09 janvier 2013

Hommes: plus agressés dans la rue que les femmes

Vous pensiez qu’il est plus dangereux de sortir dans les rues le soir pour une femme que pour un homme? Détrompez-vous. Les hommes sont plus victimes d’agressions, y compris d’agressions violentes, que les femmes. Il est plus dangereux pour un homme de sortir seul le soir, cela même s’il y a autant de femmes que d’hommes dans les rues.


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Voici une enquête de victimisation. Il s’agit du résultat d’un questionnaire. Un pannel d’habitants répond à des questions tant sur les agressions réelles subies que sur le sentiment subjectif d’insécurité. L’Institut Urbain d’Île-de-France procède à une telle enquête tous les deux ans, sur la base de 10’000 foyers interrogés. Les résultats en région parisienne surprennent.

Les hommes déclarent avoir subi davantage d’agressions (7,3% sur les 3 précédentes années) que les femmes (7%). 57% d’entre eux déclarent avoir subi des coups et blessures lors de ces agressions, contre 46% des femmes.

Pourtant, et paradoxalement, «l'analyse de cette même enquête souligne qu'elles sont deux fois plus nombreuses à craindre d'être agressées ou volées dans les transports en commun et que 36,7 % des Franciliennes interrogées ont peur d'être seules le soir dans leur quartier, contre 9,7 % des hommes.»

Il y aurait donc plus d’hommes agressés, y compris avec violence, mais les femmes seraient 4 fois plus nombreuses à craindre une agression. Une des explications serait la nature des agressions dénoncées: 15% des agressions contre les femmes seraient de nature sexuelle contre seulement 2% contre les hommes. Est-ce suffisant pour expliquer une telle différence, et est-ce le vrai motif? Les chiffres sont importants puisqu’ils ils déterminent des moyens à mettre en oeuvre, des décisions politiques, la représentation que nous nous faisons de la société et le degré d’anxiété collective. Un chiffre venant de sources invérifiables est repris en boucle depuis deux ans en France: il y aurait 75’000 viols de femmes par année, soit environ 200 par jour. Soit une femme adulte sur 330 environ, ou 0,3%. Personne n’a les moyens de vérifier ce chiffre, extrapolé à partir d’enquêtes dont les critères et la méthode sont discutables, comme celle de l’ENVEFF de 2000. La seule réalité tangible dans ce domaine est qu’il y a 1’600 condamnations pour viol, soit environ 4 viols ou tentative par jour. Soit par année une femme sur 15’000, soit 0,006%.


La violence: un enjeu politique?

On
sait que les femmes et les hommes n’expriment pas leur sexualité de la même manière: culturellement ceux-ci sont invités à prendre le rôle du demandeur et la femme celui de la demandée. Ce mécanisme culturel, qui est en phase avec l’expression anatomique et physique de la sexualité, peut hélas aller jusqu’à l’agression. Mais sans aller violence,société,agression,femmes,hommes,stéréotype,victimisation,jusque là une simple drague peut déjà être incommodante et classée dans une forme d’agression.

L’article du Figaro sur cette enquête ne définit pas la nature des agressions. On sait par exemple qu’aujourd’hui un regard appuyé est déjà qualifié d’agression. Il manque aussi le degré de violence des agressions subies par les hommes comme par les femmes, ainsi que les quartiers précis des attaques, et des considérations comme l’apparence physique ou l’origine socio-économique des victimes qui pourraient indiquer un certain niveau économique et d’attractivité. Un délinquant choisit-il ses victimes au hasard? On ne sait pas non plus si les agresseurs sont toujours les mêmes, ce qui en réduirait le nombre total. L’enquête sur l’Île-de-France est donc incomplète comme toutes les enquêtes et indicateurs dans ce domaine. Les chiffres bruts sont, de plus, fréquemment objets d’utilisation politique, ce qui peut en biaiser la lecture ou la manière de les obtenir. Une électrice de gauche perçoit-elle la réalité comme un électeur de droite? Leurs réponses au questionnaire sont-elles strictement objectives ou sont-elles influencées par le discours socio-politique sur la sécurité?

Les enquêtes et estimations me laissent toujours perplexes. Un questionnaire illustre parfois une réalité, parfois un sentiment sans réalité, et les critères de remplissage ainsi que la formulation des questions ne sont pas toujours clairs. Dans le climat sociétal actuel, assez dépressif, le risque de surenchère victimaire est réel.

Néanmoins, sur la base de cette enquête et avec les réserves d’usage qui s’équilibrent puisque les des deux sexes sont questionnés, on constate que les hommes sont plus souvent agressés que les femmes, et plus souvent avec violence. Pourtant ce sont toujours les risques subis par une femme seule le soir que l’on utilise pour illustrer l’insécurité, jamais celui d’un homme seul. Le biais à l’oeuvre ici est que les hommes seraient peu agressés - alors qu’ils sont la majorité des victimes y compris de meurtres. Ce biais est-il la conséquence d’un stéréotype: les hommes ne risqueraient rien, ou n’auraient pas peur, ou savent mieux se défendre mieux que les femmes? Est-ce un autre stéréotype: les femmes sont fragiles et forcément plus victimes? Est-ce la conséquence d’un discours de société qui conditionne les femmes dans une crainte collective non confirmée d’insécurité, et selon lequel les hommes ne peuvent pas être victimes?

On cherche, par des études et des analyses, à comprendre ce qui motive la violence. A cela doit s’ajouter aujourd’hui une autre question: qu’est-ce qui est en jeu, consciemment et inconsciemment, dans les constats et analyses sur la violence faite aux personnes?


Jeune fille frappée gratuitement dans la rue à Londres:




Bagarre violente entre filles, puis avec des garçons, dans un restaurant de Toronto:


12:59 Publié dans Politique, société | Lien permanent | Commentaires (47) | Tags : violence, société, agression, femmes, hommes, stéréotype, victimisation | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Je ne comprends absolument pas le rôle de ces vidéos dans votre billet. Et le sujet en est aussi complétement tordu. Il n'y a pas qu'une seule violence et celle exercée contre les femmes n'a rien à voir avec celle contre les hommes. C'est ce qui s'appelle additionner des poires et des pommes...

Écrit par : Géo | 09 janvier 2013

@ Géo:

Les vidéo servent à:

- illustrer la rapidité avec laquelle une agression violente peut se manifester, quelles que soient les circonstances;
- illustrer le fait qu'hommes et femmes sont pareillement capables d'une violence sans réserve;
- illustrer, dans la deuxième, que les filles s'en prennent aussi au garçon qui veut les séparer, sans faire de différence fille-garçon.

Ces deux petites vidéos montrent, à mon avis, que les croyances sur la violence (rues sombres la nuit, filles réservées ou moins agressives et moins fortes) sont des stéréotypes. La réalité est différente et suggère que l'on change le cadre de pensée dans lequel on met en général la violence à la personne.

Écrit par : hommelibre | 09 janvier 2013

Oui mais les filles et les garçons, ce n'est pas la même chose, alors que tout vos messages vont dans l'equalization, le nivellement, ce qui est aussi le but des féministes tendance gender. Après, il ne leur reste plus qu'à dire qu'il n'y a pas d'homme ou de femme, que ce n'est qu'un choix culturel...
PS. La première vidéo : un musulman rattrape sa soeur pour la punir ou qqch comme ça. Ce n'est pas de la violence gratuite.

Écrit par : Géo | 09 janvier 2013

L'interprétation des chiffres d'une statistique est chose bien compliquée. J'en veux pour preuve cet article que je viens de lire.

http://www.tdg.ch/suisse/accidents-route-femmes-depassent-hommes/story/31152744

Ca vaut le détour, une bataille d'experts bien étayée, au-delà du côté très intéressant du contenu. Enfin une bonne nouvelle : le taux d'accidents diminue vraiment.

Votre billet m'inspire quelques remarques :
- La peur pourrait être bonne conseillère. Si 36,7 % des femmes ont peur d'une agression, alors que la réalité est heureusement moins grave, peut-être ont-elles des comportements qui évitent les situations à risque. P.ex. ne pas sortir seule le soir, rentrer en taxi, ne pas porter de bijoux ostentatoires ou des habits trop sexy etc.
- Même si on voit des filles se battre dans une des vidéos, le corps du billet ne dit pas qui commet toutes ces violences envers les hommes. J'imagine qu'il n'existe pas encore assez de femmes agressives dans les rues, même organisées en bandes, pour s'attaquer aux hommes de sorte à faire augmenter le pourcentage d'agressions physiques.
Je connais bien un homme qui a été agressé par un homme, dans le cadre d'un "car-jacking". J'ai trouvé l'écoute de la police et la prise en charge générale de son cas (médecins, assistance juridique, entourage) très correcte et on sentait bien que son cas n'était ni rare, ni méprisé. Je crois que les professionnels sont bien au clair sur le fait que les hommes se trouvent souvent en danger et que les passages à l'acte sont très "virils".
- "On ne tape pas une femme, même avec une rose."
Il se pourrait que ce dicton soit le reflet d'une certaine retenue de certains bagarreurs, qui trouvent malgré tout, selon une sorte de restant de code d'honneur, qu'il n'est pas glorieux de s'en prendre à plus faible de soi.
Je trouve cette phrase très pratique, parce qu'elle marche également avec les rôles inversés.
Utilisé dans un moment de violence entre adolescents, il sème toujours un trouble qui arrête les hostilités, parce que les gamins se mettent à ergoter : "Mais on n'a pas de rose, alors je peux taper avec la main - pourquoi on taperait avec une rose? - c'est bien pour taper, parce que ça pique - mais ça veut rien dire, Madame."

Écrit par : Calendula | 09 janvier 2013

@ Géo:

Je travaille à désamorcer des biais pour tenter d'approcher un mieux le réel, et pour cela je tente de mettre en avant les paradoxes de l'époque. Je n'égalise que pour sortir du système bourreau-victime, dont les dégâts se retrouvent des deux côtés du genre. Je travaille à trouver un paradigme qui contienne simultanément l'égalité et la différence. J'explore les deux alternativement - d'ailleurs j'écris aussi souvent sur les différences.

En occident nous avons élargi le système de répartition des rôles. Comment trouver un nouvel équilibre ou une nouvelle dynamique sans pénaliser l'un ou l'autre des partenaires? Cela me paraît très important: ne pas construire sur le dos de l'autre, ne pas chercher un ou une coupable à l'histoire des humains.

Par exemple quand je lis ou entends que la femme veut être libre - sous-entendu de l'homme - parce que l'homme l'aurait dominée, je me dis que les hommes du passé, dans leur majorité, voudraient bien avoir eu le 10ème de la liberté et du pouvoir qu'on leur prête! Placer les hommes constamment en position de coupables est injuste et improductif. L'évolution des relation ne doit à mon avis pas se faire sur le biais de la victimisation car il est erroné de lire l'histoire du passé avec nos yeux actuels. L'égalité par exemple n'est pas un concept du passé. C'est un concept relativement récent. Vouloir lire le passé en n'y voyant que l'inégalité et ne voir dans cette inégalité que l'esclavagisme est une base de départ erronée.

En faisant par exemple porter la charge de la violence qu'aux hommes, en réalité on retarde l'accession à une vraie égalité. Les deux sexes sont capables de violence. Par contre les manières dont la violence est utilisée diffère - enfin, pas toujours comme le montre la vidéo!

Écrit par : hommelibre | 09 janvier 2013

Incroyable. Propagande bien évidemment, toujours dans le même sens. Pauvres hommes!

La bonne question est : qui sont les agresseurs. Et dans l'immense majorité des cas : des hommes. Qui agressent des femmes, souvent pour les violer, qui agressent d'autres hommes, souvent pour les voler. Ou pour montrer qui a la plus grosse. Comme pour les excès de vitesse, vroum, vroum.

Mais quand donc allez-vous sortir de votre rôle de victime dans lequel littéralement vous vous enfermez? Grandissez un peu. Un minimum de résilience n'a jamais fait de mal à personne, bien au contraire.

Écrit par : Johann | 09 janvier 2013

Ah et pour une fois je suis d'accord avec Géo Trouverien.

