09 novembre 2013

Une pub sexy «déloyale» fait le buzz

Grâce aux ligues de vertu les publicitaires ont maintenant un moyen sûr de faire parler d’un produit: chercher une condamnation publique. C’est le cas de Burger King et de sa pub montrant un hamburger accompagné d’une femme très dévêtue, peinte en doré (cliquer pour agrandir).


pub,pub déloyale,burger king,ligue de vertu,goldfinger,femme nue,homme nu,Cela n’a fait ni une ni deux: des plaintes ont été adressées à la Commission suisse pour loyauté, sorte de Comité éthique de la publicité composé de consommateurs, de professionnels des médias et de publicitaires. Cette «Ligue de vertu» pratique l’auto-contrôle et l’auto-censure. Elle met à l’index toute publicité considérée comme déloyale.

Cette commission de censure estime que dans cette pub Burger King, «la femme représentée avait une fonction purement décorative». Ce qui n’est pas bien. On ne peut pas être décoratif, on doit être utilitaire. Car il s’agit, sous le mot de loyauté, de poser une nouvelle ligne pub,pub déloyale,burger king,ligue de vertu,goldfinger,femme nue,homme nu,du bien et du mal.

Burger King s’est défendu en arguant du nom de sa campagne: «Goldcollection». La femme fait référence au film de James Bond Goldfinger, l’or (gold) étant le lien entre la femme peinte et la campagne. On pourrait même dire simplement qu'elle mange son burger sur une plage. La ligue de vertu ne l’a pas entendu ainsi. Elle dicte ses règles, et tant pis pour ceux qui considèrent que la publicité est un domaine plus onirique que logique: le sujet représenté doit avoir un lien direct, évident, avec le produit. Le réalisme soviétique n'est pas loin.

Cela devrait faire condamner beaucoup de pubs, par exemple celle d’Alternatives économiques, ou celle de Toshiba. Mais là, silence radio de la ligue de vertu. De plus ce sont des hommes nus, donc aucun intérêt.

pub,pub déloyale,burger king,ligue de vertu,goldfinger,femme nue,homme nu,Cette commission est clairement un moyen de censure. A une époque où tous les moeurs et choix individuels tiennent le haut du pavé, où les seins nus s’exposent comme des mitraillettes, c’est difficile à comprendre. Après tout le consommateur est assez grand pour décider s’il veut regarder ou non. Si Burger King n’attire personne avec sa campagne, ils changeront d’image la prochaine fois. Si une pub ne plait pas, on ne la regarde pas. C'est notre pouvoir de consommateurs: notre regard et notre achat font le tri.

En attendant, grâce à la femme en or et aux ligues de vertu, leur campagne gagne une visibilité inespérée. Et tout cela reste très hypocrite: on présente ses excuses après coup. «La chaîne de fast-food affirme également n’avoir voulu offenser personne avec sa campagne et accepter les recommandations de la Commission de la loyauté.»

La dictature du politiquement correct continue son envahissement rampant.

Allez, je rajoute une couche: une petite pub dite «sexiste», et deux autres, pour nous rappeler que le stalinisme n’a pas encore pris possession du monde et que l’on peut encore s’amuser ou rêver, même si le sujet représenté est décoratif et n’a rien à voir avec le produit.

Au fait, on devrait mettre les plages à l’index. Rien à voir avec le produit.


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Et n'oubliez par de voter pour Cacaoo, tous les jours jusqu'au 18 novembre:

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2013/11/04/ma-chanson-pour-l-eurosong-cacaoo-249365.html

09:41 Publié dans Liberté, Politique, société | Lien permanent | Commentaires (23) | Tags : pub, pub déloyale, burger king, ligue de vertu, goldfinger, femme nue, homme nu | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Well !
Je ne sais pas si un démon de midi pousse sous ma cuirasse, mais la juxtaposition de la surface chromée de cet ustensile de cuisine arrondi, masquant un delta, discrètement mis en relief par une dépression soulignant les courbes plongeantes vers, ahem ... la ... mer...
Avec le mot Digitale en incrustation... et ce bassin qui prend un axe excentré ...Me font lever ... les poils !

Bôf c'est déjà pas mal non ?

