13 août 2013

Les femmes et les enfants d’abord

La différence biologique reste selon moi normative des places respectives des femmes et des hommes. On peut dire qu’il y a une référence spécifique à chaque sexe. Elle a donné lieu à l’adage: «Les femmes et les enfants d’abord». Il y a là une idée qui spécifie une attention différente accordée aux deux sexes. Le but en est est la préservation et le bien-être de l'espèce. Préserver les femmes c’est assurer une descendance nombreuse qui assure la survie du clan ou de la famille.


couple,genre,sexe,violence conjugale,égalité,biologique,culturel,paradoxe,justice,pma,mariage gay,adoption,homosexuel,femmes,hommes,La différence biologique, dont la reproduction est la finalité, crée une inégalité de vécu, de vision, de besoins, de préséances selon les domaines. Dans ce cas, où la biologie est la référence qui sous-tend l'organisation et la représentation des humains, il est légitime d’avoir une place spécifique, différenciée, discriminante (au sens originel) pour chaque sexe, ce qui n’implique pas pour autant de subordination mutuelle. On est ici dans une raison biologique impérative. Si une plaie frappait l’humanité, et qu’il y ait besoin du sacrifice de nombreux hommes pour sauver les femmes, ils devraient être sacrifiés, tout en en gardant assez pour assurer le renouvellement génétique de la survivance.

La différence sexuée implique donc des différences sociales acceptables et utiles. Par contre les lois basées sur le genre et qui n’ont pas de raison biologique impérative doivent être proscrites. C’est par exemple le cas de la violence conjugale, fruit d’actions humaines et non d’une spécification biologique - sauf à penser que l’homme seul est violent par nature, ce qui ruinerait le concept d’égalité et imposerait des différences de traitement entre les sexes. C’est d’ailleurs ce que veulent faire croire nombre de mouvement égalitaristes ou féministes. Ce type de loi n'est pas légitime car non fondé biologiquement. De plus on ouvre une boîte de pandore où toute spécification culturelle pourra faire l’objet d’une loi particulière. On serait devant une loi morcelée, soulignant et validant tous les corporatismes et communautarismes.

La violence conjugale est une action humaine, pas une contrainte biologique. Elle existe des deux côtés, et quand bien même il y aurait 90% de victimes femmes et 10% hommes (ce qui n’est pas le cas), la violence n'est pas genrée - alors que la procréation et la gestation le sont. Si l'on fait des lois explicitement pour un genre, les femmes en l'occurrence, alors tout le système de l'égalité juridique tombe, en plus de faire considérer les femmes commes faibles et devant être mise sous une forme déguisée de tutelle d’Etat.

La notion de genre ne peut intervenir dans la loi, quelle que soit lacouple,genre,sexe,violence conjugale,égalité,biologique,culturel,paradoxe,justice,pma,mariage gay,adoption,homosexuel,femmes,hommes, pratique de vie d'un pays à l'autre, sans porter atteinte au concept même d’égalité et d’unité des lois. Pourtant aux yeux de beaucoup les lois spécifiques semblent légitimes. L'excision est l'exemple extrême pour justifier ces lois spécifiques et genrées. On peut ne pas être en accord avec cette pratique. Mais sur le plan légal, derrière l'excision ce sont les notions de mutilation et d'atteinte à l'intégrité corporelle qui sont en cause. Soit on fonde la loi sur des principes généraux dont découleront des cas particuliers, soit on fait une loi pour chaque cas particulier, ce qui implique une rigidité progressive de la société et un encadrement judiciaire grandissant sur les individus. Le prix en sera de moins en moins de liberté, de plus en plus de peur et de recours à la répression. Si l’on veut suivre cette voie on devrait aussi faire une loi contre les femmes-girafes, une autre contre les lèvres déformées par le port d'une sorte de plateau, une autre contre les scarifications, etc. C’est sans fin. Il faut au contraire poser des principes directeurs et laisser aux humains, dotés d’intelligence, le soin des les circonstancier et de les appliquer selon le cas.

L’égalitarisme conduit à cette rigidité parce qu’il est porteur d’une contradiction insoluble. Le mariage gay en donne un exemple. Je comprends la logique qui conduit au mariage gay: l'égalité est l'égalité des individus devant la loi. Il n’y aurait pas de raison pour justifier le fait que les personnes homosexuelles ne puissent former une sorte d’union (je ne reviens pas sur le mot mariage qui devrait être réservé aux couples hétéros parce que c’est sa définition même). Le problème est qu'ensuite ils ne sont plus égaux: les couples homos ne peuvent pas procréer sans subterfuge.