"Jeune fille frappée gratuitement dans la rue à Londres:"

En l'absence du contexte, vous n'en savez strictement rien.

Écrit par : Johann | 09 janvier 2013

Johann@ Vous pouvez garder vos injures à deux balles, elles ne rabaissent que vous.
HL@ Je suis assez largement d'accord avec vous et j'ai déjà subi ma dose de violence féminine. Cependant, je suis très biochimiste dans l'âme. Il ne vous a pas échappé que votre partenaire montrait des changements de caractère quelques jours avant ses menstruations. Ce qu'il y a de marrant, c'est que les féministes extrémistes nient ce phénomène...
Le fait que de nombreux jeunes hommes d'une vingtaine d'années semblent plutôt penser avec leurs couilles plutôt qu'avec leur cerveau n'est pas très difficile à vérifier non plus.
Les femmes sont beaucoup moins sous l'effet de la testostérone, même si elles sont capables de violence, et cela fait beaucoup de différence. Et je parierais qu'il y a d'autres différences hormonales entre elles et nous dans ce domaine. En particulier, la pratique d'un sport d'endurance développe une certaine agressivité au bout d'un moment. Il n'y a pas que l'endorphine qui entre en ligne de compte, mais l'adrénaline et d'autres. Je suis sûr qu'il y a là aussi des différences sexuelles, mais ce n'est qu'une intuition. J'étais sportif, pas endocrinologiste.

Écrit par : Géo | 09 janvier 2013

Calendula,

Cette bataille d'experts sur les accidents est significative de la difficulté à admettre les réalités. J'avais fait un billet au printemps sur la campagne française de prévention:

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2012/03/12/securite-routiere-une-campagne-sexiste.html

D'accord, on cherche à réduire le taux global d'accident comme dit le BPA. Néanmoins les chiffres différenciés doivent aussi permettre de se poser des questions. Par exemple, dire que les hommes ont longtemps eu une conduite à risque avec la prise d'alcool ne me dérange pas. Je pense en effet que ce sont surtout les hommes qui prennent ce genre de risque idiots et criminels. Et dans ce cas une prévention ciblée me paraît opportune.


Je cite des chiffres parce que les chiffres ne représentent justement qu'un aspect de la réalité. Et aussi parce qu'ils sont brandis comme une justification du biais que je travaille à démonter - le nombre extrapolé de viols par exemple (mais bien sûr qu'un seul est déjà de trop).

Je préférerais que l'on s'en tienne à des chiffres réels et que l'on trouve un autre cadre pour la subjectivité. Ou qu'on les mette tous côte à côte et qu'on en discute vraiment.


Sur ce que mon billet vous inspire, vous êtes dans le mille!

- On ne tape pas une femme même avec une rose: 100% d'accord, même si nombre d'entre elles sont capables de se défendre. Par principe, c'est comme ça. Taper une femme détruit quelque chose de profond. Et si cela tient du code d'honneur, c'est encore mieux. C'est aussi une phrase-clé pour contenir et transformer le potentiel de violence humaine. Et tant pis si cela véhicule un stéréotype de la femme fragile, etc: dans ce cas le stéréotype a du bon. Parce que, d'un côté, c'est franchement sexiste: on empêche les femmes d'apprendre à se défendre en refusant par principe de les frapper!!! On les maintient dans une image de fragilité infériorisante, et dans la dépendance de la bienveillance masculine...

:-)))))

- La violence des hommes est en général plus visible. Les stratégies culturelles font que les hommes doivent montrer leurs muscles, alors que les femmes montrent leur intelligence à envoyer l'homme à sa place au casse-pipe! :-)
Mais oui, votre remarque est pertinente: ce sont majoritairement des hommes qui agressent les autres hommes. Ce qui pour moi signifie que leur violence n'est pas orientée contre les femmes de manière spécifique puisqu'ils agressent plus d'autres hommes que de femmes.
Après, il y a les différentes formes de violences. Pour des raisons musculaires les femmes se mesurent moins physiquement aux hommes qu'aux femmes, ou elles utilisent d'autres formes de violences: psychologique par exemple.
- La peur bonne conseillère: certainement dans bien des cas. Pour les hommes aussi. Il n'y a aucune bravoure utile à descendre dans le volcan quand il crache du feu. L'idéal voudrait que l'on soit en sécurité partout, comme l'écrivait Géo récemment. Mais le réel est comme il est, en attendant mieux on doit faire aussi avec ce qui est, par simple préservation.

Écrit par : hommelibre | 09 janvier 2013

Salut Troll Johann,

On vient poser sa petite insulte, comme un lapin pose sa petite crotte?

Écrit par : hommelibre | 09 janvier 2013

Tiens Johann qui fait son petit procès d'intention sur la posture victimaire on aurait vraiment tout vu, à moins que vous ne soyez enfin sur la bonne voie :)

J'aime bien votre cliché sur les hommes et les excès de vitesse alors que pour les excès de vitesse alors limité à 130 km/h quand je descendais sur Lyon l'année dernière pour une intervention technique, je recevais des appels de phare d'une femme qui ne semblait pas toute jeune et qui me colalit l'arrière train

Ah et pour info j'ai aussi été témoin de l'excès de vitesse d'une autre femme un peu moins sauvage que la précédente soit dit en passant, mais néanmoins qui devait rouler à 170 km/h

Et j'ai des tas d'autres exemples, la société évolue mon vieux, faut se renseigner un peu plus
edit: bonne année quand même ma poule ...

Écrit par : prometheus | 09 janvier 2013

"On vient poser sa petite insulte, comme un lapin pose sa petite crotte?"

Excellent! MDR MDRRRRRRRRR

Quand il se fera casser la figure sinon plus... et même encore plus... On verra s'il aura encore envie de crâner.

Hommelibre, le lapin rose serait une lapine? LOL

Bonne soirée, je passais...

Écrit par : Patoucha | 09 janvier 2013

@ Johann

C'est pas intelligent ce que vous dites. Vous faites un amalgame sur les agresseurs physiques; ils sont majoritairement de sexe masculin, donc nous les hommes innocents, bien que n'ayant pas commis ces agressions, devrions faire notre mea culpa, quand bien même nous serions nous aussi victimes d'agressions, plus souvent, et nettement plus violemment. Mettons tous les hommes dans le même panier, un homme est forcément dominant, une femme forcément dominée. Tout est systémique. D'ailleurs, je devrais même m'excuser à la place de ceux qui commettent ces délits, puisque je suis un homme moi aussi. Vous avez raison, il faut réclamer le droit d'être considéré non pas comme une femme mais comme un être humain (asexué); puis quand ce n'est plus profitable, re-réclamer le droit d'être traité avec favoritisme en tant que femme (les délinquants pourraient être galants quand même, oser nuire à une femme!).

Comme beaucoup de gens vous vous méprenez, puisque vous avez l'air de penser symétriquement l'homme et la femme. L'homme et la femme sont intrinsèquement dissymétriques. Leur violence l'est aussi. Les hommes peuvent être violents autrement que physiquement c'est vrai, mais la violence des femmes est souvent plus pernicieuse, plus vicieuse, tellement d'ailleurs qu'elle ne sera jamais prise en compte dans une quelconque étude. Mais elle existe bien et elle est très nuisible.
Alors biensur les femmes sont moins violentes physiquement parlant, mais plus par incapacité, que par sagesse. D'ailleurs nombre d'entre elles savent manipuler (la manipulation autre violence où elles excellent) des hommes pour faire le sale boulot.

Et même comploter contre un chasseur de vampire
http://www.youtube.com/watch?v=19UrUm4wG84

♪ ♫ She didn't act alone Her cover has been blown She didn't act alone ♪ ♫ ♪ ♫ She didn't act alone The footage never shown She didn't act alone ♪ ♫

Écrit par : Didier | 10 janvier 2013

@Didier

Ben quand on voit des femmes du style Keysha et les femens quasi asexuées, je ne suis pas sur que les femmes soient en reste quand à la violence physique.

C'était peut être le cas à une certaine époque mais désormais les femmes sont via des clips musicaux et autres divertissements très encouragées à être aussi violente que les hommes.

En fait la violence de certains détraqués qui semblent omniprésente n'est que le reflet de l'irresponsabilité de la société dans laquelle on vit.

Pauvre monde et pauvre génération future foutue...

Écrit par : prometheus | 10 janvier 2013

@ prometheus

Ce que vous dites est en partie vrai, mais un peu exagéré je trouve. Nous ne vivons pas dans une société où les filles passent leur temps à agresser physiquement des garçons, ou à se battre entre elles je crois. C'est quand même très rare, sauf en banlieue peut-être?
Mais vous avez raison l'augmentation de la violence est généralisée dans la société de toute façon.

En ce qui concerne Keysha, j'ignorais son existence avant que vous l'ayez cité. On en avait déja discuté je crois, moi ce que je déplore ce n'est pas tant la PRESENCE de femmes jugées "néfastes" (asexués?) comme vous l'évoquez; que L'ABSENCE (rareté en tous cas) en France d'autres archétypes que la femme indépendante, ou l'intello. En Afrique, en Amérique, dans plein d’iles ou ailleurs dans le monde, on aime bien identifier de manière claire, le rôle, l'attitude, le look à travers des stéréotypes :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Girl_Next_Door
http://static.skynetblogs.be/media/75402/2359201290.JPG

D'ailleurs regardez les séries estudiantines américaines, australiennes, ou les teens movie modernes, y'a toujours l'intello, le sportif, l’artiste, la bombe, la mystique, le gros, la gouine, le bouffon, le fils à papa etc...
En France on casse les stéréotypes (il ne doit y avoir que les dominants et les dominés, tout est systémique); ailleurs c'est encouragé, qu'importe si ça frise la caricature, on va pas leur reprocher de savoir encore ce que le mot genre veut dire.

Vous pensez peut-être que j'extrapole à partir de trucs lu vite fait à droite à gauche, de films, ou de clichés; eh bien je vais faire mon Pujadas, voici deux reportages in real life parmi tant d'autres qui illustrent ce que je décris.

http://www.youtube.com/watch?v=5sUefxmlmWc&list=UUKMO15exaxGeT8qtO7CmEAQ&index=22
La femme du foyer conforté dans son rôle, cuisine affectueusement pour son homme; c’est autre chose que le partage des taches vues comme des corvées dont on nous bassine ici.

http://www.youtube.com/watch?v=TNkz3XMQI-8
Un ado s’en donne à cœur joie avec les fameuses serveuses de la chaine de restaurant hooters, il enquille les verres et les bisous. En France ou en Belgique, des petites bourgeoises font des documentaires parce qu’on les auraient sifflés dans la rue, une affaire d’état.

Je vous invite vous aussi à vérifier ce qu’on vous présente ici comme modèle, ou comme scandaleux, ce que vous vivez; et à le comparer avec ailleurs à travers des petites enquêtes rapides très simples. Vous verrez que c'est du pipeau.

Écrit par : Didier | 11 janvier 2013

Non c'est vrai les filles n'agressent pas les gens sans raison, je suis d'accord avec toi, mais celà commence timidement, et l'impression que dégage les filles depuis moins d'une demi décennie tout du moins, est qu'elles n'hésitent pas à être agressive, boire comme un routier, fumer, monter leur adrénaline ... loin de moi l'idée d'imposer une certaine vision de la féminité, mais la plupart de ces activités ont été prouvé néfastes lorsque la femme en abuse (excès de vin et de clopes = cancer du sein quand au reste j'attends que la science fasse des miracles ^^)
A propos, avez-vous entendu parler du phénomène lolitas ?
"Ces nouvelles lolitas incarnent aussi toutes les ambivalences de leur génération. « Depuis leur naissance, elles entendent qu’elles sont les égales des hommes, explique Florence Hermelin. Mais elles s’aperçoivent que la parité n’est pas totalement acquise. Du coup, pour se prouver qu’elles comptent autant que les garçons, elles empruntent certains de leurs (pires) attributs comportementaux. » À l’image d’une Beyoncé qui se vante, dans une de ses chansons, d’avoir jeté son boyfriend comme un malpropre, elles raillent les travers masculins pour mieux se les approprier. Il s’agit de montrer qu’elles peuvent tout faire comme eux, mais à la manière d’une fille. Qu’elles peuvent ressembler à des femmes fatales et se comporter comme des voyous."
http://madame.lefigaro.fr/societe/nouvelles-lolitas-expliquees-parents-310308-11351
Bien que je ne sois pas d'accord avec la parité c'est le constat que je fais lorsque je regarde la génération 15 - 25 ans de notre époque, il y a comme une volonté de d'asexuer la société via la science récupérée par les idéologues et progressistes, l'école qui appartient à l'Etat (la gauchiotte) et la mode, le divertissement : émissions alakon avec L Ferrarri, Bachelot et les autres pintades, les clips musicaux...

