27 mars 2012

Organiser la condition masculine

Les candidats à la présidentielle française tiennent un discours univoque sur les relations hommes-femmes. Tous ne parlent que de violence faite aux femmes en les mentionnant comme seules victimes et proposent de renforcer les lois destinées à les protéger. Aucun politique n’ose un discours différent, comme si ce thème ne souffrait aucun débat.


caveman-2.jpgJe comprends surtout qu’ils ne veulent passer pour misogynes. Actuellement les croyances populaires ont été amenées au point où le simple questionnement sur le sexisme misandre, sur la supposée domination masculine, la criminalisation de la sexualité masculine ou les chiffres de la violence conjugale valent au mieux le sourire condescendant, au pire le procès d’intention. Discuter de ces dogmes reviendrait à être un vilain macho réactionnaire suppôt du méchant patriarcat.

Et bien vive la réaction, s’il s’agit de réagir à une situation éminemment déséquilibrée et de refuser un stéréotype masculin savamment entretenu et particulièrement désobligeant. Je ne vois d’ailleurs pas en quoi critiquer le féminisme radical serait être misogyne. Je fais la part des choses entre ce féminisme et les femmes en général. Peut-être que les tenantes de la Féminista ont tellement pris l’habitude d’être contre les hommes qu’elles ne peuvent imaginer autre chose que la guerre des sexes.

Dans Le Temps de ce jour Anna Lietti me consacre un article à propos de la sortie de mon nouveau livre, Féminista : ras-le-bol ! Madame Lietti me demande si les hommes progressent dans l’organisation de leur parole: rôle des pères, misandrie, y a-t-il des organisations qui soutiennent efficacement ces questions? Trop peu. Même la culpabilisation des hommes par une lecture biaisée du passé ne trouve pas encore le rejet qu’elle mérite pour cause de misandrie crasse. Comme je lui ai dit: «Bien des hommes le pensent mais se taisent par «peur de passer pour des réacs et des misogynes».

Pourtant quand on voit l’efficacité du lobbying radical-féministe auprès des instances politiques, quand on entend le discours victimaire s’imposer comme une évidence, je pense de plus en plus qu’il y a lieu de s’organiser. Il se peut que ce féminisme retombe de lui-même, victime de ses propres outrances et contradictions. Je ne sais pas si les femmes accepteront indéfiniment de passer pour des victimes, pour des pauvres petites choses sans défenses qu’il faut protéger à tout prix de «l’ogralité» masculine. Elles réaliseront probablement tôt ou tard tout ce qu’il y a de dénigrant contre elles, de misogyne dans cette image dévalorisante des femmes véhiculée par la Féminista.

De plus les hommes n’ont pas la culture de la victime, ni du regroupement revendicateur. Les hommes comptent sur eux-mêmes et se démerdent. FéministaPanneau.jpgMais je pense que cela ne suffit plus. Il serait utile de construire une vraie force au travers d’une association, afin de défendre des thèmes selon un point de vue masculin, de dénoncer le sexisme misandre et d’intervenir auprès des politiques. Par exemple les chiffres de la violence conjugale tels qu’énoncées aujourd’hui en France et au Canada par des organismes officiels montre que 30% à 50% des victimes sont des hommes. Ceux-ci doivent donc s’associer, toucher des subventions, recevoir des dons et cotisations de membres, pouvoir mener des campagnes, faire des études sur le stéréotype masculin, sur les fausses accusations, proposer des groupes de paroles masculins comme il en existe déjà, parler ouvertement du déni de leur réalité. Ils doivent avoir les moyens numériques, politiques et financiers de rééquilibrer les choses.

Une telle association devrait mener un combat sans pour autant se dresser contre les femmes. La critique du féminisme radical ne doit pas conduire à développer des positions anti-femmes. Ne faisons pas les mêmes erreurs que la Féminista. Mais cette critique doit être ferme.

Un tel groupement devrait être ouvert aussi aux femmes, qui pourront aussi apporter leur regard critique sur nos points de vue. Il pourrait prendre forme dans un pays mais avec une ambition internationale. Association? Fédération d’associations? ONG? A étudier. Je suis disposé à envisager ce projet avec d’autres. Il faudra définir la forme du groupement et les thèmes du débat. Plusieurs sont abordés dans mon livre. D’autres peuvent également être développés.

Je ne sais pas si un tel projet motivera beaucoup d’hommes. Si ce n’est pas le cas je continue ma route comme elle va. Mais si un réel intérêt s’exprime je suis disposé à y participer activement: donner des conférences, écrire, être actif d’une manière ou d’une autre, dans la mesure de mes possibilités.

