05 mai 2014

Raisons d’une critique (3): le mâle est (dé)fait

En citant un extrait de Valérie Solanas je suis resté très discret sur sa personnalité et ce qu’elle représente dans le mouvement féministe de l’époque. Certains pensent qu’elle était un cas isolé, victime d’un trouble psychiatrique. Je pense qu’au contraire elle a été une icône et que l’on peut parler d’un avant et un après Solanas dans le féminisme américain. On ne peut comprendre ce féminisme lesbien, vindicatif et expansionniste sans mentionner Solanas.


hommes,femmes,féminisme,guerre,invincible,helen reddy,sexes,new age,marxisme,féminin,masculin,femenLe mal est fait et le mâle défait

On ne sait si l’histoire de son enfance est réelle ou inventée. Elle dit avoir été violée par son père, puis détester son beau-père après le remariage de sa mère, et enfin avoir été finalement élevée par son grand-père, alcoolique et violent, qui l’aurait abandonné à l’âge de 15 ans. 

On sait qu’elle s’est prostituée pour vivre et se payer sa drogue. En 1966, à 30 ans, elle écrit une pièce dont elle propose le manuscrit à Andy Wharol. Il le lit mais n’est pas intéressé. Il perd même le manuscrit. Valérie Solanas écrit alors son célèbre SCUM Manifesto et tente de tuer Wharol. Une balle le traverse et laissera des séquelles à vie. Solanas est condamnée à trois ans de prison et devient une icône, martyre de la cause des femmes.

«La journaliste féministe Robin Morgan a apporté son soutien à Solanas pour qu'elle sorte de prison. Ti-Grace Atkinson, la présidente de la section new-yorkaise de la National Organization for Women (NOW), décrira Solanas comme la « championne la plus remarquable des droits des femmes ». Une autre membre de la NOW parlera d'elle, lors de son procès, comme de la « porte-parole la plus éminente du mouvement féministe ».

En 1971, après sa sortie de prison, certaines la considèrent comme une martyre.» (Wikipedia)

Elle devient donc cette icône féministe, celle dont la rébellion contre l’homme est totale et irréductible (bien qu’elle reniera le Manifesto 10 ans plus tard). Le mal est fait et le mâle est (dé)fait. Pour d’influentes féministes et pour au moins deux générations le discours de Solanas, son extrême violence et sa radicalité à mi-chemin entre la fureur et la folie, fait mouche. Elle a osé détruire profondément l’image masculine, ce dont le féminisme s’inspirera ensuite et s’inspire encore aujourd’hui. Les Femen font pas autre chose que du Solanas.

Elle a créé une brèche dans le contrat social en vouant à la destruction morale totale la moitié de l’humanité - et même à la destruction physique, ce qu’elle fera symboliquement et tentant de tuer Wharol. Elle a permis l’injure permanente de l’homme, le rabaissement moral, la théorisation de l’éradication du masculin, la supériorisation du féminin, et a mis sa parole en actes. Pour beaucoup aujourd’hui encore, elle est une héroïne, une visionnaire.

 

 

Causse toujours hommes,femmes,féminisme,guerre,invincible,helen reddy,sexes,new age,marxisme,féminin,masculin,femen

C’est le cas de la féministe lesbienne française Michèle Causse, qui a écrit sur Solanas dans les années 2000:


«Solanas a craché son manifeste, elle l’a vomi en proie à l’émotion la plus forte qui soit : la fureur.  Emotion première, celle de toutes moins une. Ou plutôt d’une moins toutes. 

La rage, celle qui entre dans le mot courage, elle l’a vécue de façon continue et répétée depuis qu’elle est née. 

De quoi s’est nourrie cette fureur qu’un simple déclic (le rejet du Grand Artiste) a muée en haine et en pamphlet ? Elle s’est nourrie de ce que j’appellerais ici un crime. Quel crime ? Un crime pour lequel elle n’a pas de nom. Qu’elle ne peut alors nommer. Et ce crime – tel que je le donnais à voir dans les années 70 dans L’Encontre –, je l’appellerais aujourd’hui crime de la sexuation. Laquelle est, comme chacune le sait désormais, sexcision et sexualisation. L'identité sexisée/sexualisée – les femmes n'en ont pas d'autre – constitue un cas massif de construction unilatérale d'une identité collective. Identité de minoritaire. En ce monde il existe des hommes et des femmes. Et tant qu’il existera des ils et des elles, tant qu’existera le genre, il n’existera pas d’égalité des « sexes » – mortifère oxymore … qui cache un arbre gros comme la forêt : les seuls êtres parlants non sociétaires à part entière du genre humain – « un genre que je déplore » –, disait Nathalie Clifford Barney ! – sont les femmes. Dans la mesure où leur identité leur a été collée d’office, elle est l’identité d’une minorité. Non parce qu’elles sont minoritaires mais parce qu’elles sont tenues pour mineures.»