Écrit par : aoki | 09 novembre 2013

)8-DDD...

Si, si. Il faut dire que l'image est suggestive, et l'on ne sait pas de quoi. Le déhanché, la composition dans l'espace, la sorte de casserole d'acier, le fouet pour battre les oeux ou la crème... l'étrangeté de la posture... le mot, le reflet... Cette image incite à une forme de voyage...

Écrit par : hommelibre | 09 novembre 2013

En fait c'est très simple: pourrait-on imaginer la même affiche en remplaçant la bombasse par a) un homme nu dans la même position (eh oui, au nom de l'égalité) b) un enfant nu dans la même position (non, non.... aucune allusion pédophile) et c) une ménagère de plus de 50 ans, nue, bien sûr (où est le problème?) et dans la même position.

L'effet serait-il le même?

Écrit par : Arnica | 09 novembre 2013

Mais que vient faire l'égalité ici? M'enfin... La "****asse" est là parce qu'on n'a pas voulu un homme ni une autre personne. L'égalité ce n'est pas d'être interchangeables. :-)

Écrit par : hommelibre | 09 novembre 2013

Le jour où on verra autant de publicités avec des hommes à poil et dans des positions suggestives/érotiques (ce qui n'est déjà pas le cas dans la 2ème image d'homme), on pourra peut-être faire un parallèle qui tient la route. En attendant, s'offusquer du manque de réaction sur une poignée d'images d'hommes nus, alors qu'il y a eu des réactions sur quelques images de femmes nues parmi des centaines, voire des milliers, de publicités utilisant des femmes-objet, c'est assez risible.

Écrit par : Le Lustre Connu | 09 novembre 2013

Je m'explique: selon vous, cette pub ne pose aucun problème puisque, selon vous, la chaudasse à poil n'est pas là pour servir d'appât sexuel. Il n'y aurait aucun parallèle non plus entre la femme-viande-à-consommer et le bifteck-à-consommer. C'est pourquoi je suggère qu'on fasse la même pub avec, par exemple, un couple ou une famille, nus et peints en doré. Leur nudité ne devrait choquer personne, puisqu'il n'y a aucune pensée salace derrière cette démarche, n'est-ce pas? Quoi de plus naturel que de poser nu à côté d'un hamburger? Et pourtant, je pense que la même pub avec n'importe quel scénario choquerait énormément le public.
CQFD
Capisce?

Écrit par : Arnica | 09 novembre 2013

@ Arnica:

Vous avez une manière de parler de cette femme!... "Chaudasse, bombasse", quelle élégance à l'égard d'un modèle qui fait un job et gagne sa vie comme elle l'entend. Je vous trouve assez méprisante et les "blondasses" du monde entier doivent apprécier. Mais enfin, libre à vous de la déconsidérer, et libre à elle de faire le job qu'elle veut. Personne ne l'y force. Vous confirmez ce que je dis déjà ailleurs: les thèses féministes (qui inspirent la commission de censure et vos propos) sont fondamentalement empreintes de mépris pour les femmes.

Pour ce qui est de l'appât sexuel ou de la viande-à-consommer, vous prenez les choses au premier degré. Je doute que cela fonctionne ainsi. Et si le corps féminin attire le regard, certains l'attirent plus que d'autres. Il est donc bien normal que l'on montre cette femme plutôt qu'une famille ou un enfant. Encore une fois l'égalité n'a rien à voir ici. Croyez-vous que la publicité dise les choses telles qu'elles sont? Moi pas, et cette affiche ne fera pas de moi un client de BK. Je pense par contre que c'est la liberté de montrer l'image que l'on veut (dans des limites de simple décence) et que le consommateur choisit de donner suite ou non au message.

L'objet n'est ni l'affiche ni le modèle. L'objet est le consommateur que l'on souhaite attirer. C'est lui la "proie". Prétendre que c'est le modèle en doré qui l'est, qu'elle est une femme objet ou une viande à consommer, est une analyse courante mais fausse. Le consommateur est bien la "proie" ou l'objet de la publicité. C'est la publicité qui cherche le consommateur, pas l'inverse. L'affiche est le sujet. Sauf si nous gardons notre capacité discriminante et n'achetons que ce que nous avons décidé après réflexion, auquel cas nous reprenons notre pouvoir de sujet.