Ce mot «subterfuge» peut choquer, car l'adoption et la PMA existent déjà pour les couples hétéros et dans ce cas on ne parle pas de subterfuge. Elles existent, mais pas dans les mêmes conditions. Les conditions d’adoption et de PMA pour un couple hétéro sont draconiennes. L'adoption ne sert pas à «faire» un couple ou une famille et à combler un désir social d'enfant, mais à donner un cadre familial à des enfants déjà nés et qui n'en ont pas. En ce sens, comme l’ont souligné des juristes français, l’adoption pour les parents (donc le cas de l'adoption par un couple homosexuel) inverse toute la conception de la loi protectrice de l’individu: l’enfant était un sujet, il devient un objet, laissant toujours place à un doute sur la légitimité des familles de couples homosexuels. Ce qui était l'exception devient la norme, et c’est bien cette norme qui génère le subterfuge, en posant l’impossibilité de reproduction comme un fait accessoire - en particulier dans les couples gay, les lesbiennes pouvant contourner plus facilement le subterfuge. On justifie cela en discréditant le couple biologique au profit du couple social. On découple le biologique du social, alors que le social est l’émergence symbolique du biologique.

L’égalité devant la loi comporte donc une inégalité radicale devant la reproduction. Cette contradiction me paraît insoluble. Elle est telle qu’il faudra dans ce siècle repenser l’égalité, la cadrer, la limiter, sans quoi elle détruira la cohérence du système de référence de notre culture. Il faudra admettre des différences visibles, organisatrices des relations, tout en proscrivant des lois qui différencient les sexes ou les genres dans des cas particuliers. C’est un des paradoxes majeurs de notre temps.

 

 

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Commentaires

Vous avez sans doute raison, et vous êtes extrêmement bien au courant de tout, mais, à vous lire, du moins certains d'entre nous, comment ne pas souhaiter nous retrouver sur une autre planète d'amour, d'amitié, de simplicité... de façon ou d'une autre sinon sans sexe, mais sans sexisme...
moins de lois... musique, poésie, écoute de l'autre en son altérité, ce, non seulement dès l'école mais au berceau... par des parents non obligés de courir dans tous les coins toute la journée... Myriam Belakovsky

Écrit par : Myriam Belakovsky | 14 août 2013

@ Myriam Belakovsky

quel sexisme ?

Écrit par : leclercq | 14 août 2013

Je prends connaissance avec plaisir de votre blog. Votre analyse me semble intéressante. Je pense que l'égalitarisme est dangereux. La biodiversité est une réalité qu'on a tendance à balayer de nos jour pour aboutir à une destruction de la nature, de l'environnent et peut-être de l'être avec notre civilisation. Pour moi, l'essentiel est l'amour, le respect de l'autre, l'écoute. Alors, on aboutira à l'égalité et à la tolérance. Dons je partage, si je l'ai compris, le sens de votre article. Amicalement.

Écrit par : thomasson | 27 septembre 2013

Quel sexisme? Je suis convaincue que l'on devrait apprendre aux petites filles qu'elles sont aussi un peu garçons et aux petits garçons qu'ils sont aussi un petit peu filles: yin, intuitif, mystique, émotif; yang, rationnel, scientifique, pouvoir
Or, il faut concilier les deux.

Écrit par : myriam belakovsky | 15 août 2013

@ myriam belakovsky

Pourquoi faudrait-il concilier les deux? c'est ridicule, chacun va là où il se sent le mieux.
En plus ça veut dire quoi apprendre aux enfants qu'ils sont ceci ou cela? pas besoin qu'on leur dise pour se rendre compte qu'il peuvent raisonner, ressentir, ou croire, tout ça se fait assez naturellement; il n'y a aucun problème.

Enfin, définir le masculin/féminin comme cela ne me parait pas suffisant, voire tendancieux. Les hommes n'ont-ils aucune croyances mystiques, religieuses ou autres? n'ont-ils aucune émotions? quant aux femmes n'ont-elles aucun pouvoir spécifiquement féminin par exemple? Ne font-elles aucun calculs rationnels intéressés?

Écrit par : Didier | 15 août 2013

Didier, pas question, en ce qui me concerne de chercher à vouloir avoir raion, ou le dernier mot... Je vous dirai autrement: être, dès l'école infiniment plus attentifs aux centres d'intérêts des enfants...
J'entendis récemment dire que les femmes engagées en politique, ou chefs de ceci ou de cela perdent trop de leur féminité: l'orateur avait-il tort?
Il y a des hommes qui se découvrent mystiques, poètes, certes, mais ne croyez-vous pas que certains se connaissent mal? Une connaissance choqua en annonçant qu'elle se lançait dans la maçonnerie... on ne "voit" pas une femme... Toutes les personnes qui font du yoga vous parleront de nos côtés yin et yang, de leur importance... pas toujours automatiquement intégrée...
Il y a encore beaucoup à faire, à apprendre, à découvrir... Myriam Belakovsky

Écrit par : myriam Belakovsky | 15 août 2013

@ myriam Belakovsky

"Une connaissance choqua en annonçant qu'elle se lançait dans la maçonnerie... "

euh il vaut mieux quelle ai le physique qui va avec, c'est facile de dire je fais de la maçonnerie mais dés qu'il y a un coup de collier à donner les hommes par solidarité pour les femmes fonts le boulot à leur place, {chez les routiers par solidarité avec les femmes ce sonts les hommes des entreprises où elles livrent qui rangent les palettes dans leur camion), ce métier là même les hommes ils sonts cassés à 50 ans, il ne faut pas oublier qu'en moyenne les femmes onts deux fois moins de forces dans le haut du corps que les hommes ça fait beaucoup.

en réalité elle surfe sur la mode de l'indifférenciation hommes femmes, et la solidarité des hommes envers les femmes est passée sous silence.

