Taxer les transactions financières

L’idée forte qui se développe actuellement est de taxer les transactions financières. Quels que soient les motivations ou les oppositions, une telle taxe rapporterait beaucoup d’argent. Je reprends ici le texte de motivation du site www.taxerobindesbois.org. Je suis en général en désaccord avec les idées défendues par certains des groupes qui soutiennent cette taxation. Mais ici l’objectif est de nature à rassembler au-delà des clivages intellectuels ou politiques.

euros-assurance-vie.jpgEn gros, l’idée de la taxe Robin des bois, c’est qu’une minuscule taxe sur la finance mondiale pourrait générer des revenus colossaux pour lutter contre la pauvreté, contre le changement climatique, contre des maladies qui tuent chaque année des millions de personnes alors qu’on sait comment les soigner. Des milliards d’euros pour financer l’éducation, l’accès à l’eau, à la nourriture et aux soins élémentaires. Une taxe toute petite mais qui servira aussi à décourager la spéculation en partie responsable de la crise financière.

Une taxe d’au moins 0,05% sur les transactions financières permettrait de lever environ 20 milliards d'euros chaque année en France, 220 milliards en Europe, et autant aux États-Unis.

Jusqu’à maintenant, la crise bancaire et la récession en France ont coûté 130 milliards d'euros. 130 milliards d’euros, c’est l’équivalent de 5000 euros par an et par famille. C’est aussi plus d’une année d’aide mondiale aux pays pauvres. Dans ces pays, le coût de la crise, ce ne sont pas quelques points en moins au CAC 40. C’est l’éducation, la santé, l’alimentation et la vie de dizaines de millions de personnes qui ont été précipitées dans l’indigence.

Deux réponses à des questions pertinentes :

Pourquoi taxer le secteur financier ?

Parce que le secteur financier et plus particulièrement la spéculation est en grande partie responsable de la crise financière, qui a impacté les économies du Nord, mais aussi, très durement, les pays en voie de développement. Les spéculateurs doivent maintenant aider à réparer les dégâts qu’ils ont causés. Et surtout, ils peuvent se le permettre : les activités de marché des grandes banques françaises (BNP, Société Générale, etc) affichent des taux de profits de… 50% !

Il est temps que la finance se mette au service de l’humanité et non l’inverse !

Est-ce que le secteur financier ne contribue pas à l’économie ?

Si, absolument.  Il représente environ 5% du PIB, c’est donc une part importante de l’économie. Mais une grande partie du secteur financier a perdu pied avec l’économie réelle, et certaines transactions ressemblent à des coups de poker avec en vue un gain immédiat.

Spéculer, ça ne produit pas de richesse (comme de la nourriture, des logements, des voitures). Ça n’est pas non plus une logique d’investissement. Les spéculateurs n’achètent pas une action parce qu’ils pensent que l’entreprise va se développer et qu’ils toucheront des dividendes. Tout ce qu’ils veulent, c’est revendre l’action rapidement, et engranger une plus-value. Parce qu’ils gardent les titres boursiers seulement quelques jours avant de les revendre – parfois quelques minutes – ils réalisent un nombre exagéré de transactions.

Les investisseurs à moyen et long terme, qui utilisent les marchés financiers pour soutenir des activités économiques productives, font, eux, peu de transactions, comparé à une logique de spéculation.

La taxe Robin des Bois permet donc de viser en particulier la spéculation : plus vous faites de transactions, plus vous payez.

Catégories : Economie 19 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Très "riche" idée cette taxe, dans tous les sens du terme !

    0,05% de taxe sur les transactions mondiales; cela ferait ...plus 600 milliards annuel d'euros ...

    Même si l'euro a perdu de la valeur, il y a quand même de quoi faire !

