Le mariage: une prostitution? (mis à jour)

La thèse selon laquelle le mariage serait une forme de prostitution n’est pas nouvelle. Cette théorie est reprise et développée par Gaïl Pheterson, féministe américaine et sociologue du Gender, et Paola Trabet, féministe italienne et anthropologue. Des mouvements libertaires opposés à l’abolition de la prostitution ont repris à leur compte cette théorie. Elle permet de valider le fait que la prostitution est un fait de société et que sa version «simplifiée», soit la sexualité sans amour ni désir mais avec argent, est une partie de ce fait de société.

L’objectif des mouvements libertaires est de contrer les abolitionnistes qui, selon eux, veulent moraliser la société et instaurer un nouveau puritanisme en interdisant la prostitution. Un article signé Gaëlle-Marie Zimmermann résume ces thèses ici.

mariage5.jpgGaïl Pheterson développe plus largement sa théorie des échanges hommes-femmes et ne la limite pas à la seule appréciation des relations dans le mariage. Toutefois cet aspect particulier mérite attention.

Le mariage est vu ici essentiellement sous l’angle d’un contrat et d’un espace d’échange socio-économique. Il n’est pas analysé sous l’angle de l’affect mais des obligations - en particulier sexuelles - que les partenaires se doivent par contrat.

La sexualité devient un élément clé du contrat, et peut faire figure d’obligation d’échange autant que de désir. Et serait donc une forme de prostitution.

«... cet échange «économico-sexuel» est-il uniquement le symptôme d’une soumission de la femme à la puissance masculine dans certains couples, ou le mariage, par sa nature même, fait-il de tout conjoint une pute, quel que soit son sexe?»

L’angle de vue est une fois de plus celui d’une supposée domination masculine érigée en référence indiscutable. Madame Pheterson voit dans le mariage une illustration de la domination de genre: «... il ne faut pas que les filles se comportent comme des garçons, autrement dit, témoignent d’une certaine liberté sexuelle, d’une autonomie économique ou d’une mobilité sociale et géographique.» La fille libre est une pute et subit l'opprobre sociale, la femme mariée est respectable: cela devrait illustrer la domination masculine, car l'homme lui s'accorderait sans problème cette liberté sexuelle  tout en l'interdisant à la femme. C'est oublier un peu vite que les femmes ont partagé ce point de vue et qu'il n'est pas que masculin. Auraient-elles été aliénées à l'insu de leur plein gré? Mais pourquoi donc? Pourquoi ne pas considérer qu'elles ont librement choisi de ne pas encourager le libertinage? Pour la même raison qu'elles considèrent l'homme volage comme peu fiable, le terme "coureur" étant pour les hommes l'équivalent de pute?

J’ajoute que la liberté sexuelle n’a pas les mêmes conséquences pour l’homme et pour la femme. La maîtrise de la contraception a changé la donne mais jusque là, éduquer les femmes à ne pas multiplier les aventures la protégeaient d’une grossesse non désirée et d’un avortement clandestin à haut risque. Faire des enfants dans le mariage et pas en dehors était la norme pour les femmes et pour les hommes. Qu’aujourd’hui on relativise les choses ne signifie pas que cet ancrage familial était une simple manifestation de domination sur la femme, car l’homme avait aussi des contraintes dans le couple.

C'est plus simple de considérer tout cela uniquement sous l'angle d'une supposée domination masculine que l'on fait tourner en boucle avec les mêmes 2-3 arguments repris ad libitum. La prostitution tarifée ne serait donc qu’un signe de l’exploitation subie globalement par les femmes dans le système de domination masculine. Autrement dit, la prostitution ne serait pas une exception mais la norme des relations contractuelles hommes-femmes. En ce sens l’abolitionnisme, qui fait de la prostitution tarifée une entité en soi et non un symptôme d’une réalité plus globale, ne serait pas défendable.



Personne ne s’étonne vraiment de cette étrangeté: la femme serait contrôlée par l’homme, et jamais l’inverse. Deux remarques à ce point de vue:

1. Les femmes dans leur majorité n’acceptent pas la liberté sexuelle de l’homme. Elles aussi contrôlent l'homme dans ses sorties et relations, dans ses dépenses, dans son parfum, ses sms, etc. Au cas où le conjoint aurait une autre relation la plupart des femmes expriment leur pouvoir de domination sur lui en le quittant. Casser une relation, menacer de la casser, conditionner la durée à la fidélité, sont des manifestations de pouvoir et de domination. L’exigence de fidélité peut donc être vue, dans une perspective purement marchande du couple, comme l’affirmation d’une domination mutuelle et partagée.
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2. L’homme et la femme s’exploitent mutuellement, si l’on veut parler en ces termes marchands. Il est inexact de prétendre que ce sont les hommes seuls qui ont exploité les femmes. L’exploitation est mutuelle. Les femmes exploitaient la force de travail de l’homme, utilisaient ses revenus, faisaient de lui un inséminateur et une chair à canon, autant que les hommes faisaient des femmes des matrices et des cuisinières. La dépendance économique des femmes - qui expliquerait la «prostitution conjugale» - est liée à une époque précise. Avant la période du code Napoléon qui a mis les femmes en dépendance des hommes, de nombreuses femmes travaillaient et disposaient de leurs biens.


On peut toujours voir le pire et faire une analyse sombre des rapports humains. C’est le cas ici. Selon cette analyse féministe le mariage serait une institution de prostitution légale, institutionnelle, culturelle. L’échange sexuel serait la contrepartie d’autres échanges, voire une obligation même en cas de moindre désir. C’est ainsi que satisfaire le désir du ou de la partenaire quand soi même en avons moins envie, serait bien le signe de la prostitution: je fais l’amour sans désir (prostitution) pour garder le ou la partenaire et avoir à terme d’autres choses en échange (tarification). Cette prostitution institutionnelle suggère furieusement le viol conjugal, que l'on attribue principalement aux hommes , évidemment.

Donc dans cette analyse purement basée sur des rapports marchands, le mariage est bien une forme de prostitution, et les hommes et femmes mariés sont des putes.



Sauf que...

couple1.jpgSauf que cette forme d’analyse marxisante des rapports de couple, cette manière de voir le couple principalement sous l’angle marchand et domination, évacue totalement deux éléments de très grande importance: l’amour et la reproduction de l’espèce.

