28 juin 2013

Femen: la langue de bois ne mange pas de pain

A leur retour de Tunisie les trois militantes Femen ont tenu une conférence de presse (vidéo ci-dessous), sous la bonne garde de la cheffe du mouvement. Le discours est visiblement bien  appris: il faut sauver l’honneur après la reddition tunisienne.


femen,tunis,excuses,regrets,libération,voile,parisPremier point: elles affirment ne pas avoir présenté d’excuses, mais avoir seulement exprimé des «regrets». Vrai ou faux? Il faudrait le procès-verbal de l’audience pour trancher. Elles ont en tous cas appris à manier la langue de bois. Regrets, excuses? Y a-t-il une vraie différence à ce stade de mépris de soi?

Elle ne disent rien sur le fait d’avoir porté un voile. Elles auraient pu refuser. Mais leur but était de sortir au plus vite de prison pour échapper aux conséquences de leurs actes. Pour des nanas qui affirment devant la télé: «Les Femen ne regrettent jamais leurs actes» comme si elles citaient par coeur le petit livre rouge de Mao, on a de quoi être étonnés. Deux lieux, deux discours.

Elles parlent de conditions difficiles en prison. Elles auraient pu rester par solidarité avec les autres détenues. Ou pour assumer pleinement leurs actes et leur donner une portée plus singulière. Elles se plaignent dans Libération d’une fouille nue à leur arrivée à la prison, comme si c’était une humiliation. Mais cela se fait aussi à Genève. Rien d’extraordinaire.

Elles ajoutent à Libé:

«On a exprimé des regrets uniquement sur les conseils de l’ambassade qui nous a dit que c’était notre seule chance de ne pas passer quatre mois en prison», a indiqué Josephinefemen,tunis,excuses,regrets,libération,voile,paris Markmann, 20 ans. «Nous avions peur que passé un tel délai, nous ne puissions plus jamais être des Femen».

Excuse saugrenue. Elle se sont défilé, c’est tout, et elles refont les fières à leur retour à Paris pour l’image télé. En réalité elles sont couardes. Sans caméra télé elles ne feraient rien du tout. D’ailleurs leurs actions n’ont aucun effet sur les violences dans la société. Pire: en se montrant de plus en plus violentes (vidéo ci-dessous) elles montrent que la violence est un langage normal, banal, écouté. Elles en donnent l’exemple. Et la rigidité intellectuelle du discours, le ton vindicatif, le refus de se mettre en question, la surveillance par derrière de leur cheffe - celle qui les fait tourner en rond pendant des heures le poing levé en criant: In gay we trust - confirment l'aspect secte du mouvement.

«On ne regrette rien, si c’était à refaire, on le referait», disent-elles enfin à Libé. Ça ne mange pas de pain de le dire à leur retour. On dirait des gamins qui pleurnichent pour ne pas être punis, et qui dès qu'ils sont assez loin font un doigt d'honneur. Navrant. Elles auraient dû le dire au tribunal si elles avaient foi en leurs convictions. L’héroïsme cela se paie. Elle on volé le leur. Elles sont allée en Tunisie pour leur pub et maintenant elles lâchent les tunisiennes. Celles-ci apprécieront.

On a le droit d'avoir peur, de vouloir fuir, de ne pas assumer. Mais qu'on ait au moins l'honnêteté de le dire. Pas de revenir débarrassées du voile et de jouer les gros bras en toute sécurité. Inna s'était déjà enfuie d'Ukraine après avoir scié une croix devant les caméras. En cas de vrai risque elles fuient. Si la cause est vraiment importante on doit mettre sa peau en jeu. Je l'ai fait, je sais de quoi je parle. Allez-y les Femen, refaites les seins nus à Tunis, ou dans un pays moins amical: ça ce serait du courage. Je vous tirerais même mon chapeau. Mais il y a peu de risques. Le sacrifice a ses limites.