Penser que le modèle est l'objet c'est en réalité nous projeter en tant qu'objet dans un processus d'identification. Ne me sentant pas objet, je ne vois pas d'objet ou de viande-à-consommer dans le modèle, pas plus que dans les modèles d'hommes nus. Tout au plus j'y vois de l'humour. Et franchement il faut singulièrement en manquer pour croire que le modèle est là comme un steack et que l'intention du publicitaire est d'activer un supposé instinct cannibale.

Capisce?

Écrit par : hommelibre | 10 novembre 2013

@ Le Lustre Connu:

Sur la question de la femme-objet, j'y réponds au-dessus dans mon comm à Arnica. Voir un objet dans un modèle s'est s'identifier soi-même en objet. Ce n'est pas mon cas et je ne m'identifie ni à ces images d'hommes ni à celle de cette femme dorée.

Je m'amuse des hommes nus, je ne m'en offusque pas; je souligne cependant que ce genre de pub ne déclenche pas de plainte. Selon vous il faudrait qu'il y en ait des milliers pour que l'on y prenne garde de manière critique (si encore il le fallait)? Ce n'est donc pas une question de principe mais de nombre? Content de le savoir. Pas besoin dès lors qu'une commission de censure décide que c'est déloyal. L'argument éthique ne vaut pour aucun s'il ne vaut pas pour les deux.

Écrit par : hommelibre | 10 novembre 2013

Il faut sans doute être une femme pour comprendre que la nudité vous rend vulnérable. Si j'appelle le modèle bonasse et chaudasse, c'est parce qu'on la représente ainsi. Sa seule raison d'être est d'attirer l'oeil, essentiellement masculin. Sans doute que, quand elle ne pose pas à côté d'un hamburger, elle défend la cause des Rroms ou négocie la paix en Syrie. Toutefois, la richesse de sa personnalité se résume ici à une paire de fesse.

Par ailleurs, la démarche de cette pub n'est pas du tout humoristique. J'adorais les danseuses en mini-slip et plumes dans le cul de l'ancienne Revue, celle de Cohen m'ennuie profondément. Mais la démarche est tout autre.

Il ne s'agit donc pas d'être prude. Et si ce n'est qu'une question d'esthétique, je vous repose la même question que ci-dessus: pourrait-on imaginer la même photo avec une adorable et très jolie fillette, nue?

Écrit par : Arnica | 10 novembre 2013

Vous n'avez manifestement pas compris mon commentaire.

Utiliser des femmes dans des positions érotiques pour attirer le regard (masculin, évidemment !) est malheureusement dans la publicité d'une triste banalité. Cela n'a rien de valorisant pour les femmes (de grâce, n'allez pas me sortir que ça pourrait plaire aux lesbiennes ; je doute que le publicitaire qui a eu l'idée ô combien originale de faire poser une femme dorée pour vendre des hamburgers les visaient.

Utiliser des hommes est beaucoup plus rare. Par ailleurs, ces hommes, même nus sont rarement dans des positions "d'offrande", mais au contraire dans une pose qui dégage une certaine forme d'assurance. Voyez l'homme sous le bandeau "échangez à neuf", il est bien campé sur ses deux pieds, pas de déhanché. Le premier, quoique dans une position plus suggestive regarde directement vers le spectateur, le visage de face. La femme dorée, elle, tourne légèrement la tête, en levant les yeux vers le spectateur, mouvement de tête qui indique une invitation : croyez-vous que la pose soit faite au hasard ? Quant à la 2ème, elle n'a même pas de visage.

Mettre sur le même plan l'utilisation de ces deux types d'images (femmes nues érotisées utilisées de manière fréquente, et hommes rarement nus mais présentés de façon très différente) est absurde.
Et oui, la quantité a une importance. Quand afficher des femmes nues présentées dans des positions d'offrande devient banal, il est plus que temps de réagir.

