03 avril 2014

Ce qui intéresse les femmes

Ah non! Ce n’est pas moi qui le dis. Je ne fais que rapporter. Vilain de rapporter. Oui, oui, mais le journal aussi rapporte. La preuve ici sur la Tribune de Genève. Qui ajoute même des photos de femmes en petite tenue (et un homme de morphologie neandertalienne au crâne rasé en bonus), avec des fesses moulées dans des strings quasi invisibles. Sept photos sur 19 avec des fesses, des strings et de la lingerie.


femmes,salon des femmes,hommes,sexualité,missionnaire,ongles,lingerie,nails,désir,amour,ascenseur,J’avance dans ma connaissance des femmes. J’en sais un peu plus sur ce qui les intéresse. Ainsi messieurs, ne proposez plus à vos futures d’aller admirer votre collection d’estampes japonaises. C’est complètement has been. Ce qui intéresse les femmes? «Onglerie, maquillage, habits, sacs, lingerie, bijoux, aloe vera, cupcakes, reiki, bas et collants.» Ce que l’on trouvait sur les stands du 1er Salon des femmes la semaine dernière à Chavornay. C’est le journal qui le dit.

Messieurs, invitez donc la demoiselle d’en face dans un magasin d’ongles à la mode, genre «Sugar Baby Nails». Elle vous trouvera merveilleusement branché. La modernité tient à peu de choses.

Mais dites-moi, le «salon des femmes», ça ne fait pas un peu sexiste, ça? Discriminatoire? N’est-ce pas un effet de l’apartheid féministe? Pourquoi identifie-t-on encore les gens par leur sexe? Ne devrait-on pas dire: «Salon des humains sans pénis au sexe malheureusement subi et au genre librement décidé selon l'humeur du moment»?

Mauvais esprit!

Par ailleurs:

«Le salon, c’était aussi des conférences (cancer du sein, nutrition, sexualité féminine, conseil en image), ainsi que des invités, à l’instar de Mix et Remix et de plusieurs auteurs de livres et recueils. Comme à l’accoutumée dans ce genre de raout, c’est forcément le défilé de lingerie fine et maillots de bain qui a fait un carton.»

La lingerie, les strings, les fesses, il n’y a que ça. De quoi se mettre en beauté pour son prochain petit ami. Et là, messieurs, ne vous avisez pas de venir à votre premier rendez-vous avec un string rouge pour madame à la place des fleurs: l’addition sera salée. Montrez-vous romantique. Remplacez le mot «sexe» par le mot «visage». Parlez-lui de ses yeux plutôt que de ses seins.

Pour ce premier rendez-vous, dites-lui que Love Story est votre film préféré, que vous êtes très sensible mais quand-même stable et solide, que vous avez pleuré au moins une fois dans l’année écoulée - ou celle d’avant, que vous adorez les enfants même ceux desfemmes,salon des femmes,hommes,sexualité,missionnaire,ongles,lingerie,nails,désir,amour,ascenseur,autres, que la discrimination contre les femmes c’est pas bien, que les hommes sont des salauds sauf quelques-uns dont vous, que vous n’aimez pas forcément coucher le premier soir (quoique), que vous ne pouvez pas faire l’amour sans sentiments, que votre maman est morte, que votre père est un homme - ce qui devrait vous valoir la mansuétude de la dame, et que vous aimeriez mieux ne jamais coucher avec elle plutôt que de lui manquer de respect. Non, pas la dernière phrase: elle pourrait soudain se rappeler qu’elle a un autre rendez-vous avec un homme entreprenant. C’est fou comme c’est sexy un homme entreprenant.

Mais au fond, le mieux est de ne pas trop parler. Tendre l'oreille - propre! - est une bonne stratégie.

Au fait, dans le salon des femmes, rien sur la sexualité masculine? Parce que certaines dames devraient quand même s'y intéresser: la position du missionnaire en attendant la migraine, on peut faire mieux. Nan, je blague, j’adore la position du missionnaire. Surtout à la verticale dans l’ascenseur... A quand des cours d’imagination créatrice et d’admiration du désir masculin?

En même temps on pourrait organiser, juste à côté, un salon des hommes. Il y aurait des défilés d’automobiles de sport, des stands de bière, des coins cosy «mecs only» pour revoir les matchs du mondial 2006 en boucle, des dvd érotiques dans les boîtes de la Petite maison dans la prairie, un coin jeux vidéos insonorisé, le stand bricolage accolé au stand de sparadraps, des films d’action stupides, un urinoir debout, des conférences sur l'ablation du cancer de la prostate avec distribution gratuite de Viagra à la sortie, et surtout des ateliers pratiques sur la sexualité féminine.

Oui, il est temps que les hommes y comprennent quelque chose et y donnent le temps nécessaire. Ces ateliers auraient lieu dans une salle à laquelle on accèderait d’un côté par le salon des hommes, de l’autre par le salon des femmes. Une salle décorée de quelques slogans bien sentis: «Différent is beautiful», «I want you - me too», «Take me from behind when I’m asleep», «If you play with my hamster, don’t forget the eggs». Un nouveau jeu de société sera organisé sur un canapé: le jeu du chemin de fer (ou quand le train entre dans le tunnel).

Enfin bref, quoi, le salon des femmes ça donne des idées. Vivent les femmes!

15:39 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (96) | Tags : femmes, salon des femmes, hommes, sexualité, missionnaire, ongles, lingerie, nails, désir, amour, ascenseur | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Comprendre la femme. Quelle foutaise. Même les psychologues et les psychiatres n'y comprennent absolument rien. Je suis moi-même psychologue. Je sais donc de quoi je parle.

Écrit par : serge | 02 avril 2014

Faut les aimer comme elles sont, alors. Enfin les sympas. Les autres on les laisse aux voyous...

:-)

Écrit par : hommelibre | 02 avril 2014

Texte génial et tellement vrai !
Merci hommelibre.
Amicalement

Écrit par : A. Piller | 02 avril 2014

Merci!

:-)

Écrit par : hommelibre | 02 avril 2014

Excellent texte, plein d'humour !
Avec mes meilleurs messages

Écrit par : Marie | 02 avril 2014

@Serge : J'espère que c'est une boutade car ce n'est pas rassurant pour vos patients/es;-))))
@:HL Un grand merci, j'ai passé un bon moment!!!!!!

Écrit par : grindesel | 02 avril 2014

Pour parler des femmes, une cuillerée de Guitry pour faire passer la pilule, c’est aussi pas mal surtout pour la dérision : « Car il faut adorer les femmes pour avoir le droit d'en parler - puisque parler des femmes c'est en dire du mal. Et c'est en dire du mal pour la bonne raison que quand on dit du bien de quelqu'un ou de quelque chose on en a tout de suite fini. Donc, dire du mal des femmes c'est vouloir en parler longuement - pour bien marquer l'importance qu'elles ont et la place considérable qu'elles tiennent dans notre existence!»
Sacha Guitry, « Théâtre je t’adore »

Écrit par : Michèle Roullet | 02 avril 2014

Très joli Michèle, cette citation de Guitry. Et elle arrive à un bon moment. J'ai un projet de one man show pour fin 2014 ou début 2015. Un spectacle à ma manière et sur mes modes, avec je l'espère beaucoup d'humour et de sensibilité, et la dose indispensable de provocation à la controverse et à la réflexion.

Je vais écrire les textes, des chansons existantes et nouvelles seront intégrées si c'est opportun, mais je peux aussi reprendre des textes existants auxquels je souscris. Je pourrais y inviter quelques textes de Sasha Guitry. Ou d'autres.

Michèle, c'est en pensant à vous que j'ai mis les deux Apollons..,.

:-I
Bonne soirée.

Écrit par : hommelibre | 03 avril 2014

Coucou Homme Libre,
la fille d'avril, je viens juste de l'écouter sur un autre blog ;)),c'est dommage que les ziks à gauche ne restent pas, parce que les menestrels, j'adore également,et puis ça illustre vos textes,
seyant le dernier slip à la mode pour les hommes ;)),j'irais plutot voir le défilé homme perso,
bizzzouxxx!!

Écrit par : Sarah | 03 avril 2014

Coucou Sarah, grand plaisir de vous voir. Nous sommes une jolie équipe ce soir sur le blog. Très sympa.

Yes, je sais, les zik dans la colonne ne restent pas. C'est ma part d'éphémère. Parfois je regrette parce qu'en effet ils illustrent les texte de manière même parfois décalée. Mais si je les laisse je devrai faire une immense colonne! :-)

Il y aurait une possibilité c'est de les mettre sous le texte dès le lendemain, dans le billet, là ils peuvent rester. Parfois j'en mets directement en-dessous. Mais j'ajoute quand-même cette surprise de la vidéo du coin, et parfois chez Johnny ces derniers temps.

Mais je peux aussi décider parfois de mettre une musique sans lien avec le texte, juste parce qu'elle est belle. J'y penserai et j'en mettrai pour vous de temps en temps, Je sais que vous aimez beaucoup la musique. Je mettrai un petit signe, peut-être un S ou un S stylisé: ⎇ devant le titre, ou trois ⌾⌾⌾ de ce genre. Celles-là seront mises en pensant à vous.
Bien à vous Sarah.
Bizzzouxxx!!!
;-)

Écrit par : hommelibre | 03 avril 2014

Coucou Sarah. Plaisir de vous voir aussi. Nous sommes une bonne équipe ce soir sur le blog!

Pour les vidéos, celles du coin en haut sont changées à chaque nouveau billet en principe - mais pas toujours. En effet elles illustrent le billet, par de manière amusante ou décalée. Je pourrais les faire passer sous le billet dès le lendemain mais elles perdraient leur caractère éphémère. Ou alors il faudrait une colonne trop longue pour les garder toutes.

Parfois j'en mets aussi directement sous le billet.

Je sais que vous aimez beaucoup la musique, alors parfois j'en mettrai en pensant à vous et je les laisserai 2 jours. Elle n'illustreront pas forcément le texte mais il y aura normalement un fil. Comme ici le fil c'est la fille d'avril qui n'enlève pas un fil de son coeur et de son corps, pour illustrer un défilé de lingerie... :-)

Je mettrai un signe pour que vous reconnaissiez celle que je mettrai en pensant à vous, peut-être un S stylisé comme ⎇, ou trois ronds: ⌾⌾⌾, ou selon votre envie.

A plus. Bizzzouxxx!!!

C'était Argogast je crois, je remettrai.
;-)

Écrit par : hommelibre | 03 avril 2014

Bug, écrit 2 X... Mais pas exactement la même chose... :-D

Écrit par : hommelibre | 03 avril 2014

Ce n'est malheureusement pas une boutade Marie.

Écrit par : serge | 03 avril 2014

Boutade ... ?

Féliciter l'auteur du blog serait donc une boutade ?

Etant une femme, je ne dois rien comprendre et ne vous remercie pas !

Écrit par : Marie | 03 avril 2014

Ne pas pouvoir faire l'amour sans sentiment est à relever, à noter.
L'on m'a dit: ce n'est pas que vous m'aimez mais que vous avez envie de faire l'amour avec moi qui suis pour vous un moyen non un but! Demain, sans doute, vous courrez après d'autres stimuli auxquels vous direz que vous les aimez!

Écrit par : Gazelle | 03 avril 2014

Serge permettez que je rie à gorge déployée ,vous avez oublié la plupart des médecins généralistes qui eux depuis l'arrivée de la médecine de pointe confondent tous les instruments y compris le leur!
Aussi ne leur demandez pas de comprendre les femmes mais je vous rassure vous concernant et d'autres de votre tranche d'âge je suppose,. dès 60 ans en général peu à peu tous arrivent à la même conclusion,en général c'est après le décès qu'on connait vraiment la personne qui vous aura accompagné toute une vie ce qui confirme la parole,une fois mort c'est alors qu'on devient utile
Un seul être vous manque et la terre vous semble dépeuplée,mariez un Scorpion homme ou femme tous très fins psychologues ils sont de merveilleux enseignants pour celui ou celle qui les aura épaulé à condition de ne pas trop chatouiller leur égo sinon gare à l'aiguillon!
Tout le monde connait la phrase ,échanger un borgne contre un aveugle puisque nous sommes toujours attirés par l'autre moitié de notre égo on retrouvera après un certain temps celui des illusions les mêmes défauts ou qualités c'est selon
De toutes manières quand on sait le nombre de divorces affectant aussi bien les psychiatres que les psychologues pas étonnant qu'ils aient autant de boulot puisque pour bien soigner autant savoir de quoi on parle vraiment sinon c'est du temps perdu
La grande différence entre avant et aujourd'hui c'est que les gens ne rapportaient pas leurs expériences aux voisins.Ce qui les affectait de près étant souvent considéré comme honteux valait mieux rester silencieux et ça rime en plus/rire
très belle journée pour vous

Écrit par : lovsmeralda | 03 avril 2014

Bien dit Gazelle. Mais, cependant... même les sentiments peuvent changer. Quelle en est alors la nature profonde, la force, et les éléments annexes qui ancrent ensemble? Est-ce bien l'amour? Parfois les sentiments sont du désir dissimulé.

Et parfois, le désir ne peut-il conduire aux sentiments?

Ce texte est d'humour et non d'amour. Et les relations n'ont parfois pas d'intention de durer. Peut-être faut-il distinguer la durée et le désir.

