29 octobre 2012

Lyon: des féministes sabotent une conférence sur les hommes battus

J’ai parlé il y a quelques temps de la seule conférence sur les hommes, en l’occurrence les hommes battus, dans le cadre de la quinzaine de l’égalité Rhône-Alpes. J’avais mentionné comment le groupe organisateur avait été boycotté dans le programme alors même qu’il avait été accepté et même petitement subventionné dans cette manifestation organisée par des élus régionaux.


sylviane-spitzer.jpgPour la même occasion l’an dernier je relatais les propos d’une élue socialiste résonnant comme une volonté de mise sous surveillance ou sous tutelle de la parole des hommes dans ce cadre.

Cette année, le 13 octobre, jour de la conférence, des féministes se sont organisées pour bloquer et saboter l’oratrice, Sylviane Spitzer qui parlait des hommes battus. Les organisateurs, soit le Groupe d’Etude sur les Sexismes, a eu en main un courriel dévoilant cette stratégie. En voici des extraits édifiants qui font malheureusement penser à des méthodes du siècle passé augurant de temps sombres:


« Le reste d'entre nous rentrent par petit groupe, en mode rien de spécial, et se dispachent par petit groupe dans la salle.

   *Pendant la conf.*

Dans un 1er temps, on laisse parler 5/10 mn de leur conférence (à priori
c'est Sylvianne Spitzer, psychologue qui entamera la conférence suivi de témoignages d'hommes battus). L'idée c'est de l'interrompre à des moments où on le sent pour lancer des contre-argument sans attendre la fin de la conférence et de leur temps de débat.

...

L'idée c'est de ne pas attendre le débat à la fin mais d'imposer notre temporalité du débat, misandrie.jpgde démonter ce discours masculiniste par un argumentaire féministe. Les premières interventions vont s'articuler autour du fait que les violence faites aux hommes ne sont pas des violences sexistes, qu'elles ne sont pas structurelles, que nous sommes dans une société patriarcale...

Dans un 2nd temps, (soit si on a réussi à mettre en place un petit débat soit si on a juste placé quelques interventions), en tout cas quand la tension est montée, on pourrit leur débat : bordelisation collective. On essaye de lire le tract à plusieurs voix, on crie des slogans, et on applaudi jusqu'à se faire virer ou que la conf soit annulée. L'idée: prendre l'espace sonore, imposer un rapport de force collective, et faire stopper cette conf masculiniste.

On se reprécise tout ça le jour même, *RDV à 12h place Guichard samedi 13 octobre.

Si t'as des cuillères pour applaudir longtemps sans te démonter les mains, des sifflets, amène-les !»


C’était en partie prévisible après une prise de position sur le blog Superféministe:

«Et enfin quand on apprend que la région finance dans le cadre de la quinzaine (mais sans que cela n’apparaisse dans le programme ??!) une conférence menée par une association masculiniste notoire, les bras nous en tombent (BLAM !).»


FéministaCou-3.jpgCe féminisme politique est incapable d’accepter et de tolérer une parole d’hommes qui ne soit pas une soumission à sa doxa.


Sur le site rebellyon.info, cette action est revendiquée le lendemain:

«... Nous chan­tons une chan­son anti-mas­cu­li­niste créée pour l’occa­sion, applau­dis­sons, dis­cu­tons avec des per­son­nes du public... Après 40 minu­tes d’occu­pa­tion de l’espace sonore, le staff de l’hôtel nous pré­vient de l’arri­vée des flics. Nous déci­dons de partir de nous-mêmes en scandant « mas­cu­li­nis­tes, patriar­cat, même combat ! »

Un communiqué a été diffusé suite à cette conférence sur le site de la Cause des hommes.