 

18:59 Publié dans Féminisme, Politique | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : femen, tunis, excuses, regrets, libération, voile, paris | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

ces femen sonts des merdes, elles parlent de luttes à tout bout de champ lutte sans adversaires, peu de femmes onts vraiment lutté onts été combattantes, celles citées en dessous l'on fait, on voit comment ça a fini.


elles onts pris les armes pour le tsar

Quelle est l'efficacité militaire du « bataillon de la mort »?
Nulle. Il n'est engagé qu'une seule fois, à Smorgon [sur le front de l'Ouest, à 110 km au nord-ouest de Minsk, NDLR], les 8 et 9 juillet 1917, quand le rouleau compresseur alle-mand avance et que l'armée russe n'est plus en mesure de résister. Le commandement redoute de placer un bataillon constitué uniquement de femmes en première ligne, donc il encadre chaque femme par deux hommes. Mais les malheureuses, engagées dans le bataillon, sauf Botchkareva et quelques autres, ne sont ni entraînées ni aguerries. Le combat est un choc énorme, elles
subissent beaucoup de pertes, sans aucune incidence du point de vue strictement militaire.

Écrit par : leclercq | 28 juin 2013

Triste que la Tunisienne n'ait pas connu le même sort!!! Peu importe le moyen d'expression, qui comme tous les principes démocratiques, sont les mois pires et les meilleurs qui se présentent.

Si on se remet dans le contexte, la Femen tunisienne a fait de son mieux pour contre, avec courage, certains moutures de la constitution dans un pays qui a reconnu l'égalité de traitement de tous les citoyens devant la loi.

Triste que l'opinion ne s'en soit pas rendu compte!

Ne jetons pas la pierre ...

Écrit par : Roxane | 28 juin 2013

Je connais très bien et tout le monde l'a bien compris la situation et la détresse psychologique de ces femen. Ce sont de pures marionnettes, des jeunes femmes qui sont à jamais grillées. A vrai dire, je n'ai pas compris et surtout j'ai très mal accepté leur ingérence dans une sphère géopolitique et ensuite supranationale nationale dans le contexte du projet de loi "le mariage pour tous" qui en fait les dépasse avec leur cerveau de "poisson rouge". Je pense que notre rôle de société civile via ce blog devrait raisonner ces femmes, ces chairs à canons ou surtout bastons car elles ne font que provoquer et cela me révolte. En Tunisie, elles ont écrasé et je pense qu'en France, c'était le rôle de "la régulation démocratique" de mettre un filtre à leurs actions provocatrices. Je suis homosexuelles mais je n'ai rien à voir avec ces créatures formatées à la mode NED.... Je n'ai jamais vu d'aussi idiot en 46 ans de ma vie. Quel rentre chez elles, avec leur multiples cartes de presse, moi et mes collègues les attendons. Elles risquent de regretter les brimades des geôles tunisiennes....sans violence

Écrit par : nambikkai | 28 juin 2013

Les femens sont un groupuscule pas clair du tout on l'a vu avec cette histoire d'escort girl d'une certaine Eloïse Bouton. Elles sont financées par des milliardaires et bizarrement soutenues par les médias, la police et certaines associations.
Qui a osé porté plainte contre ces espèces de femelles révolutionnés sans mauvais jeu de mots ? Pourtant, des délits il y en a eu, en tout cas elles ne sont plus interpellé.
Tout se passe comme s'il s'agissait d'une mise en scène une sorte de machination, les Femens sont un instrument du pouvoir reste à savoir ce qui motive leur soutien

@nambikkai

Un jour une personne m'avait dit que les plus surdoués et les plus débiles étaient en majorité des hommes. Les femmes étant entre les deux.
Quand je vois ce que certaines femmes brillantes et d'autres débiles sont capables j'y crois de moins en moins.

Écrit par : prometheus | 28 juin 2013

@ Roxane: Amina a eu un vrai courage, habitant un pays elle ne pouvait pas le quitter. Je ne suis pas d'accord avec les seins nus qui ne sont que du show, mais elle a tenté de dénoncer l'emprise salafiste. J'ai connu la Tunisie d'avant, et je suis aussi triste de ce qui s'y passe maintenant.

