11 novembre 2012

La théorie du genre vole en éclat!

L’annonce n’a pas fait la une des médias. Pourtant l’événement est majeur et d’actualité quand on sait que la France par exemple a mis l’enseignement de la théorie gender au programme scolaire. Cela alors qu’il n’y a aucune démonstration scientifique, aucun débat public sur la question, et aucune urgence à décerveler nos chères têtes blondes et brunes. On leur apprend qu’à la différence de l’identité sexuelle, le genre ne serait pas inné.


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Ainsi le Bulletin Officiel du 30 septembre 2010 précise, sous masculin/féminin: «Ce thème vise à fournir à l'élève des connaissances scientifiques clairement établies, qui ne laissent de  place ni aux informations erronées sur le fonctionnement de son corps ni aux préjugés.  Ce sera également l’occasion d’affirmer que si l’identité sexuelle et les rôles sexuels dans la société avec  leurs stéréotypes appartiennent à la sphère publique, l’orientation sexuelle fait partie, elle, de la sphère  privée. A l'issue de cet enseignement l'élève devrait être capable d’expliquer (...) le déterminisme génétique et hormonal du sexe biologique, et de différencier ainsi identité et orientation  sexuelles».

Retour sur l’événement. Il s’est produit en Norvège. Suite à l’enquête menée par Harald Eia, le scandale de la théorie du genre a éclaté au grand jour et est devenu une affaire nationale. Au point où le gouvernement a décidé d’annuler les subventions aux études de genre et aux associations qui en font la promotion! La théorie du genre a été flinguée et laissée pour morte dans le caniveau dont elle n’aurait jamais dû sortir.

Cette théorie a été portée par des lesbiennes américaines qui y ont vu un moyen de changer la société à leur profit. Le modèle de référence étant l’hétérosexualité et la différenciation sexuelle, il fallait démolir ce modèle. Avec une double intention: ne pas assumer leur homosexualité comme une différence, et dévaluer au passage l’identité masculine. Aux Etats-Unis, Judith Butler, féministe homosexuelle, a largement diffusé cette théorie, en particulier dans les milieux universitaire. Elle est cautionnée par son université (Berkeley), comme d’autres études de genre sont cautionnées dans les université suisses. Les politiciens et les recteurs d’université se sont volontairement inféodés à la Féminista.

Rappel  rapide: la théorie du genre affirme que la biologie n’a aucun lien avec la définition du masculin et du féminin, qui ne seraient que des constructions sociales et culturelles. Corps et culture sont découplés, dissociés, comme une sorte de schizophrénie intellecuelle. Toute différence est niée, le corps est refusé. Sauf, étonnement, quand il s’agit d’accuser les hommes d’une supposée mise en esclavage des femmes et de leur attribuer toute la charge du mal de la planète. Un des résultats de cette théorie est le refus de différencier les enfants et de nier toute identité fondée sur le sexe biologique. L’école suédoise d’Egalia est l’un des plus graves exemples de cette volontaire destruction des identités, de cette déculturation. De cette négation de millions d’années dévolution.


Cassééé!
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Le point de départ de l’enquête norvégienne est le suivant. Un journaliste, Harald Eia, s’étonnait que dans son pays - le plus égalitaire au monde selon une étude - les femmes étaient bien plus représentées dans les professions touchant à l’humain - les soins en particulier - et les hommes dans les professions techniques. 90% des infirmiers sont des femmes et 90% des ingénieurs sont des hommes. On pourrait supposer qu’ils ont été éduqués et imprégnés de différence culturelle. Pourtant le gouvernement a lancé plusieurs programmes de soutien à l’égalité professionnelle et poussé les femmes vers les professions techniques, et les hommes vers celles du soin. Cela n’a rien changé.

Le journaliste a fait une enquête au cours de laquelle il a interviewé des scientifiques de haut niveau aux Etat-Unis. Les expériences les plus récentes démontrent que filles et garçons ont des intérêts différents dès la petite enfance (quelques mois), et même dès le premier jour de leur naissance. L’une de ces expériences consistait à filmer des bébés qui venaient de naître. On leur présentait une série d’objets ou de jouets connotés comme masculins (objets mécaniques, camions, etc) ou féminins (poupées par ex.). Le résultat est que dès la naissance les filles regardaient longuement, de manière systématique, les objets féminins, et les garçons les objets masculins. Ces longs regards des nouveaux-nés  étaient une manière d’établir une relation particulière et privilégiée avec les objets regardés. Cette expérience, et d’autres, mettent en cause directement l’idéologie gender.

Les scientifiques norvégiens ont refusé de s’interroger sur ces études, qualifiant simplement les chercheurs américains de «médiocres» et réaffirmant leur adhésion totale à la théorie du genre, laquelle est pourtant cassée par cette expérience récente et par d’autres. Ils ne montraient pas la plus petite interrogation scientifique. Après la diffusion du reportage le débat s’est enflammé et le gouvernement à coupé tous les subsides aux tenants de cette idéologie.


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Dans la vidéo ci-dessous, les 14 premières minutes exposent succintement la théorie du genre et interrogent sur les différences professionnelles entre femmes et hommes. La suite relate plusieurs expériences réalisées aux Etats-Unis, expériences qui montrent bien une différence entre le masculin et le féminin. La fin du reportage étale l’arrogance des «chercheurs» norvégiens, comme Catherine Egeland avouant sans gêne sa propre limitation: «J’ai ce que vous appelleriez des bases théoriques. Il n’y a pas de place pour la biologie là dedans pour moi.» Et bien il serait temps que la sociologie se donne des bases plus complètes si elle veut être crédible, faute de quoi elle verse dans l’idéologie. A tout le moins, la démonstration est faite que la théorie du genre est une idéologie et n’a aucune base scientifique. Pire: elle montre l’absence d’esprit scientifique et d’ouverture intellectuelle chez ces «chercheurs» qui s’accrochent à leur dogme comme à une religion. Ces gourous ont fait la pluie et le beau temps. Mais la fin de leur temps approche.

La théorie du genre prétend donner la liberté de choisir d’être homme ou femme (ou kangourou, pour quoi en rester à ce stupide anthropocentrisme?) indépendamment du sexe biologique. En réalité cet hyper-égalitarisme forcené est une dérive marxiste dont le but est la destruction de la société et de toute notion de différence entre les humains. Le remplacement des institutions privées et familiales par l’Etat-Mère égalitariste qui s’occupe de tout et nivelle tout est une variante de l’Etat fasciste. La différence est qu’il s’impose par l’idéologie plutôt que par la force.

L’indifférenciation sert à jeter la confusion intellectuelle et à valoriser une sorte de toute-puissance infantile. C’est un super-productivisme positiviste. On n’accepte plus le destin ou la nature. Mais c’est aussi une régression au stade foetal du tout début de la gestation, quand le petit d’Homme traverse les étapes de développement reptilien, avec une queue qui se résorbe peu à peu. Un retour au temps des dinosaures!

Le gender est donc un danger pour la société, une volonté de la détruire pour la remplacer par un égalitarisme forcé. C’est aussi en filigane une charge contre les hommes toujours accusés d’avoir inventé les genres à leur seul profit. Rappelons-nous que la théorie du genre valide la victimisation féministe systématique - le fond de commerce du féminisme. genre,gender,norvège,baron-cohen,etats-unis,idéologie,fasciste,féminisme,virus,anticorps,science,différences,sexe,femmes,hommes,indifférenciation,judith butler,égalité,homosexualité,reptiles,dinosaure,masculin,fémininTout en prônant une indifférenciation on reconstruit une différence et un stéréotype. Mais la supposée violence de genre et la supposée domination masculine ne sont que du pipeau, une lecture biaisée et orientée des relations hommes-femmes. Les féministes ont pris de relais de Lénine et de sa clique. Il y a le feu dans la maison. Le gender doit être éliminé de la société, ainsi que le féminisme qui s’y réfère.


La vidéo qui fait mal

La théorie du genre s’infiltre dans les lieux d’influence, Etats et universités, pour y prendre le pouvoir. Les lois de genre, comme celles sur la violence faite aux femmes (rien sur celle faite aux hommes) et sur la parité sont des lois de genre. Mais sous un vernis rhétorique le gender est une des plus grosses escroqueries intellectuelles du siècle. Dorénavant, quand on vous parlera de «chercheur» ou «chercheuse» dans le gender, vous saurez que c’est du foutage de gueule et du salaire gagné de manière malhonnête. Il n’y a plus à négocier avec ce féminisme-là, et rien à en garder. C’est comme un virus informatique destiné à détruire le disque dur. Il faut en prendre délibérément le contrepied et l’éradiquer de nos esprits et de nos institutions.

Pour donner à la société des anticorps contre la maladie du gender, il faut commencer par éduquer les filles et les garçons dans une différence assumée et respectueuse. Les filles et les garçons ne fonctionnent pas à l’identique. L’éventail des comportements est plus large que les stéréotypes convenus mais ces comportements ne se superposent pas. D’ailleurs l’indifférenciation n’invoque aucun respect particulier, la différence oui. 

Il faut aussi arrêter avec cette mode aliénante de vouloir à tout prix faire pleurer les garçons. Ils ont un autre vécu, comme le montre cette autre étude. Vouloir qu’ils pleurent pour être comme les filles (car c’est bien un modèle féminin qu’on leur impose) c’est les détruire profondément dans leur identité. C’est une violence psychologique majeure.