Et de plus en plus les chanteuses tendent à se masculiniser tant dans leur comportement et dans leur style de musique plutôt violent (en l'occurence Keysha, Rihanna ) tandisque les chanteurs masculins ont tendance à avoir une voix fluette, avoir un style de musique à fleur de peau, et un comportement plutôt féminin.
Je ne suis pas musicien mais je constate qu'il y a quelque chose dans la chanson, la voix ainsi que le comportement.

Comme je suis technicien itinérant et que j'écoute de la musique malgré moi, c'est ce que j'ai remarqué dans les chansons actuelles.
La question est qu'est-ce qui pousse la société à s'asexuer de la sorte ?
On ne peut pas dire que Flamby en soit (le seul ?) responsable, puisqu'il y a des chanteurs de toute nationalité.

Je ne crois pas que ce soit des stéréotypes Didier, il s'agit ni plus ni moins de la physionomie, et de la psychologie, l'impression que dégagent les chanteurs et chanteuses via leur attitude, leur voix, leur paroles ainsi que le style de musique. Un rappeur qui chanterait du R'n'B Love par exemple et une femme en mini jupe et maquillée comme un pot de peinture qui chante du hard rock, je vous laisse vous-même imaginer lequel de ces deux personnages est le plus viril ou le plus féminin.

Écrit par : prometheus | 11 janvier 2013

hommelibre

Vous avez oublié celle-ci de vidéo :
http://www.last-video.com/bagarre-violente-dans-un-restaurant-de-caroline-du-nord

Écrit par : prometheus | 11 janvier 2013

@ prometheus

Je pense que nous sommes dans l'ensemble d'accord sur l'antiféminisme, mais notre manière de l'appréhender est différente. Apparemment la forme (pudeur, imagerie sexuelle) a une place primordiale pour vous, d'autres négligent la forme pour ne s'occuper que du fond, moi ce qui m'intéresse c'est l'intéraction entre le fond et la forme.

Beyoncé peut avoir dit des choses mauvaises, mais il me semble bien que ce n'est pas l'ensemble de son discours. Elle apparait plutot comme quelqu'un de douce et bienveillante. Cela lui a d'ailleurs valu les attaques de la chanteuse Pink si je me souviens bien, car elle la trouvait trop douce, trop légère, trop féminine; bref pas assez féministe. Vous voyez les deux chanteuses se dévêtissent, pourtant l'une d'elles est malveillante : Pink, et l'autre ne l'est pas pour moi.
Je ne crois pas qu'on puisse systématiquement imputer tout ce qui est sexuel à la libération féministe des 70's ; rappellez-vous Joséphine Baker. Quand je vois Beyoncé se déhancher, je ne vois pas une américaine libertaire féministe, mais une Africaine au pays des dollars. Ce genre de filles existent en Jamaïque, en Polynésie, en Amérique du sud, les danseuses orientales etc.

En ce qui concerne la virilité, je ne suis pas complètement d'accord avec le fait que les métrosexuels seraient tous forcément complètement efféminés. Il suffit d'observer Patrick Bateman, il ne manque pas de virilité pour moi. Là encore rappellez-vous les hommes à la cour en France qui portaient des collants, des perruques et se maquillaient il y a longtemps. Nous-même ne nous épilons-nous pas le visage? le cuir chevelu?
Il y a ceux pour qui le corps est important; ceux-là l'utilise, le travaille, comme un atout que la nature leur a donné. Jadis ils auraient surement fait la guerre; aujourd'hui ils soulèvent des haltères et frappent dans des sacs. Sinon regardez les maoris actuels ou anciens, les muscles sont importants pour eux, et c'est pas des homosexuels ou je sais pas quoi. Y'a aussi les sapeurs du Congo, leur gout pour le paraitre, la sape, la frime, tous ça c'est pas nouveau et ça n'a rien à voir avec le féminisme ou les asexués.

Un chanteur r'nb, rap, métal ce que vous voulez, peut tout à fait parler d'amour sans perdre en virilité, à condition qu'il en parle de manière virile, en adoptant un point de vue masculin, une sensibilité propre à l'homme, au lieu de dire ce que les féministes voudraient entendre; c'est là toute la différence.

Écrit par : Didier | 12 janvier 2013

Pour la forme elle compte autant que le fond pour moi et ça j' avais compris que la forme l' apparence vous importait peu, ça ne me dérange pas que vous ne soyez pas totalement en accord avec mes propos. À vrai dire ce serait même inquiétant ^^
Vous avez raison la forme ne peut exister sans le fond et vice versa
Concernant Beyonce je n' aime pas son attitude hautaine, sa façon de traiter les hommes comme des vieux chiffons, sa vison gynecocrate dominer les hommes, en plus de sa façon d' inciter les jeunes filles à l' imiter. Mais hélas ce n' est pas la pire lady gaga, keysha et Rihanna, qui sont des bimbos avec un aura de mec brut, sont très valorisée, même plus que Beyonce.
Concernant le dehanchement il m' arrive d' écouter du shakira qui elle a su résister à cette stupidité contemporaine et reste plutôt féminine et sexy.
Enfin pour la masculinite je parlais de l' attitude metrosexuel des hommes présentés comme figure de proue, certains joue le jeu complètement d autres moins et il reste du coup un peu de testosterone en eux.
Les journalistes ont eux tendance à s effeminer

Écrit par : prometheus | 12 janvier 2013

@ prometheus

Ca ne me dérange pas non plus qu'on n'ait pas le même avis, je suis quelqu'un ouvert d'esprit.

Euh pour la forme, si, elle m'importe justement. Tellement, que je veux qu'elle puisse être développée; si une fille se sent féminine à l'intérieur, ça se voit à l'extérieur. La forme nous en apprend souvent sur le fond, parfois fond et forme sont intimement liés au point que vouloir privilégier le fond, c'est trahir la forme en fait. Enfin C'est difficile à expliquer comme ça.

Personnellement, de manière générale, je trouve les femmes d'antan moins féminine qu'aujourd'hui :
http://www.journaldesfemmes.com/mode/magazine/photo/mode-d-antan-mai-2007/image/rues-paris-239121.jpg
Paris 1956.

Pour Beyonce ou même Rihanna, ce que je veux dire, c'est que pour moi ça n'a pas trop à voir avec le féminisme, ça tient plus de la beauté africaine sensuelle, importée aux Etats Unis.
http://www.artistdesigner-gf.com/modules/editorial/homepage_logo.jpg

Maintenant peut-être qu'elles prennent (parfois) des postures agressives dans leurs clips je sais pas. Mais est-ce que nous devons tomber dans les mêmes travers que les féministes et prendre tout au premier degré, même dans le domaine artistique?

Et c'est justement là où je veux en venir, dans la vraie vie Rihanna qui doit être très courtisée, préfère pourtant sortir avec ce qu'on pourrait appeller un macho : Chris Brown, qui l'a corrigé violemment. Pourtant elle a déclaré c'est l'homme de ma vie, au grand damn des féministes qui sont intervenus pour essayer de faire rompre le couple (on ne s'étonne plus de rien), en vain...

Pour Beyonce dans la vie ou dans ses clips sauf exception (j'avoue sur certains elle a déconné), je la connait pas hyper bien, mais pour moi ce qu'elle dégage c'est de la gentillesse et de la tendresse, pas des rapports conflictuels avec la gente masculine (contrairement à Pink):
http://cdn.rap-up.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/beyonce-macys-3.jpg
http://thejasminebrand.com/wp-content/uploads/2010/09/beyonce-w_-fan-justin.jpg
http://www.beyoncefan.com/wp-content/uploads/2009/09/Beyonce-Perez-Hilton-Lady-Gaga-VMA-09-Backstage-Moments.jpg

Écrit par : Didier | 12 janvier 2013

C'est vrai, mais la forme ne veut pas toujours dire que le fond suit. On ne connaît pas la personnalité, l'état d'esprit, ainsi que le comportement de chacun des individus. Quelqu'un qui a une opinion de droite et qui s'habillerait en Che Guevara par exemple démontre clairement que le fond et la forme ne sont pas toujours liés, en fonction de la cohérence de chacun des individus.
"Personnellement, de manière générale, je trouve les femmes d'antan moins féminine qu'aujourd'hui :"

C'est pas tout à fait vrai Didier, certaines femmes aujourd'hui et particulièrement les plus jeunes ont tendance à se masculiniser que ce soit psychologiquement, physiologiquement ou encore dans la façon de se vêtir en désexuant sans en avoir conscience leurs parties intimes (string qui dépasse)pour faire comme les garçons. Qu'elles soient fatales, sportives, intellos, religieuses, coquettes, les femmes tendent à devenir des garçons, comme si il n'existait pas une personnalité féminine propre à chacune de ces différents profils.
Vous Didier j'ai cru comprendre que les femmes fatales étaient à votre goût que pensez-vous personnellement de celles qui sont sexys et attirantes mais qui ont une attitude de mec (fumeuse, droguée, picoleuse, bagareuse, compétiteuse) ?
Une autre chose est que la photo que vous montrez date de 1956, où les femmes avaient déjà pas mal de droits (il ne leur restait plus que déclarer le viol comme un crime je crois)et forcément commencèrent notamment à Paris à se masculiniser.

Beyoncé ou Rihanna c'est pas tant leur légendaire vulgarité que leur façon de se comporter en homme qui me débecte. L'une dans son comportement et l'autre dans sa coiffure et son comportement dans leur clips ont tendance à se masculiniser. Peut-être est-ce un simple clip, mais le fait est que des adolescentes et des jeunes filles regardent ces femmes là et il est dangereux pour ces dernières qui recherchent en général à cet âge là un modèle sur qui se référer, surtout s'il s'agit d'une fille de famille monoparentale qui devient de plus en plus courant. Car moi le premier les femmes qui se masculinisent ont tendance à me faire fuir, tant je trouve celà laid et non compatible dans une vie de couple, et pourtant les femmes de demain seront ces adolescentes et je ne suis pas sur que dans la génération future les goûts évolueront selon l'hédonisme socialo, car il s'agit simplement du code génétique qui nous différencie.
Donc non les clips ne sont pas à prendre à la légère tant qu'ils sont regardés par des enfants et des préados.
Pourtant ces femmes là font des clips et je ne suis pas sur qu'elles soient inconscientes au point de se rendre compte que le fait d'accrocher des millions de regards adolescentes, qui prennent pour modèle ces espèce d'hybrides humaines (on notera d'ailleurs qu'elles n'ont plus d'autres choix étant donné que les chanteuses féminines se font de plus en plus rares à l'instar des chanteurs masculins)
Ces femmes sont un modèle unique Didier, elles représentent justement à travers leurs clips l' "évolution" de la femme, en plus d'être une goujate pour Beyoncé on y ajoute des sosies des Femens comme chanteuses "uniques"

Pink au moins c'est le monde du rock, et la plupart des rockeuses sont en effet de sensibilité féministes, mais les hypocrites qui tournent un clip pour tenter de transformer la femme en un monstre et un esprit d'homme, désolé mais je marche pas.
Beyoncé dans un de ses clips je ne sais plus lequel souhaitaient le girl power, soit le machisme au féminin, et ça je ne peux accepter une telle régression des droits de l'homme, ce n'est même plus du féminisme c'est pire.

De toute façon je ne suis dupe, je sais très bien que c'est une minorité qui pondent les clips.

