03 août 2013

Loi de genre en Suisse: un poignard dans la démocratie

La Suisse veut donc ratifier le protocole d’Istanbul sur la violence faite aux femmes, suivant en cela les lobbies ultra féministes. Cette convention «sur la prévention et la lutte contre la violence à l'égard des femmes et la violence domestique est la première à prévoir, au niveau international, une protection des femmes contre toutes les formes de violence, y compris les violences domestiques.»


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Louable en soi. Mais, question: où sont les hommes? Je veux dire: les hommes victimes de violence physique, psychologique, émotionnelle, judiciaire, de chantage affectif ou aux enfants, de dénigrement systématique, d’aliénation parentale?

Nulle part. Pas d’homme parmi les victimes, Rien n’est prévu pour eux dans le programme: «Elle consacre l'égalité entre hommes et femmes et exige des Parties signataires qu'elles rendent punissables toutes les formes de violence faites aux femmes, en particulier les violences physiques, psychiques et sexuelles, le harcèlement, les mariages forcés et les mutilations génitales.»

Disons-le clairement: cette convention consacre plutôt l’inégalité des genres. Un genre est plus protégé que l’autre. Ce qui signifie, à choix: que les hommes sont par principe des salauds, des cogneurs, des pervers, des prédateurs (vieux mythe féministe); ou que les femmes sont des pauvres petites choses innocentes, toujours victimes, qui sont toujours gentilles avec les méchants prédateurs, connes au point de se mettre sous les coups et d’y rester.

Une loi de genre est une loi sexiste. Le sexisme généralisé actuel, repris par les autorités suisses, est la misandrie, sexisme anti-homme. On l’étale partout comme le nutella chez les riches: à la louche.

Il y a pourtant le rapport Wyss - un des rares - sur la violence des femmes contre les hommes. La moitié du rapport consacre l’idée que le poing d’une femme dans la figure de l’homme est un hasard, une bête occasion situationnelle où le coup est parti, mais en tous cas pas une volonté de dominer l’autre. Même violentes, les femmes selon le féminisme restent des anges. Par contre la violence des hommes est systémique, délibérément actée pour dominer ces pauvres et faibles femmes qui ne savent pas se défendre. Ce rapport cite quand-même que 20% des plaintes pour violences conjugales à Zürich sont déposées par des hommes. Ceux-ci n’ayant pas la culture de la victime, combien sont-ils en réalité à se taire et rester dans l’ombre?
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Mais l’homme a de la dignité et ne s’étale pas, visage tuméfié, à la une des médias.



La lucidité d’Erin Pizzey

Le rapport Wyss mentionne la méthode américaine CTS, selon laquelle il y a autant d’homme battus que de femmes battues - chiffres confirmés depuis 20 ans au Canada. Mais la CTS devrait, selon le rapport, être complétée par des entretiens individuels - là même où l’on peut serrer les femmes et circonstancier leur témoignage, les chiffres brut les mettant trop à égalité avec les hommes. Les féministes sont prêtes à tout pour salir la démocratie et les hommes. Et bientôt toute l’Europe sera contaminée par ce fascisme rampant.

Je pourrais étayer un long billet sur le sujet de la violence féminine contre les hommes, ou de la violence en général contre les hommes. Je me contente pour terminer de cuiter Erin Pizzey. Cette féministe anglaise de la génération 1970, fut fondatrice du premier centre d’hébergement pour femmes battues en Angleterre il y a 30 ans, et auteur du livre «Enclin à la violence» dans lequel elle lève le tabou de la violence féminine. Le rapport Wyss mentionne les premières maisons d’hébergement pour femmes victimes de la supposée violence systémique des hommes, ces gros prédateurs mangeurs de lapinous. Je rappelle donc qu’Erin Pizzey écrivait: «Je travaillais à Santa Fe au Nouveau-Mexique, sur des cas de mauvais traitements envers des enfants et contre des pédophiles. Voilà où j’ai découvert qu’il y avait autant de femmes pédophiles qu’il y a d’hommes. Les femmes restent indétectées, comme d’habitude.» Cela c’est pour un aspect de la violence contre les enfants. En France la maltraitance contre les mineurs est deux fois plus actée par les mères que par les pères selon la SNATEM, et l’infanticide maternel est plus répandu que celui des pères.


société,loi.protocole d'Istanbul,violence conjugale,erin pizzey,hommes,femmes,violence,Erin Pizzey écrit encore ceci ceci:

«Il y a autant de femmes violentes que d'hommes violents, mais il y a beaucoup d'argent investi dans la haine des hommes, en particulier aux États-Unis. J'ai du avoir une escorte policière partout ou j'allais parce que je recevais des menaces de mort et des alertes à la bombe à mon domicile (ndla: de la part de féministes mécontentes de ses propos).

