12 juin 2013

Réhabiliter le féminisme: mission impossible?

Un auteur féministe suédois, Maria Sveland, a inspiré un rapport qui a été remis au conseil des ministres des pays nordiques. Ce rapport contient une proposition explosive et de même nature que les revendications des intégristes de la charia: la féministe veut rendre illégale la critique du féminisme, comme si c’était un crime de haine.


Le féminisme moderne est né dans la haine qu’avait Simone de Beauvoir pour le vagin ethommes,femmes,féminisme,égalité,violence,viol,napoléon,code,misandrie,victimisation,communautarisme sa vision extrêmement négative des femmes. Discours typique de bourgeoise oisive qui pousse à son paroxysme le bovarisme fondateur du féminisme intellectuel et misandre. En réalité elle avait le dégoût d’elle-même et de la maternité et a tenté de s’en sortir en inventant une théorie de toutes pièces psychanalytiques. Le foetus? «Un polype né de sa chair et étranger à sa chair [qui] va s’engraisser en elle; elle est la proie...». Le sexe féminin? «Si la chair suinte - comme suinte un vieux mur ou un cadavre - il semble non qu’elle émette du liquide mais qu’elle se liquéfie: c’est un processus de décomposition qui fait horreur.»

Il est également né de la folie psychiatrique de Valérie Solanas et de quelques autres. Il termine dans la folie paranoïaque d’arrogantes qui prennent leur théorie pour une religion. Le féminisme est une idéologie forcément guerrière puisque développé contre les hommes. Il avance de plus en plus dans la guerre des sexes. Je ne comprends pas la soumission de beaucoup d’hommes à cet égard. La liberté et l’égalité ne peuvent jaillir du discours victimaire et misandre.

Je mentionne le féminisme en général même s’il y a quelques différences de courants dans ce mouvement. Mais les racines et la tendance générale sont les mêmes. Le féminisme a plutôt mauvaise presse, bien qu’il ait apporté des choses positives comme l’abandon des articles du code Napoléon par lesquels les femmes étaient assujetties aux maris, et l’assouplissement du système de répartition des espaces et des tâches selon les sexes. Mais ses excès, sa misandrie, les portraits d’hommes dans lesquels ceux-ci ne se reconnaissent pas, la récrimination permanente, entre autres, contribuent à amplifier une détestation de cette idéologie dominatrice. Il faudra même gommer certains de ses dégâts, comme l’introduction de la théorie gender dans les écoles.


A quelles conditions le féminisme peut-il être réhabilité?

1. Il doit abandonner sa nature communautariste. En tant qu’homme mes besoins spécifiques ne sont pas pris en compte par le féminisme. Un véritable humanisme ne peut pas parler que des femmes et toujours que des femmes. S’il accepte d’y renoncer il devra changer sa dénomination.

hommes,femmes,féminisme,égalité,violence,viol,napoléon,code,misandrie,victimisation,communautarisme,2. Il doit renoncer à sa misandrie et cesser ses attaques sexistes contre les hommes. Accuser les hommes de tous les maux réels ou imaginaires des femmes est au mieux contre-productif, au pire un symptôme paranoïaque. Les traiter de violeurs par principe est une violence morale et sociale insupportable.

3. Il doit abandonner sa stratégie victimaire et refaire une lecture objective et en perspective de l’Histoire. Il doit véhiculer une image positive des femmes du passé et du présent, pas une caricature victimaire, et affirmer que les femmes ont toujours été importantes dans la société aux côtés des hommes. Il doit renoncer à cette caricature du couple que j’appelle le «Syndrome du couple Cohen».

4. Il doit reconnaître la beauté des hommes dans leur grande majorité, leur apport à la société, leur non-violence à l’égard de leurs compagnes. La critique est toujours ouverte et utile, mais pas la violence psychologique actuelle contre les hommes.

5. Il doit abandonner son agressivité revendicatrice, qui est devenu une sorte de réflexe conditionné, et apprendre à dialoguer avec les hommes sans imposer son analyse. Il doit cesser de stigmatiser les hommes qui ne partagent pas son analyse.

6. Il doit renoncer à son stéréotype misandre de supposée «domination masculine» et remettre l’ouvrage sur le métier quant à son analyse des relations hommes-femmes. Cette analyse ne peut être réalisée de manière unilatérale et sur le seul critère de lutte des classes transposée au couple, mais doit se tenir en partenariat avec des hommes de toutes orientations et origines.

7. Il doit cesser de prétendre parler au nom de toutes les femmes et de traiter celles qui ne s'y soumettent pas d'aliénées. Il doit oeuvrer à une véritable égalités entre les femmes et les hommes, et non imposer une idéologie égalitariste rigide et inadaptée ou faire de la discrimination anti-hommes.


Il s’agit donc, pour le mouvement féministe, d’abandonner sa prétention évangélistique et quasi-mystique, aspect totalitaire qui à terme engendrera de nouvelles et inévitables violences sociales.

Au vu de ses dogmes et ancrages, et de la littérature produite à ce jour, c'est très difficile. C’est même presque mission impossible. Mais je ne demande qu’à être surpris.



_____________________

A lire (Editions Atypic):

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Commentaires

D'accord à 100%. Bravo pour cet article et ses commentaires. Serge (psychologue et théologien)

Écrit par : serge | 11 juin 2013

Homme Libre,

J'aime beaucoup votre blog très original. Je ne me définis pas comme une féministe mais une post féministe: Femmes et Hommes sont bien complémentaires. Les féministes ne peuvent se construire sur le dos de la négation du masculin !
Intelligence bien comprise des deux côtés! Stupide bataille des "genres"Sylvie N

Écrit par : sylvie | 12 juin 2013

Homme Libre,

J'aime beaucoup votre blog très original. Je ne me définis pas comme une féministe mais une post féministe: Femmes et Hommes sont bien complémentaires. Les féministes ne peuvent se construire sur le dos de la négation du masculin !
Intelligence bien comprise des deux côtés! Stupide bataille des "genres"Sylvie N

Écrit par : sylvie | 12 juin 2013

En effet Sylvie, stupide bataille des genres. Nous avons besoin les uns des autres. Et vous l'avez compris, ce que je mets clairement en cause est un féminisme devenu misandre, mais pas les femmes ni le plaisir de l'égalité. Car l'égalité devrait être un plaisir: plaisir de partager, d'interagir ensemble, de faire des projets, de se soutenir mutuellement, entre autres.

Écrit par : hommelibre | 12 juin 2013

Un systeme qui rend toute critique illégale est plus que faisandé. Je crois que ça porte un nom.

Écrit par : pat | 12 juin 2013

Le système occidental se meurt, au niveau économique, démographique, démocratique, identitaire. Serions-nous à la fin de l'histoire? Excellent site en tout cas.

Écrit par : ApprentissageVie | 12 juin 2013

@ ApprentissageVie:

Il y a possiblement une fin de cycle dans l'air en occident. Sur le plan moral des des valeurs de société il faut sérieusement repenser les choses. Ce serait un peu long ici et ce soir, mais j'y reviendrai.

Écrit par : hommelibre | 13 juin 2013

" la féministe veut rendre illégale la critique du féminisme"

le féminisme nous fait voir son vrai visage, le totalitarisme.

Écrit par : leclercq | 13 juin 2013

A leclercq: j'ai l'impression que vous avez écrit des choses semblables, que c'est votre ressenti. Bien qu'il m'arrive de faire la même chose, car on ne parle bien que de ce qu'on connaît, je sais que ma 'vérité', n'est pas la vérité, ne s'appuie pas forcément sur le réel. Si l'on peut contraindre le réel, ce n'est en se mettant en retrait.

Il est une chose que beaucoup de personnes semblent oublier: nous ne sommes pas immortels, à chaque seconde nous nous rapprochons toujours un peu plus de la mort. Avez-vous vu les pyramides d'Egypte? La cité de Petra? Le Mur des Lamentations de Jérusalem? Rome? Venise? Le musée du Louvre ou l'arc de Triomphe? Le Kremlin? Chichen Itza? Le Parthénon? La Tour de Pise? Istanbul?
Tant de merveilles s'offrent à notre regard, nous avons la chance d'être si riches, pourquoi ne pas voyager. Il y a tant de merveilles à découvrir, de paysages à visiter, de personnes à rencontrer, d'expériences à faire...
Cessons d'être malades mais vivons! Vivez!

Écrit par : ApprentissageVie | 13 juin 2013

Moi aussi, John, j'adorerais être surpris, mais je crois que cela risque de prendre au moins une nouvelle génération de féminisme.
Yvon Dallaire, psychologue.

Écrit par : Yvon Dallaire | 13 juin 2013

A Yvon Dallaire: en tant que psychologue, comment définiriez-vous un homme? Pas en fonction des étiquettes, de sa richesse, de sa beauté, de son intelligence ou de tout autre critère mais ce de qu'il est en profondeur?

Dans la même optique, je connais certaines personnes qui ne souhaitent pas avoir de relations sexuelles car ils trouvent cela trop contraignant. Est-ce normal pour un homme?

Si je vous disais qu'un homme devait être stable et évoluer dans cette stabilité, pour vous cela serait-il vrai? Sinon quel modèle faudrait-il créer?

Écrit par : ApprentissageVie | 13 juin 2013

"bien qu’il ait apporté des choses positives comme l’abandon des articles du code Napoléon par lesquels les femmes étaient assujetties aux maris,"

que les femmes soient assujesties au mari en droit n'était pas normal, euh dans les faits !!!

napoléon avait voulu contraindre les femmes vu ce qu'il avait sous les yeux, divorce de masse manque éducatif des enfants.

les contraintes onts été libérées et on est revenu au même point et même pire.

" "Pour Michelet, les femmes, manipulées par les prêtres, sont les agents de la contre-révolution à Paris comme en Vendée, jusque dans chacun des foyers des braves hommes républicains. La République retiendra ses leçons, surtout lorsqu'au xixe siècle les femmes suivront massi¬vement la robe des curés. Ainsi, quand on nous serine aujourd'hui que la France est en retard, qu'elle n'a donné le droit de vote aux femmes qu'en 1944, que notre classe politique est la moins féminisée d'Europe, on fait fausse route : nous sommes en retard parce que nous fûmes en avance ; la République a renvoyé les femmes à leurs casseroles parce que la monarchie les en avait sorties. La « féminisation » de notre vie politique actuelle, de son personnel et surtout de ses valeurs, au nom d'un progressisme démocra¬tique, est une autre manière de déceler le reflux des principes qui fondent la République depuis deux siècles. La Révolution virile, austère, puri¬taine, tombe avec Robespierre. Avec le Directoire commence une nouvelle période où les femmes reprennent une place prépondérante. Dans la société des incroyables et des merveilleuses, la liberté des femmes sidère l'Europe entière : elles passent aisément d'un amant à l'autre ; elles se marient et divorcent aussi vite ; les taux de divorce (qui conclut un mariage sur trois à Paris) sont presque similaires aux nôtres ; les familles sont éclatées, l'éducation des enfants laisse à désirer. Les esprits chagrins notent que les jeunes gens connaissent mieux les chiffons que les livres. C'est cette société « décadente », comme on ose encore dire à l'époque, que Napoléon a sous les yeux lorsqu'il entame les travaux du Code civil. Sous ses yeux, exacte-ment, puisque sa femme, Joséphine, plus légère que sensuelle, est l'incarnation de cette société. C'est pour les contenir - la société et son épouse - que le Code civil, tout en conservant le principe du divorce, encadre très strictement la liberté sociale de la femme. Ce n'est donc pas une quel-conque réaction, mais au contraire, l'Empire se fait, là comme ailleurs, le digne continuateur de la Révolution. Napoléon est un voltairien de la plus belle eau, mais l'Église se servira du cadre qu'il a laissé pour reprendre, au XIXe siècle, son autorité sur une société déchristianisée. Pour cela, elle passera par l'intermédiaire des femmes."

hier j'ai lu un article sur le divorce dans marie claire conclusion, s'il n'y a pas assez de romance dans votre couple divorcez vous ne le regrettez pas, idem si l'homme refuse de faire sa part de taches ménagéres.

et dans tout ça pas un mot sur les hommes les enfants les problémes éducatifs rien.

et l'augmentation des divorces va avec la montée du féminisme !!!

le bourrage de crâne mensonger du féminisme.

Écrit par : leclercq | 14 juin 2013

Leclercq:

"napoléon avait voulu contraindre les femmes vu ce qu'il avait sous les yeux, divorce de masse manque éducatif des enfants. les contraintes onts été libérées et on est revenu au même point et même pire"

Oui, le mouvement des femmes pendant la révolution avait produit cela. Mais le remède était violent et l'injustice s'était creusée.

Écrit par : hommelibre | 14 juin 2013

A leclerq: en 1905 loi de séparation de l’Église et de l’État; en 1945 droit de vote accordé aux femmes. Pourquoi deux générations après la loi de 1905 la femme est devenue l'égale juridique de l'homme? Cécilia a rompu de Nicolas SARKOZY pourtant il n'a pas institué une loi pour contrer cela. Je rappelle que les anticléricaux composaient une part importante de l'électorat et des politiques alors. D'ailleurs des villages entiers étaient "bouffeurs de curés". D'ailleurs le laïcisme n'est pas autre chose: ils refusent qu'une religion se mêle à la politique; d'ailleurs le débat sur le foulard ou le hallal à l'école est une résurgence de cet anticléricalisme.

Leclerq, J'ai parlé de l'hominisme, pendant du féminisme. Il défend les hommes pour l'égalité des droits. Il est plus facile de se plaindre que d'agir, de se lamenter sur notre société corrompue. Si je m'étais lamenté sur mon sort au lieu de vouloir changer les choses dans vie, je ne serai certainement pas ici à vous répondre, je serai certainement mort par overdose ou à l'hôpital psychiatrique. Agissez, leclercq, agissez pour ce que vous croyez juste. Investissez-vous dans des associations. Arrêtez de brasser de l'air et agissez. Si vous croyez que la société doit changer, n'attendez pas que d'autres le fassent à votre place. Ayez le courage de vos opinions, peu importe si vous devez faire face à des milliers de féministes radicales et victimaires, d'hommes misandres ou de capitalistes assoiffés d'argent. AGISSEZ!!!!!