"J'entendis récemment dire que les femmes engagées en politique, ou chefs de ceci ou de cela perdent trop de leur féminité: l'orateur avait-il tort? "

oui elles s'adaptent, elles fonctionnement comme le milieu où elles travaillent, il est vrai aussi que la mode est au management au féminin.

j'en ai parlé à un ingénieur de mon ancienne boite ABB plutôt septique le gars.

http://archives.madame.lefigaro.fr/psycho/20050204.MAD0319.html

– Il règne aujourd’hui dans les entreprises un terrorisme anti-masculin ; le “ chef ” est devenu politiquement incorrect et le vocabulaire s’est féminisé pour être plus doux… Voire plus infantilisant. Résultat : on hésite aujourd’hui à imposer, ordonner, refuser, sanctionner. La grande tendance du jour est d’inscrire les cadres – en particulier les hommes – à des “ séminaires de management au féminin ” avec, au programme, écoute, intuition, émotion, complaisance… Ces valeurs soi-disant féminines, dont on se gargarise tant, mais qui ne correspondent pas toujours aux réalités de l’entreprise ! Il faut être parfois dur, tranchant, directif. Poser la loi, la faire respecter. On ne zappe pas impunément la virilité…

"Quel sexisme? Je suis convaincue que l'on devrait apprendre aux petites filles qu'elles sont aussi un peu garçons et aux petits garçons qu'ils sont aussi un petit peu filles: yin, intuitif, mystique, émotif; yang, rationnel, scientifique, pouvoir
Or, il faut concilier les deux.

euh je ne vois pas le rapport avec le sexisme !!!!

la fille la plus masculine sera toujours plus féminine que le plus féminin des garçons, euh avec la théorie gender il vont se charger de révéler leur part féminine aux garçons.

Écrit par : leclercq | 16 août 2013

@ myriam Belakovsky

Eh bien si vous êtes sincère je ne peux qu'approuver votre état d'esprit.

Au sujet du pouvoir politique et de la féminité, il y a des femmes qui l'ont elles-même expérimenté et qui ont l'honnêteté de témoigner dans le sens de l'orateur.

Pour votre connaissance il serait peut être intéressant de connaitre les (franches) raisons qui l'ont poussé à la maçonnerie. Ainsi que davantage de renseignements sur disons, son environnement familial. L'interdit ou ce qui est pris comme tel, peut pour certaines filles être une source de motivation très importante. Combien de femmes qui se mettent en tête d'égaler les hommes, pour finalement finir par se rendre partiellement et tardivement compte que leur révolte prend sa source ailleurs.
http://www.leparisien.fr/espace-premium/culture-loisirs/beauvoir-femme-soumise-30-10-2012-2277165.php
"Je vous obéirai, je passerai la serpillière" ah ah! tous ça pour en arriver là.

En fait le problème ne vient pas tant du fait qu'une femme ait des pratiques, un statut, une fonction, ou un métier d'"homme"; mais du fait qu'elle cherche consciemment ou non à féminiser les domaines où elle intervient tout en prétendant être identique à un homme. Dans ces conditions ne trouvez-vous pas normal que pas mal d'hommes aient au moins quelques réticences désormais?

De l'avis de pas mal de gens renseignés, on en a eu un aperçu qu'il jugent catastrophique avec la féminisation de l'enseignement ou des métiers du droit et de la justice. Ou par exemple certaines femmes de l'UMP qui ont dynamité les valeurs familiales et traditonnelles de leur parti de droite (Morano, Jouano, Bachelot...) et quelque part participé à sa défaite.

Vous voyez, moi je préfère qu'on élargisse le cadre en offrant une place aux femmes qui leur correspond le mieux en tant que femme; que chercher à obtenir une égalité coute que coute, en dénigrant les hommes qui sont ce qu'ils sont, et "à cause" de qui elle est intrinsèquement impossible. Si l'égalité est un objectif, ils seront des obstacles à la réalisation de celui-ci, c'est évident.

Il y a la nintendo DS qui est une console de filles, ce qui n'empêche pas les garçons d'y jouer, ça me va. Contrairement à un Final fantasy X-2 à destination du public féminin avec que des héroines, qui comme un symbole, a été le début d'une sorte de déclin de cette saga, jusque là peut-être un peu "réac", mais efficace.