Mères, pères, reprenez l’éducation en main! Le lavage de cerveau - car ce n’est qu’un lavage de cerveau sans aucune base scientifique, une sorte de dérive psychanalytique, voire une schizophrénie intellectuelle - peut être arrêté. L’avenir de notre société en dépend. La vidéo qui suit fournit nombre d’arguments pour former les anticorps. Prenez un moment, cela en vaut la peine.




Commentaires

merci homme libre de ce billet

vite qu'on arrête ce genre de singeries


http://madame.lefigaro.fr/societe/exit-baby-machos-110912-279062

Écrit par : leclercq | 10 novembre 2012

Je crois indispensable de nuancer les choses et les mots.

Il n'existe pas UNE théorie du genre, mais plusieurs théories du genre, dont certaines sont tout à fait intéressantes.

La théorie que tu critiques à juste titre est la théorie "unisexe", elle en est la forme la plus extrême. Mais toutes les théories ont une forme extrême, et cela ne justifie pas que l'on en condamne les formes pondérées.

A part l"unisexe", il y a toutes les formes de critique des stéréotypes sociaux de sexe. Heureusement que ces critiques existent, sinon on croirait encore que, naturellement, les hommes ne sont pas programmés pour avoir des sentiments, ou pour suivre l'éducation de leurs enfants, ou pour participer aux tâches domestiques, etc. Ou inversement, qu'ils sont programmés pour être affectivement distants, pourvoyeurs mais étrangers à la vie du foyer, etc.

Il ne faut pas oublier que l'idéologie dominante en matière de conception des rapports entre les sexes est la misandrie, c'est-à-dire la misandrie, est une idéologie hyper-différentialiste, qui affirme la supériorité morale intrinsèque d'un sexe (le féminin) sur l'autre, et qui définit implicitement cette supériorité comme éternelle et "naturelle". Heureusement qu'on peut se référer au "genre" pour montrer que les rapports entre les sexes sont variables dans le temps, dans l'espace et selon les sociétés...

Les théories du genre sont comme les féminismes, il y en a de toutes sortes, des meilleures et des pires. Je propose donc de faire les distinctions qui s'imposent, et de ne pas les rejeter en bloc : sinon, c'est tout profit pour l'adversaire.

Écrit par : Antisthene | 10 novembre 2012

Il y a 500 ans Galilée a été condamné à l' Inquisition car il avait osé clamer que la Terre est ronde. Sacrilège !!! Chacun sait que la Terre est plate.
aujourd'hui le seul truc qui a changé c' est que l' on a rejoint l" autre côté le dogme contraire, Galilée lui-même doit s' en retourner sous sa tombe.
Ce que je dis c' est que les croyances imposées à une civilisation religieuses ou politiques sombrent dans l' obscurantisme totalitariste car nous sommes tous différents. Mettez ces intégristes feministes en Iran et en 2 h c' est la guerre civile.
Instaurons un gouvernement differentialiste avant qu' une guerre d' opinion ou plutôt de convictions n' éclate.

Écrit par : Uzu | 10 novembre 2012

@Homme Libre: merci pour ce bon résumé et cette nouvelle intéressante! Merci aussi pour cette vidéo!

@Uzu: quelques précisions seront ici bienvenues:
Galilée n'a pas été condamné il y a 500 ans, mais il y a 380 ans, en 1632.
Tout le monde s'accordait déjà à dire que la terre était ronde, même au XVIIè siècle!
La "nouveauté" de Galilée, c'est d'avoir repris et étayer les thèses de Copernic (un moine scientifique visionnaire du XVIè siècle) selon lesquelles la terre tourne autour du soleil, et non l'inverse.
Enfin, au cas où vous vous étiez fait du mauvais sang pour lui, Galilée est mort de sa belle mort à l'âge vénérable de 78 ans, après avoir continué ses recherches et publié leurs résultats.

Écrit par : Sérum | 10 novembre 2012

D'accord, cet égalitarisme des genres est stupide. Les femmes sont différentes des hommes, c'est ce qui fait tout l'intérêt.

Perso, enfant j'avais une poupée, mais dans l'ensemble je passais plus de temps avec mes légos ou mécanos, puis à planter des clous. A 5 ans j'étais déjà très attiré par les femmes ou petites filles. Je pense que c'est biologique, la culture ne vient que de surcroit.

La théorie des genres vise à faire des êtres castrés, des âmes sans passions, sans chère et chair.

J'ai 4 sœurs style communisto-féministo-marxisantes et je ne me suis jamais bien entendu avec elles. Elles n'ont aucune coquetterie, elles sont chiantes à mourir comme des grenouilles de bénitier.

Sinon, très bien choisies les photos, quelles belles jambes...

Écrit par : pli | 10 novembre 2012

Kabbale! À 33:33, Dame Egeland donne LA clef de compréhension pour comprendre les conclusions des chercheurs en gender: "ils trouvent ce qu'ils désirent chercher": ils désirent nier les différences sexuelles, et ils les déduisent...

Écrit par : Sérum | 10 novembre 2012

Les gouvernements Norvégiens ont quand même pendant des décennies accepté cette théorie (le penchant extrême) sur la base de rien hormis du fait quelle venait des féministes. Ont ils donc considéré que c'était la vérité parce que c'était dit par des féministes ? Quelle autre "vérité" ont ils pris pour fait acquis ?
Comme je l'ai dit quand viendra le vent contraire ils tourneront tous leur veste, et la rien qu'une petite brise et hop les vestes se tourne et raillent la théorie des genres.
Ça laisse tous de même perplexe de voir des petits groupes de féministes avoir autant de pouvoir sur les politiciens.
Mais qu'elles ne s'en fassent pas les femmes sont toujours privilégié en Norvège par rapports aux hommes, c'est d’ailleurs cela que l'on appel l'égalité, si c'est l'inverse c'est de la discrimination, grand démon misogyne tueurs de femmes etc etc..

Écrit par : dereck | 10 novembre 2012

La théorie du genre a l'air d'être admise par la minorité et pourtant la justice ne va que dans le sens des femmes victimes contre les méchants et obscurantistes mâles tueurs de bébé phoques.
http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20120711.OBS6807/viol-l-appel-de-clementine-autain.html

Écrit par : Uzu | 10 novembre 2012

"Et puis on m'a expliqué qu'un lien existait entre patriarcat et viol.""mais inscrite dans une histoire sociale, celle des rapports entre les sexes. Le viol est l'expression ultime de la domination masculine."

Ah d'accord, on a droit au couplet féministe habituel !!!! elle n'a que ce genre de fadaises à écrire.

Écrit par : leclercq | 11 novembre 2012

Si les chercheurs en sciences sociales (aussi dites "molles") avaient une véritable formation en sciences physiques, biologiques ou autres dites "dures" beaucoup de théories fumeuses passeraient à la trappe avant même de parvenir à la notoriété.
Si les auteurs de la théorie des genres avaient été parents de plusieurs enfants, filles et garçons, il en serait probablement de même.

Écrit par : Mère-Grand | 11 novembre 2012

http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20121110.AFP4568/les-femmes-moins-bonnes-en-maths.html

PARIS (AFP) - L'été dernier, deux jeunes mathématiciennes françaises étaient récompensées par le prestigieux prix Henri Poincaré, mais ces exemples emblématiques masquent, selon plusieurs mathématiciennes interrogées par l'AFP, l'absence persistante de parité dans cette discipline."

"La situation est en train de s'aggraver, alors que dans toutes les autres disciplines la tendance est à avoir davantage de femmes, même si l'évolution est plus ou moins lente", confirme Laurence Broze, présidente de l'association Femmes et Mathématiques, qui célèbre cette année un quart de siècle d'existence."

mais foutez leur la paix aux femmes, laissez leur choisir le métier quelles veulent au lieu de n'avoir que cette imbécilité de parité à la bouche, au lieu de tirer des conclusions bidon

"s'aggraver" mais où est l'agravation je me demande, surtout dans le cerveau détraqué des féministes !!!

quelles lisent le livre de susan Pinker le sexe fort n'est pas celui qu'on croit.

Écrit par : leclercq | 11 novembre 2012

http://www.blogjump.eu/?p=2610

Écrit par : leclercq | 11 novembre 2012

"ou pour suivre l'éducation de leurs enfants"

oui ils ne sonts pas du tout programmés pour éduquer les femmes comme les femmes et les sois disants diverses théories du genre n'onts rien à voir la dedans.

à moins qu'on appelle suivre l'éducation des enfants être une parfaite mére bis éjectable à loisir parce que cette mére là n'est pas indispensable dans une famille, que les hommes assument d'abord leur fonction de pére qui donne des limites avant d'être des mére bis.

Écrit par : leclercq | 11 novembre 2012

@ leclerq

Au lieu de collectionner les liens, vous feriez bien de vous informer et de réfléchir.

La société bourgeoise affirmait que les pères, ou les hommes, par nature, n'ont PAS DU TOUT à suivre l'éducation de leurs enfants, et elle les en excluait.

La critique de ce point de vue a heureusement, été faite, du point de vue du genre : le père "pourvoyeur" et absent affectivement est une pure conception idéologique et sociale, ponctuelle, relative à une société donnée, un "genre". Ce n'est pas la "nature" des pères ou des hommes, lesquels, dans d'autres sociétés et à d'autres époques, sont au contraire très proches de leurs enfants.

Voilà à quoi sert d'envisager les choses du point de vue du genre... et ça n'a rien à voir avec le féminisme.

Écrit par : Antisthene | 11 novembre 2012

@ Antisthene: c'est vrai.

Mais une dérive passée (l'absence du père dans l'éducation, que vous rapportez en 2 lignes trop rapides et très caricaturales, mais admettons), une dérive passée, donc, ne doit pas nécessairement justifier une dérive actuelle (l'approximation et la surdité assumée, surdité aux autres champs de recherches, des études gender)...