A hommelibre: il me semble extraordinaire qu'une femme qui se haïsse ait pu initier un mouvement qui finisse par discriminer les hommes. A mon sens, ce n'est pas tant contre les femmes que Napoléon voulait lutter que les religieux.
D'ailleurs, c'est pour cela que l'islam pose problème: alors que le judaïsme est très peu visible, l'islam exige d'apparaître publiquement, par le foulard et le hallal. En France, ça fait longtemps qu'on a maté les chrétiens, il ne reste plus que les musulmans. Le bouddhisme n'est pas une religion mais une philosophie de la vie, elle n'a pas de dieu, ils ne sont pas prosélytes.

A mon sens, on acceptera les musulmans quand ils seront discrets: pas de prière en pleine rue, pas de foulard, pas d'invasion du hallal, pas de construction effrénée de mosquée. Si tu n'aimes pas le hallal à l'école, ne mange pas de viande. Une mosquée est un édifice religieux, une église aussi. Pourquoi ne l'utilisent-t-ils pas? Déjà qu'on a tellement d'églises inutilisées...

En fait je suis bien laïciste: voir une femme portant le voile dans la rue m'insupporte au plus haut point. Pas parce qu'elle serait opprimée mais parce qu'elle impose visuellement sa religion au laïc. C'est un manque de respect total pour le laïc que je suis.

Écrit par : ApprentissageVie | 14 juin 2013

En tout cas je n'ai rien personnelement contre le féminisme en soi!!
Le féminisme s'occupe seulement du problème des femmes,et alors?
Il peut très bien y avoir le masculinisme pour les problèmes des hommes et l'hominisme pour les problèmes des 2.
Par exemple le féminisme peut s'occuper de problèmes spécifiques des femmes (comme un homme qui l'abandonne alors qu'elle est enceinte) le masculinisme sur la non déclaration d'enfants aux pères....
Mais il y a des féministes que je connais qui aussi se battent pour les droits des hommes (comme la garde d'enfants) qui parlent de violences conjugales faîtes aux femmes mais qui précisent qu'il y en a aussi des hommes
victimes et qu'il est dommage que la société n'en parle pas assez....
Peut-être que le masculinisme peut être complémentaire avec le féminisme...

@ApprentissageVie
"En fait je suis bien laïciste: voir une femme portant le voile dans la rue m'insupporte au plus haut point. Pas parce qu'elle serait opprimée mais parce qu'elle impose visuellement sa religion au laïc. C'est un manque de respect total pour le laïc que je suis."
Moi en tout cas je m'en moque un peu.
j'ai voté pour marine le pen en 2012 et elle fait cette proposition.Mais sur ce point je ne vois pas pourquoi il faudrait interdire.

@Leclercq

"et l'augmentation des divorces va avec la montée du féminisme !!!
le bourrage de crâne mensonger du féminisme"
Nous sommes donc un peu dans la situation d'il y a 2 siècles sur les divorces et vous essayez d'expliquer ce qu'a fait Napoléon.
Il y avait-il besoin de soumettre la femme pour lutter contre les divorces?
Que faire concrètement??????????

Écrit par : Archibald | 14 juin 2013

A Archibald: moi non plus je n'ai rien contre le féminisme en soi. Je considère que nous sommes tous égaux devant la loi. Toutefois le masculinisme est un terme inventé par des féministes radicales, victimaires, ou misandres (pour moi des fausses féministes) pour décrédibiliser l'hominisme.

L'hominisme est le pendant du féminisme: lutter pour l'égalité des droits entre hommes et femmes. Je suis hoministe notamment car je suis contre la parité: à la Journée des femmes, il était dit que la parité était faite dans l'éducation (nombre de femmes sortant du supérieur diplômées bien supérieur au nombre d'hommes), mais qu'en politique et dans les hautes fonctions les femmes étaient minoritaires. La parité n'est pas une égalité mais avec pour objectif la domination économique et politique des femmes sur les hommes. Ce n'est pas la parité.
Ce n'est pas du féminisme; celui qui a institué le droit de vote des femmes était féministe et était un homme.

L'hominisme est donc le pendant du féminisme, du vrai féminisme.

En même temps, le dialogue est important et la liberté de conscience essentielle. Si on retire le hallal de force des écoles, on force leur liberté de conscience. Pour vivre en bonne intelligence, il est donc compliqué de faire cela. Par principe je suis contre.

Sur les divorces, je pense que notre société est en crise. Tant qu'elle ne se sera pas stabilisée, il y aura autant de divorces.

Écrit par : ApprentissageVie | 14 juin 2013

Il n'y rien de plus complexe et compliqué que les relations humaines. Et l'un des points les plus compliqués pour la femme, est de comprendre que l'homme ne possède pas réellement une double personnalité (ou un faible niveau de schizophrénie). Un conquérant, un vainqueur, un homme riche, un fonceur et défonceur, un homme qui a réussi sa vie professionnelle, etc... tant de soit-disant qualité qu'un homme doit posséder pour être classifié HOMME, ne peut-être également être un homme DOUX, ROMANTIQUE, COMPRÉHENSIF, ROSE, etc., etc...et faisant l'amour comme une bête...

Ça va prendre beaucoup PLUS qu'une génération pour ajuster tout cela. Et il est fort probable que ce niveau de compréhension chez la femme ne se réalise JAMAIS.(Serge, psy, théologien, philosophe...)

Écrit par : serge | 14 juin 2013

le féminisme était au départ positif mais est devenu il est vrai un peu du n'importe quoi.Par exemple sur ce site l'on voit un exemple d'un féminisme tellement radical que même les féministes normaux se font déglinguer d'ailleurs l'on peut voir comment se font insulter tous ceux qui ne sont pas d'accord avec eux... http://www.lecinemaestpolitique.fr/@SergeEvidement l'on dit ce que doit être un homme mais pour les femmes mais si un homme s'aventure à dire "les femmes doivent être ceci ou cela " il passe pour un misogyne

Écrit par : Archibald | 15 juin 2013

Le problème du féminisme, c'est le féminisme, le féminisme a des bases idéologique volontairement fausse.
Le féminisme a comme base le mensonge a partir de la je ne pense ps qu'il y ait grand chose a réformer ou a réhabiliter.
Le féminisme va suivre sa route de l’extrémisme (censure de facebook, pression politique, etc etc) jusqu’à ce prendre un mur.
Si les féministes sont si extrêmes c'est parce qu’elles/ils savent que leurs mensonges sont non seulement de plus en plus évident mais surtout que les gens voient ce mouvement (quelque soit sa branche) sous son vrai jour.
Donc il ne reste pas 3000 solutions, la censure est la meilleur solution a court terme.
A long terme ça fera juste un dossier de plus en défaveur de ce mouvement de haine.

Écrit par : jecto | 15 juin 2013

A serge: le problème est que l'homme idéal, le "prince charmant". Dérivé du prince des contes, il était riche et toujours lointain, les femmes pouvaient imaginer les plus belles qualités, des qualités imaginées.
Avec Hollywood, le prince charmant est complètement asexué: c'est l'homme public, le sexe n'est que suggéré, après l'acte la femme est forcément heureuse.

Voici les qualités qu'une femme célibataire de 34 ans recherche chez un homme:grand, brun, la couleur des yeux je m’en fiche un peu, un mec qui se tient bien droit et qui a un sens de la mode un minimum développé, intelligent (comprenez par là qui a de la conversation), drôle, globe trotteur, qui aime les enfants, pas trop citadin…

En tant que psy, chercher un fantasme est-il pour une relation? Elle expliquait qu'elle rompait si un ou deux de ces critères n'étaient pas remplis. Elle en a probablement d'autres qu'elle ne souhaite pas exposer.
Ce genre de femme, au lieu de vivre l'Amour, préfèrent l'imaginer. Après tout, c'est tellement mieux dans son imagination...

Si une femme vous consulte parce qu'elle n'arrive pas trouver son homme parfait, dites-lui de l'oublier, je doute qu'un homme puisse sincèrement y prétendre.

Pourquoi je parles des femmes et pas des hommes? Parce que ces femmes recherchent l'impossible. Elles recherchent deux hommes diamétralement opposés: l'homme physique pour coucher, l'homme parfait pour être en couple.
J'espère que très peu de femmes sont atteintes de ce mal, car elles seront malheureuses...

A jecto: effectivement, le féminisme est en train de dégénérer, comme on le voit avec les Femen ouvertement misandres. Mais ce n'est pas la seule idéologie décrédibilisée: le communisme, fascisme ont été enterrés; aujourd'hui on voit les limites du capitalisme et du socialisme. C'est le pourrissement de l'Occident auquel on assiste.

En ex-Yougoslavie et en syrie on n'a rien fait. Ce n'est même plus de la lâcheté: c'est de l'impuissance. Comparé à la Russie ou à la Chine...
On confie notre défense aux Américains, on refuse d'agir en dehors de l'ONU...
En Lybie et au Mali au moins la France a agi.

A quand à président de l'Union européenne, une Défense européenne qui prendra en compte les intérêts vitaux communautaires?

Écrit par : ApprentissageVie | 15 juin 2013

A serge: Elle recherchent une complexité de comportement, de forme. L'homme est plutôt compliqué sur le fond: il peut développer un côté de sa personnalité jusqu'à outrance. Par exemple, le séducteur: le nombre de stratégies pour atteindre le même but est impressionnant.

Dans la pensée, c'est la même chose: un homme peut réfléchir à outrance, se "prendre la tête". C'est pour cela qu'il y a plus d'inventeurs et plus de malades mentaux chez les hommes, car leur réflexion peut sortir de la réalité.
Einstein était atteint d'asperger.

Quand les femmes comprendront cette complexité de fond au lieu d'attendre une complexité de surface, elles seront probablement plus heureuses avec les hommes. Quand les hommes comprendront cette complexité de surface au lieu de s'attacher à une complexité de fond, ils seront plus heureux avec les femmes.

En tant que psy, pensez-vous que mon analyse est correcte, même si je généralise?

Écrit par : ApprentissageVie | 15 juin 2013

Effectivement, les hommes ou les femmes trop cérébraux développeront des troubles émotifs, à dimension refoulé, et souvent de l'anxiété. Ayant souvent comme base, une mésadaptation des stratégies du système de défense psychologique. Pour ce qui est de sortir de la réalité, cela peut arriver à tous de manière occasionnelle ou de manière pathologique.

Pour le moment, le seul cheval de bataille pour l'homme est de boycotter la femme. Cette stratégie à une très grande limite, car l'homme ne peut se priver de sexe, donc de la femme. Il est donc à la merci de la femme et de ses besoins. Certains hommes ont préférés devenir homosexuel plutôt que d'être subjugué par une femme. Esther Vilar, en 1971, "L'homme subjugué", un livre très révélateur sur la femme qui domine l'homme depuis toujours. Les chrétiens disent: la plus grande ruse du diable est de faire croire au monde qui n'existe pas. Celui des femmes est d'avoir fait croire au monde qu'elle ne dominait pas. Esther a même dit: Pour une homme, l'idée d'être libre lui est DAVANTAGE insupportable que l'idée de devenir esclave d'une femme. L'homme est malheureusement esclave par son trop haut taux de testostérone. Serge

Écrit par : serge | 15 juin 2013

Bon je vois que mon commentaire à nouveau n'est pas passé :
Pas grave, troisième tentative :
Comment les féministes vont s'y prendre pour empêcher toute critique contre ce mouvement ? Au nom de quoi vont elle attenter à la liberté d'expression qui ne fait que dénoncer le communautarisme, l'injustice envers les hommes et ce avec la complicité de plusieurs institutions, de la justice, de l'éducation, de la politique, de la culture ?
Veulent elles un monde orwellien ou les enfants dénoncent tout ceux qui sont contraire au mouvement, et les mieux vus seraient ceux qui sont affiliés à la ligue anti-homme ?
En attendant voici ce qui nous attend en Suède si cette loi fait des petits, et vu le tapis rouge qui a été déroulé aux féministes je n'en serais pas étonné :
olivierkaestle blogspot fr 201306 censure-facebook-investi-par-les

Sinon je vais moi aussi rajouter quelques points :
8. Que le féminisme reconnaisse autant de valeur à la femme au foyer que la femme ingénieur en production, ou la femme PDG d'un secteur technocrate.
9. Que le féminisme cesse sa politique de discrimination positive qui n'est plus de l'égalité mais de la discrimination anti-homme

Écrit par : prometheus | 15 juin 2013

" Pour une homme, l'idée d'être libre lui est DAVANTAGE insupportable que l'idée de devenir esclave d'une femme"

Je ne peux qu'approuver à 100% cette phrase, dans les cas concrets que l'on est amené à rencontrer chaque fois que l'on débat sur le féminisme.
Combien de gens et surtout pendant combien de temps croient encore aux subterfuges des féministes.

Quand à Esther Vilar je fais la chasse des bouquins dans ma librairie du coin et il se pourrait qu'elle fasse partie si l'occasion s'en présente de ma prochaine base de lecture

Écrit par : prometheus | 15 juin 2013

"L'homme Subjugué" (Édition Stock)a été discontinué. Il est probablement disponible dans les bibliothèques, ou magasins de livres usagés.

Le problème majeur Prometheus, c'est que l'homme n'a pas vraiment d'armes contre le féministe totalitaire ou la femme en général. Je craints fort que l'homme devra prendre ses droits par la violence. ceci se produira probablement dans l'autre génération. Lorsque le féministe aura complètement défait les musulmans extrémistes ou modérés. Serge

Écrit par : serge | 15 juin 2013

Oui Didier, il faut le chercher sur le net. Abebook en signale quelques-uns.