Cette féminisation forcée et cette dilution identitaire sexuelle, qu'on veut nous imposer à tous (car c'est bien ça le problème) entraine un rejet chez pas mal d'entre-nous, y faut pas nous en vouloir, c'est dans notre nature.

Écrit par : Didier | 16 août 2013

Didier, Cette connaissance a choisi de se lancer dans la maçonnerie, d'abord parce qu'au chômage et qu'il fallait bien trouver quelque chose, vite... ensuite avec sagesse parce que suractive... histoire de se calmer.

Travaillant comme une grande... la Providence lui a fait don d'un aimable mari... Ensemble, ils ont cherché et trouvé d'autres emplois.
Didier, nous n'allons pas ,,, "squatter" les Commentaires. Myriam Belakovsky

Écrit par : Myriam Belakovsky | 16 août 2013

@ Myriam Belakovsky

" ensuite avec sagesse parce que suractive... histoire de se calmer."

euh quelle soit suractive n'enléve rien à cette réalité.

il ne faut pas oublier qu'en moyenne les femmes onts deux fois moins de forces dans le haut du corps que les hommes ça fait beaucoup.

en plus les muscles ne sonts pas les mêmes, en faisant les mêmes exercices un homme dévellopera beaucoup plus vite sa force.

il est vrai que nous sommes dans une période déconnectée de la réalité avec les délires féministes d'égalité, preuve la CAPEB avec du bourrage de crâne dans les colléges avec pour but d'imposer un quota de femmes de 40% dans les métiers du batiment, la connerie n'a plus de limites.

http://www.capeb.fr/actualites/des-eleves-de-3e-recompenses-pour-leur-vision-futuriste-du-role-des-femmes.html

pauvres gosses !!!

Écrit par : leclercq | 17 août 2013

stop aux clichés oh la belle phrase !!!!

"il ne faut pas oublier qu'en moyenne les femmes onts deux fois moins de forces dans le haut du corps que les hommes ça fait beaucoup.

en plus les muscles ne sonts pas les mêmes, en faisant les mêmes exercices un homme dévellopera beaucoup plus vite sa force."

et ça c'est des clichés non c'est la réalité, sérieusement comme dit l'élu au conseil général de l'ardéche elles commençent à nous casser les burnes.

Écrit par : leclercq | 17 août 2013

Leclerq : ne pourrait-on pas faire plus simple?imaginons les hommes et les femmes qui seraient des fleurs à sept pétales... plus question de dire, tu es homme, donc, tu peux développer tel ou tels pétales, tu es femme, donc tu peux développer tels pétales: chacun, chacune développe son potentiel (pétales) indépendamment de ce qui se trouve, ou non, dans ses sous-vêtements... mais dire... "du moment qu'eux, ce ci ou cela, donc, moi aussi, na! est à ranger au rayon des enfantillages... bien entendu sans remettre en question ce qui va de soi: à travail égal, salaire égal... etc. Myriam Belakovsky

Écrit par : myriam Belakovsky | 17 août 2013

@ myriam Belakovsky

" chacun, chacune développe son potentiel (pétales) indépendamment de ce qui se trouve, ou non"

je pense que c'est déjà ce qui se passe, bon les hommes et les femmes ne choississent pas les mêmes métiers en dehors de leurs importantes différences physiques (qui sonts niées dans les campagnes égalitaristes), et alors quelle importance pourquoi vouloir qu'il y ai plus de femmes dans les métiers dits masculins ?

"à travail égal, salaire égal..."

c'est aussi le cas actuellement. les campagnes sur les inégalités salariales ne sonts qu'une propagande féministe mensongére de plus.

Écrit par : leclercq | 17 août 2013

@ Myriam Belakovsky

Ah ok je vois, vous ne voulez pas commenter davantage, y'a pas de problème. Personnellement je me permettrai de continuer à squatter les commentaires si nécessaire; car vous en avez trop dit ou alors pas assez.

Je suis simplement intervenu pour essayer de comprendre quelles peuvent-être les éventuelles origines ou les conséquences de cette logique, si on l'applique jusqu'au bout. Et là je dis ça pour les autres lecteurs; quand on vous présente une idée féministe, demandez à la personne de la développer entièrement, au lieu de s'arrêter avant le stade des problèmes ou contradictions. Théoriquement ce genre de prescriptions archi répandues de nos jours _utiliser son "coté féminin" si on est un homme et compagnie._ on pourrait s'y laisser prendre. Mais dans le réel, on peut avoir quelques mauvaises surprises, par une sorte de réaction en chaine comme je l'ai illustré.