Écrit par : Le Lustre Connu | 10 novembre 2013

Arnica, à voir le nombre de femmes peu vêtues en été, ou en diverses occasions, celles qui posent pour de la pub, celles qui défilent pour des couturiers, etc, il semble que votre remarque ne se vérifie pas: ces femmes ne comprendraient pas que la nudité rend vulnérable. Vous êtes plutôt en train, insidieusement, de penser à la place des autres, là Quelle vilaine manière.

Si la nudité rend les femmes vulnérables, pourquoi s’affranchissent-elles si facilement des habits? Pourquoi les slutwalkeuses défilent-elles si déshabillées? Pourquoi les Femen sont-elles presque à poil? (L’argument d’être nue pour dénoncer la nudité ne tient pas. Elles ont simplement compris comment intéresser les médias: leurs seins et leurs fesses sont leur arguments de vente de leur idéologie.)

Au fait, pourquoi un homme ne comprendrait-il pas que la nudité peut rendre vulnérable? Eux-mêmes, dénudés, seraient-ils invulnérables? Je ne comprends pas ce cliché sur les sexes. Il semble véhiculer l’idée d’une fragilité particulière, spécifique au sexe féminin comparativement au sexe masculin. Cela ne colle pas avec la notion d’égalité que vous invoquez plus haut. Alors: fragilité spécifique que seules les femmes comprennent par une qualité essentiellement féminine dont les hommes ne disposeraient pas, ou égalité?

Je reste au constat que beaucoup de femmes n’ont pas peur de la nudité et l’exploitent à des fins professionnelles et commerciales parce que c’est leur liberté. Que cela soit fait pour attirer l’oeil masculin paraît assez normal, au vu de la profonde dissymétrie des sexes. Toutefois cela n’explique pas tout: je ne comprends pas qu’une firme généraliste ne tenterait d’attirer qu’une clientèle masculine et prenne le risque de s’aliéner une clientèle féminine. (Ce qui devrait être le cas si vraiment les femmes s’identifiaient en tant qu’objets. Cela ne semble heureusement pas être le cas malgré le matraquage idéologique sur la femme-objet.)

Par ailleurs, votre persifflage à son encontre ne démontre qu’un peu plus le mépris que vous avez de cette femme que vous ne connaissez pas. Devrait-elle défendre les Rroms ou négocier la paix en Syrie pour être digne de votre respect? La vraie question est: de quel droit vous permettez-vous de lui poser vos conditions?

En vous lisant je pense d’autant plus juste mon billet, car c’est bien cela qui est derrière cette pruderie que vous n’assumez pas: la volonté de décider de la vie des autres et de leur imposer les règles de la bienséance selon votre pensée. La dictature du politiquement correct. Mais votre pensée est fausse: la femme-objet, pas plus que l’homme-objet, n’existent. Ou, s’il existent, ce n’est que dans l’esprit de celles et ceux qui s’identifient eux-même comme objets, préférant la victimisation à la responsabilité de soi.

Quant à votre suggestion de fillette nue, cela fait trois fois que vous suggérer de mettre les photos d’enfants nus. Cela devient lourd. Au cas où vous ne le sauriez pas, il y a une certaine différence entre un enfant et un adulte autonome.

Écrit par : hommelibre | 10 novembre 2013

@ Le Lustre Connu:

Il ne s’agit pas de valoriser les femmes dans cette image ni en général dans la pub, pas plus que de valoriser les hommes. Il s’agit d’une démarche commerciale, pas philosophique. Le publicitaire qui utilise - ou croit utiliser - une image qui marche n’a pas vocation philanthropique.

Que le corps de cette femme attire le regard masculin, bien évidemment. C’est fait pour. Et par ricochet, jouant peut-être sur une certaine jalousie féminine, cela attire aussi les regards féminin. C’est tout. N’importe quelle image susceptible d’attirer l’oeil devrait être condamnée si l’on suit votre logique.

Invitation, la pose? Peut-être. Ou utilisation de stéréotypes de positions très classiques (et en partie explicable sans sexisme). Mais même dans le premier cas, qui va y croire? C’est de la pub. C’est fictif, comme un roman. Quand la pose est finie le modèle se rhabille et rentre chez elle, elle n’attend pas la venue de millions d’hommes. Il y a aussi, dans d’autres pubs, des femmes en position de face ou d’agressivité, et des hommes en position d’offrande.