Écrit par : Sérum | 11 novembre 2012

@Antisthene
"dans d'autres sociétés et à d'autres époques, sont au contraire très proches de leurs enfants"
Tout cela est bien connu depuis longtemps par les descriptions des ethnographes (ethnologues et anthropologues), dont Margaret Meade au milieu du siècle dernier.
J'admets que les témoignages antérieurs de voyageurs dans le Pacifique et en Amérique surtout ont probablement été écartés au nom de l'infériorité attribuée aux peuples de ces régions.
Cela pour dire que la création de chaires spécialement destinées à ce sujet me paraît avant tout un effet de mode.

Écrit par : Mère-Grand | 11 novembre 2012

@ Sérum

Bien évidemment, et je ne dis pas le contraire.

Je dis que les études de genre sont un outil, parfois productif, parfois mal utilisé et conduisant à l'extrémisme. En tous cas, il ne faut ni les condamner, ni les exalter en bloc, mais trier le bon grain de l'ivraie.

Écrit par : Antisthene | 11 novembre 2012

@Antisthene

"La société bourgeoise affirmait que les pères, ou les hommes, par nature, n'ont PAS DU TOUT à suivre l'éducation de leurs enfants, et elle les en excluait."

bizarre cette affirmation, la réalité c'est que les hommes il y a quelques décennies éduquaient leurs enfants maintenant ils ne les éduquent plus ils les maternent, donc je sais pas d'ou tu tiens cette affirmation bidon complétement déconnectée de ce qu'était la réalité.

"La critique de ce point de vue a heureusement, été faite, du point de vue du genre : le père "pourvoyeur" et absent affectivement est une pure conception idéologique et sociale, ponctuelle, relative à une société donnée, un "genre".

beau résultat comme je l'écrivais plus haut, tu a du oublier de réfléchir à ce que j'avais écrit, les péres maintenant sonts présent affectivement mais n'éduquent plus, en réalité ils sonts abscents en tant que péres. avec les catastrophes éducatives actuelles

http://www.homme-culture-identite.com/article-aldo-naouri-contre-la-tyrannie-des-meres-108528284.html

Écrit par : leclercq | 11 novembre 2012

@ Antisthene: si les études gender ont amené quelque chose de nécessaire, voire de positif, alors gardons-nous de les condamner en bloc.

Mais vu l'ignorance assumée des chercheuses-eurs norvégien-ne-s présenté-e-s dans cette vidéo, on ne peut QUE se réjouir des mesures concrètes prises par l'état norvégien.

Euh... qu'est-ce que les études gender ont amené de bon, en fait? Pas rappeler le rôle du père dans l'éducation, svp, car cela, d'autres institutions l'avaient déjà fait (je pense aux propositions des recherches en psychologie, par exemple).

Écrit par : Sérum | 11 novembre 2012

Antisthène,

Je distingue la théorie du genre de la répartition de rôles sociaux.

Selon moi le moteur principal de la théorie du genre et la négation de la différence biologique et le rejet des différences culturelles. Elle est forcément unisexe. Etrangement elle s'accouple au systémisme de la victimisation féminine - qui elle cultive le genre comme source de revenu moral et financier. Accouplement contre nature.

La répartition des rôles est une organisation de la société pour de probables raisons de survie de l'espèce. Aux femmes le soin et aux hommes la lutte et la protection. Mais les hommes ont été aussi proches de leurs enfants, différemment. Le discours sur l'homme "mauvais" père n'est qu'un de ces discours sans nuance du XXe siècle. Résultat de la culture bourgeoise où la femme de classe bourgeoise ne travaillait pas et gardait les enfants, le père n'étant perçu que comme payeur.

De plus les hommes étant assignés aux travaux dur, à l'émigration, à la guerre, ils avaient moins de disponibilité pour les enfants. A part au XXe siècle, je ne pense pas que cet état de fait ait produit une mauvaise image de l'homme-père. Pour mes parents encore, l'homme travailleur était un bon père. Ce n'était pas une idéologie comme la théorie du genre, c'était une répartition. Bien sûr qu'elle a parfois conduit à un cloisonnement réducteur pour les deux sexes, et bien sûr que le XXe siècle piétine allègrement les pères, mais ce n'est pas un effet de genre mais une dérive sociétale.

Écrit par : hommelibre | 11 novembre 2012

@ hommelibre

Tu dis toi-même qu'il y a des "rôles sociaux" de sexe, donc tu admets que le genre existe, en plus du sexe biologique.

A partir de là, on peut discuter de la part respective de l'un et de l'autre : pour certains, il y a beaucoup de biologique et peu de social; pour d'autres peu de biologique et beaucoup de social; pour d'autres enfin, les "unisexe", il n'y a que du social. Mais prendre en compte le genre ne conduit pas forcément à l'"unisexe".

On n'est absolument pas tenu de nier le genre parce que des hurluberlus proclament l'"unisexe". Il faut trouver une position équilibrée, c'est tout...

Écrit par : Antisthene | 11 novembre 2012

Oui, j'admets des rôles. La notion de genre tient plus de la théorisation que de la répartition. D'ailleurs la notion de genre est assez récente. Selon ce que j'ai vu c'est une notion médicale des années 1950 destinée d'abord à placer les cas "anormaux" par rapport à la norme. La notion de sexe ne couvrait pas les intersexes, par exemple. Mais je ne pense pas que cette théorie du genre soit à laisser en place, même si l'on peut comme tu le fais y voir un outil critique des stéréotypes masculins. Les stéréotypes peuvent être questionnés à cause de leur rigidité, de leur manque de nuances et par la stigmatisation dévalorisante qui peut en être faite. Il n'y a pas besoin du genre pour cette critique.

Écrit par : hommelibre | 11 novembre 2012

Cher hommelibre,
Il me semble que votre rejet en bloc du concept de "genre" est tout à fait regrettable.
Pourquoi, en effet, rejeter un mot qui permet une réflexion plus aboutie sur votre domaine de prédilection? En effet, le "genre" n'est rien d'autre que le "sexe social". Il s'agit d'un terme qui, en soi, n'est pas automatiquement porteur des théories extrémistes de Butler et consoeurs (comme l'a souligné Antisthene).
On peut tout à fait utiliser ce terme pour arguer que "genre" et "sexe" se recoupent; on peut également l'utiliser pour mettre en évidence qu'il existe des liens entre "sexe" et "genre"; ou alors, comme le font ces féministes que vous dénoncez, on peut l'utiliser pour arguer que "genre" et "sexe" sont deux réalités parfaitement distinctes. Au final, ce terme n'est qu'un outil qui peut nous aider à réfléchir à l'identité sexuelle, et à l'identité tout court.

Pour vous, la théorie du genre représente l'indifférenciation. De mon côté, j'ai plutôt l'impression qu'elle permet une différenciation extrême: l'humanité n'est plus considérée selon une vision binaire (on est homme, ou on est femme). Au contraire, il existe une multitude d'identités. Il y a à peine quelques dizaines d'années, qui aurait pu s'imaginer qu'une femme s'intéresse au football? Aujourd'hui, les supporters féminines sont de plus en plus nombreuses. Cela montre bien à quel point la société influe sur nos goûts et nos intérêts.

Vous parlez de "violence psychologique majeure" à propos de ceux qui voudraient forcer les garçons à pleurer "comme les filles". A nouveau, je vous sens peu nuancé dans vos propos. Il ne s'agit pas (en tout cas pour les personnes saines d'esprit) de forcer les garçons à pleurer; il s'agit de ne pas les en empêcher, de ne pas leur marteler qu'un "vrai mec" ne pleure pas. Il y a quand même une différence fondamentale.

Pour en revenir au terme "genre", je crois que vous avez tort d'écarter ainsi cette notion. Elle peut au contraire être très utile. Elle nous permet, par exemple, d'étudier l'évolution du "sexe social" à travers le temps et l'espace (car si être un "homme" au sens biologique est une réalité physique invariable, être un "homme" au sens social n'est pas la même réalité selon l'époque et selon le lieu).
En conclusion, le concept de "genre" appartient à tous ceux qui l'utilisent. A nous d'en faire l'usage qui nous semble le plus éclairé. Ecarteriez-vous le mot "capitalisme" de votre vocabulaire, simplement parce que vous êtes en désaccord avec ce que Marx et Engel en faisaient?

Écrit par : Laura | 12 novembre 2012

Vous faites semblant de pas comprendre ou quoi Antisthene?

Voyons dans quels autres buts que l'avancée du féminisme, et la tentative de normalisation de l'homosexualité et la transexualité, aurait-on intérêt à propager cette théorie? Il faut savoir que Judith Butler, l'une de ses théoriciennes, l'a finalement renié.

Mais regardez qui en ait à l'origine et pourquoi? Judith Butler, Monique Wittig, Gayle Rubin, Ann Oakley etc... la plupart du temps ce sont des homosexuelles féministes.
Regardez qui reprend le flambeau aujourd'hui: Marie-Hélène Bourcier, Beatriz Preciado, Louis-Georges Tin etc... bref, toujours les mêmes.

Ce n'est pas par hasard si en France, il l'ont introduit au cours de biologie, à peu près à la même période où il est question de mariage homo (qu'on peut discuter pris isolément) et son corollaire l'homoparentalité (inacceptable pour moi).

Écrit par : Didier | 12 novembre 2012

Biensur qu'on peut s'interroger sur le genre. On le fait même très souvent presque sans sans rendre compte dans la compréhension des rapports homme/femme; pas besoin d'être dans un amphi pour ça.

