12 août 2011

C'est vrai, quoi, les féministes ont raison. Sauf que... (3 et fin)

(Prédécent volet ici)

La théorie globalisante que je critique décrit l’humanité comme radicalement partagée un genre qui endosserait la violence, la domination, l’esclavagisme, et l’autre qui aurait subi l’écrasement et l’annihilation. Cela sans nuance, de manière générale et depuis la nuit des temps.


sauf1.jpgLe stéréotype asymétrique

Je ne saurais dire en détail comment on en est arrivé à cela, ni comment on en est venu à dévaluer les femmes comme on le fait implicitement dans ce discours féministe assez particulier. Je ne sais non plus comment on peut imaginer que depuis des milliers d’années les femmes seraient écrasées par des hommes qui ne chercheraient qu’à les dominer. Que ne sommes-nous des escargots, disposants de la singulière symétrie de l’hermaphrodisme.

Je déplore d’entendre ou de lire un langage guerrier fait de revendications, de sortes de fatwas laïques, de reproches en tous genres et de criminalisation par principe. «Les revendications féministes» est une expression habituelle. Le terme même de revendication suppose un combat contre ceux qui sont supposés être cause de l’oppression: les hommes, bien sûr. Dans toute expression ayant trait au «droit des femmes» il y a en arrière-plan l’arrachement de ces droits aux hommes. L’homme est bien désigné explicitement ou implicitement comme l’adversaire.

Même la notion de libération de la femme suppose une prison et un geôlier. Celui-ci étant l’homme, forcément l’homme. Il y a ainsi un glissement entre l’homme, le geôlier, l’oppresseur, le patron, le bourreau, le prédateur, aspects du masculin qui finissent par se superposer par un subterfuge hypnotique. Dans le même temps un mouvement inverse et asymétrique superposait la femme, l’opprimée, l’esclave, la victime, la proie. Ce schéma simpliste est inexact. Le perpétuer est insultant pour la majorité des hommes, et méprisant pour les femmes qui sont considérées comme des idiotes incapables de faire autre chose que se soumettre depuis la nuit des temps. Comment ne voit-on pas combien ce discours victimaire systémique est dénigrant pour les femmes autant que pour les hommes? Comment peut-on ainsi généraliser en une théorie des comportements qui dans la réalité sont loin d’être systématiques?


Les mots de la guerre

Ce discours, je ne l’ai pas inventé. La documentation est abondante. Il a réussi à s’imposer comme une évidence. Des hommes le reprennent à leur compte au nom d’une culpabilité d’ordre plus psychologique que politique. Le mettre en question vaut en général des quolibets ou des insultes. La société est aliénée par ce discours. On a inventé un super-stéréotype sur l’homme prédateur, avec comme contrepartie obligatoire la femme potiche. C’est en tous cas le fond de commerce d’un certain féminisme qui ne se cache même pas d’utiliser les femmes comme des objets politiques et de les dénigrer pour justifier un discours de dominantes sur les hommes. Un petit florilège de douceurs dans ce sens:

« Toutes les femmes apprennent durant leur enfance qu’elles ne sont que la proie sexuelle de l’homme. » Marilyn French

« Si la vie doit survivre sur cette planète, il faut qu’il y ait décontamination de la terre. Je pense que cela sera accompagné d’un processus évolutionnaire qui résultera en une réduction radicale de la population mâle. » Mary Daly, ancien professeur à Boston College, 2001

« Tout rapport sexuel, même s’il est consensuel, entre un couple marié, est un acte de violence perpétré contre la femme. » Catherine MacKinnon
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« Quand une femme jouit avec un homme, elle ne fait que collaborer au régime patriarcal, rendant érotique sa propre oppression. » Sheila Jeffrys

« J'estime que la haine envers les hommes est un acte politique honorable et valable, en cela que les opprimées ont droit à la haine de classe contre la classe qui les opprime. » Merle Morgan, éditrice du MS Magazine

« Le féminisme est la théorie; le lesbianisme est la pratique. » Ti-Grace Atkinson.

Ou cet article trouvé sur ce site féministe et faisant partie d’un ensemble de règles à imposer aux hommes:

«Règle #3 : Apprenez à écouter. Ce serait vraiment bien. Nous vous prions de respecter nos sentiments et expériences personnelles.