D'innombrables personnes des deux sexes sont enclines à la violence, proie d'une dépendance profonde à la brutalité. J'ai osé dire publiquement que les femmes pouvaient être aussi violentes que les hommes et que les femmes étaient bien pus violentes psychologiquement que les hommes.

A ce moment, j'étais nettement devenue l'ennemie. Les hommes à cette époque ont pris le mouvement entier comme une plaisanterie, mais c'était loin de l'être, comme vous le confirmeront ceux qui sont privés de leur foyer te leurs enfants. Attaqués avec férocité par des avocates féministes te des thérapeutes, les hommes étaient quotidiennement société,loi.protocole d'Istanbul,violence conjugale,erin pizzey,hommes,femmes,violence,misandrie,race,hitler,dépossédés de leur maisons, de leurs enfants et de leurs revenus. L'idée que nous devions travailler avec les hommes était une hérésie pour ces femmes.»


Si donc la Suisse ratifie le protocole d’Istanbul, ce sera une profonde injustice légale, un mépris des hommes, un maternage illégitime des femmes, une saloperie sous le couvert imbécile de bons sentiments, et un coup de poignard dans la démocratie. Le féminisme est contre la démocratie. Il n'en veut qu'aux subventions pour faire vivre ses idéologues misandres.

Les lois de genre sont comme les lois de race sous Hitler. C'est la mort de la démocratie. Quand donc les mecs se réveilleront-ils? Sont-ils devenus trop mous, trop pleurnichards pour s’opposer aux harpies de la Féminista?

 

 

A lire: Féminista ras-le-bol

de John Goetelen

Commentaires

John,

Comme je l'ai indiqué dans mon sujet de blog, "dans le texte de la Convention d'Istanbul, il est précisé que le terme "genre" désigne les rôles, les comportements, les activités et les attributions socialement construits, qu'une société donnée considère comme appropriés pour les femmes et les hommes*"

http://voix.blog.tdg.ch/archive/2013/07/31/temp-cd69faaab7cc7b294ddd5287b0c0b35f-245001.html

La question n'est donc pas dans la distinction des sexes, tout au contraire puisque le "genre" les gomme!

La question à pointer est dès lors bel et bien celle du "genre" que les termes de cette Convention introduit de manière subreptice par le glissement effectué de la violence faite aux femmes à celles faite au "genre".

Et c'est ainsi que la théorie du genre s'est introduite en France qui a signé la Convention en 2011.

C'es elle qui a donné les bases au mariage pour tous et désormais au changement de société qui s'annonce par le changement des manuels scolaires et par les stages organisés pour les magistrats.

Bien à vous

Écrit par : Hélène Richard-Favre | 03 août 2013

La Convention, comme tous les textes identiques, précise bien qu'il s'agit de protéger "les femmes". Elle ne dit pas "les genres" ou "les deux genres", ou "les sexes", ou "les deux sexes"..

Une fois ceci posé, l'expression "violence de genre" signifie que la violence est exercée par l'autre genre, c'est-à-dire les hommes. Il y a un genre violent et un genre victime.

C'est du sexisme, tout simplement. Rien à voir avec la "théorie du genre", qui d'ailleurs n'existe pas.

Écrit par : Antisthene | 03 août 2013

Il ne faut pas oublier une chose importante: pour les féministes la violence est affaire de pouvoir. Dans le système "patriarcal", l'homme dominait la femme. Donc, dans leur logique, l'homme avait une emprise automatique sur sa femme, par la violence bien entendu.
Or, l'homme qui a le pouvoir absolu n'en profitera pas forcément pour torturer, tuer, déposséder...

La violence n'est pas institutionnelle mais émotionnelle ou hormonale.
C'est pour cela que le féminisme est en général défendu par la gauche, car la gauche a une tendance à l'égalitarisme. Lisez les programmes de gauche, regardez leurs discours ou leurs interventions: plutôt que d'attendre quelque chose des gens, ils préfèrent légiférer pour agir à leur place.
La gauche s'émeut pour les plus faibles de la société, et considèrent que ceux qui ont réussi sont coupables par essence.

Ainsi, plutôt que de traiter les causes de la violence, qui sont complexes, comme la pauvreté, une éducation imparfaite ou une société portant l'agressivité aux nues, les féministes préfèrent traiter les conséquences visibles: les violences faites aux femmes.

Les violences faites aux hommes, elles, sont normales puisqu'ils sont sacrifiables. En effet, la Seconde guerre mondiale, où des dizaines de millions d'hommes sont morts fait partie d'une longue tradition. D'ailleurs celui qui ne faisait pas la guerre était considéré de manière négative.