L’équilibre des relations femmes-hommes me tient à coeur. Valoriser le masculin dans notre société est un élément important de cet équilibre, que ce soit pour l’image que les hommes ont d’eux-mêmes, la confiance en eux, l’éducation des garçons, entre autres. C’est un élément aussi important que de valoriser le féminin.



Extraits de mon livre ici.

 

Commentaires

Freud disait que si tu offres a tes enfants des roses ils vont te rendre des roses. Si tu les offres des chiffons ils vont te rendre des chiffons.Le probleme donc se base a l'enfance et l'amour que les enfants aient recus de leur perents, meres comprises. L'histoire se repete au niveau du respect que les enfants aient connus dans leur famille. Et des idees recues par leurs parents.

Écrit par : Victor Monchamp | 27 mars 2012

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"Association? Fédération d’associations? ONG? A étudier. Je suis disposé à envisager ce projet avec d’autres."

c'est une trés bonne idée une association.

je prends tout de suite ma carte de nembre d'une telle association.

Écrit par : leclercq | 27 mars 2012

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@Victor Monchamp
Peut-être bien, mais d'autres ont fait des observations qui favorisent la thèse d'un certain déterminisme génétique. Quoi qu'il en soit, lorsque les parents qui ont des enfants des deux sexes (pas en même temps ;-)) observent les préférences des uns et des autres pour certains types de jouets et d'activités, ils ne peuvent jamais rien apporter qui ressemblerait à une preuve, puisque la manière dont ils ont eux-même été élevés ne peut pas être vérifiée dans le détail.
Il ne peut pas non plus y avoir de contrôle sur l'entourage, pré-scolaire ou scolaire, familier ou non. Cette question va donc rester ouverte et, à mon humble avis, elle n'est pas essentielle. Ce qui essentiel, par contre, c'est de laisser autant que possible de liberté à chaque être humain et de lui inculquer le respect des libres choix des autres.
C'est une déclaration de principe, évidemment. Les traditions et les conventions sont puissantes et j'éviterais de pousser un enfant au sacrifice ou au martyr an nom de mes propres convictions si celles-ci étaient en contradiction trop flagrante avec l'environnement dans lequel il vivra sa vie.
C'est encore une déclaration de principe, mais elle devrait, me semble-t-il freiner l'ardeur de certains parents dont les convictions touchent au fanatisme, si la tentation les guettait de sacrifier leurs enfants à leurs convictions propres.

Écrit par : Mère-Grand | 27 mars 2012

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cette association doit être ferme, comme doit l'être un mari quand il y a irrespect de sa compagne.

les associations féministes ne nous respectent pas avec leur mauvaise foi leurs mensonges, une action contre ces gens là demande de la fermeté, ça ne sert à rien de jouer au gentil pour ne pas être accuser d'avoir une attitude de domination masculine, ça les fait rigoler.

lcp.fr/emissions/ca-vous-regarde-le-debat/vod/93564-egalite-hommes-femmes-le-grand-mythe/patrick-guillot-lydia-guirous-chantal-brunel-fadila-mehal

Commentaires sur ce débat :

- PG a délibérément et sagement attendu qu’on lui donne la parole, ce qui a pris malheureusement un certain temps (15’). Certes, il n’a pu ensuite rattraper son retard. L’avantage est qu’on ne peut lui reprocher d’avoir tenté de récupérer le débat, comme est censé le faire tout représenatant de la présumée "domination masculine".

- deux des intervenantes (Mehal, quand on l’y amène, et surtout Guirous) professent un féminisme non-victimaire très éloigné de ce que professent les associations misandres. C’est pourquoi elles ont approuvé voire renchéri sur les interventions de PG concernant les victimes masculines.

- étonnant par contre est le fait que Brunel ait également approuvé voire renchéri. Elle est en effet une vraie misandre, auteure de Pour en finir avec les violences contre les femmes, et qui dit explicitement que seules l’intéressent ces violences-la (elle l’a dit avant le début à Nash qui était dans le studio). On croit habituellement que les misandres s’autopersuadent que les violences contre les hommes n’existent pas. Là, le cas est différent, voire pire : elle sait que les hommes sont eux aussi victimes, mais elle choisit délibérément de ne pas en parler.

- il reste à souhaiter qu’ayant approuvé le principe de la désexuation des luttes contre les violences, ces dames en fassent entrer la revendication dans les programmes de leurs associations respectives : mais ça, c’est une autre paire de manches...