Corollairement à la règle #3 : Si vous avez des doutes, bouclez-là. Si vous n’êtes pas sûr de saisir ce dont il est question, résistez l’impulsion d’appuyer sur le bouton «répondre» et tentez de comprendre ce que les femmes sont en train de dire avant d’agir.»


Ce féminisme-là veut imposer aux hommes comment ils doivent se comporter. Non merci.



L’égalité: une notion récente

On en est arrivé à une situation où la croyance dominante est que la femme est une victime universelle et immémoriale, et qu’elle seule possède la dignité et les avantages de la victime. En face les hommes sont désignés à la vindicte des juges, des législateurs, des lois d’exception anti-hommes comme au Canada où deux Etats ont adopté la loi suivante: si une femme appelle un juge par téléphone et dit se sentir menacée par son conjoint, sans déposer de plainte ni fournir d’élément, le juge fait arrêter le conjoint et le prive de la maison et des ressources dans les heures qui suivent.

Je pourrais multiplier les exemples et les développements.

Les inégalités hommes-femmes ont existé, bien évidemment! L’égalité telle qu’elle est conçue dans nos sociétés occidentales libérales est une notion relativement récente historiquement. Aujourd’hui l’égalité tend à la similarité. Pouvoir tout faire pareil et tout avoir pareil serait le nec plus ultra du monde égalitaire. D’autres époques ont pensé le monde autrement. Les systèmes d’organisation que les humains se sont donnés et se donnent sont des choix. On ne peut juger ces époques avec la pensée actuelle. Si l’on jugeait le passé à l’aune du présent, on pourrait dire que les humains du Moyen-Âge étaient des cochons car ils ne prenaient pas de douche. Et pour cause: il n’y avait pas de douche. Ou qu’ils étaient tous des esclavagistes car ils faisaient travailler les enfants. Dans une société moins riche et sans école, où la ruralité domine l’économie, les enfants étaient en effet aux champs à un jeune âge. Les temps ont changé et tant mieux pour les enfants. Chaque époque a ses normes.

Que le système d’organisation par répartition et par spécialisation soit remis en question aujourd’hui est la conséquence de plusieurs facteurs. Le facteur culturel y est important. Ne plus être limité à une seule facette ou activité fait partie de l’air du temps. Alphonse Allais disait il y a plus d’un siècle: «N’être qu’un, oui, mais lequel?» Cette boutade humoristique exprime bien une époque, qui n’est pas terminée: celle d’une volonté de dépassement de soi, de changement de son destin et de ses conditions de vie matérielles, sociales et morales. Les ruptures d’avec le passé sont fréquentes, et pas seulement politiques: les dadaïstes d’il y a cent ans, les surréalistes, les situationnistes, et plus avant encore les romantiques, ont tous été en rupture d’avec l’ordre social, culturel et philosophique de leur époque. C’est un mouvement général. Même dans le management les générations actuelles sont en rupture avec les entreprises familiales. L’époque est ainsi. C’est le grand chambardement.


sauf5-3.jpgL’imaginaire et le réel

Le discours sur la domination en général dure depuis plusieurs siècles. Cette domination était le fait d’une classe qui imposait sa loi aux autres classes de la sociétés. La majorité des hommes et des femmes subissaient la domination. La domination n’était pas naturellement ou essentiellement masculine, elle était avant tout le fait de dominant-e-s. Faire du genre masculin l’ange noir de la domination est abusif et déplacé, au sens propre: le genre n’est pas le lieu privilégié de la domination.

Je souhaite ici citer ce court témoignage repris d’un commentaire sous mon article d’hier. Il représente d’autres, nombreux que j’ai entendus et qui soulignent bien le décalage entre l’imaginaire de la domination masculine et le réel, comme je l’écrivais hier:

«... ma propre expérience (...) m’a fait vivre mon enfance pendant la période d’entre deux guerres, c’est à dire en plein patriarcat. Ce que j’en dis ne doit rien aux citations de textes anciens, c’est du vécu.

Il faudrait qu’on en revienne à la réalité, mais sans témoins directs la vérité a peu de chance d’émerger.

