18 août 2013

Libéralisme 13: la collectivisation c’est le vol

Le libéralisme est une philosophie de vie d’une haute éthique et d’une grande exigence humaine. Pour mémoire je rappelle qu’il fut porteur de libertés: individuelle, intellectuelle, religieuse, commerciale, politique. C’est en son nom que l’on peut vivre de son travail ou que l’on reconnaît le droit à sa propre orientation sexuelle.


libéralisme,socialisme,économie,liberté,propriété,collectivisation,vol,pouvoir,travail,individualisme,éthique,L’individu est le pilier de la liberté et celle-ci est une éthique. La liberté de chacun implique celle d’autrui. Pour que notre propre liberté soit respectée nous devons respecter celle des autres. Le libéralisme se fonde sur cette réciprocité de valeur, et sur le fait que la même valeur humaine est accordée à tous.

C’est au nom de cette liberté que chacun peut travailler, accumuler des ressources financières ou des biens, développer son entreprise en son nom propre ou la vendre comme un paysan vendrait une terre de rapport. Cette liberté économique et d’entreprendre est indissociable de la liberté individuelle. Pour cette raison on ne peut souscrire à l’idéologie radicale qui préconise la prise de contrôle des entreprises par les employés. C’est une forme de hold-up. A quoi bon travailler si un jour d’autres nous prennent le fruit de notre travail?

Ainsi à l’inverse de Proudhon qui déclarait au XIXe siècle: «La propriété c’est le vol», on peut dire qu’en réalité «La collectivisation c’est le vol».

La propriété engendre toutefois des inégalités. Si votre famille descend des premiers marchands du Moyen-Âge, qui ont acquis une richesse par leur propre travail en tant qu’hommes libres ou que serfs, elle aura pu acquérir des terres dont vous disposez aujourd’hui. Tout le monde n’a pas de terre. Tout le monde ne naît pas dans une famille aisée. Mais à notre époque tout le monde peut tenter sa chance. Il faudra seulement faire preuve de ses compétences et de ses propres mérites.

Le libéralisme d’aujourd’hui est beaucoup plus humaniste qu’à ses débuts. Les ouvriers du XIXe siècle n’avaient pas de droits, pas de contrat, pas de couverture sociale. Le libéralisme doit à la gauche ses mesures les plus sociales: congés, importance du contrat, législation du travail, mais aussi assurances sociales et santé. Le libéralisme ne s’oppose pas au volet social de la société, financé par la fiscalité en particulier. Il ne peut donc y avoir d’opposition entre solidarité et profit, les deux ensemble contribuant à la prospérité du plus grand nombre et à la protection de ceux que la vie a moins favorisés.

Le libéralisme ne produit pas une société totalement égalitaire. Mais une société intégralement égalitaire est une illusion: le facteur humain, les différences de compétences innées, les caractères, perdurent sous tous les systèmes. Ils peuvent être tempérés par l’éducation mais pas éradiqués. On peut par contre éviter par principe de concentrer trop de pouvoirs dans les mêmes mains, éviter les lobbies et les clans et tout ce qui crée des boursouflures sociales, éviter que les différences de statut social n'induisent des rapports de subordination inadéquats. On peut aussi, comme Diogène disant à Alexandre le Grand «Ôte-toi de mon soleil», ne donner à personne de pouvoir sur son propre être, sur son corps, sur ses sentiments, sur sa propre estime de soi-même, et développer sa propre souveraineté.

Mais ça, c’est une autre histoire.


Image: Magritte, La condition humaine.

Commentaires

" Le libéralisme doit à la gauche ses mesures les plus sociales: congés, importance du contrat, législation du travail, mais aussi assurances sociales et santé. "

Ce serait plutôt le contraire comme le souligne J-F Revel dans son ouvrage " La grande parade " p51 et 52.

