29 juillet 2013

Dans vingt ans la prochaine guerre?

Un article paru fin juin mentionnait quelle serait la cause de la troisième guerre mondiale: les ressources naturelles. C’est la thèse d’une économiste d’origine Zambienne, Dambisa Moyo. Cette jeune femme travaille aujourd’hui avec la Banque mondiale et Goldman Sachs.


 

methane-300x245.jpgElle prévoit d’ici une vingtaine d’année l’émergence d’une classe moyenne, principalement chinoise, d’environ 2 milliards d’humains. Des humains qui, sans être vraiment riches, auront les moyens d’acheter voiture, réfrigérateur, machines à laver, portables. Aujourd’hui déjà, 2’000 voitures de plus circulent chaque jour dans Pékin. 2 milliards cela fait une population aussi nombreuse que l’Europe, l’Afrique et l’Amérique du nord réunies.

La Chine consomme de plus en plus de ressources naturelles pour répondre aux besoins d’une forte expansion économique et d’une demande intérieure grandissante. Elle consomme du pétrole, du charbon, mais aussi des métaux de plus en plus rares. Cela s’ajoute à la consommation occidentale, à celle d’autres pays émergents comme l’Inde, et à un accroissement continu de la population mondiale.

Cette consommation est irrépressible. Que les africains veuillent des réfrigérateurs, que les chinois préfèrent les voitures aux vélos de l’époque de Mao, rien de plus légitime. La technologie est un moteur de développement depuis les temps anciens, quand la lance à pointe en pierre taillée a remplacé le gourdin. Entre l’invention de la roue et celle du téléphone portable il n’y a qu’une différence d’outils technologiques. Et de ressources: les portables aujourd’hui consomment des ingrédients rares, dont le coltan, appelé aussi l’or gris, et qui entre dans la fabrication des téléphones, ordinateurs, consoles de jeux. Le coltan, possible enjeu de la guerre du Kivu, à l’est de la RDC, qui a déjà fait plus de 5 millions de morts.

Les nappes phréatiques du Sahara, très exploitées, ne se renouvellent pas aussi rapidement qu’elles sont pompées. L’eau est puisée, en Algérie, pour les productions EauNappe.jpgvivrières destinées à nourrir une population importante, mais aussi pour l’industrie et l’usage domestique. Il est normal que les habitants du Maghreb désirent disposer de l’eau courante dans leurs maisons. Les nappes phréatiques en Inde et aux Etats-Unis baissent de manière considérée comme alarmante depuis plusieurs année. La consommation, directement dépendante de la démographie tant pour les besoins directs (boissons, hygiène) qu’indirecte (agriculture, industrie) ne fait qu’augmenter.

Pétrole, charbon, gaz, sont demandés par les pays émergents. Plus il y aura de demande, plus vite ces ressources seront épuisées. Le pays ou la région du monde qui disposera encore de ces ressource sera en position de force. Les pays demandeurs seront eux aux abois. Une guerre de l’énergie est-elle envisageable au niveau mondial? Rien n’est inenvisageable.

Mais ce n’est pas la seule option, même si elle diminuerait drastiquement la population mondiale et ferait baisser la pression de la demande. On peut aussi envisager que la population se stabilise et diminue progressivement. C’est déjà le cas en Europe. La demande en ressources naturelles pourrait progressivement diminuer dans ces pays.

On peut aussi envisager que les pays du monde s’entendent plutôt que de se faire la guerre, parce qu’une guerre mondiale au niveau de technologie actuel ne laisserait personne indemne. On peut rechercher de nouvelles réserves, comme le méthane du pergélisol ou des profondeurs sous-marines. On peut aussi penser que la recherche technologique mettra au point de nouvelles ressources, et que l’augmentation qualitative de la technologie associée à une gestion plus rigoureuse de la matière première diminueront également la demande.

Tant qu’à envisager l’avenir, je préfère y mettre une touche d’optimisme.


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Doa, l'album:

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Le Diable en été, roman:

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23:18 Publié dans Politique, Science | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : énergie, pétrole, méthane, économie, guerre | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Ben ouais
C'est pas marrant de jouer les oiseaux de mauvaises augures, mais si l'on veut contourner ces prédictions, il y a intérêt à secouer le cocotier méchamment.

Comme le relève certains commentaires sur l'article mis en lien : Faut-il compter sur le leadership des gouvernants actuels ? Ils en sont à des années -lumières !
La plupart ont des formations qui datent du siècle dernier. On voit également des préoccupations, un mode de pensée complètement à côté de cette réalité.

L'incitation ou la promotion vers d'autres comportements et le soutien au développement de technologies à énergies renouvelables sont restées bien trop timides.