Encore une fois, on ne peut dissocier cette théorie, des raisons pour lesquelles on la met en avant. Il s'agit de DECONSTRUIRE. Semer la confusion, les désordres intérieurs qui peuvent amener plus naturellement au rejet de l'autre sexe.

A votre avis que fait on en inculquant l'indifférence socio-genrée entre homme et femme? On fabrique des homosexuels ou des bisexuels.
Ce modèle élargit à l'universel semble très précaire. D'où le débat actuel sur le mariage puis l'homoparentalité (la P.M.A. aidant).

Laura quand vous parlez de différenciation extrême, il s'agit en fait d'interchangeabilité entre les sexes et donc d'indifférenciation. Qui donc peut avoir intérêt à ce genre de confusion d'après vous?

De même quand vous dites qu'il ne s'agit pas de forcer les garçons à pleurer, il s'agit de ne pas les éduquer pour les en empêcher.
Mais que croyez-vous qu'ils vont faire si vous ne leur inculquez pas ce genre de résistance? Eh bien il vont se mettre à pleurer, car on a plus facilement tendance à se laisser aller à nos faiblesses, qu'à y résister, si on est pas bien aiguillé. Et des hommes faibles, c'est une aubaine pour les féministes.

Écrit par : Didier | 12 novembre 2012

" Il y a à peine quelques dizaines d'années, qui aurait pu s'imaginer qu'une femme s'intéresse au football? "

Pourtant il y a douze ans je peux te dire que je remarquais déjà que les femmes s'intéressaient au football c'était pour l'Euro 2000 je m'en souviens parfaitement.

Sinon il y a 300 ans avant la Révolution française, les hommes et les femmes travaillaient dans les champs, les uns retournaient la terre tandisque les autres se chargaient des fagots ou autres.

Ce qui est amusant chez les partisans ou autres sympathisants de cette théorie c'est que vous aimez à nous rappeler une vision biaisée de l'Histoire, et de ne pas respecter les travaux scientifiques qui ont permis l'avancée de connaissance.

Imaginez si tout le monde faisant la même chose : les intégristes religieux récupérant la religion de façon scientifique et historique( je peux parfaitement le faire moi-même, mais je respecterais les convictions d'autrui, entre autres ceux de l'auteur des agnostiques, des athées ... )
Les raéliens cherchant à prouver l'existence des axtraterrestres
Les athées cherchant à nierune quelconque existence divine.

Je pense que je suis moi-même bien placé pour savoir que croyance et société ne font pas bon ménage. J'ai fait beaucoup de prosélytisme religieux ici même et je tiens à m'en excuser, même si je connais le tempérament rancunier de l'auteur.

Mais il faut surtout laisser la science, de l'art, de l'Histoire et de tout autre domaine culturelle voler de ses propres ailes, sans la plomber avec une conviction quelconque et ceux pour un réel progrès de l'humanité.

Autrefois, les individus étaient tannés par la messe du curé du village conversation plate pour les non concernés, aujourd'hui les féministes nous saoûlent avec des revendications bidons et égoÏstes, qui ne fera qu'exacerber les tensions entre les religieux et les radicaux homosexuels et féministes.

Personnellement je ne veux pas d'une guerre civile, ni pour moi, ni pour mes concitoyens, ni pour ma postérité

Écrit par : prometheus | 12 novembre 2012

" il s'agit de ne pas les en empêcher, de ne pas leur marteler qu'un "vrai mec" ne pleure pas."

C'est une façon d'éduquer des enfants comme leur apprendre à ne pas pleurer en est une autre. Je pense que vous confondez avec le côté bruyant des petits garçons lorsqu'ils se mettent à pleurer. Nous sommes tous passé par là et pour cause une famille de quatre garçon pour deux filles, lorsque l'on se mettait à pleurer enfin l'un de nous, on avait tendance à hurler et à pleurer de façon nerveuse. Tandisqu'une fille lorsqu'elle pleure a tendance à se plaindre du style "il est méchant le monsieur"

N'avez vous jamais remarqué la différence entre une fille qui pleure et un garçon ?
Enfin bref, tout ça pour dire qu'un garçon quand ça chiale ça a tendance à casser les oreilles, les filles sauf exceptions c'est très rare

"car si être un "homme" au sens biologique est une réalité physique invariable, être un "homme" au sens social n'est pas la même réalité selon l'époque et selon le lieu"

Je suis d'accord avec vous et j'ajouterais que chaque individu de type mâle est différent, tout comme c'est le cas avec les individus femelle. Mais je pense que vouloir imiter les hommes surtout leurs défauts, n'avancera pas plus que ça la cause humaine. Peut être féministe, mais celà aura tendance à faire fuir les goûts masculins.

J'entendais par exemple dernièrement à la radio qu'une fille d'origine maghrébine s'était coupé les cheveux court façon rihann beurrrkkkkk !!!!

Edit: l'auteur je me suis calmé avec mon prosélytisme, je ne vais plus polluer votre site, et je m'excuse de tout ce que j'ai dit sur les occidentaux, je parlais de vos gouvernants, pas du peuple qui n'a jamais été d'accord avec ses dirigeants (interrogez vous sur mon nouveau pseudo, il vous en dira plus que moi ;) )

Écrit par : prometheus | 12 novembre 2012

"Ecarteriez-vous le mot "capitalisme" de votre vocabulaire, simplement parce que vous êtes en désaccord avec ce que Marx et Engel en faisaient?"

Là par contre ça n'a pas grand chose à voir, quoique le capitalisme si il prend une dimension humaine et écologique, ça peut être une bonne chose pour le commerce. Le commerce a toujours existé depuis le début de la civilisation et il n'y a pas de raison que celà change.

Il faut juste lourder les actionnaires et les traders et celà ira bien mieux :)

Écrit par : prometheus | 12 novembre 2012

Didier

Je ne pense pas que les garçons vont se mettre à faiblir en pleurant. Personne n'est à l'abri de pleurer, on est tous amené à pleurer. Seulement les hommes ont tendance à se cacher pour pleurer, et ça ce n'est pas mon éducation parentale qui me l'a inculqué, c'est ma propre nature.
Bien sûr qu'il y a un effet de groupe, il suffit qu'un gamin se moque d'un garçon qui pleure pour que les autres suivent. Et je n'ai jamais entendu de gosse dire "il pleure comme une fille !" mais plutôt "il pleure comme un bébé !"

Pleurer n'est ni féminin ni masculin, mais on peut toujours s'amuser à encourager à pleurer un garçon, et constatons les résultats. Après tout la science n'est que résultat d'observations.

Enfin je ne sais pas vous mais moi j'ai hâte d'une étude scientifique là dessus :p

Écrit par : prometheus | 12 novembre 2012

Prometheus-Kasilar-Uzu-etc,

Ok, je veux bien faire un nouvel essai et assouplir ma décision de vous chasser de mon blog. Ce n'était pas seulement votre prosélytisme religieux qui était en cause mais aussi votre agressivité, votre violence. Mais je reste vigilant: au moindre mot de trop j'efface. Et ce n'est pas de la rancune: j'ai été tolérant jusqu'à l'insupportable avec vous. Je ne recommencerai pas deux fois.

Écrit par : hommelibre | 12 novembre 2012

@ Didier

Désolé, je crois que je comprends beaucoup mieux que vous.

L'idéologie "unisexe" a très peu d'influence dans nos sociétés. L'idéologie dominante concernant les sexes est la misandrie, qui affirme l'infériorité intrinsèque des hommes, et donc une différence absolue, irréductible entre la mauvaise "nature" des hommes et la bonne "nature " des femmes.

A ma conniaissance, aucun service public, aucune pratique judiciaire, aucune loi ne sont inspirés par l'"unisexe", alors que beaucoup sont inspirés par la misandrie.

LES théorieS du genre sont donc une bonne nouvelle : elles relativisent la différence entre hommes et femmes, elles s'opposent à l'idée de "guerre des sexes" véhiculée avec succès par la misandrie. Ce n'est pas pour rien que les misandre les rejettent avec violence.

Montrer du doigt ces théories, c'est se tromper complètement d'adversaire, se priver d'arguments précieux contre la misandrie et lui laisser le champ libre.

Encore une fois, faire la distinction nécessaire et évidente entre le sexe et le genre ne conduit pas à se rallier à l'"unisexe". Il y a des tas d'autres options possibles, l'"unisexe" n'étant que la plus extrême et la plus extravagante.

Ceci dit dit, on peut aussi tout fourrer dans le même sac et être contre tout (contre le genre, contre le féminisme, contre les gays, etc.), mais au bout du compte on n'a plus rien à proposer et on passe pour quelqu'un de complètement stérile.

Écrit par : Antisthene | 12 novembre 2012

@ Antisthene

Mais c'est normal qu'elle n'ait pas beaucoup d'influence pour l'instant (ça ne saurait tarder malheureusement), puisqu'elle n'est pronée que par un groupe minoritaire qui aspire à devenir majoritaire, en écrasant les autres (ces LGBT là je ne peux qu'être contre, désolé mais j'ai pas envie de me faire enculer au propre comme au figuré).

Pour la misandrie vous savez bien que les féministes passent opportunément de l'essentialisation, à l'absence de reconnaissance de différence, en fonction de leurs intérêts. La théorie du genre en ait même une illustration; c'est pour ça qu'elles l'ont échafaudée, je vous ai cité un tas d'exemples.

Il faudrait absolument passer par la (les?) théorie du genre pour faire appliquer la loi de manière unisexe correctement?

