27 février 2013

Marcela Iacub: la chute de l’ange

Quelques jours après l’annonce de la publication de son livre sur Dominique Strauss Kahn, «Belle et Bête», Marcela Iacub reçoit le choc en retour. Le livre paraîtra mais elle est condamnée. Elle a fait de DSK un dieu-Cochon, grand-prêtre de la jouissance sexuelle communiste. Elle exprime si crûment ce que le public pense, qu’on peut se demander si elle ne travaille pas secrètement à la rédemption de cet homme à terre, en transformant le bourreau des coeurs et des fesses en victime d’une vindicte populaire acharnée. Un courriel dévoilé par «Elle» montre la belle Marcela sous un jour inattendu: la voici impératrice de la trahison. Le coup est très dur.


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Marcela Iacub a pourtant ma sympathie. D’elle j’aime son anti-conformisme, sa pensée pointue et bien exprimée, son indépendance intellectuelle, sa manière d’assumer ouvertement la sexualité. J’apprécie aussi que jamais elle n’ait tenté de construire un féminisme en démolissant les hommes. Contrairement à la plupart des féministes, elle ne les accuse pas, ne tente pas de les culpabiliser. N’est-ce pas elle qui dénonçait avec force l’accusation féministe de «tous violeurs» à l’encontre des hommes, après le début de l’affaire du Sofitel?

Je ne l’ai pas suivie sur le projet d’utérus artificiel et sur certains thèmes, dont je me demande si elle les défendait par goût de manifester sa singularité personnelle ou par réelle conviction. Peut-être les deux. «Le pire ennemi des femmes, c’est l’enfant, c’est la famille», disait-elle. Elle n’a pas tort dans un sens. Elle voudrait une nouvelle humanité, libérée du poids du corps, de la sanction originelle dans son interprétation biblique. Mais son constat est au fond celui de la limite du féminisme politique. Le féminisme voudrait ne plus avoir de maternité, et souhaiterait remplacer le ventre de la mère par l’utérus artificiel, les bras de la mère par les crèches, afin que libérée de la contrainte de l’enfantement et de la nutrition - conséquences des contraintes biologiques - la femme conduise une voiture comme un homme ou se confronte comme lui à la corruption du pouvoir politique. Avant, aux femmes était confiée la maternité, impondérable biologique,marcela iacub,dsk,strauss kahn,justice,jugement,livre,cochon,mail,ange,diable,femme,homme,elle,mère,grossesse,enfantement,utérus artificuel,crèche,ventre,corps,gender,genre,boomerang,rédemption,bouc émissaire,idole,bible,humanité et aux hommes la guerre et la politique. A chacun sa charge. Aujourd’hui elle voudrait annuler une des deux charges. On sait que cela conduit forcément - presque de manière mathématique - à une compétition hommes-femmes puisqu’il ne resterait que la charge initialement assignée aux hommes.

Peut-on se passer du ventre? Il faudrait s’en poser la question. Le ventre est le corps, l’ancrage, le référent initial qui fonde la culture. Le langage lui-même dépend de notre souffle, de nos cordes vocales, de notre posture verticale, des connexions neuronales. La fuite du corps ne conduirait à mon sens pas à la liberté mais à la folie. Et puis, si l’on ne veut plus l’enfantement dans le ventre d’une femme, et le désir étant un mécanisme mis en place dans le but de procréer, à quoi servira le pénis, le plaisir, la forme même de notre humanité de mammifères, privée de l’éclat de la vie à venir, réduite à une hygiène hédoniste qu’un vibromasseur peut facilement remplacer? Si la fonction crée l'organe, la fin de la fonction annulera l'organe. Economie biologique oblige. Au-delà des théories féministes radicales (mais non dépourvues d’intérêt), l’effacement du corps, qui est aussi le discours «gender», est la fin de notre forme actuelle en tant qu’espèce humaine. D’un point de vue anthropologique, je doute que les thèses féministes - pas plus que l’idéologie marxiste - puissent remplacer la vision biblique.

J’ai donc des divergences de fond avec madame Iacub. Mais ces divergences intellectuelles ne l’ont pas écartée de mes lectures. Ne pas adhérer à tout ne signifie pas couper les ponts. Et limiter sa réflexion aux propos que je rapporte ici serait rester en-deçà du personnage.


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Maintenant que je connais son aveu à propos de DSK, lui garderai-je un  peu de sympathie? Je vais essayer, même si je sais ce qui se vit quand on est désigné à la vindicte - qui plus est faussement. Je vais essayer car, malgré mon semi-remorque de défauts, j’ai développé des qualités de loyauté et de fidélité.

Qu’a-t-elle donc avoué? Cela figure dans le texte d’un courriel qu’elle a adressé à Dominique Strauss Kahn le 26 novembre 2012. Son livre était en route et DSK le savait. L’aveu est honnête. Honnête comme le suicide d’un assassin à qui il reste un bout de conscience. Le courriel a été présenté au tribunal par DSK qui demande la saisie du livre incriminé. Il est mis en ligne par «Elle» et Marcela Iacub n’en a démenti ni l’existence ni le contenu. Le courriel lui revient comme un boomerang.

«Je suis une personne honnête et je me suis laissé entraîner d’une manière un peu légère dans un projet te concernant auquel je n’aurais pas dû participer. Les gens avec lesquels j’ai travaillé m’ont un peu dégoûté après coup parce qu’ils se sont servis de moi comme d’un instrument pour te nuire. Et ce n’est pas cela que je cherchais. Je te le jure. Je ne voulais pas te nuire mais essayer de comprendre ce phénomène étrange que tu es.»