C'est également, comme le soulève Calendula, le reflet de la conscience populaire. L'être humain aime s'auto-hypnotiser pour garder le moral et ne pas faire face à une réalité que la raison voudrait nous faire voir. Évidement c'est tellement mortifère !

C'est là où l'Europe devrait prendre un leadership. Inventer et suivre une image d'une autre qualité de vie. Moins sur la quantité que la qualité. Mais que peut -on attendre des fonctionnaires européens surpayé comme Barroso et Van Rompuy, comme des députés ?

Mais même... Nous sommes trop nombreux ! Il y a quelque part une réalité mathématique incontournable. Surtout pour l'eau ou la catastrophe en Chine est déjà annoncée depuis de nombreuses années.

Si les pays émergents (BRIC ou BRICS ou encore BRICM) consomment plus, ils risquent également comme l'Europe, de voir baisser la natalité. Mais je ne crois pas que cela soit suffisant.

J'ai déjà cité à de nombreuse reprise la phrase de la microbiologiste; Lynn Margulis, que Richard Dawkins admirait énormément; " une espèce qui ne sait pas s'auto-réguler, est une espèce appelée à disparaître"

Maintenant, je crois qu'il est bon de peindre le diable sur la muraille, parce qu'effectivement, sous pression, c'est le dos au mur que des solutions peuvent jaillir, parfois même par des vecteurs inattendus.
Les ferments ou les germes ne demandent qu'à être encouragés

http://www.courantpositif.fr/une-foret-comestible-de-7-hectares-se-developpe-a-seattle/

http://www.courantpositif.fr/pieges-a-nuages-capturer-leau-la-ou-elle-ne-tombe-pas/

http://www.courantpositif.fr/des-trottoirs-qui-nettoient-lair-des-villes/

Mais il ne faut surtout pas s'économiser ce temps de regarder les choses en face.

Écrit par : aoki | 29 juillet 2013

J'ai oublié le lien le plus parlant :

Des éoliennes déplacées en altitude.
" Si les éoliennes volantes captaient 1% des vents de haute altitude, la totalité des besoins énergétiques de la planète seraient satisfaits."

Google aurait déjà financé à hauteur de 15 millions ce projet. Voir la news commentée sur France 2

http://www.courantpositif.fr/eoliennes-volantes-lavenir-de-lenergie-est-dans-le-ciel-2/

Écrit par : aoki | 29 juillet 2013

Merci pour ces liens Aoki. Ce média est bigrement intéressant. Vous l'aviez déjà mentionné. Je vais une fois le présenter dans un billet.

Les éoliennes célestes sont en effet l'avenir immédiat, ou presque!

Écrit par : hommelibre | 29 juillet 2013

Repenser le progrès !

Ça c'est la trouvaille novatrice la plus intéressante.
Je dirais même limpide, qui ne demande qu'à changer de mentalité.

L'économie circulaire.
Un exemple succinct nous n'achetons plus nos objets personnels qui restent la propriété du fabriquant, mais nous louons le service que nous rendent ces objets. Ce qui fait que l'argent circule toujours, mais plus les matériaux. Inutile pour les fabricants de faire de l'obsolescence programmée. Lorsque l'objet à une panne ou nécessite d'être éliminé. Il est recyclé par l'entreprise pour remettre ces composants en circulation dans la fabrication d'autre chose ... ou pour les mêmes produits.

http://www.youtube.com/watch?v=Vmp74mnJ9E8

La conceptrice du projet sur france 2

http://www.youtube.com/watch?v=FEgktaKFwsg

Écrit par : aoki | 29 juillet 2013

On évoque toujours l'épuisement des ressources sur les réserves prouvées et non celles pas encore découverte. Chaque année ont découvre sans cesse de nouvelles réserves de matières premières. Il y a 30 ans personne ne parlait du gaz de schiste. Aujourd'hui les USA deviennent de plus en plus indépendant énergétiquement grâce à cette source d'énergie.

L'âge de pierre ne s'est pas terminé parce qu'il n'y avait plus de pierre. Le génie humain est inépuisable. L'innovation est sans limite. Les marchands de malheurs dans les années 60 hypothéquaient déjà la survie de l'humanité pour les 30 prochaines années. 50 ans plus tard on est toujours là.

D.J

Écrit par : D.J | 29 juillet 2013

La science file presque à la vitesse de la lumière.Je ne suis pas inquiet sur la découverte de nouvelles façons beaucoup plus propres de produire nos énergies futures nécessaires à nos sociétés. Par contre, il est beaucoup plus difficile de prévoir l'évolution spirituelle des sociétés avec les dangers du terrorisme et de l'intégrisme. Si risque mondial de troisième guerre mondiale il y a bel et bien avec, en ce moment, les guerres et les révolutions dans le monde arabe, je ne crois pas que nous nous battrons par crainte de manque de ressources naturelles, sauf catastrophes naturelles majeures. Cependant, tant que la concentration des énergies (nucléaire, pétrole) ne pourra pas être concurrencée par une individualisation de plus en plus poussée des énergies propres grâce aux nouvelles technologies, les guerres continueront pour des raisons de pouvoir économique sur ces mêmes ressources.