Mais non elles ne tentent pas de relativiser la différence hommes/femmes; elles cherchent à l'annihiler, car elles ne la supportent pas. Cette théorie, à vouloir la nier favorise au contraire la guerre des sexes, par la confusion identitaire.

A part les pures féministes différentialistes, je ne vois pas de misandres qui rejettent cette théorie; au contraire elles y sautent la tête la première et elles y sont majoritaires; renseignez-vous.

Vous vous rendez pas compte qu'être POUR le genre c'est être CONTRE en fait. Qu'est-ce que ça veut dire. Si homme et femme indistinctement dans une société adoptent le genre qu'ils veulent ça veut tout bonnement dire qu'il n'y a plus de genre. Cependant il resterait le sexe biologique qui lui ne bougerait pas et la misandrie continuerait.

Écrit par : Didier | 13 novembre 2012

@ Didier

Voici un exemple de texte misandre anti-théorie du genre : http://sisyphe.org/spip.php?article3956

Pour le reste, on continuera la discussion une autre fois.

Écrit par : Antisthene | 13 novembre 2012

@antisthene

Admettons que les misandres soient aujourd'hui contre la théorie de genre, qu'est-ce qui nous prouve que demain elles ne changeraient pas leur vestes ?

Tiens prenons le problème à l'envers : pourquoi les tenants de la théorie du genre ne luttent ils pas contre cette misandrie ?

Car il est là le problème, la raison d'être de la théorie du genre n'a été que pour éduquer les petits garçons à pleurer et à jouer à la poupée et les petites filles à se bagarrer et jouer au camion de pompier (je caricature à peine mais l'idée est là), pour interchanger les rôles entre hommes et femmes, pour démontrer de façon pseudo scientifique (sociologique) qu'une femme peut être un homme et inversement.
Pourtant je n'ai jamais rien entendu sur la misandrie : décrochage scolaire des petits garçons, dans 30 ans il n'y aura plus qu'un seul garçon scolarisé, les pères à qui l'on interdit de voir leurs enfants et les pensions qui servent à engrosser les harpies qui ont bien profité d'eux et enfin la dénonciation de la violence faites aux femmes en niant celle faites aux hommes.

Allons Antisthene je suis sur que vous nous dénicheriez un lien là dessus , non ?

Écrit par : prometheus | 13 novembre 2012

http://sisyphe.org/spip.php?article3956

oulà la supposée domination patriarcale les travaille drolement !!!

j'ai plus réaliste

http://www.aimeles.fr/7acharte.html

Écrit par : leclercq | 13 novembre 2012

J'avais vu juste, le lien que nous fournit antisthene montre clairement que les féministes (du moins les plus misandre et sournoise)vont contre tout ce qui est contre leurs intérêts. Leur intérêt est de broyer du mâle et si la théorie du genre s'avérait être un poison efficace pour détruire la virilité masculine (ce qu'elle est si on l'applique à toute une civilisation sans penser aux conséquences en amont), croyez-moi bien que nos amies du site seraient les premières à en faire la promotion.

Pourtant copier les hommes et inciter les hommes à devenir des femmes est dans la confusion de genre, donc dans l'indifférenciation, donc un des fruits de la théorie du genre CQFD

Une petite dernière pour la route antisthene, les femmes à barbe, Lady Gaga, Rihanna, les Femens qui utilisent la violence (patriarcale ?) vous les mettez dans la case misandre anti théorie du genre ou bien ?

Écrit par : prometheus | 13 novembre 2012

Un petit Edit de quelques commentaires de l'article sisyphe :
"Je ne vois pas en quoi le premier point empêche la dénonciation et la lutte contre la domination masculine. Au contraire ! Si je suis de sexe masculin, mais que je ne tiens pas spécialement à être de genre masculin (je ne veux pas être "un mec, un vrai..."), je vais avoir tendance à lutter aussi contre la domination masculine. D’ailleurs,à mon avis, l’un des meilleurs moyens pour lutter contre la domination masculine est précisément d’éduquer les enfants en essayant de ne pas les pousser à "tenir leurs genres"..." Guilain

"L’homme qui désire devenir femme doit pouvoir y parvenir, s’il souhaite intensément ce changement. Pour une meilleure intégration sociale et sociétale, son aspect physique extérieur doit être conforme - dans la mesure du possible - au sexe qu’il a choisi"

"Bref, pour moi, si on considère que la théorie du genre est caduque, on légitime cette domination, car on affirme que c’est quelque chose de "naturel", contre lequel on ne peut rien faire. En affirmant qu’il y a des différences psychologiques innées entre hommes et femmes, on affirme que chacun doit rester dans son rôle, car ça va dans l’ordre des choses, c’est "naturel"...

C’est à mon avis l’existentialisme qui justifie le patriarcat, pas l’universalisme !!

Enfin, la théorie du genre ne met pas du tout sur le même plan les hommes et les femmes ; elle n’oublie pas que ces dernières sont les dominées, les opprimées. Elle souligne juste que le patriarcat peut aussi être contraignant pour les hommes, sans tout mettre au même niveau !" Antisexisme

Un commentaire dont j'ai relevé une partie intéressante tout du moins : "On assiste à l’émergence chez les femmes de plus en plus de comportements "virils" aussi bien au niveau professionnel que dans des rapports privés de séduction et dans la gestion du désir (dans le passage du statut d’objet au statut de sujet, alors que le désir est en soi a priori asymétrique, c’est à dire que sa symétrie éventuelle est une construction à 2)" ropib

Écrit par : prometheus | 13 novembre 2012

Le texte de Sisyphe est un exemple du paradoxe ingérable induit par le genre. La différence est à la fois refusée parce que supposée oppressive, et souhaitée pour définir les besoins spécifiquement féminins.

D'accord avec toi Antisthène que l'unisexe ne produit pas encore de lois mais cela va venir. La proposition européenne sitée dans l'article de Sisyphe de ne plus mentionner le sexe biologique est une folie! Puisque les papiers d'identité servent à identifier, comment va-t-on identifier le sexe choisi?

A part cela Michèle Dayras, qui signe cet article, est passablement à l'ouest. Un tel acharnement dans la misandrie, une telle absence de retenue dans l'agression verbale contre les hommes, un tel stéréotype, font douter de son équilibre mental.

Écrit par : hommelibre | 13 novembre 2012

@ hommelibre

Elle est dingue, d'accord, c'est une sexiste misandre absolue et sans faille. Mais ce qui me paraît important, c'est qu'elle soutient que, dès qu'on introduit un tant soit peu de "genre" dans le débat, la misandrie est affaiblie, elle perd de son absoluité... Ce en quoi je suis assez d'accord avec elle.

Écrit par : Antisthene | 14 novembre 2012

Vraiment les défenseurs de cette théorie... théorie développée majoritairement par des LGBT féministes je le rappelle (et ce malgré quelques exceptions); tout ça pour lutter contre la misandrie...
N'importe quoi! Même un âne ricanerait tellement c'est pas crédible dans les faits. Pas besoin d'une théorie pour constater qu'il existe des garçons coiffeurs et des femmes camionneuses. Et alors? après ça sert à quoi? C'est ce qu'on appelle tourner autour du pot.

Les partisans de cette théorie me font vraiment penser au renard ayant la queue coupée, dans les fables de la Fontaine :
http://www.lafontaine.net/lesFables/afficheFable.php?id=92

Leur avis est fort bon.

Écrit par : Didier | 14 novembre 2012

Didier, je vous cite:

"Et des hommes faibles, c'est une aubaine pour les féministes."
Donc, pour vous, un homme qui pleure est un homme faible. Est-ce que vous vous rendez compte à quel point votre réflexion est emprunte de stéréotypes? Pourquoi le fait qu'un homme exprime sa sensibilité (par des pleurs ou autrement) serait le signe d'une quelconque "faiblesse"?

"Pas besoin d'une théorie pour constater qu'il existe des garçons coiffeurs et des femmes camionneuses."
Non, par contre il y a peut-être besoin d'une théorie pour comprendre pourquoi, pour certaines personnes, homosexualité masculine est synonyme de "garçon coiffeur" et homosexualité féminine de "femme camionneuse". Il semble que vous ayez besoin absolument de faire rentrer chaque personne dans une case, dans un stéréotype. Il existe des lesbiennes très féminines et des gays très virils. Vous en connaissez probablement quelques-uns, d'ailleurs.

"A votre avis que fait on en inculquant l'indifférence socio-genrée entre homme et femme? On fabrique des homosexuels ou des bisexuels."
La pire chose que vous ayez écrite dans ce fil de commentaire.
Je vous invite à vous renseigner un peu sur la question de l'homosexualité et de la bisexualité. On ne peut pas "fabriquer" des homosexuels, pas plus qu'on ne peut les "guérir". Par contre, ce qu'on peut faire, c'est créer une société dans laquelle les gays et lesbiennes se sentent suffisamment en sécurité pour vivre leur orientation sexuelle. Ce que vous appelez "fabriquer des homosexuels" c'est en fait "cesser de forcer les homosexuels à se cacher".
A vous de voir si vous préférez une société dans laquelle chacun est libre d'aimer qui il veut, où une société qui impose à ses membres sa vision de l'amour.

Écrit par : Laura | 16 novembre 2012

Ce n'est pas le fait qu'un homme exprime sa sensibilité en pleurant qui me pose problème; c'est le fait qu'il devienne hypersensible et pleure pour un oui ou un non, car on ne lui a pas appris à ne pas s'apitoyer sur son sort.
Sinon y'a pas de problème avec ça, moi-même il m'est arrivé de pleurer parfois.
Comme je dis une femme peut arriver à ses fins en utilisant sa faiblesse à son avantage, cette pseudo-faiblesse féminine est en fait un outil de manipulation très efficace pour elle. Pour un homme il n'en est rien, au contraire, à agir ainsi il deviendra vite une serpillère.