L’analyse féministe marxisante voit comme attributs au mariage l’aliénation de la femme, la domination masculine et le business du sexe. Vu ainsi mieux vaut en effet être moine ou moniale que mariés! Mais je ne crois pas que l’on puisse réduire le mariage à cela. L’amour précède la formation du couple et sa contractualisation sociale dans le mariage. Sans amour il n’y a ni échange, ni partage des travaux, ni reproduction, ni envie de faire plaisir à l’autre même quand on en a moins envie. La condition initiale du couple durable puis du mariage est l’amour. L'amour n'est pas nouveau. Il existe depuis très longtemps. Le business qui suit n’est qu’une organisation de l’amour.

Une des raisons de ma critique du féminisme est que celui-ci évacue l’amour. Ses analyses ne le mentionnent jamais. Les tonnes de livres et d’études ne servent qu’à disséquer des couples morts, réduits au statut d’échange commercial et de sexe sur ordonnance.

Pour moi seul l’amour peut fonder le reste, et peut donner envie de créer pour chaque partenaire la place qu’il souhaite avoir dans la relation. Ce n’est pas en disant aux hommes ou aux femmes comment ils doivent être qu’ils le deviendront: c’est en s’aimant intensément. Si le couple doit évoluer, ce ne sera pas par la théorie ou la contrainte; une telle évolution ne fera pas d’ancrage et restera fragile, comme toute contrainte. S’il doit évoluer ce sera par l’amour.

 

 

 

 

L'été est chaud...

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Catégories : société 65 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • C'est exactement ça.

  • Bonjour,
    Si le mot " amour " n'est jamais d'après vous employé par des féministe marxisante (???), les mot travail, famille, religion, propriété, État.
    Bref le mariage qui est une institution légale, un sacrement est joyeusement confondu avec le " couple ".
    Or prostitution et mariage sont liés de façon multiple, dans le contrat que vous évoquez : sexe tarifé mais aussi dans la société structurée autour d'une cellule de base : la famille. Cette dernière a bien pour fin la reproduction (de la force de travail) et de la transmission du patrimoine. Ainsi le sexe y est considéré comme un mal inévitable par beaucoup d'idéologies religieuses ou non (puritanisme athée de certaines formes du communisme).
    L'amour lui n'a été incorporé au mariage que très récemment dans nos sociétés occidentales, vers le milieu du Moyen-Âge pour les élites et aux XVIIIe et XIXe siècles pour la populace. Jusque là le mariage est bien conçu comme un contrat économique, le sexe devant y être si possible limité à la reproduction...
    C'est avec raison qu'il faut évacuer l'amour d'un débat autour du mariage car il n'est est pas une propriété intrinsèque qui ne saurait être sacralisé par une institution du pouvoir que ce soit l’État ou une Église...
    Enfin une dernière remarque sur la prostitution : cette dernière est bel et bien de même nature que le travail salarié : une aliénation et un esclavage.
    Dans un monde où tout ne serait pas marchandisé, l'échange de services, au sens large du terme, ne peu constituer un rapport prostitutionnel. Ce dernier passe obligatoirement par la case argent... Le sexe, même dans un rapport d'échange (intéressé car l'échange est toujours intéressé), ne peut être considéré comme un élément de prostitution.

  • Encore un long texte débile et malade reflétant de toute évidence les obsessions de l'auteur qui a 60 et plus s'est auto-proclamé expert en relation humain afin de pouvoir deverser son fiel et sa haine des hommes et des femmes.

    Cet auteur a un grave problème de toute evidence parler de mâle alpha un truc de loup garou pour faire passer des messages les uns après les autres toute aussi débilisant..

    Je suis un mec de 28 ans et j'ai aucun probleme avec les nanas, au contraire j'adore les nanas qui ont la certitude d'etre des personnes fière d'elles de leurs corps, de leurs droits etc...donc vive le féminisme, car heureusement que ma mère s'est battu pour ses droits aidé de mon père comme quoi les mecs ne se sentent pas castrer ni mal car les nanas ont des droits et en reclament quand j'aurai une fille j'espère bien qu'elle aura le monde comme possibilité comme pour mon fils.

    Alors vive mes parents qui eux sont un exemple, auteur sans rire j'espere que vous n'avez pas d'enfants, car à vous lire ça doit être d'un pénible..

    Et après recherche je vois là vraiment un auteur qui traîne une haine des autres c'est tout, soignez vous plutôt

  • trés belle analyse des délires féministes, c'est en continuant comme ça que les hommes ouvriront les yeux sur les mensonges la mauvaise foi, la propagande féministe, mais il y a encore du boulot, on se rends compte que les naïfs, qui n'onts jamais réfléchi au sujet sonts complétement sous la coupe de leur propagande, propagande sur la sois-disant domination patriarcale actuelle et passée, alors que nous sommes en pleine société matriarcale, propagande mensongére sur les taches ménagéres, les inégalités salariales, la violence conjugale.

  • Le masculin est ce qu'il n'a pas, c'est-à-dire qu'il est ce qu'a le féminin. Et donc aussi le masculin a ce qu'il n'est pas, autrement dit il a ce qu'est le féminin.
    Pareillement le féminin est ce qu'elle n'a pas, c'est-à-dire que ce féminin est ce qu'a le masculin. De même ce féminin a ce qu'elle n'est pas, autrement dit elle a ce qu'est le masculin.
    Masculin et féminin sont toujours en couple comme la forme et le contenu, ils sont à la fois forme et contenu mais avec inversion des rôles dans l'être et l'avoir.
    Seulement l'être et l'avoir opère un appariement en structure de miroir.

    Donc le masculin est forme et a contenu, tandis que le féminin est contenu et a forme.
    C'est là une clé de compréhension des rapports masculin-féminin.
    Il y a donc différence entre les genres aussi bien du point de vue de l'être que de l'avoir. Mais en même temps il y a synthèse prépondérante : la structure en miroir qui couple les deux.

  • Le mariagge prostitution c'est bizarre après passé 40 ans de vie conjugale je parlerais plutot de soumission,bon je reconnais faire partie des anciennes qui devaient fidélité à leur époux mais qui se permirent tout de même de draguer, les hommes pouvaient bien ,y'avait aucune raison de se géner quand à dire prostitution je trouve le terme un peu fort,mais c'est mon avis bien entendu!

  • @ Pascal:

    Les échanges sont indispensables au vivant. Ils sont l'objet de stratégies. Un contrat commercial précise la nature de l'échange et les avantages et limites pour chaque partenaire. Je ne vois pas la commercialisation de l'échange comme une prostitution.

    Le contrat suppose un compromis entre les parties et chacune doit avoir son compte. Si c'est cela la prostitution, alors celle-ci est garante de la liberté des individus. La pureté sans compromis est toujours dangereuse idéologiquement et politiquement.