Je reviens sur la quantité. Si l’on veut établir un principe au-delà d’un cas individuel, ce principe doit être applicable indépendamment du sexe. Donc le nombre ne compte pas.

Écrit par : hommelibre | 10 novembre 2013

@ Arnica

"Sa seule raison d'être est d'attirer l'oeil, essentiellement masculin"
Ben c'est déja pas mal. Vous n'avez qu'à essayer, allez-y faites pareil puis montrez-nous; après vous pourrez parler. Sinon, je n'y vois que jalousie, et tentative à peine voilée d'imposer un système de valeur autre, qui vous correspondrait à vous uniquement. Au passage je vous suggère de vous renseigner sur les buts d'une publicité et son fonctionnement.

"la richesse de sa personnalité se résume ici à une paire de fesse"
Personnellement je la trouve plutot plate à mon gout; mais c'est un model, elle a été sélectionnée pour son physique jugé avantageux sans doute par les auteurs de cette pub. Je pense que vous n'avez pas encore bien compris en quoi consiste le métier de model/mannequin.

Il est évident que cette pub a une connotation sexuelle, il n'y a donc aucune raison de comparer des choses qui ne sont pas comparables. Pourquoi un homme remplacerait-il cette femme dans la pub en prenant la même position? dois-je vous apprendre que la libido, la morphologie, et le body langage sont très souvent différents entre homme et femme? peut-être êtes-vous lesbienne je sais pas?

Non la véritable question, c'est pourquoi s'offusque-t-on de femmes qui ne posent même pas à poil souvent d'ailleurs; alors que la plupart des actrices connues par exemple, ont pléthore de scène dénudées à leur actif? Logiquement c'est "pire", mais c'est bizarre, on n'entend jamais personne se plaindre dans ces cas là. Oser imaginer que des actrices aient pu être choisi pour le c.. euh talent, je ne veux pas le croire...

Écrit par : Didier | 10 novembre 2013

Arnica nous ressert la prêche féministe, prêche qui interdit un avis contraire, un dialogue constructif. prêche qui a été instillée au forceps dans la tête des gens, à coups de mensonges de mauvaise foi d'exagération, prêche qui n'est ni comprise ni acceptée.exemplehttp://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article357&var_mode=calculDans le communiqué qui la présente (ci-après), on découvre avec stupeur que les précédentes études, qui concluaient à l’inverse, ne prenaient pas en compte le secteur public... autrement dit qu’elles étaient biaisées. Décidément, tous les moyens sont bons pour dissimuler la réalité. Peut-être ce résultat était-il acquis dès avant 2010.Certes, le Luxembourg est un pays particulier : très petit, avec une majorité de travailleurs frontaliers, et une fonction publique mieux payée qu’ailleurs. Il n’empêche, le résultat est là, annonciateur, à petit échelle, d’une évolution globale.Tant mieux pour les femmes. Mais qu’on ne nous demande plus de prendre au sérieux les discours sur le prétendu plafond de verre, ou sur la nécessité de quotas féminins pour contrebalancer un prétendu système de discrimination professionnelle dirigé contre elles.Au fait : la réalité est tellement insupportable que dès le 22 juillet 2013 étaient publiés les résultats d’une nouvelle enquête (CEPS/instead), qui, à nouveau, prétend qu’au Luxembourg la balance penche toujours de l’autre côté. Quel artifice a-t-elle employé ?]"mensonges de mauvaise foi d'exagération.ce fonctionnement de comméres doit être dénoncé. le féminisme et ses mensonges est la plus grande imposture actuelle.le féminisme a détruit l'harmonie des couples, les hommes ne sonts plus un contre pouvoir aux femmes dans les couples, contre pouvoir qui leur est nécessaire, il y a de plus en plus d'hystériques dans les femmes en couple, de plus en plus d'irrespect à l'égard des hommes et par conséquent de plus en plus de divorces. et ce contre pouvoir elles ne l'onts pas non plus à plus haut niveau trous les hommes politiques boivent leurs mensonges comme du petit lait. sans réaliser quelles n'onts jamais qu'un fonctionnement de comméres, qui n'onts besoin que d'une choses un contre pouvoir qui leur fassent ravaler leurs mensonges, elles en on besoin, leur comportement et leurs exigences n'onts rien d'objectif et d'honnête donc il doit cesser et être mis au pas. ce politiquement correct quelles instillent partout trop c'est trop, cette dictature qui ne dit pas son nom, on voit dans certains pays jusq'ou peut aller le féminisme, Suéde des lois empêchent les péres de jouer leur rôle éducatif, au québec les hommes éjectés de chez eux sur un simple coup de fil de leur compagne !!!