Sur la question des stéréotypes, je vous retourne votre affirmation; il semble que ce soit plutot vous qui ayez absolument besoin de faire sortir toute personne qui rentrerait dans une case, au mépris du réel. Les stéréotypés faisons comme si ça n'existait pas et ça n'existera plus. Vous avez compris ce que vous avez voulu comprendre, à aucun moment je n'ai dit que gay = coiffeur et gouine = camionneuse. Néanmoins, les quelques que j'ai connu étaient bien stéréotypés oui. Ne nous sortez pas votre mauvaise fois de féministe s'il vous plait, où des cas exceptionnels sont érigés en norme.

Permettez-moi de vous rappeler que certaines personnes ne naissent pas homosexuels, mais le deviennent suite à des accidents (viols sur eux ou leur entourage, problèmes parentaux, éducation, parents féministes, problèmes identitaires etc...).
L'homosexualité est-elle strictement innée ou acquise? On sait pas en fait.

Cela dit, leur attirances, leurs pratiques, je m'en tamponne honnêtement.
Ce qui me pose problème, moi c'est des féministes LGBT refoulées ou non, qui viennent essayer de nous imposer à nous autres stéréotypés comment on devrait se comporter en société, dans notre foyer, en couple, dans la politique, avec les enfants, dans la cuisine, au lit, au travail etc...

Qui impose à qui? Qui est intolérant? Qui se mêle de ce qui ne les regardent pas? Qui impose au membres de la société sa vision de la vie? Qui veut changer l'identité de l'autre parce qu'il ne tolère pas la différence?

Écrit par : Didier | 16 novembre 2012

@ Laura,

Je vous remercie pour votre commentaire. J'ai toujours le même avis concernant la notion de genre. Pourquoi utiliser cette notion alors que les notions de masculin et féminin, reliées à l'homme et la femme, font l'affaire? On peut en effet étudier l'évolution de la représentation des hommes et des femmes à travers l'Histoire. Le genre laisse entendre un découplage de la biologie et de la culture, et évacue la possibilité d'un prolongement de l'une par l'autre.

C'est ce non-sens - enfin ce qui pour moi est un non-sens - qui me fait décliner l'offre du genre. Je refuse d'appeler "Monsieur" une personne de sexe biologique féminin. Les organes biologiques et morphologiques désignent le sexe. Ensuite, si l'on attribue des spécificités et qualités particulières à chaque sexe, en fonction par exemple du niveau de testostérone ou autre, on peut parler de femme assez masculine ou d'homme assez féminin. On peut parler du sexe, tout en nuançant les représentations sexuées.

J'ai l'impression que cela a toujours été le cas. Les hommes gracieux et les femmes chef ont toujours existé dans la littérature et les arts, et dans la réalité. Les représentations ne sont pas si binaires (même si la binarité est quand-même un fondement pour générer l'éventail des possibilités).

Écrit par : hommelibre | 18 novembre 2012

ce n'est vraiment pas ma tasse de thé, mais civitas a le mérite d'etre informée sur ce qui se passe derrière notre dos:
www.youtube.com/watch?v=6zHDSyhI_VQ
dans qq temps, ce genre de discussion que vous menez sera INTERDIT. c'est ca la démocratie qu'on nous prépare... (et déjà les forums officiels commencent à censurer dès qu'on poste une opinion pas politiquement correcte)
vous saurez pour qui ne pas voter. je vas finir par regretter sarko... LOL

@ Serum
"moteur principal de la théorie du genre est la négation de la différence biologique et le rejet des différences culturelles"
exactement. nier les différence pour ne plus avoir à les surmonter et souffrir de l'intolerance


@leclercq absolument
@Laura
beaucoup des gens qui s'expriment sur le sujet dans les forums n'ont quasi-AUCUNE connaissance scientitifique et étalent les 1 ou 2 bouquins qu'ils ont lus et croient qu'il peuvent comprendre précisement le déterminisme sexuel qui touche au domaine de la génétique, endocrinologie, embryologie, neuro-biologie, psychologie, et antropologie, histoire. pour ca, il faudrait déjà avoir fait au min des études dans les sciences de la vie à un niveau assez elevé (bac+5 et plus), avoir lu des publication sur le sujet et reperé les zones d'ombres/desaccords. et je vois tellement de c..ries sur les forum dites par des gens qui n'ont surement pas ce background... arretons avec les psycho-socio-philosphe, il ne savent pas comment on fonctionne (si qqun le sait vraiment) et les psy guerissent une personne sur 5 (parfois par hasard: je le sais bien) et en flinguent 3 sur 10 peut-etre.

une chose est tres claire: dès le dévt du foetus des pics d'hormones sexuelles ont été constatés et agissent (on en sait pas encore comment et à quel niveau). cette petite différence constatée entre foetus male/femelle s'amplifie avec l'adolescence et la différence de structure du cerveau homme-femme qui a été récemment découverte n'est pas du à la culture et l'éducation (quelle absurdité) + la plasticité du cerveau, mais à cette petite différence initiale qui poursuit inexorablement son chemin (un bébé est loin d'être terminé à 100% chez les mamifères, mais il est prédeterminé). Au fait qu'aussi les hormones sexuelles sont en hyper activité à l'adolescence, et le fait que quand le corps se sexualise (et ca on ne peut le nier: chromosome XY), cela a un effet inévitable sur le psychisme, à part ceux qui ne s'y reconnaissent pas(c'est pas anodin de voir ses seins ou sa zigounette changer d'aspect et des personnes du sexe opposé vous tourner autour).
il y un pic d'activité des hormones pendant le devt embryonnaire, puis un pic pendant l'adolescence pour terminer le processus.
autre chose: que fait-on du chomosome X et Y ???? le gène SRY du chromosome Y entraine une cascade d'activation de gène dans l'embryon et il y a environ 40 à 100 gène portés par le X et le Y. on sait qu'UN SEUL gène muté peut tout changer pendant le devt d'un embryon et nier cela est soit de l'ignorance, soit de la mauvaise foi... alors 40 à 100 gènes (dont 30aine non connus), vous imaginez (meme s'il faut voir leur role dans le détail...)

tout le reste n'est que délire, exploitation idéologique de zones d'ombres non encore élucidée sur le plan scientifique. parceque qq articles scientifique ont démenti (pour l'instant) certaines différences homme-femmes que l'on croyait établies, on en arrive à tout nier.
meme si la comparaison fait grose maille, Le génome des chimpanzés est 99% similaire au notre. et 150 gènes differents (X/Y) sur 25000, ca fait aussi 99%. pourtant on a pas l'impression d'etre un chimpanzé ? alors pourquoi se poser la question si on est un homme ou une femme ?

vous voyez dans quel délire, il nous embourbent depuis 1 ou 2 ans ? on en arrive à douter de nous-mêmes et ils veulent semer la confusion dans l'esprit de nos enfants avec une theorie qui n'est pas établie

Écrit par : laurent | 26 février 2014

Etude récente rapportée par les journaux, dont on parle peu par ici, mais qui, si elle est confirmée, serait essentielle au débat: la composition du lait maternel varie selon le sexe du bébé".

Écrit par : Mère-Grand | 27 février 2014

Il y a bien longtemps, pour dire les choses simplment, à la naissance, la couleur bleue était dévolue aux brassières des bébés garçons et rose aux filles, puis, maths pour les garçons, cuisine et couture pour les filles. Filles à être coquettes et minaudant, garçons "virils" n'ayant pas à pleurer comme des filles"! Les Féministes dénoncèrent ce qui devait l'être, comme, "bruit de tôle froissée, femme au volant"! Inégalités salariales (toujours pas gagné), droit de vote, contraception, etc. Je crois qu'il faut laisser chacun/e aller selon son ressenti profond sans avoir à lui dire ce qu'îl7elle "a ä" faire, dire ou croire sans quoi on retombe exactement sous les mêmes "convenances", idées fixes ou toutes faites, schémas, préjugés du passé.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 27 février 2014

@ Myriam Belakovsky

"Inégalités salariales (toujours pas gagné)"

faux, il n'y a strictement aucune preuve que pour exactement le même travail il y aurait des différences de salaires entre hommes et femmes.

Écrit par : leclercq | 28 février 2014

@ Myriam Belakovsky

les chercheuses de l'INSEE le disent elles mêmes, le problème n'est pas dans la discrimination (salaire différents pour postes identiques, euh nulle part il n'est question de travail égal), mais dans la ségrégation, les hommes et les femmes choisissent des métiers différents donc la solution d’après ces chercheuses serait de formater les femmes pour quelles choisissent des métiers d'hommes.

Écrit par : leclercq | 01 mars 2014

Excusez-mois d'insister, des féministes chevronnées, connues, insistent: l'égalité des salaires, "travail ségal, salaire égal"! l'affirment: cette revendication féministe, cette "cause", aujourd'hui, n'est pas encore gagnée.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 01 mars 2014

P.S. Après avoir insisté, je précise: par reportages, des féministes, particulièrement celles qui ont obtenu "à travail égal salaire égale"! sans forcément radoter (n'ont plus vingt ans) notent que si, "sur le papier", cette cause, désormais, est reconnue, en revanche, dans les faits, elle ne l'est pas. L'une de mes amies, ne pouvant s'"en sortir" autrementm accepte d'être sous-payée...

