20 juillet 2012

Le goût amer de l’indépendance

Je laisse la parole à Caroline Marcotte, une femme de la Belle Province. Une femme moderne, comme vous le lirez. Mais qui commence à mettre en question sa vie de femme indépendante, sans homme, et le temps passé à son job plus ses enfants plus sa maison. Cette libre opinion est parue initialement dans Cyberpresse.


Marcotte.jpg«Je suis une fière représentante de la femme moderne. J'étudie à l'université, j'aurai une carrière, j'ai toujours travaillé et vu à mes besoins, je suis autonome d'idées et financièrement, j'ai des enfants assez bien élevés, et je fais tout ça sans homme à mes côtés. Wow! mais quelle réussite, quelle démonstration de la grandeur de la femme et de ses capacités!

Je suis une maman, comme toutes les mères du monde l'ont été avant. Je peux aussi (en même temps!) travailler 8h dans ma journée, ou encore étudier à l'université à plein temps... et j'arrive même à trouver à travers tout ça un peu de temps pour aller souper avec des amis. Avec un agenda et de l'organisation, pas de problème.

Vous ne trouvez pas que j'ai l'air épanouie? J'ai devant moi toutes les possibilités, je peux aller où je veux, le monde est à mes pieds.

Eh bien! non. Comme la majorité des femmes de ma génération, la seule chance que j'ai, c'est d'être complètement débordée, d'avoir sur mes épaules la responsabilité et le poids des batailles qui ont été menées, et de devoir les assumer. À trop vouloir, la ligne de l'équilibre a été dépassée, tellement que le choix et la liberté pour lesquels nos grand-mères se sont battues, on ne l'a plus. La femme a tellement voulu d'espace, on a fini par lui donner.

Tu veux, femme? Vas-y étudier, vas-y travailler... mais le reste de la vie ne disparaîtra pas pour autant. Et tu l'apprendras à tes dépens.

Dans ma bouche, l'indépendance laisse un goût amer. Elle a apporté avec elle la frustration, le déséquilibre, l'égocentrisme, le stress, la dépression chronique, le burn-out... Les hommes ne trouvent plus leur place, les femmes sont dépassées, et au final, tout le monde est frustré.

Un jour, il faut être capable de reconnaître que c'est assez.

Le problème de la société d'aujourd'hui, c'est que l'équilibre naturel de la vie n'existe plus. Des atomes libres, sans attaches, qui n'en veulent pas non plus, mais qui n'ont plus de substance. L'homme n'est pas fait pour être un toutou de salon qui fait couler un bain à sa femme en lui massant les pieds. Il est fait pour chasser le mammouth, bûcher du bois et aller au front. Il a la force et l'endurance pour ça, c'est sa part de l'équilibre à lui, arrêtez de vouloir lui enlever et le changer.

Et je suis désolée, mais la femme n'est pas faite pour aller conquérir des terres, défricher et se tenir debout devant l'ennemi. Les hommes sont faits droits et carrés, musclés, ils n'ont pas d'hormones qui change leur humeur aux trois jours, ils résistent mieux au stress, la nature les a faits comme ça, leur a donné les atouts pour remplir leur fonction dans la vie.

Les femmes, nous sommes faites en rondeurs, en douceur, en patience, en capacité à gérer toutes sortes de circonstances. Nous sommes les bras réconfortants, celles qui tiennent le fort, la chaleur qui accueille à la maison, celles à qui on a fait don de la capacité de porter, nourrir et soigner les enfants. En quoi est-ce que l'ordre normal des choses doit être dégradant? En quoi nous sommes-nous senties sans importance en ayant pourtant de si grandes responsabilités?

«Les femmes et les enfants d'abord»... et nous n'étions pas respectées? Allons, les hommes nous ont toujours adorées, ils ont besoin de leur femme qui réchauffe leur foyer et leur ouvre les bras tout grands pour se blottir dedans. Ils ont besoin d'être fiers d'offrir confort et belle vie à leur foyer, de se battre ou se sacrifier pour nous protéger. Ce sont les femmes qui donnent un sens à leur vie, qui y mettent de la beauté.

Laissez-les vous gâter comme les hommes le font, mesdames, c'est ainsi que leur nature est faite, pas à faire le ménage, vous préparer à souper ou vous payer une pension.»


Caroline Marcotte

(L'auteure est étudiante en sciences comptables et mère de deux enfants. Elle réside à Joliette au Québec.)

Elle en dit plus sur une vidéo de 2’10 sur La Presse.ca, avec l’accent!

10:23 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (68) | Tags : marcotte, femme, indépendance, homme, québec, canada | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

merci HL magnifique témoignage d'une femme lucide, qui a compris que l'indifférentiation homme femme ne même à rien, je retrouve les analyses lucides d'héléne Vecciali et de natacha Polony dans les demandes actuelles faites aux hommes. elle analyse bien à quoi même "l'indépendance" en ayant des enfants.

Écrit par : leclercq | 20 juillet 2012

Bon... après lecture de cette note, j'en conclu qu'il faut que je me bouge. Ca peut plus durer! Ha! et puis merde!
- Chérie!... t'es où?
- Quoi mon Loulou?... dans mon bain!
- Je sort. Je vais aller couper du bois au Parc des Bastions, labourer le jardin familiale de Tonton René, buter le caniche des voisins, puis chasser les dealers du quartier!!! Je me casse.
- Ok mon Loulou... mais n'oublies pas de monter mon meuble à chaussures Hurbük d'Ikea d'abord!
Ha???.... oui merde, j'avais oublié ce foutu meuble.... bon je lui avais promis. Et puis demain y'a la belle soeure qui vient manger avec ses mômes. Un carton dans le salon, ça ferait désordre.... Bon je m'y colle.
-Je te le monte tout de suite Chérie!
-Merci mon Loulou! T'auras le droit prendre une bière dans le frigo après! Et puis n'oublies pas de descendre les poubelles!