Écrit par : hommelibre | 15 juin 2013

Le problème est que la société crée l'homme: l'homme n'a pas d'identité fixe, comme la femme. Il en découle que ceux qui ne mettent pas de distance entre eux l'objet de leur désir ou qu'ils n'ont pas d'activités parallèles risquent de se diluer, de voir leur personnalité s'affadir.

Par contre la solution est que les hommes cessent de se référer aux femmes en tout mais de découvrir leur masculinité profonde et de s'affirmer. Aujourd'hui, il ne peuvent plus simplement se fondre dans le couple, mais apporter leurs propres exigences. La clé est d'évoluer tout en étant stable.

Écrit par : ApprentissageVie | 16 juin 2013

@ ApprentissageVie

"Agissez, leclercq, agissez pour ce que vous croyez juste. Investissez-vous dans des associations. Arrêtez de brasser de l'air et agissez. Si vous croyez que la société doit changer, n'attendez pas que d'autres le fassent à votre place. Ayez le courage de vos opinions, peu importe si vous devez faire face à des milliers de féministes radicales et victimaires, d'hommes misandres ou de capitalistes assoiffés d'argent. AGISSEZ!!!!! "

je suis indépendant depuis presque deux ans et ma jeune épouse aussi, et franchement mon temps est compté, mon seul temps disponible j'écris sur ce blog
je donne mon opinion si ça peut servir à qu'elqu'un tant mieux, franchement en tant qu'indépendant qui commence je n'ai pas le temps de m'impliquer dans des associations.

Écrit par : leclercq | 16 juin 2013

@ Archibald

@Leclercq

"et l'augmentation des divorces va avec la montée du féminisme !!!
le bourrage de crâne mensonger du féminisme"
Nous sommes donc un peu dans la situation d'il y a 2 siècles sur les divorces et vous essayez d'expliquer ce qu'a fait Napoléon.
Il y avait-il besoin de soumettre la femme pour lutter contre les divorces?
Que faire concrètement??????????

la réalité du divorce doit être dite.

Enfants et Divorce Les enfants ont besoin des deux parents

http://www.fredi.org/index.php/Quelques-pistes/Une-idee-dans-l-air-depuis-10-ans.html

En 1997, déjà, alors que ce profilait l'idée d'un divorce par consentement mutuel, on parlait de distinguer le couple conjugal et le couple parental, ce dernier étant indéfectible, assosti du maintien del'autorité parentaéle conjointe.
10 ans après, le nombre de divorces a explosé ainsi que le nombre d'enfants déchirés et séparés progressivement de leur père!
Et si le divorce n'était plus la solution?
L'Hebdo - N° 39, 25.9.1997.
Durant un quart de siècle, le divorce apparaissait comme la panacée pour sortir des conflits conjugaux. Credo: «Nous avons raté notre mariage, réussissons au moins notre divorce.» Ce vent est en train de tourner. Des voix s'élèvent pour dénoncer le détricotage de la famille et décrire la perte d'identité qui en découle. Emergence d'une nouvelle sensibilité.
Des psys se battent pour réhabiliter les liens familiaux. On peut en ricaner. Ces Américains sont incroyables, vous ne connaissez pas la dernière? L'Etat de Virginie vient d'introduire un contrat de mariage à option, qui, depuis le 15 août dernier, permet aux jeunes couples de s'engager selon une formule légère ¬ le mariage actuel ¬ ou une sorte de pacte solennel, que l'on ne peut briser avant deux ans de réflexion. L'idée est de «forcer les couples à s'interroger sérieusement sur leur compatibilité à vivre ensemble avant de se marier et de fonder une famille», selon les termes de Tony Perkins, le républicain qui a proposé la modification légale. Un gadget bien-pensant? Une ingérence insupportable dans la liberté individuelle? Une manière pernicieuse de culpabiliser les couples de «deuxième ligue»? Voire.
Aux Etats-Unis, ces temps, les études n'en peuvent plus de tirer les sonnettes d'alarme. A les en croire, le divorce, ce «fléau social, est lié à nos problèmes les plus désastreux ¬ la délinquance, la pauvreté, la violence, la dépression, la mauvaise santé et le suicide, pour ne nommer que les plus évidents», assène Diane Sollee, fondatrice d'une récente Coalition pour le mariage, la famille et l'éducation des couples, qui unit en cette même cause des féministes radicales, des chrétiens conservateurs, des scientifiques et même des New-Yorkais branchés. A l'ordre du jour des séminaires et conférences organisés, les travaux de Barbara Dafoe Whitehead, qui vient de publier ce qui est déjà un best-seller polémique: «The divorce Culture» (Editions Knopf). L'auteur y dénonce l'approche consumériste des relations humaines et lance un appel pour que soit revalorisé l'engagement à long terme. Notre idéologie, dit-elle dans une interview sur l'internet, «est orientée sur les intérêts et la satisfaction des adultes, parce qu'elle souligne l'importance des choix individuels. C'est super, mais les enfants ne bénéficient pas de cette liberté de choix et n'éprouvent pas le même enthousiasme pour le changement».
D'autres chercheurs délaissent la fibre morale pour brandir des arguments censés toucher les convaincus du divorce jusque dans leur chair. «Etre un non-fumeur divorcé est à peine moins dangereux que de fumer un paquet de cigarettes par jour en restant marié, clame David Larsen, président de la recherche au fort honorable Institut national de la santé, dans les colonnes du magazine "New-York". Tous les types de cancers terminaux touchent les individus divorcés des deux sexes, blancs ou de couleur, plus fréquemment qu'ils ne touchent les gens mariés.»
N'en jetez plus. Sans être aussi caricatural qu'outre-Atlantique, un discours nouveau sur le divorce émerge en Europe aussi. Même en Suisse, on s'alarme de l'incroyable perte d'identité induite par les familles qui se décomposent pour se recomposer ailleurs. Que les langues se délient actuellement n'est sans doute pas un hasard. Ces temps naissent les premiers bébés d'une génération dont même les grands-parents sont parfois divorcés (en Suisse, 4,3% des plus de 65 ans étaient divorcés en 1990). De leur côté, les divorcés de la première heure expérimentent souvent douloureusement leur deuxième, voire troisième rupture. «Il y a tellement de tiers dans chaque famille, que les liens se diluent, estime Gérard Salem, psychiatre lausannois spécialisé dans les traitements de la famille et auteur du livre tout récemment réédité "L'approche thérapeutique de la famille". On n'a plus de vocabulaire pour désigner les rapports entre les divers membres d'un foyer. Cela entraîne un désarroi considérable, une sorte de vide identitaire, une décalcification de l'être... Je crois que le mouvement de balancier ne peut que revenir vers une revalorisation de la durée, de l'engagement. C'est une question de survie de l'espèce.»
Gérard Salem n'est pas seul à tenir ce langage. Prenez Maurice Hürni. Le psychiatre et sexologue lausannois, auteur de nombreux travaux sur le couple et thérapeute au centre Pro Familia, énonce des convictions que personne n'a très envie d'entendre: «Le divorce a été un acquis précieux pour la liberté individuelle, mais il est devenu une caricature de lui-même, une monstruosité humiliante et destructrice.»
De la dynamite pure. Quoi? Voilà des analystes censés soigner les bobos de nos âmes, payés pour nous cajoler dans le sens du poil, qui se permettent de dire qu'avec nos 38% de couples destinés à divorcer, nous fonçons la tête dans le mur?
Maurice Hürni n'a pas toujours pensé en termes aussi violents. Quand il s'est formé à la thérapie de couple, dans les années 80, il a appris, comme le voulait l'air du temps, que mieux valait un divorce réussi qu'une mauvaise entente ¬ constat qui garde sa pertinence, mais revient «à choisir entre la peste et le choléra» comme il le relève aujourd'hui. Il s'agissait alors de valoriser l'épanouissement personnel et si celui-ci fleurissait mieux hors du couple, tant pis, séparons-nous, cela vaut mieux pour tout le monde et, par ricochet, pour l'enfant aussi. Facile, rassurant, déculpabilisant. Le hic, c'est que dans la réalité quotidienne de sa pratique, Maurice Hürni n'a cessé de voir se dessiner une image du divorce nettement moins lumineuse.
Dans son cabinet défilent des adultes qui se débattent toujours avec la séparation de leurs parents. D'anciens gosses qui se sont trouvés pris dans le traditionnel filet de haine tissé par des parents en rupture. Ils ressassent ces souvenirs de week-ends annulés pour des rhumes bénins, de chantage où la visite se négocie contre la ponctualité de la pension alimentaire, où le gosse a peur de s'amuser chez l'un, de peur de décevoir l'autre... «La psychanalyse s'est beaucoup focalisée sur l'image du père, relève Maurice Hürni, mais elle a beaucoup négligé la relation entre les deux parents. Or, cette relation, l'enfant en est issu, il l'observe, la soigne, y puise son énergie. Et la tension l'empêche d'évoluer, puisqu'il s'abîme à trouver des stratégies censées ramener ses deux parents ensemble. C'est pathétique de voir cet espoir que les enfants gardent des années durant.»
Un confrère thérapeute confirme cette douleur, lui qui voit souvent de jeunes «kamikazes»: «Dans un foyer reconstitué, l'enfant d'un premier lit se pose soudain en ange gardien du parent évincé. Il fugue, échoue à l'école, se détruit parfois en drogue ou délinquance. Il se sacrifie pour venger ce père ¬ c'est souvent le cas ¬ qui n'a plus sa place. Les enfants sont d'une loyauté extraordinaire...» Maurice Hürni constate aussi un phénomène nouveau: l'arrivée massive en consultation, depuis peu, de jeunes gens entre 20 et 25 ans, mûs non pas par la révolte contre l'autorité parentale ¬ une donnée à laquelle l'analyse est rompue ¬ mais un mépris absolu pour ces géniteurs qui continuent à se chercher au fil de relations successives. «C'est très désarçonnant», lâche Hürni, un brin laconique.
De l'avis unanime des professionnels du conflit conjugal (thérapeutes, assistants sociaux, médiateurs...), il convient de distinguer clairement les divorces sans enfant ¬ estimés relativement anodins, une affaire privée entre deux individus qui laisse somme toute peu de séquelles ¬ et les divorces qui déchirent une famille. Dans ce deuxième cas, à en croire Hürni, «nous banalisons totalement l'effet irrémédiable du divorce».
Or qu'en sait-on de cet effet irrémédiable? L'une des choses statistiquement démontrées, c'est qu'apparaît actuellement une «culture du divorce», dans la mesure où il y a une hérédité sociale: les enfants de familles séparées divorcent plus que les autres (voir graphique p. 14) et la boule de neige s'emballe: 70% des personnes divorcées se remarient... pour redivorcer plus tard, dans 60% des cas. Quant aux enfants, il semble que le plus profond traumatisme provient de l'éviction du père. De plus, le conflit autour du divorce a souvent des effets désastreux, dans la mesure où l'enfant s'en sent coupable et se voit régulièrement acculé à choisir son camp. En gros, ce n'est pas tant l'événement du divorce, mais la relation parentale tumultueuse avant et après qui influe sur le comportement.
Pourtant, le discours dominant continue de relativiser l'impact du divorce. Le professeur de psychologie Meinrad Perrez, spécialiste de la famille à l'Université de Fribourg, se demande si les comportements répertoriés dans la littérature ¬ échec scolaire, agressivité... (lire encadré ci-contre) ¬ ne sont pas à «comprendre comme effets secondaires de la vision négative du divorce dans notre société» (dans «Le divorce et ses conséquences», Universitätverlag Freiburg). En somme, il suffirait de divorcer plus pour que le divorce devienne plus léger... La sociologue genevoise Laura Cardia-Vonèche, auteur de nombreux ouvrages sur les nouveaux modèles familiaux, partage cette vision. «Je pense qu'il est très difficile de déterminer quels maux sont engendrés par quelles causes, estime-t-elle. Car chaque relation familiale est unique, on ne peut jamais généraliser.» Sa recherche se focalise donc prioritairement sur des données objectives et quantifiables, sur la situation économique des familles monoparentales par exemple, ou sur les lieux d'accueil pour la petite enfance. Quant à l'impact psychologique, «on peut le voir de deux manières, dit-elle. On peut dire que 13 633 enfants mineurs touchés par le divorce en 1995, c'est une catastrophe. On peut dire aussi que, puisque cette situation est aussi étendue, elle devient sans doute moins lourde à assumer. Question de regard».
C'est justement cette détermination à banaliser le divorce qui commence à courir sur le fil de ceux qui sont les plus directement confrontés à la souffrance. Comme Jean Vallet, directeur du Service de protection de la jeunesse vaudois. Depuis 29 ans qu'il voit défiler des mômes en rupture, il ne peut s'empêcher de constater que leur nombre augmente parallèlement à celui des divorces: 3669 mineurs l'année dernière, dont 65% à 75% vivent séparés d'au moins un de leurs parents. Mais ce chiffre-là, personne n'a envie de l'entendre. Jean Vallet: «J'ai récemment donné une conférence où j'ai dit que le divorce était un important facteur de fragilisation de l'enfant. Vous auriez dû voir mon auditoire! Des fusils à la place des yeux. Il y a des évidences qu'actuellement on refuse d'affronter.» Alors, quand le bientôt grand-père enfourche son cheval de bataille et réclame que l'on parle plus ouvertement du déchirement pour l'enfant, même ses collègues lui tapent amicalement dans le dos, sur l'air de «Toi, t'es un dinosaure d'un autre temps. D'ailleurs, tu as ritualisé le dîner en famille le dimanche soir, c'est dire...»
Il n'est guère difficile d'imaginer pourquoi nous tentons tous de nous voiler la face. D'une part, il suffit à chacun d'ouvrir son carnet d'adres-ses personnelles pour constater que, décidément, les divorcés sont quelques-uns. Et qu'ils n'ont pas forcément très envie d'entendre que la chair de leur chair ne trouve pas cela «extrêmement épanouissant au niveau du vécu». Plus profondément, la banalisation du divorce participe à cette idéologie de la liberté individuelle issue de la Révolution française, renforcée évidemment au travers de l'expérience individualiste des années 70, puis de la philosophie hédoniste qui lui a succédé. D'une certaine façon, l'idée dominante veut que «la famille» soit un concept de vieux débris réactionnaires, alors que «les familles» ¬ avec toute la nébuleuse des recompositions à la carte ¬ passe pour une idée ouverte, nouvelle, décontractée.... «Nous en arrivons aujour-d'hui à un dogme aberrant, relève encore Gérard Salem. Nous sommes obsédés par l'idée qu'il faut "se protéger", ne pas "s'aliéner"... Mais bon sang, on ne vit pas pour être protégé! Etre dépendant n'est pas une maladie!»
Loin des débats de spécialistes, quelques signes avant-coureurs indiquent que le vent est peut-être en train de tourner. Gérard Salem relève qu'il voit de plus en plus de couples qui demandent non pas une aide au divorce, mais qui cherchent à sauver les meubles. «Je crois que l'idée passe enfin que le divorce ou la rupture ne résout pas tout, hasarde Gérard Salem. Souvent, on reproduit le même schéma avec le partenaire suivant, transportant son problème de couple en couple.» C'est dans ce sens que travaille aussi l'Institut de la famille, à l'Université de Fribourg, qui organise depuis trois ans des cours de «prévention au divorce» pour enseigner aux couples l'art de vivre ensemble (lire en page 21). Et en Valais, à Saint-Maurice, s'est ouvert cet été une «Maison de la famille», d'inspiration religieuse mais ouverte à toutes les approches pluridisciplinaires, qui entend fournir un lieu de réflexion, de rencontre, de recherche, sur «le dysfonctionnement de la cellule familiale». Les statistiques elles-mêmes indiquent un léger ralentissement des séparations précoces, de celles qui interviennent dans les quatre premières années de mariage. Peut-être est-ce là un premier signe que les vingt-trente ans ont tout sauf envie de reproduire les amours successives vécues par leurs parents. Gérard Salem, encore: «Je vois arriver des adolescents déchirés, car une fille les attire, mais ils ne veulent pas trahir leur amie attitrée, avec qui "ils construisent"... Moi à leur âge, comme toute ma génération, je ne me posais pas ce type de questions. Je cherchais à accumuler les expériences!»
En attendant, la voie réaliste consiste à tenter au moins de mieux gérer les ruptures. C'est dans ce sens que va la future nouvelle loi sur le divorce (lire encadré ci-contre), actuellement en discussion auprès des chambres fédérales, qui insiste sur une philosophie de base. «Il faut absolument que les divorces se passent de la manière la moins traumatisante possible pour l'enfant, explique Jean-François Perrin, professeur de droit à l'Université de Genève et membre de la commission d'experts qui ont élaboré le projet. Pour ce faire, il convient de permettre aux parents de ne pas se déchirer devant un tribunal, de se séparer par consentement mutuel et de garder l'autorité conjointe sur l'enfant.» L'idée est de dissocier le couple conjugal, libre de ses amours et attachements, du couple parental, qui, lui, serait indéfectible. Dans la situation actuelle, où 85% des enfants sont attribués à leur mère, le père, comme dit Jean-François Perrin «est transformé en irresponsable payeur et va refaire sa vie, en se lavant les mains de sa première union et des enfants qui peuvent en être issus. Nous vivons dans un système totalement archaïque par rapport aux autres pays européens.» Anticipant sur la nouvelle loi, de nombreux juges, comme le relève une étude de Perrin, entérinent déjà des conventions de divorce, où les deux conjoints s'engagent à prendre en commun les décisions majeures concernant leur(s) enfant(s).
Malgré le réseau de médiateurs - une cinquantaine en Suisse romande - qui aident les parents en conflit à trouver un terrain d'entente autour de l'enfant, l'objectif reste difficile à atteindre, tant il est vrai que les mères se laissent rarement convaincre de céder une parcelle de pouvoir sur l'enfant. Mais tout l'enjeu réside là: réhabiliter le rôle du parent biologique, que l'on a sans doute trop vite évacué au profit d'un «beau-père» ou «père de substitution». Ainsi, il est par exemple impossible de retrouver dans les statistiques fédérales le nombre d'enfants qui vivent dans un foyer recomposé: ils sont inclus dans les 91% d'enfants «vivant avec leurs deux parents», biologiques ou pas. Pourquoi ne pas faire la distinction? «Trop délicat» relève Werner Haug, responsable de la Division emploi et population à l'Office fédéral des statistiques. Ce flou est emblématique du peu de cas que l'on fait des vraies filiations familiales. Comme le relève Nicolas Duruz, responsable du Centre de la famille et enseignant en psychologie à l'Université de Lausanne: «Même si la fonction de père et de mère est une construction sociale, il ne faut pas minimiser les liens de sang. Accepter une ressemblance physique, un lien indestructible avec une famille, c'est accepter que l'enfant a un ailleurs que l'on ne contrôle pas.»
Renata Libal