Comme l'explique Revel; les premières lois fondatrices du droit sociales modernes en France furent établis par des libéraux du 19ème siècle et cela des dizaines d'années bien avant les premiers partis communistes et s et ainsi que les premiers théoriciens socialistes. C'est le libéral François Guizot qui fit voter les premières lois limitant le travail des enfants en usine. C'est Frédérique Bastiat qui proposa la première fois dans de l'histoire de France que le droit de grève soit reconnu. C'est le libéral Emil Ollivier qui convainquis Napoléon III d'abolir le délit de coalition qui était une interdiction faite aux ouvriers de se regrouper pour défendre leurs intérêts. C'est aussi en 1884 au début de la troisième république que le libéral Waldeck Rousseau fit voter la loi pour attribuer aux syndicats la personnalité civil. Une loi qui à l'époque furent violemment combattus par les socialistes et cela bien avant les premiers partis communistes. Car ils estimaient que d'autoriser l'organisation professionnel de la classe ouvrière avait pour but d'empêcher leur organisation politique.

Revel explique que par la suite se sont les grands syndicats qui servirent de socle et de financement pendant longtemps aux parti travailliste GB, aux démocrates US aux PS Allemand et aux réformistes de la gauche scandinave qui perpétue aujourd'hui les syndicats les plus puissants de ces pays qui furent quasi absent d'aiguillon communiste. Contrairement à la France actuelle qui fut dominé par le poids des partis communistes qui à force de l'idéologiser affaiblit le syndicalisme.

En France ( ça c'est moi que le rajoute ) ont sait que le taux de syndicalisation en France et l'un des plus faible d'Europe et que c'est une minorité d'appartchik syndicaux qui tiennent en otage les services publiques et le plus souvent sans l'avis de la majorité du personnel.

D.J

Écrit par : D.J | 18 août 2013

Merci pour ces précisions. Je vais creuser car je suis sur d'autres informations.

Écrit par : hommelibre | 18 août 2013

« " Le libéralisme doit à la gauche ses mesures les plus sociales: congés, importance du contrat, législation du travail, mais aussi assurances sociales et santé. "

Ce serait plutôt le contraire comme le souligne J-F Revel dans son ouvrage " La grande parade " p51 et 52. »

Faux. Le clivage gauche-droite prend son origine dans la révolution française. Clivage qui est nettement plus accentué pendant la Restauration. Or, à droite se trouvaient les contre révolutionnaires et les royalistes alors qu’à gauche étaient les libéraux. Donc c’est bien à la gauche que le début même de la défense des droits des démunis revient le mérite. D’ailleurs bien de ces libéraux de l’époque se reconnaîtraient chez des socialistes contemporains, car à l’époque l’Etat était pour favoriser une minorité privilégiée et brider la liberté de la majorité. Aujourd’hui la social-démocratie s’efforce dans le même sens, cad la protection du plus grand nombre en essayant de donner à l’Etat les moyens pour y parvenir.

Écrit par : Humbert | 19 août 2013

@ Humbret,

Revel parle de libéraux et non de droite ou de clivage gauche droite. Cela fait souvent une différence. Encore aujourd'hui la droite française n'a rien de libéral. Revel parle bien de libéraux qui ont amorcé des lois pour favoriser la lutte syndicale et limiter le travail des enfants à l'usine.

" D’ailleurs bien de ces libéraux de l’époque se reconnaîtraient chez des socialistes contemporains, "

Et cela change quoi à ce que dit Revel. Il y a actuellement à gauche des libéraux appelé entre autres socio-libéraux. C'est eux que l'on retrouvent dans les pays scandinaves ou en Allemagne tel avec la gauche de Schröder. ils ont rejeté le socialisme pour la remplacer par une politique libéral en essayant de préserver un tissu sociale fort et responsable.

D.J

Écrit par : D.J | 19 août 2013

"Revel parle de libéraux et non de droite ou de clivage gauche droite."

Ce sont des libéraux issus de la révolution française et ils étaient bel et bien la gauche, tant et si bien que le sens de "la gauche" s'origine avec ces libéraux. Faut lire l'histoire et par répéter comme un perroquet ce que Revel à écrit.

"C'est eux que l'on retrouvent dans les pays scandinaves ou en Allemagne tel avec la gauche de Schröder. ils ont rejeté le socialisme.."

Vous êtes marrant. Selon vous ils ont rejeté le socialisme alors que les partis auxquels ils appartiennent représentent justement les socialistes.