Je suis étonné qu’elle n’ait pas réalisé cela avant de publier. Mais peut-être ce courriel était-il une manière de neutraliser à l’avance l’impact du livre. Car si elle demande à DSK de détruire ce courriel, elle devait bien imaginer qu’il allait le garder et s’en servir. Mais de qui parle-t-elle? Il faudrait le savoir:

«Mon livre sur ton affaire américaine je l’ai écrit parce que ce sont eux qui me l’ont demandé. Le fait de chercher à te rencontrer était partie du même projet. Sans te dire tout le reste. Il m’a fallu te faire croire que j’étais éprise de toi, que j’étais folle de toi. Et puis que j’avais mon cœur meurtri, que j’étais jalouse et tout ce que tu sais. Je suis désolée. Je te demande pardon mais je sais que tu ne pardonneras jamais. Je ne le ferais pas non plus à ta place. Mais sache en tout cas que je le regrette profondément.»


La mort des idoles

Marcela Iacub a quelque chose de l’ange. Ou avait. Une forme d’intégrité. Non pas une marcela iacub,dsk,strauss kahn,justice,jugement,livre,cochon,mail,ange,diable,femme,homme,elle,mère,grossesse,enfantement,utérus artificuel,crèche,ventre,corps,gender,genre,boomerang,rédemption,bouc émissaire,idole,bible,humanité«pureté morale» conformiste, mais une manière de s’assumer avec liberté et transparence. Une manière d’élever le débat sans poser de jugement là où ce n’est pas indispensable. Une clarté de pensée qui la mettait, à mon sens, à des lieues des opportunistes qui ont fait du féminisme une simple voie d’accès personnel au pouvoir, à l’argent et à la reconnaissance, en tentant de monter sur la tête des hommes, et en reproduisant à leur compte les comportements qu’elles réprouvent ailleurs. Rien de cela chez elle, jusqu’à ce livre. C’était sa forme de transparence. C’était sa part d’ange.

Aujourd’hui elle dévoile la part du diable en elle. Dans un sens son aveu la dédouane un peu. Mais peu. Elle pouvait éviter d’en arriver là. Son aveu, sa sincérité, lui permettront-ils de se relever? Sa duplicité découverte, il lui reste la possibilité d’assumer ses propres contradictions. Intègre et traîtresse, lucide et aveugle, opportuniste et complice, transparente et mercantile, elle représente aussi l’humain dans sa complexité.

Aujourd’hui l’ange est tombé. Comment renaîtra-t-elle, elle qui se vit comme le prototype d’un humain à venir encore mal défini, et dont on ne sait s’il sera viable ou non? N’est-elle qu’une opportuniste qui a bien caché son jeu? Ou est-elle un objet sacrificiel consentant destiné à défaire la charge collée à DSK? Quelle que soit sa manière future d’articuler en elle ce qu’Edgar Morin nomme le langage de la complexité, la barre est placée très haut pour elle.

Mais mieux vaut un ange déchu, imparfait, pouvant se reconstruire, qu’un démon par trop fascinant et resplendissant. La chute de l’idole n’est jamais une mauvaise chose. Cela vaut autant pour elle que pour DSK. A terre, on ne juge plus celui ou celle qui nous a inspiré le dégoût. On ne se juge plus soi-même. On devient libre de la dualité ange-démon. Car il faut bien que cela finisse un jour, pas seulement pour eux, mais aussi pour le monde. Il faut qu’un jour l’expiation connaisse sa fin et que la rédemption commence. Que la société, qui a tant collé à «l’événement» collectif DSK, à cette démesure, digère et avance. Si c’est le cas, «l’événement» Iacub, son livre, aura eu toute son utilité positive. Si nous ne restons pas sur le mécanisme de fabrication d’un bouc émissaire, alors nous aurons progressé ensemble.


S’il n’y avait pas cette possibilité de rédemption il ne resterait qu’à éliminer tout «pêcheur». Autant dire que l’humanité disparaîtrait rapidement...

Le sens de tout cela commence peut-être à poindre: ne cherchons pas la perfection. Ne dressons pas d’idole. Acceptons notre complexité. Donnons-lui la parole. C’est peut-être, là mieux qu’ailleurs, le chemin vers cette nouvelle humanité.

Au fond, nous vivons une époque formidable!



Commentaires

Merci Mai '68 et la Révolution Sexuelle !
Femmes libérées dites-vous ???

Écrit par : Victor Winteregg | 26 février 2013

"Au fond, nous vivons une époque formidable!"
Au sens reisérien, oui...

Écrit par : Géo | 27 février 2013

+"Au sens reisérien, oui..."

Oui? LOL et qui veut dire?