Par Valérie Solanas, la théorie de la victimisation universelle des femmes prend corps et va se développer comme une lèpre intellectuelle. Les milieux lesbiens en sont les porte-drapeau car elles y trouvent une justification socio-politique qui leur permet d’échapper au légitime questionnement sur la différence. Ainsi en juillet 2011 on pouvait lire sur le site LGBT d'Île-de-France:

 

«Une lesbienne est la rage de toutes les femmes condensée jusqu’au point d’explosion ». Si telle est la définition de lesbienne – c’est en tout en cas celle restée célèbre des Radicalesbians américaines en 1970 –, Valerie Solanas en est le spécimen le plus emblématique.»


Depuis lors le SCUM Manifesto a été réédité, des blogs ont été créés autour de l’icône, et une femme écrivain suédoise a publié un livre et une pièce de théâtre sur l’américaine (voir vidéo plus bas).

 

 

hommes,femmes,féminisme,guerre,invincible,helen reddy,sexes,new age,marxisme,féminin,masculin,femenL’orgasme total ?

La rupture totale d’avec les hommes et d’avec la société hétérosexuelle entrait dans l’iconographie révolutionnaire, dans la posture révolutionnaire, dans une énergie de crachat qui sied encore aujourd’hui. On doit peut-être y chercher une compensation à un impossible orgasme total, voire totalitaire, à la quête de toute-puissance - celle-ci ne se révélant jamais aussi bien que dans l’éradication et le meurtre physique ou moral, dans le génocide de genre ici, qui se déroule contre les hommes.

Cet autre extrait du SCUM Manifesto montrera ce qui a inspiré le féminisme et qui l’imprègne encore aujourd’hui. Si certains passage du Manifesto pourraient figurer dans une bibliothèque féministe psychologisante, d’autres relèvent du délire mental et trouveraient leur place dans une compilation de poèmes d’asiles:


«Bien qu'il ne soit qu'un corps, l'homme n'est même pas doué pour la fonction d'étalon. À supposer qu'il possède une compétence purement technique – bien rare en vérité – on ne peut déceler aucune sensualité, aucun humour dans sa façon de s'envoyer en l'air. Quand ça lui arrive, il culpabilise, il est dévoré de honte, de peur et d'angoisse (sentiments qui ont leurs racines profondément ancrées dans la nature du mâle, et même l'éducation la plus éclairée ne peut en venir tout à fait à bout). Ensuite, la jouissance qu'il en tire est proche du néant. Et pour finir, obsédé qu'il est par son désir de bien s'en sortir, de battre un record, de ramoner consciencieusement, il se soucie peu d'être en harmonie avec sa partenaire. C'est encore trop le flatter que de le comparer à un animal. Il n'est qu'une mécanique, un godemiché ambulant. On prétend souvent que les hommes utilisent les femmes. Les utilisent à quoi ? En tout cas, sûrement pas au plaisir. 

Rongé qu'il est de culpabilité, de honte, de peurs et d'angoisses, et malgré la vague sensation décrochée au bout de ses efforts, son idée fixe est toujours : baiser, baiser. Il n'hésitera ni à nager dans un océan de merde ni à s'enfoncer dans des kilomètres de vomi, s'il a le moindre espoir de trouver sur l'autre rive un con bien chaud. Il baisera n'importe quelle vieille sorcière édentée, n'importe quelle femme même s'il la méprise, et il ira jusqu'à payer pour ça. Et pourquoi toute cette agitation ? Si c'était pour soulager une tension physique, il lui suffirait de se masturber, et puis s'il va jusqu'à violer des cadavres et des bébés, ce n'est sûrement pas pour combler son ego. Alors pourquoi ?»

 

Pour information, une petite anecdote. Cela se passait il y a quelques années en Suède, sorte de Féministan, ou d’Arabie Saoudite du féminisme comme le dit Julian Assange. La phrase: «C'est encore trop le flatter que de le comparer à un animal. Il n'est qu'une mécanique, un godemiché ambulant.» a été reprise par une féministe qui s’est présentée aux élections dans les années 2000.