Écrit par : Humbert | 19 août 2013

@ Humbert,

L'étiquette de gauche que vous décrivez n'a finalement pas d'importance. L'important est qu'il faut savoir que se ne sont pas les socialistes qui ont le monopole des avancées sociales tel qu'ils le prétendent sans cesse. Je vous rappel que Frédérique Bastiat qui était un vrai libéral antisocialiste et anti-étatiste siègeait bien à gauche au parlement français de l'époque. Revel parle bien de libéraux aux sens que ces gens militaient pour les libertés individuelles et le droit de l'individu notamment en abolissant des lois liberticides empêchant le syndicalisme de naître.

Revel dans son ouvrage auquel J'ai repporté ses écrits sur le commentaire en question, le fait pour remettre certaines vérités là ou les socialistes contemporains prétendent que c'est grâce uniquement aux socialistes que le avancées sociales existent.

" Vous êtes marrant. Selon vous ils ont rejeté le socialisme alors que les partis auxquels ils appartiennent représentent justement les socialistes. "

La gauche scandinave comme en Suède après que leur socialisme les a mis à la faillite au début des années 90 à libéralisé les services publiques en abolissant le statut de fonctionnaire, en privatisant certains services tout en l'ouvrant à la concurrence. Cette gauche a mené des politiques économiques que les socialistes suisses rejettent sans cesse et qui reste toujours ancrés à ses idées de socialisme révolutionnaires. La différence est là. La gauche qui était au pouvoir en Suède lors des réformes économiques avaient compris que pour financer un état sociale fort est efficace que la solution résidait dans l'économie de marché en comprenant le secteur publique.

D.J

Écrit par : D.J | 19 août 2013

Et je rajouterais que je répondais aux billet d'Hommelibre qui évoquait que le libéralisme doit à la gauche les mesures les plus sociales que les ouvriers du 19ème siècle n'avait rien.

Et Bien Revel explique bien que le libéralisme ne doit rien à la gauche mais bien à des libéraux de l'époque qui sans leurs interventions la naissance des luttes syndicales n'aurait pas vu le jour. En tout cas pour un certain bout de temps.

Pour un libéral droite ou gauche ne veut pas dire grand chose.

D.J

Écrit par : D.J | 19 août 2013

Je veut préciser quand même: " Et Bien Revel fait bien savoir que le libéralisme ne doit rien à la gauche "SOUS ENTENDU SOCIALISTE " mais bien à des libéraux de l'époque.

D.J

Écrit par : D.J | 19 août 2013

"L'étiquette de gauche que vous décrivez n'a finalement pas d'importance."

Ah bon? C’est vous cependant qui a cru bon de corriger l’article.

- L’auteur : Le libéralisme doit à la gauche ses mesures les plus sociales.
C’est qui fort correct.

- Vous: "Ce serait plutôt le contraire.."
Donc clairement selon vous ce serait la droite. Ce sont bien vos mots.

Frédérique Bastiat a voté à gauche et avec la gauche pour favoriser des avancées sociales, donc c’est encore est toujours la gauche.

"Cette gauche a mené des politiques économiques que les socialistes suisses rejettent sans cesse et qui reste toujours ancrés à ses idées de socialisme révolutionnaires."

Vos préjugés font penser que vous vivez aux années vingt du siècle passé. Il faut se mettre à jour. Les partis socialistes scandinaves et allemand sont les pendants du parti socialiste suisse.

Écrit par : Humbert | 19 août 2013

" Ah bon? C’est vous cependant qui a cru bon de corriger l’article.

- L’auteur : Le libéralisme doit à la gauche ses mesures les plus sociales.
C’est qui fort correct. "

Je vous remercie quand même au passage de m'avoir rendu aussi attentif sur cette notion de gauche à l'époque dont faisait partie les libéraux en question; Mais c'est Finalement à l'auteur du billet de surtout nous dire qu'elle est cette gauche dont il parlait. Moi je voulais jute préciser pour ceux qui imaginerait qu'en lisant gauche que ce serait pour eux le socialisme à la base des avancées sociales issue des revendications syndicales que cette vérité bien ancrée n'en est pas une. ( et il y en a beaucoup qui y croient à ces monopolisation de la gauche socialiste sur les avancées sociales.