Je pense qu'il y a des potentialités, des ressentis, ou intérêts (disons-le clairement) différents en fonction du sexe d'où découle souvent des différences quelles que soient les activités. Un prêtre ce n'est pas une bonne soeur; l'identification à un héros ou une héroïne varie en fonction du sexe; un père ce n’est pas une mère; un courtisan romantique agenouillé sous un balcon, ce n'est pas une courtisée romantique perchée au dessus d'un con courbet pour l'emmener au bal etc.

Écrit par : Didier | 17 août 2013

@ myriam Belakovsky

Didier, pas question, en ce qui me concerne de chercher à vouloir avoir raion, ou le dernier mot...

dans ce domaine les hommes discutent pour convaincre la partie adverse qu'ils onts raison, où si ce sonts eux qui onts tort, admettent avoir tort, et changent d'avis les femmes parlent pour parler et quand elles onts tort ne veulent pas admettre evers et contre tout qelles ontstort ça s'appelle la mauvaise foi féminine est-ce votre cas ?

Écrit par : leclercq | 17 août 2013

@ didier

comme les femmes ne veulent jamais admettre quelles onts tort dans une discussion, elles en arrivent à utiliser les moyens que nous connaissons bien pour les voir souvent à l'oeuvre par les féministes c'est à dire mensonges exagérations, moquerie, stigmatisation voir les derniéres intervention de turêves, dans l'espace privé la seule solution à ce stade c'est la fermeté, et c'est ce qui manque dans l'espace public, quand les femmes utilisent les armes cités ci-dessus, c'est une fermeté qui les stoppent avant que ça fasse des dégats. mais c'est le contraire qui se passe.

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article119

"Pourquoi les hommes, premiers ciblés par cette idéologie séparatiste et cette vision grimaçante de la masculinité, ne protestent-ils pas ?

Ils sont tétanisés par la bien-pensance féministe et crèvent de trouille à l’idée de passer pour des machos, donc des salauds et des réactionnaires. Au moment du débat sur la parité, quiconque disait son dissentiment était flingué par les deux grands quotidiens de gauche, Le Monde et Libération. Il faut n’avoir rien à perdre pour affronter ces outrages..."


avec le fonctionnement quelles onts on en arrive à l'heure actuelle à des situations ubuesques.

"14 août : SAINT-PERAY, SUITE : LA POLICE PROTEGE LES RAPTEUSES D’ENFANT !

Après l"échec de sa tentative du 10 août et son deuxième dépôt de plainte, Fathi est resté dans la région avec son frère, en contact avec Laurent, qui soutient localement le combat. Aujourd’hui, en accord avec eux, il a décidé de récupérer son enfant par lui-même, comme lui en donne le droit la décision de justice, et conformément à son devoir de père responsable.

Ils ont pénété pacifiquement dans le centre, mais Finiels a appelé la police, Celle-ci arrivée, Finiels a accusé les pères de violence matérielle. Les policiers les ont menacé de les interpeller pour trouble à l’ordre public. A leur décharge, l’un d’eux, énervé, a également lancé à Finiels qu"elle était la responsable du problème et qu’elle était en tort. Les pères ont dû se retirer.

On croit rêver : le 10 août la "Justice" et la police ont refusé d’exécuter une décision légale, ce 14 août, la police empêche Fathi d’exécuter lui-même cette décision, et pérennise un rapt d’enfant !

Laurent propose une manifestation devant le tribunal de Privas le vendredi 23 août. Nous relayerons les précisions."

à l'heure actuelle je ne donnerais pas cher d'un homme accusé de viol avec des jurés femmes une juge une procureur, il va se retrouver en prison sans être coupable de quoi que ce soit.

bonjour la justice aux mains des femmes, elle fonctionnent à l'émotionnel, et émotionnel et objectivité ça ne va pas ensemble.

Écrit par : leclercq | 17 août 2013

@ didier

avant l'accés des femmes à la vie politique était limité.

maintenant voilà où on en est arrivé !!!

http://www.pensamientocritico.org/elisbad0105.htm

"L’autre monde féministe est un ensemble de nébuleuses constitué de centaines d’associations, voire de milliers sur toute l’Europe. Sa vocation est de secourir des femmes, de venir en aide. Ses militantes, extrêmement engagées, ont une fonction unique: une fonction sociale de réparation. Ainsi, lorsqu’il s’agit, par exemple, d’associations de défense contre les violences faites aux femmes, on observe la plupart du temps une «réaction de militantes» à propos du sujet qui les préoccupe.

Ces associations-là, de terrain, ne se réclament de personne, faute de grande figure du féminisme comme Simone de Beauvoir, mais ne sont pas sans influence. Elles sont proches des médias de gauche et arrivent très bien à se faire entendre. Ce qui me paraît inquiétant, c’est qu’à partir de leur combat quotidien, ces associations dégagent une image de la femme – leur image propre de la femme, c’est-à-dire celle qui constitue leur «ordinaire» et dont elles font une «généralité». Ces féministes, qui s’occupent de femmes violées ou de femmes agressées, induisent de leur constat une condition des femmes qui remonte à la presse par le biais de leurs amies journalistes. J’ai été très frappée de voir – que ce soit pour la prostitution, pour la pornographie, ou encore pour le harcèlement – qu’aussitôt que ces associations s’intéressent de près à ces sujets, ils se répercutent immédiatement de façon négative dans les médias, télévision y compris.