En tout cas, ce qui est dit est à cent lieues de ce que j’ai vécu. Dans la vie réelle de tous les jours (hors du code napoléon et autres écrits complètement ignorés dans les chaumières) les hommes étaient privilégiés dans certains cas, dans d’autres cas c’était les femmes (à elles, par exemple la "bonne" éducation, comme vous le dites, les garçons n’y avaient pas droit parce qu’ils travaillaient aux champs dès le plus jeune âge (à six ans mon frère aîné gardait les vaches et à douze mon père était loué comme berger l’été dans la montagne).

Selon une vieille dame qui serait maintenant âgée de cent sept ans, "mon père commandait aux champs, ma mère commandait à la maison". Je serais fort étonné qu’à cette époque des propos de la violence de ceux qu’on relève couramment aujourd’hui aient été échangés.»

 

Elles ont pourtant raison

La question de l’égalité des droits et de la valeur est devenue une grande question de société. La crédibilité de la Justice et le respect qu’on lui accorde reposent sur le fait de ne pas différencier les individus. La justice n’est forte que si elle est égale. La civilisation occidentale s’est construite en intégrant cette notion d’égalité. Elle a du sens. L’égalité va avec la responsabilité individuelle, donc avec la liberté de choix. Pour ces raisons il était juste et nécessaire de balayer le code Napoléon. Et donc les féministes ont raison (certaines en tous cas). Sauf que...

Sauf que l’on ne peut continuer comme ça. Caricaturer les relations hommes-femmes, faire croire que de tous temps les femmes étaient soumises et les yeux baissés, c’est un mythe moderne que l’on construit sous nos yeux. La réalité est décalée de cette mythologie. Les choses sont plus mélangées, plus complexes. Il y a des hommes dominants, et des femmes aussi. Il y a eu des lois excluants les femmes, d’autres excluants les hommes. C’est ici davantage affaire de classe sociale que de genre. Il y a eu un mode d’organisation sociale qui a permis le développement de l’espèce. Le passé n’est pas une faute. L’homme, pas plus que la femme, ne portent le poids d’un péché originel.

En tant qu’homme je ne suis pas intéressé par une société qui fait de moi a priori un prédateur. Je ne me reconnais pas dans ce stéréotype. Pire: j’en connais les méfaits pour en avoir subi et en subir encore des conséquences extrêmement graves dans ma vie privée et professionnelle, ainsi que dans ma santé. J’ai vu comment également certains groupes féministes alimentent la guerre contre les hommes. Au-delà de cette expérience personnelle qui m’a ouvert les yeux,  j’ai cherché à comprendre, et j’ai vu qu’il s’agit d’une attaque systémique contre le masculin. Le masculin pose problème? Eliminons-le. Toutes les femmes ne mènent certes pas cette guerre. C’est une minorité, mais très agissante et influente auprès des médias, des tribunaux et des politiques.



Le chambardement peut continuer

Or si l’on veut vraiment une société plus en paix et en respect, le féminisme actuel doit faire une mue. On ne peut vivre dans cette guerre. Voici donc quelques propositions pour continuer le chambardement et battre en brèche l’ordre culturel dominant:

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1. Il n’a pas à dire à l’homme ce qu’il doit faire ou non, lui imposer une manière d’être. La liberté de l’un vaut celle de l’autre. Il faut aussi cesser de dénigrer et dévaloriser les hommes, et les pères en particulier. Il faut cesser de politiser la vie privée et de suspecter la sexualité masculine par principe. Si l’on désire un nouvel humanisme il faudra même abandonner le terme de féminisme qui est trop communautariste.

2. Il n’y a pas à faire endosser aux hommes un supposé crime historique contre les femmes. Il faut en finir avec le mythe du prédateur universel et les généralisations abusives. Donc il faut abandonner la thèse de la domination masculine en tant que volonté délibérée, générale, systématique et systémique, de réduire les femmes en esclavage. La domination est d’abord une affaire de classes sociales, et aussi de caractère.

3. Le féminisme doit abandonner ses tendances communautaristes. Les droits des femmes sont des droits humains,ni plus ni moins. Le discours devra donc évoluer vers moins de logorrhée guerrière et donner plus envie. Ce n’est pas en faisant un cours de marxisme féministe que l’on donne aux hommes l’envie de passer l’aspirateur...

