29 mai 2013

Pourquoi la Révolution a écarté les femmes (1)

Cette question est évidemment dérangeante. Les femmes ont-elles été délibérément écartées de la politique et confinées à des rôles subalternes? Un site intitulé «Les femmes dans l’Histoire» présente les choses ainsi: «...les femmes vont se retrouver exclues de ce qui aurait pourtant pu les extirper de leur monde domestique, auquel elles sont confinées depuis des siècles.»


paysanne01.jpgL’Histoire biaisée

Avant de documenter le sujet, observons d’emblée un biais de la lecture de l’Histoire, une tournure réductrice et dépréciative de la place des femmes dans le monde: «...les extirper de leur monde domestique auquel elles sont confinées...». Cette présentation des faits est démagogique et idéologique, tordue, et de plus méprisante pour la place traditionnelle des femmes.

Les femmes ont été reines de la maison et les hommes rois des champs, selon une formule ancienne. Je rappelle ici un extrait de l’étude réalisée par Vincent Rautureau sur la vie dans une petite ville de France au XIXe siècle:

«Il existe une répartition des espaces et des tâches selon les sexes: la maison est le domaine des femmes, le dehors celui des hommes. Les femmes détiennent dans leurs poches les clefs des coffres et des marchepieds. Elles préparent les repas et parfois les portent aux champs pour les travailleurs. Sans elles, les hommes seraient littéralement perdus au foyer.

Le mari étant souvent à l’extérieur, l’épouse accueille les visiteurs et sauvegarde la maison. A sa porte, elle coud, elle répond aux questions des étrangers ou des voisins et parfois leur donne à boire. C’est très souvent elle qui prend seule la décision d’offrir le gîte et le couvert aux vagabonds.

Plusieurs fois, nous assistons à la même scène. Le soir, le mari rentre chez lui et découvre un vagabond à sa table, une famille errante dans sa grange ou un blessé dans un lit, que son épouse a décidé d’héberger par charité.

Le domaine de l’épouse s’étend aux alentours de sa maison. C’est pourquoi elle a une part très active dans les querelles de voisinage. Le lavoir est un espace spécifiquement féminin, où les femmes bavardent, médisent et parfois se battent. Au bourg de Juigné, l’épouse d’un laboureur reproche à ses voisins leur mauvaise utilisation de son four à pain, en présence du mari passif. Les femmes sont aussi les protagonistes des querelles autour des puits et fontaines.»

Le site «Les femmes dans l’Histoire» dit encore:
bourgeoise01.jpg
«On ne leur octroie aucune possibilité d’exercer des fonctions officielles, elles n’obtiennent pas le droit de vote ni celui d’avoir un poids, par  voix délibérative, dans les décisions des assemblées.»

D’une part si l’on se place dans le contexte de l’époque, la répartition a donné à chaque sexe un domaine de maîtrise. Combien de femmes laissaient les hommes s’occuper de leurs tâches? Très peu. C’était leur fierté et leur pouvoir de tenir la maison, et leur aura sociale. Chacun sa part: l’homme devait être courageux à la tâche et la femme devait savoir tenir la maison. Par ailleurs les hommes n’avaient pas plus le droit de vote que les femmes, du moins collectivement. Le vote censitaire n’était accordé qu’à certains hommes sous certaines conditions. Le vote universel des hommes n’est venu qu’à la révolution de 1848, et n’a vraiment été appliqué qu’au début du XXe siècle. Historiquement c’est peu de temps avant les femmes.


Femmes actives et impliquées

Sur la répartition des espaces et des tâches selon les sexes, j’ai déjà avancé l’idée qu’elles est la conséquence logique, le prolongement, de la fonction biologique de la reproduction: les femmes enfantent, nourrissent et soignent, pendant que les hommes protègent et pourvoient. Cette spécialisation a été l’économie de développement de l’espèce. La maison (domus -> domestique) est le lieu fondamental de la vie, plus que le dehors. Elle protège contre les bêtes et la météo. Elle assure un développement paisible des enfants. On peut y cuisiner - c’est-à-dire soigner la santé de la famille - en toute quiétude. Elle crée l’intimité qui renforce la cellule familiale et la constitution des personnalités. On y réfléchit, on y joue, on s’y aime, à l’abri du monde. On s’y retrouve autour du repas, moment convivial par excellence. On s’y invite mutuellement. On y crée des ateliers d’artisanat, de musique, d’enluminures. On y reçoit des voyageurs, des blessés. C’est la fondation de la famille. Tenir la maison, nourrir la famille, alimenter les relations sociales, éduquer les enfants, n’était certainement pas un rôle subalterne. Et dans cette société à 90% paysanne, les bourgeoise02.jpghommes, aux champs, n’avaient guère de pouvoir politique, sauf lors des assemblées communales. Le schéma homme puissant et dominant tout / femme soumise et taiseuse a du plomb dans l’aile.

Le pouvoir sur la maison est un pouvoir considérable. En comparaison, le pouvoir sur les champs, dépendant de nombreuses circonstances non maîtrisées, est plus aléatoire. On peut se demander si les femmes, abandonnant la maison, ont réellement gagné du pouvoir: elles sont salariées donc dépendantes, stressées, ne font plus rien de spécifique ni d’admirable qu’on pût leur attribuer en propre, comme un domaine d’excellence. La reconnaissance familiale et sociale ne consiste plus qu’en sentiments affectueux obligés, comme le «Maman je t’aime» de la Fête des mères.

Les femmes de l’aristocratie et de la bourgeoisie ont été en première ligne dans l’avancement d’idées nouvelles pour la société. Toujours selon le même site:

«Il serait néanmoins médisant de dire que ces femmes n’apportent rien à la société. Bien au contraire. Elles sont généralement très ouvertes aux pensées nouvelles qu’elles tentent de mettre en pratique et c’est grâce à elles, souvent, que les idées, telles que celles des Lumières, s’implantent dans les mœurs. Par ailleurs, le XVIIIe siècle a vu l’apparition de salons, presque exclusivement tenus par des femmes de la noblesse et de la haute bourgeoisie, à Paris tout comme en province. Ces réunions mondaines et intellectuelles, où sont invités et protégés philosophes, artistes et écrivains ouverts aux idées inédites, sont de véritables vecteurs de diffusion culturelle, à tel point qu’elles prennent le nom général de « République des Lettres.»

C’est aussi au XVIIIe siècle que ces femmes riches et ne travaillant pas commencent à se plaindre de leur sort, préfigurant le bovarysme à venir et cultivant déjà une insatisfaction qui culminera dans le féminisme du XXe siècle:

«Manon Phlipon, future Mme Roland, en 1776 : « En vérité, je suis bien ennuyée d’être une femme […] Mon esprit et mon cœur trouvent de toutes parts les entraves de l’opinion, les fers des préjugés, et toute ma force s’épuise à secouer vainement mes chaînes.»

Et Lucille Duplessis, future Mme Desmoulins, décrit aussi son état d’esprit dans son journal intime : « 24 juin 1788. Que les mois, les jours me paraissent longs, quel triste sort que celui de la femme, combien a-t-on à souffrir ! »

Les préjugés, les hommes les subissent aussi. Quant aux paysannes: «...le travail des Renée_Bordereau_Langevin.pngfemmes est extrêmement fréquent dans la France d’Ancien Régime. Dans les campagnes, on sait que la vie des paysannes est éreintante. Soumise aux travaux pénibles des champs et d’entretien de la ferme, elles sont usées par le labeur. Leur quotidien est en majorité celui d’êtres soumis à une société patriarcale.» Pas le temps de s’ennuyer ni de se plaindre. Quant à être «soumises à une société patriarcale», ce biais stupide et idéologique, qui montre les femmes comme des potiches idiotes, ne tient pas devant la réalité: les femmes de la Révolution n’étaient pas soumises!

A titre d’exemple, cette déclaration de Renée Bordereau dite Langevin (extrait):

«Je vis périr quarante-deux de mes parents successivement ; mais le meurtre de mon père, commis sous mes yeux, me transporta de rage et de désespoir. Dès ce moment, je pris la résolution de sacrifier mon corps au Roi, d'offrir mon âme à Dieu, et je jurai de me battre jusqu'à la mort ou la victoire. J'achetai d'abord un fusil à deux coups, avec lequel je tirai au moins vingt-cinq fois dans un blanc, pour m'apprendre à ajuster, et dès que je vis que je ne manquais presque pas un coup, je me procurai des habits d'homme ; je me réunis à cinq cents hommes de ma paroisse, avec M. Coeur-de-Roi, que nous avons nommé commandant. Je pris le nom de mon frère Hyacinthe ; mais comme mes camarades ne s'en rappelaient pas bien, ils me donnèrent le nom de Langevin, que j'ai toujours gardé.»



Image 1: Madeleine Arnold Tetard, Paysanne au 18e siècle. 2: Jean-Baptiste Greuze, Jeune Femme Portant un Chapeau Blanc, 1780. 2: Jean Raoux, Portrait de Madame Boucher, née Marie-Françoise Perdrigeon, 2e quart 18e siècle. 4: Mémoires de Renée Bordereau, XVIIIe siècle.

À suivre.

15:11 Publié dans Féminisme, société | Lien permanent | Commentaires (71) | Tags : femmes, histoire, révolution, bourgeoisie, paysans, hommes, pouvoir, vote, maison | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Et comment fait-on, quand on est une femme, et qu'on veut être reine des champs ? Et je préfère m'épanouir dans mon travail qu'être à la maison, et je ne me sens jamais stressée et dépendante. Ce qui est important, pour les hommes comme pour les femmes, c'est d'avoir le choix. Pas d'être enfermés dans des rôles en fonction de notre sexe.
Comme d'habitude dans l'Histoire, nous tournons en rond : Une mentalité finit par prendre trop de place, il y a des abus, puis, en méprisant excessivement le passé, on passe d'un extrême à l'autre. Et ça recommence, toujours toujours toujours.

Écrit par : ¤ | 29 mai 2013

J'aime bien l'image de la reine des champs, je comprends. Toutefois, comment on fait pour être roi de la maison? le féminisme conçoit principalement le passage de la sphère privée à la sphère publique et c'est légitime. Mais nous, on fait comment pour passer de la sphère publique à la sphère privée? On manifeste seul à la maison pour s'occuper de nos enfants? Personnellement, j'aurais préféré m'occuper de mes enfants et ne pas travailler. Ma femme s'y était farouchement opposé au nom de son droit de femme. Cette réalité de la maternité est souvent occultée, à savoir que la majorité des femmes préféreront s'occuper de leurs enfants plutôt que travailler. Quand le féminisme dit que la femme doit pouvoir choisir entre travail et maison il ne pose pas la question du choix de l'homme. Pourquoi les hommes n'ont-ils pas aussi ce choix? Ils devraient de fait se calquer sur les besoins des femmes? Ils deviendraient des domestiques -pourvoyeurs-accessoires?

Écrit par : Alain | 29 mai 2013

" Et je préfère m'épanouir dans mon travail qu'être à la maison"

Et donc vous préférez être sous la domination du patron et être aliénée par le travail que de vous occuper de vos enfants qui pendant ce temps là sont formés et éduqués par l'Etat et se distancient de vous. Je ne suis pas sur que la caissière préfère scanner des codes barres à longueur de journée plutôt que d'être chez elle au calme, sans stress et sans patron à qui se soumettre pour toujours un salaire minable.

Écrit par : Florent | 30 mai 2013

@ #: Il y a eu aussi des reines des champs. Les femmes ont toujours tenu la société, l'économie, l'exploitation, quand les hommes mouraient à la guerre. Il n'est pas question d'enfermement mais d'économie performante de l'espèce. Cela dit dans le temps on se souciait plus de l'intérêt général que de ses désirs personnels. Autres temps, autres moeurs. Ce qui est malheureux est de dénigrer à ce point les femmes du passer pour engranger des subventions grâce à l'idéologie victimaire et à la misandrie.

Écrit par : hommelibre | 29 mai 2013

@ ¤: J'ai recopié votre pseudo, comme cela ça marche. :-)

Écrit par : hommelibre | 29 mai 2013

¤ Je le trouve mignon et original ce pseudo :)

Oui, mais, fallait-il que les hommes meurent à la guerre pour que les femmes puissent faire ça ? Oui, dans l'optique de s'occuper de l’intérêt général ça se conçoit. Ce sont les conditions des femmes du passé qui sont dénigrées, pas elles-mêmes. Je ne trouve pas qu'il y ait énormément de misandrie à notre époque, je trouve qu'il y a des abus féministes. Et qu'il reste quand même beaucoup d'inégalités hommes-femmes sans vouloir contribuer à cette "idéologie victimaire".

Écrit par : ¤ | 29 mai 2013

"Je ne trouve pas qu'il y ait énormément de misandrie à notre époque, je trouve qu'il y a des abus féministes"

Ah bon ? les pères privés de leurs enfants lors de séparation ? le favoritisme feminin, la non reconnaissance de la violence féminine ? ... Je continue ?

"Et qu'il reste quand même beaucoup d'inégalités hommes-femmes sans vouloir contribuer à cette "idéologie victimaire"."

Comme lesquelles ? celle de greffer un pénis aux femmes ?

Écrit par : prometheus | 29 mai 2013

@ ¤

"Ce qui est important, pour les hommes comme pour les femmes, c'est d'avoir le choix. Pas d'être enfermés dans des rôles en fonction de notre sexe."
M'enfin réveillez-vous. Vous voyez pas comment ça se passe dans un état entièrement féministe comme la Suède? vous vous rendez pas compte que les hommes sont enfermés dans le role d'efféminés et dominés, et les femmes enfermées dans le role de masculines et omnipotentes? On a encore moins de choix dans ce genre de fonctionnement justement; vous avez pas réalisé que le champs des possibilités était justement réduit là bas. Le moindre signe de masculinité-virilité sera interprété comme du machisme, et le moindre signe de féminité-bienveillance à l'égard des hommes comme de l'aliénation.

"Et qu'il reste quand même beaucoup d'inégalités hommes-femmes sans vouloir contribuer à cette "idéologie victimaire""
De quelles inégalités parlez-vous d'abord? hommes et femmes sont censés avoir les mêmes droits non?

Écrit par : Didier | 29 mai 2013

"Quand le féminisme dit que la femme doit pouvoir choisir entre travail et maison il ne pose pas la question du choix de l'homme."

Personnellement je ne suis pas pour l'endossement du tablier, mon paternel retraité depuis assez longtemps fatigue de l'âge oblige, s' y consacre plus qu'autrefois. Tout simplement parce que physiquement je me sent plus fort du fait de ma nature masculine et que la plupart des boulots exigent encore de la force physique et que en tant qu'humain, si les femmes se sont battues pour avoir les mêmes droits que nous, il n'y a pas de raison que j'abandonne mes droits.
Et effectivement vous avez raison pour le partage des tâches, on a jamais demandé l'avis des hommes, pour l'avortement où l'embryon est aussi un patrimoine de l'homme qui l'a conçu on ne le consulte pas au nom du droit de disposer de son corps, on a jamais demandé non plus l'avis des hommes même si certains mais pas tous y sont favorables quand à la mode exhibitionniste de leurs femmes car celà passerait au mieux pour un "ferme les yeux" au pire pour une violence conjugale comme c'est le cas au Canada, on a jamais demandé l'avis des hommes quand on a fait passer une loi de répression sexuelle contre les clients de prostitution, alors que les prostituées sont encore libre de racoler dans certains endroits.
La réalité c'est que dans quasiment toutes les réformes qu'on fait passer les féministes, on ne demande jamais l'avis des hommes. Pire on ne cherche même pas à comprendre leur comportement, en étudiant psychiquement leur cas...
Pourquoi les féministes (authentiques ?) ne se sont jamais remis en question quand à toutes ces lois qu'elles ont passé en faisant passer 50 % de la population avant l'autre ce qu'elle reproche aux hommes justement ?

