07 juin 2014

Des rats et des hommes

Eh bien! Si les rats s’y mettent aussi, les stéréotypes hommes-femmes trouvent un renfort inattendu. Même dans un espace supposé aussi neutre qu’un laboratoire de recherche, les différences de sexes sont une réalité aux conséquences encore difficile à évaluer.


rats,expérience,comportement,chercheurs,hommes,femmes,mcgill,montréal,université,recherche médicale,Une équipe de chercheurs de l’Université de McGill à Montréal cherchait à vérifier l’hypothèse selon laquelle une présence humaine lors une expérience diminuait la réaction à la douleur chez les rongeurs. Le résultat est surprenant:


«L'équipe de Jeffrey Mogil, chercheur sur la douleur à l'université de McGill à Montréal, a mesuré la réaction de souris et de rats à une injection dans la cheville quand différents expérimentateurs (hommes ou femmes) sont restés dans la salle ou quand ils sont rapidement partis. Les scientifiques ont observé que les animaux ont eu une réaction à la douleur plus faible dans 40% des cas quand un homme plutôt qu'une femme est resté dans la salle, en s'appuyant sur une échelle des grimaces de la souris mise au point par Jeffrey Mogil il y a quelques années.»

«Le même effet a été observé quand un t-shirt porté par un homme la nuit précédente ou d'autres animaux mâles (rats, chats, rongeurs...) ont été placés dans la salle de l'expérience, tandis que la présence d'expérimentatrices n'a pas altéré la réaction des rongeurs et a même contrecarré la réaction induite par la présence de mâles.

Après des analyses plus poussées, Mogil a découvert que les odeurs masculines faisaient en fait augmenter le niveau de stress des rongeurs, ce qui entraîne un effet analgésique, et avance une explication au site de la revue scientifique Science:

«C'est une réponse primordiale. Si vous sentez un mâle solitaire près de vous, il y a des chances pour qu'il chasse ou qu'il défende son territoire.»


rats,expérience,comportement,chercheurs,hommes,femmes,mcgill,montréal,université,recherche médicale,

L’Homme mâle fait peur aux rats. En sa présence ils stressent et se placent en position de défense. Etant donné le peu de culture partagée entre les humains et les rats, on ne peut imaginer qu’il s’agisse d’une construction sociale. Il y a donc, possiblement, quelque chose de l’ordre de la biologie qui différencie les femmes et les hommes. Ce quelque chose influe sur les relations et induit des comportements spécifiques entre les sexes. 

Avec une présence féminine, le rat exprime sa douleur. Parce que le féminin est associé aux soins de manière biologique et non seulement culturelle? Voici une pierre dans la mare des féministes. Sans vouloir comparer les comportements des rats et des humains, il y a une différence exprimée entre l'effet produit par la présence d'un sexe ou de l'autre. Hommes.femmes, nous ne serions donc pas «mêmes». La seule culture n’expliquerait pas nos différences de comportements.

Le fait que la présence masculine déclenche un stress est possiblement lié au fait que le masculin doit protéger son clan et son territoire. L’homme doux est-il la mort du clan? 

Et le mythe moderne de la supposée domination masculine ne serait-il pas en fait qu’une interprétation faussée, orientée, voire paranoïaque de la réalité masculine? Ou simplement un refus du masculin, de l'Autre?

Un effet inattendu de cette recherche est que les résultats d’expériences médicales sur des rats peuvent être influencés par le sexe des chercheurs. Amazing! Faudra-t-il produire des remèdes selon leur sexe? Non bien sûr ce serait trop compliqué à mettre en place. Il faut trouver une médiane. Mais à tout le moins, la question des différences biologiques et culturelles entre les sexes n’est pas prête d’être épuisée. Et la théorie du genre, affirmant qu’être homme ou être femme n’est qu’un choix culturel, trouve ici un nouveau questionnement sur son degré de réalité.

 

 

Commentaires

Conchita Wurst aurait du etre la aussi ... a mon avis ...