4. La violence féminine doit être reconnue et documentée, sous toutes ses formes, comme la violence masculine, afin de ne plus entretenir le stéréotype de l’homme prédateur et de la femme victime. Le déni actuel de mouvements féministes sur la violence faite aux hommes (déni qui n’est à mon avis pas innocent), la victimisation univoque des femmes, ne correspondent pas à la réalité: les indicateurs les plus récents le montrent. Il faut en finir avec ces campagnes contre la violence faite aux femmes, qui sont comme des insultes faites aux hommes et des manières d’influencer les tribunaux et les politiciens et d’obtenir de l’argent sur le dos des hommes. Les vraies campagnes sur ce thème doivent être contres la violences faite aux femmes ET aux hommes.

5. Si la liberté individuelle prévaut sur la contrainte sociale, le dialogue doit remplacer les anathèmes et les idéologies. Des deux côtés. Je comprends toutefois que des femmes soient vigilantes sur certains principes qui leur tiennent à coeur. Moi-même je le reste aussi, m’autorisant à critiquer sans détour ce qui entretient le stéréotype du prédateur et l’idéologie féministe. Le but n’étant au final pas la guerre mais plus de conscience et de partage.


Ma vision personnelle du couple? Ce n'est pas la guerre. Elle a toujours été accompagnée d'une grande liberté intérieure.

Peut-on imaginer le bien-être social sans un bien-être du couple? Je ne le peux pas. Et je pense que le couple est davantage le produit du désir, de la réflexion, de la discussion et du choix des partenaires que le produit d’une théorie.

Je crois que l’humain n’est jamais réductible à une théorie. Et qu’au final les théories servent surtout ceux et celles dont l’ambition recèle une volonté de domination. Le travail sur la non-domination est un travail personnel fondamental à mes yeux, qui conduira un jour, je l’espère, à une société moins violente et plus heureuse. Ce travail s’opère à l’intérieur de soi, pas dans l’application d’une théorie ou d’un dogme. Il se vérifie quotidiennement de nombreuses manières. Le couple est un des espaces privilégiés pour ce travail.

J'ai fait un peu long. J'aurais pu faire plus long. Je me réserve d'apporter des compléments ultérieurement.

 

 

 

Dans ce roman il y a quelque chose de ma vision du couple:

CouvDiable.jpg

Trackbacks

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Commentaires

1 seul mot : Magnifique. Votre article est tout simplement incroyable. Dommage que vous ne soyez pas rédacteur en chef du Matin, de l'Hebdo ou du 20 minutes. Merci et continuez.

Ecrit par : Homme libre | 11 août 2011

Cher homonyme...

:-))

Rédac Chef d'un journal, ouaip, ça me plairait bien. Ou alors faire une école d journalisme pour avoir un diplôme et travailler en free-lance. Sauf que refaire une école maintenant ça me nourrira pas. Si vous connaissez un mécène...

:-)

Merci pour votre appréciation. C'est vrai que je me suis donné, et qu'en plus j'y ai mis du coeur. Mais je vois encore des fôôôtes... raaaahhhh....

Ecrit par : hommelibre | 11 août 2011

RhoooooooooRhooooooooooRhooooooooooooo MDR MDR MDRRRRRRRR LOL

Ecrit par : Patoucha | 11 août 2011

Bravo, vraiment bravo, votre article et brillant. J'ai un blog sur les questions des identités masculine et féminine et je vais diffuser votre article à ma mailing list. J'aimerais vous compter dans mon réseau (je suis français et j'habite Paris...) Comment pouvons-nous entrer en contact ? Mon mail : h.c.i@free.fr A bientôt j'espère.

Ecrit par : ArthurLove4 | 12 août 2011

Vous feriez mieux de vous tasser l'usurpatrice!

hommelibre,j'attire à nouveau votre attention sur le commentaire ci-dessus!!!!!