Écrit par : prometheus | 29 mai 2013

Le problème de notre époque est que tout est mis en place pour caricaturer sélectivement la pensée. Aujourd'hui, tant que l'on parle des femmes positivement, tout va bien. Il ne faut surtout pas avoir de pensée, et encore moins de discours allant à l'encontre de celui, devenu banal, qui consiste à idéaliser les femmes et à ne jamais prendre en compte leurs défauts, et en même temps à dénoncer une domination masculine imaginaire. C'est notre obligation d'homme moderne de nous détester coûte que coûte et de nous inférioriser en conséquence, et il est tout-à-fait normal de vénérer le sexe supérieur. À ce moment-là nous serons considérés comme des individus étant pour l'égalité des sexes. Car si nous transgressons cela nous serons susceptibles d'être considérés comme misogynes (dans le meilleur des cas), ou alors il faut garder cela pour nous à tout prix car la liberté d'expression s'arrête là où le politiquement correct commence.

Écrit par : John | 29 mai 2013

@ Florent: j'essaie toujours de prendre le temps de parler avec les caissières près de chez moi. Elles apprécient car en fait de relation sociale, leur job est un zapping permanent où elle n'ont pas le temps d'aller au fond des discussions.

La dépendance est un fait dès qu'il y a salariat. Je reconnais cependant que le salariat est plus confortable, jusqu'à un point, que d'être indépendant, situation très exigeante. Plus confortable aussi d'avoir un salaire régulier plutôt que dépendre de la météo et des cultures, surtout pendant le petit âge glaciaire! Mais il y a bien une dép0endance. Ce qui l'adoucit est le confort, le fait d'avoir un contrat qui est une forme de liberté, la régularité.

Une des caissières près de chez moi a deux enfants en bas âge. Je la croise régulièrement dans les environs avec eux quand elle ne travaille pas, et visiblement elle est détendue et heureuse quand elle est avec eux et qu'elle leur consacre du temps. Ce qui ne l'empêche pas de discuter avec plein de gens qu'elle connaît. Cette jeune femme a divers intérêts dans sa vie, elle m'en a parlé, mais sa vie et son identité actuelle sont dominées par la maternité, c'est l'interface où l'on entre en contact, et elle le fait volontiers ainsi.

On peut dire que la femme qui arrêterait son travail quelques années quand elle a des enfants en bas âge se sacrifie, car même professionnellement elle n'aura pas la même carrière ni la même ancienneté en terme de paie. Oui, c'est vrai. C'est à mettre à son actif, c'est ce que font les parents en général. L'homme aussi renonce aussi à certaines choses. Comment pourrait-on dire que la femme est enfermée dans les couches et la cuisine et que l'homme se pavane librement devant les secrétaires? C'est insensé.

Le problème est que l'intoxication de la propagande féministe a réussi à convaincre bien des femmes qu'elles sont malheureuses chez elles et à rendre leur vie insupportable à leurs yeux. C'est tout le contraire d'une culture positive de la vie, où l'on doit aussi apprendre à faire bonne figure, à positiver les moments difficiles, sans quoi la vie est un enfer. En fait le féminisme que l'on voit aujourd'hui à l'oeuvre fait de la vie des femmes un enfer en les convainquant que leur situation est horrible et l'est depuis la nuit des temps.

Personnellement je recommande de plus en plus aux hommes qui voudraient se mettre en couple avec une femme qui se montre aussi récriminante et insatisfaite de renoncer à leur projet. C'est foutu d'avance. Les supposées victimes voudront dominer et formater leur supposé bourreau (qui est en réalité leur proie) par de grosses demandes affectives et par le contrôle du conjoint.

La stratégie victimaire et ses privilèges est un des grands poisons dont notre société va devoir se débarrasser.

Écrit par : hommelibre | 30 mai 2013

@ John: en effet,

"tout est mis en place pour caricaturer sélectivement la pensée".

Le politiquement correct est un ensemble de dogmes qu'il serait sacrilège de questionner. Situation étouffante, qui probablement va sauter au profit d'un mouvement qui réclamera la liberté de penser et de remettre en cause les dogmes actuels. Notre contribution, par exemple ici, est de parler, de mettre aussi parfois les pieds dans le plat, d'oser dire ce qui ne "devrait pas se dire", de briser le "silence des hommes". Quitte à être parfois insulté, parfois stigmatiser. Les stigmatisations ne sont que le signe du refus de débattre.

Cela fait à mon sens partie du renouveau à envisager, renouveau dans lequel, pour moi, les femmes sont nos amies et partenaires, et non nos ennemies.

Écrit par : hommelibre | 30 mai 2013

@hommelibre et John,

En vous lisant, je me demande si vous ne voyez pas les choses de façon un peu trop dramatique.
A vous lire, on a l'impression qu'il faut désormais se méfier des femmes.

Je suis mère de deux jeunes femmes en devenir (19 ans) et elles ont un discours assez désintéressé par rapport au féminisme. Ce n'est pas un sujet de préoccupation. Elles ne se posent pas plein de questions à ce sujet, il y a bien d'autres problèmes à résoudre.
Faudrait-il donc être lisse, pour ne pas effrayer les hommes ? Ne me dites pas ça !!!
J'avais 27 ans, lorsque je me suis "mise en couple" avec celui qui allait devenir le père de nos filles. Il en avait 32 et avait aussi déjà bien vécu.
S'il s'était abstenu, parce que j'étais grande gueule et plutôt râleuse (genevois-style), eh bien, il aurait raté une belle occasion. ;-)))
Je pense qu'à l'époque, il y a 30 ans, j'étais bien plus revendicative( aussi dans le domaine du "féminisme")que mes filles ne le sont aujourd'hui. Je ne leur insuffle rien du tout, mais il est clair que je suis un modèle d'autonomie. Je ne pense pas qu'elles m'admirent. Elle me trouvent normale.
En revanche, elles semblent admirer leur père et elles ont bien raison.
Il a quelque chose de très calme et droit. C'est très agréable, ça laisse beaucoup d'espace de liberté en face.

Écrit par : Calendula | 30 mai 2013

Bonjour Calendula,

Non, pas une méfiance, et surtout pas généralisée! Mais un discours s'est installé. S'il semblait nouveau il y a 20 ou 30 ans, aujourd'hui l'aspect harcelant et culpabilisant est trop présent pour être encore acceptable. Et dans mon évolution, j'ai vraiment envie de dire aux hommes de ne pas entrer dans un système de récrimination. Mais je peux dire pareil aux femmes, sauf que c'est plus d'un côté que de l'autre aujourd'hui puisque c'est en quelque sorte "institutionnalisé": femme victime, homme oppresseur. Je sais que toutes les femmes ne sont pas dans ce schéma et que nombre d'entre elles n'y pensent même pas. Mais beaucoup d'hommes ressentent clairement ce discours ambiant et comprennent que c'est à eux maintenant de briser le silence et de mettre des limites. Et de ne plus accepter la victimisation. Il y a de vraies victimes, femmes et hommes, c'est une chose. mais la systématisation est catastrophique. On ne construira rien sur cela.

Il y a des "no way" aujourd'hui dans ma vie. Reproche et récrimination en font partie. Pour le reste, je peux accepter assez loin une femme à la personnalité différente de la mienne, pas de problème à ce point de vue.

Écrit par : hommelibre | 30 mai 2013

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@Florent
"Et donc vous préférez être sous la domination du patron et être aliénée par le travail que de vous occuper de vos enfants qui pendant ce temps là sont formés et éduqués par l'Etat et se distancient de vous."
C'est vrai que la tendance à dénigrer les femmes qu ichoisissent d'être femmes au foyer est regretable.
Ce n'est pas une raison pour faire culptabiliser les femmes qui ont des carrières d'être de mauvaises mères ou je ne sais quoi.
Une femme peut travailler et bien s'occuper des enfants sans qu'ils ne se "distancient"...
Certaines femmes s'épanouisent au travail d'autre non certaines à la maison d'autres non.

Écrit par : Archibald | 30 mai 2013

@prometheus
Je suis bien d'accord, j'ai écrit "qu'il y ait énormément de misandrie".
Je trouve étrange que vous n'admettiez que les faits de misandrie et pas de machisme. Il y a un taux encore plus fort de violence conjugale envers les femmes. Voulez-vous des pourcentages à propos des inégalités au travail entre les hommes et les femmes ? Une femme qui a une vie sexuelle se fait insulter aussi, et savez vous que beaucoup de gamins regardent de la pornographie depuis la sixième (est ce que vous réalisez l'image qu'ils ont d'elles, et que les femmes ont d'elles-mêmes ?) ? Je suis pour ma part persuadée que consciemment ou non, les gens sentent les hommes supérieurs aux femmes. Tenez, une exemple assez révélateur, en France, les garçons reçoivent en moyenne deux fois plus d'argent de poche que les filles.
L'apparence physique joue un rôle extrêmement important pour les femmes, contrairement aux hommes.
Mais enfin, pourquoi parlez vous de greffer un pénis ?

Écrit par : ¤ | 30 mai 2013


"Il y a un taux encore plus fort de violence conjugale envers les femmes."
C'est vrai: selon l'ONDRP les hommes représentent 25% des victimes (donc les femmmes 75%)MAIS:
-l'on (les médias) ne parle (presque) jamais d'hommes battus mais seulement de femmes battues ce qui n'aide pas les hommes battus à sortir du silence.
-Les féministes quand elles en parlent disent qu'ils représentent 2% des victimes donc sous-estiment fortement la réalité des hommes battus.
"Voulez-vous des pourcentages à propos des inégalités au travail entre les hommes et les femmes ?"
Il y a des inégalités mais pas à travail égal ou sinon l'inégalité est tout de même plus faible que les 20% données habituelement par les médias.
L'on ne parle jamais dans le travail du fait que :
-les hommes ont 2 fois plus d'accident du travail que les femmes
-le travail des hommes est souvent plus pénible selon les données de l'INSEE
Après les femmes souffrent plus de maladies professionnelles.
"http://www.huffingtonpost.fr/2013/02/18/sexisme-hommes-victimes-de-discriminations_n_2709518.html"

"les gens sentent les hommes supérieurs aux femmes"
Ah bon? j'entends partout que les hommes sont des connards,machos,misogynes,violeurs...
Mais peut être que le fait de présenter les femmes comme des "victimes" ou "dominées" donne l'impression qu'elles sont inférieures,non?

Écrit par : Archibald | 30 mai 2013

Didier : Ahahahha ma mère est suédoise, je connais la Suède, et je peux vous assurer que ça n'est pas du tout comme ça là-bas ! Et même si c'était le cas, je n'ai jamais dit que je voulais ça, j'ai dit que l'important était d'avoir le choix !
ça n'est pas parce que la loi donne les mêmes droits que la machisme est inexistant ! Il faut faire quoi, parler des agressions sexuelles, des entretiens d'embauche où l'on est refusée malgré de très bons diplômes, de la prostitution, dont la pornographie, de la vie relationnelle où les comportements de certains hommes frustrés sont abjects, voire traumatisants ? Tiens à propos de traumatismes, vous saviez que les comportements sexistes font partie des principales causes de névroses chez les femmes ?

Écrit par : ¤ | 30 mai 2013

@Archibald
Mais Dieu du ciel, je ne nie absolument pas le sexisme qu'il peut y avoir envers les hommes ! Je n'approuve vraiment pas le manque d'importance qu'on leur témoigne ! N'ayant pas personnellement de preuves sur ce qui est des véritables pourcentages, je n'en affirme pas un avec sûreté pour ce qui est des violences conjugales, mais le chiffre de 25% d'hommes violentés me paraît parfaitement aberrant. En quoi les hommes souffrant d'accidents de travail ou de pénibilité sont-ils victimes de misandrie ?
Je ne formule pas quelque chose de prouvé, j'ai écrit "Je pense personnellement que les gens sentent les hommes supérieurs aux femmes", je témoigne d'une impression, d'un point de vue qui m'est propre. C'est drôle comment vous avez coupé ma phrase de manière à ce que le propos puisse indigner, ça me rassure, c'est peut-être parce que vous n'êtes pas certain des vôtres. Car ce que vous affirmez sur les qualifications employés envers les hommes n'ont étrangement qu'un rapport avec le machisme. Elles n'ont qu'une connotation de position de supériorité et les gens méprisent rarement ces personnes. Et à votre avis, pourquoi des femmes se plaignent-elles du sexisme ? Pour s'amuser, se donner en victime ? Elles inventent tout cela, ça n'est que les fruit de leur imagination ?
Je trouve incohérent le fait que vous vous plaigniez de l'ignorance des discriminations subies par les hommes quand vous tenez ce genre de propos pour ce qui est de celles des femmes.

Écrit par : ¤ | 30 mai 2013

@Prometheus
Quand une prostituée racole un passant, elle ne fait de mal à personne -à part peut-être à elle-même, mais quand un passant le fait, il lui fait du mal. Je trouve cette loi normale. S'il faut chercher à comprendre les comportements des hommes par la psychologie, c'est qu'ils sont négatifs alors, et que ces réformes sont nécessaires ? Ou ne faîtes-vous pas de liens directs entre vos deux phrases ? De quel droit les hommes pourraient-ils contrôler les tenues vestimentaires de leurs femmes !? Je trouve ce propos très choquant, je me vois mal pour ma part ordonner à mon fiancé de porter ou non des vêtements.

Écrit par : ¤ | 30 mai 2013

@Florent
Je ne suis pas sous domination d'un patron, car je suis la patronne :) C'est rigolo ce métier que vous avez choisi, caissière, la profession la plus agréable du monde - et exercée par la plupart des gens, oh oui ! Je m'épanouis parfaitement, mon métier me passionne. Lorsque j'aurai des enfants, je m'en occuperai parfaitement bien avec mon époux, je ne vois pas pourquoi je devrais sacrifier entièrement ma vie professionnelle pour eux ! Faire quelques concessions, d'accord (avec mon mari toujours) ! Et pour ce qui est de l’État, oui tous les enfants vont à l'école, qui est bien loin de faire leur éducation totale !

Écrit par : ¤ | 30 mai 2013

@ ¤

"Ahahahha ma mère est suédoise, je connais la Suède"
Tiens encore une, je me disais aussi...