Après les manifestations ridicules lors du premier congrès Paroles d’Homme que j’avais organisé en 2003 avec Yvon Dallaire, après les attaques et dégâts occasionnés au centre où se déroulait le 2ème congrès à Montréal, après les perturbations du congrès de Bruxelles, après de nombreuses attaques verbales et un discours misandre martelé en manère continuelle, après les mensonges sur la violence conjugale et sur l’inégalité salariale, ces féministes gaucho-fascistes montrent leur mépris de la liberté d’expression et de la démocratie. Les politiques se couchent devant elles par souci électoraliste.

Combien de temps faudra-t-il encore subir ces militantes qui construisent leur idéologie violente en marchant sur les hommes?

Commentaires

Vous n'avez toujours pas compris hommelibre ? La manière douce ne marche pas avec ces ***, imposez vos idées bon sang, c'est un combat un ultimatum que ces *** de gauchistes nous livrent. Mettons notre fierté de côté hommelibre, je me suis mal comporté avec vous et avec d'autres intervenants, je ne veux pas imposer ma religion à toute la sphère, je veux que chacun ait le loisir de choisir ce qui est bon pour lui pourvu qu'il ne l'impose pas aux autres.

Où sont passé vos patriotes gaullistes afin de vous délivrer de cette gangrène gauchiste. Je me sens plus proche de vos idées homme libre que du Parti Socialiste que je hais au plus haut point.

La droite gaulliste reviendra, à coup de révolution anti-gauchiste

Écrit par : gilgamesh | 27 octobre 2012

@ Gilgamesh

Vous gagneriez à regarder ce qu'est le sexisme anti-hommes dans toutes ses facettes. On ne le trouve pas plus dans le gauchisme, ou le socialisme, qu'ailleurs. Quand elle est au pouvoir la droite cautionne les discriminations contre les hommes, tout autant que la gauche quand celle-ci est au pouvoir. C'est une idéologie qui transcende les courants politiques, les religions... et les sexes, puisqu'il y a au moins autant d'hommes sexistes contre eux-mêmes (hommes-coupables) que de femmes misandres.

Donc rechercher le salut du côté de tel ou tel bord politique n'est vraiment pas le problème, et ne fait qu'introduire de la confusion.

Écrit par : Antisthene | 27 octobre 2012

Gilgamesh-Kasilar, je laisse ce commentaire pour la réponse d'Antisthène. Mais je n'ai pas changé d'avis: vous n'avez plus votre place sur mon blog. Entre votre prosélytisme pour une religion stupide, la violence de votre langage (que vous recommencez!... je vais le corriger) et vos propos anti-occidentaux, je vous dis de dégagez.

Vous revenez polluer mon blog et vous n'êtes qu'un troll.

Écrit par : hommelibre | 27 octobre 2012

Laissez la politique en dehors de ça.

Écrit par : nemotyrannus | 27 octobre 2012

Comme on dit trop bon trop con. Je suis toujours étonné d'apprendre qu'il existe des hommes battus par leurs femmes. C'est pas que j'en doute comme certaines féministes, au contraire, il faut le prendre en compte pour une simple question d'équité.
Mais quand même, à une certaine époque (c'est toujours d'actualité dans certains milieux), on disait un homme ne pleure pas, ou en tous cas doit faire le maximum pour ne pas craquer. Une femme pouvait toujours obtenir ce qu'elle voulait en gémissant, pleurant, ou minaudant. Allez demander à un homme de faire pareil; il va susciter l'hilarité ou le mépris plus qu'autre chose.

Là c'est pareil, face à des fauteurs de troubles plus qu'avérés, faut pas s'embarrasser d'un sexisme bienveillant. Pourquoi ne pas avoir tout simplement appliquer la procédure habituelle comme on fait dans ces cas là? Il fallait les foutre dehors afin de continuer sereinement la conférence. C'est vraiment au dessus de leur moyens de pousser à la sortie quelques (combien une dizaine?) femmes un peu agitées? Je ne veux pas le croire. D'une certaine manière ils sont à la fois victimes et responsables de leurs sorts. Même face à des individus dont la mauvaise foi est avérée, dont les intentions sont hostiles, ils continuent à les placer sur un piédestal; comme prisonnier d'une sorte de sacralisation des femmes. Vraiment ça me sidère. Relevez-vous, un peu de dignité bordel. Par chez moi on appelle-ça des couilles molles.