Écrit par : Patoucha | 27 février 2013

Pour l'instant (un instant qui durera ce qu'il voudra ou pourra) la femme, dans ce qu'elle a de spécifique, engendre des enfants dans son corps. C'est un privilège ou une malédiction, selon les valeurs auxquelles on adhère et selon les circonstances sociales générales ou personnelles auxquelles elles sont soumises (au sens de "auxquelles elles ne peuvent pas échapper").
Pour celles qui voient cet aspect de la condition féminine comme une sorte de malédiction, il est évident que la phrase mise en évidence exprime non seulement une vérité, mais qu'elle est même un truisme. Elle revient cependant, me semble-t-il, à rejeter la définition même de ce qu'est une femme en général, dans notre temps et dans nos sociétés.
La seule solution est alors celle de la projection dans un futur technologique qui permettrait en effet de changer les données de la procréation, notamment par la création de l'utérus artificiel, que j'ai moi-même plusieurs fois évoqué dans certaines de mes interventions. Je l'ai chaque fois accompagné de l'idée d'un changement tellement profond de la condition, non seulement de la femme, mais aussi de l'espèce humaine, que je le considère comme l'avénement d'une espèce nouvelle. Possible ou non, souhaitable ou non, c'est une étape dans l'évolution que l'on peut en tout cas envisager et que nombre de revendications qui se manifestent aujourd'hui dans la société laisse prévoir.
Si elle se réalisait un jour, cependant, les termes mêmes dans lesquelles nous parlons aujourd'hui de nous-mêmes et notre société changeraient profondément, ou même totalement, dans leurs acceptions et ceux de "homme" et de "femme", ainsi que tous ceux qui en dérivent, s'accompagneraient dans les nouveaux lexiques de la mention "archaïque".

Écrit par : Mère-Grand | 27 février 2013

"... le chemin vers cette nouvelle humanité"? (0_0)
Nous allons bientôt devenir tous des êtres déshumanisés.
Tout cela est à vomir et tellement minable.

Je ne parle pas de votre billet Homme Libre, dont je trouve l'analyse intéressante.

Écrit par : Ambre | 27 février 2013

Dsk me donne envie de gerber, nafitassou dialo me donne envie de gerber, et maintenant cette femme dont je n'avais jamais entendu parler (tout le monde parle d'elle, elle a réussi son coup) me donne envie de gerber. le PAF paysage audio-visuel français est une vasque, que dis-je une vespasienne putride à ciel ouvert qui me donne la nausée.

Écrit par : quidam | 27 février 2013

Je respecte son choix de ne pas avoir d'enfants. Mais quand elle dit qu'elle savait qu'elle n'en voudrait pas, parce qu'elle voulait faire une carrière intellectuelle, ça me parait très révélateur.

C'est ce que j'ai remarqué depuis quelque temps, la proportion de féministes, même modérée ou hésitante, chez les intellectuelles, me parait très importante, beaucoup plus qu'ailleurs. C'est pas qu'elles soient plus intelligentes, c'est simplement que comme elle le dit la famille, les enfants, ça coute beaucoup, il faut beaucoup s'impliquer, biologiquement et affectivement notamment, et plus encore en tant que mère sur ces plans là.

Sans doute qu'elle a senti qu'elle ne pourrait pas concilier carrière intellectuelle et vie de famille pleinement. Les intellectuelles se fondent surtout sur la raison (enfin façon de parler), il suffit de voir comment ils abordent la musique par exemple, peu sur le ressenti ou les instincts (maternels par exemple). Et donc elles ne comprennent pas pourquoi _peut-être conséquence inéluctable et naturelle de la maternité_ elles devraient donner plus d'affection qu'en recevoir, leur machine s'enraye.
Hors, les femmes suffisamment habiles en donnant assez de tendresse autour d'elles et de manière appropriée, se mettent elles-même en valeur en fait, ça flatte leurs égaux; ça leur donne du pouvoir, un pouvoir typiquement féminin.

Mais quand on est une intellectuelle, on peut difficilement comprendre ce genre de chose considérée comme aliénation des femmes; pourtant Iacub l'a fait apparemment et elle a fait son choix.

Écrit par : Didier | 27 février 2013

"«Je suis une personne honnête et je me suis laissé entraîner d’une manière un peu légère dans un projet te concernant auquel je n’aurais pas dû participer. Les gens.."

Il y aura toujours des "justiciers" pour enquêter et dénoncer ces gens..... Il suffira de patienter :)

Hommelibre, faute avouée à demi pardonnée.... Sans doute y-a-t-elle pensé en faisant son mea-culpa.

Écrit par : Patoucha | 27 février 2013

@Didier:

Quand vous dites "C'est ce que j'ai remarqué depuis quelque temps, la proportion de féministes, même modérée ou hésitante, chez les intellectuelles, me parait très importante, beaucoup plus qu'ailleurs" je ne vous rejoinds pas vraiment parce que pour avoir bossé avec des clients que ce soit de multinationale, de petite société j'ai croisé des intellectuelles comme vous dites : banquières, informaticienne ... et je n'ai pas l'impression d'avoir rencontré une écrasante majorité de féministes. J'ai déjà vu des intellectuelles bien plus féminine que certaines femmes de charmes.
De toute façon les féministes ne sont pas forcément intellectuelles, elles peuvent très bien avoir n'importe quelle fonction, elles peuvent même être prostituée et plus précisément les escort girls (Femen qui ne sont pas un modèle d'un point de vue intellectuel pour les jeune filles), sportive, simple, religieuse. Une mère au foyer peut très bien être féministe, j'ai déjà vu ça sur un blog.
Les véritables intellectuelles ne seraient pas féministes, car le féminisme à l'instar d'une religion, est un parti pris, et n'a rien d'intellectuel.
Je sais que vous n'êtes pas attiré par les intellectuelles Didier, mais ne vous fiez pas au fait que les intellectuelles car elles voudraient mettre en avant
leur carrière (ce qu'on essaient de nous faire croire) seraient des grandes féministes qui haïssent profondément les enfants et ne voudraient pas s'en occuper. La réalité est bien plus différente et honnêtement c'est plus le capitalisme qui exige que chaque individu étant plus un élément de l'entreprise qu'un humain, soit disponible pour la société.