Écrit par : prometheus | 13 janvier 2013

@ prometheus

Le fond et la forme ne sont pas toujours liés j'en suis conscient. Mais pour les cas où le fond et la forme sont en contradiction, justement ça nous choque; il y a quelque chose de pas naturel; ça n'est pas la norme, en général il y a une corrélation. Le petit bourgeois en costume, avec la raie sur le coté qui vouvoie tout le monde avec des intonations bien particulières; le prolo en vieux pull avec les ongles plein de cambouis, toujours à rouler ses cigarettes, puis les glisser entre ses dents jaunes. C'est souvent en interaction.

"se vêtir en désexuant sans en avoir conscience leurs parties intimes (string qui dépasse)pour faire comme les garçons."
Euh.. là j'ai du mal à vous suivre, personnellement je ne porte pas de string, vous non plus j'imagine? Mdr. Vous voulez surement comparer avec les types qui ont le caleçon qui dépasse du pantalon?

Je trouve que ça peut être agréable de se bourrer la gueule avec des femmes. Le truc c'est qu'il y a bien une façon de se bourrer la gueule de manière féminine. Les femmes qui tapent des culs secs en jouant les durs non merci, ça m'attire pas. Encore une fois j'ai l'impression que pour vous c'est les faits et uniquement les faits, de manière formelle et définitive qui déterminent le niveau de féminité ou de masculinité. Pour moi en partie seulement, mais la manière de faire compte aussi.
Les bagarreuses ou les compétiteuses, c'est vrai que là ça devient très difficile de rester féminine; mais ce genre de femme n'est pas la norme encore une fois.

Les femmes fatales ne sont pas mon genre non, où alors elles pourraient l'être mais pendant 25 minutes. Moi je marche à l'affectif, aux filles qui dégagent quelque chose sur ce plan là. Les filles intellos, les glaçons, les prudes, les filles neutres genre bonne copine qui fait comme ses potes garçons etc. non merci. Mais je respecte ceux qui sont attirés par ces dernières, car chacun ses gouts tout simplement. D'ailleurs heureusement que nous avons tous des gouts différents. Justement le féminisme c'est vouloir imposer ses gouts à tout le monde :
http://2.bp.blogspot.com/_bpl-3B7AQzc/SPBttf9aqZI/AAAAAAAAAFE/eHVQPibhqVo/s400/Dworkin.png
http://salvagedstars.files.wordpress.com/2011/04/valerie_solanas.jpg
Désolé mais c'est de la merde, on n'en veut pas, zéro herk!

"Pink au moins c'est le monde du rock"
Quoi! Vous rigolez j'espère. Pink, c'est de la variété pop.

"la plupart des rockeuses sont en effet de sensibilité féministes"
Eh bien dans ce cas attaquez-vous aux rockeuses.

Écrit par : Didier | 13 janvier 2013

Tout à fait hommelibre...
Les hommes (en particulier jeunes) sont plus sujet à des agressions. Le fameux "t'aurais pas une clope?" qui se finit par un tabassage en règle en est un triste exemple.
Il est vrai aussi que les filles ont plus tendance à se faire raccompagner, à prendre le taxi, à éviter les situations "à risque", alors que beaucoup d'hommes veulent montrer qu'ils n'ont pas peur.

En revanche, il me semble que les femmes sont bien plus victimes d'agressions verbales que les hommes, ce qui peut expliquer ce sentiment d'insécurité que vous releviez. Quand vous croisez un homme dans la rue et qu'il vous lance "tu suces, salope?"(c'est du vécu), on ne peut pas parler d'agression (il n'y a pas de violence physique), mais on comprend que cela puisse augmenter le sentiment d'insécurité chez la femme en question.

Pour revenir à la violence dont les hommes sont victime dans la rue, je trouve ce phénomène très inquiétant. A mon sens, cela n'est pas sans lien avec une certaine culture de la masculinité. Ces jeunes hommes pensent qu'on prouve sa virilité en se faisant "respecter", donc en montrant que l'on est plus fort que les autres hommes. Cela donne lieu à ces agressions surréalistes, où l'agresseur prétend que l'agressé lui aurait jeté un regard "irrespectueux". Il y en a qui vont jusqu'à tuer pour ça.
Cette "culture masculine" n'est évidemment pas le seul facteur (on peut y ajouter: misère sociale, affective, frustrations de diverses natures). Mais à mon sens, il serait quand même positif que la vision sociale de la masculinité change, s'élargisse.
Les parents ont leur rôle à jouer (il peuvent expliquer à leurs petits garçons qu'être un homme ne veut pas dire être le plus fort), mais il y a aussi tout un travail à faire du côté culturel (cinéma, musique, qui relaient un certain nombre de clichés).
Ces jeunes hommes qui se sentent forcés de correspondre à une image aussi "violente" de la virilité doivent réellement avoir la vie difficile.

Écrit par : Laura | 14 janvier 2013

Laura, en tant qu'homme je suis ahuri d'entendre comment certains hommes parlent aux femmes. Je peux comprendre que certains suscitent la haine de l'homme. C'est malheureux et répulsif. Culture masculine très particulière quand même. Les hommes c'étaient aussi des chevaliers, des travailleurs, des prophètes, des pères de famille, des protecteurs, et des guerriers. Mais guerrier pas partout et pas n'importe comment, comme c'est le cas dans une certaine masculinité de gangs.

Il manque une éducation qui apprenne aux garçons à savoir être forts s'il le faut mais à bon escient. J'en vois se défouler sans raison sinon une possible incompréhension qu'ils ont des femmes. Je veux bien que les sexes s'attirent et se provoquent parfois, mais je doute très franchement que beaucoup de femmes aiment le mot "salope", même dans une intimité au second degré. Ce comportement masculin très particulier, que je pense être d'une culture de gang, est en plus la meilleure voie vers l'échec avec les femmes.

Cela dit je croise et entends de plus en plus d'adolescentes qui ont un langage ordurier vis-à-vis des garçons. Défense? Renvoi d'ascenseur? Je ne sais pas mais je n'aime pas ce climat.

Écrit par : hommelibre | 14 janvier 2013

@ Laura

"les femmes sont bien plus victimes d'agressions verbales que les hommes...Quand vous croisez un homme dans la rue et qu'il vous lance "tu suces, salope?"(c'est du vécu) (ndlr le genre de choses qui arrivent tous les jours!), on ne peut pas parler d'agression (il n'y a pas de violence physique), mais on comprend que cela puisse augmenter le sentiment d'insécurité chez la femme en question."
Ah oui! Et moi un jour un type m'a dit nique ta mère, j'ai monté une association d'hommes traumatisés, qui avaient subi la même violence faite aux hommes. Arrêtez un peu votre gynocentrisme.

Les cas d'hommes violents dont vous parlez, sont des individus pour qui la violence physique est le principal atout. N'ayant pu mettre à profit légalement leurs aptitudes, il sombrent dans une hyperviolence, pour notre désarroi à toutes et à tous. Mais allez voir des matchs de rugby, vous verrez qu'il peut y avoir des bagarres tous les samedi, mais ces gens là sont des "gentlemens" hé, hé.
Surtout, vous parlez du rôle des parents, mais bien souvent les jeunes difficiles viennent de familles monoparentales; et ça je suis désolé mais c'est encore une fois à imputer en bonne partie aux féministes.

"il y a aussi tout un travail à faire du côté culturel (cinéma, musique, qui relaient un certain nombre de clichés"
Alors ça c'est le genre d'affirmations que je ne supporte pas. Le cinéma, l'art en général nous aident à nous évader, parfois on fleurte avec la folie; il n'a pas à être régie par des mères la morale qui vont faire baisser le niveau, tout en venant se plaindre qu'il n'y aurait pas assez de films de femmes à Cannes ou je sais pas quoi. Ce n'est pas de ma faute si des idiotes sont incapables de recul artistique et veulent faire rentrer tout le monde dans leurs paradigmes étriqués.
D'abord on ne vous a rien demandé en ce qui concerne ce que vous appellez "les clichés" concernant les hommes et surtout les femmes. Moi j'ai envie de "clichés" comme vous dites, j'aime le piment, je n'apprécie pas ces femmes sans reliefs à la personnalité rabotée par la bien-pensance, ou ravagée par la jalousie phallique. A termes vous ne deviendrez plus que des individus de chromosome XX.
Censurez tout comme vous voulez le faire et bientot nous n'aurons plus que des inepties du style "fumer c'est dangereux", "mets ta ceinture de sécurité", "la guerre c'est pas bien", "trois couillons et un tapin", "l'abus d'alcool est déconseillé pour la santé", "toutes les femmes sont respectables", "tous les hommes sont des salauds" etc...

Écrit par : Didier | 15 janvier 2013

Bonsoir, je suis tombée par hasard sur votre blog, après lecture des réflexions communes, je ne peux m'empêcher de tirer (encore et toujours) les mêmes conclusions qu'à l'habitude, à savoir que dans chaque débat traitant des rapports sociaux entre les genres, les égalités inégalités, ou différences entre sexe, on oublie une notion principale qui est la notion de personnalité,de singularité. Je ne comprends pas pourquoi, systématiquement, on prête à une femme qui suit une tendance strictement naturelle et personnelle à suivre une mode vestimentaire, ou adopter une attitude un peu particulière, la volonté de copier ses homologues masculins. Comme si vous aviez les hommes, le monopole de certains attitudes, ou comportements, et vice versa pour les femmes. Une femme forte, compétitrice, phallique, est nécessairement j'ai l'impression une femme revancharde en pleine revendication phallique et virile...Evidemment, elle envie ce qu'elle n'a pas à savoir le phallus (qui je le rappelle n'a rien à voir avec l'organe pénien mais le pouvoir, que tout le monde peut avoir) mais que le garçon tout naturellement possederait... on va s'en arrêter avec la vulgapsychanalyse de Tonton Freud et ses complexes qui ne reflètent pas la réalité subjective et individuelle de tout un chacun... Et si certaines femmes vivaient par procuration, et étaient attirées par le pouvoir prêté et accordé naturellement aux hommes qu'on refuse justement de leur accorder? On est toujours attiré par ce qui nous manque, encore faut-il que ce manque soit naturel, et non pas institué. A partir du moment ou on se doit de créer le manque pour justifier une complémentarité, cela signifie que l'on n'est pas en mesure de considérer la singularité de l'individu et ses qualités propres, ce que je trouve regrettable et fortement dommageable pour la personnalité. Boire comme un mec, fumer comme un mec, fumer de façon féminine, ça ne veut strictement rien dire. Je suis une femme, qui pourtant arbore des tenues très "masculines", je suis une compétitrice née, je suis sportive, j'adore les travaux intellectuels, et je me donne à corps perdu dans les activités que j'investis. Pour autant je ne me sens pas être un homme du tout, ou avoir copié l'attitude de ceux-ci. Cette attitude et ces gouts prononcés pour des activités dites masculines, naissent de ma personnalité propre, et de ma curiosité toute naturelle. Je ne vois pas en quoi une femme compétitrice, ou "intello" peut être un soucis, sauf si il y a l'idée de vouloir maintenir une supériorité par rapport à celle-ci et ne pas vouloir se faire "dépasser". En tant que femme j'ai longtemps ressenti cette impression, et idée selon laquelle, dépasser un homme dans le milieu du sport notamment était interdit et passible de représailles ou de désirs vindicatifs... toujours à cause de cette angoisse de castration et ce manque d'assurance dans les qualités masculines. Plus un homme souffre dans sa masculinité plus la femme en paye le prix. On a tendance à confondre la virilité pathologique de nos jours, avec une virilité et masculinité saine, dans laquelle la domination et le rapport de force est exclu. La mutualité, et le respect sont encore perçus comme des choses féminines ce que je trouve agaçant. Après, vous avez des désirs, et ils sont légitimes, à savoir ne pas vouloir un glaçon, ou une "intello". Personnellement je ne voudrais pas que ma complémentarité avec un homme repose sur le présupposé qu'il m'apporte cette capacité de protection, et ce pouvoir dont naturellement je suis censé manquer du fait de mon conditionnement, mais plutôt je souhaiterais que ma complémentarité avec un homme repose sur les différences singulières propres à chacun de nous qui peuvent s'imbriquer mutuellement. Et si cet homme est à l'aise avec sa masculinité, il tolérera naturellement mon côté masculin, et compétiteur. Vous parliez de la desxualisation des fesses, ces adolescentes en strings, ou celles qui montrent leur caleçon attitude encore une fois selon vous systématiquement "copiée" sur les hommes à cela je repondrais en reprenant un commentaire très pertinent d'une internaute à propos des Femen et des seins nus: "la poitrine n'est pas un organe sexuel. C'est un organe qui sert essentiellement à allaiter... Une mère qui sort son sein en public pour nourrir son bébé est une chose raisonnablement admise, mais une nana qui est "bonne" et qui expose cette région de son corps, à laquelle seuls vous accordez un capital sexuel, devient inadmissible. Manifester les nénés à l'air sert principalement à dénoncer cela. Le caractère sexuel dont vous affublez la poitrine de la femme, car objet de désir sexuel à vos yeux, n'a pas lieu d'être. Ces femmes cherchent à vous faire réaliser que si le sein chez la femme est perçu tel qu'il l'est, c'est le simple héritage d'une éducation sexiste. " il en va de même pour les fesses qui ne sont pas un organe sexuel...

