10 mars 2012

François Hollande se couche au coup de sifflet

Il n’y a pas de hasard. Si Fanfrelande a été enfariné il y a quelques temps c’est que lui-même est un spécialiste du pétrin. Il malaxe, boulange et enfarine joyeusement la France et les français-es.


Hollande.jpgOn se souvient du paquet de farine jeté à la tête de Fanfrelande lors d’un meetig au début février. Je suis opposé à ce genre d’agression, comme à l’entartage récent de l’ancienne présidente de la Suisse madame Calmy rey. N’importe qui peut faire la une en profitant de la notoriété que quelqu’un. Aucun mérite, pas le vrai courage d’aller au charbon pendant des années pour convaincre pas à pas.

Et bien Fanfrelande enfarine lui aussi. Il enfarine les français-es. Il les enfarine avec une mesure très médiatisée qu’il propose d’appliquer s’il est élu: taxer à 75% certains revenus. Ceux de plus d’un million d’euros par année. Mais taxer uniquement la part au-dessus d’un million. Cela concerne environ 5000 personnes selon le Courrier International. Pas de quoi renflouer les caisses de l’Etat. Mais juste assez pour se faire passer pour social et justicier.

«Après Barack Obama, c'est au tour de François Hollande d'annoncer son intention de limiter les privilèges des super-riches. Mais si les 75 % d'imposition sonnent bien, ils n'ont rien de vraiment ambitieux. Seul le club huppé des 5 000 personnes qui gagnent plus de 1 million d'euros par an est visé, soit à peine 0,01 % de la population française. Et encore : ne serait imposée à 75 % que la part de leur revenu qui dépasse le million d'euros. Cela ne permettrait ni d'endiguer le déficit budgétaire, ni de fonder une société plus égalitaire : il s'agirait surtout, et c'est bien regrettable, d'un geste symbolique. Ainsi que d'une tentative de tirer un bénéfice électoral d'Indignez-vous !, l'essai de Stéphane Hessel.»

C’est du flan. Ou de la farine. Une mesurette pour épater la galerie.

Au fait savez-vous d’où vient de chiffre de 75%? Une internaute a fait son enquête: ce chiffre est proposé justement par Stéphane Hessel, auteur de «Indignez-vous».

Stéphane Hessel qui s’invite donc dans la campagne. Plus que l’on n’imagine. En effet Valérie «Fanfreluche» Trierweiler en parle dans le dernier numéro de Paris-Match. Le numéro contre lequel elle fait semblant de s’indigner à cause de la parution de sa photo. Une photo préparée, mise en scène soigneusement. Pourquoi cette colère mélangeant image personnelle et droits des femmes? Pour attirer l’attention. Hessel, son article dans le même numéro de Paris-Match, Hollande et les 75%: tout cela n’est qu’un plan de comm. Elle a très vite compris, Fanfreluche, elle qui s’en fichait de voir Ségolène faire la une sans qu’elle ait été sollicitée ni prévenue. Les faux-culs défileront-ils bientôt sur les Champs-Elysées?

Donc Hollande enfarine et Fanfreluche manipule. Mais Hollande va encore plus loin: il se couche au coup de sifflet.

En effet il était invité, comme d’autres candidats, à une soirée féministe jeudi soir, soirée organisée par une «Assemblée générale de féministes et de lesbiennes». En clair: des harpies. En quoi le fait de se réclamer lesbiennes confère-t-il une qualification particulière? Ne serait-ce qu’un nouvel exemple de la dictature des minorités? Ce groupe a copieusement sifflé Fanfrelande, parce qu’il ne disait pas «Amen» à des revendications exprimées comme un diktat. Cers dames-là ignorent ce que débattre et négocier veut dire. Elles prennent le pouvoir et font taire les autres. Ah, la démocratie de la Féminista, cela promet...

La vidéo ci-dessous est explicite. Fanfrelande finit même par se coucher devant ces harpies en se flagellant: «Je recueille les sifflets (contre moi) comme ils sont mérités»...

Et crotte, il ne tient pas tête. Il abdique toute dignité personnelle. C’est un flan qui se couche devant quelques harpies. Qui s’auto-flagelle. Hollande au pouvoir? Un homme couché. Un clown sans consistance qui amusera la galerie pendant que le vrai pouvoir sera cédé à celles qui crient le plus fort. La démocratie va foutre un peu plus le camp.

Sombres années en perspectives.

 

 

Commentaires

Bonjour John, on se marre... Vous imaginez Messi prêt à mettre un but génial et renoncer à son acte en s'excusant...parce que dans le public il y a les sifflets d'intimidation des supporters adverses. Quelle pantalonnade! Quelle rigolade sur les réseaux sociaux. Quel gag monstrueux. Et bien les Français vont élire le Masque de Messi qui n'ose pas marquer de but tout simplement parce qu'il est impuissant et n'a pas le génie de Messi sur le terrain politique.

Putain la France, elle va aller au casse-pipe!...à moins qu'elle ouvre les yeux et qu'elle se rende compte enfin que si Bayrou n'est pas encore Messi, au moins il n'a pas peur d'aller au casse-pipe tout en marquant de splendides buts républicains. Mais il semble que les Français préfèrent largement regarder les matchs de foot à la télévision les pieds sur la table et la bière à la main plutôt que faire la Révolution française 2012.

Écrit par : pachakmac | 10 mars 2012

ces harpies onts besoin d'un contre pouvoir ces comméres au niveau national, et ce n'est pas hollande qui sera un contre pouvoir pour elles ils s'applaventrie, à leurs siffements, ces mégéres onts besoin d'apprendre le respect. ces harpies onts besoin de fermeté, il y en a assez de leur malhonnêteté, de leur manque d'ojectivité, de leur déclarations qui sonts à l'opposé a toute notion de justice. hollande veuut récupérer leur voix mais ils perdra celle des hommes lucides, qu'il réfléchise bien.

ah c'est beau la démocratie façon mégére !!!!

Écrit par : leclercq | 10 mars 2012

il va tourner au grès du vent tel un moulin hollandais,;))),un peu le lot de tout les politiques mais bon!!! bizzzouxxx!!!