Les gosses souffrent? Qu'en sait-on?
Une abondante littérature décrit les nouveaux modèles familiaux, mais peu d'études se penchent explicitement sur les comportements des enfants du divorce. Quelques éléments tout de même.
• Le divorce engendre souvent une baisse des résultats scolaires, ce qui explique la forte présence d'enfants de parents séparés dans les classes pratiques et les redoublements. Ce comportement s'atténue après deux ans chez les filles, perdure chez les garçons. (Zurich, 1983)
• Les garçons tendent à manifester leur souffrance par des troubles du comportement, alors que les filles réagissent par l'angoisse et la dépression. (Allemagne, 1995)
• Le père disparaît. Un quart des enfants ne voient plus leur père après divorce et plus de la moitié le voient au maximum deux fois par mois. Après une décennie de séparation parentale, plus aucun enfant de l'étude ne voit son père hebdomadairement... Plusieurs facteurs en-couragent cet éloignement, comme la distance géographique entre les domiciles ou l'éducation du père, mais c'est surtout l'arrivée d'un beau-père qui marque la rupture de la relation paternelle. (Genève, 1990)
Les enfants ont besoin des deux parents

«Les femmes ne sont pas les propriétaires de leurs enfants»
L'Hebdo - N° 39, 25.9.1997.
Féministe de la première heure, la sociologue française Evelyne Sullerot tire aujourd'hui la sonnette d'alarme dans un livre-brûlot.
«Le grand remue-ménage» va à rebrousse-poil du discours ambiant, qui tend à banaliser le divorce. Pourquoi? Parce que je parle des conséquencees. Aujourd'hui, tout le monde est persua-dé des conséquences dramatiques du chômage. Mais personne ne veut entendre parler des méfaits du détricotage familial, cette rupture des liens familiaux, qui a pourtant déjà commencé à avoir des effets sur la délinquance, l'état psychique des enfants.
Détricotage familial? En France, un enfant sur trois a des pareents séparés (ndlr: En Suisse, 15% des moins de 18 ans ont vécu le divoce parental). Et nous arrivons actuellement à une génération d'enfants dont même les grands-parents sont divorcés. Je voudrais que les jeunes soient moins démolis par cette situation... Notre société doit se rendre compte qu'il y a un problème de lien de génération à génération. Il existe une sorte de continuité longitudinale de la vie. Une transmission qui doit être une transmission d'amour, de connaissances, de principes, de responsabilité. Il faut absolument qu'on la maintienne même si on a une liberté, par ailleurs, sur le plan sexuel ou affectif.
Faut-il apprendre à dissocier le couple conjugal du couple parental ¬ lui indéfectible? Exactement. Je crois qu'une des grandes rrévisions qu'il faut que nous fassions est de comprendre que la parentalité est un lien indéniable, indissoluble, indéfectible, irréversible. Oui, nous avons fait des conquêtes individuelles de liberté et il ne s'agit pas de cracher dessus. Mais la famille, ce n'est pas une simple juxtaposition d'individus où chacun fait ce qu'il veut. Du moment où l'on met un enfant au monde, il y a des responsabilités, par cela je veux dire un amour engagé.
Vous dites que l'on refuse de voir les dégâts engendrés par le haut taux de divortialité... On a étouffé sciemment le ddébat sur les conséquences. On n'a pas voulu voir ce qui allait à l'encontre du grand dogme de la liberté individuelle. J'ai répertorié tous les articles de la presse féminine ¬ sur-tout dans «Elle» et «Marie-Claire» ¬ et le discours est unanime: pour être une bonne mère, il faut être heureuse et épanouie. Donc si vous êtes sentimentalement, sexuellement, amoureusement bien, ce n'est pas la peine de vous forcer à quoi que ce soit.
Une attitude qui remonte à une trentaine d'années? A l'origine, il y a la contraception, danns les années soixante. Une fois surmonté le problème des grossesses non désirées, l'attention s'est naturellement reportée sur le couple. Depuis trente ans environ, peut-être un peu plus, nous sommes obnubilés par le couple. A donc été considéré comme progrès tout ce qui permettait à la fois l'authenticité, la sincérité et la qualité de la relation et donc sa liberté de se séparer. C'était en rupture avec les exigences beaucoup plus lourdes de la tradition, et on a eu une impression formidable de libération, de légèreté et d'authenticité dans les sentiments. Nous avons vécu dans un culte du couple ¬ et quand je dis «nous», j'entends tout le monde, y compris l'Eglise catholique. Puis un grand tournant a été pris quand ce «couplisme» a viré à une morale uniquement individualiste. Surtout chez les femmes. Elles avaient été plus... je ne veux pas dire opprimées, non... mais beaucoup soumises à l'autorité d'une loi qui les dépassait. Obligées de se consacrer aux enfants, d'obéir, etc. Donc, tout ce qui était libération de la femme a été salué comme un progrès. On s'est voilé la face sur les conséquences à terme.
Ces conséquences sont-elles vraiment si graves? On a voulu croire que le divorce devenaitt plus bénin quand il était partagé par le grand nombre. Or, le déchirement familial est un drame intime, qui a, finalement, peu à voir avec l'acceptation du groupe. Les repères, c'est: qui suis-je? qui est mon père? qui est ma mère? Tenez, je m'occupe beaucoup de la prévention contre la toxicomanie. Il est certain qu'il y a environ cinq à six fois plus d'enfants dont le père n'est pas présent parmi les toxicomanes. Un autre exemple: mon petit-fils a fait son service civil comme éducateur, l'an dernier, à Roubaix dans un collège très populaire. Il y avait une classe de 5e où pas unélève n'avait son père à la maison. C'est le «copain de maman» qui signait les carnets. Ces enfants manquent de repères.
Mais il se peut que ce «copain de maman» fasse réellement office de référent paternel, non? Il ne faut pas opposer à un p&egraave;re qui s'en irait dans la nature un beau-père qui, lui, serait là, attentif, sympa et tout. Les dernières enquêtes montrent l'accélération des séparations-recompositions-séparations. Ce beau-père auquel l'enfant s'attache ne va peut-être pas rester très longtemps dans le foyer. Or un père doit être indéfectible. Combien d'hommes vivent avec les enfants d'un autre, alors que leurs propres enfants vivent avec un autre homme? C'est un des effets énormes du phénomène de divorce: la paternité ne parvient plus à s'exercer.
Les méfaits du divorce seraient davantage liés à l'absence du père qu'à la séparation des parents? Disons que l'adolescent vit une pé;riode «border line», où il change de personnalité . L'existence du référent paternel est alors importante, même si ce père n'est pas là tous les jours. Car il continue d'incarner un peu le bien, le mal, l'interdit. On le voit chez les garçons ¬ plus touchés ¬ car ils vont toujours outrepasser la ligne, y aller de plus en plus fort. Comme s'ils pouvaient inciter, par leurs débordements, le père à revenir leur fixer les limites. Outre la problématique du divorce, nous arrivons aussi au moment où beaucoup d'enfants nés de femmes seules arrivent à l'adolescence. Les garçons surtout, souvent couvés par cette mère, ruent dans les brancards et ne demandent qu'à ficher le camp, ne plus entendre parler de ce duo familial. Les filles ont tendance à reproduire le modèle maternel et à rater leur couple, faute de confiance en l'homme.
Avez-vous l'impression que depuis trente ans que l'on divorce à tour de bras, on a appris à divorcer mieux? C'est ce que me disent les jeunes adultess, les 30-45 ans. Ils sont très fiers de la civilisation de coparentalité qu'ils ont faite. Tant mieux.
Vous n'avez pas l'air très convaincue... C'est clair qu'il existe des divorces bieen menés, où les deux parents continuent à jouer leur rôle malgré la rupture. Et même les grands-parents. Il y a des Papi et Mamie avec des adresses différentes, des noms différents, des maisons différentes qui ne voudront pas être réunis. Heureusement, d'autres se rendent compte que leurs affaires personnelles sont moins importantes que l'image, l'affection, la tendresse qu'ils doivent donner à leurs petits-enfants. Ils accepteront de se rendre ensemble aux anniversaires, aux Noëls... Ce sont des choses possibles. Plus: elles sont nécessaires.
Mais vous voyez surtout des gens qui souffrent... A côté du divorce, il y a lees très nombreuses séparations des non-mariés ¬ je ne sais comment les nommer: les déconcubinages? Toujours est-il que ça se passe encore plus mal que le divorce. Pour plusieurs raisons, la première étant que l'enfant va toujours avec la mère et le père n'a aucun droit. Et puis, aucun juge n'est là pour dire: attention, là vous allez un peu fort, il faut tout de même un droit de visite, etc. Ça se fait à la sauvage.
Encore les pères qui trinquent? Oui... Je suis depuis plusieurs ann&eacutte;es assez attentivement les pères après rupture ¬ il y en a des milliers qui ont créé des associations. Et je vois chaque années que les suicides d'après divorce ne sont que des suicides d'hommes. Le divorce semble pour eux bien plus difficile, principalement, quand des enfants sont en jeu. Il ne faut pas oublier non plus que ce sont les femmes, dans trois cas sur quatre, qui demandent la séparation... Et pourquoi la demandent-elles? Diverses études montrent que la cause numéro un est le désappointement... Elles ne supportent pas le quotidien sans la romance. Je m'en suis aperçue aussi quand j'ai fondé un organisme qui s'appelle Retravailler où j'ai reçu 500 000 femmes ¬ dont beaucoup de divorcées. Ces dernières années, très souvent, elles disent: «Je m'ennuie, donc je veux refaire ma vie...»
Vous n'êtes pas tendre avec les femmes... Non. Je crois qu'elles n'ont pas tr&egravve;s bien géré la formidable liberté qui leur avait été donnée. Je pense que tout cela est rattrapable. Mais je voudrais leur dire qu'elles ne sont pas les propriétaires de leurs enfants.
Propos recueillis par Renata Libal
«Le grand remue-ménage», Fayard, 286 pages