Écrit par : Riro | 20 juillet 2012

Toutes les femmes ne "choisissent" pas d'assumer des enfants, un travail .... Heureusement que l'on peut étudier, si on le veut, et avoir un travail qui nous permettent de vivre et ne pas survivre, quand l'homme ne tient pas son engagement envers ses enfants.
Sinon, ce témoignage est aussi valable. Je le reconnais lol ;o)

Écrit par : Loredana | 20 juillet 2012

"Sinon, ce témoignage est aussi valable."

aussi !!!! je dirais surtout valable

"quand l'homme ne tient pas son engagement envers ses enfants." c'est à dire quand c'est lui qui demande le divorce, euh c'est quand même les femmes dans environ 85% des cas qui demandent le divorce et la principale raison est manque de romance dans le couple. donc ce cas est quand même en minorité.
aussi s'il joue uniquement le rôle de mére bis auprés des enfants c'est quand même sous la pression de la mére, la société ne fait quand même pas grand chose pour soutenir les péres dans leur rôle de pére.

où qu'il oublie de payer la pension alimentaire, là il aura vite une saisie sur son salaire, et a part la pension s'il a été éjecté suite à un divorce il ne peut pas apporter autre chose aux enfants, faire le papa gateau 4 jours par mois éducativement ça ne sert pas à grand chose.

" Heureusement que l'on peut étudier, si on le veut, et avoir un travail qui nous permettent de vivre et ne pas survivre, quand l'homme ne tient pas son engagement envers ses enfants"

le probléme n'est pas d'avoir un travail qui permette de vivre de pouvoir étudier le probléme c'est l'éducation des enfants qui est catastrophique dans une famille monoparentale, et guére mieux dans les familles recomposées qui sonts en réalité des familles décomposées, n'ayonts pas peur de dire la vérité, les méres seules se fonts bouffer par leur enfants surtout ado, ils ruent dans les brancards, ils en ons marre de la fusion avec leur mére.

Écrit par : leclercq | 20 juillet 2012

Bravo surtout pour l' image de l' homme non toutou.

Écrit par : kasilar | 20 juillet 2012

Leclerc

Avant je croyais que les femmes brillantes se réclamaient du feminisme et en fait non.
Comme quoi on peut se tromper

Écrit par : kasilar | 20 juillet 2012

Vous vous faites des films kasilar. J'imagine...
( C'est frustrant un homme qui se cache derrière son écran ou autre par son goût de solitude passager voir extrême pendant que sa femme cherche à s'approcher de lui pour en apprendre de lui-même )

Écrit par : Cristal Gagnante | 20 juillet 2012

@ Leclerc:

Il y a des hommes qui laissent aussi leur famille dans la m... Et dans ce cas les mères doivent se débrouiller. Donc sans formation ni boulot, ce serait très difficile de vivre ne serait-ce que décemment.

Je n'analyse pas les causes. Je sais bien que la justice n'est pas très équilibrée en cas de divorce, qu'il y a des abus, que des hommes se retrouvent sur la paille. Et que cela demande une gestion différente par la justice et par le rééquilibrage des droits parentaux. Mais dans ces cas là en effet les mères voudraient peut-être faire autrement mais ne peuvent pas.


Le témoignage que je reproduis est intéressant parce qu'il vient d'une femme, mère, et qu'elle ne relaie pas le discours classique sur l'indépendance. Je pense que toutes les femmes ou mères ne le reprendront pas à leur compte. Mais il permet de considérer que l'on peut aujourd'hui désirer vivre une image plus "classique" du couple et des relations hommes-femmes sans que cela soit considéré comme réactionnaire, sans qu'il y ait forcément un gagnant et un perdant dans le couple.

Écrit par : hommelibre | 20 juillet 2012

@ Riro: :-)))))))

Excellent! MDR

Écrit par : hommelibre | 20 juillet 2012

Super @hommelibre.
Je pense que beaucoup d'autres personnes pourraient témoigner de leur silence.

Écrit par : Cristal Gagnante | 20 juillet 2012

A propos d'indépendance (attention provoc...):

- Chéri, je veux travailler, je ne veux plus dépendre de toi financièrement.
- Mais chérie je ne travaille pas pour moi mais pour nous.
- Oui mais c'est ton argent, ta paie, à ton nom.
- Mais chérie le compte est à nos deux noms, tu en fais ce que tu veux.
- Oui mais je veux être indépendante. Mes grand-mères dépendaient déjà de leur mari, je veux faire autrement.
- Mais chérie tu m'as dit qu'elles bossaient à leur ferme et qu'elles encaissaient et géraient l'argent des récoltes? Tes grand-pères n'avaient que de l'argent de poche?
- Oui mais je veux me sentir libre et utile.
- Mais chérie, tu m'as choisi librement non? Et tu m'aides dans ma vie, tu t'occupe merveilleusement bien des enfants, tu t'achètes ce que tu veux. N'es-tu pas libre?
- Oui mais c'est pas pareil.
- Très bien chérie. Tu déposeras ton argent de côté sur un compte à toi?
- Oui, mais je mettrai quelque chose pour la bouffe et le loyer. Le reste, j'en garderai pour si un jour il t'arrive quelque chose, ou si je me retrouve seule.
- D'accord chérie. Je t'annonce que mois aussi je veux être indépendant, j'ai lu dans Max que Yamaha vient de sortir une nouvelle moto, et puis j'ai besoin de faire ce que je veux de mon argent sans avoir toujours à donner la priorité à la famille.
- Mais chéri, n'es-tu pas libre?
- Oui mais ce n'est pas pareil. Avant n'importe quelle dépense je me demande si tu ne manqueras de rien à cause de moi. Maintenant je veux être libre et indépendant de toi. Je vais donc ouvrir un compte à mon nom et je mettrai aussi quelque chose pour le loyer et la bouffe. Le reste j'en garderai pour si je me retrouve seul. Il faut anticiper. Je te propose de garder tous les tickets de caisse et de faire nos comptes une fois par semaine.
- ...
- Qu'est-ce qu'il y a chérie? Quelque chose ne va pas?...