Une professeure d'université par exemple peut trouver le temps de s'occuper de sa vie de famille ce qui n'est pas le cas d'une ingénieure, même chose pour les hommes.

Écrit par : prometheus | 28 février 2013

@ prometheus

Je n'ai pas voulu dire qu'il n'y a que les intellectuelles qui sont féministes, mais qu'il y en a beaucoup parmi les intellectuelles, à des degrés d'intensité divers. Mais vous avez raison tout n'est pas tout blanc ou tout noir effectivement. Vous en cotoyez surement plus que moi, il est possible que je me trompe, mais c'est l'impression que j'en ai.

Je n'ai pas rencontré ni vu beaucoup d'intellectuelles qui soient particulièrement féminines comme vous dites. J'ai plutot l'impression que la plupart du temps elle tendent à être asexué, à se dissocier le plus possible de leur corps, ou de leur féminité, en tout cas elles essayent. D'ailleurs bien souvent leur apparence corporelle est au diapason avec leur état d'esprit :
http://citizenside-cache.citizenside.com/fr/photos/politique/2012-11-17/71282/caroline-fourest-a-la-manifestation/all_fullscreen/613179-ade12111704.jpg

Dans les professions qu'elles exercent (chercheuse, universitaire, journaliste, géographe etc...), ça parait assez logique qu'elles n'aient pas à les mettrent en avant, même si c'est pas toujours le cas. Le problème est quand elles extrapolent leur manière de fonctionner à toute la population. On a envie de leur dire mais occupez-vous de vos affaires.

Vous parlez de féminité; mais moi quand je parle de féminité, je ne me place pas sur un plan moral, mais plus sur un ressenti, une manière d'être spécifique. C'est le look, c'est la personnalité, c'est la manière de se comporter particulière aux femmes.
Je veux pas faire mon relou à envoyer tout le temps des liens mais c'est très dur à expliquer sinon, donc mattez-moi ça par exemple:
http://www.youtube.com/watch?v=qTIiMWEahmY

On a beaucoup de mal à imaginer une intello danser comme ça (à partir de 0 minutes 57 secondes). Avec ce genre de filles y'aura pas de "les femmes sont empêchées d'occuper l'espace public", ou "je m'habille comme je veux et je ne rentrerai pas en contact avec les hommes". Ce genre de filles au contraire, recherche le contact ; un peu trop diront certains, mais ça c'est l'affaire de chacun, comme pour DSK.
Pour les contrefaçons grossières que sont les femens, ou autre féministes dites libertaires, on voit bien que le coeur n'y est pas, et qu'en fait elles n'aiment pas les hommes. Elles agissent juste dans le but d'emmerder les gens qui aiment la pudeur, et ça c'est condamnable.

Écrit par : Didier | 01 mars 2013

Didier,

Ca dépend du milieu dans lequel baigne les intellectuelles. Une professeure par exemple garderait tout de même sa féminité en étant un brillant élément, là où l'ingénieure aurait tendance à effectivement effacer son côté féminin. Les métiers qui étaient encore exercés par les hommes il y a quelques années, et où les femmes occupent peu à peu une place moins négligeable qu'autrefois : informatique, physique, mécanique ... je suis d'accord avec vous on retrouve plus de féministes dans ces milieux que ces dernières qualifient allègrement de milieu machiste car trop masculins pour elles.
Mais quand je parle d'intellectuelle, je pense notamment à la technicienne de laboratoire d'analyse médicale ou agroalimentaire, où les femmes sont plus nombreuses et où elles sont même chef d'équipe (eh oui ;)), la banquière, ou tout autre métier où les femmes sont bien plus nombreuses que dans les secteurs encore récemment majoritairement masculins,voire même plus nombreuses que les hommes dans certains secteurs : avocates, juges au pénal ou tout court...

Mais comme je vous le disais plus haut, il existe des femmes intellectuelles que j'ai rencontré qui gardent une part pas forcément extrême de féminité en elles, j'ai d'ailleurs un penchant pour ce genre de femmes.
Par contre les sportives elles qui utilisent beaucoup leur corps de façon compétitive tendent à se masculiniser. Regardez par exemple les joueuses de tennis, avec leur jambe bien lisse et féminine, pourtant malgré leur physique, elles ont tendance à se masculiniser pour être plus forte que leurs rivales.

Après concernant les féministes on trouve un peu de tout, intellectuelles car on leur a appris à l'université le statut de la femme, l'opression masculine et tout le tralala, si des femmes ne sont pas capables d'aller au delà de ces stéréotypes elles ne sont pas dignes de leur vocation intellectuelle.
Mais il y a aussi les momies soixante-huitardes, les hôtesses de charme, des hommes féministe (si si !)

Pour ce qui est des journalistes, ce métier est un métier d'escroc de manipulateur et de menteur et surtout se soumettent au système de racket et esclavagiste qui est le nôtre. Il y a aussi les avocates qui elles via l'appât du gain qui est la femme va chercher à s'enrichir sur le dos de celle-ci à qui le mari va payer une pension tout le restant de sa vie.

Écrit par : prometheus | 01 mars 2013

@ prometheus

Je ne sais pas. J'ai une autre vision peut-être parce que j'ai un autre ressenti, mais je crois que je comprend ce que vous voulez dire.