    Le lien entre amour (sentiment, attirance physique et émotionnelle, attachement, inclination) et couple me semble évident. Le mariage est l'inscription sociale du couple. Je ne vois pas où est la confusion entre couple et amour. Je constate simplement que le mariage est la suite fréquente du couple, depuis longtemps et dans de nombreuses sociétés. Il faut donc qu’il y ait couple et inclination mutuelle pour qu’il y ait mariage.

    Si le mariage, comme contrat, est l'organisation sociale du couple et de son inclination, cette organisation doit être mise autant dans la perspective amoureuse qu'économique, les deux étant liés (à part pour les couples forcés ou de convenance). Si l'on considère que le couple s'assemble et se contractualise sans qu'aucune inclination ne préexiste, alors on peut en effet analyser le mariage essentiellement comme un rapport marchand.

    La perspective économique ne peut cependant rendre compte de la réalité de l'inclination, donc du couple, donc du mariage. L'amour est relativement récent, dites-vous. C'est bien difficile à affirmer. On n'a pas beaucoup de documentation sur l'antiquité. Cependant des éléments directs (philosophes grecs par exemple, ou textes de la bible) et indirects (lois anciennes) montrent que l'aspect purement formel et économique n'est pas le seul, peut-être même pas le principal élément du couple. L'amour existe depuis l'antiquité. Le mariage inscrit dans l’espace social un couple fondé sur l’inclination et le sentiment. S’il y a inclination et sentiment, l’échange est bienveillant. la différence entre le commerce seul et l’amour est que l’amour est bienveillant, le commerce pas forcément.

  • @ Marc:

    La critique d’une idéologie ou d’une forme de discours sur la société est normale dans notre monde. Ma critique du féminisme est argumentée. J’ai soutenu et je soutiens toujours la correction qui devait être faite pour établir une égalité de droit et de valeur entre les hommes et les femmes. Le code Napoléon avait exclu les femmes du monde social, ce n’était pas normal.

    J’aime aussi les personnes qui s’affirment, femmes et hommes. J’ai une grande amitié pour les femmes. Que l’on soutienne les individus hommes et femmes à se réaliser est une bonne chose. Mais croyez-vous que ce soit simple et facile pour les hommes? Que tout leur est donné et qu’ils n’ont pas à se battre (à part quelques-uns «bien-nés»)? Je suis convaincu que non.

    Que vous ne voyiez pas la pertinence de mon discours sur un certain féminisme, ok. Chacun sa vision. Mais est-ce une raison pour m’insulter?

    Enfin, vous faites référence au loup alpha, en lien soit avec un ancien billet sur les loups soit avec le billet humoristique d’il y a deux jours sur la pub edf (L’histoire d’Hélène). Ce loup alpha n’a rien à voir avec un loup-garou! Où êtes-vous allé chercher cela? Ce billet sur la pub edf décrypte une image, rien de plus. Pas de critique sur quoi que ce soit. je ne sais pas ce que vous y avez vu.

  • @ Lovsmeralda:

    Je pense aussi que le terme est trop fort, inapproprié même. D'où ma critique.

  • Elle dit aussi
    Gaëlle-Marie Zimmermann Journaliste indépendante spécialisée en psycho-sexo......

    "Qui dit mariage dit sexe"

    On se marie par amour. Et qui dit amour dit sex! On ne se marie pas avec un ennuque!

    A la question:

    "si le fait d'être une pute est négatif ou positif pour vous."

    Elle répond:

    GaelleMarieZimm... a répondu le mardi 10 mai 2011 à 20h31

    "Question très intéressante. Alors : j'ai un avis très réfléchi sur la question de la prostitution (...)

    En l'occurrence, non, je ne porte aucun jugement et je ne donne aucune connotation péjorative au fait d'être un pute. Pute n'est pas une insulte, à mon sens, mais un travail, consistant à vendre une prestation sexuelle. "

    Mais alors pourquoi cet article?

    On pourrait donc la traiter de pute - mariée (?)- que cela ne l'offusquerait pas....vu qu'elle ne donne aucune connotation péjorative au fait d'être un pute? Serait-elle traitée souvent de pute psycho-sexo?

    Faudrait-il en conclure qu'il faudrait rester célibataire, coucher avec Pierre ou Paul pour ne pas être taxée de pute? Ou alors une invitation au restaurant avant.... ferait partie d'une "prestation sexuelle" ?

    On se mord la queue là! (hé oui! je n'ai pu résister LOL)

  • J'ai lu votre billet parlant du mâle alpha, qui est bel et bien une référence au loup garou, le chef de la meute, et ça incarne parfaitement vos billets qui sont un délire sans fin et une victimisation des hommes ce qui en dit long sur votre état...

    Un homme n'a pas à se sentir victime devant les femmes, nous avons une responsabilité quant à la façon dont nous avons traités les femmes au cours des siècles, le nier et jouer à se faire passer pour une victime est fou, totalement fou, et être responsable est un concept qui surement dans votre mentalité judéo chrétienne ne veut rien dire...

    Vous êtes l'incarnation de la folie monothéiste, à toujours voir les femmes comme mauvaise impudique diabolique, tous vos textes diabolisent la femme c'est votre fond de commerce

  • Je vais choquer mais je me lance,ne disait-on pas que l'église était la putain de l'état,quand au terme de pute,je suis navrée mais ces dames qui font commerce de leurs charmes aux plus offrants sont bien plus humaines que certaines féministes,elles le font pour survivre aussi,elles étaient nombreuses dans nos régions dans les années 60,beaucoup les considéraient comme des batardes pour les autre dont je fais partie ,elles étaient des amies,pour connaitre l'être humain il ne faut pas hésiter à s'en approcher et dialoguer vraiment ,le virtuel fausse tous les rapports qu'ils soient masculins ou féminins,le terme de prostituée me semble bien plus élégant,il n'y a pas de sot métier que de sottes gens dit-on et à juste titre!quand à être prostituée il faut une sacré dose de courage surtout de nos jours car beaucoup de femmes seules et très souvent atteintes de troubles psychiques très graves qui exigeraient très souvent une hospitalisation du genre hopital de nuit ces femmes là vivent un calvaire car harcelées par des hommes souffrant eux aussi de graves pathologies psychiques ,toxicos et qui squattent plusieurs appartements afin de pouvoir profiter comme Brel,d'une femme dans plusieurs appartements y logeant ,mangeant et ne payant rien,quitte à empécher ces femmes à ne serait-ce que téléphoner quand ils sont auprès d'elles ,arrivant à l'improviste ,dérangeant la personne alors qu'elle allait partir travailler en atelier protégé ,de fait le genre loup garou une maladie que la psychiatrie croyait disparue depuis longtemps mais qui revient grâce au monde de la toxicomanie ou grâce aussi à des sites satanistes peut-être qui enseignent comment manipuler la femme seule à bon escient,pour cela y'a pas besoin d'avoir un cursus universitaire,de fait ce sont des êtres lubriques et machiavels ce dernier serait ravi de constater son aura toujours aussi brillante grâce à des gens gravement atteint dans leur personnalité se dédoublant lors de certaines lunaisons et qui refusent tout traitement psychiatrique ou ambulatoire!
    bonne soirée à vous Hommelibre

  • "nous avons une responsabilité quant à la façon dont nous avons traités les femmes au cours des siècles"

    tiens un niais de plus qui gobe les mensonges féministes de sois-disants dominantion patriarcale depuis des siécles.