Si ce n'est que le désir - ce que je ne mésestime pas car c'est aussi un moteur relationnel - alors chacun est un moyen l'un pour l'autre. Ce qui ne me dérange pas plus car même en amour, si l'autre est un but et si la durée est souhaitée, nous nous servons mutuellement, dans le sens "être au service du bien de l'autre" et "servir au désir de l'autre". Je n'y vois pas de mal. Nous pouvons, sans nous en assombrir et en gardant un sourire aux yeux, être l'objet du désir de l'autre, ou de son amour. Si nous répondons positivement tant au désir qu'à l'amour, c'est que nous l'acceptons. C'est un contrat.


Ici il s'agissait de sourire de l'homme disant tout ce qu'il pense que la femme attend en vue de la séduire, et de sourire de la femme qui accepterait ces mots comme argent comptant, sans autre vérification. Et aussi de sourire des stéréotypes dans les relations. Mais, bien que d'humour, donc exagéré, ce texte contient, je pense, une part de réel.

:-)

Bien à vous.

Écrit par : hommelibre | 03 avril 2014

Ah Hommelibre

Merci pour les Apollons !

Écrit par : Michèle Roullet | 03 avril 2014

;)))
merci Homme Libre, bonne journée, bizzzouxxx!!!

Écrit par : Sarah | 03 avril 2014

"(...) sourire de la femme qui prendrait pour argent comptant le sourire de l'homme disant ce qu'il pense qu'il faut en vue de la séduire: ne croyez-vous pas, hommelibre que vous mettez le doigr sur l'une des plaies de notre temps, avec, bien entendu, de la part des femmes, bien souvent, même démarche de séduction. En ce cas, confusion, malentendu, l'un ou l'une était sérieux, à prendre au sérieux: que devient notre "coeur réceptacle", "simple", "honnête", "vrai"?



Merci de vos lignes. Il sonne midi. Bon appêtit.

Écrit par : Gazelle | 03 avril 2014

Oui Gazelle, vous relevez avec raison le risque de confusion ou de malentendu. J'espère, je souhaite, que la sincérité se perçoit et qu'elle est respectée. Si ce n'est pas le cas le malentendu peut avoir des conséquences douloureuses. C'est sans remède... Sauf si l'on anticipe assez sur le risque.

Mais si l'on a affaire à une rêveuse ou un rêveur, elle ou il n'anticipera pas volontiers. Rêver est plus gratifiant que douter ou que garder une distance. Je suis volontiers rêveur. Toutefois j'ai appris aussi à garder une distance utile avant d'exposer ma sincérité.

Je pense que même un coeur réceptacle, simple, honnête, vrai, devrait cultiver cette distance utile.

Écrit par : hommelibre | 03 avril 2014

Allez faire un doctorat. Devenez des spécialistes de la psychologie humaine et on s'en reparlera. Même les psychologues féminines avouent que les femmes sont hyper-compliquées, imprévisibles, histrioniques et égocentriques. Et lisez le livre d'Esther Vilar: l'homme subjugué.

Bon cheminement.

Écrit par : serge | 04 avril 2014

@Serge oui j'aime bien votre prénom il me rappelle un paraplégique que j'ai soigné il y a très longtemps et vivant en milieu psychiatrique
Ceci étant la nature humaine a toujours été très compliquée. Les anciennes générations ne se posaient pas les questions que vous-mêmes.C'était boulot,amour et dodo
C'est marrant plus on informatise plus les humains ont plaisir à chercher des poux sur la tête de l'autre afin de peut-être voir si eux aussi sont compatibles avec les leurs
Dieu que vous êtes tous compliqués.L'amour c'est simple,on prend on tate ,on palpe ,on hume et on se marie sans oublier de faire des enfants pour mieux savourer l'instant ou ils seront très vite sortis du cocon familial
Forcément aujourd'hui vous vivez presque une vie entière avant de vous marier nous c'était l'inverse et la médecine générale a été inventée pour continuer de palper toucher les femmes laissées seules qui n'avaient plus que le sourire de leur toubib pour se sentir encore exister/rire
Et je suis certaine qu'aujourd'hui avec les nombreuses ONG qui veulent mettre leur nez dans tout pour mieux complexer tous les humains qu'ils soient masculins ou féminins y'a pas mieux
A force de parler écologie bizarrement l'amour lui même semble ne plus être naturel ou devenu matière dangereuse à ne toucher qu'en période déterminée par le grand manitou Vert? allez savoir
Dommage ce mordant ce culot qui animait ceux de ma génération a disparu,dommage mais peut-être que malheureux dès le berceau on en avait rien à fiche de la beauté,de l'intelligence de la perfection humaine qui n'a et qui n'existera jamais a moins d'être robotisé complètement et là les humains se suicideront tous les uns après les autres
Tous imparfaits nos maris ont supporté des femmes aussi imparfaites qu'eux et sans se poser de questions non plus,fallait bosser et réfléchir en même temps,énorme différence aussi!
Le tourisme amoureux lui se passait dans les bars,restos tout le monde connaissait tout le monde et savait à quoi s'attendre suivant qui.Voyez la chance que nous avons eue, si on compare notre époque avec aujourd'hui
toute belle journée pour Vous

Écrit par : lovsmeralda | 04 avril 2014

On a idéalisé, vénéré, encensé, adulé, et même presque adoré la femme. Maintenant, il y a le féminaziste, environ 150 000 000 de femmes sur le Web qui font du porno-hardcore, un taux de divorce ASTRONOMIQUE dont 80% des cas sont enclenchés et finalisé par la femme, surtout au Québec, 10 000 fausses accusations au criminel envers les québécois depuis 30 ans, total = 300 000, sur une population totale de 6.5 millions c'est astronomique, ce qui donne suite à des poursuites et à des lessivages financiers en règle, et des pères qui n'ont plus le droit de voir leurs enfants, de l'aliénation parentales envers les pères à la tonne, environ 4 suicides mâles par jour essentiellement causé par la famille éclatée et pour d'autres raisons, un taux de célibat le plus haut de toute l'histoire de l'humanité, etc. Combien de femmes riches se marie avec un homme moins fortuné qu'elles ? rép: 0.05% au grand maximum. Et pourtant, les québécois sont, d'après plusieurs études, les plus accommodants et compréhensifs envers le sexe opposé. Les femmes sont responsables de combien de meurtre, en admettant que l'avortement en est un ? rép: plusieurs millions. La cour, assurément contrôlé par le féministe, a statuée que si un homme perce le condon volontairement, il est passible de prison. Mais une femme en a le droit. Le nombre de femmes dans les agences de rencontre Internet et qui y demeurent sont totalement astronomiques, du au fait qu'il manque de Georges Clooney et de Brad Pitt. Et je pourrais continuer, car la liste est longue. Oui effectivement Lovsmeralda, les temps ont changés. On peut commencer à croire qu'Esther Vilar disait vrai: "En réalité, dans l'univers de la femme, l'homme n'existe pratiquement pas". En est-il toujours été comme ça en réalité ? Peut-être que poser la question c'est y répondre. Un beau portrait de l'ère moderne, sans parler de la surconsommation, de la pollution et du réchauffement climatique. Un monde hyper-matérialiste où la femme croit s'y trouver heureuse de surcroit.

Écrit par : serge | 04 avril 2014

@Serge chez nous la question ne se pose même plus du moins pour le peuple car hommes et femmes sont tous égaux face à la guerre des déchets à trier pour mieux les recycler tous à nouveau mélangés dans les brûleurs de l'usine d'incinération
Comme quoi il suffisait d'y penser et comme toute guerre celles des déchets aura réunis nombre d'humains qui souvent ne se parlaient plus
Et tous sont devenus ardents militants anti-écologiques cela aussi c'était à prévoir /rire
Toute belle soirée pour Vous

Écrit par : lovsmeralda | 04 avril 2014

Faut pas tout mélanger les gars....... dany LEMAITRE

Écrit par : dany Lemaitre | 04 avril 2014

J'ai une très mauvaise nouvelle pour toi Lovsmeralda. Le recyclage pollue autant. Chaque geste de l'être humain qui dénaturalise la nature en molécules qui prend énormément de à se dégrader, pollue. C'est pourtant simple à comprendre Lovsmeralda. Si je prend mes jambes au lieu de l'automobile pour aller m'acheter un steak, ce n'est plus un mais deux steak qu'il me faudra. Car la dépense bioénergétique que mon corps aura consommé sera plus grande. Donc, ça plus de viande et d'animaux. Comme nous le savons, les animaux, la fabrication de leurs nourritures, le transport de la viande, les contenants, etc, etc... Tout cela pollue.

Une centrale nucléaire demande autant d'énergie à faire qu'elle peut en redonner. Les voitures électriques polluent autant. La production de batteries et de nouvelles technologies et l'entretien de ceux-ci, etc, etc... demande de l'énergie. Énergie = pollution. Même les centrales hydro-électriques polluent. Les BPC, les tranfos, les pylônes, les cables, les barrages, l'entretien des lignes par camions, hélicoptères, etc, etc... pollue inlassablement. La fabrication de matériaux rares qui nécessite énormément d'énergie pour la transformation moléculaire des panneaux solaires pollue ÉNORMÉMENT.

La loi universelle bien connue en physique est immuable: Rien ne se perd ou ne se crée.

Bref, tout les efforts pour moins polluer est CARRÉMENT impossible. Seule la baisse de consommation peut avoir un certain résultat.

La surpopulation est également un très grand problème.

Deuxième mauvaise nouvelle Lovsmeralda. L'être humain va vers son anéantissement CERTAIN. Cela ne fait plus le moindre doute. La Nasa, les grand savants le savent tous. Certains osent pas le dire. Mais dans le milieu scientifique, cela est clair. Car l'être humain n'arrêtera pas sa surconsommation d'un iota.

Écrit par : serge | 04 avril 2014

@Serge de un, on n'a jamais gardé les porcs ensemble ,vieille expression pour le tutoiement forme la plus détestable quand on ne se connait pas et deuxio le recyclage entre humains existe depuis la nuit des temps puisque nombre d'hommes et de femmes ont déjà *lilitter* ou couché avec un ou autre avant le dernier
Tertio si vous mangez pour détruire cela vous regarde en Suisse on a appris à ne manger que pour vivre énorme différence et à mon âge on ne me l'a fait plus du tout, je ne me laisse influencer par personne et ce dès l'âge de trois ans quand j'ai compris que pour avoir l'amour de Dieu il fallait supporter les coups de bâtons de la part de ses géniteurs
Quand aux théories new âge qui en ont fait mourir beaucoup je m'en tape le coquillard pour rester polie tout comme de la scientologie ou autre maniérisme consistant à enrôler des humains en inventant des peurs surdimensionnées et tirées de films science fiction juste pour mieux les manipuler
Par chance nous avons eut un excellent homme et Général de surcroit nommé Henri Guisan qui lui a eut une parole de sagesse retenue par les plus avertis,Suisses lors de grands changements déconnectez vos neurones a l'esclavagisme des médias .Il l'a dit autrement mais cela signifiait exactement la même chose
ET quand on eut la chance ou la malchance/rire/ de vivre entourée de scientifiques on sait qu'ils possèdent tous un don extraodinaire,celui de vous faire prendre des vessies pour des lanternes
Et pour clore, vous comme d'autres pouvez nous remercier d'avoir existé sans nous la science médicale en serait toujours à ses balbutiements .Ce que nous avons vécu malgré nous et toute la médecine ingurgitée sur plus de 40 ans pour certains comme médics et autres potions miracles aura aidé à faire progresser la médecine.Il est bon de le souligner et de s'en complimenter soi en premier ,on sait que c'est sincère/rire
Mais sans doute êtes -vous beaucoup trop jeune pour comprendre!
super bonne journée pour vous

Écrit par : lovsmeralda | 05 avril 2014

DENOTER au travers de ses commentaires de ses Messieurs d ' une certaine couche d humour noir ..je ne parle pas de couche culottes......
du jamais vu maintenant on le sais les hommes portent de plus en plus le string histoire de virilité.....
une femme une vraie sans pose d'ongles
dany Lemaitre

Écrit par : dany Lemaitre | 05 avril 2014

Tu as stoppé toutes formes d'influence dès l'âge de 3 ans. Tes parents ont du en baver un coup, surtout pendant ton adolescence. Il ne te reste qu'à passer dans le Guinness. On bourre une valise, mais pas l'monde Lovsmeralda. Bonne nuit.

Écrit par : serge | 05 avril 2014

@Serge en effet car pour des sectaire à 300 pour cent entendre la menace, orphelinat pour maltraitance ,cela faisait un peu tache sur leurs devoirs de chrétiens engagés
Et comme nous avions une caserne tout se savait et se répétait aussitôt c'est finalement l'Armée qui servi de protection à l'enfant que j'étais et qui affirma très vite , désormais un seul guide comptera dans ma vie ,le Général Guisan
Quand à votre doctorat je n'y crois pas une seule seconde et si c'est vrai je plains vos éventuels patients aussi permettez que j'éclate de rire à nouveau
bonne journée

Écrit par : lovsmeralda | 05 avril 2014

"Quand à votre doctorat je n'y crois pas une seule second"

Et vous n'êtes pas la seule!

Ce tutoiement, ces mêmes fautes grammaticales me rappellent quelqu'un. Il n'est pas plus serge que moi miss univers!