Écrit par : Sarah | 10 mars 2012

http://www.lcp.fr/emissions/ca-vous-regarde-le-debat/vod/93564-egalite-hommes-femmes-le-grand-mythe/patrick-guillot-lydia-guirous-chantal-brunel-fadila-mehal

Mr guillot n'a pu intervenir que deux fois a eu du mal a ne pas se faire couper la parole, et dans sa deuxiéme intervention l'émission était finie, s'est fait couper la parole par le présentateur. on a eu droit à la sempiternelle rengaine sur l'inégalité salariale, si la question leur avait était posée si "c'est salaire égal travail égal" l'inégalité salariale elles aurait répondu oui, et bien il est impossible d'affirmer que cette inégalité salariale existe.

parler d'inégalité salariale en dehors de la notion de "salaire égal travail égal" est une imposture ça serait affirmer que les hommes et les femmes sonts indifférenciés, c'est scientifiquement aberrant, une intervenante a même inventer une notion de plafond de verre tranversal, parce que peu de femmes choissisent des métiers d'hommes, ce sonts quand même elles qui les choissisent non ces métiers. donc la grande mode des féministes c'est l'ingénierie coercitive, pousser les femmes vers des métiers d'hommes pour sois-disants limiter les inégalités, parce que ces métiers sonts mieux payés !!!
on a aussi eu droit à la presque parité dans les conseils d'administration ce qui est fonciérement anti-démocratique, ça ne peut que mettre en avant l'imcompétence.
le présentateur nous a resorti les taches ménagéres, alors que le temps contraint est presque équivalent entre les hommes et les femmes et que les gros travaux ne sonts pas pris en comlpte type grosses réparations, construction de maison, travaux en grande majorité fait par les hommes.

Écrit par : leclercq | 10 mars 2012

Si encore la gauche (pas tous ceux de gauche quand même) se couche devant des féministes agressives, elle ne fait que ce qu'elle fait déjà devant les religieux agressifs. A force de vouloir la paix à tout prix, le tarif à payer (pour ne pas l'avoir quand malgré tout) sera de plus en plus élevé.

Écrit par : Mère-Grand | 10 mars 2012

http://www.laboratoiredelegalite.org/IMG/pdf/Fiches-info_Partage_d_une_culture_de_l_egalite.pdf

" Le petit enfant ne prend conscience de son appartenance de genre qu’à partir de 2 ans. C’est l’interaction avec l’environnement familial, social et culturel qui va peu à peu forger « l’identité de genre », construite en rapport avec des modèles dits « féminins » et « masculins »."

cette affirmation n'a strictement rien de scientifique !!!

le contenu de ce lien est complétement dingue, ils nous promettent égalia comme en suéde.

il va falloir faire de l'éducatif à nos enfants à la maison pour conter ce délire.



la réalité nous montre autre chose.

trés intéressant ce numéro de cerveau psycho, j'ai fini par prendre le temps de le lire.

quelques extraits, qui démontrent ineptie de faire croire que les hommes et les femmes sonts identiques, et que toute différence doit être considéré comme une discrimination, qui va à l'encontre de l'égalité. envers les femmes évidement