 

A suivre.

 


Sara Stridsberg et les femmes-Lolita 3/3 par rue89



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Commentaires

À propos de Suède et de féminisme je ne peux que vous conseiller ce petit documentaire édifiant sur le fond de pensée d'un mouvement qui a influencé jusqu'au gouvernement de ce pays et dont la ligne misandre se révèle très vite en privé.

http://scentednectar.blogspot.fr/2012/01/swedens-gender-war-konskriget.html

Écrit par : nano | 05 mai 2014

@Homme libre,
Bonjour,

Très intéressant,merci beaucoup.

Écrit par : Montagnard | 05 mai 2014

@ Nano:

Merci pour ce lien. Cela revient à une forme de pathologie entretenue parmi les "disciples", manipulées par les cheffes qui ont une place à garder et de l'argent à faire.

Savez-vous s'il existe une version française?


@ Montagnard:

Bonsoir, et merci!

Écrit par : hommelibre | 05 mai 2014

On reste sans voix devant ce genre d'histoire.
Pour accepter de suivre le délire patent des unes (textes de V.Solanas et consorts) et le fumeux exposé de l'autre (vidéo), il faut être déjà drôlement enfumé.
Beaucoup de discours extrémistes ou sectaires ont ces caractéristiques : une emphase rhétorique maximale et un côté pseudo-intellectuel. Il faut beaucoup de culot pour affirmer des choses monstrueuses, qui viendraient comme des révélations d'une vérité cachée, mais qu'on ne prend pas le soin de démontrer par des faits.
Celui qui accepte de gober ce genre de discours fait preuve de crédulité et révèle, par la même, une sorte de talon d'Achille sur un point précis.
La description apocalyptique et scatologico-vomitive faite par Valérie S. ne peut être que l'expression de son propre mal-être et perçue comme telle et rien de plus. Adhérer à cela, en faire une cause militante revient à donner une forme très visible à un suivisme béat.
Cela existe, entre autres, dans le domaine religieux, politique ou artistique ou esthétique.
Il existe des femmes qui font tout pour ressembler à Barbie : des dizaines d'opérations esthétiques, régimes, achat de vêtements et objets, temps passé à se mettre en scène, à se faire photographier, pour ensuite être publiée. Les Barbies ne représentent certainement pas de menace publique, mais je ne comprendrais pas que l'on prenne Valie Solanas et consorts au sérieux.

Nous sommes désormais en mesure d'entendre, lire et voir tout et son contraire. Les images peuvent être manipulées, les témoignages bidouillées et chacun peut essayer de répandre des vérités grâce à des réseaux qui fonctionnent par ailleurs pour le plus grand bien de tous.
Cela prend un temps et une énergie considérables de trier les informations.
Je suis allée lire le lien donné par nano. Il s'agit visiblement d'un forum très vivant, mais comme si souvent, cela laisse une sensation d'inabouti, de fouillis. Il est difficile de savoir si les contenus véhiculés sont fiables ou non. Le mélange entre les opinions et les faits avérés est compliqué à gérer.
En lisant les commentaires, on apprend que les documents suédois évoqués datent de 2005 et ne sont plus forcément d'actualité. Cela n'enlève certes rien à leur côté scandaleux, mais simplement le fait qu'ils puissent être obsolètes n'est pas sans intérêt.
Le lecteur est entièrement responsable de sa lecture et doit donc rester sceptique et critique. Simplement parce qu'il est très difficile de tout savoir sur tout et comprendre le poids relatif d'une information. A postériori, il est relativement simple de décrire la percée de telle ou telle idéologie. Mais comment anticiper un éventuel succès et répondre p.ex. à un mouvement comme celui décrit ici ?

Écrit par : Calendula | 06 mai 2014

Ce n'est pas le forum qui est important mais le reportage video qui y est :)

Lui est authentique et à eu un impact sur le groupe ROKS (le groupe femRad) qui depuis à du revoir ses objectifs.
L'idée est de montrer ce qui arrive quand on laisse faire ces groupes soi disant humanistes imposer leur vision de ce qui est juste et de ce qui ne l'est pas.

Il ne s'agit pas non plus d'un documentaire récent et sans impact http://en.wikipedia.org/wiki/The_Gender_War

Mais il semble que ça n'ait pas fait bouger les choses plus que ça à l'étranger. Alors je le diffuse.

Hommelibre.
Non , désolé , il n'existe pas en français.