" Vous: "Ce serait plutôt le contraire.."
Donc clairement selon vous ce serait la droite. Ce sont bien vos mots. "

Ben finalement non; car j'aurai du préciser certainement pas à la gauche sous entendu grâce aux socialistes. Car de tout façon droite ne veut pas forcement dit libéral


" Frédérique Bastiat a voté à gauche et avec la gauche pour favoriser des avancées sociales, donc c’est encore est toujours la gauche. "

Non ce n'est pas ce que faisait Bastiat; Frédérique Bastiat siègeait à gauche mais votait uniquement pour les idées libérales ou pour s'opposer aux socialisme et à l'étatisme; peut-importe le camps politique. Il lui arrivait même de votre avec les socialistes si il estimait que ces socialistes votaient une loi où s'opposait à une loi qui collait avec sa philosophie libéral. Un libéral ne défend pas les idées de la droite ou de la gauche mais seulement les idées libérales. C'était également la philosophie de F-A Hayek. Du reste Hayek fut inspiré par Bastiat.

" Vos préjugés font penser que vous vivez aux années vingt du siècle passé. Il faut se mettre à jour. Les partis socialistes scandinaves et allemand sont les pendants du parti socialiste suisse. "

C'est la PS suisse qui reste aux années 20 de la grande révolution bolchevik. Les partis dont j'ai évoqué et qui font toujours partie des formations les plus importantes des pays en question. Ils ne remettent toujours pas en cause les réformes libérales que leur parti ont instauré. Leurs homologues suisses eux restent toujours accroché à leur socialisme en évoquant des discours d'un autre temps comme le dépassement du capitalisme et leurs opposition systématique à toute réforme libéral dans les services publiques.

Les socialistes suisses évoquent sans arrêt le modèle scandinave qu'un état sociale fort peut fonctionner. Mais ils omettent de préciser pourquoi. La Suède a fait faillite au début des années 90. C'était un état socialiste. Pour s'en sortir la gauche a radicalement changé ses positions économiques et ont libéralisé l'économie et les services publiques. Schröder a du faire pareil pour l'Allemagne. Des réformes libérales que le PS suisse ne veut jamais entendre parler. Il ne jure que par l'impôt pour financer le gaspillage de l'état socialiste.

D.J

Écrit par : D.J | 19 août 2013

Voici les réformes de la gauche en Suède. Ce que le PS Suisse a toujours refusé.

http://www.contrepoints.org/2012/01/09/63664-reformes-la-suede-montre-la-voie

D.J

Écrit par : D.J | 19 août 2013

"Mais c'est Finalement à l'auteur du billet de surtout nous dire qu'elle est cette gauche dont il parlait."

Ce qui compte c’est que ce qu’il a dit est correct.

"Moi je voulais jute préciser pour ceux qui imaginerait qu'en lisant gauche que ce serait pour eux le socialisme à la base des avancées sociales issue des revendications syndicales que cette vérité bien ancrée n'en est pas une."

Quelle différence? Le socialisme est de gauche tout comme l’attitude de ceux qui ont œuvré avec pour conquérir plus de justice sociale. Ce qui compte au fin des comptes est le progrès. Mais apparemment vous n’avez que faire du progrès de la société. Tous qui vous intéresse est chicaner tel une mégère aigrie et jalouse sur les mérites des uns ou des autres.

"Non ce n'est pas ce que faisait Bastiat;…..et blah blah blah"

Encore et toujours l’attitude de mégère aigrie..

"C'est la PS suisse qui reste aux années 20 de la grande révolution bolchevik."

Au lieu de vivre dans le passé, allez-y jeter un coup d’œil au programme économique du PS et informez vous sur l'Histoire de la Suisse et revenez ensuite avec des critiques fondées et non des commérages induits par une pure jalousie maladive comme maintenant.