Ecrit par : Patoucha | 12 août 2011

vous pouvez couvrire tous les sujets, vous etes magnifique. je n ai jamais vu une personne qui peut parler sur tous. vous etes raciste anti femme. franchement, vous etes a plaindre

Ecrit par : yenaassezdetevoir | 12 août 2011

Bravo, Hommelibre ! C’est un beau texte, bien écrit, bien expliqué. C’est un réel plaisir de lire. Je l’ai copié en 16 pages. Je partage votre avis à 100 % sur le sujet.
Au cours de ma longue vie, (depuis 1950) j’ai toujours été à cent lieues de ce qui nous est reproché par ces féministes radicales, sexistes, et misandres ! C'est à dire toutes ces femmes qui ont des ressentiments ou de la haine envers les hommes...

En résumé, je peux aussi rappeler que la justice n’est forte que si elle est égale.

Que les droits des femmes sont des droits humains, ni plus ni moins.

Caricaturer les relations hommes - femmes, faire croire que de tous temps les femmes étaient soumises aux hommes, et les yeux baissés, c’est un mythe moderne que l’on construit sous nos yeux… avec l’argent des contribuables.

Il n’y a pas à faire endosser aux hommes un supposé crime historique contre les femmes.

Et si l’on veut VIVRE vraiment dans une société plus en paix et plus en respect, le féminisme actuel (fondamentaliste en dérives) doit faire une mue. On ne peut pas vivre dans cette guerre de sexe !

En tant qu’homme je ne suis pas intéressé de vivre dans une société qui fait de moi, a priori, un prédateur des femmes ! Je ne me reconnais pas, non plus, dans ce stéréotype.

Pire: MOI AUSSI, j’en connais les méfaits pour en avoir subi (et en subir encore après plus de 17 ans) des conséquences extrêmement graves dans ma vie privée et professionnelle, ainsi que dans ma santé.

J’ai vu aussi (comme des milliers, voire des millions d’autres réunis sur Internet) comment certains groupes féministes alimentent la guerre contre les hommes.
Bien cordialement, Will (Belgique)

Ecrit par : Will | 13 août 2011

Bravo l'ami pour cet article. Je n'ai pas tout lu mais appramment ça a créé un flop du côté de chez nos amies . Plutôt obtues du reste lol

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-feministes-ont-raison-sauf-que-98735

cf. les commentaires

Ecrit par : kasilar | 13 août 2011

bonjour a tous
cet article est destine a masquer les vraies question sur les rapports hommes femmes les questions d'haujourdh'ui ou 3 femmes par mois meurent sous la violence de leur " concubin "hic compagnon fiance freres maris halte le meurtre d'un frere n'est pas compte dans les statistique
ils deplace habilement et grossierement les probleme d'une espece humaine qui n'accedera pas a son humanite tant que les femmes au Mexique en inde en chine partout sur la planete se tuent en masse pour echapper a cette predation systematique des hommes qu'elles soit economique non la moindre ou de tout les autre ordre
heureusement des femmes et des hommes allies (j'accorde au masculin comme il se doit et de quel droit je vous prie qui a decrete cela? )ho la vilaine petroleuse qui ose se poser se genre de question ...DONC DES HOMMES ET DES FEMMES D4AUJOURDH4UI se reunissent et se battent pour tout simplement faire emerger de ce merdier immonde que reste l'oppression patriacarle eh oui! une prise de conscience moderne et de notre epoque dont les bases fondatrices qu'on le veuille ou non sont les gens etres femmes ou hommes le plus souvent des femmes qui ont jete les bases de cette pris de conscience
dont effectivement l'execive et extraordinaire maryline french salut

Ecrit par : roro | 14 août 2011

@roro,on ne peut qu'être d'accord avec vous mais ce qu'on sait par expérience aussi et nos conseillers fédéraux l'ont appris cela fut long mais ouf le message est passé ,on ne parle jamais de ses projets avant de les avoir réalisé c'est les voir capoter tout de suite avant même d'avoir trouvé le moyens financiers pour les réussir,les génies d'après guerre le savait très bien ,ils ne montraient ni n'en parlaient jamais aux autres de ce que leur cerveau rempli d'idées géniales leur permettrait d'innover, par intuition ils attendaient et ensuite seulement ils l'annonçaient à tout le monde,c'est comme ça pour pour tout projet et depuis la création du monde,même Dieu attendit raison pour laquelle toutes les églises cherchent à s'emparer de son pouvoir se croyant les seules et uniques détentrices de la pensée universelle
bon dimanche à vous!