À quoi cela tient-il?
Tous les secteurs «société» des grands médias sont confiés à des femmes socialement, idéologiquement et politiquement très proches de ces associations féministes. Ces journalistes s’alimentent de ce que leur apportent les associations, et ces informations sont transmises quasiment sans nuance. Elles participent donc à cette «chape de plomb» que j’évoquais précédemment. L’année dernière, au moment du débat sur la prostitution, j’ai vu à quel point il était difficile de faire entendre une parole différente.

Autre exemple marquant: au moment du débat sur la parité femme/homme dans le monde politique, l’ensemble des journalistes des secteurs«société» des médias étaient pour la parité. Or je condamne totalement cette espèce de connivence objective de génération, de milieu culturel et politique. Tout cela me semble très grave, parce que cette nébuleuse composée des différentes associations constitue, par son lien avec la presse, une sorte d’idéologie dominante. Par ailleurs, pendant les cinq ans du gouvernement socialiste de Lionel Jospin, un certain nombre de femmes ministres s’étaient entourées, dans leur cabinet, de représentants de ces associations. Il s’opérait ainsi une sorte de lobbying immédiat."

la mentalité de militantes des féministes pourri tout, pas de lucidité pas d'objectivité.

Écrit par : leclercq | 17 août 2013

tous ces mots pour ne rien dire ....... pauvre femme que nous sommes et pauvre type que vous etes...
bonne soirée
la dame de HTE SAVOIE

Écrit par : dany lemaitre | 17 août 2013

@ dany lemaitre

les textes ci-dessus sonts de Mme Badinter !!!

de l'appeler pauvre type c'est un peu hors de propos.

"pauvre type" ça te dérange à ce point que je dise la vérité sur le fonctionnement féminin. que tout ce que tu trouve à écrire c'est une insulte !!!

une insulte n'est pas un argument c'est de la régression intelectuelle pas autre chose.

Écrit par : leclercq | 18 août 2013

Leclercq:"une insulte n'est pas un argument c'est de la régression intellectuelle pas autre chose"... Telle la Pandore de la chanson, à votre commentaire, je réponds: "Brigadier, vous avez raison"! et vous souhaite bon dimanche. Myriam Belakovsky

Écrit par : myriam belakovsky | 18 août 2013

@ myriam belakovsky

"à votre commentaire, je réponds: "Brigadier, vous avez raison"! "

"les moyens que nous connaissons bien pour les voir souvent à l'oeuvre par les féministes c'est à dire mensonges exagérations, moquerie, stigmatisation voir les derniéres "

dans votre cas c'est une petite moquerie.

bon dimanche à vous aussi.

Écrit par : leclercq | 18 août 2013

"La différence biologique reste selon moi normative des places respectives des femmes et des hommes."
Ok. (rires). Expliquez moi quelle différence biologique justifie l'inégalité salariale, et le faible pourcentage de femmes présentes à des postes à responsabilités ? (Filière technique, cadres, ingénieurs)Je vous vois venir... différence au niveau cérébral... pas assez rationnelles, sortez moi vos vieux clichés tout préparé..
Avant on disait que l'éducation détruirait le cerveau des femmes, puis après qu'elles ne pourraient courir le marathon, qu'elles n'étaient pas faites pour des filières scientifiques. tout a été démenti. Ah la la .. ce refus du "savoir" typique du pervers narcissique, typique.
"Didier" : "Pourquoi faudrait-il concilier les deux? (partie féminine et masculine)
Vous avez raison.. restez dans votre clivage schizophrène, et dans votre monde binaire (irréel) loin de la réalité ternaire... Vous savez cette troisième voie... plutot que le tout ou rien, le "ou" "ou"...
Nous ne sommes pas coupés en 2... clivés de cette manière. Nous sommes ET un peu féminin ET un peu masculin. ET non, ce n'est pas un paradoxe.

«Les femmes et les enfants d’abord». Il y a là une idée qui spécifie une attention différente accordée aux deux sexes. Le but en est est la préservation et le bien-être de l'espèce. Préserver les femmes c’est assurer une descendance nombreuse qui assure la survie du clan ou de la famille."
Pour bien les préserver ces femmes, il faudrait déja leur épargner les violences conjugales, et les crimes sexuels, la effectivement on parlerait de préservation et d'attention particulière accordée au sexe féminin.

Écrit par : nemo76 | 29 octobre 2013

Arrêter de vous écharper sur ce blog, ça n'en vaut pas la peine.