"Félix a quatre ans et essaie depuis dix
minutes de prendre la pelle de la
petite Florence. À force de taper,
tirer et pousser, il finit par arracher
l’objet. La petite pleure. Devant ce
spectacle, la maîtresse baisse les bras : « Il n’y a
rien à faire, ce sont les garçons. » Cette scène
classique d’école maternelle révèle, dans leur
expression la plus précoce, les différences
innées de comportement entre filles et garçons.
Les psychologues commencent à prendre
cette différence très au sérieux. Pourtant, on a
longtemps cru que le comportement plus
agressif et dominant des garçons était le fruit
de leur éducation. De même, depuis les
années 1960, les psychologues pensaient que
les filles aiment jouer à la poupée, parce qu’on
leur met ces jouets dans les mains.
En fait, si l’environnement joue un rôle dans
cette « orientation fille-garçon », cette dernière
aurait des bases génétiques et se manifesterait
dès le plus jeune âge ; certaines différences sont
même détectables dès la naissance. Des observations
faites en 1967 avaient montré qu’à peine
âgés de quelques heures, les garçons sont plus
« turbulents » : ils sont plus difficiles à calmer et
ont des mouvements plus brusques. À l’âge de
six mois, ils cherchent à s’imposer vis-à-vis
d’autres enfants, davantage que les filles. Ils
prennent les jouets qu’on ne veut pas leur donner,
préfèrent les objets comportant un mécanisme,
petites voitures ou autres machines, tandis
que les petites filles préfèrent jouer avec des
peluches ou des poupées. En outre, ils s’intéressent
sent
davantage aux objets interdits, cherchent à
transgresser les règles et, dès trois ans, aiment
les jeux à risque et les bagarres.
Jeux de garçons
À l’école maternelle, les garçons établissent
des hiérarchies, ce qui évite les confrontations :
cette régulation des groupes ne semble pas avoir
lieu chez les filles. Les garçons établissent ces
hiérarchies en ayant recours à des menaces, des
intimidations, parfois des affrontements physiques.
Dès l’âge de trois ou quatre ans, ils soignent
l’image de « petit dur » qu’ils donnent
pour impressionner les autres. Les filles en viennent
moins souvent aux mains, sans pour
autant renoncer totalement à l’agressivité. Dès
la maternelle, leurs armes sont plus subtiles. Par
exemple, elles menacent volontiers de rompre
les relations avec leurs amies.
Ces études s’inscrivent dans le cadre d’un
débat sur l’égalité des chances entre hommes et
femmes dans les postes à responsabilité dans
l’industrie, l’administration, la politique, la
recherche, par exemple. Souvent, on avance
l’argument que les hommes occupent encore
une majorité de postes clés parce que l’éducation
des femmes ne les pousse pas assez à se
donner tous les moyens de leur réussite.
L’éducation serait encore coupable de cantonner
les femmes dans leur fonction de maternage.
Si les différences de comportement entre
filles et garçon sont en partie innées, de nouveaux
Pourquoi les garçons préfèrent-ils jouer avec
leur père, et les filles avec leur mère, même si
cette préférence est moins marquée ? Ce fait est
avéré par de nombreuses études scientifiques, et
l’on ignore encore s’il reflète une attitude différente
de la part du père vis-à-vis du garçon,
auquel cas le père « orienterait » l’enfant sur les
rails de sa future virilité, ou bien si c’est le petit
qui préfère spontanément les activités du père.
En tout cas, les petits garçons préfèrent très tôt
jouer à se bagarrer, à taper avec des marteaux
sur des clous et à suivre les activités de l’homme.
Dès l’âge de deux ans, on parle de ségrégation
des sexes, chaque enfant préférant les activités
du parent du même sexe. Est-ce une question
d’instinct ou d’éducation ?
Après les mouvements sociaux de 1968, certains
jeunes parents voulurent mettre un terme
aux rôles ancestraux attribués à l’homme et à la
femme, qu’ils interprétaient comme une relation
de soumission et de domination. Un projet
vit le jour : celui de dispenser à des enfants
une éducation exempte de répression, et identique
pour les deux sexes. On s’attendait à ce que
les comportements des garçons et des filles
s’harmonisent tout naturellement, et peut-être
même à ce qu’il n’y ait plus de différences. Des
parents organisèrent leurs propres crèches, où
l’objectif était de résoudre les conflits sans
agressivité, en prônant la coopération et la solidarité.
Il n’était pas question d’inculquer aux
enfants le rôle traditionnel de chaque sexe. La
consigne était : pas de poupées pour les filles,
pas de petites voitures pour les garçons.
Autres temps, autres crèches
Les psychologues Horst Nickel et Ulrich
Schmidt-Denter, de l’Université de Düsseldorf,
ont mis à l’épreuve l’efficacité de cette méthode
en comparant le comportement de plus de
400 enfants, âgés de trois à cinq ans, ayant fréquenté
soit des crèches traditionnelles, soit ces
crèches parentales. Ils constatèrent que les jeux
dans les crèches parentales étaient moins
conflictuels, mais pour une raison très simple :
dans ces crèches, les filles cédaient presque toujours.
On s’aperçut que les différences de comportement
entre les deux sexes étaient beaucoup
plus marquées dans les crèches parentales et
correspondaient davantage aux clichés habituels
que dans les crèches classiques ! Les garçons se
révélaient beaucoup plus agressifs et en venaient
fréquemment aux mains pour résoudre leurs
conflits. En revanche, les filles se retiraient souvent
de bonne grâce et étaient plus anxieuses et
dépendantes que leurs petites camarades des
crèches classiques. Il fallait attendre qu’elles
aient cinq ans pour qu’elles semblent avoir peu
à peu appris à défendre leur place.
Malgré d’autres tentatives, les psychologues
ne purent obtenir aucune preuve convaincante
que les différences de comportement entre filles
et garçons résultent de l’éducation. La psychologue
munichoise Doris Bischof-Köhler est
convaincue, quant à elle, que l’on ne peut expliquer
les différences de comportement par le seul
fait que les parents chercheraient à conforter
leurs enfants, au cours des premières années,
dans des comportements conformes à leur sexe.
La tendance masculine à vouloir s’imposer à
autrui, et l’agressivité, notamment, semblent
échapper aux influences éducatives.
À partir des années 1950, dans les kibboutz
d’Israël, on chercha à instaurer une égalité absolue
entre les sexes et à libérer les femmes du
poids de l’éducation des enfants. L’ensemble des
activités étaient ouvertes aux deux sexes et les
femmes adoptaient un aspect extérieur similaire
à celui des hommes. Le maquillage et les vêtements
féminins étaient proscrits. Les enfants
vivaient, non dans des familles traditionnelles,
mais dans des maisons gérées par un personnel
spécialisé. Cette éducation, sans distinction de
sexe, était censée éviter l’apparition des comportements
typiques de filles et de garçons.
L’anthropologue américain Melford Spiro
étudia les effets de ces innovations, au cours des
années 1956 à 1958. Malgré les consignes du
personnel, garçons et filles s’orientèrent vers les
comportements sexués : notamment, les garçons
se mirent à jouer avec des petites voitures
et les filles avec des poupées. M. Spiro reprit son
étude 20 ans plus tard pour voir ce qu’étaient
devenus les anciens enfants du kibboutz. Il
constata que les filles, loin de s’être émancipées
et de choisir les mêmes professions, valeurs et
objectifs que les hommes, étaient revenues à la
répartition traditionnelle des rôles entre les
femmes et les hommes. Au lieu de revendiquer
l’abolition des inégalités et des discriminations
subsistantes, elles réclamaient avec véhémence le
droit d’élever leurs enfants dans leur propre
foyer. Elles s’opposaient à l’idéal d’égalité absolue
des sexes. Initialement convaincu que les différences
de comportement avaient une origine
exclusivement culturelle, l’anthropologue en
conclut qu’il devait exister des « déterminants
préculturels », facteurs biologiques ayant un
effet notable sur la détermination du comportement
des jeunes femmes.
Quels sont ces facteurs biologiques ? S’ils ont
été sélectionnés par l’évolution, ils ont certainement
un sens biologique, ils doivent conférer à
la femme un avantage reproductif. Selon
D. Bischof-Köhler, les différences résultent du
fait que les femmes portent les enfants et
consentent un « investissement parental » bien
supérieur à celui des hommes. Dans toutes les
cultures, ce sont les femmes qui prodiguent les
soins aux enfants. En effet, depuis des millions
d’années, le développement d’un nouveau-né
dépend de la qualité des soins maternels. Un
comportement prévenant, qui s’exprime précocement
chez les petites filles quand elles jouent à
la maman, s’inscrit peut-être dans ce déterminisme
biologique. Plusieurs études ont effectivement
montré que les femmes éprouvent une
profonde satisfaction à s’occuper de leurs