Écrit par : leclercq | 27 mars 2012

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@ leclercq.

Il y en a des associations :
Le Groupe d'étude sur les sexismes
SOS Hommes Victimes
SOS Hommes Battus
SOS Papa ...

Il faut donc faire de la politique, démarcher les politiques comme je le fait comme le fait Homme Culture Identité. J'étais présent au débat du 8 mars avec Patrick et j'ai discuté.

Dénoncer c'est bien, produire des articles de fond ou journalistique c'est mieux mais faut mettre la main à la pâte et se coordonner.

Il faut être politique, s'approprier le bon coté du discours égalitaire et de la théorie du genre.
J'ai pour projet que des personnes impliqués dans la condition masculine se réunissent et discute d'un cadre commun. Ca nous fera pour commencer une banière à défaut d'avoir une structure pour le moment.

J'ai pris contact avec l'organisateur de la journée des Hommes (IMD) qui est à Trinidad et Tobaggo. Il a ses entrées à l'ONU.
En un mot faut pas avoir peur mais surtout pas attendre et s'investir.

Écrit par : Nash | 27 mars 2012

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Bonjour,

votre billet me rejoins énormément. Je suis étudiant à l'Université du Québec en Sexologie et je décrocherai mon baccalauréat cette année (lorsque les grève étudiantes seront passées!). La condition masculine et la condition féminine sont des cours optionnels dans le cursus du bacc.
Le cours sur la condition féminine fait un rappel des luttes féministes des années 60-70 jusqu'à aujourd'hui et démontre que la lutte est à poursuivre. Le cours sur la condition masculine met en évidence que le taux de suicide et le décrochage scolaire est plus élevé chez les hommes que chez les femmes et que les hommes sont également victimes d'impératifs sociaux notamment ceux identifiés par Badinter (Ne pas être un enfant, ne pas être une femme, ne pas être un homosexuel). Ces trois injonctions incombent à l'homme de se montrer forts et imperturbable, tant du corps que de l'esprit.
Dans un bacc. où les hommes représentent moins de 5% de la population, je peux vous dire qu'il n'est pas facile d'éveiller les consciences à la condition masculine. Faire remarquer que l'information concernant l'agression sexuelle sur les sites gouvernementaux est discriminante envers les hommes (on peut lire par exemple que: «Selon les données signalées, dans presque tous les cas, soit 98 %, l'agresseur était de sexe masculin») c'est s'exposer à une rafale de commentaires passant du «C'est la réalité» jusqu'au «Essaies pas de défendre les hommes toi!».
Si une association ce forme au Québec, j'achète ma carte de membre. Parce que le véritable objectif de la lutte à l'équité des sexes ne devraient pas être de sauver les femmes et de punir les hommes, mais d'aider n'importe qui à vivre en harmonie avec les hommes et les femmes de son entourage.

Écrit par : Antoine Dion | 27 mars 2012

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Je vous souhaite plein succès grâce à ce nouveau livre, Hommelibre. Qu'un article vous soit consacré dans le sérieux quotidien qu'est Le Temps est un très bon point pour vous.

Écrit par : Kissa | 27 mars 2012

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Cher homme libre,

Voilà un billet intéressant. Je partage beaucoup de votre vision d'ensemble.

Il y a environ 2 ans (il me semble) j'ai entendu un petit débat sur l'égalité entre hommes et femmes dans une compétition de tennis (US OPEN je crois). Des organisations féministes avaient demandé qu'il y ait une parité dans le "price money".

Les journalistes de la TSR avaient avancé que le spectacle n'est pas le même (ce qui est fort juste) Mais là n'est pas la question. La vraie question je la pose ici. "Quelle est l'avancée pour les femmes qui gagnent 3'500.- par mois seule avec un enfant dans un appartement hors de prix ?" La question pourrait être posée également aux homme qui vivent cette situation tragique.

Résultat le price money a été modifié. Dès lors des "bobs et bobettes" trouvent que la condition de la femme fait un bon en avant. Oui effectivement on est à égalité. Le salaire de gens gagnant bien leur vie a été augmenté. Oui les femmes puissantes ont réussi à rejoindre les hommes puissants pour manger une part du gâteau. Ce gâteau bien entendu nous est interdit comme la pomme du paradis terrestre.

D'autre part la décision de la présidente brésilienne de maintenir la construction du barrage suite à la demande des indiens d'amazonie de ne pas les déloger ne m'a pas déçu. Elle a pu être aussi froide qu'une lame qu'un homme tient à la main.