" un tumeur qui peut le tuer, mais le tumeur lui-même ou l'opération."

MDRRRRR là c'est la cerise sur "un" plus bête et menteur "tumeur" LOL

Écrit par : Patoucha | 06 avril 2014

Les femmes se font posées des faux seins, des fausses lèvres, des faux cils, parfois des fausses fesses, des fausses dents, des verres de contact parfois colorés, des cheveux colorés, des gaines pour la taille, se font refaire le nez, du botox pour les rides, etc...


Et elles veulent des VRAIS hommes.

Qu'il est le grand le mystère de la foi. Pardon: ...le mystère de la femme

Lovsmeralda, ne t'en fait. Pour un psychologue, dire la vérité n'a jamais tué un client.

Serge

Écrit par : serge | 05 avril 2014

@serge : C'est quoi "des vrais hommes" pour vous, est-ce que par hasard les femmes qui se font refaire le nez, se teignent etc... seraient une menace pour vous. Ou alors êtes-vous seulement "patient" d'un psychologue et vous faite un gros complexe d'infériorité vis-à-vis de ces pauvres créatures féminines. Si vraiment vous excercez comme psychologue c'est un miracle que vous n'ayez tué personne même si comme vous le dites "la vérité n'a jamais tué un client". (J'aurais dit patient et pas client)

Écrit par : grindesel | 05 avril 2014

Ce ne sont plus des médecins mais des commerçants. :)

Écrit par : Patoucha | 06 avril 2014

@ grindesel

C'est quoi "des vrais hommes"

des vrais hommes sont des hommes qui ont compris que les femmes ont besoin d'un contre pouvoir.

Écrit par : leclercq | 05 avril 2014

Il y a des exceptions. Le Christ a été tué pour avoir dit la vérité. Gandhi aussi, Socrate, etc... Mais dans ces cas-ci, ce sont eux qui se sont faits tués. La vérité n'est dangereuse que pour celui qui l'a dit, par pour l'autre ou les autres.

Tu l'as dit toi-même: Un psy n'a jamais tué personne en disant la vérité. C'est comme un médecin. Ce n'est pas de dire au patient qu'il a un tumeur qui peut le tuer, mais le tumeur lui-même ou l'opération.

Écrit par : serge | 05 avril 2014

Excellente réflexion Leclercq

Écrit par : serge | 06 avril 2014

Leclercq. Peut-être l'ignores-tu, mais au Québec ce contre-pouvoir est impossible à réaliser. Un politicien par exemple, ne peux pas dire UN SEUL MOT contre le féministe. S'il le fait, il est obligé de se rétracter, de s'excuser publiquement. Pour le moment, le québécois est COMPLÈTEMENT muselé. Mais quand je dis muselé, c'est muselé à 100%. À moins d'une ouverture de la part des femmes, ça va dégénéré, l'un de ces jours, en révolution dramatique et très violente. Car les hommes n'auront tout simplement pas le choix. Je crains fort qu'il est soit ainsi également en Espagne. Et peut-être même aussi en France. À moins que la France en a fini avec le féminaziste. Personnellement, je suis pour la négociation pacifique. Mais les hommes ne sont pas tous comme moi.

Écrit par : serge | 06 avril 2014

La diffamation et la calomnie sont les derniers outils de l'ignorant(e)et du borné(e).

Écrit par : serge | 07 avril 2014

........tiens donc Serge! Leclercq aurait-il trouvé son alter ego? Nul en orthographe, sans éducation, et parano à souhait. Misogyne, prétentieux et donneur de leçon...
Serge, je me réjouis d'avance de la pertinence de vos futurs commentaires...:=)) Les études en psychologie ne doivent pas être très exigeantes là d'où vous venez...

Écrit par : nonmais | 06 avril 2014

@Serge si au Québec vous êtes muselé c'est peut-être suite à votre célèbre système Plaisir lequel a été adopté dans le domaine des Soins alors que vous au Québec l'aviez abandonné ,car trop onéreux!
Et c'est par hasard qu'une infirmière Québecoise le révéla quelques années après que ce système n'était plus d'actualité depuis très longtemps chez vous
Et plus je vous lis plus je me marre intérieurement tellement votre insistance me fait penser à un membre scientologue et si ça se trouve ce système plaisir était une manœuvre de rapprochement pour mieux piéger notre pays par la Pieuvre de Scientologie qui à la même époque voulu sauver tous les schizophrènes cherchant même à s'introduire dans le domaine de la psychiatrie
très belle journée pour Vous

Écrit par : lovsmeralda | 06 avril 2014

@Serge, on a connu un scientifique passant une thèse sur l'environnement et qui avoua avoir suivi les commentaires y répondant même pour mieux édulcorer celle-ci .Ne seriez vous pas entrain de nous piéger?

Écrit par : lovsmeralda | 06 avril 2014

@ nonmais

"les femmes ont besoin d'un contre pouvoir."

affirmer celà serait être misogyne parano prétentieux donneur de leçon, mais cette vérité là c'est une femme qui le dit.

oui Sylviane Spitzer

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/08/26/01016-20100826ARTFIG00447-les-hommes-aussi-sont-victimes-de-violence-conjugale.php

"Les hommes eux, sont souvent très amoureux, dans le déni complet. «Ce sont des hommes peu sûrs d'eux, passifs, qui mettent la femme sur un piédestal. Ils n'ont aucune capacité de décision. Au début des violences, ils pensent qu'ils s'y prennent mal, ils cèdent à tous les caprices. Les femmes ne sont jamais confrontées à un contre-pouvoir. On entre alors dans une spirale», ajoute la psychologue."

Écrit par : leclercq | 06 avril 2014

@ serge

oui serge, un contre pouvoir et de la fermeté quand c'est nécessaire voilà ce que les femmes ont besoin.

" Si vous voulez vivre heureux avec
une femme, vous avez des stratégies efficaces à développer, un mode d'emploi à apprendre, être à son écoute... Mais vous avez aussi des droits, des privilèges, des limites à faire respecter. Vous devez apprendre à vous tenir debout lorsque son comportement est inacceptable, qu'elle vous critique sans cesse et cherche à vous con¬trôler en vous imposant sa façon d'éduquer les enfants, de gérer l'argent, la sexualité, les activités sociales, ou veut aussi vous dire comment conduire votre carrière ou votre auto. Vous ne devez jamais user de violence, car vous perdriez votre fierté personnelle et votre estime, mais vous devez utiliser la fermeté, faire preuve d'assertion, vous diront les psychologues, lorsque nécessaire."

ce n'est pas que dans le couple mais dans tous les domaines que les femmes ont besoin d'un contre pouvoir, sinon voyez ce qui vous est arrivé au québec, elles vonts voter des lois pour museler castrer les hommes, seule solution faire abroger ces lois par la force s'il le faut.

ces lois de genre comme les lois de censure sont anti-démocratique, c'est une régression intellectuelle des pays occidentaux pas autre chose.

Écrit par : leclercq | 06 avril 2014

Tu as très bien sizé la situation Leclercq. Tu es donc un homme d'expérience dans le domaine. "Nonmais" ne connais sûrement pas le mot (sizé), et elle ou il s'imagine que je fais des fautes d'orthographe. Car nous aussi au Québec, nous avons des anglicismes.

Tes commentaires sont excellents encore une autre fois. Le problème au Québec, c'est que l'homme ne peut absolument rien faire ni par la douceur ou la violence, ou même la fermeté. Il est muselé TOTALEMENT.

Et la plupart des hommes n'osent rien dire et faire de peur d'être davantage boycottés par la femme et donc ne plus avoir aucune sexualité avec elle ou elles.

Les hébreux, selon le textes bibliques d'ailleurs, les arabes et les musulmans ont compris cela bien avant nous. L'homme est esclave de la femme à cause de son pouvoir sexuel. Une femme peut priver un homme de sexe pendant de très longues périodes. L'homme, lui, n'est pas capable faire cela. Esther Vilar l'a très bien expliqué elle-aussi. Scientifiquement prouvé, la femme a très peu de testostérone comparé à l'homme. Sauf pendant l'ovulation. Dans cette période, l'œstrogène qui inhibe le libido baisse et permet à son peu de testostérone de déclencher les désirs.

C'est donc pour cela que chez la plupart des civilisations anciennes, l'homme gardait précieusement le gouvernail avec fermeté. Chose rendue impossible dans les civilisations occidentales, car les femmes ont voté massivement des lois, en y appliquant le chantage psychologique et la privatisation du sexe, qui permet aux autorités policières et autres, dont les femmes font elles mêmes parties maintenant, d'arrêter un homme pour une raison aussi stupide qu'un regard trop prolongé. Ceci étant maintenant considéré comme une agression physique envers la femme. Autre exemple: Même si les policier(e)s voient une femme battre son conjoint ou ami à coup de bâton de beaseball, c'est l'homme qui est arrêté. À moins qu'il y ait un ou des témoins prouvant que la femme est responsable de l'altercation et que c'est elle qui a commencé la violence physique. Donc, dans la plupart des cas, l'homme est systématiquement arrêté et devra prouver devant un juge qu'il n'est pas coupable. Et ses chances de le prouver sont toujours assez minces. D'ailleurs, Georges Dupuy, natif de la France, mais vivant au Québec, a écrit un livre: Coupable d'être un homme (ou délire institutionnel).

P.S. Certain l'auront compris d'autres pas semble t-il, je n'émets aucun diagnostic relatif à la psychologique ici. Je ne fais que cité des faits. Donc, juger de mes compétences en tant que psychologue ne sont encore que des tentatives de castrations mentales. Ce qui n'est pas surprenant venant de la part de femmes bien évidemment.

Écrit par : serge | 06 avril 2014

Je ne pensais pas que ce billet d'humour induirait un tel débat! Mais c'est ok.

Les styles, les tons et les vécus diffèrent, et l'on frôle les attaques personnelles. Celles-ci n'aident pas au débat.

Ayant voyagé au Québec, m'étant informé sur cette région, ses pratiques et ses lois, et sur le discours féministe radical qui y a cours, je comprends le ton de Serge. Il peut paraître surprenant en Europe où l'on est encore assez aveugle sur les dérives du féminisme politique, mais au Québec c'est assez grave. La tension que véhicule Serge est celle de nombreux hommes du Québec.

Pour le tutoiement, c'est aussi assez traditionnel au Québec, je sais que l'on aime pas toujours cela en France et en Suisse, mais il ne faut pas s'en offusquer, ce n'est pas de l'irrespect, c'est la manière de parler de beaucoup de gens - femmes et hommes - au Québec.

Ce que dit Serge sur l'attitude policière envers les hommes québequois est malheureusement vrai. J'ai eu l'occasion de parler déjà des lois de genre qui permettent à une femme de faire arrêter un conjoint sur un simple coup de téléphone, sans preuve, sans témoin, sans plainte, sans présentation personnelle. C'est aussi ce que souhaitent certaines femrad en France, pays qui a voté la criminalisation des clients de prostituées mais pas de la prostitution. C'est une loi de genre.

Les lois de genre sont des lois quasi racistes. De mémoire les dernières ont été édictées dans les années 1930.

Le langage de Serge - dont je connais la page FB - est direct, ce n'est pas le mien même si j'ai fait le choix d'être très critique envers le féminisme. Il faut faire la part entre sa profession et ses engagements personnels. Après, on peut ne pas être d'accord sur l'idée de fermeté des hommes envers les femmes. Mais celles-ci savent aussi l'être envers les hommes, et exiger d'eux des comportements, des manières de partager, qui sont acceptées ou non. C'est l'intérêt du débat. On entend ici des positionnements masculins et féminins, et l'on constate les désaccords éventuels.

Je dis cela parce que je vois que le style de Serge passe difficilement pour certaines ou certains. Pour éviter un malentendu je suggère de s'en tenir au fond plus qu'à la forme.

Écrit par : hommelibre | 07 avril 2014

Le fond de ce sujet est: Ce que les femmes aiment.

Bien nous avons parler des choses qu'elles n'aiment pas, en l'occurrence l'homme. Alors, je crois qu'on est toujours rester dans le fond du sujet

serge

Écrit par : serge | 07 avril 2014

@HL: D'accord pour le fond et la forme, le tutoiement, la différence de législation entre le Canada et la Suisse etc... mais alors pourquoi se prévaloir des sa formation de psychologue dans ses réponse, de parler de client plus tôt que de patient, d'avoir l'air de croire que le monde est a l'aune du Canada, c'est vrai qu'il y a beaucoup à faire dans les diverses législations du monde mais j'ai vraiment l'impression que ce bonhomme est sur de détenir ainsi que Leclerc du reste la vérité universelle. Le dialogue ce n'est pas ça, et comme sur beaucoup de sujets ça dérape vilain.

Écrit par : grindesel@bluewin.ch | 07 avril 2014

@ Grindesel:

Ce sera à Serge lui-même d'entendre votre critique et d'y répondre. Mais la question est pertinente à mes yeux, dans la mesure où Serge-lui-même invoque sa profession.

La polémique sur ces questions est souvent vive!


@ Serge:

Je peux dire par contre que je ne suis pas d'accord sur ceci:
"Bien nous avons parler des choses qu'elles n'aiment pas, en l'occurrence l'homme.".