enfants, l’exercice d’une profession n’y changeant
rien : la plupart des femmes actives prévoient
aujourd’hui comme hier dans leur projet
de vie une période de maternage.
Si les femmes ont une stratégie qualitative, les
hommes ont plutôt une stratégie quantitative ;
ils ont tendance à vouloir transmettre leurs
gènes à plusieurs partenaires. Cette différence de
stratégie de reproduction se traduit dans les
comportements : les femmes sont prédisposées
à la sollicitude, conséquence de leur investissement
parental élevé, tandis que les hommes
cherchent à s’imposer, à dominer les « compétiteurs
» pour séduire les partenaires disponibles
dont le nombre est limité en raison, précisément,
de l’investissement consenti.
Une forte résistance à l’échec
Pour éviter les affrontements directs, l’homme
a élaboré des stratégies d’intimidation très efficaces,
et que pratiquent déjà les jeunes garçons.
Dans une cour de récréation, dès l’école maternelle,
on observe des comportements qui visent
à impressionner les camarades et à les décourager
pour éviter la confrontation. Beaucoup
d’animaux ont adopté des stratégies identiques :
dans leurs affrontements, les mâles essaient
d’abord d’intimider leur rival en le menaçant et
en adoptant des postures d’intimidation, sans se
laisser entraîner, si possible, dans un combat.
C’est pourquoi, dans le règne animal, beaucoup
de mâles sont pourvus d’attributs dont ils font
étalage, tels que la crinière du lion, les plumes du
paon, les bois du cerf ou les canines du gorille.
Dans cette logique d’intimidation, le mâle doit
être persuadé de sa propre valeur, doit être persuadé
qu’il est meilleur que l’autre. Ceci explique
sans doute que les hommes surévaluent souvent
leurs performances contrairement aux femmes,
qui les sous-évaluent plutôt. Cette tendance a été
confirmée par une étude américaine, où l’on
demandait à des étudiants de prédire les notes
qu’ils auraient aux prochains examens : contrairement
aux jeunes filles, les jeunes hommes ont
systématiquement surévalué leurs résultats. Cela
résulte sans doute d’un comportement qui a
sélectionné chez nos ancêtres préhistoriques,
ceux qui appréciaient la compétition et qui
manifestaient la plus forte résistance à l’échec.
Les plus persévérants qui tentaient infatigablement
de conquérir une femme transmettaient
leur patrimoine génétique. Au contraire, ceux
qui se laissaient facilement décourager par leurs
échecs avaient peu de chances de s’accoupler et
de transmettre leurs gènes.
À nouveau, cette attitude s’observe, chez les
petits garçons, quand, par exemple ils se disputent
une balle sur un terrain de jeu. Ils se jettent
dessus tous en même temps, infatigables, persuadés
de leurs chances de succès alors que la
majorité n’a aucune chance d’y parvenir. Dans le
même type de jeu, les filles ont un comportement
beaucoup plus réaliste et ne s’engagent
que si l’occasion rend un succès possible. Enfin,
quand les garçons jouent contre les filles, à un
jeu de ballon, elles perdent quasi systématiquement
à cause de ce comportement et malgré une
adresse équivalente.
Au début des années 1980, la psychologue de
Chicago Carol Weisfeld constata le même effet
dans l’évaluation des capacités intellectuelles :
dans un concours d’orthographe, les filles se
retiraient quand elles jugeaient que les autres
concurrents étaient meilleurs, même si c’était
faux, tandis que les garçons continuaient coûte
que coûte. La rivalité permanente exige la mise
en place d’une structure hiérarchique : si le
groupe est menacé, chacun doit être prêt à se
soumettre au plus fort. Cette stratégie de dominance
se manifeste dès l’école maternelle : les
garçons forment souvent des groupes comportant
un chef, un sous-chef, des suiveurs et, souvent,
un individu soumis.
Au contraire, les femmes n’aiment pas se
soumettre à d’autres femmes : certains sondages
révèlent même qu’elles préfèrent avoir un
homme pour chef. Une « supérieure » est perçue
comme étant partiale et injuste, alors que les femmes
occupant des postes de direction se plaignent
pour leur part du manque de motivation et des
prétentions excessives de leurs collègues femmes.
Les femmes, au sein de groupes exclusivement
féminins, ont des difficultés à s’intégrer dans une
hiérarchie. Ce n’est pas une question d’autorité,
puisque les hommes acceptent plus facilement
une supérieure que les femmes. Cela témoigne
sans doute de la disposition innée des hommes à
se subordonner dès qu’une hiérarchie est établie,
et la hiérarchie de dominance fonctionne aussi
quand « le chef » du groupe est une femme.
Hiérarchie de valeur contre
hiérarchie de dominance
Dans ce cas, comment s’établit la hiérarchie
dans un groupe de femmes ? Cette « hiérarchie
des valeurs » est fondée sur la considération que
le groupe porte à certains de ses membres. Cette
stratégie engendre une structure instable (car
une appréciation peut être remise en cause),
mais elle laisse peu de place aux diktats : en cas
de divergence de vues, une dirigeante essaie
généralement de défendre ses idées auprès de ses
subordonnées, au cours de longues discussions.
Cette façon de procéder est moins rude que celle
utilisée dans une hiérarchie de dominance masculine,
mais peut devenir un handicap lorsqu’il
faut prendre des décisions urgentes. Au sein
d’une hiérarchie féminine, les discussions s’éternisent
parfois sans qu’on parvienne à un
consensus. Pour trancher, la dirigeante doit alors
prendre la décision d’autorité. La hiérarchie de
valeur, contrairement à la hiérarchie de dominance,
est une base de la démocratie : les politiciens
sont élus en fonction de l’image qu’ils
véhiculent, mais chaque élection est une évaluation
de leur action.
Dans le monde du travail, les hommes et les
femmes sont en compétition. À cause de leur
héritage phylogénétique, les hommes relèguent
trop facilement les femmes au second plan. Cet
héritage ne donne pas seulement aux hommes le
goût de la concurrence, il leur confère une tendance
à se surévaluer, une forte tolérance à l’échec
et un esprit de hiérarchie. La tolérance à l’échec
est une donnée essentielle. Imaginons cinq hommes
et cinq femmes, de qualifications équivalentes,
qui posent leur candidature à un poste de
direction. Une femme obtient le poste. L’une des
candidates recalées est si déçue qu’elle renonce à
tout espoir de promotion ultérieure. Les hommes,
au contraire, ne se laissent pas décourager.
Lors de la campagne de recrutement suivante,
l’un d’eux est embauché. Une autre femme
renonce à ce poste, et au bout du compte il ne
reste plus que deux femmes en compétition
contre quatre hommes. Cet exemple prédit qu’un
nombre plus important d’hommes occupera
finalement le poste convoité, sans que les hommes
aient écarté activement les femmes, essentiellement
parce que leur résistance à l’échec est
supérieure. Doit-on en déduire que des facteurs
biologiques s’opposent à l’égalité des chances ?
Ayant pris conscience de ces différences, peut-on
les faire évoluer par l’éducation, par exemple ?
Le comportement humain n’est pas fixé par la
nature, mais, pourtant, nous suivons souvent
nos tendances « naturelles ». Dans ce cadre, le
traitement égalitaire souvent préconisé contre la
discrimination exercée vis-à-vis des femmes ne
semble pas être la bonne solution. Il ne pourrait
fonctionner que si les garçons et les filles ne présentaient
pas de différences comportementales
marquées. Or ils sont si différents par nature,
qu’un traitement égalitaire strict est contreproductif,
risquant de renforcer les dispositions
spécifiques de chacun des sexes.
Une question
de confiance en soi
Pour la même raison, l’école mixte n’a pas
conduit à aucune harmonisation des intérêts des
élèves ni des chances professionnelles. Plusieurs
études ont révélé que les élèves des classes mixtes
manifestent des préférences plus marquées pour
les activités de leur sexe : les garçons choisissent
plus souvent les mathématiques et les sciences de
la vie et de la Terre, les filles plus volontiers les
langues et les disciplines artistiques. Dans les écoles
et dans les universités non mixtes, les filles
développent une plus grande confiance en leurs
capacités, précisément dans le domaine scientifique,
et elles briguent plus volontiers, ultérieurement,
des postes de direction.
Les femmes doivent apprendre à mieux s’imposer
dans leur concurrence avec les hommes,
notamment en améliorant leur tolérance à
l’échec et en se sous-estimant moins. Si la cause
de ces tendances comportementales est biologique,
elle n’est pas immuable. Les hommes, de
leur côté, devraient participer davantage à
l’éducation des enfants et montrer plus de sollicitude
à l’égard d’autrui... L’idée fait son chemin,
mais ne s’est pas encore totalement traduite
dans les faits. Peut-on imaginer que, de
par sa nature biologique, l’homme manifesterait,
malgré lui, quelque résistance à cette égalisation
des rôles ?