"je connais la Suède, et je peux vous assurer que ça n'est pas du tout comme ça là-bas !"
N'espérez pas me faire avaler ces salades. J'en ai vu suffisamment pour me faire une opinion; écoles genre égalia, éducation parentale non-genrée, fessée interdite, boxe anglaise interdite pendant longtemps, prostitution interdite avec pénalisation du client (homme principalement), et bientot peut être obligation d'uriner assis.
Je ne m'étendrai pas sur les suédoises _culturellement biensur_ et on est très loin des girly ; tout le monde peut déja imaginer d'insupportables tomboys livides, à keffieh, vêtues de sac à patates, avec la dégaine paysanne d'une autre époque, ou calqué sur des lesbiennes. On imagine ça, et 9 fois sur 10 on a raison. C'est ça avoir le choix? Quels archétypes existent-ils là bas d'abord? elles sont stéréotypés les suédoises et les gars j'en parle même pas.

"Il faut faire quoi, parler des agressions sexuelles"
Ah parce que vous trouvez qu'on en parle pas assez? personnellement, je ne connais pas de femmes qui se soient fait violer; elles doivent avoir peur des représailles, on nous ment, en fait il y a 30 millions de femmes violées... par jour!

"de la prostitution, dont la pornographie"
Comme vous dites : "j'ai dit que l'important était d'avoir le choix !"

"Tiens à propos de traumatismes, vous saviez que les comportements sexistes font partie des principales causes de névroses chez les femmes ?"
Ca ça m'étonne, d'après une étude très sérieuse, il semblerait plutot que ce soit la faute au grand méchant loup.
Comment voulez-vous qu'on vous respecte, dès qu'il y a un problème ça devient la faute des hommes.

Écrit par : Didier | 31 mai 2013

@ ¤: J'ai aussi choisi d'être indépendant. C'est très exigeant. J'ai aussi travaillé avec mon ex épouse, puis avec ma compagne. Nous nous organisions pour s'occuper de ma fille. C'est donc possible. Mais les rôles parentaux restaient définis, et même si j'étais un papa poule j'ai appris à mettre plus de cadre, d'autant que mon ex-femme adorait la cocooner. Complémentarité n'est pas subordination, la complémentarité peut se faire différemment, avec toujours une répartition des tâches. Les tâches changent mais le principe de la répartition demeure, au fond. Complémentarité dans l'organisation de la maison, complémentarité affective: ces couples-là semble plus solides car non compétitifs.

Écrit par : hommelibre | 31 mai 2013

@Didier
Pour ce qui est de la Suède, quel est le rapport entre le sexisme et l'interdiction de la boxe anglaise et de la fessée ? Je trouve pour ma part cette interdiction de la fessée très bien mais c'est un autre sujet. Et personne ne vous y interdira d'uriner debout (!?) :) Eh bien c'est très une éducation parentale non genrée, tant que certaines différences entre les garçons et les filles sont prises en compte, comme la sexualité. Mais développez le problème !
C'est faux, les gens s'habillent comme partout là-bas (après si vous êtes habitué à la mode française il se peut que vous ressentiez un contraste avec celle de la plupart des autres pays que vous visitez). Mais pourquoi les femmes devraient-elles êtres des "girly" ? Et j'aimerais bien avoir des preuves de ce que vous dîtes, à moi qui connaît très bien ce pays.
Pour ce qui est des femmes violées, c'était la réponse à votre question "De quelles inégalités parlez-vous d'abord?" On en parle généralement, oui (du moins dans les pays comme la France) mais vous, vous les niez. Moi, je connais une adolescente qui s'est fait violer, elle a mis 3 ans avant d'en parler.
Ça n'est absolument pas la faute des hommes dès qu'il y a un problème, et même si c'était le cas, ça ne serait pas une raison pour manquer de respect aux femmes.

Écrit par : ¤ | 31 mai 2013

@hommelibre
Mais qu'entendez-vous par "complémentarité" ? Quelles sont les tâches éducatives et domestiques que vous vous êtes assimilés, votre femme et vous ?

Écrit par : ¤ | 31 mai 2013

"Quand une prostituée racole un passant, elle ne fait de mal à personne -à part peut-être à elle-même, mais quand un passant le fait, il lui fait du mal."

Tant de cynisme ne peut pas rester sans réponse. Même s'il n'y a pas d'agression physique, lorsqu'une femme racole un homme, elle joue de son pouvoir de séduction, elle infériorise les hommes en les prenant tout simplement pour des animaux en quête de sexe et fait passer le message que l'homme est aujourd'hui comme une espèce de compte en banque. Et lorsque le racolage ne se limite pas à la rue mais prolifère encore sur les réseaux sociaux, c'est non seulement humiliant mais agaçant, surtout lorsqu'on sait que c'est inapproprié et que cet état d'esprit qui tend à exploiter la virilité pour servir ses intérêts mercantiles est né justement de l'animalisation générale des hommes, ce qui n'est autre que le stade ultime de la banalisation de la misandrie dans la société actuelle. Il est réellement victime des clichés qui se véhiculent sur lui.

D'ailleurs, moi-même je me suis fait racoler sur Internet alors que je n'avais rien demandé. Je me fais même parfois harceler par des prostituées virtuelles, mais je ne veux pas dire par là que je me sens atteint psychologiquement par cette misandrie, car j'ai compris le fonctionnement depuis trop longtemps puisque je suis de la nouvelle génération. Cela dit, il est clair que bon nombre d'hommes se sentent sûrement humiliés par le fait de servir de banque, d'animal utilitaire. Et le fait de devoir monnayer des prestations sexuelles sous prétexte que les femmes modernes sont toujours plus inaccessibles, ne peut que les réconforter dans ce sentiment d'infériorité.

Écrit par : John | 31 mai 2013

@ ¤: j'y reviens demain, je vais me coucher, et demain grosse matinée, lever tôt. Vos comm seront peut-être filtré après car je modère la nuit. A plus.

Écrit par : hommelibre | 31 mai 2013

@Didier
Ah, et pour ce qui est de la prostitution, d'une part il y a énormément de trafics d'êtres humains dans ce milieu, et d'autre part, dans la pornographie, il y a un mal ne serait-ce qu'indirect. Toute une perception de la femme, et de la sexualité, est faussée. Je vise surtout le public adolescent qui fait difficilement la part des choses et qui a besoin de se construire. Après il a beaucoup de frustrés qui cherchent à refouler leurs complexes avec le manque de respect, et la pornographie les "aident" pas mal.

Écrit par : ¤ | 31 mai 2013

@John
Depuis quand séduire signifie-t-il que l'on considère un homme comme un animal ? Après je conçois qu'un homme puisse être vexé/blessé (échelle de sensibilité oblige) s'il se fait racoler par une prostituée qui le prend pour une espèce de compte en banque, mais il serait difficilement envisageable de punir ces femmes pour cette raison (ce serait comme faire punir par la loi les personnes de notre vie quotidienne avec qui nous avons quelques mésententes).
Ces sites internet marchent extrêmement bien. Ils sont crées par des hommes qui connaissent les instincts des autres hommes. Vous parlez d'une misandrie actuelle, mais à d'autres époques, s'ils avaient existé, ils auraient connu un grand succès, tout comme la prostitution était aussi pratiquée ! La seule barrière à leur fréquentation aurait probablement été la religion.
Si vous voulez dire qu'à force d'enfermer quelqu'un dans une image, il s'y soumet, je suis parfaitement d'accord. Je ne vois pas en quoi les femmes d'aujourd'hui sont moins accessibles qu'avant !

Écrit par : ¤ | 31 mai 2013

@ ¤

Le débat sur la prostitution a lieu depuis de longs mois sur ce blog.
C'est très complexe et les hommes ont souvent envie de l'envisager que du point de vue d'une femme qui décide librement de se prostituer et qui n'a que les bons côtés de la chose. Il est clair que ces femmes-la existent, qu'elles peuvent librement disposer de leur corps et tant mieux pour elles si elles sont heureuses et épanouies. Il faut les croire sur parole et il serait malvenu de leur interdire cet épanouissement financier et peut-être également personnel.
Comme il est évident que des réseaux de prostitution existent, que des femmes sont mises en situation de prostitution non-choisie avec obligation de faire du chiffre, on est très embêté. C'est une réalité qu'on ne peut pas balayer du revers de la main.
La question étant : quel type de prostitution est majoritaire et que faire pour permettre à celles qui travaillent sous la contrainte d'en sortir ?
A Genève, les prostituées françaises se bousculent pour avoir l'opportunité de travailler dans un certain lieu tenu par une femme et qui offre, semble-t-il, un cadre idéal pour l'exercice de leur activité.
D'un autre côté, on vient de découvrir les pratiques très contestables d'un établissement tenu par des hongrois et qui emploie des hongroises à Genève également. Les tenanciers visibles sont des tenancières.
Dans ces deux cas, le racolage n'est pas très visible. Bon, d'accord, Vénusia a pu se payer des affiches géantes avec un pipe avec un clin d'oeil à Magritte ...
Je n'avais encore jamais lu-entendu que des hommes se sentent harcelés par des prostituées et humiliés qu'on pense qu'ils doivent fournir de l'argent.
A mon avis, nous sommes davantage harcelés par les démarcheurs commerciaux qui nous téléphonent à la maison pour proposer de la gelée royale, des produis de nettoyage ou des systèmes d'alarme à toute heure de la journée, sur un ton mielleux. Je pense également être prise pour un portemonnaie potentiel et une idiote finie dans ces cas. Heureusement que la prostitution masculine ne s'adresse pas prioritairement aux femmes ;-))), je serais totalement désespérée.
Pour avoir une idée concrète de la Suède, de l'habillement des femmes là-haut, du mode de vie, je pense que rien ne vaut un vrai voyage, pour voir de ses propres yeux ce que sont les normes.
Il vaut la peine de s'imaginer un instant quelle image on peut avoir de la Suisse depuis l'étranger, comment on nous imagine, grâce aux nouvelles, aux publicités, aux articles de journaux.
Récemment, j'ai rencontré une personne qui ne connaît Genève que par cette plateforme de la TdG. Elle m'a dit : "Ca me fait peur ! Vous vivez dans une endroit avec des gens très effrayants."

Écrit par : Calendula | 31 mai 2013

@John,vous dites racolage sur les réseaux sociaux,mais y'a longtemps qu'on avertissait.
Au finish c'est la seule raison de leur existence et quand on voit le nombre de léche en tous genres chercher victimes consentantes très souvent ,on peut se demander pourquoi ils ne prennent pas un animal.
Quand à faire il l'aurait toujours sous la main et pourraient satisfaire leurs besoins pervers sans crainte même d'être dénoncés pour harcèlements, suite aux refus de femmes ou hommes ayant compris leur complexes d'humains qui se nomment eux-mêmes cousins du Marquis de Sade ou simplement loup garou
Et qui malheureusement sont très nombreux ce qui doit ravir les psychiatres ,ces abjectes pratiques étaient plus ou moins en dormance grâce au Net ,elles auront pu reprendre l'ascenseur

Écrit par : lovsmeralda | 31 mai 2013

Calendula,

"des gens très effrayants": Ouuuuhhhh!!!! Des noms!!!
:-)))))

Pour le reste d'accord avec vous sur la question de la prostitution et du racolage en général. Dans une société nombreuse avec beaucoup d'inconnus autour de soi, les sollicitation imprévues se multiplient. Si nous vivions dans des villages de 50 âmes, cela n'existerait pas. Pour ma part j'accepte les interactions, à moi de poser mes limites et de avoir dire non.

Écrit par : hommelibre | 31 mai 2013

Quand il s'agit de combattre l'aspect glauque de la prostitution c'est à dire l'exploitation violente d'humains au profit de quelques truands on imagine plein de merveilleuses solutions: c'est taper soit sur les prostitutées , soit sur les clients. En résumé si on est de "droite" on s'attaque aux prostituées pour les faire disparaitre du paysage si on est de "gauche" on s'attaque aux clients, qui ne sont pas politiquements corrects. Quand on est pragmatique on tape sur les truands et on laisse les autres se débrouiller (et éventuellement payer leurs impôts) mais ça n'est pas encore au programme.

Écrit par : Pat | 31 mai 2013

"que vous n'admettiez que les faits de misandrie et pas de machisme"
Vous le faites exprès ou vous êtes profondément de mauvaise foi ? dites moi où il y a du machisme ? dans pratiquement toutes les institutions: école, justice et communication voire même politique les femmes dirigent la société. On ne reconnait toujours pas la violence féminine, dites moi une seule chaîne de TV, une seule école qui fait de la propagande sur la violence comme le font les féministes, les écoles favorisent davantage les filles que les garçons, et le communautarisme, la manipulation des chiffres biaisées sur la soit disante inégalité salariale, les violences conjuguales ...
"Voulez-vous des pourcentages à propos des inégalités au travail entre les hommes et les femmes ? "
Pas besoin de vos chiffres truqués à la solde de la féminista l'auteur de ce blog l'a démontré tout le long de ce billet.
"consciemment ou non, les gens sentent les hommes supérieurs aux femmes."
Mais bou diou !!! c'est vous qui vous mettez en position inférieure en vous cachant sous les jupons de l'Etat, c'est pas les hommes battus qui cherchent des subventions pharaoniques, pour faire croire à une oppression patriarcale tombée depuis belle lurette. Personne n'a dit que les femmes étaient inférieures, ni supérieures d'ailleurs.
"en France, les garçons reçoivent en moyenne deux fois plus d'argent de poche que les filles."
Ah bon ? vous avez un entourage qui vivent dans les montagnes afghanes ou quoi ? :/
"pourquoi parlez vous de greffer un pénis ?"
Simple touche d'humour ^^

"Quand une prostituée racole un passant, elle ne fait de mal à personne -à part peut-être à elle-même, mais quand un passant le fait, il lui fait du mal."

Wahou quelle imparable logique! j'en suis scié ! donc vous cautionnez le racolage des prostituées, mais pas celui des prostitués. Donc pour vous une femme qui racole c'est normal, et un homme ça ne l'est pas... si ça ce n'est pas de la misandrie!!
"c'est qu'ils sont négatifs alors, et que ces réformes sont nécessaires ? "

Préjugés sexistes que tout celà et après vous criez au machisme!
"De quel droit les hommes pourraient-ils contrôler les tenues vestimentaires de leurs femmes !?"
Dans la limite de la décence, il n'est pas normal qu'une femme ait le droit de se vêtir à la limite voire au delà de l'indécence et que l'homme n'est pas son mot à dire, ce que vous ne pigez pas c'est qu'un couple ça fonctionne à deux, si l'un des deux n'est pas compatible ou a une personnalité opposée à l'autre celà relève de l'utopie, il est donc inutile de continuer, or rien que le fait de critiquer la tenue de sa compagne relève de la "violence" conjuguale au Canada ce qui est une aberration.
"je me vois mal pour ma part ordonner à mon fiancé de porter ou non des vêtements."

Sauf que votre fiancé ne se balladerait pas avec des tenues dignes d'une vamp

Écrit par : prometheus | 31 mai 2013

"car je suis la patronne"

Ceci explique bien des choses, entre autre l'extension du bovarysme dont parle hommelibre sur son billet.
Vous devriez plus respecter le travail et la condition de vie des caissières imposées justement par des gens comme vous. Et ne me répondez pas que les hommes sont plus tyranniques que les femmes en tant que patron, j'ai des tas d'exemples qui démontrent justement le contraire du point de vue de certains, entre autre des femmes. Enfin au la caissière a au moins le mérite de ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, l'humain quand il prend du galon a tendance à mépriser les autres, et réclamer plus de pouvoir.