A nos sciences d'individualiser au mieux l'accès aux énergies. La démocratie y sera largement gagnante.

Écrit par : pachakmac | 30 juillet 2013

@ D.J.


Oui nous sommes toujours là, mais quand même avec un peu plus d'angoisses existentielles qu'en 1960... ! Et le gaz de schiste n'est de loin pas une solution durable. Polluant et dangereux, c'est une ressource qui a sa limite.
Bref; c'est pas un bon exemple ! Parce que c'est le reflet de la course en avant sans grand soucis des générations futurs. Précisément ce dont on essaie de sortir.
Alors rester constructif oui, mais sans tomber dans cette satisfaction benoîte: USA is beautiful ..!

@ PachaKmac

Plutôt d'accord avec vous, en rajoutant dans les risques un "simple crash" économique mondial.
Et en effet, entre l'initiative individuelle et le tissus économique "pétrolivore", il manque un lien.
C'est pour cela que je suis très admiratif par l'initiative d'Ellen MacArthur et sa fondation.
Parce que c'est un exemple qui se soucie de concret et qui réussit plutôt bien puisque de grand noms industriels adhère au projet.

Il y a l'exemple de ce que peut faire l'adhésion des autorités à des projets d'entreprises:
Kalundborg: commune danoise de 20 000 habitants où la gestion en réseau des matières premières et des déchets, se sont révélés très économique pour tout le monde. 3 millions de m3 d’eau et quelque 20.000 tonnes de pétrole sont économisés chaque année !

Écrit par : aoki | 30 juillet 2013

@aoki,
Ce site que vous nous donnez à connaître est génial !
Cela me rappelle mes lectures du "Magazine de Mickey" et le personnage de Géo Trouvetout. Aucune limite à l'imagination et la capacité de mettre ses idées en oeuvre.
Il y a quelque chose de joyeux (et peut-être aussi de naïf) dans cet univers-là.
Je remarque, qu'aux USA, il se passe aussi des choses, qui dépassent la satisfaction avec le gaz de schistes et les flammes qui sortent des robinets des voisins de l'exploitation ! ;-))

Écrit par : Calendula | 30 juillet 2013

@ Calendula,

" Je remarque, qu'aux USA, il se passe aussi des choses, qui dépassent la satisfaction avec le gaz de schistes et les flammes qui sortent des robinets des voisins de l'exploitation ! ;-)) "

Claude Allègre a dénoncé cette fumisterie. A moins d'avoir des tuyaux pour récupérer le gaz complétement troué ( ce qui m'étonnerais, car ce serait du gaspillage et suicidaire financièrement pour les exploitants ) il ne peut y avoir du gaz de schiste dans les nappes phréatiques étant donné que l'on extrait le schiste plus de 1000 mètres plus profond que les nappes phréatique.

@ Aoki,

Le gaz de schiste n'est pas si polluant que cela. Il permet une forte diminution de la consommation des autres énergies fossiles et émet peu de CO2. A part quelque petits problème à ces débust; il n'y a jamais eu de problème majeur de pollution aux USA à cause de l'extraction du gaz de schiste. Beaucoup font l'amalgame avec cette sorte de pétrole visqueux et bitumeux qui a causé des pollutions notamment au Canada.

Pour les USA les réserves de schiste cela se compte pour au moins pour deux siècles d'indépendance énergétique. La France et l'Europe veulent continuer à dépendre des pétro- monarchies arabes pour leur approvisionnement énergétique avec tout les aléas des prix des matières qui flambes sans cesse et le consommateur de continuer à payer leur électricité toujours plus chère alors que les consommateurs US grâce au schiste ont baissé de plusieurs points leur facture d'électricité, crée des milliers d'emplois et fait bouster la croissance dans les états qui exploitent ce gaz. La France semble aimer son chômage, sa croissance en berne, elle qui en plus a les plus grandes réserves de schiste en Europe.

Oui il faut être constructif. Mais il faut aussi être rationnel. La France et l'Europe aurait tout à gagner à exploiter ce gaz. Surtout économiquement. Gagner quelque point de croissance et diminuer la facture énergétique et la chômage permettra aussi de mieux financer les innovations en matière d'énergie.

D.J

Écrit par : D.J | 30 juillet 2013

Hormis le fait que l'extraction crée des séismes, c'est une méthode extrêmement vorace en or bleu qui se retrouve irrémédiablement pollué avec des additifs cancérigènes.
A tel point que des communes des Etats- Unis, bloquent les exploitations à causes de pénurie d'eau (Texas- Pennsylvanie- Dakota), comme en Chine ou des puits sont à l'arrêt pour cause de pénurie d'eau.