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 07 juin 2014

A la réaction des rats mâles, on pourrait tester s'il est homme ou femme...
:-)

Écrit par : hommelibre | 07 juin 2014

À suivre et bien intéressante cette recherche....si tant est qu'elle a été réalisée en toute objectivité et avec la rigueur nécessaire bien sûr.
De tout façon, plus on en saura mieux on comprendra!

Bonne journée HL, chaud partout je vois!

Écrit par : colette | 09 juin 2014

La science est quand même fascinante à l'échelle humaine. Hier, seuls les psychanalystes et leurs confrères dérivés, arrivaient à prouver que la psychologie de la femme et de l'homme sont différents, excepté les cas particuliers (hermaphrodisme, dyslexisme ...). Nous petits prétentieux modernes que nous sommes nous permettons du haut de notre "avancée" culturelle de traiter ces gens qui font un boulot formidable de vieux grabataires préhistoriques.
Aujourd'hui, la science ne fait que confirmer les hypothèses émises par différents psychanalystes du 20ème siècle.
Bref, à défaut d'avoir une réponse toute faite, on ne peut que continuer les recherches dans le bon sens, la rigueur et l'objectivité comme le dit si bien Madame Colette plus haut.

Écrit par : revenant | 10 juin 2014

et c'est pour cela qu'en palestine, le râle mal a...

Écrit par : Keren Dispa | 11 juin 2014

Keren, l'humour est bienvenu. Il en manquait ces temps sur les blogs, actualité oblige. J'essaie d'en ramener un peu, mais un humour non dénué de fond. :-)

Écrit par : hommelibre | 11 juin 2014

Il ne faut pas confondre les féministes qui n'ont jamais nié les différences psychophysiques qui font qu'un homme est un homme et une femme une femme mais demandé "à travail égal salaire égal"! à une époque où l'on croyait qu'une femme ayant ses menstrues "faisait tourner la mayonnaise" et travaillait moins bien...

Écrit par : Myriam Belakovsky | 11 juin 2014

@Myriam

Sauf que c'est grâce à la médecine que les femmes arrivent à assurer même en période critique.
Relisez le Reader Digest dans les années 1953, ils parlent justement des problèmes liés aux menstrues : agressivité, improductivité ... heureusement que la médecine a su remédier à ce souci. Vous pouvez les remercier

Écrit par : revenant | 11 juin 2014

@ revenant

Les personnes agressives, improductives sont-elles forcément femmes et femmes ayant leurs menstrues?

A l'époque en question un bruit de tôle froissée, cris en chœur des hommes présents: "ça y est, encore une femme"!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 12 juin 2014

@Revenant sauf que et sans doute n'êtes vous pas une femme car de nombreux traitements hormonaux ont provoqué exactement le contraire de ce qu'ils étaient sensés révolutionner et avec en plus une sacré dégradation psychique chez certaines
Certaines femmes trop confiantes ont alors accepté les traitements hormonaux et sous forme d'injections mensuelles déjà lors de leur pré-ménopause qui peut débuter dès l'âge de trente six ans
Leur organisme ayant réagi en développant de nombreux kystes etc l'hystérectomie fut l'avant dernière parade pour continuer le même traitement mensuel mais pour la ménopause.
L?enfer continuait et après 25ans de bons et loyaux service aux piqueurs de fesses,elles arrêtèrent le traitement sans en parler à quiconque.
Il leur aura fallu 15 ans de déprogrammation complète pour se débarrasser de peurs subjectives pain béni de la part d'une catégorie de médecins les ayant condamnées à l'avance de tous les maux si elles ne prenaient pas ce traitement à vie.
Enfin elles ont pu redevenir elles -mêmes ,ce fut une délivrance identique à la tant renommée lors d'un décès quand on parle d'un disparu qui a beaucoup souffert ,leur psychisme délivré elles redécouvraient leur authentique personnalité ,celle-là même complètement faussée par les hormones retirées depuis de la vente
Mais encore aujourd'hui il faut remettre l'ouvrage sur le métier à tisser de la vie chaque jour que Dieu fait car certaines peurs ont la vie dure et quand on sait qu'elles ont été diffusées au cerveau encore sous morphine après la péridurale,ce dernier met du temps avant de comprendre qu'on a joué avec ses émotions
Ce qui conduit ces femmes à en rassurer d'autres surtout de nos jours quand on voit le nombre de peurs inventées pour mener le peuple par la dragée émotionnelle,ou par le nez sur le bateau des victimes du chantage illusoire et surtout commercial!