  • http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2011/06/14/sexisme-2.html#more

    "Tout cela pour dire que l’image d’une femme esclave, dominée, écrasée depuis des milliers d’années dans une guerre des sexes ou un rapport de force univoque est l’histoire que l’on raconte aujourd’hui, mais une histoire inexacte. Cette image sert à développer la misandrie à un point rarement vu. L’homme prédateur, l’homme violeur universel, l’homme violent par nature, n’ayant eu d’autre intérêt et volonté que de dominer et écraser les femmes, est un mythe. La répartition des rôles avait pour but une organisation de la société et une division des lieux de pouvoir. Pas une guerre des sexes."

  • @leclercq,il ne s'agit pas de responsabilité simplement ré-apprendre ce que signifie une vraie relation homme-femme et non faire porter le chapeau à l'un ou l'autre,comme dans un divorce 50/50,quand à l'exemple cité c'est une parenthèse qui a mlheureusement de nombreux adeptes dans notre canton,des jeunes étant eux-mêmes des déracinés et paumés livrés à eux mêmes et venant de pays ou la femme doit se plier à toute les exigences masculines,l'esprit tribale ressurgi chez ces gosses frisant les 30 ans et qui recherchent des femmes de 40 ans pour continuer leur maternage,ils sont pères d'enfants qui eux et leur mère sont en foyer pour femmes battues!des associables de très haut niveau battant tous les records de la manipulation mentale et dignes d'acrobaties animales qui feraient rougir de honte même les vampires , anciens avions de l'Armée suisse!quand aux femmes entre leurs griffes elles sont tétanisées car ces hommes ont absorbé même leur volonté de vivre,leur but atteint une fois celles-ci dépressives il vont vers d'autres afin d'assouvir leur vengeance personnelle!

  • "des déracinés et paumés livrés à eux mêmes et venant de pays ou la femme doit se plier à toute les exigences masculines"

    que fonts nos pays occidentaux pour assimiler ces gens là qui onts des cultures d'un autre temps rien on les materne on les fait passer pour des victimes.
    voilà le résultat.

    euh au-dessus ma réponse s'adressait aux propos de marc.

  • Je suis souvent d'accord avec ce que dit G-M Zimmermann car elle est beaucoup moins dans la victimisation et la misandrie que les autres femmes qui se disent féministes.
    D'ailleurs c'est une des rares qui a parlé de discrimination de loi envers les hommes, notamment sur la paternité imposé, elle c'est attiré les foudres de quelques femmes au passage...

  • Merci pour cette précision, Ingen. Je la lirai en tenant compte de votre info.

  • @ Leclercq :
    Vous n’en avez jamais marre de déverser votre fiel ???
    Prenez votre retraite, profitez de la nature, je ne sais pas, observez la reproduction des abeilles ou bien tentez de comprendre la hiérarchie d'une meute de loups et la place que peut bien y occuper le couple alpha et laissez donc les générations futures d’hommes s’occuper de leur relation avec les femmes.
    Rassurez-vous, je suis témoin, tout devrait se passer correctement, ils ne naissent pas émasculés et leurs mères ne leur bandent pas les testicules dès la maternité pour éviter qu’ils se développent.
    Par contre, éducation aidant, ils vont sans doute tenter avec leurs interlocutrices une approche différente : je ne serais pas étonnée que cela amène un vent de fraicheur plus qu’opportun parce que ça commence à puer.

  • corr: d'être "une" .....

  • Après les Roms, les femmes... leclercq a sans doute encore quantités de sujets satisfaisants son aigreur récurrente. Sa roulotte doit en être pleine à craquer.

  • Ma parole il y a un tas de type victime des femmes qui ont eu le pouvoir massacrés violés mis sur le bûcher des hommes qui n'ont eu le droit de vote et un droit à avoir un compte il y a un si peu, enfin quand je vois les pauvres types qui a sur les sites pleurant sur leurs sorts, ça me fait rire, si j'étais une nana, j'aurai pitié de vous mais comme mec je vous méprise, je méprise les mecs qui viennent chialer alors qu'ils ont tout depuis l'aube des temps et je vais plus loin, en disant que vous êtes la honte de la gente masculine, sans une once de virilité, car pour vous ce mot n'a aucun sens où un sens si dévoyé que cela en devient dégoutant. Votre vision de la masculinité est celle des esclaves moi je préfère un million de fois une nana qui soit mon égal plutôt qu'une larve se prosternant devant moi pour me dire oui tu es le grand homme et blabla mais à vous les victimes il vaut mieux des larves dans votre genre que vous pourrez taper, dominer pour prouver que vous êtes bien les hommes, en gros de pauvres types à qui il faut des prostitués pour vivre certainement car autrement nada, qui pourrait bien vouloir une vie de couple avec ça !

  • @ Patricia

    "Vous n’en avez jamais marre de déverser votre fiel ??? "

    elle est pas mal celle là. la propagande féministe à besoin d'être dénoncée. et de la dénonçer c'est déversé son fiel, alors il faut faire quoi faire les moutons qu'on même à l'abattoir. mais écrit à caroline de Haas dis lui quelle arrête de déverser son fiel, lutte contre son délire au lieu d'insulter ceux qui sonts lucides.

    @ marc

    le jour où tu sera victime d'une fausse accusation tu redescendra de ton nuage.
    tu n'est qu'un perroquet, récitant les propos mensongers de tes copines féministes. genre "qu'ils ont tout depuis l'aube des temps".
    " qui n'ont eu le droit de vote et un droit à avoir un compte il y a un si peu"
    la rengaine féministe habituelle, donc si les femmes n'aivaient pas ça c'est quelles étaient soumises et dominées, m'importe quoi.


    extrait d'un livre qui donne un exemple de domination masculine
    livre "j'étais médecin dans les tranchées" de louis Maufrais.