Raaaahhhhh.... Roméo, Juliette, où êtes-vous?¿?

Écrit par : hommelibre | 20 juillet 2012

J'ajoute:

:-)))))))

Écrit par : hommelibre | 20 juillet 2012

"Ce sont les femmes qui donnent un sens à leur vie, qui y mettent de la beauté."

Ça j'adore. Je plussoie +++++++!

Écrit par : hommelibre | 20 juillet 2012

Bonjour Leclerc
Toujours aussi pondéré dans vos propos hein ... le "aussi" était pour montrer mon accord avec le billet ... au cas ou !

Hommelibre,
Bonjour ... j'en avais oublié les politesses ... :o(
Je plussoie le dernier paragraphes de votre réponse à Leclerc

Belle (c'est pour dire, vu le temps :o) ) fin d'après midi à vous deux

Écrit par : Loredana | 20 juillet 2012

Coucou Loredana,

Oh, pas de souci, pas trop besoin de protocole avec vous! :-)))

Mais politesse oblige, je me dois de répondre à votre salutation. Donc:

***** Bonjour Loredana *****

...

:-))))))

Écrit par : hommelibre | 20 juillet 2012

Bah le protocole m'en fiche un peu, c'est vrai. La politesse et les égards moins lol ... envers les femmes tout comme envers les hommes :o))

(o_~)

Écrit par : Loredana | 20 juillet 2012

@ homme libre

"Il y a des hommes qui laissent aussi leur famille dans la m... Et dans ce cas les mères doivent se débrouiller. Donc sans formation ni boulot, ce serait très difficile de vivre ne serait-ce que décemment."

j'ai jamais dit le contraire, je souligne juste que c'est une minorité.

"Et que cela demande une gestion différente par la justice et par le rééquilibrage des droits parentaux. Mais dans ces cas là en effet les mères voudraient peut-être faire autrement mais ne peuvent pas."

voudraient peut-être faire autrement mais ne peuvent , moi je comprends cette phrase comme les méres voudraient bien de la garde partagée mais la justice donne la garde à elles seules.

actuellement dans le cas de la garde partagée quand les péres la demandent et il y en a de plus en plus les méres quand elles donnent leur accord, c'est uniquement si les péres versent quand même une pension alimentaire, elles vendent leur accord, alors que normalement il n'y a pas de pension versée dans le cas de garde partagée.



@ Loredana

le "aussi" se comprend comme une situation qui existe parmi beaucoup d'autres, alors que j'estime que c'est une situation majoritaire.

Écrit par : leclercq | 20 juillet 2012

http://www.parent-solo.fr/modules/smartsection/item.php?itemid=169

ah elle est belle l'indépendance

"P.S. : En cas de rupture, la mère qui garde l'enfant voit son niveau de vie baisser de 25 à 35 % à court terme. " En France, on sait la chute du niveau de vie qui affecte les foyers monoparentaux, majoritairement féminins. La situation des pères séparés est parfois elle aussi très précaire. " : Vous reconnaissez que les problèmes financiers peuvent provoquer des drames ?
On pourrait retourner la phrase : " Les drames des couples provoquent des problèmes financiers. ". La pénurie de logements vient beaucoup des divorces et des séparations Ceux qui n'avaient qu'un logement en veulent deux. Il y a 120.000 divorces par an, dont 65 % avec enfants. Le divorce étant judiciarisé en France, il est requis, pour avoir droit de recevoir son enfant, d'avoir une pièce par enfant : le problème est alors d'avoir un logement assez vaste !. Les mères gardiennes ont de lourds problèmes et la trilogie divorce, dépression, chômage ou divorce, chômage, dépression frappe très fréquemment les pères non gardiens. En ce qui concerne les mères, elles doivent concilier leur vie professionnelle et la garde des enfants (souvent, elles conservent le logement). Durant 30 ans, avec la jubilation de la liberté conquise de la vie privée, on n'a plus voulu parler des conséquences du divorce sur les enfants. Il faudrait développer la médiation avant et après le divorce, de façon à ce que les deux parties puissent se projeter dans l'avenir pour se rendre compte de tout ce qu'il y aura à solutionner (traites de la maison, garde des enfants, voiture…). Dans des pays où la médiation est développée, il arrive que des couples renoncent à divorcer en prenant conscience des conséquences. Les gens de niveau d'éducation peu élevé n'arrivent pas à planifier leur futur au moment même où ils sont pleins de griefs et de blessures. D'où l'utilité du médiateur pour les accompagner.La médiation permet également d'organiser la séparation de manière plus rationnelle et plus apaisée. Malheureusement, les avocats n'ont pas intérêt à voir se développer la médiation, par crainte de perdre des affaires… "

"
Des centaines de spécialistes (démographes, statisticiens, juristes en droit civil ou en droit de la famille) ont monté en épingle ce qu'ils ont baptisé " Famille Monoparentale ", car eux ou des proches de leur milieu étaient dans ce cas. En réalité, l'immense majorité de ces familles ne son pas "à un seul parent", comme le laisse supposer le mot "monoparental", mais sont des moitiés de familles séparées où réside l'enfant, alors que l'autre parent existe, paye, se manifeste, etc. Mais on a beaucoup insisté sur la baisse de revenus et la fragilité de ces foyers : on a pitié des femmes "qui élèvent seules leur enfant", alors même que beaucoup ont, à un moment, choisi la rupture et demandé la garde de l'enfant. "

"alors même que beaucoup ont, à un moment, choisi la rupture et demandé la garde de l'enfant."

il ne faudraient quand même pas quelle l'oublient.