Écrit par : lovsmeralda | 12 juin 2014

"à travail égal salaire égal"

il faudrait déjà prouvé qu'a travail absolument identiques le salaire est différent, ça serait un bon début, ces campagnes sur les sois disant inégalités salariales ont surtout eu comme résultat de faire de la discrimination positive en faveur des femmes.

la réalité c'est que les hommes et les femmes n'ont pas les mêmes aptitudes, donc par choix ne choisissent pas les mêmes métiers, les femmes sont plus aptes aux taches répétitives exigeant de la vitesse et de la dextérité manuelle, la grande majorité des femmes sont inaptes aux taches exigeant de la force dans le haut du corps, la majorité s’intéressent peu à la technique, celles qui y travaillent sont peu passionnées par ce quelles font.

Écrit par : leclercq | 12 juin 2014

" improductivité ... "

les entreprises ont des solution pour pallier à l'improductivité féminine, ils fonts commander des femmes par des femmes c'est la seule solution, et quand les femmes sont fonctionnaires l'improductivité est permanente, elles sont in commandables. tout le monde se plaint à juste titre des administrations en France, qui sont composées en majorité de femmes.

même les chercheuses de l'Insee sur les inégalités salariales écrivent que le problème n'est pas dans la discrimination "le fameux travail égal salaire égal" comme veulent le faire croire les gesticulations mensongères féministes (ça vitupère ça exagère, c'est pas objectif, ça ment, ça a toujours raison, normal ce sont des femmes), mais la ségrégation, c'est à dire que les hommes et les femmes ne choisissent pas les mêmes professions.

Écrit par : leclercq | 13 juin 2014

On sait que les rats, notamment, ressentent énormément les choses comme les humains. Est-il indispensable de se demander leurs ressentis en tant que mâles ou autre sexe? En revanche, un couple dont le jeune enfant fugue ne ressent pas l'événement de la même manière. La maman "voit" son enfant mourir de faim. Si, plus tard, il y aura séquelles, ses seins seront concernée. Le père, anxieux, évidemment, est encore en son amour-propre "blessé"! En cas de séquelles, plus tard, les os seront concernés.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 13 juin 2014

@Myriam

Je peux vous certifier que les femmes lors d'une éventuelle altercation sont bien pires que les hommes à même situation. Là c'est du vécu personnel. Je suis presque certain que je ne suis pas le seul à avoir fait ce constat.
Désolé mais si vous m'apportiez une preuve du contraire, je serais peut être un peu plus convaincu. Car critiquer une époque où vous n'aviez sans doute pas vécu, c'est un peu tiré par les cheveux.

Les rats, les porcs et les singes ont beaucoup en commun avec l'homme

Écrit par : revenant | 13 juin 2014

revenant

Si je vous apportais une preuve du contraire?

Mais venez donc me dire bonjour, revenant!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 14 juin 2014

P.S. Je crois que l'on ne devrait pas dire "les" femmes! lesquelles, certaines d'entre elles se disant féministes se permettaient de présenter leurs attentes en disant "les" femmes veulent que, estiment que (...) en généralisant sans le moindre respect ou l'écoute des femmes ne partageant pas leur point de vue ou avis. Hélas! je n'ai pas noté que leur présence en politique accentue la touche ou note humaine de la vie que les dirigeants et dirigeantes, décideurs/décideuses nous font (classes moyennes à plus que moyennes)! Le malheur étant que pour "réussir" ou "grader" il ne faut pas "faire de sentiment": "il ne faut pas entrer en politique pour faire du sentiment" (Christine Lagarde) "cri du cœur" immédiatement repris pas une politicienne suisse (sans citer ses sources). Revenant, vous n'avez pas tout tort mais ne faites pas comme les féministes de jadis, évitez de dire "les" femmes!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 14 juin 2014