Écrit par : Humbert | 19 août 2013

" Quelle différence? Le socialisme est de gauche tout comme l’attitude de ceux qui ont œuvré avec pour conquérir plus de justice sociale. Ce qui compte au fin des comptes est le progrès. Mais apparemment vous n’avez que faire du progrès de la société. Tous qui vous intéresse est chicaner tel une mégère aigrie et jalouse sur les mérites des uns ou des autres. "

Et chez vous c'est pas la politesse qui vous étouffe. Je vois surtout une personne qui devient de suite agressif au lieu de débatte pour échanger des points de vue comme des personnes civilisées. Si ça vous em... que ce sont des libéraux qui sont à l'origine de lois qui ont œuvré pour les avancées sociales dites le carrément et arrêtez votre hypocrisie.

" "Non ce n'est pas ce que faisait Bastiat;…..et blah blah blah"

Encore et toujours l’attitude de mégère aigrie.. "

Et ce genre de réponse c'est une attitude de quoi? Je vous ai cloué le bec et ça vous énerve? Vous ne supportez pas les avis contradictoire? Et bien venez pas la ramener et allez sur des sites qui vous ressembles. C'est pas ça qui manque.

" Au lieu de vivre dans le passé, allez-y jeter un coup d’œil au programme économique du PS et informez vous sur l'Histoire de la Suisse et revenez ensuite avec des critiques fondées et non des commérages induits par une pure jalousie maladive comme maintenant. "

Apparemment c'est vous qui devez pas en savoir grand chose. Si le PS n'est pas socialiste, étatiste, collectiviste, anti-libéral et anti-capitaliste; expliquez moi ce qu'ils sont au lieu de dire que c'est sans fondement sans rien argumenter la moindre.

Décidemment les blogs ici servent de défouloir à des personnes intolérantes haineuses et qui se permettent de faire des leçons de morales aux autres.

Sur ce: désolé John mais je ne fout plus les pieds ici. En tout cas pour ce billet. Moi débattre sur des blogs ou des gens grossiers qui deviennent insultants uniquement parce qu'on les contredit ça ne m'intéresses pas.

Pour moi le débat et clos.

D.J

PS: ça prétend défendre les avancées sociales et c'est les premiers à venir pourrir la convivialité qui est aussi un lien sociale important.

Écrit par : D.J | 19 août 2013

"Et chez vous c'est pas la politesse qui vous étouffe. Je vois surtout une personne qui devient de suite agressif au lieu de débatte pour échanger des points de vue comme des personnes civilisées."

Échanger points des vues? Vous avez pas d'idées. Vous n'avez que des préjugés.

"Si ça vous em... que ce sont des libéraux qui sont à l'origine de lois qui ont œuvré pour les avancées sociales dites le carrément et arrêtez votre hypocrisie."

N'inversons pas les rôles. Moi je trouve mon compte avec le progrès et la justice et j'apprécie les valeurs des gens de n'importe quel bord. Vous haïssez les socialistes comme certains haïssent les noirs.

"Et ce genre de réponse c'est une attitude de quoi?"

Vous avez exactement l'attitude d'une mégère aigrie. Vous gagnerez à vous rendre compte et vous pourriez à la longue même me remercier.

"Apparemment c'est vous qui devez pas en savoir grand chose. Si le PS n'est pas socialiste, étatiste, collectiviste, anti-libéral et anti-capitaliste;"

Et vous continuez à parler sans savoir, vous adorez cultiver l'ignorance. Je vous ai invité pourtant à vous documenter avant de vous laisser aller à de comportements de commère.

"expliquez moi ce qu'ils sont au lieu de dire que c'est sans fondement sans rien argumenter la moindre."

Le programme économique du PS est en ligne. Il a environ 200 pages. Vous ne comptez pas sûr moi pour que je vous fasse quand même un résumé. Je vais pas faire votre éducation, mais vous pourriez vous informer au lieu de vous laisser aller à vos préjugés et à votre haine gratuite.

"Pour moi le débat et clos."

Vous êtes gonflé. Le débat n'a jamais été ouvert. De quel débat parlez vous? Vous avez n'avez que des certitudes et il est impossible d'établir un débat avec des gens plongés dans tel état mental.

Écrit par : Humbert | 19 août 2013

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