Écrit par : Myriam Belakovsk | 01 mars 2014

@ Myriam Belakovsk

sur quoi se basent t'elles pour appuyer leur affirmation des ressentis !!!

les féministes affirment tellement de choses, après vérification, il s’avère que ce sont des mensonges comme d'habitude.

"L'une de mes amies, ne pouvant s'"en sortir" autrementm accepte d'être sous-payée..."

j'ai travaillé en bureau d'étude, une de mes collègue femme se plaignait d'être sous payée de souffrir de discrimination, en réalité, elle oubliait de regarder ce quelle valait dans le travail, c'était une nullité, changement de chef de bureau d'étude elle a été pleuré son salaire a été nettement réévalué, moi j'appelle ça de la discrimination positive en faveur des femmes et ça existe plus qu'on ne le croit.

dans les enquête INSEE, l'écart à poste identique et de 5 à 7%, avec des variables, non mesurables donc non prises en compte, genre expérience réelle, rendement réel etc !!!

http://blogs.mediapart.fr/blog/hommelibre/050312/inegalite-salariale-femmes-hommes-la-valse-des-chiffres

il y a tellement de tapage sur les supposées inégalités salariales que les femmes en arrivent à s'auto persuader quelles sont discriminées. et comme les femmes sont plus émotionnelles qu'objectives on voit le résultat.

Écrit par : leclercq | 01 mars 2014

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article357

Écrit par : leclercq | 01 mars 2014

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article273

"Sondage Halde / CSA, mars 2009

Les réponses aux principales questions :

Avez-vous le sentiment d’avoir été victime de discrimination sur votre lieu de travail parce que vous êtes une femme dans chacune des situations suivantes : obtenir une augmentation / obtenir un poste à responsabilité / dans le travail au quotidien / accéder à une formation / au moment d’un licenciement / au moment de votre embauche ?

Pour chaque situation, réponse "oui" : de 7 à 20% ; réponse "non" : de 63 à 84%. Ont ressenti au moins une de ces situations : 34 %

Avez-vous le sentiment d’avoir été victime de discrimination sur votre lieu de travail en raison de votre grossesse dans chacune des situations suivantes ? (mêmes situations)

Pour chaque situation, réponse "oui" : de 6 à 16% ; réponse "non" : de 60 à 78%. Ont ressenti au moins une de ces situations : 28 %

Au maximum, donc, 34% des femmes se "ressentent" comme victimes (c’est un ressenti, cela ne signifie pas qu’elles le soient réellement)). Ou encore 66% ne se "ressentent" pas comme telles, c’est-à-dire que 66% ne croient pas à l’existence, ou n’ont pas conscience d’un système qui est censé discriminer toutes les femmes à longueur d’année depuis des décennies ! "

Écrit par : leclercq | 01 mars 2014

leclercq. inviter les femmes directement soncernées par les sous-salaires à compléter ce blog avec leurs propres commentaires est une suggestion judicieuse: DE GRACE, EVITONS DE PARLER A LEURS PLACE!

Écrit par : Marion | 01 mars 2014

Sauf erreur, il existe encore des inégalités mais pas dans tous les secteurs ...

C'est pour cela que les grandes phrases généralisatrice ... !

Écrit par : aoki | 01 mars 2014

"DE GRACE, EVITONS DE PARLER A LEURS PLACE!"

Mais qui parle à leur place en étant la cause de tout ce débat depuis des années sur la prétendue inégalité des salaires, si ce n'est les féminazis ?

Écrit par : revenant | 01 mars 2014

@myriam
"Je crois qu'il faut laisser chacun/e aller selon son ressenti profond sans avoir à lui dire ce qu'îl7elle "a ä" faire, dire ou croire sans quoi on retombe exactement sous les mêmes "convenances", idées fixes ou toutes faites, schémas, préjugés du passé."

Mais c'est vous qui dictez aux enfants des autres comment d
se comporter, qu'ils peuvent pour les garçons jouer à la poupée, les filles au pirate ? C' est vous encore qui oblig... oups encouragez les étudiantes à s'orienter en maths, en maçonnerie, à faire du rugby ou encore les étudiants à faire puériculteurs à faire de la danse en tutu ?
Vous êtes des fascistes qui s'ignore, vous êtes des idéalistes plus que des intellectuels, vous êtes comme ces religieux qui empechent leur femmes de conduire, en tout cas le même niveau.

Puis si certaines femmes étaient un temps soit peu honnêtes, elles comprendraient que l' "inégalité" des salaires n'est qu'un enfumage ayant préparé le terrain de la théorie du genre.

Donc les Myriam et marion ou autres simone, je suis désolé mais vos bonimensonges étant de plus en plus visibles, ça ne passe plus; le peuple aura votre peau.

Regardez Farida Belghoul, à elle toute seule, cette femme a réussi à mobiliser bien des femmes qui ont été trompé depuis plus de 40 ans par cette pseudo-libéralisation de la femme.

La gauche caviar est morte !!!

Écrit par : revenant | 01 mars 2014

@laurent

J'avais lu un commentaire une fois sur une étude sur des bébés chimpanzés où les mâles jouaient avec des bâtons et les femelles faisaient comme si elles berçaient avec un bâton. Un truc comme ça.

Alors peut être que les chimpanzés ont subi un endoctrinement multi-plurimillénaires.

Écrit par : revenant | 01 mars 2014

revenant, sinon sympathique, révélateur, votre "prétendue" inégalité des salaires! Féministes d'alors, parfois soutenues en leur combat légitimes par des hommes dignes de ce nom. Féministes d'alors(non "femen" d'aujourd'hui) traitées de "féminazis"! Si, revenant, vous pensiez "femen" d'aujourd'hui pourquoi ne pas l'svoir précise?

Écrit par : Gilberte | 01 mars 2014

@Gilberte

Vous ne pourriez pas articuler un peu plus parce que grammaticalement votre synthaxe m'est inconnu, et peut être pourrions nous envisager une discussion un peu plus intéressante ;)

Écrit par : revenant | 01 mars 2014

" des féministes, particulièrement celles qui ont obtenu "à travail égal salaire égale"! sans forcément radoter (n'ont plus vingt ans) notent que si, "sur le papier", cette cause, désormais, est reconnue, en revanche, dans les faits, elle ne l'est pas"

Comment définieriez vous ce qui est reconnu en théorie et dans les faits ? Quelles sont les exemples qui abondent dans votre sens, si tant est qu'il y en ai ?

Écrit par : revenant | 01 mars 2014

@leclercq

Il y a trois formes de mensonges : les mensonges, les gros mensonges et les sondages.
Surtout si ces derniers sont truqués, ou que l'on peut douter de la sincérité des femmes interrogées. On a bien vu ce qu'a donné la sincérité des femmes sur la "domination" patriarcale et la violence "masculine"

Écrit par : revenant | 01 mars 2014

Ou encore de l'ambiguïté de l'inégalité des salaires

Écrit par : revenant | 01 mars 2014

@ Marion

"leclercq. inviter les femmes directement soncernées par les sous-salaires à compléter ce blog avec leurs propres commentaires est une suggestion judicieuse: DE GRACE, EVITONS DE PARLER A LEURS PLACE! "

les hommes qui occupent les mêmes postes que ces femmes sont ils mieux payés "non" alors où est le problème !!!

@ Myriam Belakovsky

" des féministes, particulièrement celles qui ont obtenu "à travail égal salaire égale"! sans forcément radoter (n'ont plus vingt ans) notent que si, "sur le papier", cette cause, désormais, est reconnue, en revanche, dans les faits, elle ne l'est pas"

euh les féministes qui n'ont plus vingt ans n'auraient plus cette mentalité de militantes "aucune objectivité mauvaise foi, malhonnêteté, hystérie" si bien décrite par élisabeth badinter, j'en doute fortement.

http://www.pensamientocritico.org/elisbad0105.htm

" Ses militantes, extrêmement engagées, ont une fonction unique: une fonction sociale de réparation. Ainsi, lorsqu’il s’agit, par exemple, d’associations de défense contre les violences faites aux femmes, on observe la plupart du temps une «réaction de militantes» à propos du sujet qui les préoccupe"

Écrit par : leclercq | 02 mars 2014

@REVENANT Des pseudonymes, s'il m'arrive d'un utiliser c'est simplement pour éviter d'irriter en voyant trop souvent le même nom de famille et prénom qui revient. Pas plus mensonge que peur. Ou voyez-vous que j'"impose" quoi que ce soit: sommes-nous, oui ou non, invités à commenter, à partager?