    "Nous sommes en haut d'une grande côte qui descend en pente douce jusqu'à Saint-Quentin. Pour dormir, on nous a donné un abri dans un chemin creux, au bord de la route. À côté de moi, il y a Livrelli, puis Chevillas, un peu plus loin, les deux chirurgiens Louvard et Andrieu, et, au-delà, les deux infirmières.
    Pour passer le temps, nous trois de l'ambulance, nous nous amusons à observer discrètement la méta¬morphose de nos deux filles. Jusque-là, en plein travail, elles faisaient figure de subordonnées. Mais, au repos, elles se conduisent en maîtresses de maison. Elles ne manquent ni de stratégie ni de tactique, il faut dire. J'en aurai d'ailleurs la preuve six mois plus tard, quand je recevrai une lettre de Louvard m'annonçant son mariage, et celui d'Andrieu."

    lis cet écrit d'une femme honnête".


    d'autres exemples aussi terribles dans le livre de marie Rounet
    " du coté des Hommes"

    "mais j'ai su très vite que la maison était à la femme, le monde exté¬rieur à l'homme. Pas à n'importe quelle femme de la maisonnée. A la maîtresse. A ma mère chez moi. A ma grand-mère chez elle, et non à ma grand-tante, sa sœur, qui vivait avec elle depuis toujours.
    J'habitais chez ma mère, tout me le disait. Armoires, placards, organisation et déroule¬ment de l'ordre étaient à elle. Si petit et si lourd de tâches que fût le royaume, il lui appartenait en exclusivité. Père et enfants y étaient tolérés, gracieusement, à condition, tou¬tefois, de respecter ses règles à elle — telle chose était là et pas là, mes affaires devaient être rangées et non semées partout, je devais me tenir tranquille, plier mon pyjama et ainsi de suite. J'habitais chez elle, mais autrement que ne l'aurait perçu un garçon de mon âge, car j'étais en puissance d'occuper un jour une place similaire, non dans ma maison d'enfance mais dans celle qui un jour serait mienne. J'étais princesse en puissance de devenir reine. J'avais une envie cuisante de tout ce qui m'était interdit : fouiller dans les tiroirs, sous les piles de linge, dans les papiers de famille, les sacs à main, la vaisselle. Quand ma grand-mère mourut, puis ma mère, et dernièrement la dernière aïeule de la famille, la tante Jeanne, ce fut moi qui débarrassai, triai, choisis ce qu'il fallait donner au brocanteur et ce qu'il fallait garder. Malgré le chagrin, surtout dans la maison de mes parents, j'eus une volupté incroyable à faire cela. Revanche sur des ordres domestiques auxquels il me fut interdit de toucher, satisfaction d'une vieille curiosité retenue depuis longtemps.
    Quand les hommes étaient au travail, quand le dimanche mon père était en train de courir la campagne, mon grand-père en train d'attendre la touche de la carpe au bord de la rivière, les femmes jouissaient de leur bien.
    Moi aussi, mais le mien était minuscule : un des deux tiroirs de l'armoire — l'autre était à ma sœur —, la moitié du grand tiroir du bas, et une caisse glissée sous une table — elle contenait mes jouets, mes « choses », et je devais la tenir dans un ordre strict. C'était tout. Le reste était à ma mère.
    Y compris les enfants. C'est elle qui pre¬nait les décisions nous concernant, qui dirigeait l'habillement, refusait ou donnait son autori-sation pour une sortie, une promenade, don¬nait une gifle ou une volée suivant l'impor¬tance du manquement. C'est elle qui touchait l'argent des vendanges et en restait la gérante exclusive — mon père ne savait même pas à combien se montait le pécule.
    C'est ma mère qui distribuait le goûter, je veux dire l'accompagnement du pain. Cela n'allait pas sans pleurnicheries de ma part, récriminations, insistance. Je n'étais pas docile comme certaines de mes copines. Quand je désirais quelque chose, je le demandais jusqu'à ce que j'obtienne soit une gifle, soit la capitu-lation de ma mère. C'est toujours d'elle qu'il fallait faire le siège. Moi, je savais qu'un jour dans le futur il y
    avait, déjà prévue, une semblable place de pouvoir, mais un garçon de mon âge ? Après avoir été chez sa mère, il serait chez sa femme. Il n'est pas sûr qu'il ne le sût pas, confusé¬ment, déjà.
    Aujourd'hui encore, j'ai le sentiment
    — profond, chevillé, physique — que four¬
    neaux, réserves de linge, espaces divers
    m'appartiennent et c'est avec soulagement que
    je renvoie tout le monde, après les repas, pour
    faire cuisine nette.
    J'ai en tête des moments de grande puis¬sance quand, aux jours de canicule, mon époux, mes fils, les brus et les enfants dorment ou lisent sous les chênes et que je fais mon train. J'étends le linge, je pose les écrans trans¬lucides entre moi et le paysage.
    C'est un moment où la pensée marche for-tement, où je rumine des mots, des émotions, où j'essaie de saisir, car le geste efficace libère l'esprit, ce qui s'agite en moi.
    C'est vrai aujourd'hui comme au temps où cette maison n'avait aucun confort. Rien n'allégeait les nécessités de la vie. J'étais allée chercher l'eau en bas de la colline et les seaux étaient lourds. J'avais lavé le linge à la main. Mais la vaisselle séchait au soleil sur le muret de pierres et j'étais souveraine. Mes hommes
    — mari et fils — étaient chez moi comme
    autrefois mon père habitait chez ma mère.
    Tous étaient du seuil et de l'errance comme
    ces garçons qui rôdaient tandis que nous étions ancrées sur le trottoir. Nous fermions la porte. Ils n'avaient pas de chez-eux. Us devraient le trouver.
    Dans le cœur brûlant de l'été, je voyais par¬tir mes fils vers la crête avec leur attirail de pêche. Ou alors ils allaient arpenter le ruisseau. Ou bien ils grimperaient dans le chêne avec des livres. La plate-forme aérienne inconfor¬table et dangereuse serait leur maison fragile et provisoire en attendant d'autres maisons aussi fragiles et provisoires.
    Un bureau fut le « chez-eux » des hommes quand c'était possible et dans un certain milieu. Sinon une remise, un jardin potager, comme mon beau-père, lorsqu'il se chamaillait avec sa femme, avait le recours du jardin. Mon père eut son garage de mécanicien. Il y gar¬dait une partie de ses affaires de chasse, long¬temps il y éleva ses chiens. Quand il fut à la retraite, ma mère lui abandonna un petit bahut. Comme elle nous avait octroyé les tiroirs de l'armoire, elle lui définit un espace. Il cher¬chait bien à mordre sur la maison, mais quelle guerre ! Il installait dans un coin d'une vitrine du buffet une pince d'écrevisse particuliè¬rement grosse qui lui rappelait une pêche mira¬culeuse, la tête d'un loup qu'il avait lui-même naturalisée et vernie, quelque oiseau empaillé, mais il ne devait pas exagérer. Ces dépouilles — il disait : « mes souvenirs » — étaient
    seulement tolérées et non point aimées : ce qui avait trempé dans le formol « puait » et la huppe était un « nid à poussière ».
    Il n'aurait pas ouvert l'armoire pour y cher¬cher ce dont il avait besoin. S'il demandait qu'on lui donne un mouchoir ou des chaus¬settes, ce n'était pas pour se faire servir mais parce qu'il était entendu qu'il allait mettre du désordre en cherchant intempestivement. Si jamais — par extraordinaire — ma mère entendait le bruit de l'armoire : « Qu'est-ce que tu veux ? » criait-elle. Et quand il répon¬dait : « Mon cache-nez gris », « Un tricot de peau », elle s'empressait : « Attends. Je te le donne. Tu me dérangerais tout. »
    Souvent, je l'ai entendue raconter à ses amies — et toutes renchérissaient — qu'il demandait « même un mouchoir ». La vérité était autre. Une interdiction tacite de ma mère l'empêchait de se servir lui-même, plus forte qu'un tour de clé. Pour les papiers officiels aussi il devait demander.
    Les armoires avec leur jeu au carré des piles de linge furent longtemps les secrétaires et les coffres-forts des femmes les plus humbles. On trouvait de tout dans le dédale des plis impec-cables et que n'ai-je pas trouvé en fouillant avec délices dans ces armoires interdites par les maîtresses de maison à ma curiosité d'enfant.
    Photographies, livrets de famille, carnets de comptes, enveloppes bien rangées où était réparti l'argent mensuel, trimestriel ou annuel,
    des calepins où étaient inscrites les dates de naissance, de décès, de mariage de toute la parenté, des lettres, des contrats de mariage, des livrets militaires, des boîtes à bijoux conte-nant des médailles du travail ternies, des chaînes d'argent devenu noir, des faire-part de deuil, des images pieuses, des certificats d'études et ces sortes de diplômes que l'on donnait à l'occasion du baptême ou de la com-munion solennelle, des économies secrètes, j'ai trouvé tout cela en débarrassant ces maisons qui n'étaient pas miennes.
    Le linge l'avait gardé. Aussi bien était-il lui-même un papier de famille.
    La femme avait la haute autorité. Elle savait où entrer exactement la main sans rien déran-ger, les « bons du Trésor », la photographie en militaire d'un père ou d'un frère, le contrat pour l'électricité avec la « Sorgue et Tarn », le carnet de la mutuelle. C'était son bien.
    Mon père, curieusement, était sans rien. Son portefeuille lui-même était dans l'armoire. A cause de son métier, il n'avait en poche qu'un petit porte-monnaie ordinaire patiné de l'inévi-table cambouis. Son chez-lui n'était pas fixe. Il était dans un rayon étroit de quelques dizaines de kilomètres, une déambulation vers la montagne ou la mer, le bord des rivières et des torrents. Il y transportait son mobilier de cartouches, d'hameçons, de cannes, de boîtes.
    Je me suis souvent demandé si, après son
    veuvage, il lui était venu ce prurit de curio¬sité, l'envie de fouiller, comme je le ferais, de tout ouvrir, de tout lire.
    Sûrement pas, car il me téléphonait : « Je ne sais pas où sont mes Damart... mes cale¬çons longs... mes polos d'été... où sont ces pantoufles toutes neuves qu'elle avait mises de côté ? » Il me semblait entendre ma mère : « Oh ! toi, tu ne trouverais pas de l'eau dans la mer ! »
    Quand j'arrivais, je voyais bien qu'il n'avait pas cherché. Il se contentait d'ouvrir la porte et de regarder, retenu à la frontière de ce qui n'était pas son domaine par un interdit que n'avait pas effacé la mort.
    Parfois, exceptionnellement, il lui était arrivé de se trouver à la maison, un dimanche avec femme et filles, mère et tante. Un dimanche, par exemple où une pluie diluvienne empêchait tout projet de chasse ou de pêche.
    Au milieu des voix croisées qui parlaient de choses incompréhensibles, de points de tricot, de roux de sauce, d'un chiffre brodé, de la fille Estival qui portait ceci ou se peignait comme cela, de Lilette pas sérieuse, il marquait son impatience en levant les yeux au ciel, en regar-dant par la fenêtre si le temps s'améliorait, s'il pourrait enfin « aller faire un tour », c'est-à-dire partir chez lui, dehors.
    Quand il était parti, nous étions soulagées.