Écrit par : nano | 06 mai 2014

Je ne saurais trop conseiller une fois de plus,car en fait dans l'origine de ces discours haineux ,il ne s'agit pas seulement du rejet violent des pères,mais aussi d'une haine masquée des mères ,le livre réédité ,offrant en plus le plaisir d'une belle langue issue de la tradition surréaliste d'Annie Lebrun:

"Mais que dire des néoféministes qui auront appris à gravir les échelons du pouvoir au gré de leurs liftings ? Que dire de leur constant effort pour dépassionner la vie ? Sinon que tout se tient et que leur "pragmatisme" est le nouveau maquillage dont se pare la servitude volontaire. Mais aussi qu'il est grand temps de regarder ailleurs et autrement, et surtout qu'il est encore et toujours temps de déserter "

http://www.editionsdusandre.com/home.php?contexte=book_details&id=124

Écrit par : Montagnard | 06 mai 2014

Et pour ceux et celles qui lisent l'anglais:

http://www.city-journal.org/2008/18_1_campus_rape.html

Écrit par : Montagnard | 06 mai 2014

@nano

Si vous souhaitez ouvrir les yeux aux gens mon ami, laissez-moi vous dire que c'est hélàs peine perdues. Je parle en connaissance de cause.
J'arrête pas de montrer les liens démontrant le mythe de la "domination" patriarcale, le bidonnage des chiffres de l' "inégalité" des salaires. J'ose même pas parler du cas des femmes battues que je n'ose pas aborder tant je serais fatigué de rappeler les évidences.
Beaucoup plus de gens qu'on ne le croit sont encore aveuglés par l'idéologie dominante, à croire qu'ils les ont drogués. Concernant les femmes, je peux comprendre qu'elles y aient quelque chose à y gagner dans un but cupide et malhonnête bien que blâmable. Mais pourquoi tant d'hommes sont ils eux aussi aveuglés ? Car s'il est vrai qu'il y a de plus en plus d'hommes qui osent monter le ton, ça ne va pas bien loin. Et ne pas oublier que la masse en général est plutôt favorable à l'idéologie dominante.
En tout cas ça fait tout de même deux ans et malgré le travail acharné qu'effectuent un homme libre, un olivier kaestlé, un patrick guillot ou autres sites dénonçant un féminimse abusif, eh bien il n'y a pas grand chose.
Peut être encore une ou deux générations, mais une chose st sure va falloir être patient

Écrit par : un revenant juste de passage | 06 mai 2014

Juste en passant, des chiffres rendus publics ce matin et qui devraient vous intéresser.
Le nombre d'assassinats domestiques, en France, par son conjoint ou sa conjointe: 121 femmes en ont été victimes en 2013, pour 25 hommes. Ce qui prouve de manière forte que :

1) la violence faite aux hommes par les femmes est une réalité incontestable.
2) la violence fait aux femmes par les hommes est cinq fois plus mortelle que l'inverse.

Écrit par : macho féministe | 07 mai 2014

@ Calendula:

J'aimerais vous suivre dans votre constat raisonnable que les admiratrices de Valérie Solanas ne sont que des suiveuses. Je dois constater hélas qu'elles sont pour certaines des leaders que la diatribe a servies dans la construction de leur idéologie, et qu'aujourd'hui la mise en accusation des hommes est comme un fait acquis. Une torsion qui empoisonne l'air du temps, les médias, les tribunaux, les cabinets ministériels.

Comment anticiper, demandez-vous? C'est en effet difficile. Même le nazisme n'a pas été anticipé à l'époque. Pourtant lire Mein Kampf aurait dû alerter. Mais les attaques contre les juifs étaient monnaie courante à l'époque, presque banales.

Cela devrait nous amener à prendre plus de temps face à toute proposition idéologique, et surtout il me paraît utile de débattre largement de tout, le temps qu'il faut.

Écrit par : hommelibre | 07 mai 2014

@ Macho féministe:

Les meurtres de conjoints sont en effet un crime plus "masculin" que "féminin". Il serait intéressant d'étudier les circonstances, car on sait par exemple que la violence conjugale se produit une fois sur deux sous l'effet de l'alcool. Mais je me contenterai du chiffre brut. Même à 0,00002% de la population il est significatif: c'est un des seuls chiffres sûrs, indiscutables. Les autres sont extrapolés. Même les infanticides (principalement commis par des mères) sont possiblement extrapolés.