  • "plus particulièrement la spéculation est en grande partie responsable de la crise financière, qui a impacté les économies du Nord, mais aussi, très durement, les pays en voie de développement. Les spéculateurs doivent maintenant aider à réparer les dégâts qu’ils ont causés"

    Désolé de vous contredire, hommelibre, mais votre argumentaire révèle quelques lacunes graves dans vos connaissance en matière du marché financier.
    La spéculation est bien entièrement responsable de la crise financière, mais les coupables ne sont pas les "spéculateurs" du marché libre, les vrais coupables sont les états-spéculateurs qui font des dettes à n'en plus finir, en spéculant que nos futures génération pourront bien rembourser ces dettes plus les intérêts un jour. Ce sont les états qui confisquent (extorquent) une bonne partie des revenus de leurs citoyens pour les dépenser à leur guise.

    Comment est-il possible que des états peuvent faire des dettes qui, dans certains cas, dépassent le PIB de leur propre pays? D'où vient cet argent? Et bien, il vient de ceux qui gagnent assez pour pouvoir déposer une partie de leur fortune sur un compte en banque ou pour pouvoir investir dans des entreprises. Et qui espèrent bien sûr d'être rémunérer d'un peu plus que d'une compensation pour l'inflation.
    Après tout, quand vous personnellement déposez votre argent auprès une banque, vous n'aimeriez pas que votre fortune perde en valeur au fil des années. C'est pour ça que vous allez certainement choisir une banque qui paie un intérêt élevé. Et vous si vous avez déposé votre argent auprès d'une banque qui, à cause d'une mauvaise gestion, commence à vaciller (elle perd son "ranking"), vous allez rapidement retirer votre argent pour le placer auprès d'une autre banque. C'est que vous participez à la spéculation.

    Ou alors vous retirez votre fortune et vous l'investissez dans la création d'une (ou votre propre) entreprise dans le but de faire fructifier vos sous, vous faites de la spéculation (gagner plus que l'équivalent du taux d'intérêt bancaire).

    "Spéculer, ça ne produit pas de richesse (comme de la nourriture, des logements, des voitures)." Est-ce que les états qui spéculent en faisant des dettes produisent des richesses? Non, ils confisquent de l'argent de leurs citoyens qui pourraient investir cet argent à des fins de production de richesses.

  • "Jusqu’à maintenant, la crise bancaire et la récession en France ont coûté 130 milliards d'euros."
    A qui la faute? La crise bancaire est un pur produit de l’interventionnisme des états, notamment des Etats Unis d'Amérique.
    La récession : si l'état met ses mains dans la poche de ces citoyens, ceux-ci auront moins à disposition pour consommer ou investir. Moins de consommation = récession.

  • Vous voulez supprimer la "spéculation" en la taxant et en même temps vous voulez gagner de l'argent sur le dos de la spéculation? C'est de la pure spéculation, mais sur de mauvaises bases. Si vous tuez la poule qui pond les œufs d'or, elle ne pondra plus d’œufs du tout ....

  • Pas d'accord sur votre première intervention Benpal.

    Aujourd'hui si les états s'endettent tellement, c'est pour continuer le sacro saint développement, indispensable pour rembourser les dettes précédentes.

    Les états n'ont pas véritablement le choix, s'ils veulent conserver un roulement qui fasse tourner l'économie du pays !
    On l'a vu avec le (faux) suspense de début août aux USA.

    Puisqu'à ce jour, les emprunts d'états se font auprès de banques privées, il faudrait fustiger le (faux) manque de discernement des dites banques.

    Parce qu'elle n'hésite pas, comme pour la Grèce, à inciter des états chancelants économiquement à s'endetter.

    Une dette d'état c'est tout bénèf pour elles, puisque c'est considéré comme de l'argent qu'elle réinvestissent de manière décuplée ailleurs. Un monde de fou.

    Conséquence tout le monde s'endettent toujours plus et tout travail créatif et réel est constamment ponctionné de manière exponentielle par le réseau bancaire.

    Vous voulez des coupables et bien c'est le système bancaire ! Les états sont des complices devenus dépendants.