Personnellement je trouve que je m'entends bien avec mon entourage hommes comme femmes mais que c'est très souvent les gens au-dessus hommes comme femmes qui m'exaspère. Je préfère dès lors laisser ses partis inutiles s’essouffler avec leurs idées débiles.

Écrit par : plume noire | 27 mars 2012

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Le risque pour vous, HL, est que vous allez très vite vous trouver totalement dépassé. Le discours féministe - ouverture des frontières européennes à tous les déshérités de la terre - tuons les banques, Nestlé (ces salopards qui mettent de l'eau en bouteille, Fascistes !), le nucléaire, la pharma (ces salauds qui refusent de donner leurs brevets aux affairistes indiens, fascistes !)-, ce discours est en train de mourir sous nos yeux.
Laissons le crever en paix.

Écrit par : Géo | 27 mars 2012

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@ Antoine Dion

bienvenue, tu va trouver beaucoup à lire ici, les billets d'homme libre sonts excellents objectifs lucides honnêtes. bonne lecture.

Écrit par : leclercq | 27 mars 2012

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Bonsoir Kissa,

Merci pour vos encouragements. Et oui, je pense que passer dans Le Temps est un bon point. D'autant plus que la journaliste m'a assez bien perçu et rendu. C'est une journaliste que j'ai souvent lue et qui a une grande clarté d'esprit et d'écriture.

Écrit par : hommelibre | 27 mars 2012

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@ Plume noire:

Le Price Money devrait répondre à un critère: le tennis féminin rapporte-t-il autant (aux organisateurs, en redevances TV, etc) que le masculin? Si oui, alors que chacun soit payé selon ce qu'il rapporte. Ce serait plus logique. Mais pour avoir une égalité absolue il faudrait que les joueuses mettent des bermudas à la Rodgeur ou à la Nadal, et des T Shirts qui cachent leurs épaules. Parce que ces robes à ras le bonbon et ces épaules... c'est de la concurrence déloyale. Je soupçonne que le look est pour partie dans le succès du tennis féminin... :-))

En plus, ce n'est pas pour dire, mais des matchs comme certains Federer-Nadal, ou certains matchs de Djokovic (Sydney p.e.), il y en a plus chez les hommes que chez les femmes. Il y a bien eu l'italienne en finale de Roland Garros, ou l'historique Graf-Seles en 5 sets aussi à Roland Garros. Mais bon... Ivanovic, Sharapova sont mimi comme tout, c'est pour ça que je les regarde. Marion Bartoli est bien besogneuse. Et quand on voit qu'une femme a pu être numéro 1 sans gagner, je me demande si le Price Money doit vraiment être égal. Le méritent-elles? En tous cas comme vous dites c'est l'égalité par le haut. Ce féminisme-là ne s'intéresse pas trop aux caissières de supermarchés.

PS: j'ai une réponse en retard, Cela va suivre. :-) Ça va trop vite!!! :-)))

Écrit par : hommelibre | 27 mars 2012

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En direct :
Frédéric Taddei sur la 3..
"Bonsoir à tous"...holaaa, désolé, j'ai dit "tous"...

Écrit par : Patricia | 28 mars 2012

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Bien à propos de la condition des hommes dans cette société hostile...

Des SDF, j’en ai connu un grand nombre depuis 18 ans…
Des ouvriers, des employés, des médecins, des architectes, des artistes, des juristes, des avocats,… bref, toutes sortes de personnes qui… à la suite de séparations ou de divorces conflictuels… ont perdu leurs logements… car ils ne pouvaient plus payer leurs loyers…

À la suite de ça, ils ont perdu leurs emplois… Comment travailler quand on n’a plus de logement ?
Leurs « Ex » n’ont plus perçu les pensions alimentaires pour elles… ou pour les enfants… qui, selon les cas, étaient de 250 à 2.850 € !!!
Ce sont des milliers de braves gens qui vivent, maintenant, sur le dos de la Société !

Moi aussi, j’ai été SDF, en 1994, à la suite de la demande de divorce de mon « Ex » après 28 ans de mariage et 5 enfants !
J’ai aussi perdu mon emploi… et je ne vois plus mes 5 enfants depuis 18 ans.
Cerise sur le gâteau : j’ai perdu plus de 750.000 € (au bas mot) plus 1 villa dans un quartier résidentiel, plus 2 immeubles de rapport de 14 locataires…

Bravo les « Avocats menteurs » pour avoir détruit notre famille et pour avoir déshérité mes 5 enfants !