Écrit par : Didier | 27 octobre 2012

@ Didier

c'est pas le même type de violence physique que celles donts sonts victimes les femmes, dans la majorité des cas les femmes sonts co-responsables de la violence physique dans le couple. ce sonts des disputes qui dégénérent, ces femmes poussent leur compagnon à bout sachant que tout le systéme mis en place par les féministes ne fait rien pour leur faire prendre conscience de leur co-responsabilité. fait le contraire les soutient, résultat la violence physique de ce type baisse quand l'homme devient un agneau, n'est plus un contre pouvoir pour la femme, ce quelle a besoin alors la violence psychologiqie envers l'homme s'installe et qui au fil des mois des années peut devenir violence physique.

les féministes en déresponsabilisant les femmes en niant la violence psychologique qui peut devenir violence physique font exactement ce qu'il faut pour oter tout rôle aux hommes dans les couples.

si les participants à la conférence citée les avait foutu dehors elles aurait eu tôt fait de crier au machisme, à la violence patriarcale, elles aurait eu tôt fait et les média qui leur mangent dans la main de pousser des hauts cris, de critiquer une attitude quelles emploient elles sans aucune inquiétude.

je pense sincérement quelles dépasse les bornes, elles sonts dans un total irrespect et les masculinistes quelles critiquent les traitent elles commes si elles méritaient ce respect, elles sonts malhonnêtes menteuses de mauvaise foi,

un époux dont la compagne serait aussi hystérique userait de fermeté, serait un contre pouvoir pour son épouse, et ce rôle c'est la société qui doit le jouer par rapport à ces hystériques, elles onts besoin de fermeté, elles onts besoin d'un contre pouvoir quelles n'onts pas au niveau de la société, voilà où on en est

"ces féministes gaucho-fascistes montrent leur mépris de la liberté d’expression et de la démocratie. Les politiques se couchent devant elles par souci électoraliste."

et de les avoir foutu dehors manu militari ça leur aurait peut-être un peu appris le respect quelles ne méritent pas.

d'avoir encore courber l'échine ne fait que les conforter dans leur hystérie, n'aménent aucun respect aucune reconnaissance de leur part.

Écrit par : leclercq | 27 octobre 2012

Ça fait depuis des décennies quelles réécrivent toute l’Histoire jusqu'aux sciences social.
Les études féministes à l'université c'est ce que j’appels des études de haines, faut voir les aberrations plus haineuses les unes que les autres.
Donc c'est sur que le jour ou des gens (hommes ou femmes) commencent à vouloir faire entendre un son de cloche différent, elles se braquent et avec violence.
Déjà des les années 70 Erin Pizzey qui était une héroïne féministe (c'était ainsi que les autres féministes l'appelé), elle a eu la mauvaise idée d'invalidé le mythe de la violence conjugale comme oppression patriarcal, et oui car son constat étant que près de la moitié des victimes de violences conjugales étaient des hommes.
Bon elle c'est faite descendre dans les règles de l'art, d’ailleurs aujourd'hui elle continue son œuvre et insiste bien sur le fait qu'elle n'est pas féministe et oui une humaniste comme elle ne peut pas se réclamé d'un groupe haineux (quelque soit sa branche).

Écrit par : dereck | 27 octobre 2012

ces femnes ne sont en fait que des sociopathes paranoiaques de première qui dénaturent même le sens du mot féminité.-Beaucoup de vraies femmes qui ont épaulé leur mari toute leur vie aimeraient bien savoir s'il existe des putching ball à leur éfigie afin de les utiliser comme défouloir sûr qu'ils auraient du succès
Et à trop en parler leur égo s'en trouve redynamisé

Écrit par : lovsmeralda | 27 octobre 2012

@ Didier, Leclerq

Si vous aviez eu la curiosité de suivre les liens cités dans l'article, vous auriez su la fin de l'histoire. Cela vous aurait évité de faire la leçon aux organisateurs, et même de les insulter.