Écrit par : femme de passage | 15 janvier 2013

"Euh.. là j'ai du mal à vous suivre, personnellement je ne porte pas de string, vous non plus j'imagine? Mdr. Vous voulez surement comparer avec les types qui ont le caleçon qui dépasse du pantalon?"

C'est précisément ce que j'ai voulu dire, car les femmes qui ont des strings qui dépassent veulent copier en effet la mode vestimentaire masculine vulgaire, moi-même je ne comprends pas pourquoi elles portent le string à l'instar du caleçon, car pour le coup, elles sont de loin plus vulgos que les mecs dévoilant leur caleçons. C'est un subtil mélange de vulgarité et d'hominisation. Les deux choses qui me repousent venant d'une femme.
"Les femmes qui tapent des culs secs en jouant les durs non merci, ça m'attire pas"
C'est pourtant vers cette voie là qu'elles se dirigent pour les fêtardes. Personnellement osef, l'alcool je n'aime pas ça, faire la fête n'est pas mon truc, mais bon je pense surtout aux fêtards qui voudraient leurs moitiés fêtardes et qui en fait tomberont plus sur des concurrentes ou des alter egos, que des femmes. Mais heureusement (du moins je l'espère) c'est pas la majorité.

"Eh bien dans ce cas attaquez-vous aux rockeuses."

Sauf que ça commence à venir de plus en plus dans le monde du rap.

@Femme de passage

"on prête à une femme qui suit une tendance strictement naturelle et personnelle à suivre une mode vestimentaire, ou adopter une attitude un peu particulière, la volonté de copier ses homologues masculins"
Parce que c'est précisément ce qu'ont tendance à faire les femmes modernes et notamment les plus jeunes et les adolescentes, et que c'est dans ce monde castrateur mis en place par des gens comme vous sans doute que l'on veut faire d'une femme un homme comme les autres, une absurdité comme tant d'autres dans le monde féministe.
"Comme si vous aviez les hommes, le monopole de certains attitudes, ou comportements, et vice versa pour les femmes."
Les hommes et les femmes ont une fonction hormonale différente, ils ont naturellement été conçus différents, celà vient de la testostérone qui agit chez l'homme et la femme en possédant moins n'agit moins sur son organisme, pour l'oestrogène c'est l'inverse, celà agit autant dans le corps que dans le cerveau, seul l'esprit commande ces derniers, vous dans votre cas, par exemple votre esprit est masculin et votre corps est féminin. A force de vouloir jouer à l' homme il se peut que vos fonctions psychiques et physiologiques en soient modifiés, d'où le fait que vous ayez un cerveau qui se comporte comme celui d'un homme, parfois les plus fragiles notamment ont tendance à ne pas supporter cette transformation.
Je peux vous citer des études scientifiques là-dessus si vous n'êtes pas convaincues.
"et étaient attirées par le pouvoir prêté et accordé naturellement aux hommes qu'on refuse justement de leur accorder?"
Quand j'entends des niaiseries pareilles j'ai envie de te sortir les milliers d'exemples qui démontrent justement le monopole et le pouvoir qu'ont les femmes dans nos sociétés occidentales à cette époque : garde d'enfants, favoritisme scolaire et professionnelle, mais comme tes copines tu as les yeux plus gros que le ventre, tu ne veux rien savoir aveuglée que tu es par ton stupide fanatisme vaginocrate, car au fond si tu trouve pas que la femme n'a pas assez de pouvoir dans un monde où l'homme est écrasé en occident, c'est que inconsciemment tu le veux le pouvoir.

Écrit par : prometheus | 15 janvier 2013

"On est toujours attiré par ce qui nous manque, encore faut-il que ce manque soit naturel, et non pas institué."
Parlez pour les féministes et leur stupide théorie du genre qui se fait passer pour vérité tandisque c'est LEUR vérité.
"A partir du moment ou on se doit de créer le manque pour justifier une complémentarité"
Vous ne pouvez pas comprendre la complémentarité, car vous ne comprenez pas les subtilités de la nature, pour une personne qui se prétend curieuse je suis assez déçu pour le coup. Car vous êtes transportées par une idéologie qui se base sur du vent et qui plus est n'a aucune rigidité scientifique : "on nait pas femme on le devient", un peu de base en biologie vous ferait comprendre qu'homme et femme sont différents, et vous n'y pouvez rien en tant qu'humain acteur sociale. Peut être êtes vous l'exception à la règle ? Mais la nature que vous le vouliez ou non est immuable et l'homme tout comme la femme ne pourront jamais changer leur nature biologique. La complémentarité est ce qui fait durer un couple, m'étonnerais bien qu'un couple qui nie la différence sexuelle soit prospère pour perpétuer l'espèce à moins d'être un couple homosexuel. Donc ce que vous dites en fait n'a aucun sens et ne veut rien dire désolé
"Boire comme un mec, fumer comme un mec, fumer de façon féminine, ça ne veut strictement rien dire."
Pourtant la science a prouvé que scientifiquement la femme était sujet au cancer du sein en fumant et buvant excessivement, pour les hommes ben on a pas de sein, c'est la nature qui l'a voulu ni les hommes ni les femmes, à moins que Dieu soit misogyne HAHAHAHAHA
http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-tabac-et-cancer-du-sein-fumer-augmente-aussi-le-risque-de-cancer-du-sein-_4835.htm
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2011/11/02/15273-boire-meme-peu-augmente-risque-cancer-sein
Donc en tout cas la science me donne raison à moi...
" Pour autant je ne me sens pas être un homme du tout, ou avoir copié l'attitude de ceux-ci. "
Pour vous peut-être mais pas pour les autres, et vous ne risquez pas de tomber amoureuse souvent d'ailleurs. Personnellement ma nature fait que les femmes de ton genre sont loin de m'attirer, tout simplement parce que vous avez troqué votre féminité pour une bonhomie, mais bon comme je le dis vous êtes heureusement unique dans votre genre
J'ai déjà rencontré des femmes intellectuelles, et certaines ont encore de la féminité et s'en sortent plutôt bien dans leur job. Informaticienne, banquière ... Pour un milieu encore masculin où les femmes gardent leur féminité, je dis bravo pour elles, les autres comme toi sont beaucoup trop lâche pour garder la féminité en elles, en réalité ce sont elles les femmes fortes pour moi :)
"Cette attitude et ces gouts prononcés pour des activités dites masculines, naissent de ma personnalité propre, et de ma curiosité toute naturelle. "
Oui mais celà ne garde pas en vous votre féminité et tue tout ce qui a trait à la gente féminine, car ces critères généralement sont plutôt masculins, et une femme qui a tendance à faire compétition que ce soit intellectuel ou sportif a tendance à perdre de sa féminité. Rares sont les femmes qui gardent leur féminité tandisque elles font de la compétition dans leur vie de tous les jours, à moins d'en faire une fois de temps en temps.
" Je ne vois pas en quoi une femme compétitrice, ou "intello" peut être un soucis, sauf si il y a l'idée de vouloir maintenir une supériorité par rapport à celle-ci et ne pas vouloir se faire "dépasser"."
Tes propos sont étrangement caricatuaux, car un homme est attiré par une femme féminine, qui a de la douceur et de l'amour à sa façon tandisque lui en a pour elle à sa façon, pas un "bonhomme" qui cherche à le défier, ce n'est pas une question de domination ou je ne sais quel reductio ad hitlerium absurde, juste une question de goût mais vu votre oedipe, je crains que vous ne puissiez comprendre quoi que ce soit dans les relations hommes-femmes, peut être êtes vous jalouses des couples hétérosexuels (y a le mariage gay pourtant bientôt :D) ou simplement êtes vous une misandre refoulée qui déteste voir les hommes être aimés et chéris ? Dans ce cas je ne peux que vous suggérer de consulter ...

Écrit par : prometheus | 15 janvier 2013

"blablabla Plus un homme souffre dans sa masculinité plus la femme en paye le prix. blablabla"
Toujours à surenchérir dans le sophisme le plus primaire pour masquer votre ignorance dans les spécifités de l'espèce humaine que vous ne saisissez pas.
"toujours à cause de cette angoisse de castration et ce manque d'assurance dans les qualités masculines"
C'est parce que tu ne comprends rien aux mecs ma pauvre fille, t'as du ramasser des vestes dans ta modeste vie. Un homme par nature est arrogant, pas tous peut être, forcément se faire rattraper par une femme physiquement ou se faire botter les fesses en boxe ça le rend suceptible, car une femme que tu le veuille ou non est faible physiquement, intellectuellement il a été prouvé que non. Mais intellectuellement je suis conscient que des femmes m'écrasent peut-être, mais je ne vais pas en faire payer le prix à des femmes comme tu le dis.
"La mutualité, et le respect sont encore perçus comme des choses féminines ce que je trouve agaçant. "
Non juste que ce n'est pas dans la nature de l'homme le dialogue, la convivialité et le respect et vos théories fumeuses telles que le gender n'y peuvent rien.
" Après, vous avez des désirs, et ils sont légitimes, à savoir ne pas vouloir un glaçon, ou une "intello""
Vous n'avez manifestement rien compris à mon message, au contraire tant mieux si une femme est intello, et mieux glaçons, ce qui me dérange c'est qu'elle se comporte comme un mec, comme tu en fait l'éloge dans ta diatribe, et ça c'est la dernière des qualités des femmes que j'apprécie en plus de l'impudeur, et comme tu le dit mes désirs sont miens, et j'ai le droit d'aimer ce que j'ai envie d'aimer après tout, je n'ai pas de compte à rendre avec une fanatique endoctrinée.
"Et si cet homme est à l'aise avec sa masculinité, il tolérera naturellement mon côté masculin, et compétiteur"
Alors vous n'avez pas d'hommes, sinon un métrosexuel, car la plupart des hommes te fuiront et moi en début de cortège, car une femme masculinisée, c'est juste abject dans une relation saine hétérosexuelle, ou alors mariez vous en homosexuel.
"à propos des Femen et des seins nus: "
Totalement HS mais puisque l'on parle des seins on va rappeler quelques petites choses essentiels. EN occident, les seins ont été érotisés, là où des tribus les ont négligés, les Papous, les tribus africaines, les aborigènes car ils jugeaient comme toi et les Femens péremptoirement que les seins n'avaien pas une consonnance érotique et n'avaient pas lieu d'être. Or la plupart des tribus indigènes sont plutôt patriarcales, ce qui veut dire que les hommes ont le pouvoir, ce qui n'a pas été le cas avant le code Napoléon, siècle du cachez ce sein que je ne saurais voir.
L'érotisation des seins fait partie de l'Histoire de l'Occident, et l'Occident tout comme l'Orient et l'Asie ont jugé bon d'érotiser les seins, celà dit vivre dans un monde désexué ce sera .... sans moi !

Pour les fesses vous vous enfoncez encore plus car les hommes montrent leur caleçons pas leurs fesses, less petites filles le string soit une partie des fesses, ce n'est plus du féminisme, donc vous êtes sciée ;)

Écrit par : prometheus | 15 janvier 2013

@ femme de passage

Il serait bien de ne pas mélanger les interventions des uns et des autres dans un imbroglio. Vous faites référence à mes positions, puis vous me prêtez en même temps l'avis d'autres commentateurs. Il serait utile de lire attentivement, à votre rythme les commentaires auxquels vous souhaitez réagir pour bien en saisir le sens.