Bien que très critique à l'égard des Femen françaises comme vous le constatez, je soutiens Amina, qui a pris le nom de Femen faute de mieux, ou pour gagner un soutien international. Mais le retour en France des Femen ne va pas l'aider. Elles auraient eu bien plus d'impact international en restant en prison. Pour moi elles ont lâché Amina. Je pense qu'Amina est trahie par les siennes.

Écrit par : hommelibre | 28 juin 2013

@ nambikkai:

Vous êtes directe! :-)
Merci de votre franchise.
Question: que pensez-vous d'Amina? Je viens d'écrire un commentaire à Roxane ci-dessus. Je pense qu'elle s'est fait lâcher, alors qu'elle me semble sincère.

Écrit par : hommelibre | 28 juin 2013

Les Femen touchent le fond.
Après cet épisode, elles sont effectivement grillées.
Elles représentent la mondialisation de la bêtise.
Si leur gimmick peut avoir un sens en Ukraine (qui suis-je pour en décider ?), en France ou ailleurs en Europe occidentale, ça me semble juste idiot. Le manque de dignité, la gesticulation stridente et une sorte de laideur n'a jamais été un argument politique, même au sens large.
J'ai entendu une intervention pro-femen à la radio, avec l'argument qu'il s'agissait d'une "stratégie de rupture". Leurs agissements devraient fonctionner comme un électrochoc pour faire prendre conscience d'un problème.
Eh bien, c'est fait !
Elles sont le problème. Quelle personne politiquement éveillée peut adhérer à la stratégie veule, qui consiste à se draper de blanc et d'être hypocrite au moment prévu par le système et de sortir par la petite porte à quatre pattes ?
Cet épisode tunisien a le mérite de mettre ces femmes totalement à nu.

Et Amina reste.

Que faire de constructif pour elle ?

Écrit par : Calendula | 29 juin 2013

le texte que j'ai mis sur le bataillon de la mort provient d'une revue

science et vie (guerre et histoire)

article inspiré du livre

Yashka, journal d'une femme combattante: Russie (1914-1917)

http://books.google.fr/books?id=ReWvxz_4zWUC&pg=PT15&lpg=PT15&dq=bataillon+de+la+mort+femmes&source=bl&ots=iZTnJt4evW&sig=sh3zN2CVsYCpPeZh8UnqJW27tT8&hl=fr&sa=X&ei=1XrOUdvTD4eAPce7gegO&ved=0CFIQ6AEwBA

http://www.tetue.net/spip.php?article321

on notera les modifications dans ce lien.

", près de la ville de Smorgon et subit de lourdes pertes : elles étaient au départ 2 000, mais après trois mois de combat en première ligne, leur nombre est tombé à 250 !

trois mois de combat non deux jours. et les deux hommes qui accompagnaient chaque femme sonts oubliés. elle oublie de dire aussi que c'était un fiasco.

"Environ 140 d’entre elles, avec quelques Cossacks et cadets, tentent de défendre le palais d’hiver et les restes du gouvernement temporaire en octobre 1917."

les 140 femmes qui onts participé aux cotés de quelques centaines de cadets ne faisaiant pas parti du bataillon de la mort.

bien l'histoire revisitée par une femme.

Écrit par : leclercq | 29 juin 2013

dans wikipédia c'est pas mieux

https://fr.wikipedia.org/wiki/Femmes_dans_l'arm%C3%A9e

"Lors de la Première Guerre mondiale, près de 6 000 femmes ont combattu dans l’armée russe. En 1917, Maria BochkarevaMaria Bochkareva forme le premier Bataillon féminin de la mort (en) constitué de femmes volontaires[2]"

en réalité 1500 onts combattu deux jours !!!

l'exagération féminine habituelle, tout le monde sait que quand on parle avec une femme elle exagére elle amplifue elle surjoue c'est ce que fonts les féministes de tous les sujets quelles traitent, tout le monde sait ça les femmes aussi comment se fait-il alors que les affirmations féministes sonts prises pour argent comptant et quelles finissent par se persuader elles mêmes de leur exagérations et mensonges.comment se fait t'il que les politiques les intellectuels de gauche soient assez cons pour croire tout ce quelles racontent.