"P.S. : Que voulez vous dire lorsque vous écrivez " De même l'Etat n'a pas à rémunérer, par le biais de la politique familiale, les parents séparés " ou " L'argent public n'est pas là pour remplacer un conjoint défaillant ou un conjoint repoussé. ". Le titre de votre ouvrage prendrait-il tout son sens ici ?
C'est vrai : la famille est une affaire privée dans le sens que les gens sont libres de s'aimer, de se marier ou pas, de faire des enfants ou pas, et en même temps, c'est une affaire publique car l'avenir de la société ce sont des enfants qui ne sont pas des petits atomes isolés, mais qui vivent dans des familles. Il est tout à fait légitime que la puissance publique aide les familles à élever leurs enfants, mais elle n'a pas vocation à aider les gens dans leur mode de couple : cela ne regarde pas la collectivité. Elle fait déjà beaucoup pour traiter les divorces, assurer les placements d'enfants quand les parents sont défaillants, etc. Il faut savoir qu'1/3 des dépenses du Ministère de la Justice sont consacrées à la gestion des instabilités familiales. L'Etat dépense pour les enfants, pourquoi " récompenserait "-il un adulte qui se sépare de son conjoint ? "

et encore l'argent public est là c'est à dire nous tous, pourquoi " récompenserait "-il un adulte qui se sépare de son conjoint ? "ou un conjoint repoussé. ".
et c'est bien ce qui se passe, pour en majorité des femmes en plein boyvarisme. voilà a quoi sert une partie de mes impots.

Écrit par : leclercq | 20 juillet 2012

Faut pas s'étonner si de nombreuses nanas font le choix de porter le voile !!

Écrit par : Corto | 20 juillet 2012

Le texte de cette femme est un cri du coeur. Il est un peu excessif, j'en veux pour preuve la chasse au mammouth.
Riro, le premier, en fait bien la démonstration.
J'ai presque de la peine à rajouter quelque chose après ce morceau de bravoure du XXIè siècle.

Caroline Marcotte semble motiver son retour aux valeurs sûres par une grande fatigue. Elle est harassée de devoir tout assumer seule et elle se sent flouée par un modèle qui lui aurait fait miroiter le bonheur parfait: l'indépendance comme graal moderne.

La solitude de la femme qui élève ses enfants seule.
C'est le destin que j'ai toujours voulu éviter. Pas pour des raisons matérielles, mais pour des raisons d'équilibre des forces dans la cellule familiale.
Tout comme je suis contre l'enfant unique, je suis contre le parent unique. Je dis cela bien sûr comme un idéal, pas comme une norme.
On a besoin d'avoir un complice, même si on se chamaille avec lui.

Je ne suis pas d'accord que l'on stigmatise les femmes qui se retrouvent à élever leurs enfants toutes seules. Comment pouvons-nous décider de l'extérieur si elles ont eu raison de divorcer ?
D'ailleurs : comment savoir qui a pris l'initiative et si même c'est la femme, comment pénétrer dans l'intimité de son couple pour savoir ce qui s'est réellement passé ?

L'image idyllique que C. Marcotte dépeint, en se voyant comme une sorte d'archétype de la mamma et de l'épouse moelleuse, fait envie. Cela présuppose
qu'il lui reste assez d'énergie après sa journée (de travail extérieur ou domestique), pour être encore dans cette ambiance festive. Est-ce réaliste, année après année ?
Est-elle en train de nous dire qu'elle a eu tort de se séparer, dans son cas précis à elle ?

Les déclarations qui suivent sont surprenantes :
"Ils ont besoin d'être fiers d'offrir confort et belle vie à leur foyer, de se battre ou se sacrifier pour nous protéger."
"Laissez-les vous gâter comme les hommes le font, mesdames, c'est ainsi que leur nature est faite, pas à faire le ménage, vous préparer à souper ou vous payer une pension.»

Je vis avec le même homme depuis 30 ans, mais je dois admettre que je ne nous reconnais pas dans ses lignes. Je n'ai jamais été gâtée, on se s'est jamais sacrifié ni battu pour moi. Pas de pension, (mais qu'est-ce qu'il cuisine bien et pas seulement pour moi).
Hmm, devrais-je me sentir soudainement maltraitée ? :-)))
Cette Caroline va me mettre dans la tête des raisons de me plaindre, puisque son idéal ne correspond pas à ma réalité ...

J'ai envie de retourner la phrase, qu'hommelibre aime:

"Ce sont les hommes qui donnent un sens à leur vie, qui y mettent de la beauté. "

Écrit par : Calendula | 20 juillet 2012

Pauvres femmes prises dans ce vide affectif et clouées dans ce monde hyperactif.

On les croises avec leurs copines en train de chercher du regard l'homme tel qu'elles l'on créé, à leur image, inodore, castré, parfois le torse rasé, mais surtout, à genoud le temps d'une valse et puis, ils disparraissent, comme jadis, dans les comptes de fées pour jeunes filles, mais à cette époque la, c'était elles qui s'enfuyaient dans des carosses dorés !!!