Bravo les juges d’avoir été complice de cet assassinat socioéconomique pour permettre aux « Avocats menteurs » de s’en mettre plein les poches !

J’espère qu’un jour, ces « Robes Noires » rendront des comptes à la société pour avoir détruit des millions de familles !

Quand on détruit des familles, on détruit la société !
Qui maltraite un être humain, maltraite l’humanité !

Écrit par : Will | 28 mars 2012

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Bonjour John,

Il serait peut-être temps de penser au 4e congrès international Paroles d'hommes à Lyon ou Paris. Quant à moi, j'ai déjà beaucoup donné pour le 2e à Montréal et le 3e à Bruxelles, mais je reste disponible pour aider, pas pour organiser.

Quant à la violence conjugale, ce n'est 30 à 50 %, c'est 50 % comme nous le démontre les nombreuses études référées ci-dessous. La seule différence entre la violence des hommes et celle des femmes en est une d'intensité. Par exemple, on martèle qu'il y a une femme tuée aux trois jours en France par son conjoint ou ex=conjoint, mais jamais on ne parle de l'homme tué aux 11 jours en France par sa conjointe ou ex-conjointe. Deux poids, deux mesures.

Pour une vision réaliste, et non idéologique, de la violence conjugale, consultez : http://www.optionsante.com/pdf/LA_VIOLENCE_CONJUGALE.pdf.

Yvon Dallaire
Psychologue

Écrit par : Yvon Dallaire | 30 mars 2012

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Bonjour,
Ce qu'il y a de formidable avec le net, c'est que l'on peut aller y chercher tout ce que l'on voudrait nous faire croire à coups de statistiques. Les surenchères concernant les violences hommes-femmes, les discriminations de tout poil, on peut heureusement vérifier tout cela et faire soi-même son opinion.
Assez de ces articles soient féminins soient masculins qui font une odieuse surenchère des malheurs de chacun.
C'est sûr, les femmes sont bien plus malheureuses quand ce sont elles qui écrivent les articles, et les hommes sont tellement malmenés par ces horribles harpies en jupon qu'ils écrivent des kg de statistiques dont on ne sait pas quoi faire.


Hommes et Femmes sont devenus des ennemis. A une époque, ils étaient en couple, à présent ils se regardent à travers leur avocat.

Les avocats se frottent les mains, avocats hommes ou femmes bien sûr.
L'éternel refrain a encore des beaux jours devant lui: faites la guerre, bien plus rentable que la paix.

Écrit par : le silencieux | 30 mars 2012

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Sans entrer plus avant dans le débat concernant les caractéristiques respectives (innées ou non) des deux sexes, je relate ici un commentaire que vient de me faire mon fils de 12 ans en rentrant du Cycle: "Il y a une bagarre entre filles ce matin et je peux te dire que quand elles se battent, les filles sont beaucoup plus violentes que les garçons." S'en est suivie une description des "techniques" utilisées, qui m'ont choqué, le mot n'est pas trop fort.

Écrit par : Mère-Grand | 30 mars 2012

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Mère-Grand:

Il existe de nombreux exemples d'adolescentes violentes, et en effet elles sont pour le moins "rugueuses". De tristes affaires relativement récentes montrent qu'elles ne reculent pas devant le viol, la torture, ou la complicité de meurtre.

La violence n'a pas de sexe.

Écrit par : hommelibre | 30 mars 2012

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"Il y a une bagarre entre filles ce matin et je peux te dire que quand elles se battent, les filles sont beaucoup plus violentes que les garçons." S'en est suivie une description des "techniques" utilisées, qui m'ont choqué, le mot n'est pas trop fort.

Rien de nouveau sous le soleil. je peux vous donner l'exemple de deux adolescentes qui ont défiguré une jeune fille à coups de téssons de bouteille parce qu'elle était trop jolie.
Des dizaines d'entailles sur le visage et le corps..des plaies sales, machées, un carnage.
Les femmes sont violentes, j'en suis une et je confirme, nous sommes capables de vraie violence.

Écrit par : Patricia | 30 mars 2012

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@ le silencieux

http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/societe/221136097/egalite-hommes-femmes-moque-t-on

un article qui va t'intéresser

Écrit par : leclercq | 31 mars 2012

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@ le silencieux

http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/societe/221136097/egalite-hommes-femmes-moque-t-on

un article qui va t'intéresser

Écrit par : leclercq | 01 avril 2012

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"Les femmes sont violentes, j'en suis une et je confirme, nous sommes capables de vraie violence."

++++

Écrit par : kasilar | 25 avril 2012

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