Le rédacteur de ce blog est une personne blessée, qui a été traumatisé par une femme qui a abusé de lui. Depuis, il n'a que cesse de dénigrer l'égalité pour tenter de ce refaire une santé.

On ne fait pas changer d'avis une personne blessée en son sein avec des commentaires sur un blog. Il a perdu confiance dans la société de l'égalitarisme. Il a aussi perdu confiance envers les femmes.

Que voulez-vous faire d'un cas particulié une généralité n'a jamais rien donné de bon. Ce blog en est le meilleurs exemple selon moi.

Merci d'avance pour votre transparence et la publication de mon commentaire critique mais respectueux de votre blog.

Écrit par : Alain Weil | 29 octobre 2013

@ nemo76

"Expliquez moi quelle différence biologique justifie l'inégalité salariale"

quelle inégalité salariale celle des mensonges féministes !!!

"le faible pourcentage de femmes présentes à des postes à responsabilités ? "

lis le livre de susan Pinker tu comprendra mieux "le sexe fort n'est pas celui que l'on croit"

"qu'elles n'étaient pas faites pour des filières scientifiques. tout a été démenti. "

et qu'est qui a été démenti rien en norvége aprés des décennies d'égalitarisme forcené toujours 90% d'hommes ingénieus et 90% de femmes imfirmiéres !!!

"il faudrait déja leur épargner les violences conjugales"

les hommes sonts beaucoup plus victimes de violences conjugales psychologiques que les femmes et coté violences physiques c'est équivalent c'est pareil voir les derniéres enquêtes canadiennes.

intéresse toi objectivement à ces différents sujets au lieu de recracher la pr^che féministe.

Écrit par : leclercq | 29 octobre 2013

@ nemo76

La 3e voie? oui un peu comme le faux 3e sexe aussi, ou le 3e reich. Je comprends tout à fait vos obsessions. Mais sachez que pour les intolérants insidieux comme vous, j'aime mieux utiliser mon 3e doigt, de la main.

"Nous sommes ET un peu féminin ET un peu masculin"
Vous divaguez mon pauvre ami. Personnellement je suis 100% masculin. Mes chromosomes XY sont là pour le prouver; vous voyez c'est un fait indiscutable, c'est pas de l'idéologie ça. Tandis que vous, vous ne pouvez pas prouver ce que vous dites. Ce sont des élucubrations de manginas fondées sur de la poudre de perlimpinpin.

Oh l'gamin! il ne sait même pas distinguer le sexe masculin du sexe féminin ah! ah!

Écrit par : Didier | 29 octobre 2013

@ Alain, et plus loin à Nemo76:

Votre point de départ est juste mais la suite est différente. Il y a eu un abus d'une gravité extrême, en effet, avec des dégâts dans ma vie. Cette épreuve - que je désigne comme un viol moral collectif répété sur la durée - m'a ouvert les yeux sur ce qui se passait à l'envers du féminisme. J'ai découvert que les fausses accusations contre des hommes n'étaient pas du tout exceptionnelles et qu'elles sont soutenue et mises en mot par des gangs féministes. J'ai découvert que les chiffres de la violence faites aux femmes sont très faibles (comme ceux des viols) et ceux de la violence faite aux hommes dans le même contexte domestique sont tout sauf négligeable. J'ai et d'autres ont découvert les mensonges organisés, prouvés, sur les chiffres de la violence domestique. J'ai vu des avocats conditionner des femmes en divorce à déclarer de la violence ou de la pédophilie, pour obtenir plus de l'homme, ou pour le couper des enfants. Bref, les dégât du féminisme à l'envers ne sont pas tristes.

Je vous passe tous les textes qui démolissent le masculin, ou qui veulent le formater, qui déclarent le masculin responsable de toutes les violences de couples . Pour quoi? Pour les millions et dizaines de millions de subventions qu'il y a à prendre pour faire vivre leurs groupes. La victimisation féminine issue du bovarysme bourgeois et de la femme délaissée parce que le mari travaille dehors, est devenue l'arme de combat première aux main des féminisstes qui ne font que se confirmer entre elles. Aucune sauf Badinter et Iacub n'ont osé mettre en cause le discours monilithique qui aboutit à faire des hommes des monstres.

Quant au discours de fond, historique, le passé n'a pas été l'esclavage des femmes. D'ailleurs on pourrait en dire autant des hommes, obligés par leurs femmes à être fidèle, à rapporter de l'argent qu'ensuite elles prennent et gèrent. Là est l'esclavage, si l'on tient à tenir ce genre de discours.

Je pars dans un sens que votre commentaire n'a pas suggéré, Alain. C'est pour vous dire qu'au-delà de ma blessure personnelle je fais la part des choses. Mes amies restent majoritairement des femmes, et je distingue très clairement les femmes des féministes. Ce sont pour moi deux catégories différentes dans le même sexe.