A force de s'être regardées dans le miroir magique, ces dames ont finit par voir en elles, ceux qui se transforment en femmes !!!

Écrit par : Corto | 20 juillet 2012

Calendula:

D'accord de retourner la phrase... :-)))

Vous faites bien de souligner qu'on ne connaît pas son histoire personnelle et que l'on ne peut en tirer aucune conclusion particulière. Ce témoignage montre les limites d'un système, et que ce système moderne, une fois en place, n'offre pas la liberté ou le bonheur de vivre que la théorie promettait. On pourrait aussi se demander ce qu'elle a besoin de se prouver pour en être à ce point d'engagement prenants, et toute seule?

C'est sûr que partager un complicité dans un couple, des discussion, une simple présence, ou l'éducation des enfants, est nourrissant. Si la reproduction est la fonction première d'un couple, il en a bien d'autres.

Écrit par : hommelibre | 21 juillet 2012

@hommelibre,

Le témoignage de Caroline Marcotte a cela d'intéressant, qu'il pousse des femmes à bien réfléchir, à des moments où elles sont prêtes à songer à une séparation.
De bien peser le pour et le contre.
C. Marcotte semble se rendre compte qu'elle s'est fait avoir. Mais je crois comprendre qu'elle assume ses choix.
Personnellement, je trouve que l'aspect "trop de boulot", par lequel elle commence, n'est pas la bonne raison pour rester en couple. Ce serait à nouveau une sorte d'exploitation de l'autre.
La peinture nostalgique de l'homme galant et de la femme accueillante n'est pas non plus à mon goût, car Caroline se met à rêver d'un truc qui ne tient pas la route au quotidien. Si elle croit encore au conte de fées (comme le dit si bien Corto), elle va à nouveau être déçue !

A mes yeux, le projet d'élever des enfants ensemble est bien plus riche et réaliste.

Il m'a toujours semblé que, en cas de divorce, ça doit être très compliqué de voir dans ses enfants l'écho du ex-conjoint : des gestes, des intonations, des caractéristiques physiques.

Ce n'est pas pour autant que je prône de rester ensemble "pour les enfants", comme on disait autrefois.
Si on cherchait bien, on trouverait des femmes et des hommes heureux d'avoir divorcé. On le sait bien.
Il y a des cas où ça vaut mieux pour tous, à commencer par les enfants.

J'aime bien l'expression qui dit : Ils ont mieux réussi leur divorce que leur mariage.

"Si la reproduction est la fonction première d'un couple, il en a bien d'autres."
Plus que d'accord ! Car il y a une vie après les enfants !
Et puis, on n'est pas obligé d'enfanter. Franchement, ça ne fait plus partie des passages obligés.

Écrit par : Calendula | 21 juillet 2012

Que d'ignorance, un couple, un vrai, n'a rien à voir avec ce que vous trouvez dans ces bouches-trous que son vos partenaires !

Pensez à la Tosca et Caravadossi, Samson et Dalila, Bonnie and Clyde, Roméo et Juilette, quand deux âmes se rencontrent réellement, c'est toujours une bombe, pratiquement invivable, mais vous les petits Suisse, laissez ça à d'autres, vous, ce que vous rechercher c'est le bonheur !!!

Écrit par : Jean-Marc Taverney | 21 juillet 2012

Oui @Jean-Marc Taverney et j'ajoute éphémère à outrance à côté du "bonheur".

Écrit par : Cristal Gagnante | 21 juillet 2012

Une femme-enfant c'est déjà encore quelque chose, la seule chose que je suis capable d'être après tout ce que je subis et c'est ce que je protège pour qu'un amour me fasse me développer beaucoup plus vers la femme un jour ou jamais.

Écrit par : Cristal Gagnante | 21 juillet 2012

@ Jean-Marc:

Si vous avez besoin de dénigrer les Suisses pour vous sentir grand, je vous suggère le dictaphone pour vous passer les injures en boucle.

Votre commentaire est néanmoins amusant au troisième degré. Quels couples! Suicides, meurtres, trahison...

Tiens Bonnie et Clyde. Eux n'étaient certainement pas des bouche-trous: les trous, c'est eux qui les faisaient dans la peau des autres.

C'est vrai qu'ils n'ont pas eu le temps de savoir ce que c'est un couple sur la durée. Quant à avoir besoin de l'odeur de la poudre et du sang pour orgasmer, la pathologie n'est pas loin.

Vos modèles? Amazing.

Écrit par : hommelibre | 21 juillet 2012

@J.M.Taverney,

Quel mal y a-t-il à chercher le bonheur, qui forcément est éphémère !

Je refuse de me laisser culpabiliser ou plaindre parce que je ne cherche pas ou n'ai pas trouvé mon Clyde, mon Samson ou mon Roméo ! Non, mais !

Quel rapport avec la Suissidtude ?
Il faut donc être de la péninsule en forme de botte (à l'époque ce n'était pas encore ce que nous appelons Italie), américain ou personnage biblique pour être en "vrai couple" ?
Là encore, on nage dans une sorte de conte de fée.

Que savez-vous sur les Heidis et Hans- Ueli qui ne font pas la une des médias ?

Et vous, avez-vous rencontré votre Juliette ou votre Bonnie, qui vous fait vivre une explosion si forte que nous autres nains de jardin serions réduits à juste vivre ... le bonheur ? :-)))

Écrit par : Calendula | 21 juillet 2012

Comment faire vivre un homme après ça... quand au moindre bruit de l'existence d'une fillette à son papa est dérangeant et méprisé par ce père jusqu'à lui interdire de vivre ?