Écrit par : leclercq | 10 novembre 2013

Leclerc: allez donc boire une camomille et relisez le blog d'Homme libre, je ne suis pas sûre que nous parlions de la même chose. J'avais cru comprendre que l'objet de ce texte était de s'étonner qu'on puisse s'offusquer de la pub BK. Si j'ai proposé des exemples alternatifs, c'était simplement pour essayer de montrer à quel point une femme nue peut être choquante. Pour votre gouverne - vous devriez ouvrir les yeux et sortir un peu plus souvent de chez vous - les Femen et les Slutwalkeuses ne représentent pas la majorité des femmes et elles ne font cette provoc' que pour secouer le cocotier.

Didier confirme donc que la femme nue à côté du hamburger est là pour des motifs de stimulation sexuelle, ce que HL feint d'ignorer. Ouvrons donc le débat: est-il juste / bon / adéquat / justifiable d'offrir une femme en pâture de la sorte? Evidemment que modèle est un métier et Miss Goldfinger aura été payée pour sa prestation. Encore heureux....

Personnellement, j'en ai marre de voir de la nudité tous azimuts, même quand on consulte la Tribune ou le Matin sur internet. Ca me dérange aussi parce que "certaines cultures" y trouvent la confirmation que les occidentales sont toutes des traînées et ça leur permet ensuite de justifier le voile. En tant que femme occidentale, je refuse d'être assimilée à une pétasse nue ou encore à une Femen ou à une Slut.

Pourrait-on éviter de mettre toutes les femmes dans le même sac? Je ne connais aucune femme qui se promène à moitié-nue dans la rue, mais nous ne fréquentons sans doute pas les mêmes quartiers ;-)

Écrit par : Arnica | 10 novembre 2013

@ Arnica

"la femme représentée avait une fonction purement décorative" cette explication du comité de censure est inadmissible on est pas en dictature !!!

"Je ne connais aucune femme qui se promène à moitié-nue dans la rue"

je ne vois pas le rapport avec le sujet.

et en plus c'est une revendication féministe.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/video-se-balader-seins-nus-a-new-york-est-parfaitement-legal_1254444.html

"Ca me dérange aussi parce que "certaines cultures" y trouvent la confirmation que les occidentales sont toutes des traînées et ça leur permet ensuite de justifier le voile"

que ces cultures nous respectent et s'adaptent le reste ne les regarde pas.

"Leclerc: allez donc boire une camomille"

le respect tu là appris où, tu donne l'impression de faire parti des hystériques en couple qui onts toujours raison, ce qu'il leur manque c'est un contre pouvoir pour leur faire fermer leur grande gueule.

Écrit par : leclercq | 10 novembre 2013

Arnica,

Le titre de mon billet parle d'une pub sexy, je ne fais donc pas semblant de ne pas voir. C'est vous qui faites semblant de ne pas comprendre. Je dis qu'il faut cesser d'en faire un fromage sous des prétextes qui ne tiennent pas la route. Ce n'est pas la pub qui est choquante: c'est vous qui êtes choqué, nuance. Moi je ne suis pas choqué, et mon avis vaut le vôtre - même pour une image de femme (à moins que l'on sépare les sexes).

Votre vocabulaire reste bien méprisant pour les femmes: pétasses. Vous avez oublié grognasses, connasses, et d'autres que j'oublie sûrement. Vous ne voulez pas être assimilées à une pétasse nue: mais qui vous y assimile? Les gens savent faire la différence, à moins que vous ne les preniez définitivement pour des cons. Vous n'êtes pas attaquée personnellement par cette pub.


@ tutti: Femmes-Objet?
A suivre sur mon billet du jour.

