23 septembre 2013

Nairobi, Bagdad, Tessin: sang et burqua

Les islamo-fascistes se douchent dans le sang. Hier c’était encore une fois Bagdad. Bagdad dont le quotidien se chiffre en dizaines de morts par attentats, pour ceux que l’on connaît.


attentats,nairobi,bagdan,islamisme,fascisme,femmes,burqa,tessin,respect,liberté,religion,islam,coran,suisse,europe,esclavageDepuis deux jours c’est Nairobi, où les shebabs somali ont attaqué un centre commercial.

«Le dernier bilan officiel communiqué par les autorités fait état d'au moins 68 morts, dont deux ressortissantes françaises. Lundi matin, on ignorait toujours le nombre d'otages retenus par le commando responsable de l'attaque, revendiquée par les Chabaab somaliens. Ce groupe islamiste lié à Al Qaïda, qui exige le retrait de l'armée kényane de Somalie, a prévenu lundi matin que les otages seraient tués en cas d'assaut contre son commando.»

L’islamo-fascisme tue par conviction, peut-être par goût. Il n'est pas exclu que ses soldats veuillent forcer l'occident à ouvrir un nouveau front en Afrique. Il n’y a plus de religion dans cette politique: rien qu’une lutte sanglante pour le pouvoir, menée au nom d’un pseudo-islam à vomir. Rien à voir avec les musulmans de coeur. Ici ces assassins font le simulacre de la prière, récitent avec exaltation mais sans âme leur maudit coran, comme des mécaniques qui confondent exhibition et conscience. Les gens de foi sont forcément mal à l’aise: voir leur religion utilisée à de telles fins par des gens qui sont initialement des frères et soeurs de sang et de foi suscite un terrible conflit de loyauté.

De cette grande méprise de l’islam seuls s’en sortiront avec honneur ceux qui apprendront à séparer la foi et le djihad, l’état et la religion, la coutume oppressante de la communauté et la liberté intérieure de conscience. Ceux donc qui auront le courage de se dresser contre l’oppression instaurée par le biais du coran. Si dieu existe il ne peut avoir créé notre intelligence pour que nous ne soyons que des soumis. Chef d’une armée de soumis volontaires? Quelle serait sa gloire et sa puissance? Si ce dieu ne fait pas mieux que nos tyrans, il n’offre aucun attentats,nairobi,bagdan,islamisme,fascisme,femmes,burqa,tessin,respect,liberté,religion,islam,coran,suisse,europe,esclavageintérêt.

Les temps à venir diront si la foi musulmane a détruit le courage des hommes et des femmes, ou s’il reste une étincelle de la nécessaire insoumission humaine sans laquelle nous en serions encore aux temps de l’esclavage. Le christianisme, dans sa supériorité intellectuelle, spitrituelle et sociale, a posé l’égalité des humains devant dieu comme une pierre angulaire. L’islam a continué à tolérer l’esclavage, parce qu’il s’adressait à des bédouins esclavagistes et que le prophète n’a pas eu le courage de s’opposer à eux.

Mais ne mettons pas l’esclavage partout: considérons que chacun est libre de ses choix, c’est le seul respect possible envers autrui. Ainsi les femmes qui portent la burqa le font par choix. Elles ne sont pas opprimées. Si elles le sont, à elles de se révolter, comme en Europe les hommes et les femmes se sont révoltés contre l’oppression quelle qu’elle soit.

Que des hommes politiques suisses prétendre défendre la liberté des femmes musulmanes contre la burqa est stupide et faux-cul: quelle que soit leur récupération électoraliste ils n’ont pas à penser à leur place. Que ces femmes se déterminent elles-mêmes. C’est leur choix.

Par contre, même si je suis pour la liberté religieuse, même si je soutiens que l’on doit autoriser le port du voile au nom de la liberté religieuse ou culturelle (les indiennes le font bien) - et même si ce port du voile n’a sans doute rien à voir avec l’islam - je partage l'avis que le port de la burqa n’a rien à faire chez nous. Je dis bien «chez nous» pour exprimer une appartenance culturelle liée à un pays, comme les femmes en burqa expriment une appartenance à leur coutume et origine géographique différente de la nôtre, voire opposée. Car ici il ne s’agit pas de liberté culturelle mais de respect. Celle qui se cache derrière la burqa ne me respecte pas. Elle ne montre pas son visage alors que je lui montre le mien. Je ne peux savoir qui elle est, ni connaître les expressions de son visage qui me montrent si ses mots disent la vérité ou le mensonge. Elle use d'un pouvoir sur moi dont je n'ai pas la contrepartie.

Ici, porter la burqa c’est mépriser l’autre. Interdire la burqa c’est rappeler que le respect ne se brade pas.

Commentaires

http://www.france24.com/fr/20130923-kenya-nairobi-intervention-israeliens-relations-militaires-israel-afrique-corne-westgate
Un autre regard sur le conflit naissant au Kenya. Il semble donc que l'échiquier est bien occupé et que Al Qaeda commence à réagir en rapport avec le nouveau tournant que prend la question syrienne.
Al qaeda se sent délaissé. Roulé dans la farine. Nous allons découvrir prochainement des répercussions un peu partout, même en Europe et dans la France de Hollande si, tout-à-coup, il lui prend la fantaisie de changer d'avis et de lui retirer son soutien en stoppant les approvisionnements en armes.

Si tout-à-coup, l'Arabie Saoudite et le Qatar se rétractent et change de politique - c'est ce qui pourrait fort probablement arriver - la créature US incarnée par Al Qaeda se vengera.

Quand à l'acceptation de l'interdiction de la Burka au Tessin, c'est une bonne chose.
Comment peut on admettre qu'un individu se dissimule ainsi?
Et si sous la burka se cache un criminel ou un sadique... ou un violeur?
Et si la personne dissimulée dissimule une arme qui pourrait faire un carnage?

De derrière la Burka, la personne voit tout et vous, devant la burka, vous ne voyez rien. Pas très équitable dans le vivre ensemble!

Écrit par : Beatrix | 24 septembre 2013

Westgate Mall Nairobi.
Voici un autre lien.
On ne nous rien, ensuite on nous en dit un peu, ensuite plus rien.
Ce sont les commentaires sous l'article du site qui sont intéressants.

http://allainjules.com/2013/09/22/alerte-info-kenya-les-forces-speciales-israeliennes-sont-entrees-au-westgate-mall-a-nairobi/

Écrit par : Beatrix | 24 septembre 2013

Le péché capital du Kenya: vouloir mettre en place une chambre de compensation monétaire pour traiter les transactions dans d'autres monnaies que le dollar.
Cela rappelle la Libye qui se faisait payer en euro pour son pétrole vendu et qui projetait d'instaurer une monnaie commune d'échange autre que le dollar pour le continent Africain.

http://www.leblogfinance.com/2013/09/kenya-futur-point-dentree-de-la-chine-en-afrique-pour-supplanter-le-dollar.html

Écrit par : Beatrix | 02 octobre 2013

@ Beatrix:

Il semble en effet que l'on n'ait pas toutes les éléments pour apprécier un événement. Une fois de plus.

Écrit par : hommelibre | 02 octobre 2013

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