Les perturbateurs-trices (car c'était des hommes pour moitié) ont quitté les lieux trente minutes après leur entrée, tout bêtement parce que les flics avaient été appelés et étaient arrivés. La conférence s'est magnifiquement déroulée, et les gens sont restés pour la plupart plus de trois heures. Du fait du spectacle-repoussoir donné au début par les perturbateurs-trices, ils étaient d'ailleurs complètement solidarisés avec les intervenants.

Bien sûr, il n'a jamais été question d'annuler. Le choix a été fait de laisser l'entrée libre, parce que l'activité s'inscrivait dans un programme d'activités régionales, et qu'il était intéressant de mettre des adversaires en situation d'entendre le témoignage d'hommes victimes. Cela a été le cas d'ailleurs, puisque deux ou trois personnes très critiques (mais distinctes du groupe d'agités) sont restées et que la discussion a pu avoir lieu avec elles.

La prochaine fois, au lieu d'expliquer ce qu'il aurait fallu faire, venez donner un coup de main en temps réel.

Écrit par : Antisthene | 28 octobre 2012

je ne suis guère étonné de voir cela. Les premières féministes, les vraies, venant de l'anarchie avaient elles-mêmrs prédit ce genre de dérives. C'est triste.
Nous sommes rentré depuis quelques années dans une phase ou toutes valeurs sont démantelées. Il faudra bien créé un manque afin que la population souhaite de tout coeur une nouvelle dictature. On y arrive. Droite gaulliste, socialisme. Pareil au même. L'union européenne est bien gouverné par un liberal ancien maoiste... mais bon je dérive.

Ces femmes ne sont de loin pas du tout féministe et comme dirai mon ami Saez, " salut à toi femme au combat dont la lutte a pris la rouille mais comme dire de nos jours les féministes manquent de couilles".

Écrit par : plume_noire | 28 octobre 2012

@Antistene,
Merci pour cette mise au point tellement bienvenue.
On apprend que ces perturbateurs ont fait un autogoal, c'est très drôle.
J'aime bien votre appel à l'action concrète et constructive à la fin de votre message.

Écrit par : Calendula | 28 octobre 2012

Si si j'y étais; j'ai fait exprès de me tromper pour voir si vous aviez bien suivi le déroulement de la conférence. Non je déconne.

Je ne faisais que réagir à ce qui est écrit dans l'article et effectivement je n'ai pas assisté à cette conférence, comment pourrais-je savoir ce qui s'y est passé dans les détails? Ce que vous m'apprenez sur cette conférence est intéressant. Il apparait en effet plus judicieux, de laisser faire les agitateurs, un peu servir d'exemple de violence féministe. C'est même ce que je me suis dit après, j'y avais pensé, bien vu; mais j'avais déja écris mon commentaire. Ca a du jouer en la faveur des hommes battus finalement.

Cela dit je me vois mal soutenir une cause comme celle-là. Je suis trop macho pour accepter que des hommes s'abaissent à pleurnicher parce leurs femmes les battent. D'ailleurs il serait intéressant de savoir comment des hommes en arrive à choisir des femmes qui vont les dominer physiquement ou qui présente des signes annonciateurs d'une certaine violence. Ils ne voient jamais rien venir avant de se caser sérieusement avec la personne? Ca se reconnait une femme caractérielle, voire même violente. Quelque part ils l'ont cherché. Que les hommes ne se laissent plus avoir comme des gamins, ces femmes là méritent de rester seules, eux valent quand même mieux que ça.