Écrit par : leclercq | 10 mars 2012

http://www.lcp.fr/emissions/ca-vous-regarde-le-debat/vod/93564-egalite-hommes-femmes-le-grand-mythe/patrick-guillot-lydia-guirous-chantal-brunel-fadila-mehal

j'aime bien l'intervention de phillipe..

quelques vérités

"Effectivement, je pense que comme le laisse entendre sudo, l’homme est bien souvent la victime dans ces histoires de divorces, je dirais même que certaine femmes en font un fond de commerce ! Que l’homme assume financièrement pour son ou ses enfants c’est normal, mais par contre quand il doit se plier à ne voir son fils que quelques jours par moi, est ce normal ? Non, il participe à part égale financièrement donc il devrait avoir la garde à part égale aussi ! Et puis scandaleux le fait de verser une pension de perte de train de vie à la femme, elle a choisit de se séparer, elle se démerde, elle va bosser comme tout le monde pour s’assumer. Le mariage et la famille c’est pris vraiment trop à la légère depuis les années 80, il serait temps de prendre ses responsabilités avant de ’s’engager et de faire des enfants. Quand à l’égalité h f , l’homme ne sera jamais égal à la femme et la femme ne sera jamais égal à l’homme et c’est très bien comme ça . Si l’inverse était un fait ce serait la fin de toutes relations humaines. Alors arrêtons avec ces conneries, elle doit être égale dans le travail à diplôme et tache identique, etc….mais la on déborde dans la discrimination positive avec ces quotas ridicules ! Imaginez un employeur, demain, on va lui dire voila tu dois embaucher tant handicapés, tant d’étrangers, tant de femmes, etc.. mais ou va t’on ? Faudrait il rappeler que l’employeur y met son argent privé dans son entreprise, et qu’à ce titre il est quand même libre de choisir son personnel ! "

par contre celle de sylvie, les campagn,es sur les violences conjugales lui sonts montés à la tête.

"
Le problème de fond c’est que les hommes ont une peur panic de ne plus contrôler les femmes ,tant au niveau de leur corps que de leur progéniture ,ça a toujours était leur problème ,CONTROLER ! Avec plus de droit et de liberté pour les femmes ,la peur redouble !!! D ’ou la recrudescence de violence envers les femmes aujourd’hui … Les hommes aussi devraient être responsables quand ils font des enfants à une femme et la première des responsabilités envers leurs enfants ça devrait être de respecter leur mère et de la traiter en alter égo ! La plupart la traite comme une princesse avant justement l ’arrivée des enfants mais après comme une "esclave " …A dispo pour toute la famille ,pour toutes les corvées et pour le plaisir du mari !! Une femme s’investie toujours plus qu’un homme pour le bien être de sa famille ,un homme s’investit plus dans son travail sous pretexte de subvenir au besoin de sa famille !Hors ,quand la famille se éclate ,la grande perdante est la femme ,logiquement ! Et a tous les niveaux !!! ( C’est une mère de 4 enfants qui s’exprime avec beaucoup de lucidité …)"

sur le coup on a droit à un ramassis de n'importe quoi.

la réalité des couples aujourd'hui c'est ça


Moi, dans la vraie vie et au dela des fanfaronnades au bureau ou ailleurs, je connais énormément d'hommes dominés par leur compagne: ne gérant pas l'argent du couple, filant doux et ayant des comptes a rendre pour quelques minutes de retard, laissant finalement le choix de vie a leur douce et tendre compagne. Si c'est de la façade, ils jouent vraiment bien.
Alors quand j'entends les slogans féministes de nos pays, je me demande d'où ils sortent, sans doute d'un monde dont j'ai été miraculeusement préservé. Je ne doute pas qu'il y ait fort a faire dans certaines contrées mais par chez nous j'ai de gros doutes.

Ecrit par : pat | 09 mars 2012

c'est une majorité d'hommes sous la coupe de leur femme qui subissent quotidiennement de la violence psychologique.

ce sonts des femmes qui divorcent uniquement parce quelles estiment qu'il n'y a pas assez de romance dans leur couple, elles se sonts bien monté le bourrichon entre copines. avec leurs maris qui n'onts que des défauts et elles que des qualités parfaites quoi elles méritent donc mieux donc il vaux mieux divorçer et refaire sa vie.

quelle se renseigne sylvie pour connaitre la vrai réalité, au lieu d'inventer une réalité pour coller à la propagande féministe.