"je ne vois pas pourquoi je devrais sacrifier entièrement ma vie professionnelle pour eux"
Le problème avec les femmes comme vous c'est que vous pondez des gosses et vous n'assumez plus derrière quand chacun sait que l'on ne peut pas se consacrer à 80 % à sa carrière sans sacrifier sa vie de famille, du coup vous emmerder toute la société à cause de vos caprices prépubères.

"ça n'est pas parce que la loi donne les mêmes droits que la machisme est inexistant"
Au contraire c'est justement la dictature féministe, qui fait revenir le machisme "chassez le naturel il revient au galop" tout comme le féminisme est né à une époque où les droits de la femme bourgeoise ont régressé au 19ème siècle. Le machisme c'est comme le féminisme, c'est nécessaire dans des pays comme la Suède malheureusement, et bientôt ici aussi ...
"des entretiens d'embauche où l'on est refusée malgré de très bons diplômes, de la prostitution, dont la pornographie, de la vie relationnelle où les comportements de certains hommes frustrés sont abjects, voire traumatisants "

Je pense que vous avez une vision bien trop simpliste de la société, en l'occurence de la Suède, j'ai l'impression que vous ne faites que répéter des sources non vérifiables.
"En quoi les hommes souffrant d'accidents de travail ou de pénibilité sont-ils victimes de misandrie ?"
Il voulait sans doute dire de non respect du travail des hommes, et que le fait que le 3/4 des nanas sont le c.. sur une chaise à tapoter sur un clavier est beaucoup plus sécuritaire que les emplois occupés par des electriciens ou des maçons par exemple. Bizarrement les femmes ne vont pas vers ces métiers.
"je témoigne d'une impression, d'un point de vue qui m'est propre."
C'est parce que les gens dans leur subconscient ont le même couplet qu'ils entendent à la radio, à la télé ou lisent dans les journaux, homme=prédateur et femme=proie, depuis une quarantaine d'année. Moi même durant mon enfance, j'avais cette impression, ce n'est qu'au travers de mon vécu et de voir que même dans des sociétés patriarcales d'où je suis originaire que des hommes se font maltraiter par des femmes que j'ai commencé à réaliser la tartufferie dans laquelle les médias, les universitaires, les institutions... nous ont plongé

""Pour s'amuser, se donner en victime ? Elles inventent tout cela, ça n'est que les fruit de leur imagination ?
Parce que les femmes se plaignent tout le temps de tout et de n'importe quoi ! d'ailleurs les femmes les plus lucides, ne se plaignent jamais, les plus fortes ont compris que dans un monde impitoyable il faut se battre, d'ailleurs malgré la société favorable aux femmes et à leur prise de pouvoir sur le reste de l'humanité, les hommes ne se plaignent pas mais se soumettent à la doxa ambiante.
"Je trouve incohérent le fait que vous vous plaigniez de l'ignorance des discriminations subies par les hommes quand vous tenez ce genre de propos pour ce qui est de celles des femmes."
Mais partout on entend parler de violence faite aux femmes : journaux TV, radio, affiches, écoles, université ... Jamais ô grand jamais on entend parler de violence faites aux hommes exceptés par une poignées de gens d'une seule association, par contre l'argent de l'Etat c'est à dire l'argent de tout le monde, ne va que pour les fariboles des associations féministes.
Vous trouvez celà normal ? Moi pas!

Écrit par : prometheus | 31 mai 2013

"cette interdiction de la fessée très bien mais c'est un autre sujet."
Sachant le taux de délinquents et de malades qui peuplent nos contrées, interdire la fessée pour montrer les limites au gosse, l'avenir ne pourra qu'être chaotique.
Surtout que maintenant les gosses tendent à déserter l'école, et suivre le centre culturel d'abrutissement : télé, facebook, chansons débiles.
"Eh bien c'est très une éducation parentale non genrée, tant que certaines différences entre les garçons et les filles sont prises en compte, comme la sexualité."

Et donc on devrait offrir des poupées aux petits garçons et les habiller en robe, pour gommer un "sexisme" inné. Tout celà n'est que foutaise, les genders studies, n'ont jamais réellement été scientifiques, ou alors c'est que la science va très très mal, laissons aux gosses plutôt le choix de leur identité, plutôt que de les endoctriner avec des théorie fallacieuses.
"On en parle généralement, oui (du moins dans les pays comme la France) mais vous, vous les niez. Moi, je connais une adolescente qui s'est fait violer, elle a mis 3 ans avant d'en parler."
Non mais vous prenez un exemple que je ne nie pas au passage et le transposer à un cas général, cette fille a mis trois ans à en parler car un viol n'étant pas quelque chose de banal, la femme est du coup marquée dans son exisntence qui plus est à l'adolescence, je compatis pour son malheur, néanmoins faudrait pas prendre une drague pour un viol ce que font celles dont vous semblez être le chantre.
"Ça n'est absolument pas la faute des hommes dès qu'il y a un problème, et même si c'était le cas, ça ne serait pas une raison pour manquer de respect aux femmes."
Pourtant, je connais très peu de femmes qui respectent les hommes, pire leur maris. Mais là c'est plus du féminisme c'est du "machisme" selon vos propres termes
"Toute une perception de la femme, et de la sexualité, est faussée."
Je suis d'accord avec celà, mais les encouragé à se chatouiller le clito, à jouer les puritaines effarouchées en contraste avec leur tenue de barbie ne les rendra pas moins dégradantes bien au contraire.
Je vois des tas de clips de rap notamment où la femme n'est qu'un joujou quasi dénudée et c'est clairement une dégradation de la femme et pourtant on ne vous entend pas... les rappeurs sont ils plus intouchables que le prolo de base qui n'a rien demandé ?
"mais il serait difficilement envisageable de punir ces femmes pour cette raison "
Ca ne vous rappelle rien ? c'est du harcèlement, vous savez ce que vos copines ont mis en place légalement, et qui rend pour le coup les relations hommes femmes fuyantes, surtout pour l'homme. Quand une femme drague c'est tout de sui te la classe, quand elle harcèle elle n'est pas punit et ça c'est pas normal !

"Je ne vois pas en quoi les femmes d'aujourd'hui sont moins accessibles qu'avant !"
Disons que la confiance dans un climat hostile à l'homme n'aide pas non plus, et la femme voulant prendre les devants dans un couple à cause des lois et de la propagande qui lui donnent accès, beaucoup ne se privent pas.
Si on respecte l'égalité dans le couple il faudrait une femme chaste pour un homme chaste, une femme forte pour un homme fort, une fumeuse avec un fumeure, une dévegondée avec un dévergondé....et contrairement à ce que dit hommelibre plus haut même si je respecte son choix, je ne peux prendre des risques et prendre une épouse ayant une personnalité opposée à la mienne.

Écrit par : prometheus | 31 mai 2013

@Pat

Eh oui, aujourd'hui il faut être un criminel pour être tranquille et respecté n'est-ce pas?

D'ailleurs je me demande que pense la petite dame qui utilise ce pseudo "¤" à propos du fait que les femmes inconsciemment sont attirées par les criminels.

Par contre un type intelligent mais moche aura très peu de chance d'attirer l'attention.

Écrit par : prometheus | 31 mai 2013

@Prometheus
Votre fanatisme hargneux commence à me taper sur le système. Combien de fois devrais-je répéter que je n'ignore absolument pas la misandrie ? Si vous voulez que je parle du machisme présent dans la société, vous n'avez qu'à lire mes commentaires précédents.
Le sujet de ce billet n'est pas les inégalités hommes-femmes d'aujourd'hui au travail. Bon d'accord, ces chiffres sont truqués par les vilaines femmes qui aiment dramatiser ! Je ne sais pas dans quel monde vous vivez au fait ! Les écoles ne favorisent pas les filles, la politique est un domaine surtout occupé par les hommes, la Justice est occupée par les deux sexes. Quel est le rapport avec le communautarisme ?
Faîtes-vous exprès de transformer mes propos ? J'avais écrit, que je pense que plus ou moins consciemment les gens sentent les hommes supérieurs aux femmes.
Non non mon entourage ne vit pas dans les montagnes afghanes ! Ce sont des études qui ont été faîtes sur la moyenne française (ce que j'ai déjà dit dans ma phrase d'ailleurs).
Où est le problème pour la prostitution? J'explique mon point de vue en parlant de ceux qui font le mal dans la situation.
Pour ce qui est des tenues vestimentaires, bah oui, on essaie de s'arranger entre êtres humains. Peu de monde s'habille en "vamp", mais si mon fiancé le faisait, est ce que j'aurais à lui ordonner de changer ?
Ce que je trouve aberrant pour ce qui est de ce qui est considéré comme une violence au Canada, c'est ce que vous dîtes. Personne n'a de problème avec la Justice pour une simple critique.
Ça y est, maintenant il faut critiquer les patrons ! Je ne suis tyrannique avec personne (c'est paradoxal de votre part comme remarque je trouve), et puis arrêtez de me dire que j'ai les yeux plus gros que le ventre et autres absurdités (en fait, on ne se connaît pas). Et pour ce qui est de l'éducation de mes futurs enfants, très peu de femmes -d'ailleurs il va falloir arrêter de parler des femmes comme si elles étaient toutes les mêmes- sacrifieraient leurs enfants pour se consacrer à 80% de leur carrière ! Et donc avec mon futur mari nous allons les élever tous les deux, en nous entraidant, en faisant certains sacrifices professionnels, tout en gardant une vie active où nous seront épanouis. :) Est-ce que lui aussi il a le droit au coup du sacrifice pré-pubère ?
Donc le machisme est normal ? Vous voulez dire qu'il est un moyen de défense contre les féministes ? Déjà vous ne savez pas ce que signifie "féminisme", mais puisque votre définition est péjorative, faut-il rendre le mal par le mal dans la vie ? Et on ne vit dans aucune dictature féministe !
Une bonne fois pour toutes, je connais très bien la Suède !
Pour la misandrie au travail, et la pénibilité de ceux-ci, on ne peut pas interpréter ce qu'il voulait dire. Mais pour répondre à votre point de vue, il est tout à fait normal que des femmes exercent rarement des métiers qui ne correspondent pas à leur force physique. Où est l'injustice ? Sinon les gens ont le choix. Et puis personne se montrent irrespectueux envers ces métiers là (mais si !! y a tout un matriarcat apocalyptique qui organise des associations de femmes pour aller violenter les maçons avec des battes de baseball habillées en vamp !!!).
Beaucoup de gens restent muets devant la violence conjugale, qu'elle soit subie par des hommes ou par des femmes. Et je rabâche pour la millième fois que je n'ignore pas ce que peuvent vivre certains hommes. Oui oui, les femmes sont faibles et veulent faire croire qu'elles sont victimisées ! Et avec le genre de raisonnement comme quoi "il faut se battre dans un monde impitoyable", au lieu de remettre en cause les problèmes que nous avons à vivre entre nous, on en serait encore à vivre de manière primitive, avec la loi du plus fort, sans progrès moral.

Écrit par : ¤ | 31 mai 2013

quel beau pays la suéde, pays sous le régne du matriarcat féministe.

http://www.liberation.fr/evenement/0101108464-la-suede-royaume-de-l-enfant-roi

http://www.nkmr.org/francais/fessee_ils_sont_fous_ces_suedois.htm

Écrit par : leclercq | 31 mai 2013

il est tout à fait normal que des femmes exercent rarement des métiers qui ne correspondent pas à leur force physique. Où est l'injustice ?

ça s'appelle de la ségrégation et c'est inadmissible, c'est ce que dit notre chére ministre du droit des femmes.

et on voit actuellement ce genre d'imbécilité.

http://www.metiers-btp.fr/actualites/publications-nationales-et-regionales/Pages/Concours-Conjuguez-metiers-batiment-feminin%C2%BB.aspx

"un film humoristique évoquant la faible représentation du public féminin dans le bâtiment aujourd’hui et démontrant que nombres d’idées reçues sur la représentation féminine dans ces métiers peuvent-être balayées par des arguments simples et de bons sens."

le bon sens en réalité ces gens là sont déconnectés de la réalité.

Écrit par : leclercq | 31 mai 2013

@Calendula
Je suis d'accord sur le fait que quelqu'un qui veuille se prostituer devrait avoir la liberté de le faire. En fait, ce qui me dérange, ce sont les clients qui doivent les prendre pour des corps. Après, ils pourraient éviter de le faire, se contrôler, rester conscients qu'ils ont affaire avec des êtres humains. Le problème vient de leur perception plus que de l'acte de se prostituer. Malheureusement, je ne pense pas qu'on puisse tenir une politique de ce genre. Par exemple, si on accepte la projection de films trop violents, beaucoup vont être incités à la cruauté et à la haine. Pourtant, une personne équilibrée, qui a une bonne reconnaissance de soi et qui reçoit assez d'affection, ne devrait pas réagir de cette manière devant un film comme ça. Le problème vient donc de la perception des autres, mais si on l'accepte il va y avoir davantage de mal.

Écrit par : ¤ | 31 mai 2013

" Et pour ce qui est de l'éducation de mes futurs enfants, très peu de femmes -d'ailleurs il va falloir arrêter de parler des femmes comme si elles étaient toutes les mêmes- sacrifieraient leurs enfants pour se consacrer à 80% de leur carrière ! Et donc avec mon futur mari nous allons les élever tous les deux, en nous entraidant, en faisant certains sacrifices professionnels, tout en gardant une vie active où nous seront épanouis."

la majorité des femmes donnent la priorité à leurs enfants par rapport à leur carriére, c'est l'explication rationnelle pourquoi il y a peu de femmes cadres, pas un plafond de verre inexistant.

http://la-cause-des-hommes.com/spip.php?article312

Écrit par : leclercq | 31 mai 2013

@Leclercq
Les châtiments corporels consistent à imposer sa loi par la force physique. Et pour la fessée, elle est aussi humiliante. De plus, ils ne sont d'aucune utilité éducative, vous pouvez avoir la paix en donnant une gifle à votre môme mais il ne va pas en tirer de leçon.

Écrit par : ¤ | 31 mai 2013

@ ¤

"Pour ce qui est de la Suède, quel est le rapport entre le sexisme et l'interdiction de la boxe anglaise et de la fessée ?"
Faites un effort s'il vous plais, l'interdiction de la fessée illustre la volonté féministe d'affaiblir de plus en plus le pouvoir paternel, puisqu'elles militent contre ce qu'elles appellent le patriarcat.
Pour l'interdiction de la boxe anglaise professionnelle pendant longtemps; genre de sports essentiellement masculin (sauf garçon manqué qui en plus prennent des hormones mâles: http://riddum.com/nouvelles/news-strikeforce/16292-cris-cyborg-santos-positive-aux-steroides), où les coups sont vraiment portés, on saigne, on a le visage tuméfié, la force physique joue un grand role. Même si on ne peut pas l'attribuer directement aux féministes, ça s'est fait dans un état féministe, où la plupart des gens ont cette mentalité, ce n'est pas une coïncidence. C'est à relier avec cette volonté de diluer les identités, essayer de changer l'individu, au lieu de le laisser libre de s'épanouir dans la différence, quitte à entrainer des inégalités.