Écrit par : Didier | 28 octobre 2012

Certaines femmes peuvent se montrer plus barbares que les hommes:

(...) allaient faire naître dans leurs rangs des monstres parfois pires que leurs collègues masculins pour qui, pourtant, la barbarie était devenue un principe des plus élémentaires?…

'au dire des nombreux témoins à charge lors des différents procès dans lesquels plusieurs dizaines d'Aufseherinnen furent jugées, ces dernières se comportèrent souvent comme de véritables furies, ruant de coups aussi bien les enfants que leurs mères, et que bon nombre d'entre-elles, appelées à procéder à des sélections pour la chambre à gaz, le firent avec une joie sadique et perfide, une satisfaction confinant parfois à la jouissance pure et simple…

. La femme du chef abuse sans limites de sa position, insultant et battant les prisonniers avec une rare cruauté. Gardienne dégénérée, elle aurait(1) poussé sa déviance jusqu’à demander qu’on lui fabrique divers objets (gants, couvertures de livres, abat-jours, etc…) à l’aide de peau humaine tatouée prélevée sur les cadavres, parfois victimes de sa propre barbarie. (Conditionnel car si les objets existent et les témoins se son goût pour cet "art" particulier sont nombreux, le fait que les pièces retrouvées aient été créées pour ou qu’elles aient appartenu à Ilse Koch n’a pu être formellement prouvé)…

19. Maria MANDL (ou MANDEL), née le 10 janvier 1912 – Lagerführerin autrichienne.

Certainement la pire de toutes! Toutes les détenues du camp d'Auschwitz connaissaient sa réputation et une bonne partie d'entre-elles a un jour été victime de sa cruauté. Surnommée "la Bête", elle voit le jour à Münzkirchen, un petit village de Haute-Autriche, proche de la frontière allemande. Formation d'Aufseherin classique, qui débute à Lichtenburg et se poursuit à Ravensbrück. Dès qu'elle est autonome, elle se signale par sa cruauté envers les prisonnières, ce qui impressionne évidemment fortement ses supérieurs. En avril 1942, ils la nomment Oberaufseherin (Surveillante cheffe). Six mois plus tard, le 7 ocotbre 1942, elle fond sur le camp d'Auschwitz comme le vautour sur sa proie. Prenant la place de la trop passive Johanna Langefeld, Mandl applique les consignes à la lettre. Et à coups de fouet surtout, une de ses grandes spécialités. Parfaitmeent satisfait de son travail, le commandant d'Auschwitz, Rudolf Höss, la nomme Lagerführerin (Chef de camp), le grade le plus élevé jamais atteint par une auxiliaire de la SS...

De par sa position, l'Autrichienne règne en maîtresse incontestée sur le camp des femmes de Birkenau, n'ayant à rendre des comptes qu'à Höss lui-même. D'une main de fer, elle impose la discipline par la terreur, battant et fouettant, parfois jusqu'à la mort, toute détenue ayant eu l'audace ne serait-ce que de soutenir son regard. Participant personnellement aux sélections, elle prend un plaisir particulier à envoyer les enfants dans la chambre à gaz. C'est elle qui est à l'origine de la création de l'Orchestre de Femmes d'Auschwitz, une petite formation musicale (comme il en existait dans plusieurs camps nazis, mais uniquement composées d'hommes) qui se produisait lors des appels, des sélections, des exécutions ou encore des départs et retour du travail. Cette femme abjecte a signé de sa main, l'arrêt de mort de plusieurs centaines de milliers de femmes exterminées à Auschwitz-Birkenau. En novembre 1944, les dernières prisonnières (Hongroises pour la plupart) ayant été gazées et l'Armée Rouge montrant le bout de ses canons, Maria Mandl, mission accomplie et Croix de Guerre fièrement exhibée sur sa poitrine, elle est rappelée en Allemagne...

(...) Ainsi se termine l'histoire d'une femme parmi les plus odieuses, cruelles et sadiques de tout l'histoire (connue) de l'humanité...


C20. Carmen MORY, née le 2 juillet 1906, gestapiste, espionne et kapo suisse.