Écrit par : leclercq | 10 mars 2012

http://www.lcp.fr/emissions/ca-vous-regarde-le-debat/vod/93564-egalite-hommes-femmes-le-grand-mythe/patrick-guillot-lydia-guirous-chantal-brunel-fadila-mehal

il faut reconnaitre qu'il y avait des pies sur le plateau, sans l'aide du présentateur Patrick guillot n'aurait pas pu en plaçer une trop gentil !!!

Écrit par : leclercq | 10 mars 2012

Leclerc, très intéressant l'article sur les différences fille-garçons. Cela confirme la thèse que je défends dans mon livre. Je l'ai téléchargé. J'en ferai peut-être un billet à part entière.

Écrit par : hommelibre | 10 mars 2012

@johann

Ah mais la rébellion est un truc qui détermine la virilité. Vous ne savez pas ce que vous ratez Sissi boy.
Je préfère être un criminel de la pensée que vivre en mouton.
Ce ne sont pas des morues decerebrees qui vont me dire comment être

Écrit par : kasilar | 10 mars 2012

Dégage, troll Johann.

Écrit par : hommelibre | 10 mars 2012

@ HL

j'ai bien aimé ton livre surtout le chapitre sur la théorie gender et ton analyse d'égalia.

l'article je l'ai pris sur cerveau psycho

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2011/03/24/differences-hommes-femmes-2e-partie.html

que tu avais déniché et que j'ai acheté en pdf

tout à l'heure je suis tombé sur ça

http://www.laboratoiredelegalite.org/IMG/pdf/Fiches-info_Partage_d_une_culture_de_l_egalite.pdf

c'est effarant, c'est des dingues !!!

"Des mesures concrètes
Une formation des personnels à tous les niveaux
Ce contrat devra rendre obligatoire une formation spécifique des personnes concernées : personnels des crèches et des structures d’accueil de la petite enfance, enseignants et équipes éducatives, éducateurs-trices... sur les représentations stéréotypées des rôles des femmes et des hommes."

c'est pas une formation c'est un endoctrinement !!!

c'est du totalitarisme.

Écrit par : leclercq | 10 mars 2012

Et voila sa nouvelle sortie : il compte supprimer le mot "race" de la constitution.
"Il n'y a pas de place dans la République pour la race", a estimé le député de Corrèze. "Et c'est pourquoi je demanderai au lendemain de l'élection présidentielle au Parlement de supprimer le mot race de notre Constitution".
"Nous ne connaissons qu'une seule race, une seule famille: la famille humaine".

"race", "famille"..C'est vraiment histoire de mélanger tout et n'importe quoi.
c'est pas croyable, la gauche va nous refaire tout le dictionnaire. Je ne vous raconte pas la liberté d'expression dont on va bénéficier.

Écrit par : Patricia | 10 mars 2012

@leclercq

Merci pour le lien ce débat était bien que majoritairement féministe, assez intéressant.

Un MLH serait créé ? Je n'étais pas au courant. Quand vont il le créer ?

Écrit par : kasilar | 10 mars 2012

Plus ça va plus j'ai l'impression de vivre 1984 de Orwell d'un point de vue féministe.

La guerre civile n'est pas loin ...

Écrit par : kasilar | 10 mars 2012

Sinon j'ai trouvé une petite vidéo si ça peut nous consoler, c'est déjà celà :/

http://www.dailymotion.com/video/x4q6lu_mouvement-de-liberation-de-l-homme_news

LOL

Écrit par : kasilar | 10 mars 2012

Quand tous les cons du monde se donnent la main, on obtient un blog phallocrate et réac'...

Écrit par : Kiki | 11 mars 2012

Avec les féministes il ne faut pas hésiter à apprendre aux petits garçons de pisser sur la lunette. Ces chipies veulent obliger les petits mâles à se soulager comme des femmes. Vive les chiottes turques ! A bas les vaginocrates !

Écrit par : Hypolithe | 11 mars 2012

http://www.youtube.com/watch?v=yRR-KWSqhEg

allez un petit moment zemmourien.

Écrit par : leclercq | 11 mars 2012

Réac..
quand on voit un peu l'allure du projet socialiste, on ne peut être que réac.
Tous les jours une proposition, tous les jours une nazerie.
Au mieux, elle ne servira à rien, au pire, elle va nous mener un peu plus à la ruine.
Dernière en date : imposer aux entreprises du temps de congé obligatoire pour les employés qui ont monté une association.
Ben voyons...quand on voit les millions d'euros engloutis dans des associations qui ne servent à rien et qu'on imagine un peu de quelle manière certains vont se servir du filon.
Tiens, je vais monter une association de boulistes moi. Je vais me trouver un local, l'état va m'envoyer de l'argent et je vais me mettre en congés pour faire tourner tout ça.
Je compte promouvoir la pétanque dans mon bled.
Je me demande d'ailleurs si je ne devrais pas faire pareil avec les majorettes.

Écrit par : Patricia | 11 mars 2012

Enfin...Avec un clown comme président, ça va au moins faire le bonheur des intermittents du spectacle.

Écrit par : Patricia | 11 mars 2012

Le commentaire de kiki est comme une tache de boue, sans argumentaire, sans valeur.

À douze ans Je faisais mieux. L'intelligence feminista ...

Ou comment passer pour plus ridicule que permis.

Écrit par : kasilar | 11 mars 2012

8 mars : LA SECU ROUTIERE STIGMATISE LES HOMMES

Une nouvelle campagne imbécile, comme on en a l’habitude, fondée sur la dichotomie et la surgénéralisation sexistes. Cette fois, c’est la Sécurité routière qui s’y colle, mais ça ressemble beaucoup aux campagnes anti-violences. Avec un slogan très clair : Tant qu’il y aura des hommes pour mourir sur la route, il faudra des femmes pour que ça change. Plus débile, tu meurs.