A propos vous parlez d'intellectuelles pour qui vous auriez un faible. N'avez-vous pas remarqué comment c'était justement ce type de femmes qui était mis en avant par le système politico-médiatico-culturel français? C'est quand même étonnant, on entend souvent ça, il ne faudrait plus aimer que les femmes dites "intelligentes", cultivées, ou diplomées. Celles qui auraient un poste bien placé dans la nomenclature socio-professionnelle. Sinon? ben sexisme évidemment. Je me pose des questions. Ca marche peu mais quand même, qui donc aurait intérêt à nous mettre en tête cela?

Comment moi je vois les choses, une femme d'intelligence moyenne suffit, ce serait même l'idéal. Il y a plein de femmes au Q.I. très important, chiantes comme des portes de prison, qui vont vous parler de physique quantique, ou vous sortir l'historique des migrations des Hmongs. En réalité la plupart des gens s'en tamponnent de ça, ça ne rend pas ces femmes là intéressantes humainement parlant.

On nous sort aussi qu'il faut qu'on apprécie les femmes de caractère, les insoumises, autrement dit les emmerdeuses ou les têtes à claques. Qui voudrait vivre avec des imbéciles pareilles? d'autres imbéciles peut-être? ils seront soumis pendant qu'elles s'émancipent, ce sera une farce et il joueront le role des dindons.

Jamais dans les raisonnements ne seront incluses parmi les femmes qui ont de la personnalité, celles qui sont capables de s'assumer malgré les prescriptions idéologiques omniprésentes, les injonctions à "s'émanciper", les appels coercitifs à la misandrie; et ceux quel que soit le niveau d'agressivité présent en elles (de préférence le plus bas possible). Pour moi c'est ça avoir de la personnalité, du caractère, c'est pas se comporter comme une hystérique caché derrière son statut d'intouchable. Et de ce point de vue là, les Françaises semblent avoir peu de personnalité. Elles écoutent ce qu'on leur inculque de faire, avec l'impression de faire une nouvelle révolution, alors qu'elles ont en fait bien intégrées les disquettes idéologiques.

Certaines intellectualisent même le make up maintenant chez nous. Quand on a, à ce point peur de passer pour une femme bête, y'a quand même des questions à se poser.

Écrit par : Didier | 02 mars 2013

"N'avez-vous pas remarqué comment c'était justement ce type de femmes qui était mis en avant par le système politico-médiatico-culturel français?"

Pas vraiment, j'ai plus l'impression que le féminisme est bien plus diversifié que l'image de l'intello casse-burne (c'est le cas de le dire :D) que l'on en dégage. Or justement l'erreur à ne pas commettre est de tomber dans ces clichés. En réalité ceux sont les plus mal-intentionnées des intellectuelles qui tiennent la barre de ce mouvement, suivies par des femmes de toutes origines, religions quand elles en ont une, tout statut, toute orientation sexuelle et tout âge.
Les médias au contraire montreront une femme intello qui soit se virilise de par son attitude, soit est une imposteure.
"Celles qui auraient un poste bien placé dans la nomenclature socio-professionnelle."
Ca c'est les femmes de pouvoir, attention rien à voir avec les authentiques intellos qui elles penseront plus à s'épanouir dans leur boulot que financièrement, en réalité, l'argent et le pouvoir rend les femmes progressivement féministes, et ce qu'elles soient intellectuelles, sportives, religieuses ...
". En réalité la plupart des gens s'en tamponnent de ça, ça ne rend pas ces femmes là intéressantes humainement parlant."
Moi je ne m'en tamponne pas celà dépend de mon humeur en fait ;)
Plus sérieusement hormis les petites génies surdouées de l'autre sexe, je ne suis pas sur que toutes les femmes du milieu intellectuel, ingénierie et recherche par exemple soient dans ce cas de figure. En réalité j'ai déjà croisé des jeunes femmes étudiantes dans des écoles d'ingénieur aéronautique ou informatique demandant un effort non des moindres intellectuellement parlant, et pourtant elles prenaient le temps de se lacher le week-end avec les copines et les copains.
Le cliché de l'intello coincé et qui ne fréquente pas plus le commun des mortels que ces bouquins est révolu.
"On nous sort aussi qu'il faut qu'on apprécie les femmes de caractère, les insoumises, autrement dit les emmerdeuses ou les têtes à claques. Qui voudrait vivre avec des imbéciles pareilles? d'autres imbéciles peut-être? ils seront soumis pendant qu'elles s'émancipent, ce sera une farce et il joueront le role des dindons."
Je suis d'accord avec toi Didier, ce genre des femme je ne peux moi-même pas les piffer, car pourquoi en tant qu'hommes on aurait pas nous non plus le droit de s'émanciper? Y a aucune raison que la femme soit placée sur un piédestal.Et effectivement ces femmes ne sont pas des intellos mais des imbéciles.
Attention à ne pas confondre une femme qui fait passer sa carrière avant sa vie de famille (pas forcément une intellectuelle) avec une intellectuelle qui partagerais son temps de travail.
"les Françaises semblent avoir peu de personnalité."
C'est vrai mais que penser des Américaines ou Canadiennes qui elles ont une place plus prépondérante que la Française. Il reste heureusement des Française qui ne tombent pas dans le panneau, mais je te rejoins dans ce cas-là elles sont rares.

Le make up n'est rien de plus que du maquillage, ces femmes là ne se rendent pas compte à quel point elles font souffrir leurs peaux et dégradent leur image.
Perso, les pots de peinture ambulants, très peu pour moi.