Écrit par : Cristal Gagnante | 21 juillet 2012

Un petit P.S. encore pour JMT :

Comme ça, au pifomètre, je dirais que la plupart des commentateurs présents sur cette page ne sont pas des Helvètes à 100%.
Ou disons qu'ils n'ont pas un back-ground culturel totalement conforme au stéréotype communément cultivé p.ex. en France.

Écrit par : Calendula | 21 juillet 2012

Ce que je voulais dire, c'est que cette Caroline à l'air d'un chiant à faire pisser un couteau, qu'elle chialle.

Par contre les Suisses devraient mettre au point une assurance "bonheur" si c'est pas encore dans les pochettes surprises de la wintertur, n'improrte quel suisse, si il détecte la mondre odeur de bonheur, il court se cacher dans son coffre UBS.

Personne ne peut prétendre à tout et puis ce petit goût de merde, on finit par ne plus pouvoir s'en passer....

@ Calendula, ne vous en faites pas, aucun risque

Écrit par : Jean-Marc Taverney | 21 juillet 2012

Puisque vous parlez D'AMOURRRRR

Une étude faite par des étudiants de Genève ont établis que :

83% des jolies filles de la ville ont épousé des mecs fortunés et plutôt moches
76% des beaux mecs de la même ville ont épousé des nanas plutôt fortunées et moches

Il y a également dans cette statistique les relations en rapport avec les âges, ça vous intéresse ?

Écrit par : Jean-Marc Taverney | 21 juillet 2012

Cela reflète l'ignorance de la misère affective intérieure.

Écrit par : Cristal Gagnante | 21 juillet 2012

Vous comprenez qui si déjà à 16 ans les critères de sélections sont influencés par les voitures ou les villas avec picines dans le coeur de notre tendre jeunesse, ne nous étonnons pas de nous retrouver entourés de prostitués en herbe ou en jachère !!

Écrit par : Jean-Marc Taverney | 21 juillet 2012

La misère affective intérieure entraîne une perte des données théoriques d'un sujet au même moment qu'une personne apprend une nouvelle en toute conscience.
Résultat: le sujet est éclaté dans sa tête et sa conscience devient un labyrinthe.
C'est pourquoi la pratique doit être fidèle à la théorie parce que les messages s'adaptent mieux au courant électrique... mais je suppose.
C'est pourquoi mon cerveau est une passoire.

Écrit par : Cristal Gagnante | 21 juillet 2012

@ Jean-Marc:

C'est l'étude complète qui m'intéresse. Peut-être pour en faire un billet de société. Mais j'ai besoin de connaître les conditions de réalisation et les critères de cette étude, si c'est possible.

Écrit par : hommelibre | 21 juillet 2012

"Ce n'est pas pour autant que je prône de rester ensemble "pour les enfants", comme on disait autrefois."

il est vrai que cette phrase est vraiment d'un vieux jeu, elle ne colle plus du tout avec la réalité moderne. qui elle est j'en ai rien à foutre des enfants, des conséquences sur leur construction il n'y a pas assez de romance dans mon couple donc je divorce.

"Je ne suis pas d'accord que l'on stigmatise les femmes qui se retrouvent à élever leurs enfants toutes seules. Comment pouvons-nous décider de l'extérieur si elles ont eu raison de divorcer ?
D'ailleurs : comment savoir qui a pris l'initiative et si même c'est la femme, comment pénétrer dans l'intimité de son couple pour savoir ce qui s'est réellement passé ? "

une femme a pénétré dans l'intimité des couples evelyne sullerot et bien c'est pas joli joli..

Il ne faut pas oublier non plus que ce sont les femmes, dans trois cas sur quatre, qui demandent la séparation... Et pourquoi la demandent-elles? Diverses études montrent que la cause numéro un est le désappointement... Elles ne supportent pas le quotidien sans la romance. Je m'en suis aperçue aussi quand j'ai fondé un organisme qui s'appelle Retravailler où j'ai reçu 500 000 femmes ¬ dont beaucoup de divorcées. Ces dernières années, très souvent, elles disent: «Je m'ennuie, donc je veux refaire ma vie...»

donc si on dit la vérité on stigmatise ces femmes, il faudrait voir a se réveiller cette réalité est banalisée !!!

ça c'est bien pire que la sois-disants stigmatisation.

si elles se retrouvent à élever leurs enfants toutes seules avec les dégats éducatifs qui vonts avec dans la grande majorité des cas c'est quelle l'on bien voulu, elles savaient quelles auraient la garde des enfants elles savaient que les péres seraient obligés par la justice familiale de verser une pension, elles savaient qu'en plus l'état c'est à dire nous les aiderait financiérement, mais l'aide de l'état n'est pas faite pour les gens qui éjectent leur conjoint.

et si la pension alimentaire était uniquement assorti dans le cas des divorces pour faute, elles seraient bien dans la merde, ces hommes qui se retrouvent éjecté du jour au lendemain et forcés de payer des pensions, il n'onts rien demander eux.

"Les déclarations qui suivent sont surprenantes :
"Ils ont besoin d'être fiers d'offrir confort et belle vie à leur foyer, de se battre ou se sacrifier pour nous protéger."
"Laissez-les vous gâter comme les hommes le font, mesdames, c'est ainsi que leur nature est faite, pas à faire le ménage, vous préparer à souper ou vous payer une pension.»"

ces propos sonts un peu embellis et alors elle exprime dedans la virilité perdue des hommes.

maintenant la majorité supportent une mégére sans broncher pour n'avoir pas oser être le contre pouvoir quelle a besoin dans le couple, tirons un coup de chapeau à ces hommes.