Écrit par : hommelibre | 10 novembre 2013

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/08/26/01016-20100826ARTFIG00447-les-hommes-aussi-sont-victimes-de-violence-conjugale.php

"Les hommes eux, sont souvent très amoureux, dans le déni complet. «Ce sont des hommes peu sûrs d'eux, passifs, qui mettent la femme sur un piédestal. Ils n'ont aucune capacité de décision. Au début des violences, ils pensent qu'ils s'y prennent mal, ils cèdent à tous les caprices. Les femmes ne sont jamais confrontées à un contre-pouvoir"

et ce contre pouvoir il n'y a pas que dans lescouples qu'il manque mais partout, c'est ce qui permet actuellement l'imposture du féminisme avec ses mensonges ces exagérations, sa mauvaise foi.

Écrit par : leclercq | 10 novembre 2013

@ Arnica

Alala les féministes et la cohérence... c'est ça les bonnes femmes.
Vous dites ceci : "En tant que femme occidentale, je refuse d'être assimilée à une pétasse nue ou encore à une Femen ou à une Slut". Soit. Pourtant voila ce que vous affirmez à leclercq, dans le même commentaire(!), 2 paragraphes plus haut : "les Femen et les Slutwalkeuses ne représentent pas la majorité des femmes et elles ne font cette provoc' que pour secouer le cocotier". Vla-t-il pas que tout d'un coup, elles qui agissent par haine des hommes au nom de toutes les femmes, vous les excusez. Vous semblez avoir comment dire, des convictions à deux vitesses.

"Evidemment que modèle est un métier et Miss Goldfinger aura été payée pour sa prestation".
Dans ce cas où est donc le problème? je ne vois pas en quoi ça vous concerne. "Personnellement j'en ai marre", ce n'est pas un argument recevable, ce sont vos impressions, ça ne regarde que vous; vous n'êtes pas le centre du monde, même si des lèches-cul vous en donnent l'impression tous les jours sans doute.

Écrit par : Didier | 10 novembre 2013

on pourra noter que la malhonnêteté féministe bas son plein.

"On se souvient que des représentants du GES avaient rencontré ML en juillet 2012 et lui avaient reproché d’assimiler dans ses courriers les violences conjugales à des "violences contre les femmes". ML leur avait alors proposé de lui envoyer un courrier avec les données concernant les violences conjugales contre les hommes, censé permettre ensuite à la commission scientifique du Défenseur de réexaminer le problème (étrange demande puisuqe ces références sont accessibles à tout un chacun sur le web !). Le GES avait envoyé ce courrier en aôut 2012, puis, ne recevant pas de réponse, avait envoyé un rappel en avril 2013. La réponse arrive donc au bout d’un an et trois mois !

Comme c’est elle qui a demandé communication de ces données, l’on était en droit d’espérer qu’elle les commente, et en tire des enseignements. Mais ce n’est pas le cas : elle remercie, et ensuite fournit des données concernant les violences... contre les femmes, pour conclure qu’"il apparaît légitime que la lutte contre les violences faites aux femmes fasse l’objet d’une politique publique spécifique". Une "politique publque spécifique" pour une catégorie de la population, c’est très exactement la définition de la discrimination d’état, prônée en l’occurence par la représentante d’un organime censé lutter contre les discriminations ! On croit rêver !

ML précise ensuite : "en aucun cas, le Défenseur des droits ne souhaite minimiser la question des violences conjugales dont les hommes peuvent faire l’objet". C’est pourtant très exactement ce qu’elle fait dans son courrier.

Une fois de plus l’on est amené à constater que le prétendu Défenseur des droits n’est en rien l’organisme indépendant qu’il prétend être, mais une officine idéologique qui relaie et renforce l’idéologie le sexisme d’état.

Écrit par : leclercq | 11 novembre 2013

Certains commentaires sont vraiment incroyables : il existe donc des gens qui n'ont pas encore compris que toutes les femmes ne pensent pas forcément exactement la même chose ? Paraitrait même qu'il y a plusieurs courants de pensée dans le féminisme, c'est fou, n'est ce pas ?