J'ai dit que ce n'était pas le fait que des femmes soient singulières à leur façon (sportive, lesbienne, garçon manqué etc.) qui me dérangeait, mais le fait qu'en France il n'y ait pas d'autres archétypes qui n'aillent pas dans le sens de la femme indépendante que vous avez l'air d'être (la masculinité présente non pas chez l'autre, mais en et sur vous-même etc.).
D'ailleurs s'il y a une singularité c'est bien qu'il y a une norme que vous le vouliez ou non.

La singularité "personnelle" n'existe pas chez les lesbiennes, elles n'inventent rien, mais se réfèrent au masculin à chaque fois. Il n'y a pas de culture lesbienne sans culture masculine de référence, que ce soit comme source de rejet, d'inspiration, ou de rivalité.

"Et si certaines femmes vivaient par procuration"
Euh vous voulez parlez de celles qui pénètrent d'autres femmes en utilisant des godes? (pénis qu'elles n'ont pas). Quelque part ça renvoie à ce que je disais à propos du phallus.
http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/phallus/60110

"et étaient attirées par le pouvoir prêté et accordé naturellement aux hommes qu'on refuse justement de leur accorder?"
Affirmation gratuite sans fondement. Angela Merkel, Dilma Rousseff, Cléopatre etc...

"Boire comme un mec, fumer comme un mec, fumer de façon féminine, ça ne veut strictement rien dire."
Quoi vous manquez d'acuité sociale à ce point là?

" En tant que femme j'ai longtemps ressenti cette impression, et idée selon laquelle, dépasser un homme dans le milieu du sport notamment était interdit et passible de représailles ou de désirs vindicatifs"
REPRESAILLES! Rien que ça. Délire de persécution. Laissez-moi devinez c'est pour ça que vous n'avez pas encore explosé le record du monde, par peur des représailles.

"Et si cet homme est à l'aise avec sa masculinité, il tolérera naturellement mon côté masculin, et compétiteur."
Qu'est-ce que c'est que ce raisonnement. Vous sous-entendez que ceux qui ne l'accepterait pas auraient un problème avec leur masculinité? Et donc logiquement, nous serons tous entièrement épanouis sur le plan masculin, quand nous serons tous homosexuels?
Il n'y a pas que la plastique qui fait la féminité ou la masculinité, il faudrait commencer à l'admettre.

"Je ne vois pas en quoi une femme compétitrice, ou "intello" peut être un soucis, sauf si il y a l'idée de vouloir maintenir une supériorité par rapport à celle-ci et ne pas vouloir se faire "dépasser"..........
Après, vous avez des désirs, et ils sont légitimes, à savoir ne pas vouloir un glaçon, ou une "intello"."
Il faudrait savoir ce que vous dites.
Vous semblez ne pas comprendre la notion de complémentarité et attribuer une supériorité aux valeurs et à la culture masculine, qu'hypocritement vous adoptez, en omettant le fait que c'est eux qui l'ont crée et développé pendant des lustres. Une femme moins masculine serait inférieure à une femme masculine ou un homme. FAUX, une femme féminine m'apporte ce que je n'ai pas, grace à elle je suis plus fort et vice versa. Par nos différences nous sommes liés comme deux pièces adjacentes d'un puzzle. Je ne vais pas me féminiser pour pouvoir ensuite aimer une femme masculine; je resterai comme je suis, et mes gouts resteront ce qu'ils sont.

Écrit par : Didier | 15 janvier 2013

Bonsoir, je vais tout d'abord commencer par reprendre vos dernières lignes, " je ne peux que vous suggérez d'aller consulter"...A vrai dire mes études mon expérience de vie m'ont déjà amenés à exercer un travail analytique, introspectif qui me permet de prendre non seulement de la distance vis à vis des réalités de ce monde, mais en plus ce travail analytique m'a t'il permis de faire preuve de plus de clairvoyance. Je vous trouve des tendances un peu paranoïaques, notamment lorsque vous énoncez le fait que, la société construit des individus ayant l'intention de castrer l'homme ou le masculin, étrangement lorsque j'étais enfant et que je jouais spontanément au football, je ne pensais pas au féminisme que je ne connaissais guère, et le seul désir de taper dans un ballon pour le plaisir me motivait, et non pas la perspective d'aller castrer du mâle. Je défends bien entendu le féminisme, et je trouve effectivement que ce mouvement a sa légitimité notamment quand on voit que les inégalités persistent entre les sexes. Vous avez mentionné l'idée que je niais la différence des sexes, vous semblez confondre différence des sexes (biologique) et différence sociale et psychologique. Il existe différent sexe, psychologique, biologique, social, subjectif...Il existe bel et bien une différence des sexes, biologique, qui fait que vous avez un pénis et moi un vagin, mais je ne vois pas en quoi cette différence devrait être constitutive de toutes les autres, et notamment justifier la hiérarchie des sexes dans la société. La théorie du genre est une stupidité ? Il s'agit de "leur vérité" à ces féministes ? Soit. Admettons que vous ayez raison, pourquoi "leur" vérité aurait moins de légitimité que la vôtre qui consiste à dire justement que cette théorie est une stupidité ? Il s'agit également de VOTRE vérité que de considérer que l'anatomie est le destin et que la théorie du genre est une fumisterie, pourtant c'est cette vérité qui est la vôtre et que moi je ne partage pas que l'on nous impose... quoi qu'il en soit, pour respecter la singularité et l'individualité de chacun, seule la vérité subjective, est primordiale, celle qui émane de soi et non de ce que la société en dit. Je n'ai pas saisi le rapport entre la différence biologique des femmes et le cancer du sein provoqué par la cigarette. Je peux également vous dire que, la cigarette nuit à la prostate chez les hommes, qu'ils ont également un organe plus vulnérable qu'un autre lié à leur sexe comme les femmes en effet. La science vous donne raison, comme elle me donne raison à moi également, par contre jamais elle n'a démontré que la hiérarchie instituée dans le social était justifié par l'anatomie, le fait d'avoir des attributs féminins ou masculins. Mais comme je vous le répète je ne vois pas le rapport, quand ai-je mentionné une fois, que l'homme avait une paire de seins par exemple et la femme un pénis ? . Ne pas garder sa féminité revient à de la lâcheté dites-vous...Que connaissez vous de ma féminité ? Aussi cette réflexion en dit long sur qui vous êtes, c'est de la projection, ne serait-ce pas vous qui auriez peut être des difficultés à conserver cette part de féminité que vous refoulez ? Les hommes, comme les femmes, ont ce même travail d'acceptation de la féminité à faire, il s'agit d'une véritable co-construction du féminin... Egalement, qui a parlé d'anihiler une facette de sa personnalité au détriment d'une autre ? Elles peuvent co-exister harmonieusement l'une et l'autre, je refuse de cliver une partie de ma personnalité par pure convention sociale, également un bon nombre d'individus refusent de cliver leur personnalité pour être conformes aux attentes des autres. On vit pour soi, en premier lieu, et se respecter c'est écouter ses besoins fondamentaux et ses désirs propres. Pourquoi devrais-je renoncer à une partie de ma personnalité puisque non conventionnelle avec ce que l'on attendrait de moi ? La société serait schizophrène ? La féminité n'est pas une caractéristique externe, mais une caractéristique interne invisibles. Vous savez le monde n'est pas noir ou blanc, il y a une bicatégorisation évidente qui a été crée par le social, mais la réalité ne reflète pas cette dualité dans laquelle on voudrait nous enfermer. C'est une pensée dichotomique irréelle que de croire en deux possibles, en une sorte de tout ou rien sans nuances. Savez vous également qu'il existe en psychosociologie des échelles à même de mesurer le degré de féminité ou de masculinité d'un individu ? Egalement je vous renvoie à un livre très intéressant du psychiatre et psychanalyste Serge Hefez sur le nouvel ordre sexuel, qui met bien à plat ces problématiques de conflits entre genre, société et biologique. Vous me prêtez des adjectifs comme "misandre" que je trouve déplacé et injuste, vous me regardez avec vos oeillères au travers de votre vérité. Non je ne détèste pas les hommes, au contraire, j'aime ceux, qui effectivement n'ont pas la lâcheté de conserver en eux cette pierre précieuse que je nomme féminité, sont détestables pour moi des comportements et attitudes misogynes et machistes , ce qui n'à la encore rien à voir avec la misandrie que vous me prêtez à tort. Egalement je vous trouve très catégorique lorsque vous affirmez "qu'un homme aime les femmes féminines", ne parlez pas à leur place, il s'agit avant tout de votre désir, de votre vérité. Chacun de nous est unique. Vous partez dans des interprétations fantasmatiques me concernant, je n'ai aucune jalousie envers quelque forme de sexualité, mais je rejette l'idée selon laquelle une sexualité par exemple serait meilleure ou plus légitime qu'une autre. Aussi je n'ai pas parlé de guerre entre couple, nous ne sommes pas sur un champ de bataille.

Écrit par : femme de passage | 15 janvier 2013

J'en terminerais avec une dernière remarque, je vous trouve bien virulent, je ne faisais qu'emettre des hypothèses et constater certaines réalités, je n'ai pas dit LA vérité. Je vois que l'on ne peut débattre plus calmement tant pis.

Écrit par : femme de passage | 16 janvier 2013

"Et donc logiquement, nous serons tous entièrement épanouis sur le plan masculin, quand nous serons tous homosexuels?
Il n'y a pas que la plastique qui fait la féminité ou la masculinité, il faudrait commencer à l'admettre."

Pourquoi associer la féminité avec l'homosexualité ? Cela n'a rien à voir. Effectivement, vous avez raison, il n'y a pas que la plastique qui fait la féminité ou la masculinité... c'est vous tout à l'heure, qui, disait que les femmes sportives n'étaient pas féminines. je jamais accordé une valeur supérieure aux qualités masculines,au contraire, elles se valent toutes les deux à partir du moment ou elles co existent de façon harmonieuse. Personne n'a parlé d'imbriquer une femme totalement masculine, avec un homme féminin, il s'agit de votre même logique du tout ou rien que précédemment.

Écrit par : femme de passage | 16 janvier 2013

Bonjour, femme de passage,
En lisant votre pseudo hier soir pour la première fois, j'ai tout de suite su que vous étiez très ...féminine. Et votre écriture l'a confirmé. Question de style.
J'ai également su que vous alliez vous en prendre plein la patate.
Vos textes sont si denses qu'ils nous en mettent également plein la vue.

La revendication du droit à la singularité est, à mes yeux, la chose la plus importante. Et le droit à une complexité qui va au-delà des étiquettes vite collées par d'autres commentateurs. Cette hâte à catégoriser ne se retrouve pas seulement ici. C'est le propre des blogs, semble-t-il.
Les hommes ci-dessus réclament des femmes certaines qualités, afin qu'elles aient droit à leur approbation. C'est leur singularité à eux.
Il en existe d'autres. Le monde est vaste.

Écrit par : Calendula | 16 janvier 2013

@ femme de passage

"je trouve effectivement que ce mouvement a sa légitimité notamment quand on voit que les inégalités persistent entre les sexes."

surtout que ces inégalités persistantes ne sonts que des mensonges féministes.

Écrit par : leclercq | 16 janvier 2013

@ femme de passage

Ce que j'ai voulu dire par "Et donc logiquement, nous serons tous entièrement épanouis sur le plan masculin, quand nous serons tous homosexuels?", c'était en réponse à votre affirmation "Et si cet homme est à l'aise avec sa masculinité, il tolérera naturellement mon côté masculin, et compétiteur."; je le rappelle.

Ce qu'on peut déduire de votre raisonnement : plus un homme serait à l'aise avec sa masculinité, plus il aimerait les femmes masculines. Et donc à terme les hommes les plus "à l'aise" masculinement parlant, aimeraient en fait les hommmes, les hommes à la différence près qu'ils seraient pourvu d'un vagin. Ce serait ça qui pourrait distinguer ces femmes "viriles" devenues hommes. Beaucoup préfèreraient alors l'original à la copie d'ailleurs.