Pas de mot pour le dire
• La «famille» désignant des personnes apparentées, prière de garder ce mot pour les personnes unies par un lien biologique, qu'ils vivent ensemble ou non.
• Pour les variantes postérieures, on peut parler plutôt de «ménage» ou «foyer» recomposé même si les enfants qui y vivent ont justement des familles décomposées... Enfin, ceux d'un «premier lit» du moins...
• La «famille monoparentale» devrait se limiter aux cas de veuvage, sous peine d'éliminer trop rapidement le parent absent.
• Les relations entre adultes sont expédiées sous le terme neutre de «partenaire».
• Quant aux enfants entre eux, ils en sont quittes à recourir aux vocables inventés par Claire Bretécher: ils disent «vrai frère» ou «vraie soeur», «demi» et «faux-demi».
N'essayez pas de savoir comment on nomme le nouveau copain de la mère de son faux-demi...

Écrit par : leclercq | 16 juin 2013

C'est les rôles que les femmes et le hommes ont eu qui ont modelé la société. L'homme a eu des rôles, mais la femme les prends. Est-ce la l'homme devrait prendre les rôles de la femme; celle de la mère de famille, etc. ????? Il est très difficile d'évoluer sans se déstabiliser. Les millions de femmes divorcés sur les agences de rencontre au Canada par exemple, laisse t-elles le choix à l'homme ? NON Serge

Écrit par : serge | 16 juin 2013

@ Archibald

@Leclercq

"et l'augmentation des divorces va avec la montée du féminisme !!!
le bourrage de crâne mensonger du féminisme"
Nous sommes donc un peu dans la situation d'il y a 2 siècles sur les divorces et vous essayez d'expliquer ce qu'a fait Napoléon.
Il y avait-il besoin de soumettre la femme pour lutter contre les divorces?
Que faire concrètement??????????

les mensonges féministes doivent être dénoncés au grand jour ils sonts pour une bonne part dans le rssentiment que les femmes onts contre les hommes.

les hommes ne savent plus quel attitude il doivent avoir face à leur épouse.

http://archives.madame.lefigaro.fr/psycho/20050204.MAD0319.html

Sophie Carquain. – Dans cet essai *, vous prônez le retour de l’homme, “ le vrai, le dur le tatoué ”… C’est un peu réac, non ?
Hélène Vecchiali.
Si être réactionnaire c’est souhaiter que l’on arrête de travestir les hommes, alors oui ! Mais je ne veux surtout pas voir les femmes soumises. Bien au contraire, je dénonce le fait qu’elles se sont fait flouer après mai 68, où elles ont été reconnues en paroles, mais pas en actes ! On prétend que la femme est l’avenir de l’homme, mais on la laisse se dépatouiller toute seule dans tous ses rôles (femme, compagne, travailleuse, amante…). Pour s’en sortir, dans un sursaut inconscient, elle a poussé l’homme à exprimer sa “ part féminine ”, comme s’il pouvait l’aider ainsi. Mais cette féminisation à outrance a engendré des dégâts considérables : société hyper maternante, effacement de la loi, problèmes de couple, panne de désir…
Vous constatez une perte de désir… chez les hommes aussi ?
Surtout chez les hommes. Je “ coache ” beaucoup de PDG qui travaillent comme des fous et ont placé leur vie amoureuse entre parenthèses. Autrement dit, ils subliment leur libido dans le travail. Plus que de “ panne de désir ”, on peut parler de “ peur de désirer ”. Certains reconnaissent même que les femmes sont devenues si compliquées qu’ils préfèrent y renoncer. Ils sont dans le déni des besoins sexuels et affectifs et ça, c’est nouveau. Souvent, ils n’ont même plus de maîtresses ! D’autres se disent révoltés contre ces femmes exigeantes, ingérables, beaucoup plus complexes à gérer qu’une entreprise…
Ingérables… Parce que libres ? Vous allez jusqu’à dire que nous avons tort de “ draguer ” les hommes, de faire le premier pas. C’est un sacré pas en arrière !
Revenons à l’enfance. Tout petits, les hommes ont été élevés par une mère qui les a adorés, désirés, qui les a inventés comme des petits héros, de parfaits réparateurs de tous les hommes qui les ont déçues. Autrement dit, les mères “ surclassent ” d’emblée leurs petits garçons. Dès leur enfance, ils évoluent et grandissent en position d’imposteur. Ce sont des petits génies ! Plus tard, pour se dégager de cette imposture-là, ils mettent un point d’honneur à remporter des galons. S’ils se laissent séduire par une femme qui les drague, ils ont l’impression de revivre la préhistoire amoureuse avec leur mère. Ils doivent se heurter à un éventuel refus. C’est pour eux un parcours initiatique…
La fameuse et éternelle idée de l’homme-chasseur ! De là à considérer la femme comme un “ gibier ”…
Bien sûr, c’est provocateur, je le sais, mais il y a un peu de cela. À travers les nouvelles formes de séduction, comme les “ speed dating ”, les “ blind dates ”, les femmes leur sont acquises d’emblée, tout comme leurs mamans l’étaient… Et, pour reprendre la métaphore de la chasse, elles sont comme du gibier mort – ou à moitié “ estourbi ” ! Qu’ont-ils à y gagner ? Rien. Et surtout pas le sentiment, qu’ils recherchent tant, d’être confirmés dans leur valeur. En outre, celles qui draguent leur font peur : ils ont le sentiment de retrouver le désir de leur mère, ce désir excessif, qui leur plaisait, mais qui les “ cannibalisait ”. Ne pensez pas que les femmes exigeantes, sur le plan sexuel, plaisent tant aux hommes. Ça les effraie. Ou bien, ils succombent juste pour un soir, demandent “ alors, heureuse ? ”, en se gardant bien d’écouter la réponse !
Donc, d’après vous, les femmes doivent attendre le bon vouloir de ces messieurs ?
Mais elles ont tout à gagner, à jouer le jeu de la cour amoureuse ! Toutes petites, elles se sont crues, à tort, indésirables, car élevées par une personne du même sexe qu’elles : leur mère, qui les aimait bien sûr, mais sans être émerveillée comme elle aurait pu l’être par un garçon. Alors, les petites filles vont se tourner vers leur père, guettant chez cet “ autre ” la possibilité de nouer enfin des liens de désir. Elles vont tenter de le séduire, enfilent les escarpins de maman, se maquillent, se coiffent… et se lancent ainsi dans une logique de séduction et de mascarade (même étymologie que mascara !). Mais, heureusement, ça ne marche pas. Leur père leur répond : “ Non ! Je ne t’épouserai pas ! ”. Les filles sont dans ce double échec de désir, maternel et paternel. Quand les hommes les conquièrent, ils réparent quelque chose de cette faille narcissique, dont elles souffrent depuis l’enfance. En prenant les initiatives, elles court-circuitent ce désir masculin qui serait susceptible de soigner leurs blessures.
OK, il n’est pas bon d’inviter un homme à prendre un dernier verre, encore moins de lui proposer le mariage. Mais, au moment précisément où le nom du père n’est plus obligatoire, vous, vous allez jusqu’à recommander aux femmes de prendre le nom de leur mari !
En adoptant son patronyme, elle lui prouve qu’elle a bel et bien coupé le lien œdipien avec son père. Pour l’homme aussi, donner son propre nom à son épouse, équivaut à “ défusionner ” avec sa mère. Quand sa femme accepte de porter son nom, elle le rassure sur sa légitimité : il n’est plus le fils de sa mère, il est son mari. Elle se rassure aussi elle-même sur le fait d’être plus désirée que la première “ femme ” de son mari, sa mère ! C’est donc bénéfique pour les deux.
– Parce que les femmes sont ambivalentes ! Elles se demandent où sont passés les hommes… Mais elles recherchent aussi les liens de tendresse qu’elles ont vécus avec leur mère, ces relations “ désérotisées ”, donc rassurantes pour elles, qui craignent toujours de n’être pas désirables. C’est pourquoi elles aiment tant la compagnie des homosexuels, et les fameux “ dîners de copines ” – dans lesquelles elles retrouvent cette complicité. Pour moi, les Métrosexuels, c’est le syndrome de Stockholm : c’est prendre fait et cause pour son bourreau, accepter de répondre à cette demande insensée d’être femme et homme à la fois !
En se féminisant, les hommes se sont pliés
à cette demande féminine. En sont-ils plus heureux pour autant ? Je ne pense pas. Comme je l’écris, les femmes sont des “ éponges émotionnelles ”, qui ont toujours besoin de se rassurer par la parole, alors que les hommes “ parlent utile ”. Un exemple : quand la femme l’interroge : “ Tu m’aimes ? Dis-moi que tu m’aimes ! ” l’homme, effrayé par cette demande qui lui rappelle tant celle de sa mère, se tait pour protéger son intimité... Ce qui angoisse sa compagne, qui le harcèle encore plus ! Un vrai cercle vicieux. On ne parle pas la même langue. Je suggère aux femmes de communiquer avec les hommes de manière plus synthétique, et aux hommes d’être plus analytiques…
S. C. – On croirait entendre la théorie de John Gray, l’auteur de “ Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus ” ! A-t-on une chance de se rencontrer ?
H. V.
– Oui, à condition de bien comprendre comment nous fonctionnons. Si les femmes demandent tant aux hommes, c’est parce qu’elles pensent que leur guérison pourra venir de l’extérieur. Elles sont obsédées par les preuves d’amour. À travers le bijou, le bouquet de fleurs, le diamant, les mots tendres... elles cherchent le médicament qui les guérira. Plus on doute de sa capacité à être désirable, plus on en réclame. Et puis, un jour, on comprend que tous les objets du monde, toutes les robes, tous les bijoux ne nous guériront pas de cette insatisfaction qui nous habite ; qu’il vaut mieux en chercher les causes plus loin, dans nos “ préhistoires amoureuses ”.
S. C. – Quand vous évoquez les preuves d’amour, on a l’impression d’être dans un téléfilm américain... quand le héros offre une bague à sa fiancée et qu’elle resplendit de bonheur…
H. V.
– Nous sommes dans ce cliché-là ! Les femmes rêvent encore et toujours du prince charmant. Toutes ont, dans leur “ placard affectif ”, un homme idéal (voisin, médecin, copain d’enfance...) entr’aperçu, croisé, dans la rue, parfois même disparu et dont elles continuent à rêver, même mariées ! Récemment, une femme de 75 ans, affectée par la mort de son mari, est venue me consulter. Eh bien, ce qui la faisait le plus souffrir n’était pas la perte de l’époux, mais la reviviscence d’un “ fantôme ”, un fiancé mort à la guerre ! C’est un peu le syndrome du Titanic : la vieille dame, incarnée par Kate Winslet, rêve toujours à cet amoureux qui s’est sacrifié pour elle. Et ce, même si elle a fait sa vie avec un autre…
S. C. – Une sorte d’amant virtuel dans le placard ? Ça n’est pas sympa pour le mari !
H. V.
– Il s’agit en fait d’un amour narcissique. Comme les hommes n’arrivent pas à les rassurer totalement, les femmes tentent de le faire elles-mêmes, en “ bricolant ” leurs propres solutions. Ainsi, pour l’obsession du corps parfait, la chasse à la cellulite, la ride : si les femmes cherchent à se muscler, à viriliser leur corps, à le “ dégraisser ” de toute féminité, c’est toujours pour plaire… à elles-mêmes. Mais elles font fausse route, car les hommes n’aiment pas ces corps androgynes ou phalliques. Un de mes patients m’a confié un jour : “ C’est vrai, elle a de la cellulite. Mais si elle se fait faire une liposuccion, c’est simple : je la quitte ”. Ça n’est pas une pirouette… Les hommes sont émus par le naturel, par un corps pas forcément parfait.
S. C. – Donc, nous aurions tort de faire des régimes. De là à préconiser le retour des bons petits plats, il n’y a qu’un pas… Que vous franchissez allègrement ! Doit-on cuisiner pour garder son homme ?
H. V.
– Pas uniquement pour eux… Mais pour nous aussi ! Pour nombre de femmes, les repas ont été dégraissés de leur fonction symbolique. Or, préparer de bons petits plats, c’est aussi faire “ monter la mayonnaise ”… du désir. La relation entre sexualité et nourriture est bien connue, et la préparation, en matière de gastronomie, est très proche des préliminaires amoureux. Or, aujourd’hui, les femmes développent une relation phobique à la nourriture. On se contente de glisser un plat surgelé dans le micro-ondes, et basta. Une façon, encore, de zapper le désir… Quand un homme voit une femme chipoter une feuille de salade du bout des dents, ce n’est pas très engageant pour la suite ! C’est même proche de la castration. “ Je ne finis pas la soirée avec une femme qui ne se nourrit que de fils de haricots verts ”, m’a confié un patient. Les femmes qui s’infligent ces restrictions sont dans le contrôle absolu de leur corps et de leur sexualité. Avouez qu’il y a de quoi faire fuir les hommes !
S. C. – C’est sûr, ils préfèrent un petit salé aux lentilles à une salade composée… En épilogue, vous évoquez l’histoire du loup de “ Marlaguette ” **, qui dépérit faute
de viande rouge. Jolie métaphore. Pensez-vous que les hommes aujourd’hui dépérissent faute de virilité ?
H. V.
– Oui. Marlaguette trouve, un jour, un loup blessé. Elle le soigne avec de la tisane, des légumes... Et lui interdit de se nourrir d’animaux. Mais bientôt le loup s’affaiblit et, la mort dans l’âme, la fillette l’autorise enfin à redevenir carnivore. J’ai beaucoup pleuré sur cette histoire, enfant. On ne peut pas changer l’autre, c’est utopique ! Tout comme les loups ont besoin de viande rouge pour survivre, les hommes ont besoin de se retremper dans un bain de virilité.
S. C. – Vous, qui coachez les managers et les comités de direction, vous dénoncez aussi le “ management au féminin ”.
H. V.
– Il règne aujourd’hui dans les entreprises un terrorisme anti-masculin ; le “ chef ” est devenu politiquement incorrect et le vocabulaire s’est féminisé pour être plus doux… Voire plus infantilisant. Résultat : on hésite aujourd’hui à imposer, ordonner, refuser, sanctionner. La grande tendance du jour est d’inscrire les cadres – en particulier les hommes – à des “ séminaires de management au féminin ” avec, au programme, écoute, intuition, émotion, complaisance… Ces valeurs soi-disant féminines, dont on se gargarise tant, mais qui ne correspondent pas toujours aux réalités de l’entreprise ! Il faut être parfois dur, tranchant, directif. Poser la loi, la faire respecter. On ne zappe pas impunément la virilité…