Ecrit par : lovsmeralda | 14 août 2011

@ roro

"cet article est destine a masquer les vraies question sur les rapports hommes femmes les questions d'haujourdh'ui ou 3 femmes par mois meurent sous la violence de leur " concubin "hic compagnon fiance freres maris halte le meurtre d'un frere n'est pas compte dans les statistique
ils deplace habilement"

168 par an et trois fois moins d'hommes mais les femmes onts d'autres armes pousser les hommes au suicide. franchement cette infime minorité par rapport à la population de la france serait selon vous révélateur de la violence subie par les femmes, mais alors là franchement vous ^étes tombé sur la tête aveuglé par la propagande féministe, mais mon brave garçon il faut pas croire tout ce que l'on vous bourre le crâne, un peu d'esprit critique.

et je ne vois ce que les mexicaines chinoises viennent faire là dedans, mais aller les sauver, elles n'attendent que vous.

et ton immonde domination patriarcale tu là vois où ?

à part dans les délires des féministes radicales franchement j'ai du mal à la voir !!!

on est en pleine société maternante fonctionnant sur des valeurs féminites, énormément de familles sonts matriarcales. et t'arrive à nous trouver de la domination patriarcale, mais tu là vois où !!!!

médite cet extrait de big mother de michel schneider tu en a bien besoin.

" Le pouvoir et ses idéologues ne peu¬vent s'affranchir pleinement d'une perception assez commune aux gens qui les regardent d'en bas : les dominants dominent. Alors, l'une des ficelles les plus grossières mais les plus effi¬caces consiste à représenter le pouvoir comme rébellion, les idées majoritaires partout énoncées comme minoritaires et cen¬surées. On convoque les représentations d'une domination his¬toriquement disparue pour masquer la domination nouvelle et effective. Certes, pour s'exercer, le pouvoir a toujours eu besoin de se masquer quelque peu, mais la distinction entre ceux qui commandent et ceux qui obéissent a été jusqu'ici maintenue et perçue des deux côtés. Maintenant, le rêve du pouvoir est d'être l'opposition, la pose des dominants est de s'inclure dans les dominés. On voit s'étendre ces ridicules : la marginalité de masse, la misère des arrivés, la révolte des établis. Jamais n'est plus profonde l'abjecte passion d'obéir que quand elle prend le masque de la rébellion. Mais rien de tel, pour affermir une domination réelle et actuelle, que de feindre d'en combattre une autre, imaginaire et dépassée. Les grands dévoreurs des fro¬mages du conformisme se gavent en plus du dessert de la persé¬cution. Ces bien-pensants posent aux mal-disants, littéralement aux maudits. Être dominant, c'est aujourd'hui feindre d'être dans la marge pour mieux édicter la norme ; et être dominé, c'est tenter d'être dans la norme pour ne pas risquer de tomber dans la marge. Mais, à force, on s'agace d'entendre de faux insurgés répéter leurs rengaines sur la famille patriarcale, quand des lois ont donné aux mères l'essentiel de l'autorité parentale ; des féministes de mauvaise foi appeler à se libérer du mâle autoritaire dont on ne voit que de loin en loin de rares sur¬vivants ; "

tu a bien lu au dessus

"Mais rien de tel, pour affermir une domination réelle et actuelle, que de feindre d'en combattre une autre, imaginaire et dépassée."

c'est ce que tu fais toi avec la sois-disant domination patriarcale.
allez naïf de service à bientôt.

Ecrit par : leclercq | 14 août 2011

"cet article est destine a masquer les vraies question sur les rapports hommes femmes les questions d'haujourdh'ui ou 3 femmes par mois meurent sous la violence de leur " concubin "hic compagnon fiance freres maris halte le meurtre d'un frere n'est pas compte dans les statistique"
J'ai ri ...
Tiens un petit lien pour te prouver l'inexactitude de tes propos
http://www.youtube.com/watch?v=BGaPUgzEgjU
Tiens et à ce propos, savez vous que critiquer la tenue d'une éventuelle compagne relève de la violence conjugale chez certaines féministes ? Alors quoi sous prétexte d'un dogme féministe soit disant au nom d'une évolution tordue on a pas le droit de ne pas être d'accord avec son épouse ? Vraiment à vomir votre obscurantisme néo-libéraliste.