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article12

"Il y a des cas où ça vaut mieux pour tous, à commencer par les enfants."

il est même prouvé qu'il vaut mieux un couple avec une mauvaise entente qu'un divorce pour les enfants.

Écrit par : leclercq | 21 juillet 2012

@leclercq
"un couple avec une mauvaise entente" ?
C'est ce que j'ai vécu !
Et après... Voilà ce que ça donne.
J'ai été son souffre-douleur et je le suis encore même adulte...
Il ne me voit pas tel que je suis.
Et j'ai beau expliqué c'est comme si je n'existais pas.
Alors je l'ouvre pour briser le silence et celui des autres et même si je dois paraître idiote.

Écrit par : Cristal Gagnante | 21 juillet 2012

J'ajoute que tous les humains sont méfiances quand ils viennent à moi parce que le couple qui m'habite ruse avec l'amour pour m'avoir dans leur match de tennis à faire du mal et que je connais que ça en particulier.
Et une fois qu'il est content c'est la poubelle.
Je ne sais pas le bien le mal sauf son mélange vénéneux.

Sinon, quand je m'exprime je vais mieux.
Et le mieux est de prendre ce que j'exprime comme une libération donc aucune crainte à ceux qui me lisent.
Une fois que c'est dit c'est au ciel.

Merci.

Écrit par : Cristal Gagnante | 21 juillet 2012

Bien reçu Cristal. Yo!

:-)

Écrit par : hommelibre | 21 juillet 2012

non tu n'est pas idiote, exprime toi ça te fait du bien tu en a besoin.

Écrit par : leclercq | 22 juillet 2012

***

Écrit par : Jea-Marc Taverney | 22 juillet 2012

leclercq, je doute que cela puisse lui faire du bien, car elle ne fait que projeter des corruptions mais rien de sincère.

Écrit par : Jea-Marc Taverney | 22 juillet 2012

@JM Taverney,

Là, c'est clair.
Vous avez tellement en commun avec un commentateur habitué de ces lieux.
Ce mélange d'attitude supérieure et de besoin d'attaquer est unique.

Pourquoi ce pseudo de pseudo, si c'est pour continuer sur le même ton ?

Écrit par : Calendula | 22 juillet 2012

Recevez mon bonheur qui remplace mes mots depuis ce matin:)

Ou presque...
Il est temps de le vivre bien en respectant la pudeur d'un homme unique et fragilisé par ma vie.
Et avec son accord.
Je pense que je suis arrivée au maximum avec mes soucis et c'est génial d'avoir pu en tirer du positif...
Et pour la vie à venir je pense et d'un coeur de débutante.

Merci du support.
J'en ai gagné ma reconnaissance.
Avec elle plus de sûreté et de simplicité.
J'ai déjà plein d'idées qui me qualifient à mon niveau ce qui est judicieux aussi bien pour moi que pour les autres.

Voilà, c'est peut-être ma dernière nouvelle sur la toile, je le sens, c'est pour cela que je parle ainsi.

Très bonne soirée.

Écrit par : Cristal Gagnante | 22 juillet 2012

Jean qui rit, Jean qui pleure........

Écrit par : Jea-Marc Taverney | 22 juillet 2012

@ Cristal:

Cool pour vous. Je n'ai pas tout compris de votre histoire avec P., mais ce n'est pas mon affaire et c'est très bien ainsi. Juste pour vous dire que si je n'ai pas la clé de l'énigme je suis content que vous trouviez une forme d'aboutissement.

Bonne journée.

Écrit par : hommelibre | 23 juillet 2012

@JM Taverney
C'est la vie.

Écrit par : Cristal Gagnante | 23 juillet 2012

@hommelibre

J'ai plus d'un tour dans mon sac pour m'exprimer parce que j'ai beaucoup de possibilités pour le faire.
Et j'en ai trouvé une pour décrocher du spectacle de vanités du monde actuel.
Et ça me calme en plus.

J'ai assez dit quoi qu'il m'arrive maintenant en ce qui me concerne.

Je vous souhaite une bonne continuation ainsi qu'aux autres.

Je garde un bon souvenir de tout ce qui s'est passé sur la toile et qu'importe avec qui.

Bonne journée à vous aussi.

Écrit par : Cristal Gagnante | 23 juillet 2012

Cristal, vous le savez, lorsque deux individu se choisissent mutuellement, c'est 50/50, pas 1% de plus ou de moins sur le compte de l'un ou de l'autre !

En plus si vous n'avez pas été capable de faire un choix, ce que vous vivez n'est que la suite de ce mauvais choix, mais ne faites pas comme si vous étiez la victime, sinon, vous n'avancerez pas d'un millimètre !

Et puis autre chose, parlez de sa vie sur blog, a un petit coté malsain, comme si vous vouliez prendre les autres à témoin de votre version des faits, ou vous venez les deux avec vos versions ou alros vous traitez vos interprétations avec votre conscience, car si j'ai bien lu, c'est vous la victime et lui le fautif ?

Perso, je ne peut pas souscrire à un tel étallage allusif concernant un "accusé" qui ne peut pas se défendre !!!

Écrit par : Jea-Marc Taverney | 23 juillet 2012

@JM Taverney

Désolée j'ai plutôt de belles idées qui fusent et ça me va.
Fidèle à moi-même et surtout contente du résultat.
Vous êtes négatif parce que mon image est négative sur le net.
Ma façon de la chasser.
Quant à l'amour et la comptabilité pour moi incompatible.
Et j'assume ma vie plutôt avant de me sentir victime.
Et c'est la vie qui est fautive.
Il arrive un moment où il faut reconnaître cela.
Internet est un outil où les apparences trompent encore plus que dans la vie.
Et au final la vie est plus facile.

