunes à la limite de la dépressions car de plus en plus dégoutés du système actuel.
Ce qui prouve que même témoigner ne sert à plus rien car en parler donne idées à d'autres manipulateurs pour refaire ce qui ne peut plus être défait
Certains se complaisent sans doute dans les foutoirs les plus sordides et s'ils pouvaient y rester seuls dans leur coin sans chercher adeptes pour redorer leur égo quels bienfaits se serait pour l'humanité!
Tout bon week'end pour Vous

Écrit par : lovsmeralda | 21 juin 2014

@ lovsmeralda

je parlais de ces quelques lignes dans votre écrit.

"Quand au nombre de femmes battues si de nos jours avec tous les services existants et les récits d'anciennes victimes il y en a toujours autant ,faut croire que cela n'aura servi à rien du tout ou qu'alors à la moindre tape sur une fesse comme faisaient les hommes à l'époque mais juste pour rire,mais oui de cela on en meurt pas,se fachent-elles pour trois fois rien"

pas du reste.

Cordialement Leclercq

Écrit par : leclercq | 21 juin 2014

C'est vrai qu'être un homme n'est pas si évident.Les femmes elles ont le droit de poser nue même pour des peintres et sans réaction de la populace dite* normale* alors qu'un homme lui doit cacher ce qui encore de nos jours doit en affoler beaucoup avec le risque en plus d'être traité de pervers sexuel
Avec le taux d'humidité actuelle et ne pas pouvoir se mettre à son aise doit être éprouvant pour ces messieurs et pour peu qu'ils aien t encore envie de mettre un bermudas, oh sainte horreur diront les plus coincés /rire

Écrit par : lovsmeralda | 23 juillet 2014

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