Je ne crois pas que l'on puisse généraliser à l'ensemble des femmes, ni mettre toutes les critiques sous l'angle d'une détestation des hommes. Certaines critique viennent d'un ressenti ou d'un vécu. On peut en discuter et ne pas être d'accord. Mais pour ma part je n'incrimine pas les femmes dans leur ensemble en raison de la misandrie ambiante. Je pense que beaucoup de femmes aiment les hommes. Je pense aussi que femmes et hommes devraient se parler plus directement, plus librement, pour mieux se comprendre - car c'est quand-même un des buts.

Écrit par : hommelibre | 07 avril 2014

Un des problèmes de ce débat réside dans la formulation "les" femmes.

Est-il simplement possible d'envisager que "les" femmes ne soient pas un groupe homogène ?
Suis-je condamnée d'entrée à faire partie d'un tout, qui aurait les mêmes opinions, qui aimerait les mêmes choses et qui aurait une vision unique des hommes ?
Je m'y refuse ! Tous les jours, je suis confrontée au fait que je n'aime pas les mêmes choses que d'autres femmes. Nos goûts dépendent de notre niveau d'éducation, éventuelle éducation religieuse et l'adhésion à celle-ci, origine géographique et sociale, notre âge, notre statut de mère ou pas, notre ruralité ou urbanité, nos capacités physiques.
(Je ne peux pas faire de jogging, je n'aime pas les talons hauts, j'aime la montagne et pas tellement les salons de beauté, je préfère regarder un bon débat politique à la place de Top Chef, mais j'adore une bonne comédie romantique ou faire du shopping, impossible de détester les hommes - trop de bonnes expériences.)

Bref : nous sommes aussi divers que les hommes peuvent l'être.

J'ai bien compris qu'il s'agissait de dénoncer la situation au Québec, mais souffrez que quelques individus, p.ex. des femmes en Suisse, puissent avoir l'impression qu'on leur fait un procès d'intention et qu'on les embarque dans des généralisations qui les dépassent.

Les blogs et leurs commentaires permettent de donner une forme à nos préoccupations, colères et même nos joies. Parfois, on assiste à de vrais échanges, où des idées originales, décalées ou simplement différentes sont exposées avec la distance nécessaire, où la contradiction nous oblige à mieux formuler notre opinion ou carrément à la faire évoluer.

Tout en état le plus souvent anonyme, le commentateur se dévoile forcément par son style et par son point de vue.
Ci-dessus, la mise au point d'hommelibre est intéressante pour nous, et nécessaire, car nous pouvons être perplexes devant la colère de serge.

Il est important d'apprendre qu'au Québec, la situation est désormais invivable pour les hommes ( mais que comprendre par "les" hommes ?).
C'est désolant, parce que cela a des répercussions négatives sur toute la vie sociale. En effet, comment est-il envisageable de vivre dans la méfiance réciproque ?
Même si je suis allée une fois au Québec et que nous y avons de la famille, je n'arrive pas à percevoir quand le virage a eu lieu.
Vu d'ici, la Belle Province donnait, il n'y a pas si longtemps, l'image d'un lieu, où prédominait le schéma de la famille catholique nombreuse. J'imagine que le changement de paradigme a dû être étudié et documenté. Mais peut-être que je me trompe sur toute la ligne.

Écrit par : Calendula | 07 avril 2014

Calendula,

La généralisation est à la fois risquée et normale (ou normée...). J'ai repris comme titre une phrase de l'article de la TdG que je mentionne. Il me semblait amusant de voir un salon des femmes et surtout cette phrase: "tout ce qui intéresse les femmes" et d'en faire quelque chose.

Oui, d'un côté vous avez raison, chaque groupe est formé d'individualités et les différences sont très nombreuses. De ce point de vue toute généralisation contient un risque de procès d'intention.

D'un autre côté les féministes revendiquent elles-mêmes l'existence d'un groupe sociologique des femmes en tant que prolétaires dans le couple. Il y a bien une catégorisation par sexe et/ou genre (à ce niveau il n'y a plus de différence tant les catégories sont fortes). Toute revendication de sexe/genre confirme l'existence réelle, revendiquée, de la catégories femmes. Elles ont donc des fondamentaux en commun. Certaines diront que ces fondamentaux ne sont que des constructions sociales. Il est bien étrange de ne pas se demander comment et pourquoi ces constructions se seraient constituées et pourquoi elles n'auraient pas eu une utilité collective reconnue par les femmes comme les hommes.

A mon avis les différences entre les sexes sont peu nombreuses mais fondamentales; elles tournent autour de la maternité et de ce qui en découle dans l'organisation des sociétés.

Mais je ne veux pas m'étendre sur ce point ici, je voulais plutôt souligner que je trouve amusant - et mon billet m'a beaucoup amusé - de relever ces contradictions modernes: pas de différences, mais tout est ultra-catégorisé.

Mais cela porte quand-même plus loin, car des femmes se reconnaissent dans le groupe des femmes, et des hommes se reconnaissent aussi comme groupe. Je trouve significatif que ce que j'écris sous forme d'humour trouve de l'écho chez plusieurs hommes.


Pour ce qui est de la Belle province, cela vient de la révolution tranquille, qui a transformé le pays en 10 ans à ce que j'en sais. Et le féminisme a déferlé, avec le discours victimaire intensif et une misandrie exacerbée. Je pense que cela vient en partie des Etats-Unis, qui ont aussi connu cette misandrie.

Mais un québequois serait plus à même d'en parler.

Écrit par : hommelibre | 07 avril 2014

@hommelibre,

J'avais bien lu votre billet comme un article humoristique, mais comme on peut le constater, la discussion qui en a suivi, a pris un autre tournure.

Cette foire commerciale, "salon des femmes", m'a semblé être le comble du mauvais goût et une sorte d'action de nivellement par le bas. J'ai vu le mini-reportage qui en a été fait au téléjournal de la rts. Mieux vaut en rire, effectivement.

Difficile de vous contredire, lorsque vous affirmez qu'on s'identifie au groupe nommé "les femmes" ou "les hommes" selon notre sexe biologique ( sauf si on est incertain, comme certains enfants ou adultes semblent l'être), mais malgré le fait que je sois mère, je ne peux pas affirmer que cette identité soit en permanence une préoccupation primordiale. J'avoue que j'oublie pendant de longs moments, au travail, que j'ai des enfants. Je suis juste en mode "survie immédiate". Quand l'urgence est passée, je redécouvre avec soulagement qu'il y a une autre vie à l'extérieur et je bénis le ciel que mes enfants existent.
Il est certes possible que je ne sois pas du tout capable de saisir une donnée de base, intrinsèque, qui serait que tout ce que j'entreprends est conditionné par mon destin hormonal et sexué.
Et quand bien même ! Cela ne me condamne pas à être hostile aux hommes. J'aurais même envie de dire : bien au contraire ;-)))

Admettons que tous mes actes, mes choix, mes opinions soient soumis à mon statut féminin, comment se fait-il qu'un homme puisse faire ces mêmes choix, partager mes opinions, agir comme moi dans une situation donnée ? Est-il efféminé ou servilement soumis ? Suis-je en porte-à-faux ou insidieusement dominatrice ?
Si par exemple, assis sur le canapé, en regardant le reportage sur le "Salon de la femme", nous trouvons ça ridicule, nous nous exclamons et rions, en criant à l'arnaque bon marché, nous ne sommes pas prioritairement dans les rôles homme/femme, mais peut-être dans celui de consommateurs lassés.
Ce serait épuisant de se profiler, tout au long de la journée, comme femme. J'ai l'impression que je n'y pense pas souvent, pendant la journée. Il y a bien trop à faire.

Écrit par : Calendula | 07 avril 2014

Je comprends le mode "survie" - ou devrait-on le nommer simplement "vie"?

La donnée sexuée est difficilement perceptible car très enfouie (ou trop évidente). D'abord morphologiquement: notre manière de marcher est conséquence de l'implantation des fémurs dans le bassin. Il y a déjà là, un rythme, un stimulus nerveux dont on n'est pas conscient mais qui agit. On peut volontairement influer sur sa démarche et l'inverser mais en mode "auto" elle est sexuée.

Cette donnée est présente dans la voix pour la plupart d'entre les humains. Haute ou basse, avec là aussi un stimulus nerveux différencié en soi et sur l'entourage.

Elle l'est semble-t-il dans la respiration, statistiquement plus haute chez les femmes (à revérifier).

Dans la musculature: un homme sait sans y penser que c'est à lui que l'on fait appel pour des efforts physiques particuliers. Il sait aussi que l'on compte sur lui comme protecteur physique. Même si tous les hommes ne sont pas des baraques.

Dans la possibilité sous-jacente à toute relation d'une possible reproduction, même si la monogamie relègue cette tension vitale dans l'inconscient quand le couple est déjà formé (enfin, en principe... :)

Les codes sociaux prolongent ces catégories, pour en faciliter l'expression, un peu comme il y a l'ADN et l'ARN.

La culture élabore ces codes et les différencie par régions, ethnies, etc.

Au final les individus femmes et hommes partagent beaucoup, car la vie humaine est complexe. Ils discutent de l'éducation, choisissent un territoire d'habitation, rient à des mêmes blagues, ont des émotions partagées, vibrent ensemble à des spectacles, des drames, des paysages. La part commune est très grande, mais je pense que même quand nous n'y pensons pas, nos catégories sont présentes quelque part, actives à plus ou moins fort degré. On n'a heureusement pas besoin de se profiler femme ou homme toute la journée. Oui, ce serait épuisant, comme de penser à chaque pas à la lettre que l'on va poster. Et puis si l'on parle d'un programme scolaire, femme ou homme cela fait peu de différence. A moins que... que nos spécificités gouvernent notre manière d'aborder les choses? Mais là l'éventail du masculin et du féminin dans chacun (culturel, biologique, hormonal) produit des comportements différents.

Pour moi il y a bien une trace fondamentale, agissante sans avoir besoin d'y penser. Le reste du temps nous sommes dans un vaste champ commun aux femmes et aux hommes. Enfin c'est ma manière de voir les choses. Quand je parle avec une femme, ce n'est pas comme avec un homme, et cela me va ainsi. Aujourd'hui dans le tram j'avais une valise à roulette (j'y transporte ma sono portable quand je vais travailler le chant ou mes chansons). J'étais assis, la valise verticalement à côté de moi dans l'allée. Le tram était bien rempli. J'ai vu une femme avec des paquets dans les deux mains. Je lui ai proposé de poser ses paquets sur ma valise pour se décharger. Elle m'a remercié mais ne l'a pas fait; ses paquets n'étaient pas trop lourds. Eh bien, je n'aurais pas proposé cela à un homme, sauf si d'évidence il avait porté une charge visiblement très lourde...
:-)

Écrit par : hommelibre | 08 avril 2014

Il semblerait que mon dernier commentaire a été censuré. Donc, je me retire. Très belle solidarité entre homme à ce que je peux voir. (je suis sarcastique bien-sûr). On va aller loin de cette manière, n'est-ce pas ?

Néanmoins. Je donnerai ce commentaire.

L'être humain est tout simplement un robot biologique programmé autant qu'un robot mécanique. La femme d'une manière, l'homme de l'autre. Il y a effectivement des différences biologiques programmés, et une programmation mentale. Tout s'explique en réalité. Car l'univers obéit à des lois bien établies. L'univers est programmé à 100%. Bien-sûr, les humains peuvent s'influencer les uns et les autres et modifier leurs programmations. Leurs interactions sont mutuelles et elles sont dépendantes des interactions précédentes et intergénérationnelles, etc... Rien n'est laissé au hasard en réalité. Les robots auraient les mêmes réactions s'ils pouvaient s'influencer les uns et les autres et modifier leurs programmations d'après leurs expériences.

Les débâcles entre les hommes et femmes remontent au commencement. Un psychologue ne peut agir que si l'autre le permet. Les étapes sont toujours les mêmes. Et le déni est un mécanisme de défense automatique sain et naturel. Comme un réflexe involontaire par exemple. Modifier une programmation n'est pas facile et dans certains cas prendre beaucoup de temps. La folie par exemple ne peut juger de rien de ce qui est normal ou pas. Celui qui a perdu la raison ne peut la retrouver par lui-même. Malheureusement, le cerveau n'est pas aussi facile à formater et à reprogrammés qu'un disque dur. Certains ne retrouveront jamais la raison. Leur système de défense psychologique sont comme des virus qui détruisent leurs anticorps. Le cancer en est un exemple. Le système se détruit lui-même. Le sado-maso se fait du bien en se faisant du mal.

Mes interventions jusqu'à maintenant n'avaient qu'un seul but. Faire réaliser ce qui est normal ou pas entre les relations homme et femmes. Les dégâts mentaux étant ce qu'ils sont aujourd'hui en 2014, les clusters mentaux sont très détériorés. Pour l'instant, la femme est en mode dénie. Qu'arrivera-il dans l'avenir ? Très difficile à prévoir, même impossible. L'amour est un chose. Mais les passions distorsionnées et déraisonnables ne sont pas logiques et ne participent en rien à protéger l'espèce, bien au contraire. ("Mes désirs sont désordres" en réalité). Détruire la planète comme nous détruisons les relations humaines revient au même, et elles sont intimement liées. Dans le film: "un jour quand la terre s'arrêta" laisse entrevoir un réveil pour les humains. C'est du moins ce que les extra-terrestres espèrent. Mais ce n'est qu'un film. Les probabilités que l'être humain change avant son autodestruction est très peu probable. Car il ne s'agit pas d'une programmation défectueuse de quelques individus seulement, mais de toute la race humaine. C'est malheureusement son destin.