Écrit par : Cristal Gagnante | 23 juillet 2012

@JM Taverney

Et vous devriez être content du fait que je parte puisque je vous agace.
Surtout que je pense que vous défendez que vous-même à travers un "accusé" comme vous dites.
Et cet "accusé" c'est vous qui en faites une victime.

Respect pour lui.

Écrit par : Cristal Gagnante | 23 juillet 2012

Et j'ajoute même pour lui que la balle est dans son camp :)
Voilà !

Écrit par : Cristal Gagnante | 23 juillet 2012

Pas facile avec des personnes comme vous, qui même dans l'éclairage le plus impartial continue de cultiver des zones d'ombre.

50/50, pas 1% plus dans un camp que dans l'autre, pour le reste, vous pouvez toujours régler vos problèmes liés à une mauvaise éducation chez un avocat. Ce dans quoi vous exellés, j'en met ma main à coupé.

Mais surtout cette tristesse et cette compassion pour vos allégations, franchement je comprend que d'une telle présence, la cohabitation soir difficile, pour ne parler que de cohabitation.

Les femmes. les grandes femmes ont toujours existées, rien de moderne dans la grandeur, par contre compliqué, de rajouter des codes à l'infinit et de s'y retrouver, dans les pays riches, il est de bon ton de rajouter, toujours plus, il ne vient jamais à l'esprit des nantis de retirer certains surplus encombrants.

Écrit par : Jea-Marc Taverney | 23 juillet 2012

Criatal, si j'ai bien compris, pour pouvoir échanger avec vous ou celles qui se comportent comme vous, il faut abonder dans votre sens, vous ne supportez pas la contradiction ?

Excusez moi, mais quand vous dites avoir libéré vos entrailles, vous mentez, ce que vous voulez, c'est simplement des complices dans votre aventure douteuse. Ensuite vous pourez vous dire, oh combien, vous êtes dans le juste.

Si vous venez étaler vos tracasseries en public, c'est que vous avez un parti prit, les blogs ont tendance à démystifier ce type de comportement, heureusement.

Écrit par : Jea-Marc Taverney | 23 juillet 2012

JM Taverney,

La contradiction est recevable dans le calme. Et je le constate dans vos deux commentaires ci-dessus.
Merci.
Et je sais que c'est étonnant sur mon cv.

Écrit par : Cristal Gagnante | 23 juillet 2012

Les seules complices de mon aventure sont mes outils de travail et la nature parce que le reste ne colle pas.
Et c'est une évidence ouverte aux autres.
J'essaye de faire au mieux avec.
Voilà, mon moi s'est établi et maintenant place aux autres.
C'est la cause de mon départ.
Le nombril j'en deviens allergique.

Écrit par : Cristal Gagnante | 23 juillet 2012

Et si je devais régler mes problèmes chez un avocat ce serait encore donner du temps au mal.

Écrit par : Cristal Gagnante | 23 juillet 2012

Cristal, dans vos allégations vous faites allusion à un absent du débat, je n'aime, voir je déteste que l'on parle des autres dans leur dos.

Écrit par : Jea-Marc Taverney | 23 juillet 2012

Eh ben c'est un homme imaginaire.
Vous voulez quoi au juste ?

Écrit par : Cristal Gagnante | 23 juillet 2012

Ma main dans la figure ?
C'est en face que ça se passe.

Écrit par : Cristal Gagnante | 23 juillet 2012

Nul besoin d'aller en profondeur pour trouver la vrai Cristal. Ca crève les yeux depuis votre premier commentaire.

Écrit par : Jean-Marc Taverney | 23 juillet 2012

JM Taverney

A vous lire, ma vérité est à la surface. Je prends votre commentaire pour un compliment.

Écrit par : Cristal Gagnante | 24 juillet 2012

Vous savez Cristal, autant vous semblez affutée pour pleurnicher sur le dos des absents que votre prose s'allourdi dés que vous vous en prenez directement à vos contradicteurs, "ma vérité est à la surface", sachez que la vérité se moque de ce que vous appelez "la surface", et que vaudrait une vérité de surface si juste en dessous prône les corruptions de bas étages ?

Écrit par : Jean-Marc Taverney | 24 juillet 2012

Mon sang qui les coule car qui essaye de me corrompre reçoit ceux que j'ai reçu.
Et qui me rend responsable de ce que j'ai reçu n'est pas digne de connaître mon bien fondé.
Pour répondre à vos fantaisies qui sentent l'arnaque; mais j'aime bien me laisser aller à l'arnaque pour le démanteler et donner ma vie aux études de comportement.
Car de toute manière je suis ce qui me vient à l'esprit: le ciel.
Voilà, vous voulez encore de l'intrigue? Cela a tout l'air de vous plaire ce que je raconte à vous voir manger mon pain pour le vôtre.

Écrit par : Cristal Gagnante | 24 juillet 2012

Il me semble, que vous n'êtes pas de langue maternelle française ? est-ce le cas ?

Faites attention, il est parfois difficile de saisir le sens de vos déclarations, exemple ; "manger mon pour le vôtre", je ne vois pas vraiment ce que vous sous-entendez par cette phrase et où cela pourrait mener.

Écrit par : Jean-Marc Taverney | 24 juillet 2012

Effectivement, j'ai mon propre langage due à ma cervelle en passoire.
Pour le reste nulle part.
Bonne journée.

Écrit par : Cristal Gagnante | 24 juillet 2012

J'aime bien les cervelles en passoire, ça laisse passer la lumière

Écrit par : Jean-Marc Taverney | 24 juillet 2012

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