"– Parce que les femmes sont ambivalentes ! Elles se demandent où sont passés les hommes… Mais elles recherchent aussi les liens de tendresse qu’elles ont vécus avec leur mère, ces relations “ désérotisées ”, donc rassurantes pour elles, qui craignent toujours de n’être pas désirables. C’est pourquoi elles aiment tant la compagnie des homosexuels, et les fameux “ dîners de copines ” – dans lesquelles elles retrouvent cette complicité. Pour moi, les Métrosexuels, c’est le syndrome de Stockholm : c’est prendre fait et cause pour son bourreau, accepter de répondre à cette demande insensée d’être femme et homme à la fois !
En se féminisant, les hommes se sont pliés
à cette demande féminine. En sont-ils plus heureux pour autant ? Je ne pense pas. Comme je l’écris, les femmes sont des “ éponges émotionnelles ”, qui ont toujours besoin de se rassurer par la parole, alors que les hommes “ parlent utile ”. Un exemple : quand la femme l’interroge : “ Tu m’aimes ? Dis-moi que tu m’aimes ! ” l’homme, effrayé par cette demande qui lui rappelle tant celle de sa mère, se tait pour protéger son intimité... Ce qui angoisse sa compagne, qui le harcèle encore plus ! Un vrai cercle vicieux. On ne parle pas la même langue. Je suggère aux femmes de communiquer avec les hommes de manière plus synthétique, et aux hommes d’être plus analytiques…
"

Écrit par : leclercq | 16 juin 2013

@ Archiblad

@Leclercq

"et l'augmentation des divorces va avec la montée du féminisme !!!
le bourrage de crâne mensonger du féminisme"
Nous sommes donc un peu dans la situation d'il y a 2 siècles sur les divorces et vous essayez d'expliquer ce qu'a fait Napoléon.
Il y avait-il besoin de soumettre la femme pour lutter contre les divorces?
Que faire concrètement??????????

Comme Jean Vallet, directeur du Service de protection de la jeunesse vaudois. Depuis 29 ans qu'il voit défiler des mômes en rupture, il ne peut s'empêcher de constater que leur nombre augmente parallèlement à celui des divorces: 3669 mineurs l'année dernière, dont 65% à 75% vivent séparés d'au moins un de leurs parents. Mais ce chiffre-là, personne n'a envie de l'entendre. Jean Vallet: «J'ai récemment donné une conférence où j'ai dit que le divorce était un important facteur de fragilisation de l'enfant. Vous auriez dû voir mon auditoire! Des fusils à la place des yeux. Il y a des évidences qu'actuellement on refuse d'affronter.» Alors, quand le bientôt grand-père enfourche son cheval de bataille et réclame que l'on parle plus ouvertement du déchirement pour l'enfant, même ses collègues lui tapent amicalement dans le dos, sur l'air de «Toi, t'es un dinosaure d'un autre temps. D'ailleurs, tu as ritualisé le dîner en famille le dimanche soir, c'est dire...»

voilà la mentalité actuelle.

Il y avait-il besoin de soumettre la femme pour lutter contre les divorces?

"Une attitude qui remonte à une trentaine d'années? A l'origine, il y a la contraception, danns les années soixante. Une fois surmonté le problème des grossesses non désirées, l'attention s'est naturellement reportée sur le couple. Depuis trente ans environ, peut-être un peu plus, nous sommes obnubilés par le couple. A donc été considéré comme progrès tout ce qui permettait à la fois l'authenticité, la sincérité et la qualité de la relation et donc sa liberté de se séparer. C'était en rupture avec les exigences beaucoup plus lourdes de la tradition, et on a eu une impression formidable de libération, de légèreté et d'authenticité dans les sentiments. Nous avons vécu dans un culte du couple ¬ et quand je dis «nous», j'entends tout le monde, y compris l'Eglise catholique. Puis un grand tournant a été pris quand ce «couplisme» a viré à une morale uniquement individualiste. Surtout chez les femmes. Elles avaient été plus... je ne veux pas dire opprimées, non... mais beaucoup soumises à l'autorité d'une loi qui les dépassait. Obligées de se consacrer aux enfants, d'obéir, etc. Donc, tout ce qui était libération de la femme a été salué comme un progrès. On s'est voilé la face sur les conséquences à terme. "

il faut redonner au pére sa place de chef de la famille. pour bien différencier les rôles familiaux pour qu'il soit soutenu dans son rôle par l'état pour qu'il soit soutenu et respecter dans son rôle par la mére.

et puis aussi qu'il soit aussi respecté par les média et les pubs.

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/revue-de-presse/54-lu-sur-la-toile/2891-image-des-peres-pas-a-la-fete

« C'est quelque peu pervers de dire aux hommes de s'impliquer tout en tant que pères tout en les dénigrant dans les médias », commente Siobhan Freegard, la fondatrice de Netmums. « Il y a des blagues sur les pères qui seraient interdites si elles visaient les femmes

Écrit par : leclercq | 16 juin 2013

@ Archibald

Leclercq

"et l'augmentation des divorces va avec la montée du féminisme !!!
le bourrage de crâne mensonger du féminisme"
Nous sommes donc un peu dans la situation d'il y a 2 siècles sur les divorces et vous essayez d'expliquer ce qu'a fait Napoléon.
Il y avait-il besoin de soumettre la femme pour lutter contre les divorces?
Que faire concrètement??????????

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article12

Messieurs, ne soyez pas dupes des injonctions contradictoires des femmes. Elles vous parlent d’égalité, de partage des tâches, elles se veulent libres et indépendantes. Et c’est en effet ce dont elles ont besoin. Comme elles ont besoin de cette figure rassurante de l’homme protecteur, autoritaire, assumant ses devoirs et symbolisant la loi ; l’homme qu’on vous a sommés de ne plus être. Ne soyez pas dupes des discours ambiants qui vous intiment l’ordre de vous renier au nom du métissage du féminin et du masculin dont on veut vous faire croire qu’il constitue le stade ultime de l’humanité, comme la seule chance d’abolition des souffrances de tant de femmes. Il n’est sans doute pas de pire ennui pour une femme que de se trouver face à cet homme insipide et morne qui a si bien appris sa leçon de féminisme et demande respectueusement l’autorisation pour tenter quelque trace de séduction , cet homme un peu ridicule qui use de crèmes antirides et d’autobronzant, cet homme pathétique qui n’éprouve pas le besoin de se lever pour une femme enceinte ou d’offrir sa veste à une belle en robe légère. Car quel geste plus beau que cet enveloppement tendre et puissant de celui qui dépose sur des épaules un peu de chaleur et de protection ?

que les hommes arrêtent d'être dupes dupes des injonctions contradictoires des femmes. comme les métrosexuels.

voilà où nous en sommes !!!

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/revue-de-presse/54-lu-sur-la-toile/2878-future-loi-egalite-femmes-hommes-devoilee

"Comme prévu (Voir : Pas de révolution pour le congé parental), le congé parental sera raccourci de 3 ans (à partir du deuxième enfant) à deux ans et demi maximum, avec 6 mois supplémentaires à prendre obligatoirement par l'autre parent."

les hommes ce n'est pas de congé parental qu'ils onts besoin pour être de parfaites mére bis mais que leur rôle de pére dans l'éducation des enfants différent de celui de la mére soit reconnu dixit aldo Naouri.

Écrit par : leclercq | 16 juin 2013

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/revue-de-presse/54-lu-sur-la-toile/2878-future-loi-egalite-femmes-hommes-devoilee

c'en est assez de ces quotas et de cette parité

les hommes et les femmes sonts différents

http://la-cause-des-hommes.com/spip.php?article312

Écrit par : leclercq | 16 juin 2013

"fondatrice d'une récente Coalition pour le mariage, la famille et l'éducation des couples, qui unit en cette même cause des féministes radicales, des chrétiens conservateurs, des scientifiques et même des New-Yorkais branchés."

Quand on sait la gangrène qu'a été le féminisme dans l'harmonie des couples et justement le féminisme radical, je trouve celà antagoniste de militer pour l'éducation de la famille et déresponsabiliser les femmes comme l'ont si bien fait la Feminista depuis des décennies.

Attention il y a divorce et divorce, divorcer parce que le couple manque de piment on est d'accord c'est irresponsable.
Mais divorcer parce que la personne n'assume pas son rôle, ou a menti depuis le début (au passage je suis pour un mariage temporaire de quelques années avant de procréer histoire de voir si le couple est réellement compatible, car en réalité c'est celà qui mène au divorce, même si les femmes sont en majorité à l'initiative d'un divorce) et en conséquence a montré que tardivement son vrai visage, a trompé, bat son conjoint(e), se drogue ou boit, n'assume pas sa part des tâches ménagères et se croit sur un piédestal, devient vulgaire et il y en a surement d'autres, je suis d'accord à 1000%.

Parce que le ou les gamin(s) se sentiraient peut être plus équilibré si les parents passent leur temps à s'entretuer, ou que l'un assume un rôle qui n'est pas censé être le sien, ou qu'il ait un parent ivrogne ou toxicomane, ça va pas le travailler émotionnellement et laisser des séquelles peut être ? N'importe quel psy vous expliquera que l'enfant perçoit les images que leur envoient leurs parents, et ils le sentent très bien quand la situation va mal.

Il faut surtout éduquer les couples à plus de respects entre eux, à se jurer fidélité, à assumer son rôle parental avec minutie, à être plus mature, et surtout être stable dans son couple et vivre le plus en harmonie possible entre hommes et femmes. Le problème reste la confiance, comment pouvons-nous encore avoir la foi de se mettre en couple au 21ème siècle quand on sait les dégâts qu'ont effectué la "libération" de la femme qui ne voit non plus l'homme comme le père de ses enfants et son partenaire pour la vie , mais comme un concurrent, un rabat-joie, un salaud ... sans se remettre elle-même en question ?

Je le dis et le répète, tant que la femme se comportera de façon irresponsable (il existe quand même de rares couples stables)avec le soutien de toute la structure qui l'y encourage fortement, les couples resteront menacés.

Et par conséquent interdire le divorce, ne fera que rendre les hommes prisonniers des harpies avec qui ils ont eu le malheur de faire le vie.

Donc non il ne faut pas interdire le divorce car il est lui-même un symptôme de l'état de notre société

Écrit par : prometheus | 16 juin 2013

A leclercq: je m'aperçois que je suis allé trop loin dans mes paroles, je m'en excuse. Je connais certaines personnes qui répètent les mêmes désagréments qui leur arrive chaque année et ne rien faire pour changer. C'est très désagréable...

Écrit par : ApprentissageVie | 17 juin 2013

Je vis dans la région de Lanaudière Québec. Le taux de célibat le plus HAUT de la planète et de toute l'histoire de l'humanité. C'est une statistique officielle. Évidemment, le taux de divorce est ASTONOMIQUE. Et il est attribué à 85% aux femmes. Alors, vive le célibat car ça nous tiens loin des avocats. Nous pouvons voir également les agences de rencontre Internet exploser, mais ne donnant presque aucun résultat. Seulement sur Réseau-Contact, il y a plus de 250 000 québécoises. Cela représente environ la moitié ou les 3/5 de toutes les femmes adultes du Québec. Et de plus, plus de la moitié de ces femmes sont sur ce site depuis plus de 5, voir même 10 ans et plus. C'est tout simplement COMPLÈTEMENT HALUCCINANT. Serge

Écrit par : serge | 18 juin 2013

Je suis d'avis, et c'est également ce que je ressens, et je sais bien que cela n'ai pas scientifique, que de très nombreuses femmes ne se vantent pas d'être féministe dans l'âme. De très nombreuses femmes ne protestent pas très fort contre le féministe totalitaire et elles laissent faire les choses. En réalité, seul les hommes ESSAIENT de résister aux féministes totalitaires. Le féministe ne peut donc que s'amplifier et se renforcir dans le sous-bassement. Bref, le futur n'est pas très reluisant et encourageant. Serge

Écrit par : serge | 18 juin 2013

A serge: j'ai l'impression que le Québec est la région la plus extrême-féministe de l'Occident. Je suis tombé sur une réclame où il était dit que plus d'une femme sur trois était violentée par un homme.