Sous Gilberte Marion, et autres Koriacis Alix (peut-on sourire un instant, voire se la marrer? il est vrai, REVENANT, j'ai relevé votre "féminazi" s'agisssant des féministes en vous demandant de quoi vous entendiez parler: féministes, au départ combat pour le droit de vote (sufragettes), la suite, MLF, également travail, crèches, IVG, contraception, planning familial etc. Féminisme, travail social, en réalité, en faveur d'une vie meilleure pour tous. Mais FEMINAZIS... voudriez-vous REVENANT vous justifier?! Suite à quoi, je vous ai demandé si, par FEMINAZI vous entendiez évoquer les FEMEN? Si oui, REVENANT, sur quelles démarches leur vous fondez-vous pour traiter ces femmes de femmes nazies (nazillonnes?)! Des faits autres que seins nus, des faits! (à leur sujet, sous un pseudo ou sous un autre,ou mon propre nom, allez savoir... j'ai invité les lecteurs à lire Françoise D'Aubonne, Bergères de l'Apocalypse, alertée, en effet, que je suis par les FEMEN lES PSEUDONYMES sont une expérience enrichissante parce que, vu que ce n'est pas interdit (nous donnons toujours notre email, ne trompons personne, quant à moi, je n'utilise pas le pseudonyme comme moyen de bien insulter tout en me cachant, une seule fois, répondu à quelqu'un m'ayant particulièrement insultée sous le pseudonyme par le moyen duquel il s'adressait à moi en le traitant de poule mouillée! Mais sans peur, sachant que les auteurs des blogs peuvent savoir par l'email de qui il s'agit. Etonnant d'étudier l'effet de ces pseudonymes sur nous ou sur ce que, de nous, le choix de tel ou tel pseudonyme peut révéler de profond, de secret, de refoulé.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 02 mars 2014

P.S. Contrairement à ce que prétendu, REVENANT, d'autres commentateurs, peut-être, ici aussi, je n'écris pas en me contredisant mais, passant de mon propre ressenti au propre ressenti des autres avec prudence (le propre ressenti des uns n'étant jamais le même que le propre ressenti des autres, pas plus que conditioons et qualité de vie) si la forme d'un commentaire mien diffère, le fond demeure: respect de l'autre et des autres.
D'autre part, ayant été professionnellement éducatrice, spécialisation psychanalyse, yoga. Fidélité première ä Freud. Malgré son antisémitisme, hélas, portant aux nues la science de Jung nous conduisant aux portes du chamanisme, j'ai, sans doute, un ton parfois excessivement affirmatif! mais si on sait éplucher une pomme de terre il n'est pas utile de faire semblant d'hésiter... sans être pour autant, une "madame je sais tout", pourquoi? Parce que plus on apprend et/ou le temps passe, finalement, moins on a le sentiment de savoir grand-chose.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 02 mars 2014

@ Myriam Belakovsky

FEMINAZIS oui elles ont un fonctionnement de fascistes elles ne tolèrent aucune contestation, elles excellent dans la propagande mensongère, sur la violence conjugale, les taches ménagères les inégalités salariales, c'est le fascisme rose !!! aussi douées que des nazis.

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2009/10/10/canada-la-politique-hyperfeministe-laisse-les-hommes-sur-le.html

Écrit par : leclercq | 03 mars 2014

@ leclerc

Nazis "doués"?

Bigre!

Écrit par : Bidal | 03 mars 2014

@ Bidal

douées dans le fascisme rose.

Écrit par : leclercq | 03 mars 2014

https://lys-dor.com/2011/08/08/le-doc-mailloux-sur-le-matriarcat-quebecois-ici-va-le-fascisme-rose/

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2014/01/10/la-france-ancienne-terre-de-liberte-2-retour-de-la-censure-251721.html

"Je rappelle ici cette image qui a circulé pendant le débat sur le mariage pour tous (image 3): «Mieux vaut une paire de mères qu’un père de merde». C'est cela, aujourd'hui, la culture et l'intelligence françaises. La violence extrême de ce slogan est impardonnable. Jamais on n’avait osé aller aussi loin dans le mépris et la négation de l’autre, du différent, depuis les années 1930. Le fascisme rose et LGBT sont des cancers. Jamais aucune excuse ne fera disparaître la violence de dieudonné,censure,vals,hollande,socialiste,révolution,france,marx,miller,hrist,enfant,lgbt,oppression,gauche,l’agression contre les pères et hommes hétérosexuels. La seule chose à répondre: «Mieux vaut un père, même de merde, que la confusion de mères-pères qui se font des bébés comme on achète un jouet: pour leur confort personnel et leur image de normalité, pour posséder un enfant-marchandise, une peluche vivante»."

Écrit par : leclercq | 03 mars 2014

@ leclerc

Nazis, officiers: cafetières anciennes à longs "becs" pour violer ler femmes.

Les mêmes, en cours d'"entretiens" avec les détenues:de ces femmes leurs seins tranchés pour en faire des cendriers...

Fascisme "rose" en effet.

Écrit par : Bidal | 03 mars 2014

@ Bidal

où sont vos arguments qui démontrerait que les féministes n'ont pas un mode de fonctionnement totalitariste fasciste !!!

je ne les vois pas, Ah part les délires extrêmes d'officiers nazis dérangés je ne vois rien d'autres, les féministes radicales ne sont pas moins dérangées. genre Solanas.

http://fr.wikipedia.org/wiki/SCUM_Manifesto

Écrit par : leclercq | 03 mars 2014

leclerc, ... Bidal! (terrible d'infliger le même nom de façon excessivement répétitive)! Des commentaires miens ont fait allusion au titre d'un livre que je connais: Bergères de l'Apocalypse qui est un ouvrage érudit écrit par Françoise D'Aubonne quoique sous la forme d'un roman. En sa préface, elle évoque, de façon historique, certains collèges de femmes, en des temps très anciens, collèges de femmes qui domestiquèrent les hommes de façon sauvage telle que l'auteure estime que certains hommes dits misogynes, en réalité (je ne parle en aucun cas des homosexuels) par atavisme, marqués générations après générations, en fait, auraient non la haine des femmes mais, sans le savoir consciemment, la peur d'elles. L'auteure précise que son roman est une divagation, si on veut, mais une divagation fondée... Le peu que j'ai lu ou entendu dire des FEMEN donne à penser que F. D'Aubonne voyait, prédisait, mettait en garde de façon sensée. pour ne pas dire "clairvoyante"! Tels, leclerc, sont mes "arguments"! Féministe de jadis, MLF, notamment, je ne puis en aucune façon me reconnaître en les FEMEN. Les femmes qui précédèrent celles de ma génération estimèrent désormais la cause lutte pour plus d'égalité, partenariat avec les hommes, reconnue, au sein de notre société intégrée et qu'il revenait aux femmes, désormais, de, par leur enthousiasme, leur dynamisme et ténacité "activer" ce qu'accordé. Myriam Belakovsky (Bidal)

Écrit par : Myriam Belakovsky | 03 mars 2014

@ revenant remarque tout à fait à propos.

car j'irai plus loin: dans tous le règne animal, les males ne se comportent pas de la meme manière que les femelles (distinction que nous avons nous, hommes, du mal à percevoir mais qui est evidente pour les animaux eux-mêmes). Encore plus pour les mamifères qui portent leur petits, ce qui aboutit à une séparation des roles accrue (males: protection du groupe - femelles: education des petits). et l'homme est issu des mamifères: il n'a RIEN inventé dans la notion de genre, il n'a fait que REPETER l'évolution dont il est issu (que les pro-gender nient avec un aplomb incroyable).

ce n'est pas parce que qq sont de manière TRANSITOIRE et dans un but précis (social,regulateur,etc..) des relations avec des individus de meme sexe que c'est la preuve que l'homosexualité n'est pas une invention humaine.
je DEFIE TOUT PERSONNE de me citer UN SEUL individu, d'une seule espèce de mamifère, dans toute l'évolution, qui a pris le parti de ne s'attaquer qu'à des individus de son sexe, et encore plus toute sa vie (une chienne qui ne se tape que des chiennes, vous rigoleriez non ? bin voila).
pourquoi serions nous une exception ? notre intelligence (qui vire parfois à la connerie) nous permet juste de s'affranchir de cette évolution, d'inventer des nouveaux comportements, mais ne nous permet pas de NIER complètement nos origines, nos gènes, nos caractères acquis à la naissance.
et depuis 3-4 ans, on renverse l'histoire et la biologie: l'héterosexualité est une invention de l'homme et l'homosexualité une normalité !!! débile



NB: quand des ignorants prennent le débat en otage

pour vous faire comprendre pourquoi cette theorie fait autant de chemin, faites un calcul :

- 30-40% MAX des gens ont fait qq études en science de la vie
- 20-30% ont été jusqu'au niveau bac+5 ou doctorat et sont capable d'analyser un article scientifique et de faire des comparaison de théories scientifiques
- 15% se contrefoutent de ce qu'on dit sur le theorie du genre, n'ont pas le temps, ou sont pollués par les pro-gender
- 5% sont capable de refuter cette theorie à la con et le font

donc alors que 30% savent que ce sont des grosses conneries, à peine 5% prennent la parole (comme moi). Les autres qui ouvrent leur gueule en permanence sont :

des philosophes, sociologues, psychologues qui n'ont JAMAIS décortiqué un mecanisme biologique complexe de leur vie et ne savent pas comment fonctionne un corps humain à l'interieur (déjà que c'est hyper complexe).

=> cette video en est un exemple parfait:
- lorgensen fait dans l'ART et la LITERRATURE !! http://no.wikipedia.org/wiki/J%C3%B8rgen_Lorentzen et il se fait passer pour un savant
- egeland fait dans la PHILOSOPHIE et la SOCIOLOGIE http://no.wikipedia.org/wiki/Cathrine_Egeland

la seule chose qu'il savent faire ? ce sont des livres auto-promus remplis de conneries, étayés par aucune preuve, et jamais contredits par une communauté scientifique (car pour qu'une étude sérieuse sorte dans ces conditions, il faut qu'elle soit un min blindée)

bref, des BOUFFONS sur le plan scientifique, qui se permettent EN PLUS de juger le travail de vrais scientifiques. ma femme de ménage en sait autant qu'eux en lisant science & vie pendant 1 mois.

Hallucinant... LOL

Écrit par : laurent | 22 juin 2014

ERRATUM ou pb de soumission du formulaire: lire "..ce n'est pas parce que qq bonobos ont de manière TRANSITOIRE et..;"

Écrit par : laurent | 22 juin 2014

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