    Ceci n' a rien à voir avec le portefeuille de quelques boursicoteurs.
    Quant à la taxe Robin des Bois c'est bien peu de chose pour ces derniers

  • Vous mentionnez dans votre texte "Spéculer, ça ne produit pas de richesse"
    .
    Dans ce cas pourquoi maintenir la spéculation ?

  • Je rajoute Benpal que vous n'avez probablement pas regardé la vidéo mise lien sur le billet Fric Panic :
    http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_l-argent-dette-de-paul-grignon-f

    Vous verrez que votre vision des emprunts et des dettes datent de près d'un siècle

  • Jean- Noël ...

    Spéculer ne produit de la richesse que pour celui qui la pratique, mais il n'y a aucun service, pas de travail proposé, rien de produit dans la société.

  • Celui ou celle qui se fait passer pour patoucha est sorti du centre psychiatrique!

    -Concernant l'article, j'ajoute que les politiciens et les économistes de pacotilles ont trompé les populations plus que les spéculateurs.Des investissements onéreux, des prêts pour -se surendetter- à des taux de 15 à 25% par exemple chez les constructeurs automobiles Français, alors que l'inflation n'est que de trois..Même chose pour les sociétés de crédits à consommation, même chose des organismes bancaire qui prêtent à des -taux variables.

    Si nous parlions de ces chefs d'entreprises qui investissent dans les Arts à titre personnel et qui, pour se donner bonne conscience "prêchent" pour payer plus d'impôts...Est-ce que Liliane va enfin payer des impôts en 2011? J'en doute. Qui élabore les lois? Ce n'est pas les spéculateurs que je sache? Qui se goinfre avec le cumul des mandats? Qui se prend des primes et des avantages sociaux exorbitants sur notre dos?

    Il faut une taxe sur les transactions financières, mais il faudrait taxer très fort ces politiciens qui mentent avec leurs économistes au rabais, relayés dans leurs discours par des journalistes imbéciles-idiots, inféodés aux uns et aux autres pour bien des raisons.Il se peut qu'ils soient des pseudos journalistes..

    Pourquoi Merkel et Sarkozy on indiqué qu'il fallait "rassurer" les marchés? Ou sont les spéculateurs?

    Je ne parle pas de la Suisse je ne connais pas le système...

    "www.moneyweek.com" "Bill Bonner" "l'édito des matières premières" www.aucoffre.com" "réalinfos"

  • Savez vous que ce sont de puissants ordinateurs qui fonctionnent à la nano seconde qui spéculent au nom d'états ou groupes financiers.Croyez moi c'est comme les niches fiscales on va déloger un artisan qui pouvait déduire une petite somme d'argent sur tel compte, mais on ne touchera pas aux grands argentiers qui ont plus de comptes à l'étranger que dans leurs pays.

    Il faudrait taxer le Vatican; et toutes les églises qui font des milliards sur les ventes et les quêtes de toutes sortes! C'est de l'argent frais dont les états ne voient pas la trace, puisque c'est pour une bonne part de l'espèce? Ou va cet argent d'autant qu'en France l'état paye qui plus est donne des aides financières -grâcement- l'église.

    En Grèce l'église chrétienne orthodoxe c'est accaparées de la quasi totalité des richesses du pays, bâtiments publiques etc...Leur a-t-on demandé un sous? NON

    Comme un état ne peut être en faillite, c'est bien le peuple et les investisseurs-entrepreneurs qui vont régler la facture.

  • "Comme un état ne peut être en faillite, c'est bien le peuple et les investisseurs-entrepreneurs qui vont régler la facture."

    C'est juste, mais le vatican dispose d'une richesse séculaire basée sur des valeurs en biens: Bâtiments et surtout de l'or. Ce n'est pas cela le vrai problème.
    La vraie escroquerie provient du fait que la masse d'argent créé par les banques en partant de rien (comme des faux monnayeur officiels); ne dépasse jamais le montant du principal des emprunts, alors que c'est elles qui exigent des intérêts surévalués.Le remboursement total est donc physiquement impossible.