"Eh bien c'est très une éducation parentale non genrée, tant que certaines différences entre les garçons et les filles sont prises en compte, comme la sexualité."
Ca c'est vous qui le dites, des hommes par exemple, voire des femmes élevés par des féministes sont d'un avis contraire.

"C'est faux, les gens s'habillent comme partout là-bas (après si vous êtes habitué à la mode française il se peut que vous ressentiez un contraste avec celle de la plupart des autres pays que vous visitez). Mais pourquoi les femmes devraient-elles êtres des "girly" ?"
Ce n'est pas une question de mode ou de vêtements, c'est une question de diversité. Renseignez-vous sur les stéréotypes sexuels (à comprendre comme archétypes) dans d'autres pays, et après vous pourrez venir nous expliquer qu'est-ce qui est stéréotypé et qu'est-ce qui ne l'est pas.
Voici quelques exemples :
http://www.urbandictionary.com/define.php?term=tomboy
http://www.urbandictionary.com/define.php?term=girl+next+door
http://www.urbandictionary.com/define.php?term=girly
au Japon : http://streaming-scan-otaku-manga.over-blog.com/pages/Les_differents_types_de_manga-1059315.html
Ca commence à m'agacer tous ces ignorants qui répètent comme des moutons des concepts creux comme : "combattre les stéréotypes".

"Et j'aimerais bien avoir des preuves de ce que vous dîtes, à moi qui connaît très bien ce pays."
Ce n'est pas à moi à prouver quelque chose, ce serait plutot à vous. Je sais que j'ai raison car je sais où sont mes intérêts; cette merveilleuse société que vous nous promettez est celle de l'intolérance, de la pauvreté culturelle, et de l'indifférenciation. Si ce monde là vous plait, moi il me dégoute.

"Pour ce qui est des femmes violées, c'était la réponse à votre question "De quelles inégalités parlez-vous d'abord?""
C'est donc en ces termes que vous appréhendez les viols; égalité-inégalités? intéressant...

"Ça n'est absolument pas la faute des hommes dès qu'il y a un problème, et même si c'était le cas, ça ne serait pas une raison pour manquer de respect aux femmes."
Ce n'est pas aux femmes que je manque de respect mais aux féministes. Elles n'assument pas leurs échecs et prétendent systématiquement que les hommes en sont responsables.

"dans la pornographie, il y a un mal ne serait-ce qu'indirect. Toute une perception de la femme, et de la sexualité, est faussée. Je vise surtout le public adolescent qui fait difficilement la part des choses et qui a besoin de se construire."
Ben voyons, tandis que vous vous savez faire la part des choses.

"Après il a beaucoup de frustrés qui cherchent à refouler leurs complexes avec le manque de respect, et la pornographie les "aident" pas mal."
C'est ça! dès qu'un homme fantasme, baise comme un homme, c'est qu'en fait il est frustré. Les sexologues _ces diplomés de la bite et du clito_ nous encouragent à croire ce genre de misandrie. Y'a quand même quelque chose qui m'étonne, dans le porno; pourquoi dans ce domaine où la recherche de la rentabilité est importante, les réalisateurs/acteurs/actrices s'obstinent à faire exactement le contraire de ce que les sexologues et autres féministes ont préconisés pour tout le monde? Ne pensez-vous pas que le problème vient de vous et non des autres?

Écrit par : Didier | 31 mai 2013

@Prometheus
Toujours sur la fessée, en administrer une à son enfant pour lui "montrer les limites" est parfaitement stupide, il faut lui expliquer la morale, nous ne sommes pas des animaux ! C'est comme si au temps de la peine de mort, on incitait les gens à ne pas commettre de crimes en mettant en valeur la peur de mourir, au lieu de la notion de bien et de mal !

Écrit par : ¤ | 31 mai 2013

@ ¤

"Et pour la fessée, elle est aussi humiliante. De plus, ils ne sont d'aucune utilité éducative, "

faux, et en plus si l'homme donne une fessée et que son épouse s'y oppose c'est un manque de respect de son rôle éducatif. une femme doit doit respecter l'homme dans sa façon d'éduquer les enfants, ne pas s'en mêler.

extrait d'un livre d'yvon Dallaire.

"9. Les attentes légitimes de l'homme face à sa partenaire
Comme tous les hommes, vous êtes prêts à faire beaucoup pour la femme que vous aimez, lui décrocher la lune s'il le faut (même si elle ne le vous demande pas). Si vous voulez vivre heureux avec
une femme, vous avez des stratégies efficaces à développer, un mode d'emploi à apprendre, être à son écoute... Mais vous avez aussi des droits, des privilèges, des limites à faire respecter. Vous devez apprendre à vous tenir debout lorsque son comportement est inacceptable, qu'elle vous critique sans cesse et cherche à vous con¬trôler en vous imposant sa façon d'éduquer les enfants, de gérer l'argent, la sexualité, les activités sociales, ou veut aussi vous dire comment conduire votre carrière ou votre auto. Vous ne devez jamais user de violence, car vous perdriez votre fierté personnelle et votre estime, mais vous devez utiliser la fermeté, faire preuve d'assertion, vous diront les psychologues, lorsque nécessaire.
Comme souligné à plusieurs reprises depuis le début de ce livre, l'univers de l'homme est physique et rationnel, son cerveau étant construit pour gérer la réalité objective. Pour vivre avec un homme, la femme doit, d'après Joe Tanenbaum, faire cinq concessions majeures, concessions auxquelles vous êtes en droit de vous atten¬dre. La première de ces concessions est d'accepter de vivre dans un univers physique, qu'elle s'y sente à l'aise ou non, qu'elle ait l'impression ou non que cet univers la rend prisonnière. Elle doit cesser de vouloir «améliorer» l'homme en le forçant à entrer dans son univers subjectif rempli d'émotions, d'intuitions, de spiritua¬lité, de perceptions extrasensorielles, de pressentiments... Elle doit comprendre que l'homme a besoin de ces limites physiques et intel¬lectuelles afin de préserver sa santé mentale. Si tant d'hommes con¬temporains semblent complètement perdus, c'est parce qu'ils essaient de vivre selon les attentes subjectives, donc variables, des femmes plutôt que de se fier à leurs critères personnels objectifs, donc stables.
Devant l'impossibilité pour l'homme d'être à la hauteur de ses attentes subjectives, la femme doit faire deux autres concessions : laisser tomber la colère consécutive à sa frustration et accepter
qu'elle ne sera jamais comprise par l'homme comme elle le voudrait. Ce qui ne l'empêche pas pour autant de rester spontanée et d'agir selon les critères de sa propre réalité féminine, subjec¬tive, mais positive. Elle doit aussi, quatrième concession, entretenir la notion de réalité masculine, différente de la sienne, au même titre que l'homme doit aussi prendre conscience d'une réalité féminine subjective, sinon les deux se retrouveront dans une situation sans issue, chacun cherchant à opprimer et exploiter l'autre. Finalement, elle doit développer sa patience et attendre que l'homme fasse de lui-même, dans les siècles à venir, l'apprentissage des domaines intuitifs, émotifs et spirituels."

en vous imposant sa façon d'éduquer les enfants,


un enfant qui fait un caprice, une fessée lui remet les idées en place, et éducativement c'est d'une trés grande utilité éducative, ça lui donne les limites qu'il a besoin.

Écrit par : leclercq | 31 mai 2013

suite

http://www.capeb.fr/laureats/

les délires de l'égalité

Écrit par : leclercq | 31 mai 2013

suite

http://www.marianne.net/Une-fessee-pour-Edwige-Antier_a182833.html


http://blog.lefigaro.fr/education/2011/04/sos-enfants-battus-et-societe-a-la-derive.html

"Cette obsession contre la fessée, rebaptisée « violence éducative », ou même « châtiment corporel », est une vieille lune de quelques militants forcenés, parmi lesquels la pédiatre Edwige Antier, également adepte de l’allaitement jusqu’à deux ans et autres utopies délicieuses. L’argumentation est rodée : la « violence » est un échec, un « aveu d’impuissance », il faut « privilégier le dialogue »… Argumentation qui ressemble à s’y méprendre à celle qui fut servie pendant des années aux jeunes professeurs dans les IUFM, à propos des punitions, et dont les résultats se lisent à la rubrique faits divers des journaux."

Écrit par : leclercq | 31 mai 2013

@Didier
Les femmes administrent autant la fessée que les hommes. La boxe anglaise a été interdite parce qu'elle a été jugée trop violente, pas dans un but de castration. Ces deux exemples assimilés aux hommes illustrent une image que vous avez de votre sexe assez étrange, je trouve. Ce terrible état progressiste interdit aussi les jeux violents, comme les armes en jouets ou les jeux vidéos de sang. Tout est fait dans un but de pacifisme, pas de misandrie. Mais bon, comme vous semblez percevoir la brutalité comme une caractéristique des hommes, vous risquez de le prendre pour vous.
Ahlala j'ai envie de reprendre votre argument sur l'interdiction de la boxe anglaise en utilisant un exemple à une autre échelle :
Marteler des gens ---> Besoin de force physique ---> Activité exclusivement masculine ---> Interdiction de cette activité : misandrie.
Vous semblez cruellement vous imaginer qu'avant, c'était mieux. Il y a des problèmes à toutes les époques, mais plus le temps avance, plus la tolérance et la liberté sont présentes (du moins dans nos chers pays occidentaux). Et il n'y a pas de pauvreté culturelle ! L'éducation et la culture sont extrêmement présentes, de plus en plus accessibles ! Les moyens de communication donc d'information sont géniaux !
Je ne me suis pas bien exprimée au pour les inégalités. Ce que je voulais dire en parlant du viol, c'est que les hommes abusent de leur force physique en le commettant. Vous l'avez probablement compris.
Les féministes aussi, il faut les respecter, comme tout être humain.
Quoi, pourquoi je ne sais pas faire la part des choses ? Développez.
Le problème vient de moi car je n'accepte pas l'idée que des femmes se fassent humilier comme pas possible dans des vidéos qui circulent sur le net ? ?
Vous voulez que j'envoie des liens moi aussi, sur ce que vous appelez "baiser comme un homme" ???

Écrit par : ¤ | 31 mai 2013

@Leclercq
Chacun sa manière d'éduquer ses enfants ? Bien sûr que non. Ils ne sont pas votre possession, ils sont des égaux, des membres de notre famille que nous avec qui nous nous témoignons de l'affection et que nous devons aider à se construire dans ce monde.
L'extrait de ce livre me choque, me révolte et me donne envie de rire à fois. Il est rare de lire autant de stupidités à la suite. Et comment je fais, si je suis une femme indépendante et que je me sens un peu perdue car j'essaie de m'adapter à mon conjoint ? Eh bah je fais un effort tout comme lui ! Et je ne crois à aucune de ces théories sur l'objectivité de l'homme et la subjectivité de la femme ! Des privilèges masculins ? Quels sont les privilèges masculins ?

Je n'en peux plus, ces conversations me saoulent, c'est chercher à faire comprendre des choses toutes simples en vain.

Écrit par : ¤ | 31 mai 2013

@ ¤

"Les femmes administrent autant la fessée que les hommes."
Si vous êtes ignorente à ce point... d'ailleurs on parle de fessée, mais il s'agit de chatiments corporels d'une manière générale, à tous age de l'enfance. Non seulement ce role ingrat mais utile, est tenu la plupart du temps par des hommes, mais il se doit d'être tenu par eux pour le bien de l'enfant quant à ces relations avec sa mère et ensuite les femmes en général. Combien d'enfants martyrisés par leur mères devenu homosexuel par défaut, voire pire. Les mères le sentent bien, seulement les suédoises qui ne jurent que par l'indépendance, veulent supprimer ce role là parce qu'il n'est tout simplement pas le leur, tout en prétendant qu'il n'y aurait pas de role dévolu en fonction du sexe. Sans compter que les hommes sont en général plus fort physiquement, ça peut s'avérer utile à l'adolescence notamment. Combien de mères se séparent de leur hommes puis élèvent seules leur enfant, qui à l'adolescence devient incontrolable.

"La boxe anglaise a été interdite parce qu'elle a été jugée trop violente"
exact, trop violente pour les femmes. Comme pour les chatiments corporels, donc y faut supprimer. Si vous n'avez toujours pas compris je ne peux rien pour vous.

"interdit aussi les jeux violents, comme les armes en jouets ou les jeux vidéos de sang. Tout est fait dans un but de pacifisme, pas de misandrie."
Pauvreté culturelle comme je disais. Les choix ont l'air de plus en plus restreint là bas, quand on connait le succès colossal rencontré par les FPS, surtout chez les garçons à travers le monde. J'aimerais pas être un jeune garçon suédois. Et ne me parlez pas de pacifisme, je préfère tuez virtuellement des ennemis dans un jeu video, que de tuer pour de vrai mon enfant.
Vouloir empêcher les hommes de s'exprimer par ce que vous appelez de la brutalité, biensur que c'est de la misandrie. Je dirais même de l'ingratitude, pendant les guerres y z'auraient dû vous laisser creuver avec votre pacifisme.

"Vous semblez cruellement vous imaginer qu'avant, c'était mieux. Il y a des problèmes à toutes les époques"
Je n'ai pas dit que tout était mieux avant, ne commencez pas à me mettre dans la case du réac, je vous ai cité des exemples actuels comme au Japon ou dans certains pays anglo-saxons, où là il semble y avoir vraiment du choix et une richesse culturelle qui rayonnent à travers le monde d'ailleurs. Tandis que la Suède culturellement ça vaut quoi? pas grand chose.

"Quoi, pourquoi je ne sais pas faire la part des choses ? Développez. "
OK :
"Le problème vient de moi car je n'accepte pas l'idée que des femmes se fassent humilier comme pas possible dans des vidéos qui circulent sur le net ? ?"

Écrit par : Didier | 01 juin 2013

@ ¤

" Ce terrible état progressiste interdit aussi les jeux violents, comme les armes en jouets ou les jeux vidéos de sang. Tout est fait dans un but de pacifisme, pas de misandrie."

non ce n'est pas du pacifisme c'est le rejet des valeurs dites masculines.

l'élisabeth Badinter l'analyse correctement

"Il ne s'agit pas de lutter contre les excès de la mascu¬linité, mais contre la masculinité per se, accusée d'être la cause de toute violence. D'ailleurs, note-t-elle, il est de plus en plus rare d'entendre l'éloge de celle-ci. Au contraire, toutes les valeurs positives associées à elle sont systématiquement dénigrées. Le courage et la prise de risques sont associés à l'in-
conscience, contraires au principe de précaution, la force à la violence qui ne fait que des ravages, le goût de la conquête à un impérialisme blâmable, le péché capital.
Cette conception de la masculinité est ravageuse à un double point de vue. Tout d'abord, ces carac¬téristiques traditionnellement attribuées à l'homme appartiennent en fait aux deux sexes. En les calom¬niant, on n'en prive pas seulement le sexe mascu¬lin, on l'interdit chez l'autre. Ceux et celles qui ne conçoivent les femmes que comme des victimes à protéger n'imaginent pas qu'elles puissent dire non, donner une paire de claques, bref, se défendre physiquement et moralement.

extrait de fausse route



" plus la tolérance et la liberté sont présentes (du moins dans nos chers pays occidentaux). Et il n'y a pas de pauvreté culturelle ! L'éducation et la culture sont extrêmement présentes, de plus en plus accessibles ! Les moyens de communication donc d'information sont géniaux "

tolérance, tous les débats sonts verrouillés par l'idéologie marxiste féministe, par la bien pensance de gauche, tout avis contraire à eux est tout de suite taxé d'homophobie de stigmatisation et j'en passe. même l'humour devient suspect, on est pas loin de la dictature de la pensée.