Écrit par : leclercq | 29 juin 2013

"Bataillon féminin de la mort"

ce sonts des journalistes femmes qqui leur onts donner ce nom, un peu rapide elles auraient pu attendre des résultats militaires d'abord ça aurait fait plus crédible, elles sonts sonts peut-être inspirées des fiancés de la mort.

qui onts quand même eux une réputation.

les « fiancés de la mort » (los novios de la muerte)

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9gion_espagnole

Écrit par : leclercq | 30 juin 2013

la derniére idée féminine c'est de galvauder le terme "premiére ligne"

http://www.actudefense.com/etats-unis-pentagone-autorise-femmes-premiere-ligne-combat/

"Cette décision entérine « la réalité des opérations militaires au XXIe siècle » selon Michigan Carl Levin, président de la commission des Forces armées en Irak et en Afghanistan, « les femmes militaires étaient confrontées à des conflits tribaux, sans ligne de front réellement définie« . Les femmes militaires se sont retrouvées en première ligne, tout aussi exposées que les hommes. "

sans ligne de front définie !!!!

les textes français en la matiére sonts différents, s'appuyants sur d'autres critéres.

http://www.onac-vg.fr/fr/missions/obtenir-carte-combattant/

"Quelles sont les conditions à remplir ?

La règle de base est d'avoir appartenu à une unité reconnue combattante pendant au moins 90 jours. La nature des conflits postérieurs à 1945 a conduit à l'élaboration de nouveaux critères :

•les actions de feu ou de combat de l'unité (9 actions sont exigées),
•les actions de feu ou de combat personnelles (cinq au moins),
•4 mois de présence pour la guerre d'Algérie, les combats au Maroc et en Tunisie.

donc qu'il n'y ai pas de ligne de front n'empêche pas qu'il y ait des unités qui sonts combattantes et d'autres non le risque n'est pas le même. et l'exposition non plus quoiqu'en dise Mr Carl Levin

donc pour la guerre d'algérie ça va même plus loin, il n'est pas même question de premiére ligne, mais qu'un soldat n'est pas considéré comme ancien combattant s'il ne faisait pas parti d'une unitées opérationnelle.

62% des soldats ayant participé à la guerre d'algérie onts leur carte d'ancien combattant.

"Mais des questions plus fondamentales subsistent : Les femmes peuvent-elles tenir le physiquement dans des unités d’élites qui demandent une endurance physique hors normes?

la majorité non


la réalité de crapahuter en montagne avec 30 kgrs n'est pas adapté a une constitution féminine, la constitution féminine n'est pas non plus adapté au combat corps à corps, et c'est celà actuellement le combat en premiére ligne, c'est sorir des véhicules et aller au contact pour gagner et occuper le terrain, une guerre ne se gagne qu'au sol en occupant le terrain.


Certains hommes ne se laisseraient-ils pas piéger par des réflexes paternalistes afin de protéger les femmes ?

si c'est prouvé en Israël pourquoi appelé ces réflexes paternalistes.

Écrit par : leclercq | 01 juillet 2013

@ leclercq: les premières lignes américaines sont une vaste blague: ils comptent essentiellement sur la technologie (avions, drônes, 4*4). Vous pensez peut-être à l'armée française, qui a une véritable infanterie.
Par contre, si l'armée américaine combattait avec les mêmes moyens que l'armée française (peu de moyens, vrai savoir-faire), ses femmes soldats pourraient avoir des problèmes pour enfanter. Mais ce n'est pas grave, tant qu'elles font avancer la cause féministe.