Ainsi, une femme victime de violences conjugales est une victime. Un homme victime de violences conjugales est un homme faible. C'est pour cela que certains policiers n'enregistrent pas la plainte d'hommes battus.

Et ce jugement est porté parce que les hommes politiques ne sont pas faibles, justement. Pour arriver à cette position de pouvoir, ils doivent gagner contre d'autres personnes. Reconnaître la faiblesse de ces hommes, c'est reconnaître que les hommes sont capables de faiblesse. Cela leur est impossible de le reconnaître émotionnellement ou intellectuellement, car leur force pourrait en être altérée.

S'ils peuvent souhaiter combattre la violence faite aux femmes, c'est parce qu'elle est inscrite dans l'idéologie de gauche, que c'est un biais facile à trouver pour résoudre les différents problèmes de la société, que le thème victimaire rapporte des voix.

Les féministes actuels sont un symptôme de la mondialisation sous sa forme actuelle: ils défendent une idéologie en fonction de leurs intérêts. Je doute qu'ils aient seulement regardé la réalité en profondeur, ils n'en ont vu que la surface.

Mais ce féminisme stupide, alimenté par le néo-libéralisme, va bientôt s'arrêter: le système libéral est à bout de souffle, car les Etats-Unis ont un système économique en bout de course. D'ici dix ans, il y a aura une nouvelle crise, plus grave encore que celle de 2008. Alors ce féminisme, qui ne sert qu'à occuper des personnes médiocres, sera mis à bas.

Pour conclure, je dirai ceci: "Heureux les pauvres d'esprit car le royaume des Cieux est à eux". Mt 5,3. C'est sûr, le paradis s'ouvrira aux féministes...

Écrit par : ApprentissageVie | 03 août 2013

En effet: pur sexisme, à grande échelle, avec l'aval gouvernemental.Le terme "genre" n'a en effet rien à voir dans ce projet fédéral repris de l'UE. Il s'agit bien de femmes femelles et d'hommes mâles.

Par contre d'accord qu'en d'autres circonstances le genre sert à indifférencier juridiquement et à promouvoir l'adoption de confort.

Écrit par : hommelibre | 03 août 2013

"Quand donc les mecs se réveilleront-ils?"

Quand les hommes arrêteront de se diviser bêtement si vous voyez ce que je veux dire ...

Écrit par : le retour de prometheus | 03 août 2013

Calendula,

Le trait est gros mais l'analogie me paraît fondée. Au Québec, et cela commence en Europe, sur simple dénonciation de violence conjugale (non encore instruite) dénoncée par une femme, la police éloigne l'homme de son propre domicile. Au Québec ses comptes sont confisqués au profit de son épouse. Comme on confisquait les biens des juifs à l'époque. Qui aurait dit à l'époque l'oppression qui se mettait en place? D'autant que bien des gens adhéraient à la stigmatisation des Juifs. Aujourd'hui le mythe de la condition féminine supposée inférieure à cause du patriarcat a contaminé, gangrené même des femmes intelligentes, et le réflexe conditionné est en place dans les medias.

L'étouffement s'est fait progressivement. Aujourd'hui il est plus lent, mais il est bien là, Rappelez-vous la discussion avortée avec le bureau de l'égalité de Zürich l'an dernier.

Vous n'avez pas trouvé le mot homme: normal. Pas besoin de le mettre dès lors que l'on désigne la femme comme victime.

"La Convention sur la prévention et la lutte contre la violence à l'égard des femmes et la violence domestique est la première à prévoir, au niveau international, une protection des femmes contre toutes les formes de violence, y compris les violences domestiques. " Quel est l'absent en procès ici? Le message est pervers. Le féminisme est pervers.

Il va y avoir besoin de siècles de décontamination. Comme de la lutte des classes. Les deux concepts étant d'ailleurs de la même souche.

Écrit par : hommelibre | 04 août 2013

@hommelibre,

(Je crois que ce commentaire devrait se trouver sous le billet sur Hitler.)

Vous êtes libre de choisir la forme et le fond de votre intervention, il n'y a aucun problème avec ça.
Mais je continue à trouver votre trait trop épais.
Je peux parfaitement admettre qu'il y a des cas ou des lieux, où les procédures sont injustes et que la loi est mal faite. Selon moi, cela ne justifie pas pour autant l'invocation d'Hitler, pour des raisons qu'AprentissageVie a mieux listées que moi.
Si les Femen se déguisent en Hitler, comme on le voit sur la photo que vous avez postée, elles prennent la responsabilité, une fois de plus, d'envoyer un message totalement brouillé et brouillon. On n'est pas obligé de se mettre à leur niveau. On peut le faire, mais on n'est pas obligé.