J'ai cette capacité à trouver ce qui dans mon cas particulier est propre à moi et ce qui va au-delà, ce qui rejoint l'expérience de beaucoup d'hommes et de femmes aussi, et quels sont les mécanismes, les enjeux, les méthodes utilisées. J'ai largement dépassé mon cas personnel, ceux et celles qui commentent ici le sentent et le voient. Je remarque que l'on ne s'étonne pas quand à partir de quelques cas de viol des théories d'inspiration féministes se montent pour aboutir par exemple à l'une des pires généralisation misandre, la supposée domination masculine. On ne doit donc pas s'étonner que l'expérience personnelle plus en plus d'homme aboutissent à une théorisation de l'agression misandre par le féminisme, voire à considérer que la sexualité et le pouvoir erotico-sexuel est en réalité entre les mains des femmes.

J'ai répondu de manière plus générale à votre propos précis, cela m'a semblé opportun pour mettre mon action en perspective supra personne que vous ne m'accordez pas.

Sur la question de l'égalité, c'est autre chose. Ce n'a pas à voir initialement avec le féminisme. L'égalité de droits et de valeur m'est acquise de longue date. Je suis assez bien fait pour cela. Mais il y a des catégories humaines, entre autres femmes et hommes, et nous ne sommes pas égaux dans tous nos modes de fonctionnement, dans nos besoins, dans nos modes d'appréhender la vie. Cela tient en partie d'une culture transmise, culture donc je perçois l'usage positif bien plus que ses limites, mais aussi d'une culture innée conséquence des différences biologiques qui ont défini des rôles de base depuis des millions d'années. Culture et nature échangent leurs balises. Le découplage genre-sexe ou culture-nature qui tente de prendre le pouvoir actuellement est une rupture non prouvée.

Je le considère comme un productivisme conquérant occidental sur la la nature - un de plus. Il y a un déni de toute part formatée, programmée, comme un destin, dans l'humain. Les deux derniers siècles se sont battus contre le destin. On devrait être plus forts que le destin. Mais c'est raté: la guerre ne fait que se déplacer.

Alors, pour être plus précis, je ne suis pas égalitariste au sens d'une doctrine rigide; je pense par ailleurs que l'égalité ne concerne essentiellement que des questions de droits, et qu'il n'y aucune légitimité en soi de faire tous la même chose. Au contraire, il faut éviter que l'égalitarisme ne nivelle la société. Je me refuserai aux tâches ménagères si on me les impose au nom de l'égalité, car je n'ai pas choisi la religion égalité ni son évangile, et je vis très bien ainsi. Je ferai spontanément ce qu'il me semble bien de faire, avec ma compagne, chacun son truc, et pas de carte de pointage sinon je fais ma valise immédiatement.


Je n'ai pas de réponse absolue sur les professions. Dans le système de répartition des rôles qui prévalait avant la société de consommation chacun avait son métier. Les migrations de l'un à l'autre prennent du temps. Et dans les hauts cadres, les entreprises appartiennent à ceux qui les possède et ils intégreront des femmes si elles sont utiles pour l'entreprise, mais pas par la contrainte étatique.

Enfin sur l'inégalité salariales, la vrai inégalité ne serait que de 5% à 8%, dont on n'a pas encore expliquée les raisons: nombre d'heures, compétences, anciennetés, arrêts maternité, pénibilité, en plus du temps de travail, des niveaux de formation et d'expérience, etc. Il est de plus en plus probable que cette question des salaires, comme le viol et la violence conjugale grave, celle que les gens règlent eux-même à environ 70%, ne deviendra que de l'ordre d'en dessous de 1% de la population entière quand les moyens statistiques et les gens qui les font seront plus performants.

Écrit par : hommelibre | 30 octobre 2013

J'ajoute qu'il ne faut pas perdre de vue la finalité de cela. L'argent, je l'ai dit, mais la prise de pouvoir des postes rentables et à responsabilités. La domination féministe sur la société. Faire faire allégeance aux hommes, les contraindre et les formater. Prendre ce pouvoir la le levier d'une revanche supposée légitime. A terme l'instauration d'une société matriarcale. La grande revanche.

Or le passé ne justifie lu dans son contexte et sans déformation idéologique ou a posteriori ne justifie pas cette revanche. Garder conscientes des différence c'est mettre en place des garde-fous contre l'Etat qui s'est subordonné aux féministes professionnelles. C'est une forme de naïveté que de croire encore aujourd'hui que le féminisme est un étendard de l'égalité. Non. Cela fait des décennies qu'il est un communautarismes. Les stages pour femmes dans les entreprises leur apprennent comment se faire confiance pour prendre une place de cadre. Il n'y a pas de mêmes stages pour les hommes. Pourquoi? Ils sont aussi nombreux que les femmes à être dans des positions subalternes et à manquer de confiance en eux. Alors pourquoi les femmes seulement?

Écrit par : hommelibre | 30 octobre 2013

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