Serge

Écrit par : serge | 08 avril 2014

@ Serge:

Je n'ai pas vu de commentaire de vous entre le précédent plus haut

("Le fond de ce sujet est: Ce que les femmes aiment.

Bien nous avons parler des choses qu'elles n'aiment pas, en l'occurrence l'homme. Alors, je crois qu'on est toujours rester dans le fond du sujet

serge")

et celui que vous venez de poster. La nuit les comm sont en modération donc sauf réveil inopiné je ne les vois qu'au matin et je les mets en lignes. Mais il n'y avait rien de vous en attente qui n'ait pas été publié. Il n'y a pas eu de censure à votre égard.

Sur la solidarité masculine, outre le fait que la question n'est pas relevante ici puisque rien n'a été censuré venant de vous, elle est importante pour dire ce qui est à dire et pour relayer certaines informations ou faits. J'y suis sensible car il faut briser le silence autour de la misandrie. Je peux donc en partie jouer le jeu de cette solidarité, pour autant que les problématiques de groupe soient bien réelles. Mais elle ne doit pas être une loyauté sans partage.
Je suis plutôt méfiant à l'égard des loyautés de clans ou de communautés. Je me donne le droit d'être ou non d'accord avec un homme comme avec une femme.

Par exemple je ne suis pas d'accord de dire que les femmes (en général) n'aiment pas les hommes. Je crois au contraire que nombre d'entre elles attendent beaucoup des hommes. Je fais la part des choses avec les femmes de la même manière que je n'accepte pas que l'on range l'ensemble des hommes dans la case "brutal". Et ma critique, parfois vive, du féminisme en tant que mouvement social et culturel et lobby politique, ne s'adresse pas à l'ensemble des femmes.

Écrit par : hommelibre | 08 avril 2014

@ grindesel@bluewin.ch

j'ai vraiment l'impression que ce bonhomme est sur de détenir ainsi que Leclerc du reste la vérité universelle.

ce que j'ai écrit vient d'une psychologue et d'un sexologue de renom oui ce qu'ils écrivent c'est la vérité ce sont des faits avérés.

"vous faite un gros complexe d'infériorité vis-à-vis de ces pauvres créatures féminines."

cette phrase moqueuse c'est quoi, l'attitude de quelqu’un que la réalité du féminisme dérange ?

". Le dialogue ce n'est pas ça, et comme sur beaucoup de sujets ça dérape vilain."

ça c'est du dialogue !!! quand je dis la vérité il y en a qui dérapent, et il y a besoin d'être calme pour ne pas déraper dans des cas comme ça !!!

"........tiens donc Serge! Leclercq aurait-il trouvé son alter ego? Nul en orthographe, sans éducation, et parano à souhait. Misogyne, prétentieux et donneur de leçon..."

@ serge

"Car les hommes n'auront tout simplement pas le choix. Je crains fort qu'il est soit ainsi également en Espagne. Et peut-être même aussi en France"

le féminisme a fait du dégât en France aussi, le féminisme a briser l'harmonie des couples a casser le contre pouvoir nécessaire aux femmes dans le couple, par ses lois de genre, ses mensonges, actuellement les femmes ne respectent plus les hommes dans le couple donc ne les aiment plus donc les quittent.

mon épouse fait du toilettage canin à domicile un tiers de ses clients subissent la violence psychologique l'irrespect de leur compagne c'est énorme, c'est le début de l'engrenage vers l'homme battu.

et deux de ses clients eux fonts subir de la violence psychologique à leur compagne deux !!!

ça c'est des faits c'est la réalité loin des mensonges et de l'hypocrisie féministe.

Écrit par : leclercq | 08 avril 2014

@ serge

des manies ne comprennent pas comment leurs filles sont devenues comme ça, chiantes à vivre hystériques, les mamies quand elles deviennent veuves des années après elles pleurent encore leur époux disparu, les femmes de la cinquantaine rien, elles disent quelles sont débarrassées !!!

voilà la réalité de ce qu'a amené le féminisme dans le quotidien des gens !!!

le féminisme c'est la plus grande imposture du monde actuel, de l'émotionnel, pas d'objectivité pas d'honnêteté, du mensonge de l'exagération, de l'intransigeance.

Écrit par : leclercq | 08 avril 2014

@leclerc vous dites en parlant des veuves qu'à 50 ans elles rient.Les apparences sont trompeuses elles ne vont pas se donner en spectacles à ceux qui rient dans leur dos de leur malheurs
Et si les murs de leur appartement pouvaient résonner de leurs pleurs cachées aux yeux de tous de nombreux appartements seraient inhabitables suites aux crises d'angoisses enregistrées dans les murs
Quand à l'intransigeance du féminisme je suis entièrement d'accord avec vous surtout quand on sait qu'une machine qui tue l'envie de réfléchir comme l'ordi est d'ordre féminin
Mais c'est plus que de l'intransigeance pour beaucoup c'est du fanatisme proche du fâchisme ce qui malheureusement a tendance à se généraliser dans d'autres domaines et c'est très grave voire inquiétant .Ceux qui ont encore en mémoire l'odeur du nazisme eux ressentent ce danger
toute belle journée pour Vous

Écrit par : lovsmeralda | 08 avril 2014

@Leclerc : SVP ne m'attribuez pas les posts de "nonmais" sur vos éventuels complexes d'infériorité et votre ressemblance avec "serge" j'ai assez à faire à défendre mes propres idées.;-)))

Écrit par : grindesel | 08 avril 2014

@ lovsmeralda

ce sont des clientes a mon épouse.

euh elles cassent du sucre sur le dos de leur mari décédé. "réponse de mon épouse après que je lui ai fait part de votre écrit."

Écrit par : leclercq | 08 avril 2014

@ lovsmeralda

"pour beaucoup c'est du fanatisme"

oui effectivement, ça me fait penser à cet écrit d'élisabeth Badinter.

"L’autre monde féministe est un ensemble de nébuleuses constitué de centaines d’associations, voire de milliers sur toute l’Europe. Sa vocation est de secourir des femmes, de venir en aide. Ses militantes, extrêmement engagées, ont une fonction unique: une fonction sociale de réparation. Ainsi, lorsqu’il s’agit, par exemple, d’associations de défense contre les violences faites aux femmes, on observe la plupart du temps une «réaction de militantes» à propos du sujet qui les préoccupe.

Ces associations-là, de terrain, ne se réclament de personne, faute de grande figure du féminisme comme Simone de Beauvoir, mais ne sont pas sans influence. Elles sont proches des médias de gauche et arrivent très bien à se faire entendre. Ce qui me paraît inquiétant, c’est qu’à partir de leur combat quotidien, ces associations dégagent une image de la femme – leur image propre de la femme, c’est-à-dire celle qui constitue leur «ordinaire» et dont elles font une «généralité». Ces féministes, qui s’occupent de femmes violées ou de femmes agressées, induisent de leur constat une condition des femmes qui remonte à la presse par le biais de leurs amies journalistes. J’ai été très frappée de voir – que ce soit pour la prostitution, pour la pornographie, ou encore pour le harcèlement – qu’aussitôt que ces associations s’intéressent de près à ces sujets, ils se répercutent immédiatement de façon négative dans les médias, télévision y compris."À quoi cela tient-il?
Tous les secteurs «société» des grands médias sont confiés à des femmes socialement, idéologiquement et politiquement très proches de ces associations féministes. Ces journalistes s’alimentent de ce que leur apportent les associations, et ces informations sont transmises quasiment sans nuance. Elles participent donc à cette «chape de plomb» que j’évoquais précédemment. L’année dernière, au moment du débat sur la prostitution, j’ai vu à quel point il était difficile de faire entendre une parole différente.

Autre exemple marquant: au moment du débat sur la parité femme/homme dans le monde politique, l’ensemble des journalistes des secteurs«société» des médias étaient pour la parité. Or je condamne totalement cette espèce de connivence objective de génération, de milieu culturel et politique. Tout cela me semble très grave, parce que cette nébuleuse composée des différentes associations constitue, par son lien avec la presse, une sorte d’idéologie dominante. Par ailleurs, pendant les cinq ans du gouvernement socialiste de Lionel Jospin, un certain nombre de femmes ministres s’étaient entourées, dans leur cabinet, de représentants de ces associations. Il s’opérait ainsi une sorte de lobbying immédiat."

http://www.pensamientocritico.org/elisbad0105.htm

tout ça sans aucune objectivité sans aucun recul.

ce type de recul

http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2008-08-22/violences-conjugales-a-qui-la-faute/1597/0/268422

Écrit par : leclercq | 08 avril 2014

@leclerc faut croire que votre épouse n'a pas rencontré de veuves intelligentes ,suis désolée pour elle!
Quand au fanatisme je ne sais si vous comme d'autres avez remarqué depuis que la mode bottes féminines à été lancée et réclamées d'ailleurs par nombre d'hommes à la recherche de bonheurs complémentaires pour les exciter quitte à les lécher pour certains , combien la mentalité féminine est devenue plus masculine et que certaines ont compris tous les avantages à en retirer
Voyons Messieurs votre manie de faire des régimes comme beaucoup de femmes vous aurait-elle fait perdre de vue qu'il existe en Suisse une marque de cirage Maga pour ne pas la nommer qui convient très bien pour tout type de chaussures à moins que n'ayant pas mangé depuis longtemps pour enfin laisser à l'air libre votre nombril tout soudain vous ayez envie de remplir un vide affectif en imitant un chien voyant rentrer son maitre après une longue absence, vous pensez bien que de nombreuses femmes requises par vos soins d'ailleurs n'allaient pas manquer l'aubaine de vous rabaisser
Remarquez je ne dis pas cela pour vous je tiens à le préciser, ne vous connaissant pas je n'oserais pas/rire
Depuis la fin de la guerre la femme est sujette à discussions et tant mieux sinon ces Messieurs ne trouveraient plus de quoi alimenter pour beaucoup leur mauvaise humeur,faut bien un ou une coupable n'est-il point vrai?
toute belle soirée pour vous

Écrit par : lovsmeralda | 08 avril 2014

@leclerc,oups oubli ,oui je fais mon souper et je vite vite.Au sujet du veuvage critiquer le mari fait partie du travail de deuil.Ce dernier passe par différentes étapes nécessaires et à chacun ,chacune sa manière
Et ne rêvons pas on échange toujours un borgne contre un aveugle.Il y a des hommes ou femmes qui attireront sans faire exprés tous les gens à problèmes et qui après de nombreuses années de mariage comprennent qu'il est temps d'apprendre à vivre en célibataire endurci/e ce qui n'est pas évident du tout et qui après avoir lu tout les commentaires vous diront ,quelle chose magnifique que la vie de couple rien n'a changé, ils en sont toujours comme leur arrière grand père à jacasser sur le dos de celles qu'ils disent pipelettes/rire

Écrit par : lovsmeralda | 08 avril 2014

Hier, j'ai vu une étudiante en technique policière au resto. Elle faisait 5 pieds et 2 et grosse comme un pouls. C'est le genre de policière qui attendra les renforts masculin avant d'intervenir. Ou si elle est obligé d'intervenir, elle tirera du .38 et posera des questions aux cadavres. Comment une fille de se gabarit peut retirer un homme d'une voiture accidenté qui brûle ?????

Dans le domaine de la poste, elle engage des femmes qui passent leur temps sur la CSST pour mal de dos, le sac étant trop lourd. Ceci coûtent cher à la société.

Voilà quelques-unes des aberrations dont parle Leclerq.

Si les femmes veulent l'égalité, qu'elles se préparent à combattre au front lors des guerres déclenchées par des hommes, des talibans ou des présidentes de nations. Normalement, dans l'armée, il devrait y avoir 50% de femmes. Si on suit le raisonnement de la libération de la femme évidemment.

Serge

Écrit par : serge | 08 avril 2014

@hommelibre,
J'avais bien choisi mes mots en disant "mode survie" !
N'oubliez pas que je travaille à faire apprendre l'allemand à des groupes d'adolescents réticents et que je fais des surveillances de récréations. Je me retrouve très souvent seule face à des groupes que je dois convaincre, dompter et si possible désarmer (au sens figuré, bien sûr).
Il est clair qu'en tant que dame d'âge visiblement mûr, je vais avoir un statut particulier, en principe hors d'atteinte, mais on ne sait jamais, je dois rester vigilante. En tant que représentante de l'institution, je peux être à la place du bouc émissaire et en prendre pour mon grade, même si je n'ai rien fait de particulier. Le plus souvent, je suis protégée par un bouclier invisible, parce que les élèves savent malgré tout qu'ils n'ont pas avantage à se frotter trop près. Si je connais leur nom, je suis en position de force. Et même si je ne le connais pas, j'ai le moyen de l'apprendre sans peine.
Ma crainte, pendant une surveillance dehors, est de me trouver face à des intrus extérieurs, qui pourraient s'en prendre à nos élèves et dans ce cas là, il faut vite envoyer chercher des renforts adultes à l'intérieur.