Écrit par : ApprentissageVie | 01 juillet 2013

@ ApprentissageVie

ils onts conscience qu'ils n'onts pas su se battre contre une guerilla

http://www.cdef.terre.defense.gouv.fr/publications/cahiers_drex/cahier_recherche/Galula_Petraeus.pdf

"L’illusion technologique
La guerre du Golfe de 1991 a consacré la « révolution dans les affaires militaires » comme le nouveau
dogme de la communauté militaire américaine. Les parlementaires américains, séduits par le concept
du « zéro mort » et de la « guerre propre », se sont tournés vers les solutions technologiques du
complexe militaro-industriel pour conduire des guerres peu coûteuses en vies humaines et donc
politiquement. La guerre technologique a logiquement été mise en avant lors du début de la
« guerre contre la terreur ». Cependant, les limites de la technologie face à l’asymétrie sont
rapidement apparues. L’imposante machine de guerre américaine n’a pas porté dans les rangs
ennemis le choc et l’effroi à l’échelle escomptée. Elle a cependant provoqué de nombreux dégâts
collatéraux et le retournement d’une partie de la population en faveur des insurgés. De plus, l’ennemi
asymétrique contourne les atouts des armes modernes (capacités de détection et de traitement à longue distance) en privilégiant les engagements au contact. Il met ainsi en échec l’approche américaine du
tout-technologique.
Le manque de volonté ou l’impératif du « zéro mort »
Faute de pouvoir vaincre une armée
conventionnelle lors d’une bataille rangée,
l’insurgé doit user la détermination de
l’adversaire pour que celui-ci se retire. Pour cela,
il compte sur sa capacité à infliger à l’ennemi des
pertes constantes dans la durée, en espérant que
l’accumulation des morts et des blessés finisse par
lasser le contre-insurgé. Les combattants jihadistes
ont bien compris le profit qu’ils peuvent tirer de
l’aversion pour le sang des opinions publiques
occidentales en ciblant en priorité les contingents
des « maillons faibles » de la coalition. Ils espèrent
pousser ces gouvernements à retirer leurs forces.
Cependant, aucun de ces pays n’a encore procédé à
un retrait complet d’Afghanistan. De plus, l’opinion américaine, marquée par les attentats du 11
septembre 2001, est aujourd’hui mieux préparée que par le passé à accepter les pertes et à fournir un
effort militaire conséquent dans la durée.
Même si les pertes continues n’ont jusqu’alors pas provoqué de retrait d’Irak ou d’Afghanistan, les
bavures affaiblissent le soutien de l’opinion aux opérations de contre-insurrection. Les dégâts
collatéraux accroissent à la fois le ressentiment des populations locales et perturbent profondément les
opinions publiques occidentales, comme l’illustrent les sévices sexuels à Abou Grahib ou les
photographies macabres de soldats allemands en Afghanistan. La presse occidentale, à l’affut de
« scoops », tend par ailleurs à traiter davantage les exactions des troupes occidentales que leurs
réalisations, nettement moins spectaculaires. Conflit extrêmement éprouvant, la guerre irrégulière
ne va pas sans son cortège d’exactions commises par des soldats à bout de nerfs. Elle est en effet,
selon le général Petraeus, « la guerre d’un homme pensant », et exige une bonne connaissance du
terrain humain, d’où l’importance de l’aguerrissement culturel."


http://www.cdef.terre.defense.gouv.fr/publications/cahiers_drex/cahier_recherche/vaincre_guerilla.pdf

Écrit par : leclercq | 01 juillet 2013

extrait du premier lien

"10- Etre présent. Sillonner à pied chaque localité
de jour comme de nuit permet d’affirmer son
emprise sur la zone, de pouvoir intervenir quand
survient un incident et de se rapprocher de la
population beaucoup mieux qu’en résidant dans
une base éloignée et hermétique. Les troupes
doivent se déplacer au contact des
populations à pieds et non dans des véhicules
surprotégés car cela brise la confiance des
habitants. Pour développer son réseau, le
commandant doit se montrer à visage découvert."

euh c'est quand même exactement l'inverse qui a été pratiquer jusque là en Afghanistan.

Écrit par : leclercq | 01 juillet 2013

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