Soyons honnête, les québécois doivent livrer une guerre contre le féminisme extrémiste. Ce cancer de la société doit être éradiqué, ou le malheur continuera à souffler pendant longtemps...

A côté, la Suède serait parfaite...

Écrit par : ApprentissageVie | 18 juin 2013

"il faut redonner au pére sa place de chef de la famille. pour bien différencier les rôles familiaux pour qu'il soit soutenu dans son rôle par l'état pour qu'il soit soutenu et respecter dans son rôle par la mére.

et puis aussi qu'il soit aussi respecté par les média et les pubs."

pour faire baisser les divorces il faut que les hommes soient un contre pouvoir pour les femmes dans le couple pour celui il est trés utile de connaitre à fond les rouages et les mensonges de la propagande féministe.

cette propagande est trés utile aux femmes pour faire taire les hommes dans le couple.

Écrit par : leclercq | 18 juin 2013

Jadis, ça prenait une très bonne raison pour divorcer. Maintenant, la femme n'a qu'à dire: je n'aime plus mon conjoint et hop. De plus, elle peut le lessiver avec ou sans fausses accusations. C'est presque devenu un jeu d'enfant. Alors, les femmes en profitent. Alors, où est le problème ? Est le système des lois ou la femme ? Il est bien évident que c'est la femme. Le problème est LÀ et pas ailleurs. Et ça prend pas la tête à Papineau pour comprendre ça.

Écrit par : serge | 18 juin 2013

@ serge

les femmes sonts différentes, de plus en plus sonts devenues insupportables infernales à vivre hystériques. ça doit être la propagande féministe qui les a rendu comme ça

mon épouse a des mamies comme clientes elles disent de leurs filles quelles sonts insupportables à vivre, et en plus de ça leurs enfants fonts ce qu'ils veulent en complet manque éducatif.

et les hommes là dedans ils laissent faire, subissant au quotidien la violence psychologique que leur infligent ces mégéres je crois aussi que les hommes actuellement ne savent plus comment se comporter, n'osent plus être un contre pouvoir pour les femmes alors que c'est ce quelles onts besoin.

Écrit par : leclercq | 18 juin 2013

A serge: des femmes et des féministes s'engagent auprès des hoministes pour lutter avec eux contre eux au Québec. Certes, le Québec est le côté très sombre du féminisme, à côté la Suède est le pays des Bisounours. Mais ce n'est pas en se trompant d'ennemi que vous ferez avancer votre cause: détruire le féminisme radical.

En France, on se lamente depuis la chute de l'Ancien Régime(1789), le thème du déclin y est cyclique. Mais la France est un pays formidable, l'un des plus extraordinaires (Amour quand tu nous tiens) avec un potentiel immense. Voyez-vous l'analogie avec l'homme? En chaque homme gît l'étincelle divine, si un dieu existe. Des forces titanesques sommeillent en nous, il suffit de les réveiller...

Écrit par : ApprentissageVie | 18 juin 2013

La très grande ULTIME stratégie de la femme était de convaincre humanité que les hommes sont violents. Elles ont donc tout fait pour le rendre violent. Et plus qu'un homme se débat pour faire valoir ses droits, plus il est considérer comme violent.

C'est la plus grande stratégie de l'histoire de toute l'humanité. Et il n'y en aura JAMAIS de plus grande. Serge

Les femmes qui se sont laissés convaincre par le féministe se sont soumises à cette idéologie. Les femmes intelligentes qui ne se sont pas soumises sont vertueuses et pleine de grâce. Bien-sûr, tout s'explique en psychologie et c'est la faute de personne finalement, sinon celle de Dieu qui a tout programmé. Détruire le féministe, c'est d'abord détruire les femmes qui en sont responsable. Bien-sûr, cela ne se fait pas. Le féministe est donc là pour rester longtemps. D'ailleurs, il a toujours été là. Car la première féministe a été Ève. Serge

Écrit par : serge | 19 juin 2013

Donc, réhabiliter le féministe est-il possible ? Non, Serge

Écrit par : serge | 19 juin 2013

A serge: l'extrême-féminisme que vous subissez au Québec va décroître. Comment puis-je l'affirmer? Ces féministes misandres font peu ou d'enfants. Ainsi les autres en font. Donc ceux qui font des enfants, voire beaucoup, ne sont pas féministes: à moins que ce nombre de cinglés recrutent chez les nouvelles générations, leur nombre va diminuer, diminuer...

Dans 40 ans elles ne seront plus que poussière. Mais il faut se battre, serge, se battre. Ceux qui abandonnent, qui remettent leur sort dans les mains du destin risquent la défaite. Que le mouvement hoministe se crée, ou toute autre chose qui fasse avancer la lutte.

Si vous ne vous battez pas, qui le fera pour vous? Les féministes?

Écrit par : ApprentissageVie | 19 juin 2013

@AV

Je suis désolé mais des féministes mère de famille ça existe, parmi les suffragettes de l'époque beaucoup étaient forcément mères de famille puisque le mariage était la norme à l'époque.
Certaines "grandes" dame qui ont réussi à la tête de multinationale ou dans la politique sont aussi des mères : Royal, Merkel, Nathalie Koskiuzco Morizet ... D'ailleurs elles sont encore plus hypocrites car elles nous font croire que vie de famille et carrière épanouie est compatible, en mettant tout sur le dos d'un sysytème patriarcal blablabla, comme si l'homme devait assumer obligatoirement le foyer et la marmaille. Ces "pondeuses" sont encore plus dangereuse pour les droits qu'il reste à l'homme que les lesbiennes féministes radicales, et pour moi il est là le danger, car jusqu'à un certain temps ça restait exceptionnel, pourtant l'homme tend à combler ce vide que la femme a laissé en se consacrant à sa carrière.
Si j'ai un conseil à vous donner, n'épousez pas de femmes qui se consacrent pleinement à un travail sollicitant (assurance, banque, médecine ...) aussi séduisante soit elle.

@serge

Détruire le féminisme RADICAL et non le féminisme en lui-même. D'ailleurs le féminisme serait moins hostile si on détruit la branche qui a apporté la victimisation en référence à une domination patriarcale universelle imaginaire et la théorie du genre.

Comme l'avait souligné ApprentissageVie, ces deux maux nous sont issus d'universitaires d'Amérique du Nord, Canada et USA

Écrit par : prometheus | 19 juin 2013

A prometheus: il est possible que j'ai exagéré le lien entre féministe et manque d'enfants, mais pour moi c'est l’optimisme: qu'elles disparaissent sans laisser de traces serait tellement bien...
Le problème est qu'il n'y a pas un féminisme mais des féminismes. Il y a le féminisme "minimum": lutte pour l'égalité des droits.
Le féminisme "correct": la domination masculine.
Le féminisme "extrémiste": Les hommes sont le fléau de l'humanité.

Il est tellement plus facile de croire que si les femmes sont moins payées en proportion c'est à cause de l'invisible domination masculine... en attendant le chômage progresse, la dette est résorbée avec difficulté, la Chine continue à avancer, l'égoïsme règne en maître, la France est la championne de consommation d'antidépresseurs, l'instruction se dégrade, la précarité progresse...

Le féminisme ne peut pas se séparer, se fractionner: le féminisme "minimum" sera toujours accompagné du féminisme "correct" et du féminisme "extrémiste".
Les féministes que vous décrivez sont des féministes "correctes", ce sont des "modérées", comme il y a des islamistes "modérés" en Turquie...

On peut penser que le genre et la parité sont les deux faces d'une même pièce: ils s'appuient sur la thèse de la domination masculine. Après tout, c'est tellement ennuyeux de lutter pour l'égalité des droits, c'est tellement plus drôle de dire que l'homme est une bête et que la femme a pour rôle de le civiliser...

Ce qui me dérange avec les féministes est qu'elles ne veulent pas l'harmonie dans la société. Aujourd'hui en occident toute personne devrait avoir honte d'être féministe. On y voit les instincts les plus bas instincts de l'humanité s'étaler tels des vers grouillant sur une carcasse.

Écrit par : ApprentissageVie | 19 juin 2013

Le jour où je commencerai à me dire que le féministe modéré à sa place, et qu'il aura porté des bons fruits, car on reconnaît un arbre à ses fruits, est lorsque je verrai des femmes ayant une haute situation sociale, avec un gros salaire, épouser des hommes ordinaires, à salaire inférieure de celles-ci, et les aimer quand même. Ce qui est très loin d'être le cas présentement. Alors, l'amour aura triomphé, et non la folie d'avoir toujours plus de richesses matériel.

Le Québec aussi fracasses des records de prise d'antidépresseurs. Il fracasse aussi un records de suicides. On reconnaît un arbre à ces fruits. Et cela vaut aussi pour le féministe modéré. Serge

Écrit par : serge | 19 juin 2013

@serge

Je ne suis pas du tout de votre avis lorsque vous affirmez "est lorsque je verrai des femmes ayant une haute situation sociale, avec un gros salaire, épouser des hommes ordinaires, à salaire inférieure de celles-ci, et les aimer quand même."
Car à l'heure où tous les corps institutionnels, professionnels, publiques ... luttent farouchement contre l'inégalité salariale en faveur des femmes, il serait intolérable de basculer dans une inégalité inverse au niveau des salaires. Ce serait alors une société profondément vaginocrate, et c'est justement à cause de celà que j'ai lutté de toutes mes forces contre le féminisme politiquement correct.
Comme par hasard au Brésil un tiers des femmes gagnent plus que leur conjoints, aux Etats-Unis les jeunes diplômées tendent à gagner plus que les hommes : http://www.lesechos.fr/12/10/2010/LesEchos/20782-51-ECH_etats-unis---quand-les-jeunes-femmes-gagnent-davantage-que-les-hommes.htm, au Canada
au Luxembourg : http://www.aufeminin.com/societe/luxembourg-le-pays-ou-les-femmes-gagnent-plus-que-les-hommes-s49616.html
au Japon : http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2010/10/16/2267512_au-japon-les-jeunes-femmes-gagnent-plus-que-les-hommes.html
Tous ces articles seront d'accord pour dire que les femmes gagnent plus que les hommes dans ces cas de figure, car plus diplômées que ces dernier. Pourquoi sont elles plus diplômées que les hommes ? Réponse à cause du favoritisme des femmes dans les études depuis quelques décennies, à noter que dans ces pays "évolués" la propagande a commencé bien avant celle de la France puisque les femmes gagnait 4 % de plus que les hommes en 1970 aux Etats-Unis.

Là où je veux en venir c'est que les femmes qui gagnent plus que leur mari poussent peu à peu l'homme a s'attribuer le rôle tant dénigré par les féministe et une majorité d'hommes aujourd'hui : le foyer. Par conséquent les femmes auront une sorte de piédestal, une excuse pour les corvées et faire la nounou, statut attribué depuis des millénaires et des millénaires à la femme pour les raisons qu'hommelibre a déjà évoqué plusieurs fois dans de nombreux billets. Les féministes auront gagné la bataille, les femmes se seraient "vengé" de l'"oppression" masculine de 10 000 ans. D'ailleurs il est intéressant de noter que la violence féminine a progressé parallèlement à cette "émancipation" des femmes, ce qui expliquerait également les violences masculines à cause de l'excession du capitalisme mais aussi du rapport de force qui tend à s'inverser de gré ou de force dans le couple. Bien sûr la carriériste n'y est pas impliquée totalement, mais 60% de couples problématiques sont justement ceux où la femme gagne plus que les hommes.
En tant qu'homme je ne veux pas subir l'enfermement que les femmes ont mordicus refusé au nom d'un quelconque progrès ou autres idées farfelue, car au nom de quel idéal ? Si ce n'est la sacralisation de la femme au travail.
Puis une femme stressée par le travail, on ne sait pas encore ce que ça va donner au niveau enfant, je ne suis pas pédopsychiatre, mais les gosses ont sûrement plus besoin de leur mère durant ses premières années d'existence que du père, qui à jouer les couveuses en perd son identité masculine, puisque la science a prouvé qu'il possédait moins de testostérone.
Puis une femme stressée par son travail, bousillée à la nicotine, ça doit pas être top au lit.

Je suis pour l'amour entre deux personnes avant de penser de façon narcissique à son parcours professionnel, qui n'est pas plus important que l'amour des enfants dont la nature a doté la mère.

A force de vouloir jouer au plus malin que la nature en inversant les rôles on va finir par vivre une catastrophe biologique inédite.

Je ne crois pas que Dieu y soit pour quelque chose, la société a été façonné par l'homme, l'homme fatalement court à sa perte

Écrit par : prometheus | 20 juin 2013

@AV

prometheus est un clin d'oeil au film de science fiction, pour rappeler que notre monde ressemblera de plus en plus à une science fiction où l'homme tend à se substituer à la nature pour inventer toutes sortes de choses, à jouer sur les identités des humains : sexe, race, lignée, patrie et sur la nature.

Écrit par : prometheus | 20 juin 2013

@ serge: le féminisme "correct" ou "modéré" explique la différence de salaire globale entre hommes et femmes quand elle est défavorable aux femmes, les violences faites aux femmes ou tout autre sujet par le thème de la domination masculine: par un procédé qui me semble mystérieux les hommes domineraient les femmes sans en être conscients. Ainsi, la théorie du plafond de verre s'explique par la domination masculine.

Vous avez raison, serge: on reconnaît un arbre à ses fruits. Et comme l'arbre est pourri d'avance...