  • Il est piquant de constater que l'amour n'a fait son apparition que très récemment dans l'institution du mariage. Aujourd'hui, on veut faire croire que l'amour est le seul critère déterminant alors qu'à mon avis, ce critère - souhaitable - n'est pas toujours déterminant. Le mariage est avant tout un contrat entre deux personnes. L'important, comme dans tout contrat, est que chacun sache ce qu'il offre et ce qu'il reçoit.

    Il est scandaleux par conséquent que l'Etat s'immisce désormais dans les relations de couples mariés mixtes et examine les raisons de leur mariage. En effet, le législateur semble pour la première fois imposer comme critère déterminant au mariage l'amour et seulement l'amour. Ainsi, dès qu'il y a une petite différence d'âge ou qu'il semble qu'il y ait l'once d'une ombre d'un germe d'embryon d'accord d'ordre socio-économique, l'officier d'état civil doit s'opposer au mariage, ce qui est parfaitement ridicule selon moi, car le risque est de donner à l'Etat le pouvoir de dicter ce que doit être le mariage, alors que seul le couple doit être en position de choisir ce que doit être cette union.

    Le contrôle de l'Etat doit se limiter au fait que l'on doit s'assurer que chaque conjoint s'engage librement et en connaissance de cause. Mais les causes et les raisons du mariage relèvent de l'intime et l'Etat n'a pas à y mettre ses pieds.