Beaucoup de gens restent muets devant la violence conjugale, qu'elle soit subie par des hommes ou par des femmes

un peu de lucidité sur la violence coinjugale.

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article119

Écrit par : leclercq | 01 juin 2013

@ ¤

"Je n'en peux plus, ces conversations me saoulent, c'est chercher à faire comprendre des choses toutes simples en vain."

euh c'est pas un argument, tes réponses ne sonts pas du bon sens, mais un ressenti juste de l'air du temps.

un texte honnête sur la difficulté des hommes de jouer de jouer leur rôle de pére.

HTTP://WWW.PSYCHASOC.COM/TEXTES/MALE-DOMINANT-!-PERE-CONTESTE-!-N-Y-AURAIT-IL-PAS-D-AUTRES-VOIES

"Pourtant le refus d’une fonction différente du père que certains veulent confondre avec le rôle sexiste et tyrannique du « père fouettard » n’est-il pas en grande partie responsable de l’effacement des pères, regretté aussi bien par les hommes que par les femmes ?
L’homme, en effet, se limitant de plus en plus à un rôle maternant, devient souvent aux yeux de l’enfant, le simple auxiliaire d’une maman qui, par ses liens avec l’enfant (neuf mois de gestation…), sa nature (les hormones…), a plus de facilité dans ce domaine. Celle qui, au nom d’une égalité-identité ne voit plus la nécessité de faire appel à l’homme pour être le garant de la loi, ne lui permet pas d’être vraiment écouté par l’enfant qui reste dans la fusion avec la maman perçue « toute puissante ». Il ne faut pas s’étonner alors si celle-ci peut être tentée d’écarter celui qui devient gênant s’il n’est pas assez performant. Ainsi, non seulement il a peu de chance d’être « inter-dicteur » et donc éducateur, mais il risque, devenant inconsistant, d’être évincé et de ne même plus pouvoir jouer le rôle affectif de papa.
Cette égalité ne satisfait pas les hommes qui ne se retrouvent pas dans le nouveau rôle qu’ils se donnent ou dans lequel les mamans veulent bien les cantonner. Elle ne donne pas davantage satisfaction aux femmes qui sont les premières à se plaindre qu’il n’y a plus d’hommes assez solides avec lesquels se confronter et sur lesquels aussi s’appuyer. Les conflits qui s’en suivent entraînent les drames que l’on connaît pour les adultes. Plus grave encore, ils privent les enfants d’une véritable éducation et fait d’eux très souvent, des enfants en manque de père et de re/pères, des enfants qui ayant mal intégré la loi, risquent d’avoir des difficultés à vivre en société à apprendre à l’école etc…"

Écrit par : leclercq | 01 juin 2013

¤ @ Amusant et original que de signer de cette manière. Mais ce symbole est déjà celui de BMI, Bethléem Mission Immensee. Voir sur le site de cinfo...

Écrit par : Géo | 01 juin 2013

Bonjour, leclercq,
Je vous lis souvent et essaye de lire les longs extraits et liens que vous fournissez.
Permettez-moi d'insister sur le passage suivant que vous relevez chez E. Badinter :
"Cette conception de la masculinité est ravageuse à un double point de vue. Tout d'abord, ces carac¬téristiques traditionnellement attribuées à l'homme appartiennent en fait aux deux sexes. En les calom¬niant, on n'en prive pas seulement le sexe mascu¬lin, on l'interdit chez l'autre. Ceux et celles qui ne conçoivent les femmes que comme des victimes à protéger n'imaginent pas qu'elles puissent dire non, donner une paire de claques, bref, se défendre physiquement et moralement."

Vous l'interprétez d'une certaine façon (= le refus par les femmes ou par une doxa bienpensante, marxiste et de gauche d'accepter l'autorité masculine soit face aux enfants, soit dans la société en général).

Je ne le lis pas comme vous et voici ma lecture. Il se peut bien sûr que je me trompe.
Selon moi, E. Badinter va au-delà de votre idée.
Elle dit, qu'en niant la possibilité d'avoir recours à une violence verbale ou physique, on ôte aux femmes la possibilité de se défendre, en cas de besoin.
Elle est en réalité en train de dire que les femmes doivent pouvoir se défendre et ne rien subir, sous prétexte que la force est un mal ou bien du domaine exclusif de l'homme.
En refusant de disqualifier la force (physique ou morale), E. Badinter met femmes et hommes au même niveau.

Je pense qu'on a souvent un discours idéaliste avant d'avoir des enfants soi-même. La réalité se charge de nous donner des leçons de modestie.
Un parent convaincu de la nocivité de la baffe ou de la fessée peut être confronté à des situations inattendues et terriblement déroutantes, ne serait-ce qu'en tant que spectateur de scènes dans le bac à sable. Que faire, lorsqu'on constate que les enfants des autres semblent avoir tous les droits, que leurs parents les défendent contre vents et marées, alors que ce sont de véritables terreurs face aux autres enfants ?
Lorsqu'on se rend compte que certains adultes ne ne comprennent rien aux limites et à l'éducation en vue de la vie en société, on se met à se poser beaucoup de questions. Il apparaît que les enfants ne sont pas spontanément gentils et adorables.
Nous sommes une sorte d'animaux vivant en société. Nous avons des instincts, des besoins assez primitifs et nos petits ont besoin d'être éduqués.
Cela ne veut pas dire que je préconise des corrections physiques à tout bout de champ. On voit bien que ça peut devenir un engrenage, si l'on distribue des tapes à la chaîne. Les parents qui sont dans tel fonctionnement ont brûlé toutes leurs cartouches ...
Toutefois, de montrer à son enfant qui de déchaîne, qu'il y a une force morale (et s'il le faut physique) en face, n'est pas inutile. Tenir son petit diable bien fermement en lui parlant calmement en disant que cette fois-ci, c'est ter-mi-né et en restant de marbre pendant un moment, cela devrait suffire.

Écrit par : Calendula | 01 juin 2013

@ ¤

" Des privilèges masculins ? Quels sont les privilèges masculins ? "

l'homme doit être un contre pouvoir pour la femme elle en a besoin, il ne doit pas mettre sa femme sur un piedestal lui passer tous ses caprices, c'est là qu'arrive la violence psychologique et au fil des années la violence physique, voilà succintement la violence que subissent les hommes, celles des femmes c'est plutôt la schimogénése complémentaire.

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/entretien-avec-sylvianne-spitzer-57815

"Ce n’est en rien un problème d’estime de Soi. Mais vous avez raison de le souligner, il existe un problème affectif. On est face à des hommes qui aiment les femmes, leur mère, leur compagne. Ils les mettent au dessus de tout. J’ai maintes fois été surprise de constater que les hommes victimes regardaient leur compagne comme « une madone sur un piédestal ». L’homme victime admire sa femme, est prêt à tout pour elle, il est à genoux devant elle. Il finit par céder à ses tous ses caprices, à toutes les exigences. C’est d’ailleurs souvent lorsque l’homme n’est plus en moyen de répondre à une exigence (problèmes financiers par exemple) que la femme devient ouvertement agressive voire passe à l’acte."

Écrit par : leclercq | 01 juin 2013

@leclercq,
Oui, E. Badinter dit ce que vous mettez en exergue, mais elle ne dit pas seulement cela.
On peut choisir de s'arrêter après cette phrase :
"mais contre la masculinité per se, accusée d'être la cause de toute violence. D'ailleurs, note-t-elle, il est de plus en plus rare d'entendre l'éloge de celle-ci. Au contraire, toutes les valeurs positives associées à elle sont systématiquement dénigrées.", ou alors lire jusqu'au bout et découvrir que l'auteur ne termine pas son argumentation sur un constat défaitiste.

Toute la question est de savoir, comment gérer le yin et le yang, pour prendre des autres concepts que le masculin et le féminin.
L'éducation des enfants est compliqué dans un environnement, où les gens ont des valeurs très différentes. Les seuils de tolérance sont à géométrie variable. Ce qui peut me sembler évident ne l'est pas forcément pour mon voisin.

Écrit par : Calendula | 01 juin 2013

@ Calendula

merci de ta réponse tout à fait en accord. sur l'éducation

"Vous l'interprétez d'une certaine façon (= le refus par les femmes ou par une doxa bienpensante, marxiste et de gauche d'accepter l'autorité masculine soit face aux enfants, soit dans la société en général)."

d'une certaine façon euh elle écrit bien ça !!!

"mais contre la masculinité per se, accusée d'être la cause de toute violence. D'ailleurs, note-t-elle, il est de plus en plus rare d'entendre l'éloge de celle-ci. Au contraire, toutes les valeurs positives associées à elle sont systématiquement dénigrées."

il n'y est pas question d'autorité.

"Tenir son petit diable bien fermement en lui parlant calmement en disant que cette fois-ci, c'est ter-mi-né et en restant de marbre pendant un moment, cela devrait suffire."

il ne faut pas attendre et laisser faire et que ça s'amplifie.

"Commentaire par BORJA Oriane le 17 juin 2008 @ 21:57
Que le Conseil de l’Europe s’occupe de son cul !
Je n’ai pas pour habitude d’être grossière ou vulgaire mais la tentation était trop grande lorsqu’à nouveau, il est question d’interdire la fameuse fessée.
Les technocrates auraient une fois de plus mieux fait de s’abstenir plutôt que de se mêler de choses qui ne les regardent en rien. Ils sont déjà suffisamment pénibles avec l’inflation de leurs directives dans tous les domaines, voilà qu’ils viennent s’immiscer dans les affaires privées des familles, « big brother is watching you » again.
Je suis maman de quatre enfants, j’ai un instinct maternel exacerbé qui fait que dès la maternité, quand la plupart des femmes, incitées par le personnel médical, ne songent qu’à se reposer et à confier leur bébé à la nurserie ,je n’aurais pour rien au monde perdu une seule miette du bonheur immense d’être à côté de mon enfant, de l’allaiter et de le serrer contre mon cœur. Tandis que dans la nurserie c’était la chorale de nourrissons malheureux, le mien s’endormait toujours paisible contre moi, un rictus aux lèvres.
Ensuite, il ne m’aurait même pas traversé l’esprit de le faire élever par quelqu’un d’autre, dusse- je me « priver de tout », la pleine satisfaction de prendre soin de mon enfant, suffisait à tous mes besoins. Le résultat est un enfant qui ne pleure jamais car j’anticipais toutes ses attentes, un bien-être et un bonheur total, une merveilleuse complicité, un plaisir à nul autre comparable, et je plaignais sincèrement les mères qui se privaient ou ne pouvaient s’offrir le même luxe que moi.
Puis le temps passe vite, à même pas un an, il comprend déjà le « NON »de sa mère; et oui, il y a des choses qui ne se font pas.
Rapidement il peut déjà recevoir sa première fessée sur la couche, elle ne fait pas mal et est suffisamment efficace pour qu’il comprenne que maman ne veut absolument pas qu’il fasse telle ou telle chose, le plus souvent parce que c’est dangereux pour lui; il pleure mais l’amour est là, il comprend vite et rapidement il ne fera plus ce qui a tant fâché celle qui l’adore et qu’il adore , et au besoin, quelques piqûres de rappel mettront un terme définitif à ses velléités. On lui explique, il apprend à comprendre et il vous en est reconnaissant . La fessée ou la claque peuvent mettre un terme à une colère qui, si on la laisse dégénérer, le met dans le désarroi le plus épouvantable, j’ai vu des enfants se mettre dans des états terribles, le pédiatre averti sait envoyer alors une claque salutaire pour lui remettre les idées au clair et lui éviter un danger imminent.
Ne pas s’interdire la fessée, c’est s’offrir l’opportunité de n’avoir quasiment jamais l’occasion d’en donner; après, le regard prometteur de la maman ou du papa, suffit. Montrer sa satisfaction, l’inciter à avoir une bonne attitude, le punir sans culpabilité aussitôt qu’un comportement est répréhensible, ou même qu’il risque de dégénérer, voilà le secret d’une éducation qui ne vous offrira que d’immenses satisfactions : des enfants qui savent se tenir partout, qui canaliseront leur énergie sur des jeux ou leur travail plutôt de passer leur temps à faire des caprices ou à emmerder le monde pour qu’enfin on leur montre qu’il y a des limites.
L’éducation est l’affaire des familles et est à porter de tous si on s’en donne les moyens, libre à chacun de prendre ses responsabilités en ce domaines et d’en subir toutes les conséquences.
Si seulement, elles ne débordaient pas sur la vie de chacun, si l’école par exemple, qui parallèlement à l’éducation de l’enfant-roi, n’avait pas démissionné elle-même de toutes formes d’autorité, réduisant la cour de récréation, quand ce n’est pas la classe, à une jungle dont la loi est celle du plus fort. Il n’y a pas de fatalité en ce domaine, la télé ou l’ordinateur ne sont pas responsables de ce que nous faisons de nos enfants, ils ne servent que de prétextes à nos carences. Même si ces media « élèvent » aujourd’hui certains enfants, ce n’est pas la faute des machines mais bien la nôtre si nous n’offrons que ce choix à nos petits.
Contrairement à ce que l’on pense, un enfant n’est jamais trop aimé par sa mère, les miens n’ont jamais eu de mal à me quitter pour aller à l’école par exemple, point de peur , de pleurs ni d’angoisse, la sécurité affective, l’assurance de savoir se conduire et les voilà libre de commencer à affronter le monde sous les meilleurs hospices, un monde qui , de toute façon , ne sera pas tendre avec eux; les maîtresses apprécient ces enfants tout prêts à se mettre aux travail, et elles sauront vite voir les enfants bien élevés qui leur faciliteront la tâche.
Alors, certaines mamans vont hurler mais une seule chose m’importe : les enfants, car ils sont les plus faibles, et la société dans laquelle ils vont grandir; une société qui, si elle ne les a pas tués dans le ventre qui devait les protéger, ne leur laisserait pour vivre que l’éducation par l’état, petit d’homme déjà réduit à l’état de numéro, où comme dans l’univers prémonitoire d’Orwell, il serait tout prêt à dénoncer les « déviances » de ses parents ?
Il faut savoir dénicher tous les éléments de totalitarisme qui gangrènent notre société et qui, si on n’y résiste pas, nous envahirons, nous en serons là aussi que les seuls responsables.
(Signaler un abus)
Commentaire par miroir le 18 juin 2008 @ 9:30"

Ne pas s’interdire la fessée, c’est s’offrir l’opportunité de n’avoir quasiment jamais l’occasion d’en donner;