C'est un pis-aller très à cours terme !

http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/qr/d/pollution-exploitation-gaz-schiste-dangers-4511/

Écrit par : aoki | 30 juillet 2013

@D.J.
Claude Allègre est un vrai scientifique, et comme tous les scientifiques, il a une grille de lecture et/ou un point de vue.
Je suis allée lire l'article du "Point" que vous avez peut-être en tête.

www.lepoint.fr/chroniques/monsieur-hollande-n-ayez-pas-...

C. Allègre dénonce, certes, mais il ne démontre rien, en ce qui concerne les problèmes de robinetterie et la pollution réelle dans les endroits, où on y est allé à fond la caisse.

Les arguments avancés en faveur du gaz de schiste sont vraiment forts. En effet, l'indépendance énergétique est primordiale et l'élan créatif des scientifiques force l'admiration.
Si personne ne remettait en cause ou ne freinait l'enthousiasme de ces chercheurs d'or du XXIème siècle, la catastrophe serait déjà là, chez nous.
Les voisins des exploitations américaines en font l'expérience, comme des reportages récents à la télé romande l'ont montré. Si beaucoup de gens ont trouvé du travail, touché le jack-pot en tant que propriétaires de terrains, tout ça se passe dans une anarchie incroyable, une frénésie un peu autiste.
Aux Etats-Unis, il y a ces étendues immenses, qui donnent l'impression que ça ne pose pas de problèmes. Chez nous, la place manque.
Allègre parle d'exploiter des champs sous Paris. Je crois qu'il n'a juste pas envie de dire combien de place une telle exploitation exige, en surface.
Le rôle des personnes qui s'opposent à la fuite en avant est important.
Il n'y a pas de solution idéale, facile et sans coût annexe. Même pas du côté des énergies renouvelables.
C'est pour cette raison que je préconise en tout premier lieu les économies d'énergie.

Écrit par : Calendula | 31 juillet 2013

@ Aoki,

Il y eu certes des problèmes d'eau. Mais le problème est facile à résoudre D'où le nécessité d'aller puiser l'eau dans les grand lacs, les océans ou les fleuves sans risque d'assèchement. Quand à la pollution; tant Allègre que Sorman ( ce dernier est un grand et vrai connaisseur des USA ) affirment que les USA n'ont pas connu de pollution majeur due à l'extraction du gaz de schiste.

@ Calendula,

Allègre démontre bien en tant que géophysicien que les nappes phréatiques ne sont absolument pas à proximité de l'extraction du gaz de schiste. Plus de 1000 mètres de profondeur séparent les deux endroits. D'où l'impossibilité de pollution des nappes par le schiste et de voir ainsi du gaz s'échapper des robinets.

D.J

Écrit par : D.J | 31 juillet 2013

Article de Guy Sorman

http://www.hebdo.ch/les-blogs/sorman-guy-le-futur-cest-tout-de-suite/la-guerre-du-schiste

D.J

Écrit par : D.J | 31 juillet 2013

@D.J.
Merci pour ce lien vers l'Hebdo. Tant l'article de G. Sorman que les commentaires des lecteurs sont fort intéressants.
Nier qu'il peut y avoir de mauvaises surprises, lorsqu'on se met à faire de gros travaux en sous-sol, c'est se bercer d'illusions. Les récents tremblements de terre en Suisse alémanique sont là pour le prouver. Loin de moi l'idée qu'il faille tout arrêter, mais dans un pays densément peuplé, il faut bien peser les risques.
Les flammes sortant du robinet ne sont pas le seul problème ( réel ou inventé). Du moment qu'on se met à tout fracturer, on peut libérer des substances dont on ignorait la présence. C'est peut-être un risque à prendre... but not in by back-yard ! Vous verrez que ceux, qui sont incommodés par les éoliennes ne vont pas aimer le ram-dam provoqué par l'extraction du gaz de schiste !

Il y a bien un problème d'eau, de quantité d'eau.
Si les meilleurs gisements de gaz de schiste se trouvent loin de la mer ou d'un cours d'eau important, c'est un problème. Les périodes de sécheresse le sont également pour l'utilisation des fleuves.
En visitant la centrale de Beznau, j'ai appris que l'Aar est très souvent très basse en été et la centrale doit bien adapter sa puissance au débit. Heureusement ça coïncide avec une période où la consommation électrique est un peu moindre.
Les personnes qui ne veulent pas voir l'entier du problème et qui ne présentent que le côté positif et enthousiasmant éveillent chez moi une grande méfiance.

Écrit par : Calendula | 02 août 2013

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