"ils deplace habilement et grossierement les probleme d'une espece humaine qui n'accedera pas a son humanite tant que les femmes au Mexique en inde en chine partout sur la planete se tuent en masse pour echapper a cette predation systematique des hommes qu'elles soit economique non la moindre ou de tout les autre ordre"

Et alors ??? il est où le problème ??? nous nous nous battons ici en occident quand on voit l'importance qu'a eu le féminisme et surtout la destruction de la société qui tend à devenir totalitairement matriarcale, là où vos oeillères de féministes frustrés y voient du patriarcat. Juste drôle :D

"heureusement des femmes et des hommes allies (j'accorde au masculin comme il se doit et de quel droit je vous prie qui a decrete cela? )ho la vilaine petroleuse qui ose se poser se genre de question ...DONC DES HOMMES ET DES FEMMES D4AUJOURDH4UI se reunissent et se battent pour tout simplement faire emerger de ce merdier immonde que reste l'oppression patriacarle eh oui! une prise de conscience moderne et de notre epoque dont les bases fondatrices qu'on le veuille ou non sont les gens etres femmes ou hommes le plus souvent des femmes qui ont jete les bases de cette pris de conscience
dont effectivement l'execive et extraordinaire maryline french salut"

J'ai reris ... je dirais même plus j'ai fait des bonds extraordinaire ... On parle d'oppression patriarcale, tandisque les rares oppressions dits patriarcales qu'il reste sont en voie de disparition à cause de ce féminisme ravageur deconscience. Méditez là-dessus : "la liberté des uns s'arrêtent là où commence celle des autres" et quand je vois des filles (plutôt obtue d'ailleurs) adepte du girls power, ça me fait juste peur. On fait disparaître un soit disant obscurantisme pour en remplacer un autre imposé. C'est pourquoi nous nous battrons pour la vraie égalité et les femmes sont les bienvenues dans notre combat mais pas les féministes.

Ecrit par : kasilar | 14 août 2011

Un homme qui fait une remarque à sa compagne sur sa tenue vestimentaire est un homme potentiellement violent selon les féministes radicales... - allez voir, c'est édifiant : http://www.ladominationmasculine.net/themes/43-violence-conjugale/69-test-etes-vous-victime-de-violence-conjugale-.html

Ecrit par : ArthurLove4 | 15 août 2011

suite

laurence parisot.

http://blog.lefigaro.fr/social/2009/11/parisot-royal-unies-contre-la.html

" Mais les mecs, s'il vous plaît, soyez un peu moins machos et un peu moins misogyne."


elle aussi croyant à la propagande mensongére féministe.

propagande qui se veut scientifique faite par des féministes idéologues et militantes qui connaissent les résultats avant d'avoir fait les enquêtes.

http://justice.pa-pa.normandie.over-blog.com/article-31512256.html

"Les recherches « scientifiques » sur les « violences conjugales », sur les « tâches ménagères », sur les « inégalités de salaire », sont-elles vraiment des recherches et à plus fortes raisons scientifiques quand ceux qui les font sont des partisans d’une idéologie et ont déjà les réponses avant de les avoir cherchées ? "

dans ce cas le mot inégalité n'a même pas à être employé, il aurait le droit de l'être si les hommes et les femmes avaient les mêmes aptitudes, la même ambition, les mêmes priorités dans la vie, la même force physique, ce qui n'est pas le cas, ils ne sonts pas similaires ni identiques, aucune enquête n'est capable de prouver qu'il y a de la discrimination sexiste dans l'emploi, affirmer qu'il y en a ce ne sonts que des suppositions des féministes de l'INSEE.

http://www.lepost.fr/article/2011/05/07/2487627_le-mythe-de-l-ecart-salarial-hommes-femmes-de-plus-de-20-a-travail-egal.html

Ecrit par : leclercq | 15 août 2011

@ ArthurLove4

"Un homme qui fait une remarque à sa compagne sur sa tenue vestimentaire est un homme potentiellement violent selon les féministes radicales... "

questionnaire tiré de l'ENQUETE ENVEFF, uniquement destiné aux femmes, et il n'y en a que 20% qui y ont répondu. enquête bidon qui sert encore de référence