Si je vous comprends bien, les violences domestiques ne devraient pas être thématisées et donc passées sous silence ou alors, toujours évoquées de façon à ne pas designer le sexe de la personne qui exerce une violence physique. Cela me semblerait un bonne piste.
Il faudrait probablement toujours également ajouter la violence psychique, afin d'être complet.
Je ne suis pas spécialiste dans ce domaine, mais intéressée à ce que les choses soient faites de façon juste et correcte.
C'est pour cela que je me demandais si les hommes ne pourraient pas obtenir un volet spécifique ("Istanbul II") pour avoir une convention équitable.
Pour cela, il faut une rhétorique qui puisse fédérer les hommes de tous les continents, être entendu à un niveau juridique et aboutir à un texte constructif.

Oui, j'ai bien sûr repensé à l'épisode du bureau de l'Egalité de Zurich. Il y a eu beaucoup de péripéties. Il serait intéressant de savoir où en est ce bureau et ce qu'est devenu l'ex- Monsieur Egalité.
Je ne peindrais pas tout en noir, puisqu'il y a eu un progrès majeur cette année : la reconnaissance de l'autorité parentale partagée dans les couples non-mariés.

Écrit par : Calendula | 04 août 2013

Oui Calendula, sorry pour l'erreur de billet pour ce comm.

Je ne pense ps que les hommes devraient obtenir un volet spécifique Istanbul II. Cela confirmerait la relativité de la loi où le féminisme nous conduit déjà. Les intégristes musulmans doivent être ravis de l'exemple donné de relativisme.

Il n'y a qu'une loi, qu'une violence. Il n'y a pas de meilleure victime qu'une autre. Il n'y a pas d'atténuation d'un crime parce qu'un homme en serait victime. Il n'y a pas des femmes et des hommes, ni même des genres devant la loi (sauf en ce qui concerne quelques délits ou crimes hyperspécifiques tenant à la biologie).

Les violences domestiques peuvent être thématisées. Sans biais de genre ou de sexe. Sans association qui au bout de la chaîne récolte des millions de subventions pour des résultats totalement opaques. Et elle ne doivent pas être passées sous silences mais ramenées, pour les hommes aussi, à leur justes proportion: 1-2% de cas. Les violences psychologiques sont un fourre-tout. Je propose de les éliminer de la loi. Que chacun apprenne à se défendre! Cette société de pleurnichards et pleurnichardes fait pitié!

Il ne faut donc pas un texte complémentaire pour les hommes. Il ne faut même pas ce premier protocole. La législation contient tout ce qu'il faut. L'aggravation du délit parce qu'une femme en serait victime est non seulement discriminatoire envers les hommes mais totalement infantilisant pour les femmes. La Féminista a réussi à remplacer Papa par l'Etat...

Il faut rejeter et ôter des lois toutes les références aux genres et aux sexes. La démocratie c'est l'égalité, y compris pour les victimes.

Pour revenir au mécanisme d'acceptation d'une haine de sexe comme il y a eu haine d'une ethnie, je pourrais encore citer les projets d'interdiction de critique du féminisme. Le mouvement de fascisation est plus lent parce qu'il a fallu créer le réflexe victimaire automatique chez assez de femmes, et avancer progressivement, par vagues successives, vers un durcissement de la stigmatisation des hommes. Produire des chiffres exponentiels que peu de gens osent démonter par peur d'être déloyal. Il fallait le temps d'un enfumage progressif comme au Québec le coup de 300'000 femmes victimes de violence conjugale par année. Cette rumeur avait été relayée par la Cour. Quinze ans après le ballon s'est dégonflé de 100 à 1.

Les Femens en Hitler c'est du mauvais goût, certes... L message qu'elles expriment la les media et auprès des jeunes femmes et des hommes que le nazi est masculin, ou que l'homme est nazi, que son sexe (robot de plastic) est le révolver du nazi. Le tout devant un salon érotique. Le message est clair.

L'autorité parentale, c'est un miracle. La gauche s'y refusait. Les pères devaient d'abord payer, ensuite les mères leur laisseraient un temps, comme un horodateur,

Écrit par : hommelibre | 04 août 2013

Et dans la même veine , l'attente de plusieurs groupe de pouvoir nommer "féminicide" ( Terme approprié dans certains pays latino ou on tue vraiment une femme parce que femme ) ce qui n'en n'est pas , comme la violence conjugale.



Avec en prime une peine plus grande PARCE QUE la victime est une femme.

Écrit par : nemotyrannus | 05 août 2013

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