Les parents ne savent plus sanctionner»
http://www.liberation.fr/evenement/0101108473-les-parents-ne-savent-plus-sanctionner

ROTMAN Charlotte

Didier Pleux, docteur en psychologie du développement et clinicien, travaille sur l'acceptation de la frustration. Il est notamment l'auteur d'Exprimer sa colère sans perdre le contrôle et De l'enfant roi à l'enfant tyran (éd. Odile Jacob).
Donne-t-on plus de fessées qu'avant?
Oui, cela se banalise. Je vois de plus en plus de parents qui me disent qu'ils donnent des paires de gifles (vers 5 -6 ans) et des fessées (chez les plus petits). La fessée devient le seul recours. C'est qu'ils ont laissé une escalade s'installer. S'ils font cette réponse colérique, émotionnelle, c'est qu'ils ont été impuissants à se faire obéir.
Que dites-vous à ces parents ?
On reprend le quotidien. C'est là qu'on tombe sur les quatre «s» : surconsommation, survalorisation, surprotection, surcommunication. Les parents instaurent beaucoup de dialogue, de parole, mais pas assez d'exigence, ni de frustration. Les enfants vont rester dans leur principe de plaisir : c'est ainsi qu'ils contestent l'autorité censée empêcher que leur principe de plaisir ne soit exacerbé par rapport au principe de réalité. L'enfant va brûler tout un tas de petits feux rouges; puis ce sera l'escalade, et le recours à la violence. Il faut faire attention, car il y a un engrenage : je n'ai jamais vu de parents après une fessée qui ne soient tentés par une grosse gifle. Surtout les parents les moins éduqués.
Existe-t-il une bonne fessée ?
Non, elle n'existe pas. Cela fait du bien aux parents qui n'en peuvent plus. C'est tout. Quand l'enfant désobéit, un parent qui éduque oppose une sanction, un rappel à l'ordre. L'autorité repose sur un contrat. Une sorte de permis à points éducatif. Il n'y a pas besoin de crier, ni de frapper. Les gens ne savent plus sanctionner. Ils ont trop lu et entendu qu'un comportement déviant était un signe, que cela avait un sens. Que quand l'enfant transgresse, c'est une façon de faire comprendre qu'il y a un problème.
Est-ce la faute de Mai 68 ?
C'est un peu une tarte à la crème de dire cela. Certes, en 1968, il y avait le côté libertaire, ni dieu ni maître, mais il y avait aussi le respect de l'autre : le lien entre soi et les autres existait. Le régulateur entre le principe de plaisir et de réalité était bien là. Les réactionnaires ont oublié ça.
Comment expliquer cette crise de l'autorité ?
Par la psychologisation et même la «psychanalisation» excessive de la société. L'autorité a été vue comme castrante. On a voulu instaurer une démocratie familiale : tout doit être expliqué et communiqué aux enfants. Et, ainsi, l'adulte a disparu. Il y a eu une «horizontalisation» de la famille. L'autorité a perdu ses lettres de noblesse. L'enfant roi a pris le pouvoir parental, et s'est imposé.

Écrit par : leclercq | 01 juin 2013

En ce qui concerne la féssée:
De tous temps les femmes ont aussi données la féssée
Lorsque l'homme travaillait toute la journée et que la femme s'occupait des enfants et bien elle ne devait pas juste attendre le soir que le père punisse les enfants mais le faire elle-même,non?
Les enfants ont besoin d'autorité mais pas forcément de féssées.
C'est vrai "qu'interdire" la féssée est absurde mais l'autorité s'exprime de différentes manières il n' y a pas besoin par exemple de mettre des gifles ( qui nécessitent en plus de se contrôler pour ne pas y aller trop fort).

L'on peut trouver un intermédiaire entre le laxisme actuel et l'autoritarisme du passé.
Et puis le passé on n'y était pas et la société n'était pas meilleure que maintenant.
On a quand même tendance à "idéaliser" le passé et à considérer que l'on est en "déclin" mais le "déclin" notamment de l'occident je ne le vois pas encore.
Les temps changent,les moeurs aussi et il faut y faire avec.

@Didier
"Combien d'enfants martyrisés par leur mères devenu homosexuel par défaut, voire pire"
??
On dit pas souvent que ce sont les enfants des "mères poules" qui deviennent homosexuels?
Ou est la cohérence?
Que voulez-vous dire par "pire"?

Écrit par : Archibald | 01 juin 2013

"Lorsque l'homme travaillait toute la journée et que la femme s'occupait des enfants et bien elle ne devait pas juste attendre le soir que le père punisse les enfants mais le faire elle-même,non? "

mais elle s'en refére aussi au pére.

l'on voit bien la catastrophe actuelle des enfants élevés par des méres seules.


http://www.uniondesfamilles.org/absence_du_pere.htm

" D'autant plus si, dans la journée, la mère a dit : "J'en parlerai à ton père ce soir". Ce père-là est présent dans la tête de l'enfant et il sait qu'il peut compter sur lui."

Écrit par : leclercq | 01 juin 2013

"mais elle s'en refére aussi au pére."
Oui je suis d'accord mais la mère aussi a toujours eu à exercer de l'autorité.
De même un père peut être affectueux mais aussi être une figure d'autorité.
Ce sont les pères laxistes qui ne remplissent pas leurs rôles (mais après tout un père peut être laxiste sans être affectueux).
Et puis l'on oppose souvent l'autorité du père à l'affection de la mère mais un père qui remplit son rôle ,le fait ,s'il est un bon père ,justement parce qu'il est affectueux.
Son autorité se fait pour l'enfant donc c'est aussi de l'affection.
Pères et mères sont complémentaires mais la distinction autorité/affection me paraît un peu abusive...

"l'on voit bien la catastrophe actuelle des enfants élevés par des méres seules."
Il y avait-il les mêmes problèmes dans le passé quand la mère élevait seule ses enfants? Par exemple après la 1ère guerre mondiale où il y avait beaucoup de veuves?
Même si le père manquait la mère avait quand même de l'autorité.

Écrit par : Archibald | 01 juin 2013

@ Archibald

"On dit pas souvent que ce sont les enfants des "mères poules" qui deviennent homosexuels? Ou est la cohérence?"
On dit? C'est une erreur. Ce n'est pas moi qui tient ce genre de discours, je suis cohérent avec mes idées. J'essaye de ne pas me conformer aux pensées de quelqu'un d'autre sans réfléchir, et surtout de réfléchir par moi-même à la lueur des raisonnements des autres; quitte à ne pas être toujours d'accord avec d'autres antiféministes (mais je suis d'accord sur l'essentiel bien entendu).
Si cette affirmation était vrai, la plupart des Italiens seraient pédés; hors on y voit surtout ce qu'on appelle dorénavant péjorativement des machos. Il s'agit en fait d'hommes qui ont tellement eu une bonne mère, que les femmes féministées leur paraissent forcément méprisables; et c'est bien normal. Ce sont les mères poules qui sont les meilleures, si elles sont accompagnées d'un coq à la hauteur, il n'y a aucun problème.

"Que voulez-vous dire par "pire"?"
Je veux dire asexuel par défaut et non par choix, violeur, pédophile, sérial killer, fous, suicidaires etc.
Il y a plein de cas comme ça.

"L'on peut trouver un intermédiaire entre le laxisme actuel et l'autoritarisme"
Entièrement d'accord. C'est ça le vrai équilibre. Ca peut malheureusement nécessiter parfois d'en arriver à de la violence physique, tous les enfants n'ont pas le même caractère. Qui aime bien chatie bien.

Écrit par : Didier | 01 juin 2013

@ Archibald:

D'accord avec vous sur la notion d'affection et d'autorité. L'autorité - pas l'autoritarisme - telle qu'on la conçoit, c'est-à-dire qui contient fermeté et pose de limite et le cas échéant application de sanctions, est de longue date attribuée plutôt au père. Le père limite et sanctionne, la mère console, c'est un schéma classique, qui a mon avis a du sens. Et en effet la pose de limite est une forme d'affection car elle est formative de la personnalité.

Pour les mères seules, je constate autour de moi que les mères qui ont des garçons peinent beaucoup à trouver une position juste. Le garçon prend souvent le pouvoir dans une relation encore assez fusionnelle. Je ne sais pas comment faisaient les veuves après la guerre. Peut-être vivaient-elle avec une bonne image du père, qu'elles transmettaient aux enfants. Aujourd'hui une mère divorcée, qui a dans la majorité des cas demandé elle-même le divorce, ne peut transmettre une aussi bonne image du père puisqu'elles l'ont quitté! S'il était vraiment bien elles seraient restées. Le message subliminal du divorce est que l'absent que l'on a quitté est discrédité en partie, quels que soient les efforts pour le revaloriser par la suite.

Il y a de plus, à ce que j'ai constaté, une part de culpabilité qui fait qu'elles en font parfois trop dans l'affect. Elles ont déjà privé l'enfant du père, elles ne peuvent pas le priver de satisfaire ses désirs, comme si elles compensaient.

Je ne sais pas à quelle proportion cela est vrai. En tous cas c'est quelque chose dont j'ai déjà parlé avec plusieurs mères élevant leurs enfants seules.

Écrit par : hommelibre | 01 juin 2013

@ hommelibre

"Aujourd'hui une mère divorcée, qui a dans la majorité des cas demandé elle-même le divorce, ne peut transmettre une aussi bonne image du père puisqu'elles l'ont quitté! "

le raisonnement se tient assez d'accord.

"Quel que soit l'angle sous lequel il aborde la famille - dans Adultères ou Les Mères et les Filles -, il rappelle que cette institution est pyramidale. Les parents au sommet et leur progéniture à la base. Enfant, Aldo Naouri a, lui aussi, été tout en bas de cet édifice, dernier d'une fratrie de dix enfants. Né en Libye, en 1937, il a perdu son père deux mois avant sa naissance. «Il était quand même là. Ma mère le faisait revivre en paroles» , se souvient ce fils éperdu d'admiration. "

• Aldo Naouri, le pédiatre
qui soigne les parents
Agnès Leclair
21/10/2008 | Mise à jour : 12:24 | Commentaires 2
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S'opposant aux théories de Françoise Dolto, Aldo Naouri entend réhabiliter l'autorité parentale.
Le célèbre pédiatre, partisan d'une éducation ferme des enfants, sort un livre d'entretiens avec sa consœur Edwige Antier, «Faut-il être plus sévère avec nos enfants ?»

Élever ses enfants, c'est devenu tout un art. Avec ses maîtres à penser, ses pédopsychiatres ou autres «coachs parentaux». De cette cohorte, un nom, parfois, se détache. En France, c'est celui d'Aldo Naouri. À 70 ans, ce pédiatre aux accents sévères a tout d'un charmeur. Dans le grand salon clair de son appartement parisien du XIIIe arrondissement, il déploie ses théories sur les bénéfices de l'autorité parentale, à grand renfort de regards complices, de tapes amicales et rires sonores. Le message qu'il délivre n'a pourtant rien de gai : les parents, faute de s'opposer à la toute-puissance infantile, à force de vouloir plaire à leurs petits, créent des «tyrans domestiques». À ce laisser-aller, Aldo Naouri oppose des principes aux allures de commandements : l'arrêt de la tétine, du biberon et du doudou avant deux ans, sans autre forme de procès, ou encore la suppression des rituels du coucher. Des injonctions rébarbatives qui n'empêchent pas ses ouvrages de devenir des best-sellers. Sorti au printemps, son livre «Éduquer ses enfants. L'urgence aujourd'hui» s'est taillé un succès à 120 000 exemplaires. Réactionnaire Naouri ? «Réaliste», rétorque-t-il, malicieux, en prenant tout de même le soin de se désolidariser de Françoise Dolto, dont on célèbre le centenaire cette année. «C'est à partir d'elle qu'est née cette idée de “sainteté” de l'enfant. Ses théories ont été surexploitées», pointe-t-il.
Dans un nouveau livre d'entretiens où il partage la vedette avec la pédiatre Edwige Antier, «Faut-il être plus sévère avec nos enfants ?» (Éditions Mordicus), Naouri enfonce le clou. Sa réponse n'est pas difficile à imaginer. Il n'a eu de cesse de la marteler dans ses livres. Car le pédiatre se figure en Caton l'Ancien, plaçant son Delenda Carthago dans chacun de ses discours. Quel que soit l'angle sous lequel il aborde la famille - dans Adultères ou Les Mères et les Filles -, il rappelle que cette institution est pyramidale. Les parents au sommet et leur progéniture à la base. Enfant, Aldo Naouri a, lui aussi, été tout en bas de cet édifice, dernier d'une fratrie de dix enfants. Né en Libye, en 1937, il a perdu son père deux mois avant sa naissance. «Il était quand même là. Ma mère le faisait revivre en paroles» , se souvient ce fils éperdu d'admiration. Dans ce pays sous domination italienne, sa famille a hérité d'un ancêtre la nationalité française, mais parle un dialecte judéo-libyen et ignore tout de l'Hexagone. Quand Mussolini décide d'expulser les «ennemis» de son territoire, la famille s'exile en Algérie française. Pour les Naouri, ce sera Orléansville et sa communauté juive. «Habillés à la Libyenne, projetés dans un monde inconnu sans parler un mot de français ou d'arabe, nous étions des étrangers radicaux», se souvient le pédiatre. La famille s'installe dans une cave. Le tableau a de quoi apitoyer. «C'était merveilleux, jubile Aldo Naouri, savourant le paradoxe. J'étais incroyablement aimé par ma mère et l'ensemble de la fratrie». Mieux encore. Il estime avoir développé une faculté précieuse durant cette période. Celle de lire sur les visages, faute de comprendre la langue : «Cela a donné une grande acuité à mon regard, instrument d'une extrême importance pour un médecin, et a déterminé toute la suite de mon aventure.»
La suite a pour théâtre Besançon, puis Paris et la faculté de médecine. Ses débuts comme pédiatre ont lieu dans le XIIIe, un quartier auquel il est resté fidèle. C'est son métier qu'il aurait pu quitter après avoir fréquenté le divan d'un lacanien sept années durant. Sans être devenu psychanalyste, Aldo Naouri a changé de rôle. «En quarante ans de pratique, l'exercice de la pédiatrie s'est transformé, résume-t-il. Au départ, je diagnostiquais des tuberculoses. À la fin, je ne recevais plus que des enfants bien portants et des parents à éduquer.» Face à ce spécialiste qui ne mâche pas ses mots, quelques parents ont claqué la porte sans attendre la fin de leur première consultation. Nombre d'entre eux manifestent avant tout de la reconnaissance. «Son diagnostic médical est remarquable, s'enthousiasme l'un. Et son livre, L'Enfant bien portant , est un manuel de pédiatrie indispensable.» «Notre garçon de 4 ans s'était remis à faire pipi au lit. Il a débloqué la situation en une consultation», remercie un père de famille. D'autres relativisent. «Centré sur les parents, il regarde à peine l'enfant, regrette un papa. Sa force, c'est de ne pas être anxiogène. C'est un pédiatre pour jeunes parents, un “débroussailleur” de parentalité.» Pour certains, il fut un dernier recours, une bouée de sauvetage. Une maman se rappelle être allée le quérir en pleine crise. Elle venait de quitter le père d'un enfant à naître et avait déjà une petite fille non reconnue par un autre père. «Il m'a débarrassée d'une culpabilité que je ne voulais pas faire porter à mes enfants, confie-t-elle. Tous les parents font des erreurs m'a-t-il rappelé, estimant que lui-même était sans doute meilleur pédiatre que père.» Sa propre paternité, Aldo Naouri refuse de l'étaler. Pourtant, on ne peut s'empêcher de se demander comment ont tourné les enfants d'un célèbre pédiatre. Son fils, Laurent, excelle dans l'art lyrique. Une grande photo de lui dans Pelléas et Mélisande illumine le salon. Sa première fille, Agnès Desarthe, est devenue romancière. Elsa, la seconde, se consacre à la mise en scène d'opéra. «Même si ce n'était pas mes enfants, je serais extrêmement fier de les connaître», rayonne leur papa.
* « Faut-il être plus sévère avec nos enfants ? » d'Aldo Naouri et Edwige Antier, Éditions Mordicus.