La scène du bus que vous racontez renforce l'idée que la perception d'autrui est importante.
Je peux oublier, de l'intérieur, que je suis désormais âgée. Ca m'arrive souvent et les réactions des autres me ramènent vite à la réalité. Lorsque j'étais jeune et en voyage en Italie ou en Grèce, je ne pouvais pas oublier que j'étais une femme blonde, car le feed-back était permanent. Et la possibilité sous-jacente de reproduction, que vous évoquez, était très plutôt sur-jacente et un peu effrayante, par instants.
Je suis d'accord qu'une femme est en principe constituée autrement qu'un homme et que les hormones vont influer sur beaucoup de paramètres. De plus, la femme va être perçue par son entourage comme femme et cela implique des comportements et réactions diverses, selon l'âge, le sexe, le statut des personnes en présence.
Qu'est-ce que la femme va en faire ? Comment gère-t-elle cette interaction ? Là, il y a malgré tout beaucoup de latitude. Ca peut aller de la séduction à l'agressivité (face à un homme) ou de la complicité à la rivalité (face à une autre femme). De l'indifférence à l'attendrissement ( face à un petit enfant).
Mais on se demandait "ce qui intéresse les femmes", est-ce que les femmes sont forcément hostiles aux hommes, leurs opinions sont-elles prévisibles et homogènes ?
Ce sont des questions d'ordres différents et je persiste à penser que nous ne sommes pas condamnées à être stéréotypées dans nos choix, surtout pas nos choix commerciaux, comme l'aimeraient les organisateurs du célèbre "salon des femmes" !

Écrit par : Calendula | 08 avril 2014

@ Serge: quand les hommes enfanteront, on pourra parler d'envoyer les femmes systématiquement à l'armée....

Écrit par : nonmais | 08 avril 2014

Il y a déjà des femmes qui sont engagées VOLONTAIREMENT dans l'armée.

Donc, explication SVP.

Écrit par : serge | 08 avril 2014

@ Nonmais:

Je crois que vous venez d'exprimer exactement l'origine de la distinction physique et culturelle des sexes et de l'aménagement différencié des espaces de pouvoir entre l'homme et la femme.

Écrit par : hommelibre | 08 avril 2014

Calendula,

Si un salon des hommes existait, je n'irais certainement pas le visiter - sauf pour en faire un billet d'humour ou une verte critique. je n'ai jamais aimé être mis en image, en boîte, et je tiens à ma liberté comme à un trésor. Mais j'ai aussi refusé quelques codes, quelques standards que les femmes de demandaient, et j'ai appris qu'ils avaient du sens. Je me suis longtemps disputé avec l'homme en moi. Je le réintègre. Je reste libre mais j'admets qu'il y a des traces utiles.

J'aime beaucoup la relation décrite entre Braveheart et sa femme dans le film avec Mel Gibson. Les traces sont là, débordantes à mes yeux et si subtiles en même temps, et ils se parlent d'être à être, mais jamais ils ne sont réduits (...) à n'avoir aucune racine de catégorie. Jamais ils ne sont privés des codes qui mettent en route une bonne partie de la vie.

Avec l'âge c'est vrai que les codes de reproduction s'atténuent, mais votre expérience est jolie. C'était plutôt bon signe! C'était la vie dans toute sa puissance. :-)) Pour moi les femmes sont puissantes, différemment des hommes, mais elles le sont.

Je comprends mieux la survie comme vous la vivez. Oui, là il y a encore des fondamentaux, et le corps - sa force - joue un rôle assez longtemps. Mais après cela, nulle n'est obligée de se conformer à Cosmo ou Marie-Claire... (D'ailleurs, je me demande ce que les femmes qui achètent ces magazines y trouvent).

Écrit par : hommelibre | 08 avril 2014

Rien de plus faux.

Car si l'homme de Cro-Magnon ou Neandertal n'avait pas été fort, comment la femme aurait survécu ?????

Il ne faut pas oublier qu'un conjoint usera de toute sa force pour délivrer ou sauver sa conjointe, les enfants (et même le chien et le chat au besoin) et protéger la famille.

La religion catholique a causé bien des problèmes, dont l'enfantement systématique et les grosses familles. Mais n'oublions pas que pendant qu'une femme mourait d'un accouchement difficile, 20 fois plus d'hommes, au minimum, mouraient au travail pour faire vivre la famille (je n'ai pas dit SA famille), car le féministe défend ce pronom de possessif personnel, sauf pour elle bien-sûr). Et n'oublions pas que les sœurs grises, noirs, etc... y croyaient aux grosses familles et exhortaient elles-aussi les femmes à ne pas négliger de grossir la famille.

Je t'engage pas sur cette piste Graindesel, car je pourrais aller beaucoup plus loin, comme tu n'as pas idée.

Serge

Écrit par : serge | 08 avril 2014

@serge: Évidemment quand on a plus d'arguments on en arrive au service militaire ou aux métiers divers ou la force physique est soi-disant indispensable et que l'égalité sera atteinte le jour ou il y aura 50/50 parmi ces métiers, mais puisque vous semblez mettre en avant la force physique comprenez aussi que jusqu'à présent cette fameuse force physique n'a apporté que des catastrophes, voir l'histoire ces 2 derniers siècles ou les femmes n'avait qu'un droit celui de se taire et de faire des enfants pour que ces hommes si forts et si prévoyants les envoient se faire tuer au nom de leur supériorité. C'est aussi cela qui a changé et pas seulement les revendications féministes (exagérée dans certains cas) mais qui souvent remettent l'église au milieu du village. Peut-être difficile a accepter mais c'est comme cela.

Écrit par : grindesel | 08 avril 2014

@serge : L'enfantement systématique, l'église catholique, les hommes de Neandertal et vous oubliez les hommes politiques, il me semble que dans les exemples cites il y a peu de place pour les femmes, cela me semble normal qu'à un moment le balancier revienne a un juste milieu. Il n'y a pas si longtemps en Europe le pouvoir politique était aussi dominé par l'église et le patriarcat, alors si il y a des retours de bâtons un peu violent dans certaines réactions c'est peut-être normal. Alors "ne t'engage pas sur cette piste grindesel" est un peu exagéré vous ne trouvez pas.

Écrit par : grindesel | 08 avril 2014

Cher Grainde..., le mouvement féministe a essentiellement pris son essor aux States United, oui, nos chers ami(E)s-requins.

Pendant que le mari inventait et se triturait les méninges pour alléger les travaux de la REINE du FOYER, et la REINE de tout finalement, avec la production de laveuse à linge automatique, à vaisselle auto..., car-wash auto..., micro-onde, etc, etc..., la REINE au foyer, en parfaite catimini, car elle en avait le temps, et cela grâce au mari, le pauvre s'il avait su, se préparait l'une des plus grande trahison de tous les temps. Donc, en catimini, les femmes se réunissait pour élaborer des stratégies afin de faire changer les lois, sur le divorce en particulier. Depuis lors, une femme peut épouser un homme, à condition que celui-ci se mettre à genou pour la fameuse demande, ce fameux geste symbolique de la soumission, et demander le divorce le lendemain. Ou même bien avant dans certains cas. Et partir avec la moitié de la fortune de leur mari, de leur ex je voulais dire. Les hommes qui demandaient un contrat de mariage annulant cette folle loi, se voyait tout simplement refuser le mariage. La femme n'y voyant plus aucun avantage financier et la change de gagner à coup sûr le Jackpot (gros lot quoi).

C'est ainsi que par la trahison, la manipulation, la privatisation de sexe, le fameux mal de tête, etc.., etc.., le mouvement féministe aux US est devenu milliardaire en très peu de temps. Tellement, que plus de la moitié de la fortune des Us appartient maintenant à la femme. Et ceci en seulement une génération et demie. Il faut l'faire quand même. L'une de leurs ruses préférés était de privé leur mari de sexe. Le monsieur va voir ailleurs. Elle le fait suivre par un détective. Et hop cascade, c'est le divorce et jackpot. Quand même magistral comme trahison.

Paul McCartney est un autre poisson exemplaire, un gabarit exceptionnel quoi. Il du payer à son ex 150 millions. Pas d'enfant, ce mariage n'a duré que deux ans je crois. Ça lui a fait une belle jambe. Je dis ça, car cette femme, ancienne mannequin, avait perdu une jambe. Au Québec, il y a eu l'affaire de Lola contre Monsieur X. Lola voulait une pension alimentaire de 180 000 dollars par mois pour elle seule. Une bagatelle quoi. Et elle n'était même pas marié avec.

Le mouvement féminaziste des US a servi de modèle, évidemment, pour tous les femmes de la planète.

Bonne digestion. Il faut lire ça avec un Cinzano habituellement. Mais pour les femmes, ça sera du champagne. Elles ont les moyens de s'en payer.

Serge

Écrit par : serge | 08 avril 2014

@ Grindesel:

Je vais être en désaccord avec vous. Un désaccord fondamental qui motive entre autre ma critique ferme du féminisme. Moi je n'ai jamais vu, depuis que je regarde le monde consciemment, soit depuis environ l'âge de 4-5 ans, je n'ai jamais vu ce que vous décrivez dans cette phrase:

"... les femmes n'avait qu'un droit celui de se taire..."

J'ai eu trois soeurs, j'ai remonté mes lignées parentales à presque 5 générations, j'ai regardé autour de moi, je n'ai vu presque que des femmes qui discutaient, s'affirmaient, jetaient le mari dehors et gardaient le magasin, avaient le pouvoir à la maison. La meilleure amie de ma mère, belge comme elle, tenait le crachoir 18 heures sur 24 et son mari 1/4 d'heure. J'ai des tonnes de voix féminines dans la mémoire de mes oreilles.

J'ai vu les jeunes filles et jeunes femmes aux actu des années 50, celles des années 60, celles de Woodstock, celle de 68, et les autres, disposer d'une grande liberté. Elle ne sont pas sorties d'un moule de taiseuses et de soumises!

J'ai vu les femmes de la Révolution, celles de l'Histoire rurale de l'Europe, maîtresses chez elles et co-exploitantes de la ferme, ou tenant des estaminets, vendant sur les marchés. J'ai vu les femmes africaines face auxquelles les hommes se taisent quand elles élèvent la voix. J'ai vu les femmes espagnoles jouant fièrement leur féminité.

Non, je n'ai pas vu ce que vous décrivez.

Les femmes tenaient souvent la bourse et participaient aux décisions de la famille. Elle faisaient tourner le monde quand les hommes étaient à la guerre. Elles parlaient entre elles.

Il y a eu, c'est vrai, le code Napoléon qui, prolongeant une période misogyne (les femmes votaient au Moyen-Âge dans les villages et plus à la Renaissance: pourquoi?) et continuant sur la lancée des révolutionnaires hommes, avait mis les épouses en tutelle de leur mari. Mais combien ont réellement été soumises par l'homme? L'homme travaillait, mourait à 40 ans de silicose, bossait 7 jours sur 7 pour nourrir sa famille, travaillait en usine - puis les femmes aussi. Il y a certainement eu quelques bourgeois pour enfermer leur épouse, et quelques chefs de familles zélés dans certains coins, Mais quelle en fut la réelle proportion?


Le patriarcat? Un système de répartition des espaces de pouvoirs, selon la logique de l'homme protecteur du clan et de la femme reproductrice-nourricière. Bien sûr c'est plus complexe, mais ce schéma explique simplement la répartition, non pas comme une supposée volonté de domination de l'homme, mais comme une mise en place des sexes selon leurs compétences naturelles. Un tel système, efficace pour la survie de l'espèce, n'aurait pas tenu si longtemps s'il avait été simplement mortifère. Le développement économique a permis de changer cette répartition, mais je m'inscris en faux sur la question des femmes qui n'avaient que le droit de la fermer. Et puis, Grindesel, franchement, comment une femme peut accepter une image aussi négative de son sexe, de ses ancêtres qui ont assuré la vie, assuré l'éducation, assuré tant de choses?


Je ne suis pas féministe entre autre parce que j'ai une très bonne opinion des femmes.


J'ai réalisé à travers ma propre expérience que les hommes en prennent plein la figure assez injustement, et qu'ils ont lâché la barre. J'ai aussi réalisé qu'il n'y a aucun avenir, aucune fierté, aucune force à se victimiser, et les hommes doivent faire attention à ne pas reproduire la culture victimaire initiée par les féministes.

Cela dit, je reprends à mon compte, au moins en partie, le terme fort utilisé par Serge: il y a une sorte de trahison, l'époque moderne trahit les hommes en déniant tout ce qu'ils sont, ce qu'ils ont apporté, ce qu'ils ont fait de bien pour la plupart.

Alors oui, ils ont aussi fait des guerres terribles. Mais c'étaient leurs fiancées qui les y encourageaient et les accompagnaient au train ou au bateau...

On ne peut mettre en charge des homme les guerres, la plupart des hommes étaient des gens du peuple, pas des dirigeants. La guerre est une question différente pour moi. J'ai cru, quand j'étais encore féministe, que les hommes portaient la guerre en eux et les femmes la paix. J'ai ouvert les yeux depuis.


Je reviens sur cette trahison. Les hommes aussi trahissent. Je parle avec beaucoup de femmes, y compris des femmes divorcées avec des ados à élever. Et je me demande où sont les hommes! Ils ont déserté. Pas tous, mais il y a quelque chose comme cela. Je n'incrimine pas seulement la misandrie des tribunaux et de l'époque, je dis que les hommes ont leur responsabilité dans leur situation.