@ prometheus: je pense que l'Homme s'est substitué à la Nature, qu'il l'a domestiquée: les villes, le feu, l'agriculture, les vêtements, l'élevage, les barrages... toutes ces créations ne sont pas la Nature mais du fait de l'Homme.

Aujourd'hui on peut la détruire si nous le voulions vraiment. D'ailleurs le réchauffement climatique a été créé par l'Homme: à l'heure actuelle, selon les scientifiques nous devrions être en pleine ère glaciaire. Nous avons déjà déréglé le climat et je m'en félicite.

Plutôt que d'obéir à la Nature, alors que depuis son avènement il n'a eu de cesse de la maîtriser, de la contrôler, de la dominer, il faut que l'Homme suive sa nature.

En même temps, il ne faut pas se leurrer: nous ne pouvons avoir une courbe démographique croissante, infinie, dans un monde fini. Les Européens ont raison, les autres régions sont dans l'erreur.

Ce n'est pas en figeant une société qu'elle résistera: la patrie est une construction récente comparée à l'histoire de l'humanité comme l'écriture. Imaginez, l'écriture est récente! Si l'ordre est nécessaire, l'évolution doit se faire.

Ce que Serge décrit est un cas personnel: faut-il que les femmes gagnent forcément moins qu'un homme pour qu'un couple vive heureux? De plus, sur un site que j'ai lu, 60% des femmes travaillant trouvent qu'elles ne passent pas assez de temps avec leurs enfants...

Écrit par : ApprentissageVie | 20 juin 2013

@ApprentissageVie

Je pense que la nature est une dimension qui nous dépasse en tant qu'être humain et que la façon dont elle a été façonnée par Dieu ou qui que vous vouliez est bien au delà de notre portée.

A force de jouer aux apprentis sorciers on finira par s'autodétruire sur le long terme.

Concernant les femmes qui gagnent plus ou moins que leur mari, je pense que c'est l'affaire de chacun de voir ce qui est bon pour lui ou pas. La femme a le droit même dans l'écrasante majorité de ne pas aimer un homme qui lui est inférieur financièrement, d'ailleurs si un homme a un minimum de dignité, ça le mettrait tout de même mal à l'aise que sa femme ait plus de poids financier que lui au sein du couple.

Mais c'était juste un petit aparté où j'en ai profité via l'argument de serge, pour clouer le bec aux féministes et autres insitutions fumeux prétendant que la femme touche moins que l'homme. Dans de nombreux pays, les femmes jeunes diplômées tendent à toucher plus que les hommes en moyenne et pourtant pas une seule campagne pour lutter contre cette "odieuse" discrimination.
Ce qui est pourtant le cas dans nos Etats féminisées.

Écrit par : prometheus | 21 juin 2013

la cause des hommes

19 mai : "AUX ETATS-UNIS, LES FEMMES PDG GAGNENT PLUS QUE LES HOMMES"

Article de Lexpress.fr. Extrait :

Outre-Atlantique, les femmes à la tête de grandes entreprises sont mieux payées que les hommes. C’est le résultat d’une étude réalisée par l’agence d’information américaine Bloomberg News. Les seize femmes qui dirigent une entreprise cotée au S&P 500 -c’est-à-dire les 500 plus grandes sociétés cotées sur la Bourse américaine- ont gagné en moyenne 14,2 millions de dollars en 2009. Soit 43% de plus que leurs homologues masculins.

En tête du classement, Carol Bartz, 61 ans, arrivée à la tête de Yahoo ! en janvier 2009. Elle a touché l’année dernière 47,2 millions de dollars. Autre figure de cette réussite, Irene Rosenfeld, à la tête de Kraft Food. Son OPA réussie sur Cadbury a été récompensée par un salaire de 23,6 millions de dollars, soit une augmentation de 41% en un an. Le salaire de ces femmes à la tête de ces grandes entreprises a augmenté de 19% par rapport à 2008 alors que dans le même temps les hommes ont subi une baisse de 5% de leurs revenus.

Une fois de plus, le "plafond de verre" est particulièrement inefficace ! Selon certains analystes, le plus exraordinaire est que ces femmes ne sont pas mieux payées du fait d’une meilleure compétence, mais... parce qu’elles sont femmes !!! En effet, les entreprises qu’elles dirigent craignent tellement d’être attaquées par le lobby misandre qu’elles les surpaient automatiquement !!!

lexpress.fr/emploi-carriere/aux-etats-unis-les-femmes-pdg-gagnent-plus-que-les-hommes_893288.html

Écrit par : leclercq | 22 juin 2013

suite

25 février : COMMENT LES MEDIAS TRAITENT L’ENQUETE INSEE (voir 24 février)
Nous avons classé les titre d’articles traitant de l’enquête Femmes et hommes en début de carrière en deux catégories : Intox, pour ceux qui y ont lu (ou fait semblant) l’existence d’une discrimination à l’encontre des jeunes femmes ; Vérité, pour ceux qui expriment ce que dit l’enquête, à savoir que les performances des deux sexes, lors de leurs six premières années de travail, sont désormais analogues. On voit que les plus menteurs sont souvent les plus anciens et les plus gros : vive la Toile !
Intox :
Mieux formées, les femmes continuent de gagner moins que les hommes (La Tribune.fr)
Les hommes gagnent plus que les femmes dès le début de carrière (Libération)
Les femmes gagnent moins dès le début de carrière (Le Monde)
Les femmes toujours moins bien payées (Le Figaro)
Emploi : Les femmes plus diplômées, mais moins bien payées en début (Les Échos)
Vérité :
Les femmes tirent profit de leurs bonnes notes à l’école (Actualite.com)
Les femmes se rapprochent professionnellement des hommes (L’Usine Nouvelle)
Emploi : les femmes tirent profit de leur réussite scolaire (à nouveau Le Figaro)
Réussite professionnelle : les femmes tiennent le bon bout ! (Elle)
Les femmes partiellement récompensées de leurs bons résultats (VousNousIls.fr)
La révolution silencieuse (Les Echos.fr - le meilleur article, celui qui éclaire le mieux ce qui se passe)
Tous ces articles sont accessibles par http://news.google.fr/


24 février : "FEMMES ET HOMMES EN DEBUT DE CARRIERE"
Analysant cette nouvelle enquête produite par l’Insee (Alice Mainguené et Daniel Martinelli), Le Monde titre aujourd’hui sous la plume d’Annie Kahn : Les femmes gagnent moins dès le début de carrière. Eh bien, Le Monde travestit la réalité, comme d’habitude, et prend ses lecteurs pour des imbéciles.
En effet, l’enquête décrit le sort des nouvelles travailleuses comme plus favorable que celui des nouveaux travailleurs. Comme le traduisent parfaitement les titres des paragraphes :
"En début de vie active, les femmes sont moins souvent au chômage que les hommes"
"Les jeunes femmes ont un niveau de formation plus élevé"
"Vers une plus grande égalité des chances en termes d’emploi pour les débutantes et les débutants"
Sans oublier l’encadré : "La crise touche plus les hommes que les femmes, notamment chez les débutants"
Certes deux titres de paragraphes pourraient nuancer cette impression... mais pas longtemps ; il suffit de lire leur contenu :
"Le temps partiel explique une grande partie des écarts de salaires en début de vie active"
Certes "Pendant leurs six premières années de vie active, les hommes ont des salaires médians supérieurs de 10 % à ceux des femmes" mais "Le temps partiel explique une partie des différences de salaires. Une jeune femme sur cinq travaille à temps partiel, contre seulement un jeune homme sur quinze. À temps plein, le salaire médian des femmes rejoint celui des hommes en début de vie active (autour de 1 400 euros)"
Bref, les jeunes travailleuses gagnent moins quand elles travaillent moins : rien à voir avec une quelconque discrimination. Et quand elles travaillent autant, elles gagnent autant !
"À niveau de formation identique, les jeunes hommes s’insèrent souvent mieux"
Voilà l’explication : "Pendant leurs études, les filles choisissent rarement une spécialité de la production ou des sciences exactes. Or, ces spécialités de formation conduisent en général à une meilleure insertion professionnelle que celles des services ou des sciences humaines et sociales. De plus, lorsqu’elles choisissent une spécialité de la production, les filles s’insèrent en moyenne moins bien que les garçons, les spécialités choisies étant parfois peu porteuses"
C’est donc le choix des secteurs professionnels qui rend plus difficile l’insertion des jeunes travailleuses : là encore, aucune discrimination.

Mais alors pourquoi Annie Kahn titre-t-elle son article de manière tendancieuse, pourquoi écrit-elle que "La réalité serait pire désormais", pourquoi évoque-t-elle le "plafond de verre" dont l’enquête démontre l’inexistence ? La réponse est toujours la même : intox, influence de l’idéologie misandre, victimisme.
lemonde.fr/economie/article/2010/02/24/les-femmes-gagnent-moins-des-le-debut-de-carriere_1310571_3234.html
insee.fr/fr/themes/document.asp ?ref_id=ip1284

Écrit par : leclercq | 22 juin 2013

Je crois que les femmes sont très loin de s'arrêter afin d'humilier les hommes. Je crois très réellement que dans une ou deux générations, il y aura une guerre terrible entre hommes et femmes, et pas avec des tires-pois. La destiné des hommes et des femmes sera de s'affronter dans une guerre épouvantable et ultime. Car un jour, l'homme en aura assez d'endurer et de sa faire humilier. Serge

Écrit par : serge | 22 juin 2013

@ prometheus: pour la discrimination des salaires, cela n'est pas étonnant, car on en est encore à vouloir imposer la parité dans les entreprises et en politique. Et ce sont des Etats féminisés.

@ leclercq: il n'est pas étonnant qu'elles soient mieux payées, car si ces sociétés sont considérées comme misandres elles risquent d'être en moins bonne santé économique. Comme ce sont des grosses sociétés, elles peuvent se permettre de perdre quelques millions par mois. D'ailleurs, il importe peu qu'elles soient moins compétentes voire aucunement, puisque leur travail peut être fait par leurs subordonnés.

Quand à Le Monde et ses journaux partenaires, ce sont des journaux de gauche. Pourquoi s'étonner? Que leur importe si l'entreprise ne fonctionne pas bien...
Il est bien connu que la majorité des entrepreneurs, des cadres et des inventeurs sont des hommes. Bien sûr, on accuse l'éternelle domination masculine...
Pour moi, c'est ce qui cause le déclin des Etats-Unis et de l'Europe occidentale: car nous sommes affaiblis de l'intérieur. Le plus grand danger n'est pas le terrorisme ou la Chine mais bien ce féminisme délétère qui broie l'humain.

@ serge: j'ignore si vous espérez encore, mais des mesures commencent à apparaître: hominisme, SOS hommes battus, lutte pour l'égalité parentale en France...
Autrement, je partage en partie votre sentiment de colère, et si les choses ne changent pas, il arrivera un moment où j'agirai...

Écrit par : ApprentissageVie | 22 juin 2013

ApprentissageVie:

"mais des mesures commencent à apparaître: hominisme..."
Celà se fait touuuuuuuuut doucement. Il reste encore énormément d'efforts pour améliorer la condition des hommes:
Parité hommes dans l'éducation, car la féminisation de cette branche a créé bien trop de dégât concernant la réussite scolaire des garçons, eh oui ce sont les garçons qui connaissent le plus grand taux d'échec, ce qui n'augure rien de bons pour les générations futures, car en favorisant la réussite des filles, et négligeant celles des garçons, sans accuser les profs, car le problème est bien plus complexe et va au delà.
Reconnaissance de la violence conjuguale envers les hommes par leurs femmes, un homme ne peut toujours pas porter plainte pour violence sans que les flics lui rient à la barbe et au nez.
D'ailleurs on peut aussi s'amuser à recenser les hommes victimes d'harcèlement je suis sur qu'on aura des tas de surprises.

Sans compter les nombreuses forces féministes. Nous nageons à contre courant face à une vague gigantesque et destructrice.

Écrit par : prometheus | 23 juin 2013

prometeheus,

Il est intéressant que vous en parliez, une femme commente justement sur ce problème policier:
http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2010/07/27/fausse-accusation-un-proche-de-l-accusatrice-m-ecrit.html?c

Si on veut dresser une liste non-exhaustive de ceux qui soutiennent ce système: les féministes, les hommes, les femmes, les capitalistes, les communistes, les socialistes, les matriciens, les historiens...

Écrit par : ApprentissageVie | 23 juin 2013

Bonjour,
il est faux de dire que les policiers rient au nez d'hommes qui portent plainte contre leurs compagnes violentes. Je l'ai fait, j'ai été bien reçu mais les plaintes ont été classées sans suite, puis une d'elle (avec ITT) et où elle a tout avoué, lui a valu un "rappel à la loi" . Pour les suivantes, madame a compris , après ses crises elle allait porter plainte contre moi. Résultat: classement sans suite pour "violences réciproques", c'était mes certificats médicaux contre sa parole.
Elle ne fut pas condamnée pour ses violences, donc, et pas plus que pour ses fausses accusations contre moi de violence, et d'inceste et bien d'autres méfaits dont la liste serait usante à lire.
Je suis par contre certain que les plaintes farfelues de mon ex alimentent les statistiques de femmes battues et victimes de la domination patriarcale, et ça c'est abject.
Si l'accueil de la police est parfaitement correct (dans mon cas) il n'en n'est pas de même pour certaines asso de victimes qui ont pignon sur rue et dont on trouve la pub dans les commissariats. Dans l'une d'elle on m'a expliqué que l'on avait pas de temps à perdre avec la violence contre les hommes , car les problèmes des femmes étaient beaucoup plus graves que je n'avais qu'a voir un avocat et divorcer, avant de m'éconduire. Presque idem pour le 3919 qui écoute du bout des oreilles et vous assure qu'ils ont bien entendu mais qu'il ne peuvent rien faire car leur action est pour les femmes battues...
Il y a longtemps j'étais féministe, mais c'était il y a longtemps.

Écrit par : pat | 24 juin 2013

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