Quant à la violence conjugale, elle est aussi extrapolée, mais une compilation d'études sur plus de 370'000 cas montre que les femmes sont aussi violentes que les hommes, voire davantage.

www.csulb.edu/~mfiebert/assault.htm

Sexuer le crime est cependant une erreur majeure, car on entrera dans une compétition plutôt que de tenter d'aller aux racines.

Écrit par : hommelibre | 07 mai 2014

@machofeministe


Il est interessant de noter que les cas d'hommes tués sont principalement le résultat d'une légitime défense de la part de la femme.

Enfin , c'est ce qu'on dit.
Comme on l'a dit ailleurs à propose de la violence conjugale "sans mort" sans que ce soit démontré... Enfin...

Écrit par : nano | 07 mai 2014

Et pour compléter ce débat cette simple considération:
Qu'en est-il du fait que en rapport des 121 mortes sous les coups d'un homme dans le cadre familial,plusieurs centaines d'enfants décèdent chaque années en France ,tués par leur parents.Et parmi eux un nombres non-négligeables
assassinés ,garçons ou fille par leur génitrice ,dans des proportions plus importantes que le ratio hommes/femmes des morts adultes.

D’où l'importance de resituer ,la criminalité familiale dans toutes ses dimensions...

Pourquoi ne parle t-on jamais de ces mort(e)s,inconnus au débat?!Ignoré(e)s...

Écrit par : Montagnard | 07 mai 2014

"des 121 mortes sous les coups d'un homme "

les coups ne sont la cause que d'un décés sur dix. ce terme encore un enfumage féministe

Écrit par : leclercq | 07 mai 2014

@macho féministe

Je me méfie des sources publics sachant l'atmosphère misandre mais bon passons.
Je vois que hommelibre a tout dit mais néanmoins je m'en vais de ce pas vous conseiller deux ouvrages : "les femmes tuent aussi" de Solène Haddad et la "violence féminine" de Christophe Régina. Et je pense qu'il y en a bien d'autres.

Sinon, le jour où les barrières idéologiques de la bien-pensance, pensée unique et autre féministement correct lénifiant tomberont, on pourra sans aucun doute débattre de la violence dans les couples.

En attendant, avouons que les femmes sont mis sur un piédestal, là où la réalité du quotidien de l'homme est ignorée pour ne pas dire bafouée

Écrit par : un revenant juste de passage | 07 mai 2014

@ macho féministe

"Le nombre d'assassinats domestiques, en France, par son conjoint ou sa conjointe: 121 femmes en ont été victimes en 2013, pour 25 hommes. Ce qui prouve de manière forte que :

1) la violence faite aux hommes par les femmes est une réalité incontestable.
2) la violence fait aux femmes par les hommes est cinq fois plus mortelle que l'inverse."

le meurtre conjugal n'est pas un indicateur de la violence, les femmes ont d'autres armes combien d'hommes se suicident suite à des séparation!!!

et il y a beaucoup plus de meurtres conjugaux dans les banlieues sensibles, où les immigrés et fils d'immigrés ne sont pas intégrés, oui nous vivons dans une société fonctionnant sur des valeurs féminines, les féministes ont tout fait pour féminiser la société castrer les hommes voilà le résultat

autre exemple.

"5 mai : L’IDEOLOGIE MISANDRE CONCOURT A L’INSECURISATION DES FEMMES DANS L’ESPACE PUBLIC

Nous avons bien sûr été horrifiés par la longue agression subie dans le métro lillois par une femme en butte à une racaille.

Les esprits ont été très marqués par l’absence de réaction des personnes présentes, apparemment soucieuses essentiellement de se préserver, et qui ont donc laissé faire. Un procureur outrecuidant (qui ne prend sans doute jamais le métro) a jugé bon de les stigmatiser. Nous ne l’imiterons pas : nul ne peut dire ce qu’il aurait fait s’il avait été là.

Dans ce genre d’affaire, on attend surtout une réaction des hommes, qui sont censés détenir la force physique. L’une des définitions de l’identité masculine (à laquelle nous souscrivons) n’est-elle pas la capacité à défendre "les femmes et les enfants d’abord" ? Ce n’est pas autre chose que dit Natacha Polony dans son Eloge de la virilité, que c’est l’occasion de relire :

Un homme, c’est-à-dire un être imprégné des valeurs chevaleresques qui ont fondé la civilisation occidentale. Un homme, c’est-à-dire un être jouant à être le plus fort pour mieux servir, pour mieux protéger, car telle est la vraie grandeur

la-cause-des-hommes.com/spip.php ?article12&var_mode=calcul

Nous aurions aimé pouvoir rapporter l’intervention d’un homme courageux et le citer en exemple. Ce n’est pas le cas. C’est dommage, mais c’est l’occasion de rappeler que si l’héroîsme est une vertu incomparable, il n’est pas exigible de tous, et que les hommes étant humains, ils ont aussi le droit d’avoir peur.