@Revenant vous oubliez le serpent le pire de tous .A lui tout seul vrai nœuds à complications durables mais surtout pour les autres puisque plus malin qu'un singe il saura rebondir comme un tigre etc
Cependant vous avez raison concernant la ménagerie un célèbre Homme de lettres en a fait des fables toujours d'actualité car nombre d'humains avalent des couleuvres réchauffées pour être mieux digérées comme les porcs grands gourmets devant l'Eternel de déchets alimentaires
Avec malgré tout une grande différence de la part des animaux eux ne croient pas les yeux fermés à tout ce qu'on leur dit,leur instinct animalier n'est qu'endormi tout comme l'enfant trahi il reste sur ses gardes et au moindre faux pas du maitre pour l'animal , de l'éducateur ou du parent pour le second un animal courroucé mordra celui qui ne le caresse que par devant caméra et qui par derrière fera exactement le contraire comme d'autres avec l'enfant
L'animal mordra et la blessure sera visible tandis que le tsunami de l'enfant qui suit quand enfin il prend conscience d'avoir été le simple jouet d'adultes manipulateurs,immatures par trop de religiosité le seul conseil qu'on puisse donner aux responsables du jeu de la belette/l'enfant/ victime choyée par des serpents ,c'est tous aux abri ce genre de cataclysme laissant des trace dans l'esprit des castrateurs ayant cru aux miracles éternels .
Quand on regarde les années serpents elles correspondent exactement aux personnes ayant bluffé tout le monde comme le serpent endormi d'un œil mais qui d'un coup de crochet aura anéanti l'autre placé sous sa responsabilité

Écrit par : lovsmeralda | 14 juin 2014

@Myriam Belakovsky,

Votre commentaire m'a beaucoup intéressée.

Je crois que celles qui percent en politique ont dû apprendre des codes et souvent ( mais pas toujours) renoncer à avoir des enfants.
Elles doivent avoir quelque chose de plus (ou de moins ?) que celles qui ne briguent pas ce type de responsabilités.
En observant les femmes ayant des postes de responsabilité dans le monde du travail, je crois percevoir beaucoup d'énergie, de détermination et une grande capacité d'organisation, d'autant plus si elles sont mères. Il faut savoir déléguer et faire confiance aux autres et bien percevoir les priorités.

Le cas d'Yvan Perrin est riche d'enseignements. Il a été dit qu'il n'arrivait pas à déléguer, qu'il voulait tout faire lui-même et qu'il angoissait si ce n'était pas parfait.
Voilà un homme plein de qualités, tellement énergique et idéaliste à la base. Que lui est-il arrivé ?
Le fait qu'il soit de sexe masculin n'est pas la grande question, mais celle de la vie politique. Il n'est ni le premier ni le dernier à s'épuiser pendant sa fonction. Il faut une sacrée prédisposition pour survivre dans cette jungle-là.
A mon sens, les femmes ne peuvent pas transformer la vie politique par leur seule présence, ni même par une sorte de sensibilité un peu flower-power. La politique et la géo-politique sont, par nature, un monde de lutte et de positionnement stratégique.

Bien d'accord avec vous : dire "les femmes" ne peut qu'être imprécis.
On serait bien avisé de dire "des femmes", pour faire court.
En effet, "les femmes" recouvre une palette incroyable de situations et d'histoires diverses, sans parler de la diversité géographique et culturelle.
Il est clair qu'on alourdit sa phrase en précisant les choses comme : "certaines femmes travaillant dans le nettoyage" ou " quelques femmes ayant fait des études longues" ou " une partie des femmes originaires de pays non-occidentaux" ou " les femmes ayant eu plusieurs enfants" ou " des femmes célibataires avec un bon revenu" ou "beaucoup de femmes d'agriculteurs".

On peut aussi regrouper les hommes par catégories.

L'animosité et la méfiance entre les différentes catégories est un champ très vaste, p.ex. entre les femmes d'agriculteurs et les célibataires urbaines ou les hommes et les féministes qui donnent de la voix.