La critique du féminisme a aussi comme raison de montrer aux hommes que leur culpabilité d'être hommes n'est pas fondée et qu'il n'auront que la place qu'ils prendront par eux-mêmes, soit aucune s'ils ne la prennent pas. C'est moins évident qu'il n'y paraît: la paternité, par exemple, est donnée par la mère au père, car elle on sait qu'elle est la mère, le père on n'en est jamais sûr (sauf test ADN à notre époque).


Bon, je m'arrête pour le moment!!!

:-)

Écrit par : hommelibre | 09 avril 2014

Nos grands mères possédaient -elles la vertu de la cohésion familiale? elles qui savaient si bien dire,laisse ma fille bientôt il se calmera et reviendra celui qui a tendance à courir les jupons dès les premiers rayons du soleil printanier
Un homme est un homme avec ses qualités qui peuvent être des défauts suivant pour qui et pour les femmes c'est du pareil au même
On est pas toujours sur la longueur d'onde et la femme doit pouvoir assumer trois rôles.Si elle y arrive est elle tenante du titre qui fera dire de la part du mari a condition qu'elle ne l'entende pas,ma femme vaut de l'or
Vous savez un peu comme les enfants qui ailleurs sont de vrais petits anges alors qu'à la maison c'est le bataclan pour les faire tenir en place
Aussi quand on pense aux nombreux hommes entendus qui affirment être les meilleurs amis du monde avec leur EX cela valait-il vraiment la peine de faire souffrir autant les enfants?
Cependant et c'est une certitude pour ceux m'ayant entouré,les mariages entre personnes de la même génération ne sont pas forcément des modèles du genre mais ont plus de chance de durer surtout s'étant mariés les deux dès leur majorité ,le couple éprouve moins de difficultés à vivre l'abandon du nid familial de leurs enfants ,cette période étant aussi à risque de crise conjugale
Il faut aussi et c'est très juste se méfier des eaux dormantes quand un couple ne se parle pas ou fait semblant par devant pour ne pas faire tâche pour ne pas alarmer la famille c'est qu'il y a anguille sous roche .En principe si la femme est intelligente elle sauvera les apparences car intuitivement elle aura su mettre à jour un secret le concernant et jamais révélé à d'autre
Le mariage est un aventure à vivre à deux et les femmes ont une imagination débordante pour tromper leur époux donc elles peuvent aussi l'employer pour le faire rêver non? rire

Écrit par : lovsmeralda | 09 avril 2014

C'est elle qui demande le divorce le lendemain, par le mari. C'est vrai que mon texte portait un peu à la confusion.
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Depuis lors, une femme peut épouser un homme, à condition que celui-ci se mettre à genou pour la fameuse demande (ce fameux geste symbolique de la soumission = proskenios = prosternation), et ELLE peut demander le divorce le lendemain. Ou même bien avant dans certains cas."

Écrit par : serge | 09 avril 2014

Houlala, Serge, vos arguments sont vraiment convaincants...je vous cite:"Depuis lors, une femme peut épouser un homme, à condition que celui-ci se mettre à genou pour la fameuse demande, ce fameux geste symbolique de la soumission, et demander le divorce le lendemain. Ou même bien avant dans certains cas."

Écrit par : nonmais | 09 avril 2014

@Hommelibre

Je trouve vos explications bien construites; on oublie quelle est l'origine de la répartition des rôles...
l'humanité ne se reproduisant qu'à travers la naissance d'autres humains enfantés par des femmes, et qu'il faut bien que quelqu'un s'occupe de ces enfants, il paraît logique que le plus costaud du couple protège et que l'autre élève la génération suivante au moins dans la petite enfance (car....l'allaitement était la survie du nourrisson, jusqu'à il n'y a pas si longtemps)

Maintenant, pour le reste: dans nos sociétés plutôt chrétiennes, l'homme est considéré comme le chef de famille, et selon la Bible, la femme doit se soumettre à l'homme...si ces préceptes ont été plus ou moins suivis, ils restent la base depuis 2000 ans. Difficile dont de contredire Grindesel sur ce point.

La monarchie française, par exemple, appliquait la primogéniture masculine, aucune femme ne pouvait accéder au trône.

Cela peut s'expliquer sans désir conscient de domination de l'homme sur la femme...néanmoins, inconsciemment, le sentiment de supériorité de l'homme à l'encontre des femmes est encore bien présent....:les blagues sur les femmes au volant, sur les blondes, etc

Quand on pense qu'en Suisse le droit de vote des femmes a été aussi tardif, il ne faut pas venir nous dire qu'il n'y avait pas un souci....pour quelle obscure raison les femmes n'avaient pas le droit de vote dès le début?

Écrit par : nonmais | 09 avril 2014

@ Nonmais:

Je pense que là aussi il y a une explication aux choses, car je ne crois pas que les humains se soient organisés simplement et délibérément sous l'angle de la domination. Dominer est une économie relationnelle bien plus coûteuse que collaborer.

Sur le chef de famille: à l'origine il n'y a eu, partout, qu'un seul responsable juridique ou social dans toute structure organisée. Le concept de responsabilité partagée n'est pas si ancien. Mais le responsable juridique n'est pas forcément là pour imposer ses vues: il représente le groupe familial. On peut supposer que dans nombre de cas ce qu'il dit en tant que chef a été discuté d'abord à l'intérieur du groupe. Un homme (ou une femme) qui imposerait tout le temps ses seules vues, c'est épuisant.

Il reste des traces de ce représentant unique: par exemple on porte à charge du dirigeant d'une société certaines fautes commises par des employés, ou l'on demande à un ministre de se démettre si un collaborateur a fauté.

Je ne crois pas à la domination comme système intellectuel mais comme un trait de caractère, qui dans certains cas devient une forme d'organisation (dictature). Allez savoir si la monogamie n'est pas une forme de domination féminine sur les hommes, plus enclins à se disperser pour répandre leurs gènes? C'est peut-être le besoin des femmes, comme l'homme doux est un besoin féminin principalement - même si des hommes sont doux par nature ou par goût personnel. L'homme doux s'occupe des petits et de son épouse, l'homme dur va se battre. On peut bien sûr épiloguer sur le sentiment de dépendance de beaucoup de femmes à cause de leur moindre force physique. C'est peut-être de là que vient une grande partie des thèmes féministes. Mais l'homme, s'il peut être fier de rendre service, n'a pas à en tirer une supériorité particulière.


Sur la soumission de la femme dans le christianisme, j'ai fait une série d'article dont un traite de cela:

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2012/03/04/si-ce-n-est-toi-4-la-femme-doit-etre-soumise-a-son-mari.html

La soumission devait être réciproque, à part la notion de chef, et l'homme devait être prêt à donner sa vie pour son épouse. Je rappelle aussi que la question de l'âme des femmes a été évoquée lors d'un concile vers le XVe siècle, mais que cela n'a jamais été retenu.


Pourquoi les femmes n'ont pas voté avant? Bonne question. Il faut d'abord dire que les hommes ne votent pas depuis beaucoup plus longtemps. Le vote a été longtemps réservé à une élite économique. Le vote universel masculin date de 1848, mis en place réellement vers la première guerre mondiale.

Les révolutionnaires ont refusé le droit de vote aux femmes parce que, d'après mes recherches, ils ont eu peur d'elles. Les comités de femmes révolutionnaires étaient particulièrement violentes et dangereuses:

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2013/05/29/pourquoi-la-revolution-a-ecarte-les-femmes-1.html

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2013/05/30/pourquoi-la-revolution-a-ecarte-les-femmes-2-et-fin-le-coup.html

Bien sûr ces raisons sont discutables.

Sur la monarchie, les femmes ont pu accéder au trône jusqu'au XIIIe siècle, où une ancienne loi a été remise en place pour éviter que la France ne passe sous une dynastie étrangère faute de successeur mâle. Plus généralement sur ce qui concerne la patrilinéarité, soit le nom du père donné aux enfants, je pense que cela avait deux fonctions: d'une part reconnaître aux pères une place sociale et une implication dans la famille (les femmes, par la grossesse, avaient une place indiscutable, pas les hommes), ce qui les motivait à travailler et prendre soin de leur famille; d'autre part pour que le patrimoine issu du travail de l'homme reste dans la famille en allant à ses fils (mais les filles aussi ont pu hériter selon les régions et les époques).

Pour les blagues, ah... il y a aussi des blagues sur les hommes, ou des stéréotypes peu valorisants.
Et puis les blondes l'ont bien cherché... :-)))))))))


Voyez, je ne crois pas à une volonté dominatrice par principe, même si les hommes sont des mâles et en ont la psychologie. La femelle est féroce pour protéger ses petits, perçus comme sa propriété bien souvent, et l'homme est féroce pour défendre son clan. La notion d'appartenance, qui implique des attentes et des obligations mutuelles, a probablement été importante pour protéger l'espèce qui semble avoir grandi par le biais des familles plus que des groupes.

Écrit par : hommelibre | 09 avril 2014

Les traits de caractère de la domination, de l'attaque avant d'être attaqué, de soumettre avant d'être soumis, proviennent habituellement d'émotion de peur et de survie.

Si tous les humains étaient PEACE and LOVE, beaucoup de cette peur ne subsisterait pas. Mais les hommes sont très insécures à cause de la compétition. Et cette compétition est habituellement imposée par la femme et ses besoins capricieux superficiels

J'ai toujours dis que si la femme n'était pas si exigeante, nous serions en train de siroter une bonne bière avec Ben Laden, Bush, Saddam Hussein, et Hitler s'il vivait encore. Qu'est-ce l'homme aurait à se prouver par la compétition, à part de se raconter des bonnes blagues autour d'une bière ?????

Pour l'idéologie chrétienne, le Nouveau Testament dit que la femme soit soumis à l'homme et vice versa, à condition de chacun garde son rôle. Et l'idée que l'homme soit un chef, allait dans le sens qu'il prenne soin sa famille. Pour les juifs de la Judée devenu chrétien, il n'était plus question de défendre la patrie, donc la principale cité, Babylone la Grande était condamné à la destruction, ainsi que ses habitants. Les apôtres n'étaient pas autoriser à prendre les armes. Ils étaient des apôtres de la paix.

Serge

Écrit par : serge | 09 avril 2014

Au cas où certains l'ignorent, le rôle de l'église, des apôtres, etc... devait se terminer en l'an 70. Et c'est exactement ce qui est arrivé. Néanmoins, la Bible demeure un livre très intéressant.

serge

Écrit par : serge | 09 avril 2014

@Serge vous sites si tous les humains étaient Peace and Love quand on sait leur nombre à utiliser le chantage au suicide je doute fort qu'ils montrent par là même leur sérieuse envie d'affronter tous les problèmes de la vie sans prendre la peine de se remettre en question eux en premier plutôt que de toujours reprocher à d'autres ce dont ils sont incapables c'est à dire se secouer,ouvrir les yeux et prendre leur propre destinée en main
Le système communauté ne marche jamais longtemps surtout de nos jours ou les Sectes n'ont plus le vent en poupe comme en 1970
Le vrai suicidaire agit il ne pleurniche pas en invoquant même le nom de jésus à toutes les sauces
Gavroche ,oui c'est mon autre pseudo !

Écrit par : lovsmeralda | 10 avril 2014

@ Grindesel

"aux métiers divers ou la force physique est soi-disant indispensable"

soi-disant serais-tu déconnectée de la réalité à force d'entendre le discours féministe mensonger

Écrit par : leclercq | 11 avril 2014

@ serge

pourquoi faut-il que l'homme soit ferme, quand il y a irrespect etc les femmes ont aussi la propension d'avoir toujours raison même quand elle ont tort,
ex : plus haut

"@leclerc,oups oubli ,oui je fais mon souper et je vite vite.Au sujet du veuvage critiquer le mari fait partie du travail de deuil.Ce dernier passe par différentes étapes nécessaires et à chacun ,chacune sa manière"

lovsmeralda

que le féminisme ai amener l'irrespect des femmes pour leur mari, donc le salir une fois qu'il est mort, elle ne peut pas l'admettre, elle me sort une explication bidon, en nous prenant moi et mon épouse pour des imbéciles !!!
je n'en ai jamais écrire je me range à vos arguments je change d'avis les hommes si bizarre non, je pense c'est ce que fait la malhonnêteté intellectuelle des féministes leur mentalité de militante sans objectivité. des chercheuses !!! sans aucune déontologie de leur métier, leur idéologie passe avant.

ces mensonges fabriquent des perroquets genre Grindesel

"Depuis lors, une femme peut épouser un homme, à condition que celui-ci se mettre à genou pour la fameuse demande, ce fameux geste symbolique de la soumission, et demander le divorce le lendemain. Ou même bien avant dans certains cas. Et partir avec la moitié de la fortune de leur mari, de leur ex je voulais dire. Les hommes qui demandaient un contrat de mariage annulant cette folle loi, se voyait tout simplement refuser le mariage. La femme n'y voyant plus aucun avantage financier et la change de gagner à coup sûr le Jackpot (gros lot quoi)."

combien d'homme mariés sous le régime de la communauté universelle se sont fait dépouillés par leurs épouses lors du divorce incapables de racheter la moitié de la maison qu'ils avaient batis eux mêmes et souvent payés en grande partie.

solution il faut se marier sous le régime de la séparation de biens et faire prendre en compte les travaux d'amélioration du bien indivis

http://www.defrenois.fr/services/revue_presse/e-docs/00/00/12/9D/document_revue_presse.phtml

Indivision – Bien immobilier – Amélioration – Travail personnel d’un indivisaire – Plus-value apportée au bien. – I. Prise en compte – Modalités. – II. Attribution de la plus-value – Créance sur l’indivision – Effets – Réduction de l’actif net à partager
INDIVISION





L’immeuble indivis ayant été amélioré à la suite de travaux réalisés personnellement par un des concubins à partir de matériaux achetés en commun, la cour d’appel a souverainement estimé que le montant de la plus-value apportée à l’immeuble indivis correspondait à la rémunération de l’activité de celui-ci.