A l’inverse, il serait temps de dénoncer le danger que représente l’idéologie misandre, avec la culpabilisation méthodique qu’elle opère de la combativité et de la force physique des hommes, assimilées par elle à une violence purement destructrice. Comment veut-on que des hommes se montrent courageux tel jour, en telle circonstance, alors qu’à longueur d’année ils s’entendent expliquer que l’usage de leur force est par essence négatif, et que la seule voie raisonnable est d’y renoncer ? Ce que font beaucoup d’entre eux, au moins inconsciemment.

En l’occurence, la dénonciation par les misandres de l’insécurité des femmes dans l’espace public (qui est une réalité) est pure hypocrisie : en minant les capacités de réaction des hommes, en les amenant à renoncer à les mettre aux service des femmes agressées, ils ne font que favoriser cette insécurité."

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?rubrique76

la violence conjugale la plus courante utilisée par les féministes pour faire gonfler les chiffres, la violence psychologique !!! et cette violence là ce sont les hommes qui la subissent le plus, les femmes sont spécialistes dans son application.

et dans la violence physique dans la majorité des cas elles sont co-responsable de la violence dans le couple.

Écrit par : leclercq | 08 mai 2014

"Juste en passant, des chiffres rendus publics ce matin et qui devraient vous intéresser.
Le nombre d'assassinats domestiques, en France, par son conjoint ou sa conjointe: 121 femmes en ont été victimes en 2013, pour 25 hommes. Ce qui prouve de manière forte que :

1) la violence faite aux hommes par les femmes est une réalité incontestable.
2) la violence fait aux femmes par les hommes est cinq fois plus mortelle que l'inverse."

le meurtre conjugal n'est pas un indicateur de la violence, les femmes ont d'autres armes combien d'hommes se suicident suite à des séparation !!!

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?rubrique76

"Mesdames, Messieurs les Députés, SI VOUS SUPPORTEZ QUE 1000 PERES SE SUICIDENT tous les ans*, VOTEZ LA PPL n° 1856 en l’état**.

La presse vient de se faire l’écho de ce millier de suicides de pères.

L’origine de ce chiffre est très sérieuse : il s’agit du Plan Violence-Santé/Ministère de la Santé de 2005 (Docteur Anne TURSZ). Pour ceux qui trouveraient plus confortable de se réfugier dans l’incrédulité, voici le détail issu de la page 71 :

" La magistrate du Sud-Ouest renforce ce constat (...) Elle estime à une soixantaine le nombre de suicides parentaux sur environ 8 000 procédures soit un cas sur cent trente (ce qui est une prévalence les plus élevées qu’on puisse trouver…), très majoritairement des pères, mais dont quelques femmes. Elle précise que beaucoup ne sont pas comptabilisés, par exemple lorsque les affaires sont radiée car l’autre parent est introuvable".

Sachant qu’il y a chaque année au moins 150 000 séparations avec enfants on calcule facilement : (150 000/8000) X 60 = 1125 « très majoritairement de pères ».
Donc 1000 est tout à fait valide.

Ces actes désespérés de pères sont en grande majorité en lien avec la violente discrimination dont ils sont l’objet en matière de garde d’enfant, reconnue dans tous les sondages, et les statistiques du Ministère de la Justice.

Vous trouverez, ci-joint, à titre d’exemple une illustration de ces drames : 2 jeunes marins-pêcheurs se suicidant simultanément (Lien à cliquer n°2). N’avez-vous jamais entendu parler de cas semblables dans votre circonscription ?

Mesdames, Messieurs les Députés, qui d’entre-vous peut être certain que cela n’arrivera jamais dans votre entourage personnel ?

et bien on en est à dix fois le nombre de meurtres conjugaux, qui impliquent un conjoint où un ex conjoint cqfd on remonte 3 ans en arrière, vu que le tiers des meurtres conjugaux sont liés à la séparation, comment appeler ce type de délits des meurtres conjugaux vu que les personnes ne vivent plus ensemble mystère féministe.

Écrit par : leclercq | 17 mai 2014

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