Il est difficile de saisir l'importance de chaque tendance dans le tableau global. Est-ce que ceux et celles qui crient le plus fort représentent la majorité ou bien une frange ?

Même le panel des commentateurs ici présents ne peut être pris pour un miroir fidèle des groupes en présence dans la réalité hors-blogs. Il y a des centaines de lecteurs silencieux.

Écrit par : Calendula | 14 juin 2014

@Calendula n'est-ce pas Shakespeare qui déjà avaient écrit la Mégère apprivoisée ?
Les queues ont toujours été sources de jalousies féminines surtout mais jamais autant qu'en période de tickets de rationnement car les longues queues d'attente pour être approvisionné voyaient nombre de femmes s'en donner à cœur joie pour transformer en certitudes ce qui n'étaient que rumeurs et c'est on ne peut plus d'actualité semble-t'il quand on lit la presse de nos jours mais et peut-être les hommes se rattrapent ils tous car on jamais lu autant d'avis masculins basés sur des on dits et aussi incertains qu'avant!
Quand aux coups reçus par nombre d'enfants ils ont tous pour beaucoup été donnés par des femmes et si des hommes frappaient c'était le plus souvent pour ne pas flanquer une dérouillée à leur épouse souvent responsable d'embrouillaminis dont elle ne se rendait même pas compte la plupart du temps car souvent les belles-mères elles-mêmes en étaient les instigatrices, car même entre elles la jalousie allait bon train
Et vive la vie de famille(rire

Écrit par : lovsmeralda | 14 juin 2014

@lovsmeralda,

Plus les conditions sont dures, plus il faut se battre ... pour survivre.
Ce qui est censé nous faire passer de la loi de la jungle à la "civilisation", c'est la capacité à assimiler des règles (la loi), pour ne pas fonctionner seulement de façon instinctive. Il y aura toujours des gens pour taper, pour provoquer verbalement, pour se venger, pour dire du mal derrière le dos des autres.
On n'a pas attendu Shakespeare pour s'en apercevoir et chacun écrit sa propre histoire dans ce domaine. :-)))

Les "on dits" ont de beaux jours devant eux, car p.ex. les blogs peuvent contribuer à les faire fleurir et fructifier de façon bien plus efficace que les queues devant les magasins.

Écrit par : Calendula | 14 juin 2014

@Calendula je suis d'accord avec vous mais rien ne sert d'inventer pire que ce qui est réellement et ce dans le but d'exploiter les naïvetés ce qui se produit si on répond sur certains blogs ou de suite c'est la boite aux lettres qui dès le surlendemain sera fleurie de BV pour une association quelconque ¨
Bonne fin de journée!

Écrit par : lovsmeralda | 14 juin 2014

Calendula, étant moi-même MLF en son temps, j'ai rencontré femmes homosexuelles, certaines, mais très amicales dans leurs contacts avec les hommes. En revanche, mes amies et moi avons rencontré une ou deux femmes homosexuelles, aucun problème, mais haïssant les hommes de façon telle que nous en avions froid dans le dos. Une fois de plus j'invite à lire le livre de Françoise D'Aubonne, Bergères de l'Apocalypse. Elle précise qu'il s'agit d'une divagation, certes, mais "fondée"! en faisant référence à des Collèges de femmes dans l'Antiquité qui furent d'une cruauté telle envers les hommes qu'elles les parquaient au service de leus exigences, sexuelles, notamment. Bon dimanche.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 14 juin 2014

@Myriam

Ce sont des menaces ? ou la manifestation de vos propres cycles ?