    De ce fait les particuliers et les gouvernements ne peuvent rien faire d'autre que d'emprunter encore avec de nouveaux intérêts à la clé pour que de l'argent frais circule. C'est de cette manière que nous sommes devenus toujours plus esclave des banques.

    Le système a besoin d'une refonte radicale

    Pour bien comprendre ce qui se passe voici la deuxième version de l'argent dette, avec beaucoup plus de détails et d'approfondissements
    http://www.dailymotion.com/video/xbqww7_l-argent-dette-2-promesses-chimeriq_news

    Cela prend 1h 30, mais c'est vraiment pas perdu.

  • Réponse à aoki,
    J'avais bien compris le sens de votre réflexion. ;-)
    .
    Je me demande à quoi servent les politiques ? Après la crise des subprimes, en novembre 2008, il y a eu un sommet du G20 ou N. Sarkozy préconisait des mesures exemplaires contre un système qui manifestement n'est pas au point.
    Depuis cette date qu'ont-ils fait ? qu'ont-ils décidé (à part une liste noire des paradis fiscaux… et un sommet par an pour contribuer à gaspiller de l’argent public que nous n’avons pas) ?
    Rien, le néant… :
    - Un quart de la planète crève toujours de faim (alors qu’un autre quart souffre de surcharge pondérale…).
    - Les dettes publiques augmentent de manière abyssale.
    - Les extra-riches deviennent de plus en plus riches, les classes moyennes s’appauvrissent et les pauvres restent pauvres…
    .
    Le problème est que la masse de ceux qui n'ont "plus rien à perdre" augmente de manière dramatique et que le système dans son ensemble commence à chanceler dangereusement... pour tous, même pour les extras-riches, qui vont devoir s'exiler sur des îles désertes ou dans des « villages prisons » dorés pour pouvoir survivre dans le chaos qu’ils auront eux-mêmes contribués à créer…

  • Hé ben oui les pouvoirs politiques !
    Grande question, ils ne touchent visiblement pas le sol et ne maîtrisent pas grand chose.
    La préoccupation majeure d'un politicien est de se faire élire ou réélire. Pas le temps de faire grand chose à part cela !
    Seul un Gorbatchov a eu un jour le cran d'empoigner les choses comme elles devaient l'être.

    Quant aux reste, effectivement je me suis souvent demandé quel était l'avantage de s'enrichir démesurément sur une planète ravagée.

    Lester Brown, un pionner de l'écologie aux USA comparait l'inertie à changer les choses aux discussions longues et difficiles qu'avaient eues les Américains avant d'entrer dans la Seconde Guerre mondiale. Cela pour des raisons parfaitement compréhensibles, quand on mesure le sacrifice consenti par la suite…
    Et puis il y eut Pearl Harbour. Tout en restant une démocratie, le pays s'est alors entièrement mobilisé pour l'effort de guerre: pas une seule automobile individuelle n'a été construite pendant quatre ans. La période actuelle n'est donc peut-être que la longue - et frustrante - période de maturation inévitable pour dégager les bases d'un consensus acceptable afin de répartir l'effort nécessaire tant au sein des sociétés qu'à l'échelle mondiale. Si c'est le cas, il reste juste à espérer que le Pearl Harbour écologique ou économique qui nous décidera (enfin) à agir ne sera pas trop dramatique…

  • Hé ben oui les pouvoirs politiques !
    Grande question, ils ne touchent visiblement pas le sol et ne maîtrisent pas grand chose.
    La préoccupation majeure d'un politicien est de se faire élire ou réélire. Pas le temps de faire grand chose à part cela !
    Seul un Gorbatchov a eu un jour le cran d'empoigner les choses comme elles devaient l'être.

    Quant aux reste, effectivement je me suis souvent demandé quel était l'avantage de s'enrichir démesurément sur une planète ravagée.