Donc, non, mes braves Didier ou Leclerq, vos sophismes ne soulèvent aucune contradiction chez "les femmes" ou "les féministes", parce que "les femmes" ne sont pas un groupe homogène. Pas plus que "les hommes" d'ailleurs.

Par contre, il y a un point qui mettra, je pense, tous les féministes d'accord : le jour où tout le monde comprendra enfin qu'il faudrait considérer les femmes en tant qu'individus avant de les considérer en tant que femmes (comme on fait naturellement pour les hommes...), on aura fait un grand pas en avant.

@Homme libre : j'essaie simplement de vous expliquer qu'il est absurde d'analyser cette publicité hors de tout contexte. Sans contexte où les femmes sont fréquemment utilisées pour vendre tout et n'importe quoi, cette publicité ne fonctionnerait pas. Par ailleurs, elle contribue à renforcer l'idée qu'il est normal d'utiliser des corps féminins pour vendre.

Écrit par : Le Lustre Connu | 12 novembre 2013

@ Le Lustre Connu

" Paraitrait même qu'il y a plusieurs courants de pensée dans le féminisme, c'est fou, n'est ce pas ?

et alors, les féminismes restent les plus grandes impostures actuelles, tout n'est que mensonges mauvaise foi exagération dans les féminismes.

Écrit par : leclercq franck | 12 novembre 2013

@ Le Lustre Connu:

Est-ce le contexte qui aurait été construit pour mettre des images de femmes? Ou l'inverse: les images de femmes, attractives en elles-mêmes, auraient favorisé une prolifération devenue contexte? Je penche pour la deuxième hypothèse.

On utilise tout pour faire passer un message publicitaire: femmes, hommes, enfants, animaux, nature, musique (en retirer les femmes supposerait d'en retirer tout pour éviter toute discrimination). Le contexte est dès lors l'ensemble du mode de communication publicitaire, pas seulement la femme et sa représentation. Le fait qu'il y ait moins d'hommes nus est d'ailleurs en soi significatif, et discriminant des hommes si l'on veut aller par là.

En fait la pub consacre une différence qui est à mon point de vue bien plus qu'une simple construction de société, et qui dans sa part construction se fonde sur un vécu: l'attractivité plus grande du corps féminin (peut-être due à son accessibilité moins facile, laquelle accessibilité est conditionnée par la biologie de reproduction: la sexualité a potentiellement plus de conséquences pour une femme que pour un homme donc il est fondé de vouloir préserver les femmes plus que les hommes).


Cela dit nous en sommes pas obligés d'être dupes. Rien ne nous force à acheter un produit ou un autre. Les pubs avec des femmes cesseront quand cela ne marchera plus. Ce n'est pas près d'arriver: il suffit de voir l'hypersexualisation des stars pour ados. Cela marche à fond, auprès des filles qui y voient un modèle et auprès des garçons qui sont la langue pendante.


Vous écrivez: "il faudrait considérer les femmes en tant qu'individus avant de les considérer en tant que femmes (comme on fait naturellement pour les hommes...)".

D'une part je pense qu'on voit aussi les hommes en tant que groupe (les hommes ceci, les hommes cela) et pas automatiquement en tant qu'individus.

D'autre part je reste à penser que les différences biologiques (en particulier la reproduction) génèrent des différences de rôles dans la société et de représentations, voire de psychologie. Cela ne me paraît ni gênant ni incompatible avec le fait de voir l'individu dans la personne. Une catégorisation n'est pas automatiquement discriminante dans le sens négatif du terme.

Enfin, beaucoup de femmes et de féministes plongent habituellement dans cette catégorisation. Un exemple tout récent: le festival Créatives à Onex près de Genève. Un festival consacré aux femmes en tant que femmes, et où il est question d'univers féminin. En voici la présentation sur la télé suisse, à travers deux musiciennes (je sépare le lien en deux sinon le message ne passe pas):

http://
www.rts.ch/video/info/journal-12h45/5370185-les-invitees-culturelles-la-chanteuse-cynthia-othieno-et-sa-pianiste-juline-michel-du-duo-caramel-brown.html

On n'est pas dans l'individu mais dans la catégorisation, sous-jacente ou explicite.

Écrit par : hommelibre | 12 novembre 2013

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