Viole les articles 815-13 et 815-17, alinéa 1er, du Code civil, la cour d’appel qui attribue au concubin la moitié du prix de vente de l’immeuble et la totalité de la plus-value apportée par lui à ce bien. S’agissant d’une créance sur l’indivision, l’indemnité due au concubin à raison de son travail doit être déduite de l’actif net à partager, qui ne peut donc être égal à la moitié du prix de vente de l’immeuble.



Réf : L’épineuse question des plus-values de l’indivision.

Note sous Cass. civ. 1re, 13 mars 2007,

par Dominique FIORINA,

Defrénois 2008, art 38770, p. 1093.


Le projet de loi fait de la séparation de biens le régime patrimonial de droit commun du PACS (article 21 ter). Par conséquent, le partenaire ayant fourni les deniers nécessaires à l'acquisition, à la conservation ou à l'amélioration d'un bien personnel de l'autre partenaire, ou qui a contribué lors de l'acquisition, de la conservation ou de l'amélioration d'un bien indivis dans des proportions excédant sa part sur les biens, sera titulaire d'une créance.














Chose indivise - amélioration ou conservation - frais engagés par un indivisaire - créance sur l'indivision

Une cour d'appel estime souverainement que le montant de la plus-value apportée à un immeuble indivis à la suite de travaux réalisés personnellement par un indivisaire, à partir de matériaux achetés en commun, correspond à la rémunération de l'activité de cet indivisaire.
S'agissant d'une créance sur l'indivision, l'indemnité due à un indivisaire pour l'amélioration d'un bien indivis doit être déduite de l'actif net à partager.
Cass. 1ère civ. 13 mars 2007 – BICC n° 664 du 01 juillet 2007

les concubins sont automatiquement en séparation de biens.

Écrit par : leclercq | 12 avril 2014

"je n'en ai jamais écrire je me range à vos arguments je change d'avis les hommes"


je n'ai jamais vu écrire une femme quelle changeait d'avis quelle se rangeait à mes arguments un homme si.

Écrit par : leclercq | 12 avril 2014

@ serge

un cas concret bonne lecture !!!

"indivision, concubinage

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bonjour
je me permets de venir afin d'avoir vos lumières!
en effet, j'ai acheté une maison en indivision en fevrier 2002, j'ai payé le credit seul depuis le début.
Nous nous sommes séparé en décembre 2004 et je continue à vivre dans cette maison.
j'ai fait estimé la maison 144826 euros (pour le rachat de soulte), il reste 94518 euros de credit.
le notaire qui est charge de ce partage a fait le calcul de la soulte que je dois en mon ex, maison - credit restant divisé par 2, (jusque la pas de problème) puis apport des 2 parties (moi 7622 euros, elle 10671 euros à prouver) et les frais engagés pour les travaux que j'ai effectué + le credit que j'ai supporté.
- en definitive après le calcul du notaire, il resterait à mon ex, 2286 euros,

j'ai proposé à mon ex amie 12195 euros ce dont elle refuse car elle invoque qu'elle a fait fructifier la maison (je ne voies pas comment, car lorsqu'elle est partie, elle a pris le mobilier des enfants (paye par mes soins et pas mal de choses jusqu'aux douilles de lumière des pièces!!)

- elle voudrait que la soulte qui devrait lui revenir soit :
estimation maison - reste credit divisé par 2 ce dont je refuse.

qu'en est il ?
suis je dans mon droit en lui versant la somme proposée ou alors faut il que je lui verse ce qu'elle demande ou alors carrement lui verser que ce que calcule le notaire!!
merci d'avance de vos reponses car j'ai vu 2 avocats, j'ai 2 avis différents

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Dernière modification par Phildemelun 28/06/2005 à 10h56.


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#2 28/06/2005, 12h08
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indivision, concubinage

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Le calcul opéré par votre ex compagne serait correct dans son principe si elle avait contribué équitablement au paiement du crédit ce qui ne semble pas être la cas.

Aussi, celui de votre notaire semble équilibré tout autant que l'un comme l'autre puissiez prouver le montant effectif de vos contributions.

Dans la mesure du possible, dans de semblables circonstances, vous auriez tout intérêt à tenter un compromis car elle, de son côté, peut vous demander une indemnité d'occupation de cette maison à votre entière disposition depuis décembre 2004 jusqu'à la date de l'acquisition de sa part.
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#3 28/06/2005, 14h06
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Localisation: melun

Re : indivision, concubinage

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merci de votre réponse
en effet, elle peut me demander une indemnite de non occupation mais vu que je paye pas loin de 900 euros de credit, l'indemnite ne va pas monter bien haut.

certes ce serait bien de s'entendre mais vu qu'elle est bornée (je charge un max pour l'instant a cause de ses mensonges devant le jaf, j'attends avec impatience l'enquete psy-sociale et repasser devant le jaf).
j'en deviens aussi borné qu'elle car a force de payer!! dur dur
merci encore"

Écrit par : leclercq | 12 avril 2014

@ nonmais

"Houlala, Serge, vos arguments sont vraiment convaincants...je vous cite:"Depuis lors, une femme peut épouser un homme, à condition que celui-ci se mettre à genou pour la fameuse demande, ce fameux geste symbolique de la soumission, et demander le divorce le lendemain. Ou même bien avant dans certains cas."

au-dessus voilà la réalité des hommes lors du divorce !!!

Écrit par : leclercq | 12 avril 2014

une demande en mariage faite par un homme à genoux? pour le coup ,je lui dirais apprends déjà à couper le cordon ombilical avec maman!
On est plus à l'époque de Robin des Bois et du Prince Jean le Noir

Écrit par : lovsmeralda | 12 avril 2014

Et quand je pense au titre du blog ... tous ces commentaires dont certains sont à relire plusieurs fois pour arriver à en extraire le sens voulu (?) ou souhaité (?), telle est la question que je me pose.

Bonne journée à tous

Écrit par : Marie | 13 avril 2014

@ Marie:

Oui, il y a des débats aux prolongements inattendus et parfois tentaculaires! :-)

Chacun aborde un thème sous son angle, quitte à déborder, mais cela aussi est intéressant, l'humain est fait de méandres, entre autres. Par contre la logique pure ou la rigueur n'est pas toujours de mise.


@ Dany:

Je ne me souviens pas vous avoir censuré dans ce débat? Pour ce qui est de faire couler de l'encre, ça oui. Signe de l'intérêt qu'elle suscite. :-)

Écrit par : hommelibre | 13 avril 2014

@ lovsmeralda

"une demande en mariage faite par un homme à genoux? pour le coup ,je lui dirais apprends déjà à couper le cordon ombilical avec maman!
On est plus à l'époque de Robin des Bois et du Prince Jean le Noir"

je pense que c'est cette réalité dont serge veut parler !!!


"combien d'homme mariés sous le régime de la communauté universelle se sont fait dépouillés par leurs épouses lors du divorce incapables de racheter la moitié de la maison qu'ils avaient batis eux mêmes et souvent payés en grande partie."

"solution il faut se marier sous le régime de la séparation de biens et faire prendre en compte les travaux d'amélioration du bien indivis, ce qui n'est pas évident, il faut faire écrire sur l'acte de vente, que l'indivision devra une créance à l'indivisaire qui améliore le bien indivis, et là la clerc de Notaire vous répond on va voir si on peut le faire !!!

être complice qu'une ex épouse dépouille son ex mari là pas de problème, mais ça ça les dérange pourtant c'est la loi, et puis quand les travaux sonts finis là il faut faire changer le pourcentage d'indivision, pour celà il faut faire une donation entre époux qui est imposable au-dessus de 20 000 €

Écrit par : leclercq | 13 avril 2014

Je ne comprend rien à ce commentaire. Ça prend sans doute un décodeur extra-terrestre.

Pour Lovsmeralda, toi-aussi je ne comprend pas tes commentaires.

Écrit par : serge | 13 avril 2014

@ serge

qu'est que tu ne comprends pas ?

Écrit par : leclercq | 14 avril 2014

Serge, Dany, les derniers comm dénaturent le billet et le débat. Je les ai retirés.

Écrit par : hommelibre | 14 avril 2014

"ce n'est pas que dans le couple mais dans tous les domaines que les femmes ont besoin d'un contre pouvoir, sinon voyez ce qui vous est arrivé au québec,"

et avec quel mépris Vallaud-Belkacem traite les hommes les péres. rien à attendre du sénat et consorts, ces gens là baissent leur froc face au féminisme, on ne baisse pas son froc face à une femme, on est ferme c'est la seule solution, une femme méprise la faiblesse c'est ce que font les féministes elles méprisent les hommes.

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?rubrique76

"Les 17 et 18, c’était la deuxième lecture au Sénat du projet de loi Vallaud-Belkacem abusivement intitulé Egalité femmes-hommes (relire 19 janvier, 20-28 janvier).

On sait qu’entre temps le PS a subi une défaite électorale massive. Mais NVB, en bonne fanatique sexiste, n’en tire aucune leçon. Peu importe que cette défaite soit aussi son désaveu. elle parade avec un mépris total de ce qui a été exprimé dans les urnes."

"13 avril : STUPEFIANTS PROPOS SEXISTES DE LAURENCE ROSSIGNOL

lejdd.fr/Societe/Laurence-Rossignol-J-assume-d-etre-une-feministe-a-la-Famille-661518

Dans le nouveau gouvernement, rien n’a changé, sauf qu’il y a encore plus de ministres et secrétaires d’état misandres. Filipetti, Taubira, Vallaud-Belkacem sont toujours là. Royal est arrivée, ce qui est une véritable insulte faite aux enseignants victimes de fausses accusations du fait de sa politique menée quand elle était en responsabilité à l’Education nationale, et en particulier aux familles de ceux qui ont préféré en finir (seule consolation : au poste où elle est, elle aura moins de possibilités de nuisance). Bertinotti est partie, mais elle est remplacée par Rossignol à la Famille.

Nous ne connaissions pas beaucoup cette dernière, mais sa découverte a quelque chose de glaçant. En effet, contrairement aux précitées qui contrôlent un peu leur langage, celle-ci a livré au JDD un discours misandre pur jus et sans édulcorant, qui fait froid dans le dos. Extraits :

En première ligne, du début à la fin, il y a les femmes : ce sont elles qui s’occupent le plus des jeunes enfants, qui renoncent à leur emploi ou leur carrière, elles qui, devenant grands-mères s’occupent des enfants de leurs enfants, elles qui aident ensuite leurs parents. Les familles monoparentales, les mères seules qu’on retrouve dans les couloirs des tribunaux pour mineurs, comme le raconte si bien Pierre Joxe, seront une de mes priorités. Je veux aussi être secrétaire d’État à la parentalité. Car ce n’est pas si simple d’être parent.
(...)
Le but de l’enseignement à l’égalité est de dire aux filles "rien ne vous est fermé car vous êtes des filles", et aux garçons "on est différents, mais personne ne doit avoir le dessus sur l’autre". La cour de récréation n’est pas un espace pour des apprentis petits coqs. Les parents veulent le mieux pour tous leurs enfants, donc que leurs filles réussissent dans la vie à égalité avec les garçons. Un terrain d’entente se trouve facilement, sur cette base-là, avec toutes les familles.

On appréciera le leitmotiv obsessionnel du premier extrait. Sur trois générations, seules "les femmes" s’activent, seules "les femmes" éduquent, seules "les femmes" tiennent la société à bout de bras. C’est ce qu’on appelle la surgénéralisation sexiste. Et les hommes, où sont-ils ? Des parasites, semble-t-il, comme les décrivait Andrea Dworkin. "Les femmes" sont "en première ligne", donc ils doivent être derrière les lignes, à se prélasser. On le devine dans le deuxième extrait : ils ont "le dessus", ce sont des "petits coqs" : c’est la fameuse "domination masculine", ce présumé privilège génétique qui, selon les misandres, fonde l’histoire humaine.

Femmes totalement sacrifiées au bien commun, hommes au repos jouissant de leur naturelle supériorité, voilà la vision de la société d’une secrétaire d’état... de la République. On croit rêver !

Ce que nous conseillons instamment à LR, c’est de s’informer. Sur l"école, en particulier, car elle semble ignorer que depuis vingt ans les résultats scolaires des garçons sont inférieurs à ceux des filles, et que ceux-ci ne sont nullement destinés à avoir "le dessus" sur elles, mais au contraire à avoir (en moyenne) une place inférieure dans la hiérarchie professionnelle, comme c’est déjà le cas au Luxembourg.

S’informer aussi en lisant des articles récents qui montrent qu’aujourd’hui encore des hommes, des pères sont obligés de revendiquer et de se battre pour pouvoir s’occuper de leurs enfants, non pas "en première ligne", mais du moins sur la même ligne que les mères, ce que leur refuse la société misandre :"

Écrit par : leclercq | 21 avril 2014

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