Écrit par : revenant | 14 juin 2014

L'agressivité masculine ou féminine est souvent le masque qui sert à cacher un fond dépressif.C'est comme l'arbre qui cache la forêt ,la lune en est un exemple type si elle est descendante au moment précédent la naissance et surtout si elle est reliée aux signes d'eau
Les dépressions saisonnières jouent sur le psychisme ,neurasthénies et somatisations battent pavillon helvétique depuis des lustres
C'était tellement dans les mœurs que certaines régions étaient célèbres pour leurs neuneu ,certains souffraient de neurasthénie face aux complexes de supériorité affichés à leur égard par d'autres habitants d'un canton réputé lui aussi depuis des lustres pour créer des nœuds à complications surtout collectives
Même certains nœuds ferroviaires ont déclenché des crises d'angoisses car tous relié aux gares de triage dont Cornavin célèbre pour le tri des réfugiés et emmenés par des femmes encore elles et pas tendres du tout pour certaines d'après certains écrits de Simone Weil
Et comme nos anciens étaient sourds et muets pratiquant l'omerta pour sauver la face et ne parlaient de leur passé que grâce au langage codé qui était pour certains une spécialité même _Cornavin obtint une autre signification ,Corne à vins ce qui en clair signifiait à la femme voyant rentrer son mari à l'aube qu'elle était cocue ,de quoi la transformer en harpie et comme tout le monde en cinq minutes étaient au courant on comprend les pleines lunes ou les plus réservées tout soudain devenaient de vraies furies
bon dimanche pour Tous

Écrit par : lovsmeralda | 15 juin 2014

revenant

Bientôt j'aurais atteint un âge qui me donnera la possibilité de me déguiser ou métamorphoser en revenante ou ectoplasme moi-même. Mes lignes à propos de F. D'Aubonne furent écrites en songeant aux Femen

Je ne souhaite faire aucun référence aux commentateurs/trices, en l'occurrence mais selon ce que lu j'ai pensé qu'il y a, ici ou là, les Femen, de quoi les inspirer...

Bon dimanche.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 15 juin 2014

@Myriam

Désolé je me suis un peu emporté de façon insctinctive sur mon dernier message. Je dois moi aussi être sujet aux agressions imprévisibles.

@lovsmeralda.

Je ne connais pas l'âge de ces dames, sans doute l'occasion d'être mes grands-mères, mais une chose est sure, c'est que de nos jours, les femmes sont encore plus infernales que ne l'ont jamais été nos aïeules.
Pourquoi Est-ce que cela a été si loin ? Et comment en avons nous pu arriver jusque là ?
A une époque où justement les femmes étaient bien moins favorisées qu'elles ne le sont actuellement en occident, je n'ai pas l'impression que les anciennes se comportaient de la sorte. Par exemple concernant l'agressivité, j'ai l'impression que les femmes de nos jours n'hésitent pas à tenir tête aux hommes bien souvent sans raison valable. Les anciennes ne se comportaient surement pas comme ça n'Est-ce pas ?
Aujourd'hui c'est comme si certaines avaient attrapé la rage comme dans un certain film "28 jours plus tard"

Écrit par : revenant | 16 juin 2014

@revenant
Bergères de l'Apocalypse décrit les pratiques sexuelles mentalement aliénées imposées aux hommes qui sont aussi celles de notre époque qui voit des cadres aller se faire rosser chez des prostituées pour être en mesure ensuite d'être impitoyables avec leur personnel et c'est une question que j'aurais voulu pouvoir poser à Grisélidis Réal en son temps: selon les "traitements" à vous demandés par votre clientèle vous arrive-t-il de lui demander la motivation réelle de ses attentes et selon ses réponses voire aveux acceptez-vous de pratiquer ce que demandé?

Nuit: 2h46
Temps d'aller rêver sous les étoiles à d'autres choses, belles.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 17 juin 2014

P.S. juste encore... Si l'on songe non à une révolution mais à la nécessaire création d'un nouveau paradigme sociétal la vie privée n'est en aucun cas anodine et le Dalaï-Lama qui se réjouit de participer à des séminaires et autres rencontres avec des scientifiques de tous bords attire l'attention de ses lecteurs sur le fait que "nos comportements conditionnent le fonctionnement même de nos cerveaux".

Donc: responsables, élites, décideurs... leurs vies privées... DE PAR LEURS DECISIONS POLITIQUES, ECONOMIQUES, etc. NOUS CONCERNENT (comme, par Bruxelles, ses trop souvent malheureux reconnus par tous "diktats indifférents aux souffrances")! pour s'en tenir à cet exemple.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 17 juin 2014

Les commentaires sont fermés.