L’idée est de faire signer un Manifeste des femmes pour une route plus sûre (sic), incitant celles qui partagent la voiture d’un conducteur à lui prodiguer des conseils de prudence, voire à l’y contraindre ("Je ne monte pas dans cette voiture").

Cet appel serait peut-être intéressant justement s’il n’était pas sexué. Car même si les hommes sont largement les plus téméraires au volant, ils ne le sont qu’en moyenne, et les personnes prudentes, et susceptibles d’agir dans le sens de la prudence, se trouvent chez les deux sexes. Tout comme les personnes imprudentes, d’ailleurs.

Mais peut-on encore faire passer un message sans flatter le sexisme ordinaire ?

http://lemanifeste.securite-routiere.gouv.fr/

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?rubrique76

la sécurité routiére elle ne sait pas que certaines femmes prudentes quand il arrive un imprévu ferment les yeux ouvrent les bras et laissent faire, je connais deux cas une ex qui me dit l'avoir fait et une autre qui m'a envoyé aux urgences a l'hopital.

c'est beaucoup plus facile de stigmatiser les hommes, ce n'est pas grave si on lui demande de controler l'homme, on lui dit aussi que c'est normal de ne pas avoir confiance en lui de ne pas le respecter !!!

extrait d'homme et fier de l'être d'yvon dallaire.

"9. Les attentes légitimes de l'homme face à sa partenaire
Comme tous les hommes, vous êtes prêts à faire beaucoup pour la femme que vous aimez, lui décrocher la lune s'il le faut (même si elle ne le vous demande pas). Si vous voulez vivre heureux avec
une femme, vous avez des stratégies efficaces à développer, un mode d'emploi à apprendre, être à son écoute... Mais vous avez aussi des droits, des privilèges, des limites à faire respecter. Vous devez apprendre à vous tenir debout lorsque son comportement est inacceptable, qu'elle vous critique sans cesse et cherche à vous con¬trôler en vous imposant sa façon d'éduquer les enfants, de gérer l'argent, la sexualité, les activités sociales, ou veut aussi vous dire comment conduire votre carrière ou votre auto. Vous ne devez jamais user de violence, car vous perdriez votre fierté personnelle et votre estime, mais vous devez utiliser la fermeté, faire preuve d'assertion, vous diront les psychologues, lorsque nécessaire."


"ou veut aussi vous dire comment conduire votre carrière ou votre auto."

Écrit par : leclercq | 11 mars 2012

extrait de cerveau psycho

"Guerres ouvertes ou secrètes
Selon diverses études, dont celle du psychologue
John Archer, de l’Université du Lancashire,
en Grande-Bretagne, publiée en 2004, les garçons
sont physiquement plus agressifs que les filles.
Cette différence est liée à la testostérone prénatale,
mais pas à l’augmentation de la concentration
de testostérone chez les garçons à la
puberté, parce qu’ils ne deviennent pas brusquement
agressifs à ce moment-là. De plus, cette différence
sexuée n’est pas absolue. Les filles de
deux ou trois ans, par exemple, donnent souvent
des coups de pied, mordent et frappent les autres
– pas autant que les petits garçons du même âge,
mais trois fois plus souvent que l’un ou l’autre
sexe ne le fait quand ils sont un peu plus vieux.
De plus, les filles s’engagent dans des agressions
plus indirectes, relationnelles. À travers les commérages,
l’exclusion, les cachotteries, et, plus
récemment, le harcèlement par SMS, les filles
laissent des cicatrices dans le psychisme de leurs
rivales plus souvent que dans leur corps.
Ainsi, les deux sexes s’engagent dans des
compétitions et les deux sexes se battent ; ce qui
diffère c’est dans quelle mesure ces comportements
sont ouverts ou masqués. Comme
l’agression physique est un bien plus grand
tabou pour les filles que pour les garçons, elles
apprennent dès les premières années d’école
élémentaire à mener des guerres secrètes que les
enseignants remarquent rarement et qui sont
plus difficiles à surveiller."

" À travers les commérages,
l’exclusion, les cachotteries, et, plus
récemment, le harcèlement par SMS, les filles
laissent des cicatrices dans le psychisme de leurs
rivales plus souvent que dans leur corps."

ce type de comportement qui se manifeste déjà à l'enfance prédispose t'il certaines femmes à être des comméres de quartier où au niveau national à fonctionner comme des comméres "je parle des féministes" ces femmes onts un fonctionnement de comméres en ce fait que tout ce quelles affirment est enpreint d'exagération de mauvaise foi de mensonge.

Écrit par : leclercq | 11 mars 2012

http://www.youtube.com/watch?v=yRR-KWSqhEg




Par contre, depuis 30 ans les gauchistes et les immigrationnistes ont fait en sorte que ce sentiment d'appartenance à une race qui, soit dit en passant, est naturel et sain, soit vécu et dénoncé comme un sentiment raciste, chez les blancs bien entendu

Écrit par : leclercq | 11 mars 2012

"Avec un slogan très clair : Tant qu’il y aura des hommes pour mourir sur la route, il faudra des femmes pour que ça change. Plus débile, tu meurs."

J'aime bien cette généralisation super débile comme quoi les hommes sont des chauffards en puissance et les femmes des gentilles conductrices prudentes.
Je vis en région parisienne et je peux vous dire que les femmes sont encore plus en infraction que les hommes. Elles ne s'arrêtent pas aux passages piétons par exemple, font des excès de vitesse.
Bien sur toutes ne le font pas mais une bonne partie d'entre elles tout comme leurs homologues masculins.
Un collègue un jour m'a raconté qu'une de ses amies roulait bien au delà de la vitesse limite dans la capitale, en klaxonnant après d'autres véhicules qui eux étaient en règle.

Donc, femme plus prudente que les hommes, ça reste largement à prouver

Écrit par : kasilar | 11 mars 2012

C'est effrayant. En lisant le billet d'hommelibre, on se dit que l'on ne peut faire confiance à aucune autorité et aucune statstique. Que les campagnes qui impliquent un homme ou une femme sont systématiquement manipulées. Les situations envisagées n'étant jamais les mêmes, on ne peut rien en conclure.
Et l'estocade est apportée par les kilomètres de commentaires prouvant que les femmes sont affreusement dangereuses au volant.
Tout ça doit quand même servir dans la vie de tous les jours. Il faut en tirer les conclusions qui s'imposent.
Comme il existe des blogeurs pour dire que les cyclistes sont les acteurs les plus dangereux de la circulation à Genève et que je suis femme en plus,
je crois que pour le bien de tous, je prendrai le bus. Mais seulement si le chauffeur est un homme.