    Ensuite, s'il est vrai que les relations sont souvent régies par un rapport de dominant-dominé, cela ne veut pas encore dire que le dominant et le dominé sont toujours les mêmes. Perso, je suis marié depuis bientôt 10 ans. Depuis que je connais mon épouse, j'ai franchement le sentiment que la femme est réellement supérieure à l'homme (mais il s'agit d'un sentiment seulement). Je me soumets donc volontiers à sa sagesse puisque j'en manque et je me complais dans cette soumission que je ne trouve pas du tout avilissante. Par contre, je suis un homme totalement caractériel, angoissé, imbécile, narcissique, paresseux, menteur, ennuyeux, égoïste, fatigant et même chiatique et elle, c'est la femme la plus tolérante que j'ai jamais rencontrée. Si mon existence était un tableau, elle en serait le cadre. Et si ma vie était une voute, elle en serait la clef. Par contre - loin de moi l'idée de vouloir véhiculer des clichés m'enfin c'est la réalité dans notre cas - il ne faut jamais lui laisser une carte entre les mains à moins de vouloir se perdre. Et pour la sécurité des usagers de la route, elle a désormais renoncé à conduire, ce que j'ai perçu comme une bonne nouvelle et je la conduis désormais. Il y a donc des domaines où je domine. Nous nous aimons? Comme de jeunes tourtereaux boutonneux ébranlés par la passion et l'excitation du premier baiser. Nous sommes-nous mariés par amour? Justement pas. Notre raisonnement était de se poser la question si, en faisant abstraction de notre sentiment amoureux, nous aurions envie de partager notre quotidien, notre lit, nos repas et notre salle de bain. Et comme la réponse était oui, nous n'avons pour l'instant jamais regretté ce choix et la famille s'est désormais agrandie, ce qui a pour conséquence que je suis encore plus pénible qu'avant et ma femme encore plus tolérante. Moi je trouve ça beau. Pas vous? Ah bon.

  • @Ngabo ce que vous dites est bien juste,si vous croyez qu'en 1950 les jeunes pensaient à l'amour foudre,celui-ci déboula des USA avec les premiers films américains auparavant les gosses n'avaient comme modèle de vie que les histoires de la comtesse de Ségur,la fameuses petites filles modèles ou Un bon petit Diable,je ne dis pas que les sentiment étaient totalement absents,les fessées,punitions et autres châtiments corporels en faisaient partie,puis les premiers livres sur la psychologie et l'éducation enfantine dés 70 arrivèrent ensuite tout s'enchaîna,les médias avaient compris comment faire leur beurre sur le dos du couple et des enfants,parcontre un journal Confidence en 48 faisait déjà preuve d'imagination,ces fameux horoscopes nourrissaient de rêves des femmes qui avaient vécu deux guerres,quand au véritable amour celui-ci ne se dit pas,mais il se vit jour après jour!il n'est pas interdit de rêver et pour ceux ayant la chance de posséder des photos anciennes montrant des couples enlacés figurant sur des cartes postales admirablement fausses,les messieurs avaient déjà quelque idées bien coquines et ce dès 1920,heureusement pour les femmes dont les crises de jalousies étaient connues à la ronde,ce qui pimentait agréablement le quotidien ,l'amour avec le grand A n'est qu'un tas de problèmes à résoudre grâce aux enfants qui à eux seuls sont le portrait type du vrai amour ne dit-on pas qu'ils sont beaux ces petits anges mais on dit aussi,ah ces hommes y'a que quand ils dorment qu'on est tranquille,rire
    bonne journée à vous

  • je méprise les mecs qui viennent chialer alors qu'ils ont tout depuis l'aube des temps

    ==> Ou comment ce dé-crédibilisé totalement en quelques mots.

  • Il y a une faute dans le texte plus haut : il faut lire "Seulement l'être et l'avoir opèrent un appariement en structure de miroir".

    Le schéma susmentionné permet par exemple d'expliquer pourquoi au sein d'une certaine mentalité les hommes sont barbus (puisqu'avec ces poils ils sont plus proches de ce que les femmes ont ) et les femmes voilées (puisqu'ainsi elles sont plus proches de ce que les hommes - par ailleurs religieusement mutilés - ont (en reste)).
    Le voile représente pour ainsi dire le don en reste de la mutilation masculine et accentue la transformation de ce qu'a l'homme en être de la femme.

  • @ Benoît Marquis
    quand on a pas d'arguments on diabolise l'autre méthode trés employé par le terrorisme intellectuel.

    par rapport aux Roms ce sonts des immigrands illégaux. je cite michéle tribalat
    on ne peux pas accorder une protection sociale accrue aux migrants et accorder une grande liberté de circulation, c'est du simple bon sens, économiquement ce ne serait pas tenable.

    page 104 les yeux grands fermés l'immigration en france.

  • suite

    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/michele-tribalat-les-pouvoirs-publics-relativisent-l-immigration_855913.html

    "Si l'on ne doit pas savoir pour que Le Pen ne sache pas non plus, alors je trouve cela inquiétant. Pour moi, l'ignorance représente le danger maximal. "

    " leclercq a sans doute encore quantités de sujets satisfaisants son aigreur récurrente"

    non pas tant que ça, mes seuls sujets sonts la propagande mensongére.

    "aigreur" ah bon dénonçer la malhonnêteté et la propagande s'appelle de l'aigreur, ah bon moi j'appelerai plutôt ça de l'honnêteté de la lucidité mais enfin les môts n'onts pas la même signification pour tout le monde c'est étonnant.

    http://www.marianne2.fr/Michele-Tribalat-au-Monde-Verifiez-vos-chiffres-sur-l-immigration_a183057.html

    " Que Le Monde, habituellement présenté comme le journal de référence en France, se soit livré à pareil montage est désespérant.
    Cet article du 4 décembre montre que les bons sentiments et la volonté pédagogique de redresser l’opinion publique qui pense mal conduisent à des catastrophes. Ils conduisent à piétiner la déontologie minimale de tout journaliste qui se respecte dont le devoir est d’informer et non de consoler ou de rassurer."


    http://www.scienceshumaines.com/michele-tribalat-une-demographe-qui-derange-nicolas-journet_fr_25561.html

    http://www.parutions.com/pages/1-15-163-4210.html

    "À partir d’une documentation très solide, Jean Sévillia passe rapidement en revue plusieurs grands débats dans lesquels les intellectuels s’impliquèrent activement. Adulation du totalitarisme communiste et de Staline. Engagement pour les mouvements de décolonisation, en refusant de voir qu’eux aussi commettaient souvent des crimes. Passion pour la révolution au soleil, de Cuba au Cambodge et au Viêt-nam et à leurs dictatures. Hystérie individualiste et anti-sociétaire de Mai 68. Refus d’admettre les crimes des révolutions française ou russe. Déliquescence du débat (sic) intellectuel dès lors qu’il cherche à se médiatiser. La liste est longue. Bêtise, aveuglement, haine de la France, rhétorique agressive et disqualification des contradicteurs, confusion des valeurs, bien-pensance étouffante, multiples virages à 180°, etc. Les intellectuels, journalistes ou artistes cités ne sortent pas grandis de cette rétrospective ! Avec le recul, on reste stupéfait de tels mélanges entre intelligence et stupidité. On s’étonne de la longévité en fonction de ceux qui se sont tant trompés sans vraiment de regrets, voire avec morgue."