Écrit par : prometheus | 02 mars 2013

Duplicité? Je dirais triplicité: je te trompe en jouant les amoureuses alors que mes motivations sont basses (la célébrité, l'argent*), je me trompe moi-même (et tente de te re-tromper) en prétendant que mes motivations étaient certes autres mais néanmoins non médiocres (la soif de comprendre, la volonté de la "sainte" que je suis d'assurer ta rédemption) et que j'ai été manipulée par "Eux" qui portent le poids de motivations basses. Il y a dans cette manière de rejeter la faute sur d'autres un trait exactement satanique. A vrai dire Mme Iacub semble avoir une personnalité borderline. En outre elle écrit fort mal et on voit à la lecture de ses emails que là où le correcteur ne passe pas les fautes d'orthographe fleurissent. Ce qui me gave le plus c'est que le CNRS la paie avec mes impôts. Chacun ses mesquineries.

*car je ne sache pas que Mme Iacub ait fait don de ses droits d'auteurE à une association caritative..

Écrit par : papagena | 02 mars 2013

@ prometheus

Autre exemple qui illustre l'association entre féminisme pseudo anti-système mais formaté par celui-ci; et gout promu pour les intellectuelles dominatrices (du point de vue de l'auteur et ces critères d'intello féministe):
Éric Reinhardt. "Dès l’adolescence, je me suis construit en rupture avec les schémas masculins de virilité que je pouvais trouver autour de moi. Garçon sensible, j’ai été attiré très tôt par les femmes qui pouvaient me protéger, m’exalter et me fasciner. C’est la femme reine qui vous pousse au bout de vous-même... Je ne parle pas seulement de leur pouvoir hiérarchique ou économique : toutes les femmes qui m’ont séduit avaient une vraie puissance intellectuelle."
Ce sont elles qui ont droit à la puissance de cet ordre là, pas lui. La virilité est mauvaise, il deviendrait lui aussi puissant, ce qui serait perçu comme du machisme. Il a bien appris sa leçon, se croyant jouer au rebelle. Cette attitude lui est surement profitable pour sa carrière.

Article entier en page 2 d'où sont extraites les citations :
http://madame.lefigaro.fr/societe/de-plus-plus-dhommes-saffirment-feministes-271011-183938

A noter aussi le passage avec Laure Adler, présentatrice à France culture :
"Laure Adler, vous avez exercé des responsabilités à la tête de France Culture et des éditions du Seuil. Quelles pressions sexistes avez-vous rencontrées ?
Laure Adler. À France Culture, entre 1999 et 2005, j’ai été entourée par une constellation masculine de haine. On ne m’a rien épargné : crachats au visage dans l’ascenseur, prise d’otage dans mon bureau, harcèlement sexuel, tentative de viol, tracts sexistes me traitant de « pute de la République » ou me représentant en minijupe avec une faucille en train de casser la maison de la Radio."
A en écouter les émissions de ce genre de radio de nos jours, on a du mal à la croire, ou alors ça a bien changé en quelques années.

Écrit par : Didier | 02 mars 2013

merci didier de ce lien.

on est en plein délire.

"L’introduction des théories du genre dans les manuels scolaires provoque des remous. Que révèle cette polémique ?
Laure Adler. Ces théories du genre, appelées aussi « gender studies », fondées sur les travaux des féministes américaines, comme la philosophe Judith Butler, montrent que le sexe est une construction sociale. Sciences Po les a d’ailleurs rendues obligatoires cette rentrée. Je vois, dans les réactions très virulentes, notamment la pétition signée par 80 députés et 113 sénateurs, la peur de ne pas vouloir comprendre d’où l’on vient, qui l’on est et comment on se construit."

elle ose appeler ça des travaux cette cruche, des travaux cette imposture intelectuelle.

vivement que cette merde soit foutu dehors comme en norvége.

"Éric Reinhardt. Comment expliquez-vous, Laure, les inégalités de salaires entre les sexes ? "

analysez correctement les enquêtes INSEE au lieu d'écrire des conneries.

Écrit par : leclercq | 02 mars 2013

@ prometheus

Encore une fois je suis au courant qu'il y a des féministes dans tous les milieux.

Mais moi des intellos que j'ai eu à observer, bien peu cadre avec mes conceptions idéales de la féminité. Le problème est qu'aujourd'hui on matraque aux gens que c'est ce modèle là qu'il faudrait atteindre pour les femmes, et admirer pour les hommes.
En conséquence, même celles qui ne sont pas intellos, deviennent aussi chiantes maintenant. Elles s'intellectualisent et intellectualisent tout, y compris le make up. Ca en devient bête. Encore une fois je ne portais pas un jugement moral sur le maquillage; est-ce que c'est bien, est-ce que c'est pas bien?