(...) elle devient agente de la Gestapo. Parlant couramment six langues, en novembre 1938, envoyée à Paris pour surveiller les émigrés allemands, elle est arrêtée par les Français pour espionnage et, deux ans après, condamnée à mort. Apparemment invitée à travailler pour la France, elle est graciée en juin 40 par le président Lebrun et elle retourne en Allemagne. Là, elle continue officiellement son activité au sein de la Gestapo. Au début de 1941, elle est à nouveau arrêtée, mais par les nazis cette fois, sous l'accusation d'être un agent double. Après avoir été interrogée par Heydrich lui-même, en février elle est incarcérée au camp de Ravensbrück...

Là-bas, elle devient rapidement Blockältester (chef de block) et se signale par sa cruauté envers les autres détenues. Crainte par beaucoup, y compris par plusieurs gardes SS, elle règne par la terreur et désigne personnellement certaines de ses codétenues pour être envoyées à la chambre à gaz (ouverte à l’automne 44). Les mêmes lui attribuent personnellement la responsabilité de l’assassinat d’une soixantaine de prisonnières, dont certaines sont des malades séjournant à l’infirmerie. Paradoxalement, d’autres témoins assurent qu’en raison de sa versatilité, il lui arrive de se montrer plutôt prévenante avec eux. Poursuivie, après la libération du camp, elle est une des seize accusé(e)s du 1er procès de Ravensbrück, lequel se déroule à Hambourg du 5 décembre 1946 au 3 février 1947. A la fin des audiences, elle est reconnue coupable de crimes de guerre et, comme dix autres de ses collègues bourreaux, condamnée à la mort par pendaison. Dans l’attente de son exécution et, apparemment grâce à une lames de rasoir dissimulée dans l'une de ses chaussures, Carmen Mory, seule Suissesse à avoir subi cette sentence pour des activités nazies, met fin à ses jours le 9 avril 1947, en s’ouvrant les veines dans sa cellule…

Pour ceux qui comprennent l'allemand, ce qui n'est hélas pas vraiment mon cas, voici un document (qui semble très intéressant) tourné par la Télévision Suisse alémanique en 2008 et qui concerne Carmen Mory:
Der Todesengel aus Adelboden


http://www.charlie-bravo.net/NOJ/bourreaux/aufseherin/aufseherin.htm

Écrit par : Patoucha | 28 octobre 2012

didier à lire trés intéressant

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/entretien-avec-sylvianne-spitzer-57815

"Un homme a généralement plus de force qu’une femme. Comment explique-t-on qu’un homme puisse recevoir des coups d’une personne plus faible, sans réagir, sur des délais parfois très longs ?

Tout d’abord de façon générale, les hommes –tout comme les femmes- ne se mettent pas en couple avec la volonté d’entrer dans la violence. Chacun de nous est capable d’être violent. On nous a appris à nous retenir, à user de notre intelligence pas de notre force musculaire. On sait qu’on peut le faire, mais on préfère régler nos conflits sociaux comme amoureux d’une façon plus « intellectualisée ».
Ensuite, les hommes victimes de violence physique sont d’abord passés par la phase de destruction mentale. Rabaissés, humiliés, continuellement traités de « bons à rien, mauvais à tout » même devant les enfants, privés de leur capacité de décision et d’action, petit à petit ils perdent leur réactivité. Ils ne savent plus agir par eux mêmes. On a affaire à un vrai lavage de cerveau. L’homme est sans cesse dans l’obéissance parce qu’il ne sait plus faire autrement mais aussi parce que chaque « rébellion » donne lieu à des éclats voire à des représailles.

Enfin, ces femmes violentes savent utiliser la loi pour elles. En fait parfois elles n’attendent que ça : que leur compagnon réagisse. Cela leur permettra de déposer plainte pour violence conjugale s’il frappe à son tour ou abandon de famille s’il part du logement et avec toutes les sanctions immédiates que cela sous-entend : garde à vue, interdiction d’approcher du foyer, interdiction de voir les enfants…. Elles le disent d’ailleurs à leur compagnon. Donc s’il réagit, il se met immédiatement dans son tort. Les représentants de l’ordre tout comme la Justice portant plus de poids aux dires d’une femme qu’à celle d’un homme."