Écrit par : Calendula | 12 mars 2012

Bonjour Calendula,

Je pense que vous commentez le billet sur la campagne de prévention routière.

Il y a un réel problème de manipulation ou utilisation des chiffres. Nous sommes dans une époque où tout ce qui touche aux relations hommes-femmes est très politisé. Il y a peu d'informations neutres ne mettant pas en cause par principe un sexe ou l'autre. Je le regrette.

En fait ici je suis simplement allé vérifier les rapports officiel. Et le résultat, comme vous pouvez le lire, est surprenant. Pourquoi présenter certains chiffres et pas tous? L'information n'est pas objective. A ce niveau il y a une volonté. D'autant que sur la page du site de la campagne, il y a des détails: 32% de passagères tuées, etc. On a donc été dans le détail pour faire cette présentation. Et dans le détail, je ne peux imaginer qu'ils n'ont pas vu le paragraphe que je cite. Il est dans le même chapitre. J'en déduis qu'il a été délibérément mis de côté.

Je m'en voudrais de faire un procès d'intention, il y en a déjà trop partout. Mais ici cela ressemble à une stratégie déjà souvent vue ailleurs.

Écrit par : hommelibre | 12 mars 2012

Bonjour!
Effectivement, je commente le chapitre de la sécurité routière et le billet spécifique se trouve plus loin, mais j'enchaîne sur les commentaires qui paraissent ici.
A Genève, il y a toutes sortes de conductrices /conducteurs irascibles et la tension est palpable, puisque la densité de la circulation est trop élevée.
Je perçois personnellement les grosses voitures comme violentes et leurs pilotes (hommes ou femmes) semblent vouloir imposer des règles nouvelles, tenant de la loi de la jungle. Notre ville, les places de parking ne sont pas calibrées pour ces véhicules. Un Hummer n'a rien à faire dans un parking citadin, il prend deux places, places si difficiles à trouver.
Il n'y a pas besoin d'accidents ou d'enquêtes sophistiquées pour savoir qu'on est en train de se tourner en bourrique avec le culte de la bagnole. Que c'est sur la route qu'on risque d'être tué le plus rapidement et sûrement en Europe.
Si j'ai bien suivi les statistiques générales et non sexuées, les personnels les moins prudentes sont les jeunes. Il m'arrive souvent d'être effrayée par des personnes âgées qui font des choses surprenantes, mais lentement. Les statistiques indiqueraient que la conduite pratiquée en Europe du Sud est également plus risquée que dans des contrées plus au Nord. Y aurait-il, là aussi, des erreurs de méthode ?

Écrit par : Calendula | 12 mars 2012

Pour les différentes régions d'Europe je ne suis pas allé voir les statistiques. Mais vous avez raisons cela le vaut bien aussi. Si j'en trouve suffisamment comparatives avec celles cirées dans ce billet je les mentionnerai.

Pour la ville, en effet les grosses voitures sont une plaie. Les gens sont certes libre, mais prendre 2 places de parking - je l'ai aussi déjà vu - est abusif. Le risque dans les grosses voitures est que la personne qui conduit se sent très protégée. Mais elle ne protège pas les autres!

La route doit être traitée de façon neutre car comme vous le dite c'est un lieu qui tue trop. Une voiture est comme une arme.

Je précise, pour votre comm précédent, que les chiffres ne disent pas que les femmes roulent moins bien. Seulement que dans les accidents par VL les responsabilités et les morts sont équivalents pour les deux sexes.

Écrit par : hommelibre | 12 mars 2012

Merci pour votre réponse nuancée
Je fais bien la différence entre votre billet et les commentaires qu'il génère.
Grâce à votre façon d'éclairer l'actualité, j'ai affiné mon regard et je me rends compte au quotidien, que la focalisation sur les différences homme/femme n'apporte pas grand'chose. On crée des antagonismes qui ne font pas avancer les dossiers de façon efficace. Peu de gens se retrouvent dans les stéréotypes.
Il est vrai que je parle en tant que privilégiée vivant dans une situation professionnelle et sociale où tous les problèmes sont atténués. Cela n'empêche pas de se poser plein de questions et de choisir des combats qui semblent sensés.
Et de respecter les combats des autres en apportant son propre éclairage.
Vous avez à coeur, me semble-t-il, de favoriser le dialogue équitable et je vous en sais gré.
Bonne journée à tous et soyez prudents sur la route :-))) !

Écrit par : Calendula | 12 mars 2012

Merci Calendula.

En effet, si certains de mes billets sont parfois polémiques ou provocateurs, en fin du compte c'est le dialogue et la palabre que j'apprécie. Quels sont les besoins, les vécus, l'analyse de chacun, comment trouver des plages d'entente - ou au moins le respect de la différence. Mais pour cela il faut d'abord dire les choses.

J'ai un principe que j'applique depuis longtemps: "Ce qui n'est pas dit n'existe pas". Cela m'évite de penser à la place de l'autre, et cela laisse à chacun la liberté et le pouvoir sur soi. Parfois je le nuance quand-même, cela dépend des circonstances.

Écrit par : hommelibre | 12 mars 2012

"Il y a un réel problème de manipulation ou utilisation des chiffres. Nous sommes dans une époque où tout ce qui touche aux relations hommes-femmes est très politisé. Il y a peu d'informations neutres ne mettant pas en cause par principe un sexe ou l'autre. Je le regrette."

trés politisé aussi trés féminisé, et aussi gangréné par le féminisme.
cette manipulation est pas étonnante, c'est le contraire qui le serait, ces féministes fonctionnent comme quand elles étaient déjà petites filles en comméres.

elles fonts tout pour la guerre des sexes.

et en une génération le comportement des femmes a changé.

mon épouse fait du toilletage canin à domicile, elle a beaucoup de mamies de 60 à 80 ans en clientes, elles sonts unanimes pour affirmer que leurs filles sonts infernales "merci le féminisme"

Écrit par : leclercq | 13 mars 2012

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