Écrit par : leclercq | 01 juin 2013

@ Archibald

"Oui je suis d'accord mais la mère aussi a toujours eu à exercer de l'autorité"

je pense que les femmes avant avaient plus d'autorité avec les enfants maintenant ce sonts des méres poules l'autorité n'est pas dans l'air du temps il est confondu avec l'autoritarisme et de plus elles ne soutiennent plus les hommes dans leur rôle de poser des limites, alors que pour que ce rôle fonctionne bien il faut le soutien implicite de la mére, maintenant les méres exigent que les hommes fassent comme elles maternent. elles se veulent toutes puissantes.

Écrit par : leclercq | 01 juin 2013

Oui en défendant toutes les mères-poules, j'ai peut être écris un peu vite. Je ne faisais pas référence à ces mères qui étouffent leur enfant, empêchent son épanouissement, à trop le couver. Mais apparemment ce terme renvoie surtout à ça. Dans ces situations il est clair que ça peut être problématique. Sans évoquer des cas extrêmes, je pense juste à ces hommes adultes, casés, et logés en dehors du foyer parental, qui vont pourtant manger tous les jours chez leur mère (y'en a pas mal comme ça). Là il semblerait que parfois l'adulte ne peut pas pleinement être autonome, et reste sans cesse influencé, parfois sans même s'en rendre compte, aiguillé par sa mère dans de nombreuses décisions importantes qu'il aura à prendre par exemple.

Je ne pensais donc pas à cette idée d'étouffement, mais plutot à une vigilance bienveillante et réconfortante. J'ai repensé à un type que j'ai fréquenté une ou deux fois. En soirée sa mère est venue nous voir pour s'assurer que son fils ne se bourrait pas trop la gueule _ça ne l'a pas empêché de le faire avant et après qu'elle soit là_. C'était d'autant plus marrant que le type était loin d'être un enfant de coeur, il avait par exemple une pipe à eau dans sa chambre... sa mère est tombé dessus pendant qu'il n'était pas là et s'est inquiétée... qu'elle soit sale! elle lui aurait nettoyé et changer l'eau parait-il... Bref, il n'avait pas vraiment l'air écrasé par sa mère, qui jouait pourtant ce qui s'apparente à un role de mère-poule. Justement les mères-poules dont je parle laissent "respirer" (pour sûr!) leur enfants, voire même un peu trop diront certains.

Écrit par : Didier | 01 juin 2013

@leclercq
"l'autorité n'est pas dans l'air du temps il est confondu avec l'autoritarisme"
Oui c'est comme si l'on était obligé de passer d'un extrême à l'autre.
Après je pense que certains hommes ne veulent pas exercer de fonction d'autorité et leur rôle de père parce qu'ils pensent qu'il s'agit d'un rôle ingrat et que leurs enfants les aimeront moins.
Dans un sens c'est vrai à court terme les enfants n'aiment pas l'autorité. Mais en grandissant je pense qu'ils comprennent que si ils ont réussit dans la vie c'est aussi grâce à l'autorité de leur père donc ils deviennent reconnaissant plus tard.
A l'inverse je pense que beaucoup d'enfants qui ont eu des pères laxistes
vont leur en vouloir d'avoir été mal élevés et de ne pas leur avoir poser de limites.
Il est plus facile de dire oui à tout mais si un père aime ses enfants ce n'est pas comme cela qu'il doit procéder.
Donc il faut que les hommes assument leur rôle qui paraît ingrat mais qui est indispensable pour les enfants.

@Hommelibre
"Aujourd'hui une mère divorcée, qui a dans la majorité des cas demandé elle-même le divorce, ne peut transmettre une aussi bonne image du père puisqu'elles l'ont quitté!"
C'est vrai mais certains divorcent intelligement et arrivent à s'entendre sur l'éducation des enfants.
Il est indispensable de rester en bon terme et de soutenir le rôle de l'autre parent.
Il est vrai que si l'enfant se plaint à sa mère que le père gronde et que la mère donne raison à l'enfant cela pose problème!!

Écrit par : Archibald | 01 juin 2013

"pour lui "montrer les limites" est parfaitement stupide, il faut lui expliquer la morale, nous ne sommes pas des animaux !"

Et si ça ne marche pas les limites morales on fait quoi on laisse pourrir le gosse ?
Puis comparer la peine de mort et la fessée fallait oser quoi !!!
"Votre fanatisme hargneux commence à me taper sur le système."
Ben voyons vous n'êtes pas capable de comprendre autrement que par la lorgnette de la victimisation ce à quoi vous nous faites l'éloge depuis le début et après c'est moi le fanatique !! Décidément vous êtes un cas vous !!!
Enfin on sent que j'ai touché une corde sensible
" Si vous voulez que je parle du machisme présent dans la société, vous n'avez qu'à lire mes commentaires précédents"
Vos commentaires ne sont pas signifiants et de plus le machisme on en parle partout dans la télé, l'école, les université, les politiciens ... parler de machisme dans une société qui réprime l'homme, c'est sacrément cocasse de votre part
"Je ne sais pas dans quel monde vous vivez au fait !"
Pas dans le votre en tout cas si celà peut vous rassurer, le monde des bisounours, connait pas moi !!!
" Les écoles ne favorisent pas les filles, la politique est un domaine surtout occupé par les hommes, la Justice est occupée par les deux sexes."
C'est faux, il y a davantage d'institutrices que d'instituteurs, et même pour ces derniers,les filles sont très favorisées à l'école.
"Quel est le rapport avec le communautarisme ? "
La position victimaire, celui qui vous aide à vous hisser, autrement que par vos propres moyens, la victimisation c'est un truc de faibles, l'Etat n'a pas à cautionner les petits problèmes nombrilistes des autres, le féminisme que vous nous présentez en est un et nous le combattons. Ouh vilains extrémistes que nous sommes,car nous ne pensons pas comme l'idéologie dominante !!!!
" je pense que plus ou moins consciemment les gens sentent les hommes supérieurs aux femmes. "
C'est un peu court, car vous ne savez pas ce qu'il y a dans la tête des gens à moins que vous les aviez un par un psychanalisé, de plus dans le subconscient de ces derniers, on leur a mis en tête que l'homme est un prédateur, bourreau, guerrier et la femme une douce, amoureuse, et potiche. Et je n'ai nullement prêté une quelconque accusation à vos propos, c'est vous qui vous faites des films.
"Ce sont des études qui ont été faîtes sur la moyenne française (ce que j'ai déjà dit dans ma phrase d'ailleurs)"
Encore des études bidons visant à masquer la réalité sociale, mais bon avec tout ce que nous font gober les stats on en est plus à une près.
" J'explique mon point de vue en parlant de ceux qui font le mal dans la situation."
Non vous accusez les passants d'être indélicats envers les prostituées, les passants ne font rien de mal, d'ailleurs pour votre gouverne, les passants ne passent pas tous à l'acte. Vous devriez plutôt attaquer plus haut aux réseaux.D'ailleurs en lisant "fausse route" de Badinter, elle explique très bien qu'il existe des proxénète (bourgeoise) dans son ouvrage,sans doute une des raisons pour lesquelles qu'on ne s'attaque jamais aux proxénètes.
". Peu de monde s'habille en "vamp", mais si mon fiancé le faisait, est ce que j'aurais à lui ordonner de changer ?"
Les hommes ne s'habillent pas de cette sorte, tout simplement parce qu'il y a une différence entre hommes et femmes d'un point de vue exhibitionniste, les femmes ont plus tendance à se lacher que les hommes; exemple: pourquoi les joueuses de tennis porte des jupes très courte risquant de montrer leur intimité aux spectateurs(c'est devenu encore plus érotique, car certaines ne mettent rien dessous par souci d'hygiène ou pour être plus à l'aise dans le jeu)et les joueurs portent un simple short rarement court ?On ne vous entends jamais et pourtant chacun se doute que c'est pour rincer l'oeil mâle du spectateur lambda, car sinon pourquoi ne pas porter de short comme les hommes si on veut être traité comme eux ? Je ne parle pas d'ordonner,on est encore en démocratie hein je parle d'être d'accord de vivre en couple avec ce genre de femmes. Or dans certains pays, l'homme n'a même pas le droit de donner son avis, super la liberté d'expression!
" Je ne suis tyrannique avec personne"
Tyrannique peut être pas, mais inconsciemment vous abusez de votre pouvoir, j'ai déjà vu des femmes chefs, et certaines abusent de leur pouvoir. D'ailleurs je ne vous connaîs pas, je ne sais même pas ce que vous valez.
"et puis arrêtez de me dire que j'ai les yeux plus gros que le ventre et autres absurdités (en fait, on ne se connaît pas)"
C'est pourtant l'impression que vous donner quand vous dites pondre des gosses et vous préoccuper de votre carrière, pourquoi devriez vous déléguer cette tâche à votre homme ? A moins que ce ne soit votre homme qui désire des gosses ?
On ne peut pas désirer des gosses et désirer faire une brillante carrière ou alors, c'est prendre les vessie pour des lanternes.
Décidément vous êtes longue à la détente, pour une patronne c'est plutôt paradoxale.
" -d'ailleurs il va falloir arrêter de parler des femmes comme si elles étaient toutes les mêmes- sacrifieraient leurs enfants pour se consacrer à 80% de leur carrière !"
Ah oui ?
Qui leur a bourrer le mou en leur disant de priviliégier leur carrière à leur vie de famille ? Je parle des femmes contemporaines, ce que je remarque, les femmes veulent tout avoir aujourd'hui, un mari qui les dédouanent de toutes les tâches, se plaignent sans arrêt, et ce sont justement des femmes comme vous. Il y a d'autres femmes qui interviennent sur ce blog et elles ont compris qu'il fallait vivre plus dans l'harmonie entre deux personnes plutôt que de se faire faire passer ses petits caprices personnelles par l'autre.
Badinter explique très bien dans son ouvrage, que l'enfant est un fardeau pour la femme dans sa carrière alors faut choisir, enfanter ou faire carrière.

Écrit par : prometheus | 01 juin 2013

"mais plus le temps avance, plus la tolérance et la liberté sont présentes (du moins dans nos chers pays occidentaux)"

Voui voui tellement tolérant que l'on a le droit de dire et penser tout ce que l'on veut. on a même le droit de manifester contre le mariage en ayant les forces de l'ordre, les médias, les universitaires ... avec nous..., les Femens ont le droit de faire le ciruqe en toute impunité : appeler à couper des zguègues, gazer des manifestants exhiber leur poitrine, elles ne seront jamais inquiétées.
et ça ce n'est que la partie emergée de l'iceberg.
En fait je préfère dire que chaque époque a eu sa tolérance et sa liberté pour une catégorie d'individu. Les religieux jadis furent une dictature évidente contre les laïcs, aujourd'hui il me semble que c'est l'inverse, en s'en prenant aux religions et particulièrement l'Islam et le christianisme.
"Les moyens de communication donc d'information sont géniaux ! "
Dans la limite du politiquement correct s'entend

Non franchement vous devriez voir la réalité sous un angle différent.
"Les féministes aussi, il faut les respecter, comme tout être humain."
Désolé mais les féministes qui méritent d'être respectées, personnellement je les cherche encore...
"Ils ne sont pas votre possession, ils sont des égaux, des membres de notre famille que nous avec qui nous nous témoignons de l'affection et que nous devons aider à se construire dans ce monde."
S'il vous plait cessez de dire n'importe quoi! Vous êtes au courant que les enfants sont constitués différement d'un point de vue psychologique, physique et intellectuel par rapport aux adultes, car plus fragiles, et punir avec la fessée ce n'est pas maltraiter, c'est aussi une façon de montrer aux enfants qu'on les aime, de les responsabiliser, ce n'est pas comme si c'était une sorte de défouloir
" Il est rare de lire autant de stupidités à la suite."
Miss intelligence supérieure a parlé :D

" c'est chercher à faire comprendre des choses toutes simples en vain."
Allons faites un petit effort vous n'avez pas l'air stupide au fond...

Écrit par : prometheus | 01 juin 2013

@ Archibald

"Après je pense que certains hommes ne veulent pas exercer de fonction d'autorité et leur rôle de père"

rien ne les aide, ils ne sonts plus soutenus par la société, pour sois disant plus d'égalité euh le début de l'indifférenciation, le terme chef de famille n'existe plus.

"Loi du 4 juin 1970 - Suppression de la notion de chef de famille au profit de l'autorité parentale conjointe" cette notion ne concernait que les enfants, pas l'épouse.

les méres ne respectent même pas la façon différente des hommes d'éququer les enfants, voir les débats sur la fessée, les écrits de ¤ , un lien qui explique trés bien la réalité actuelle.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/famille/remettre-l-enfant-a-la-bonne-place_489894.html

Écrit par : leclercq | 02 juin 2013

@ Archibald

"C'est vrai mais certains divorcent intelligement et arrivent à s'entendre sur l'éducation des enfants.
Il est indispensable de rester en bon terme et de soutenir le rôle de l'autre parent.
Il est vrai que si l'enfant se plaint à sa mère que le père gronde et que la mère donne raison à l'enfant cela pose problème!! "

non le rôle de l'autre elle ne le soutient plus.

"Le père séparé n'a plus les moyens d'intervenir sur la relation de la mère à son enfant. S'il est soucieux du devenir et de la bonne construction psychique de son enfant, il ne peut souhaiter qu'une chose : c'est qu'il se trouve quelqu'un capable d'exercer auprès de la mère la fonction qu'il ne peut plus exercer. L'occasion la plus fréquente se présente quand la mère refait sa vie avec un autre homme. S'il a dépassé ses ressentiments, le père de l'enfant peut alors rencontrer ce nouvel homme de la mère en présence de l'enfant et dire à ce dernier qu'il le confie à cet homme qui le remplace pour tout ce qui se passe à la maison. Cela ne permettra plus à la mère de jouer les deux hommes l'un contre l'autre pour garder la haute main sur son enfant. E cela n'empêchera pas le père géniteur de l'enfant de continuer d'entretenir des liens affectifs forts avec lui. "

http://www.parent-solo.fr/modules/smartsection/item.php?itemid=191

Écrit par : leclercq | 02 juin 2013

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