J'entends par femmes sportives, des pratiquantes assidues et musclées; pas des femmes qui feraient un peu de sport de manière récréative, ce qui est bon pour la santé.
Je n'ai pas tout à fait dit que les femmes sportives n'étaient pas féminines, mais que c'était difficile pour elles de le rester. En général, les sportives sont moins féminines : bras musclés, larges épaules, poitrine atrophié, postérieur d'homme, mains rugueuse, grosses veines etc. ; ça c'est pour le physique. Pour le reste encore faut-il reconnaitre qu'il y a des manières de faire féminines ou pas (cuite, marcher, bouger, parler, danser etc...), par rapport à quand vous disiez "faire x choses comme une femme ça ne veut rien dire". Si, ça existe, il n'y a pas que la plastique qui fait qu'une femme est féminine ou non (même si ça compte aussi).

"je jamais accordé une valeur SUPERIEURE aux qualités masculines,au contraire, elles se valent toutes les deux à partir du moment ou elles co existent de façon harmonieuse."
et pourtant insidieusement:
"Je ne vois pas en quoi une femme compétitrice, ou "intello" peut être un soucis (NDLR ce que je n'ai pas dit je le répète), sauf si il y a l'idée de vouloir maintenir une SUPERIORITE par rapport à celle-ci et ne pas vouloir se faire "dépasser"".

Les femmes compétitrices ou neutre façon intello, seraient donc supérieures à celles qui auraient des qualités affectives spécifiques aux femmes. Ces femmes qui auraient gardé leur propre sous-culture ne pourraient pas "dépasser" les hommes dans des domaines valables.

"il s'agit de votre même logique du tout ou rien que précédemment."
De quoi parlez-vous exactement?

Écrit par : Didier | 16 janvier 2013

@ femme de passage,
Lorsque j'ai vu votre pseudo pour la première fois hier soir, j'ai tout de suite pensé que vous deviez être très ...féminine.
Et en vous lisant, j'ai immédiatement su que vous alliez vous en prendre plein la patate.
Ce que retiens de vos longues interventions, c'est l'importance de la singularité.
La singularité des hommes qui vous répondent ici, c'est d'apprécier un certain genre de femmes. Heureusement qu'il en existe de toutes sortes.

Les jugements hâtifs, cette facilité déconcertante de passer à des conclusions
définitives et à l'apposition d'étiquettes est le propre de la discussion sur les blogs. On dirait que c'est une loi du genre.

Je crois vous comprendre lorsque vous dites qu'un homme peut être à l'aise avec une femme qui ne met pas en avant un look traditionnellement féminin.
Et c'est heureux. Certains ne sont simplement pas intéressés par des histoires de fanfreluches et ne se soignent pas particulièrement eux-même.
Il y a aussi ceux qui ne se soignent pas, mais qui exigent que les femmes soient très lookées...
Si vous avez le temps, allez lire le billet d'hommelibre de hier sur "dominant ou transgressif". On y apprend que certains hommes aimeraient que les femmes se battent contre des rigolos qui leur lancent des phrases lubriques en pleine rue.
Comme quoi, même chez les hommes, il y a une diversité de points de vue. ;-))

Écrit par : Calendula | 16 janvier 2013

" En général, les sportives sont moins féminines : bras musclés, larges épaules, poitrine atrophié, postérieur d'homme, mains rugueuse, grosses veines etc. ; ça c'est pour le physique"

des sportives ça des dopées oui gavées de testostérone.

Écrit par : leclercq | 16 janvier 2013

"Je défends bien entendu le féminisme, et je trouve effectivement que ce mouvement a sa légitimité notamment quand on voit que les inégalités persistent entre les sexes."

coome les inégalités est un vaste mensonge féministe le féminisme n'a pas de légitimité.

Écrit par : leclercq | 16 janvier 2013

" Il s'agit de "leur vérité" à ces féministes ? Soit. Admettons que vous ayez raison, pourquoi "leur" vérité aurait moins de légitimité que la vôtre qui consiste à dire justement que cette théorie est une stupidité ? Il s'agit également de VOTRE vérité que de considérer que l'anatomie est le destin et que la théorie du genre est une fumisterie,"

ce n'est pas une vérité puisque ce n'est qu'une théorie, et plusieurs billets d'HL nous donnent des éléments pour affirmer que ce n'est qu'une vaste fumisterie. d'ailleurs la norvége ne s'y est pas trompée qui a coupé tous les subsides à ces imposteurs.

la hiérarchie instituée dans le social était justifié par l'anatomie,

quelle hiérarchie ?

"Il existe bel et bien une différence des sexes, biologique, qui fait que vous avez un pénis et moi un vagin, mais je ne vois pas en quoi cette différence devrait être constitutive de toutes les autres, et notamment justifier la hiérarchie des sexes dans la société"

non la différence des sexes n'est pas que biologique, affirmer celà est un mensonge.

"la société construit des individus ayant l'intention de castrer l'homme"

oui notre société maternante dominée par le féminisme castre les hommes, cette vérité affirmée récement au repas du jour de l'an par la tante de mon épouse !!!

"mais en plus ce travail analytique m'a t'il permis de faire preuve de plus de clairvoyance."

et avec toute votre clairvoyance vous n'avez pas été capable d'analyser et de vous rendre compte que les affirmations féministes n'étaient qu'un ramassis de mensonges.

sortez de votre bulle, de vos études et analysez avec lucidité le monde réel.

Écrit par : leclercq | 16 janvier 2013

" Ces femmes cherchent à vous faire réaliser que si le sein chez la femme est perçu tel qu'il l'est, c'est le simple héritage d'une éducation sexiste. "

n'importe quoi ces femmes sonts des hystériques détraquées pas autre chose.

Écrit par : leclercq | 16 janvier 2013

@Femme de passage

" Je vous trouve des tendances un peu paranoïaques, notamment lorsque vous énoncez le fait que, la société construit des individus ayant l'intention de castrer l'homme ou le masculin, étrangement lorsque j'étais enfant et que je jouais spontanément au football, je ne pensais pas au féminisme que je ne connaissais guère, et le seul désir de taper dans un ballon pour le plaisir me motivait, et non pas la perspective d'aller castrer du mâle"

Pour la paranoïa je vous retourne le compliment en attendant ce n'est toujours pas moi qui a l'impression que la femme est "écrasée" par le pouvoir patriarcale et venant d'une femme qui prend ses distances avec les réalités (après tout vous avez vos propres raisons que j'ignore d'ailleurs)celà ne m'étonne pas de vos affirmations utopiques et binaires. Je ne sais pas quel métier vous faites mais une chose est sure on y apprend pas l'honnêteté intellectuelle, bref passons.
Je vais vous faire un aveu, moi aussi j'ai déjà fait du football étant gosse il y a une vingtaine d'années et au surprise il y avait une fille qui jouait au football. Oui les filles font du sport étant gosses, le fait est que cette même fille je l'ai retrouvé au collège et elle n'était plutôt pas du genre sportive. Celà vient du fait qu'à l'adolescence, c'est l'étape ultime pour être un (jeune) mâle ou femelle, c'est à dire la période où on devient homme ou femme et celà est un processus naturel, qui si l'on a un minimum de connaissance scientifique de base on comprend qu'il ne s'agit pas forcément d'un conditionnement, comme vous nous le laissez allégrement supposer.
" Je défends bien entendu le féminisme, et je trouve effectivement que ce mouvement a sa légitimité notamment quand on voit que les inégalités persistent entre les sexes."
Là encore vous extrapolez malhonnêtement car globalement il n'y a aucune faveur du côté du sexe masculin, il y a presque autant d'hommes que de femmes battus, on parle plus d'un phénomène et pas de l'autre cherchez l'erreur, il y a beaucoup de décrochage scolaire des petits garçons et on favorise et parle de discrimination envers les femmes, on parle de femme qui toucheraient GLOBALEMENT 20 % de moins que les hommes (en réalité c'est 6 ou 8 %) et pas des jeunes femmes qui touchent plus que les hommes aux Etats-Unis.
Le féminisme à l'instar de l'homosexualité, des ethnies, religions ... est un communautarisme qui n'a pas sa place dans une République laïque digne de ce nom, car il est injuste, mensonger et bien pensant; s'impose comme vérité donc il faut justement mettre hors d'état de nuire cette secte ainsi que ses nombreux sympathisants dangereux pour une démocratie digne de ce nom. Sinon celà devient une dictature, d'ailleurs le féminisme n'a amené que du fléau dans cette société depuis quelques décennies, les gens prennent conscience de ce phénomène ils ne sont pas dupes, je le remarque particulièrement quand je fréquente les blogs dénonçant le féminisme, l'hystérie bien pensante et les petits fascistes de la pensée unique qui rejettent les idées scientifiques, pour faire valoir leur psychologie de comptoir absurde.
"..Il existe bel et bien une différence des sexes, biologique, qui fait que vous avez un pénis et moi un vagin, mais je ne vois pas en quoi cette différence devrait être constitutive de toutes les autres, et notamment justifier la hiérarchie des sexes dans la société."
Non là c'est vous qui ne comprenez pas, une question sur quoi vous basez vous pour affirmer péremptoirement que seul la zigounette et la foufoune font la différence? Je vous ai fourni un indice scientifique, dites-moi s'il faut que je vous explique quelque chose qu'éventuellement vous n'auriez pas compris, car j'expliquerais celà à mon neveu il le comprendrait. Donc à vous de me fournir la contre argumentation, pour l'instant vous brassez de l'air.
"Admettons que vous ayez raison, pourquoi "leur" vérité aurait moins de légitimité que la vôtre qui consiste à dire justement que cette théorie est une stupidité ?"
Parce que contrairement à la différentiation, il y a très peu de preuve scientifique, que des hypothèses, que la science n'a d'ailleurs jamais prouvé. Mais je ne suis pas impatient, j'attends les éventuels preuves. En attendant, il n'y a que des pseudo scientifique plus fanatique de leur religion féministe comme une certaine Vidall contesté par beaucoup de ses confrères. La théorie du genre n'a plus sa place en Suède où elle fait foi au sein de la population, c'est que la science a prouvé que la théorie du genre avait une base bien peu solide.
"pourtant c'est cette vérité qui est la vôtre et que moi je ne partage pas que l'on nous impose."
Je parlais d'imposer au sein de l'idéologie dominante ()
Je ne veux pas faire de mes gosses des fanatiques au service de la Feminista, c'est mon droit. Si encore vous aviez des bases intellectuels solides à nous prouver ? Non rien que de l'endoctrinement pour tuer les couples qui fonctionnent bien. C'est sur c'est frustrant de ne pas être désirée n'est-ce pas ?