Pour les intellos ou celles qui les jouent, c'est pas simplement une question pour elles d'avoir des copines, de rigoler ou pas; c'est vraiment une attitude. J'en ai fréquenté quelques unes, elles sont bien sympas on pourra discuter un peu en collègues, mais rien de plus, y'a pas suffisamment d'altérité pour moi. Sinon y'a biensur les cas extrêmes de salopes, c'est pas non plus mon type.
Je sais pas comment t'expliquer mon point de vue davantage.
Ca c'est le make up européen d'influence française:
http://www.youtube.com/watch?v=DCE61CfsMCE
Et ça le make up américain:
http://www.youtube.com/watch?v=J7X4Gzeq2AQ
Tu trouves pas qu'il y a une attitude complètement différente pour une même activité? La 2e est dans une attitude de séduction didactique, elle utilise ses atouts en ayant pas peur de la légèreté qui fait sa force. Alors que la 1ère est dans une attitude de réflexion sur le maquillage qu'il faudrait redéfinir, en prenant en compte ce que les intellectuelles féministes auraient décidé, afin de transiger. La 1ère réfléchit sur la beauté, elle théorise c'est une posture intellectualisante; la 2e incarne la séduction, elle réalise ce qu'elle veut. Je vais te dire malgré les apparentes postures, c'est la 2e qui me parait la plus intelligente, c'est elle qui semble avoir compris le plus de choses utiles; tandis que la 1ère restera, si elle n'évolue pas, sur ces frustrations à propos des rapports hommes/femmes et voudra inlassablement re-re-re...redéfinir.

Donc sur les américaines, je suis pas d'accord. Je sais pas trop si cela tient vraiment à leur personnalité ou aux conceptions différentes dans ce pays, mais je les trouvent largement plus féminines qu'ici dans l'ensemble. Par exemple le slogan man's up de Michelle Bachmann, une femme, dont on peut biensur s'interroger sur les flatteries électorales qu'il y a derrière. Mais quand même, penses-tu qu'un tel slogan aurait pu être prononcé en France? Elle a pu se le permettre car dans ce pays qui a pourtant bien connu le féminisme, il y a encore plein de femmes attachées aux différences hommes/femmes.

Écrit par : Didier | 03 mars 2013

Didier:

Encore faudrait il que nous définissions la féminité. Une femme sportive n'est pas assez féminine (à part celles qui font du fitness ) à mon goût par exemple, une femme qui boit et fume comme une cheminée par exemple n'est pas assez féminine. Une femme qui s'habille en wesh n'est pas assez féminine, je conçoit également que les intellos soient pour certaines des caricatures masculines notamment celles qui courent après les richesses.
Par contre je n'ai pas l'impression que les médias nous poussent à aimer les intellos, si j'ai un certain attrait pour les intellectuelles les vrais, celà refléterait plutôt un certain refoulement dans mon subconscient de l'intellectualité. Mais ce n'est pas la principale qualité que je recherche chez une femme personnellement.
Ne pas confondre les intellos qui ne sont pas forcément des lumières, j'en veux pour preuve les bien-pensants qui justement nous dictent nos actes et notre manière de penser, et les gens qui se prennent pour des intellos. N'oublions pas que les plus éclairés d'entre nous représentent un sixième de l'humanité, autant que les crétins, le reste (2/3) sont plutôt des suiveurs.
Vouloir "intellectualiser" le make up n'a non seulement aucun sens, mais démontre de plus une imposture du capitalisme afin d'inciter les femmes à consommer, méthode classique. Une femme peut être tout à fait belle sans son maquillage, au contraire une femme extrêmement maquillée (fond de teint, rouge à lèvre marqué ...) est une femme à la beauté douteuse. Et un mouton des produits labellisés par les magazines féminins qui ne sert plus qu'à s'endoctriner qu'à s'épanouir.
Mais tu as raison Didier quand tu dis que la seconde semble plus intelligente que celle qui se prend la tête sur du maquillage, elle a compris que le maquillage était uniquement basé dans un objectif de séduction, séduction qui peut plaire à certains et dont je respecte le choix de ces derniers.

Je ne connais personnellement pas les Etats-Unis, mais après celà dépend des Etats dans lequel on réside. Il y a tout de même le même engouement médiatique dans la volonté de faire de la femme un homme, le gender studies nous vient de là-bas par cette étudiante lesbienne : Judith Butler, la valorisation de la career woman au profit de la bonne femme mère au foyer, l'impudicité des femmes (faux combat de l'égalité des sexes car il n'existe pas d'hommes qui s'habillent de façon impudiques) y est très encouragé par le féminisme local, d'ailleurs il y a de plus en plus de féministes qui revendiquent le droit de se balader dans la rue seins nus, et sur la gazon sous prétexte que les hommes en aient le droit. Les Américaines malgré leur féminité apparente ou pas sont plutôt en position dominante, normal leur système est un fonctionnement matriarcal , sont encouragées à pratiquer des sports plutôt masculin d'un point de vue physique ce qui tue d'emblée leur féminité j'en passe et des meilleurs ...

Non Didier en réalité chaque pays a ses monstres et je ne suis pas sur que les Françaises soient mieux ou pires que les femmes des autres nations. Puis je trouve tout de même les Américaines, et d'autres femmes moins pudiques que les Françaises, ce qui enlève tout charme piment dans un couple.

Écrit par : prometheus | 03 mars 2013

@ prometheus

"Une femme peut être tout à fait belle sans son maquillage"
Maquillée elle peut l'être encore plus, dès lors pourquoi s'en priver si ça lui plait? Ca s'enlève assez facilement dès qu'on a plus envie.

"les Etats-Unis... Il y a tout de même le même engouement médiatique dans la volonté de faire de la femme un homme"
Alors là pas du tout. Le make up en est bien l'illustration. D'ailleurs tu remarqueras, des pays fortement touchés par le féminisme, les médias citent rarement en exemple les USA (sauf contre-exemple allant dans le sens de leur idéologie). Il citeront par contre outrageusement la Suède.