Écrit par : leclercq | 28 octobre 2012

"Les perturbateurs-trices (car c'était des hommes pour moitié) ont quitté les lieux trente minutes après leur entrée, tout bêtement parce que les flics avaient été appelés et étaient arrivés. "

oui les perturbateurs étaient des hommes et des femmes féministes, elles aiment bien avoir leurs toutous dans des actions comme ça, de la chance qu'ils n'aient rien cassé comme à montréal qu'ils n'ait violenté personne, c'était des gentils ceux là, est-ce la bonne solution le pacifisme face à des violents comme à montréal ?

j'ai pas pu venir n'habitant qu'a 110 km, j'étais pris par mes fonctions de trésorier à ma société de chasse. il est vrai que j'aurais eu plutôt tendance à vouloir foutre dehors ces quinze perturbateurs perturbatrices.


http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/09/16/apres-le-regne-des-talibanes-construisons-la-societe-post-fe.html#more

"ces femnes ne sont en fait que des sociopathes paranoiaques de première qui dénaturent même le sens du mot féminité."

oui mais elles onts gangréné la société avec leur propagande mensongére quelles nous assénent depuis des décennies.

mon épouse qui est toiletteuse canin à domicile, une bonne proportion de ses clientes dans la cinquantaine la quarantaine sonts franchement invivables limites hystériques, une grosse différence avec leurs ainées et je suis persuadé que la propagande féministe y est pour quelque chose.

elles onts trés bien intégrer ça

"On a affaire à un vrai lavage de cerveau. L’homme est sans cesse dans l’obéissance parce qu’il ne sait plus faire autrement mais aussi parce que chaque « rébellion » donne lieu à des éclats voire à des représailles.

Enfin, ces femmes violentes savent utiliser la loi pour elles. En fait parfois elles n’attendent que ça : que leur compagnon réagisse. Cela leur permettra de déposer plainte pour violence conjugale s’il frappe à son tour ou abandon de famille s’il part du logement et avec toutes les sanctions immédiates que cela sous-entend : garde à vue, interdiction d’approcher du foyer, interdiction de voir les enfants…. Elles le disent d’ailleurs à leur compagnon. Donc s’il réagit, il se met immédiatement dans son tort. Les représentants de l’ordre tout comme la Justice portant plus de poids aux dires d’une femme qu’à celle d’un homme"

Écrit par : leclercq | 28 octobre 2012

"Par pigripi (xxx.xxx.xxx.136) 22 juillet 2009 19:38 ou des préjugés et clichés du genre : c’est la femme qui porte la culotte, contre toutes les apparences c’est la femme qui commande"

Par tonton17 (xxx.xxx.xxx.139) 19 juin 2009 17:29 très bon article Merci
Dans 8 couples sur 10 environ c’est la femme qui mène la barque et l’homme se tait ou approuve à 100% ...c’est souvent risible !
Ayant été marié je comprends très bien que certains hommes puissent battre leur femme, ça a failli m’arriver mais je n’ai pas voulu me salir les mains !

Attention Mme Halimi et les chiennes de..... (je ne sais plus..).veillent !




http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/entretien-avec-sylvianne-spitzer-57815#forum2624922



des préjugés qu'il dit le féministe la réalité le dérange !!!

Écrit par : leclercq | 28 octobre 2012

d'ailleurs rien dans internet sur les troubles qu'onts causé ces féministes

rien que ça

http://rebellyon.info/Conference-masculiniste-a-Lyon.html

http://www.g-e-s.fr/a-la-une/communique-sur-la-conference-du-13-octobre/

Écrit par : leclercq | 28 octobre 2012

J'ai vu un reportage l'autre fois qu'il parlait plutôt de harcèlement psychologique mais dans certains cas je peux croire qu'un homme se fasse frapper par une femme. Dans un cas comme dans l'autre, il faut réagir non pas par la violence mais en allant voir les autorités.

Écrit par : huile de massage | 14 novembre 2012

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