Écrit par : prometheus | 16 janvier 2013

"pour respecter la singularité et l'individualité de chacun, seule la vérité subjective, est primordiale, celle qui émane de soi et non de ce que la société en dit"
Imposer la théorie du genre à l'école, à la crèche dans les instituts scientifiques est non seulement anti-démocratique et fasciste, mais en plus c'est une insulte au nom de la science qui cherche justement à avancer de façon rationnelle.
La science s'est délivrée du joug des religions, sans quoi on en serait encore à penser que la terre est plate, ce n'est pas pour retrouver un joug progressiste, imposant la négation ou l'interchangeabilité des sexes. C'est une utopie et une erreur grave pour l'humanité.
" qu'ils ont également un organe plus vulnérable qu'un autre lié à leur sexe comme les femmes en effet"
Et il s'agit de quel organe en fait ?? car la prostate en est un on est d'accord mais un organe ça veut tout dire et ne rien dire en fait.
Ah et j'ai aussi un exemple sur le fait que les femmes qui travaillent la nuit sont suceptibles d'avoir le cancer du sein.
Ah et une autre chose, la cigarette donne le cancer de l'utérus en plus du cancer du sein : http://www.bmlweb.org/tabac.html#femme
"par contre jamais elle n'a démontré que la hiérarchie instituée dans le social était justifié par l'anatomie"
C'est curieux j'ai beau cherché autour de moi et je ne vois aucune hiérarchie. Sans doute un de vos nombreux fantasmes. Ou simplement une énième ignorance. Décidément si vous ne comprenez rien non plus en sociologie. Non en fait vous faites semblant de comprendre mais vu que vous n'avez qu'une diatribe verbale à nous offrir en guise de contre argumentation. J'attends les arguments qui justifieraient cette "hiérarchie" car globalement j'ai apporté des liens réfutant cet argument à l'emporte pièce.
" quand ai-je mentionné une fois, que l'homme avait une paire de seins par exemple et la femme un pénis ?"
Vous me prêtez des propos qui ne sont pas les miens, je vous apporte des arguments démontrant que la science elle-même ne peut expliquer mais prouver ces différences sexuelles et vous vous bifurquez sur une affirmation que je n'ai pas eu.
Comme vous le disiez plus haut, il n'existe pas MA vérité et VOTRE vérité, mais une vérité inaccessible à nos cinq sens humains.
"Que connaissez vous de ma féminité ?"
De ce que vous en affirmez, et je le répète il existe des femmes intellectuelles qui se font jolies, sont douces, discrètes, qui gardent leur féminité et je suis sur que ces femmes sont bien plus intelligentes que les imitations d' hommes qui sont d'ailleurs les seules à se plaindre.
Ces femmes comprennent que vouloir gueuler sur tout les toits "Eh je suis une femme je veux être traitée comme un homme" n'augmenteront que le mépris parmi les hommes qui travaillent avec elle, car le communautarisme est très mal vu en France, et que c'est pas notre rôle de subir vos gémissements et sautes d'humeur.
" c'est de la projection, ne serait-ce pas vous qui auriez peut être des difficultés à conserver cette part de féminité que vous refoulez "
Pour moi c'est refouler sa féminité qui ferait réellement de moi un homme et un couple hétérosexuel prospère d'un point de vue naturel, pour faire des gosses et perpétuer l'espèce sur des générations, il faut que l'homme garde une dose supérieure de testostérone à son taux d'oestrogène et l'inverse pour la femme, c'est ce qui fait le fait que la vie est agréable à vivre, bizarrement c'est ce côté de la vie qui motive les individus et créer une dynamique sociale contrairement à l'asexuation mortifère que vous nous proposez
Le monde que vous proposez est artificiel, fasciste misandre il est aussi gerbant que le nazisme lui-même. Personne n'est assez fou pour vivre dans votre meilleur des mondes sauf les individus comme vous. Faudrait vous installer sur une île et laisser les gens vivre comme ils veulent en leur fichant la paix :)
" Les hommes, comme les femmes, ont ce même travail d'acceptation de la féminité à faire, il s'agit d'une véritable co-construction du féminin... Egalement, qui a parlé d'anihiler une facette de sa personnalité au détriment d'une autre ?"
Vous tournez en rond depuis le début ma chère, car vous ne connaissez la personnalité que d'un point de vue psychologique ou sociologique, sauf que le corps intervient justement sur notre comportement, et notre façon d'être. Même en ayant conditionné des enfants à se comporter en fille et garçon à tour de rôle les individus une fois adultes sont devenus d'authentiques femmes et hommes, tout ça c'est de l'humanisme digne de la gauche caviar pour amener des moutons au bercail. Rien de bien scientifique en fait, ni sociologique :D
" je refuse de cliver une partie de ma personnalité par pure convention sociale, également un bon nombre d'individus refusent de cliver leur personnalité pour être conformes aux attentes des autres."
Nous commençons à nous comprendre ;)
"On vit pour soi, en premier lieu, et se respecter c'est écouter ses besoins fondamentaux et ses désirs propres"
Oui, mais... On vit en société et des règles de convivialité s'imposent, en société en réalité nous ne sommes jamais en démocratie. Ca commence à partir du couple.
"La féminité n'est pas une caractéristique externe, mais une caractéristique interne invisibles."
La féminité est ce qui attire les hommes qui veulent se reproduire. Il est évident qu'avec des femmes à l'avatar masculin ça ne donne pas envie de procréer . C'est biologique et psychologique. Mais de mon côté je ne changerais rien à ma personnalité alors qu'est-ce qu'on fait on se met sur la gueule pour des histoires à deux balles?
"il y a une bicatégorisation évidente qui a été crée par le social, mais la réalité ne reflète pas cette dualité dans laquelle on voudrait nous enfermer. "
Oh pauvre choute. Vous savez que des femmes trouvent justement agréable d'être "enfermée" avec leur mari lui aussi "enfermé" dans cette prison naturelle. Vous ne pouvez pas en dire autant vous qui troquez votre identité personnelle propre pour la substituer à une identité pour tenter d'exister socialement. Comme si vous pensiez être plus libre socialement.
"C'est une pensée dichotomique irréelle que de croire en deux possibles, en une sorte de tout ou rien sans nuances."
"Le monde serait triste si tout le monde se ressemblait" Je ne sais plus qui avait affirmé celà, c'est marrant parce que c'est ce que je pense dans un couple et dans la société.
"Serge Hefez sur le nouvel ordre sexuel, qui met bien à plat ces problématiques de conflits entre genre, société et biologique."
Oui mais il ne trouvera jamais la réponse pas plus qu'un autre. Un psychiatre n'est pas plus intellectuel, que scientifique.
". Non je ne détèste pas les hommes, au contraire, j'aime ceux, qui effectivement n'ont pas la lâcheté de conserver en eux cette pierre précieuse que je nomme féminité"
Vous n'aimez donc pas les hommes qui sont masculins, donc vous êtes misandre, donc j'avais raison (j'ai toujours raison^^) CQFD
Au contraire les hommes qui se soumettent à vos caprices sont en réalité les plus lâches quoique vous pensiez
" sont détestables pour moi des comportements et attitudes misogynes et machistes"
J'aime bien le raccourci simpliste de votre argumentation, donc un homme masculinisé est miso et macho. Je note. Donc vous êtes bien une féministe, comme le troupeau qui manifeste pour un oui ou pour un non, qui en fait emmerde plus la société qui n'y est pour rien dans leurs tristes histoires d'amour.
Oui les pauvre féministes elles ont du être cocues.
" Chacun de nous est unique"
En tout cas celà concerne la majorité et c'est réciproque, car la plupart des bourgeoises insatisfaites de leur eunuque vont dans des pays où les hommes sont plus testostéronés que ceux des pays féminisées réunis, afin de satisfaire leur besoin.
Preuve que la réalité rattrape la fiction.

Écrit par : prometheus | 16 janvier 2013

Calendula

L'écriture ne veut rien dire, j'arrive à m'exprimer parfois correctement sur les blogs et ça ne fait pas très masculin.
La féminité vient surtout du ressenti, de la voix due aux hormones, du comportement ....
Il est vrai que la plupart des femmes ne sont pas féminines à 100%, mais la promotion du système : chanteuses, people, politiques... ne proposent pas d'archétype féminine, plus attirant, comme si pour réussir il fallait essentiellement renier sa part féminine. Pour exister pour quoi d'ailleurs ?

On n'avait jamais vu de personnalité politique féminine depuis la Cicciolina par exemple

Écrit par : prometheus | 16 janvier 2013

@ Femme de passage:

Je vais vous avouer quelque chose: j'ai de la difficulté à lire les textes non aérés, où la forme de souligne pas la hiérarchisation du propos. J'ai donc fait un gros effort pour vous lire...

:-)))

Mais je vous dois bien cela puisque vous venez enrichir le débat sur mon blog.. :-)

Je ne vais pas reprendre toutes les pistes que vous suggérer, mais déjà deux.

D'une part je suis d'accord sur le fait que le versant naturel des différences hommes-femmes n'est pas énorme. Un mec ne fume pas différemment d'une femme, sauf quand les manières en société ont été formées par l'éducation différenciée. Mais il existe par la maternité et le rôle historique de protecteur qui a été assigné aux hommes. La répartition des rôles a été à mon avis construite sur cette différence fondamentale. La maternit, la différence de fonctionnement sexuel et de relation qui en découle, sont probablement des sources profondes de modelage. Mais cela n'empêche pas que des femmes puissent être compétitives et des hommes casaniers.

La différence de musculature conditionne quand-même les rôles. Ces rôles ne sont pas faits pour rien. Je pense que la culture doit maintenir et préciser les différences, mais sans enfermer les individus dans des boîtes définitivement.

La valeur de l'individu prime sur l'appartenance à une catégorie: et bien de cela je ne suis pas certain. Mais c'est un trop long débat pour que je m'y lance maintenant.


Par contre je ne suis pas d'accord avec vous sur la sexualisation de la poitrine:

"Le caractère sexuel dont vous affublez la poitrine de la femme, car objet de désir sexuel à vos yeux, n'a pas lieu d'être. Ces femmes cherchent à vous faire réaliser que si le sein chez la femme est perçu tel qu'il l'est, c'est le simple héritage d'une éducation sexiste. " il en va de même pour les fesses qui ne sont pas un organe sexuel..."

La poitrine est de toute évidence un attribut sexualisé et de désir. Tous les garçons le savent depuis la prime adolescence. Par contre, les garçons savent aussi faire la part des choses, et comprennent que la poitrine a deux fonctions. Quand une femme allaite en public on est dans un rapport social non sexualisé. Sur la plage, cela dépend.

Par contre, les Femen ne font certainement pas appel à ce genre de considérations. Elles utilisent leur plastique parce qu'elles se savent attirantes. La preuve: cela marche auprès des médias. Autre preuve: les femmes moins bien faites sont très rarement présentes dans leurs prestations. On comprend que ce serait moins attractif...

Écrit par : hommelibre | 16 janvier 2013

" sont détestables pour moi des comportements et attitudes misogynes et machistes"
J'aime bien le raccourci simpliste de votre argumentation, donc un homme masculinisé est miso et macho. Je note. Donc vous êtes bien une féministe, comme le troupeau qui manifeste pour un oui ou pour un non, qui en fait emmerde plus la société qui n'y est pour rien dans leurs tristes histoires d'amour.
Oui les pauvre féministes elles ont du être cocues.


bien vu !!!

Écrit par : leclercq | 17 janvier 2013

@ En complément de mon commentaire plus haut du 15 janvier en réponse à Laura.

Par rapport à ce que je disais sur ces féministes qui voudraient tout censurer bêtement parce qu'elles sont étriqués, je m'étais justement renseigné sur le cas de Cho Seung-hui (auteur de la tuerie de Virginia Tech).

Au dela de l'acte abominable qu'il a commis sur lequel il n'y a même pas discussion, il se trouve que cet individu apparemment renfermé avait trouvé moyen de s'exprimer en écrivant des courtes pièces de théatre. Il s'exprimait de manière violente certes, mais il s'exprimait enfin et artistiquement.
Peut-être étais-ce un exutoire pour lui, peut-être aurait-il fallu l'encourager dans cette voie avec son style à lui très morbide?
Hors il se trouve que l'enseignante Nikki Giovanni, célèbre aux Etats-Unis pour ses poèmes _une artiste elle aussi donc_ l'a tout simplement interdit de ses cours.

La suite nous la connaissons, il a tué et s'est suicidé non plus artistiquement, mais pour de vrai. Les choses auraient-elles été différentes s'il avait été encouragé à développer l'intérêt qu'il semblait avoir pour l'écriture? on ne le saura jamais.

Il semblerait encore une fois qu'une vision strictement féministe de l'art (l'art c'est être hypersensible, romantique, c'est pleurer etc. tout le baratin) ait été encore nuisible.

Observez les cas de tueries estudiantines, c'est des hommes dans presque 100% des cas et ils présentent souvent le même profil renfermé (Wellington Menezes de Oliveira, Adam Lanza etc.) avant que leur rage intérieure n'explose avec d'atroces conséquences. Il y a de la violence dans l'homme, et d'une autre nature que celle présente dans la femme. Il ne faut pas toujours la refouler, vouloir la censurer comme voudraient des virilophobes (tout en la titillant vicieusement), mais la canaliser en respectant l'identité spécifique des hommes, au lieu de vouloir les faire penser ou agir comme des femmes que ce soit dans l'art, les jeux vidéos ou autre.

Écrit par : Didier | 02 février 2013

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