    Lester Brown, un pionner de l'écologie aux USA comparait l'inertie à changer les choses aux discussions longues et difficiles qu'avaient eues les Américains avant d'entrer dans la Seconde Guerre mondiale. Cela pour des raisons parfaitement compréhensibles, quand on mesure le sacrifice consenti par la suite…
    Et puis il y eut Pearl Harbour. Tout en restant une démocratie, le pays s'est alors entièrement mobilisé pour l'effort de guerre: pas une seule automobile individuelle n'a été construite pendant quatre ans. La période actuelle n'est donc peut-être que la longue - et frustrante - période de maturation inévitable pour dégager les bases d'un consensus acceptable afin de répartir l'effort nécessaire tant au sein des sociétés qu'à l'échelle mondiale. Si c'est le cas, il reste juste à espérer que le Pearl Harbour écologique ou économique qui nous décidera (enfin) à agir ne sera pas trop dramatique…

  • Benpal, je vous suis en partie. Une taxation sur les transactions les freinera et donc la taxe ne rapportera pas autant que souhaité.

    Cela dit elle rapportera quand-même, et la stabilité du système financier sera peut-être améliorée.

    Quand on voit comment une rumeur marche alors que la plupart des rumeurs sont des leurres, il serait bon de diminuer le nombre de mouvements pour le stabiliser et ne pas risquer les krachs énormes.

    Je suis aussi d'accord avec le fait d'interdire pendant 15 jours les échanges à découverts. Peut-être devrait-on les interdire totalement. Revenir à des pratiques financières où la compétence, la fiabilité la bonne réputation d'un établissement bancaire font sa richesse, et non pas sa capacité à acheter-vendre plusieurs fois dans la journée pour faire des plus-values. D'autant que cette pratique fait monter une bulle qui devra bien se corriger.

  • Voici l’appel européen contre la dictature financière lancée par les blogs de Médiapart.

    http://blogs.mediapart.fr/blog/les-invites-de-mediapart/180811/appel-europeen-contre-la-dictature-financiere

    J’en partage l’analyse et les solutions proposées. Je vous encourage donc vivement à signer l’appel et à faire circuler autour de vous.

  • oui malo,

    Je ne peux que saluer ce genre d'initiative, même si elle risque d'être perçue encore comme une émanation de cette gauche irresponsable et idéaliste décalée. Cela dépasse bien cette vision morcelée et partisane de la politique.

    Le ton est juste et si le dilemme réside dans la peur de tuer la poule aux oeux d'or; force est de constater que les dits, oeux d'or sont assez toxiques pour l'ensemble et se révèlent pas si profitables si l'on regarde les indicateurs généraux du bien être humain à l'échelle de la planète.

    Aujourd’hui c'est à cette échelle qu'il faut observer. Au delà des discussions partisanes politiques qui sont à mes yeux l'exemple même de la petitesse d'esprit qu'induit LA politique !

    Voir blog:
    http://ivanguglielmin.blog.tdg.ch/archive/2011/08/18/f21a94baa2326d67954b066b17a92901.html

    Observez aussi sur le blog tenue par l'excellente plume qu'est Jean Noël Cuénod; comment un billet d'analyse général est ramené rapidement à quelques batailles politicardes bien locales ! Une vraie misère

    http://jncuenod.blog.tdg.ch/archive/2011/08/10/la-dette-l-emeute-l-impot.html#c250535

  • Nous sommes en 2012 et je crois que malheureusement rien n'a changé :(

    Mathilde

  • Depuis cet été, tous les particuliers achetant ou vendant des titres d'une des 109 sociétés françaises cotées concernées doivent s'acquitter d'une taxe de 0,2%. Cette dernière ne s'appliquera qu'au 1er décembre pour les titres listés à New York.
    Un exemple à suivre de près. Nous ne pouvons qu'espérer que cela se généralise.

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