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article203

ces associations feraient bien mieux de s'appuyer sur ça

http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2008-08-22/violences-conjugales-a-qui-la-faute/1597/0/268422

http://www.lien-social.com/spip.php?article212&id_groupe=5

à l'envers c'est pas mal non plus

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/11/20/violence-conjugale-les-nouveaux-chiffres-confirment-les-mens.html

Ecrit par : leclercq | 15 août 2011

Selon une récente étude française INSEE (publiée en ce début de mois de mars) … « 80 % des femmes sont convaincues que l’on peut aimer et rester avec la même personne toute sa vie. De quoi rassurer nos amis les mâles ! »
http://www.twentylines.com/rencontre/article/societe/13-femmes-separation

Ecrit par : Will | 16 août 2011

Sans vouloir trop m’étendre (tellement le sujet est complexe et vaste) permettez-moi de rappeler aux lecteurs que l'enjeu des campagnes de violences conjugales (qui se déroulent aux « Pays des Droits de l’Homme ») « n'est plus la condamnation des hommes violents, mais celle des hommes en général ».

La violence appartient à l’humanité ! Lutter contre la violence, c’est un peu comme si l’on voulait lutter contre la mort… alors que la vie est une préparation à la mort ! Mais l’on peut tenter d’atténuer les actes de violence ! Ça oui ! Puisque je suis (et nous sommes)partisan(s) de la non violence et de l’égalité des chances, des droits et des devoirs entre les femmes et les hommes.

En Belgique, un policier vient d’abattre son ex-épouse avec son revolver de service ! Il n’explique pas son geste ! N’est-il pas temps de se demander ce qui provoque tant de gestes extrêmement graves ?

Nous pouvons lire une explication, des plus sérieuses, sur la violence conjugale, laquelle dérange fortement les féministes radicales :
La vérité sur la violence conjugale par Élisabeth Badinter
http://laviedeperes.over-blog.com/article-la-verite-sur-les-violences-conjugales-par-elisabeth-badinter-68423861-comments.html#anchorComment

En 2007, Élisabeth Badinter commentait aussi une étude française révélant que, sur 168 décès par meurtre au sein du couple, on comptait 137 femmes et 31 hommes. Voici ce qu’elle disait :

« Au demeurant, je considère que la question des victimes masculines de la violence des femmes doit être posée, » affirmait-elle.

« Parce que ce n’est pas nul. 31 hommes qui meurent sous les coups de leur femme, ce n’est pas rien. Or je constate qu’il n’y a aucune étude spécifique entreprise sur le sujet des hommes, et que la presse, dans son ensemble, et les chercheurs ne considèrent que les violences faites aux femmes, comme si l’autre n’existait pas.

C’est cet aveuglement, volontaire ou inconscient, qui m’interpelle. Car j’y vois un parti pris idéologique grave, qui consiste à faire des femmes les uniques victimes de la violence. »
http://olivierkaestle.blogspot.com/2010/03/elisabeth-badinter-feministe-egalitaire.html

Voir aussi l’article récent concernant les avis d’Élisabeth Badinter…
http://www.marianne2.fr/Elisabeth-Badinter-une-feministe-a-contre-courant_a208876.html
… où le 6 juillet 2011, sur France Inter, Elisabeth Badinter dénonçait la façon dont certaines féministes avaient piétiné la présomption d’innocence et s’étaient servi sans scrupule de l’affaire DSK.

Le magazine américain The New Yorker a dressé le portrait de celle qu’un sondage - publié par Marianne il y a un an - avait désigné comme « l’intellectuelle la plus influente » auprès des français.

Élisabeth Badinter répond qu’elle est une féministe (féminisme républicain et laïque) qui n’éprouve pas de ressentiment envers les hommes…

Merci Élisabeth Badinter de confirmer, par cet article, ce que (comme d’autres) je pensais sur l’affaire DSK. Mais qui d’autre que Élisabeth Badinter pouvait aussi bien décrire ces dérives des plus détestables envers les hommes ?

Ecrit par : LVDP | 16 août 2011

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