"le gender studies nous vient de là-bas par cette étudiante lesbienne : Judith Butler"
Notamment, mais de nos jours ça n'y a pourtant pas la même influence qu'ici avec le fameux ministère à la con. C'est une tendance plutot marginale làs-bas. Cette connerie a été inventé aux Etats Unis, mais elle est surtout mise en pratique en Suède et promu en France entre autre.

"Les Américaines... sont encouragées à pratiquer des sports plutôt masculin d'un point de vue physique ce qui tue d'emblée leur féminité j'en passe et des meilleurs"
Non pas du tout. C'est encore une idée reçue ça. Depuis leur cursus scolaire, y'aura beaucoup de sportifs hommes d'un coté (basket, foot américain etc.); et les cheerladers ou poms poms girls de l'autre. Et ce jusqu'à même l'université. Cette différenciation très nette ne sera jamais montré en exemple à la tv française, et pour cause... il nous montreront plutot Egalia en Suède.
http://www.collectifpourlafamille.fr/?p=295

"la valorisation de la career woman au profit de la bonne femme mère au foyer"
Inexact, Anne Romney, Desperate housewives ou ceci :
http://www.uniondesfamilles.org/femmes-au-foyer-usa.htm
"De nombreux livres sont sortis aux États-Unis pour faire l’éloge de ce choix, qui n’a rien de contraint car ces femmes ont généralement les moyens de payer des services de garde, même quand il n’existe pas de structures publiques d’accueil des jeunes enfants. Qu’il s’agisse d’avocates, d’architectes, d’informaticiennes, ces « New Moms » expliquent qu’il est plus épanouissant de se consacrer à l’éducation de ses enfants et qu’elles ne regrettent absolument pas le stress du travail"

On n'a rien de semblable en France, même si tout n'est pas parfait là bas aussi.

Écrit par : Didier | 04 mars 2013

Après il y a maquillée pour se faire belle pour son homme, pour aller en soirée entre copine, et maquillée en mascara, rouge à lèvre foncé et fond de teint, ongles de 5 cm vernis, parfois se maquiller tout simplement sans en faire trop ça passe beaucoup mieux. M'enfin c'est mon point de vue et je respecte le votre.

Alors mea culpa pour les Etats-Unis, mais quand je vois comment sont présentée les femmes américaines dans les médias, les séries TV ... j'ai nettement l'impression que le féminisme y est très présent. Et ne me dites pas Didier que leurs médias sont moins féministes que les nôtres, puisque nos médias s'en sont inspirés.

La France a le don de copier ce qu'il y a de pire chez les voisins, la Suède et son égalitarisme à l'école avec l'abolition de la prostitution pour le féminisme, concernant les différents taxes autoroutes en prenant exemple sur l'Allemagne, l'immigration ... ce qui peut me donner l'impression qu'il fait mieux vivre en France qu'ailleurs.

Mais tout de même il faut reconnaître que les Etats-Unis sont un pays plutôt matriarcal, où la femme occupe une place plus importante que l'homme.
Avez-vous entendu parler des salaires que les jeunes femmes percevraient plus que les jeunes hommes une fois sorti de l'école et de l'université ?

Écrit par : prometheus | 04 mars 2013

@ prometheus

Je ne sais pas s'il fait mieux vivre en France qu'ailleurs, j'ai simplement voulu montrer que malgré l'influence importante du féminisme dans un pays comme les Etats Unis, il y a là bas des choses positives qui y sont opposées, qu'on est loin d'avoir içi; c'est tout ce que j'ai voulu dire.

A vrai dire je regarde pas toutes les séries, juste un peu ce qui m'intéresse, je peux pas trop me prononcer. Néanmoins, on peut tomber assez facilement sur plein de trucs intéressants, qui sont de mon point de vue anti-féministe. Pour avoir la même chose en France, autant chercher une aiguille dans une botte de foin.

J'ai pas l'impression que les médias français les aient imité tant que ça, hormis quelques concepts d'émissions. Dans le fond on dirait que là bas, ce n'est pas tant les médias qui essayent d'imposer une opinion morale (comme on essaye de faire içi, France télévision et arte pro-féministes en tête), mais les différentes personnes composant la société qui inspirent les programmes. Ils résonnent vraiment en terme de clients, de filons à exploiter, s'il y a des amateurs de femmes aux foyers, on leur fera une série; et ça cartonne! J'étais tombé sur un site qui expliquait que quel que soit l'audimat, les séries françaises étaient subventionnées, dans le but de défendre l'exception culturelle française. Autrement dit : ils pourront recommencer à l'infini à distiller leur messages idéologiques sans aucune véritable sanction du public. Si c'est ça l'exception culturelle française j'en veux pas, j'irai chercher ailleurs, pas de temps à perdre avec ses propagandes.

Écrit par : Didier | 05 mars 2013

@ prometheus

Autre exemple américain positif, en ce 14 mars c'est le Steak and Blowjob Day :
http://madame.lefigaro.fr/societe/saint-valentin-masculin-140313-226246
https://www.facebook.com/steakandblowjobday

Peu de temps après la journée de la femme. A quand une telle fête en France? En tout cas une fois de plus bravo aux Américains, qui ont su valoriser les femmes qui aiment les hommes les vrais; et reléguer au rang de chouettes indésirables les intellos féministes à la Simone promu ici, qui feraient une crise d'hystérie pour une telle initiative dans notre pays.

Écrit par : Didier | 14 mars 2013

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