  • suite

    http://forumarchedemarie.forumperso.com/t3961-comment-le-terrorisme-intellectuel-a-fait-reculer-la-liberte-dexpression

    "Je crois enfin que l'on a donné trop de pouvoir à certaines associations. Il ne s’agit pas de remettre en cause la liberté d’association. En revanche, avec les subventions publiques ciblées sur certaines associations de lutte contre les discriminations et la possibilité juridique pour ces dernières de se constituer partie civile pour défendre les intérêts d'une communauté, on a ouvert la boîte de Pandore. On assiste depuis à une surenchère dans la victimisation qui ne fait que renforcer le « terrorisme intellectuel » existant."

    http://www.jeansevillia.com/index.php?page=fiche_livre&id=2

    " la télévision sert très souvent de vecteur à ces intolérants qui prêchent la tolérance ; à ceux qui se dressent contre l’exclusion en anathématisant tous ceux qui pensent « autrement » ."


    http://www.lefigaro.fr/debats/2006/06/02/01005-20060602ARTFIG90078-quand_le_terrorisme_intellectuel_attise_la_rage_des_banlieues.php

    "On persiste quand même à soi-disant «accueillir» chaque année 170 000 immigrés mal préparés aux réalités du marché du travail français. On voudrait résoudre le malaise des banlieues en donnant du travail, mais on ne «donne» pas du travail ! On le gagne, on le mérite, avant de l'obtenir. On s'y prépare.

    Mais je l'affirme, la cause – et donc la solution – est avant tout culturelle. Ce n'est pas d'abord un problème de rattrapage. On peut donner des millions d'euros aux associations, et il faut le faire mais avec discernement. Les drames de la pauvreté sont là et de vrais problèmes d'urbanisation demeurent. Mais il faudra surtout que cesse la collusion entre terrorisme de rue et terrorisme intellectuel, qu'on accepte de traiter les causes de la crise au lieu de gérer leurs effets, qu'on maîtrise l'immigration, qu'on s'adapte enfin aux réalités économiques, qu'on sanctionne les dealers et les trafics en tous genres, qu'on contrôle les fondamentalistes religieux."

  • http://www.delire-des-livres.com/article-le-terrorisme-intellectuel-de-jean-sevilla-48815604.html

    "Pendant cinquante ans, les esprits réfractaires à ces positions ont été victimes du terrorisme intellectuel, car ils ont été traités de réactionnaires, de fascistes, de capitalistes, d'impérialistes, de colonialistes, de racistes, de xénophobes, d'obscurantistes ou de partisans de l'ordre moral, même quand ils ont eu raison avant tout le monde.

    Le terrorisme intellectuel est une mécanique totalitaire. Pratiquant l'injure, l'anathème, le mensonge, l'amalgame, le procès d'intention et la chasse aux sorcières, il fait obstacle a tout vrai débat sur les questions essentielles qui engagent l'avenir. Quand on se sera enfin débarrassé de telles méthodes, la France redeviendra le pays de la liberté "

    le mot aigreur a été oublié dans la liste plus haut zut

  • "responsabilité" ???

    Je n'ai de responsabilité à avoir envers PERSONNE ! (Du moins pas pour leur délires pseudo-féministe,en tout cas,car il s'agit bien de DÉLIRE ici)

    Responsabilité de quoi d'ailleurs ? Je n'ai tapé/violé personne et en AUCUN CAS il ne faut leur laisser croire qu'il y a une sorte de responsabilité collective à avoir.
    Alors comme ça puisque je suis un homme je devrais avoir honte et culpabiliser d'en être un parce qu'un AUTRE s'est conduit comme un Salaud !?
    Qu'elles aillent se faire voir !
    Je condamne l'acte mais je n'ai pas à me sentir coupable.
    Et qu'est-ce qui leur donne le droit de vouloir nous faire CROIRE (parce qu'il n'y a pas de "pensée" derrière,juste DU GOBAGE ET DE LA RÉPÉTITION,DU GAVAGE par quelques enragées !) que les femmes ne sont pas capables d'agir comme des imbéciles manipulatrices et violentes ?!

    Ce truc de la "responsabilité",c'est du domaine du MYSTICISME,DE L'ÉSOTERISME (ou appelle ça comme tu voudras)...comme:
    -Celui qui dit que la Femme est l'avenir de l'Homme,
    -Celui qui vous fait dire que si une Femme peut "donner la vie" et "créer" alors un Homme,puisqu'il n'est pas une femme,ne peut que faire l'inverse,c'est à dire Détruire et Tuer...
    -Celui qui voudrait vous faire croire que les hommes ont peur du pouvoir des femmes,que elles seules sont fortes et que les mâles sont plus douillets !!!

    un autre encore plus stupide mais dépaysant:

    -Celui qui tente de nous faire croire que parce qu'on a découvert quelques Venus préhistoriques,la préhistoire était matriarcale et nécéssirement harmonieuse,que les rapports de force se sont inversés il y a 10 000-8000 ans et que les guerres ont commencées quand le Mâle à pris le pouvoir,que les villages se sont développées...blabla...propriétés privées...égoîsme,blabla...et que c'est depuis cette époque que les hommes auraient secrètement peur du pouvoir des femmes,peur de "perdre leurs avantages" acquis durant cette periode...

  • @ Ngabo:

    J'adore votre témoignage! Le choix que vous avez fait avec votre femme est très intéressant. Je suis d'accord: les questions non-amoureuses doivent être envisagées avant de se lancer. Vous avez un formidable mode d'emploi du couple, là.

    Mais ce que je comprends aussi c'est que le choix n'est pas simplement un négoce dominant-dominé. La bienveillance mutuelle semble rester présente dans votre expérience.

    Pour le reste, le couple s'organise comme il l'entend, selon les affinités et qualités de chacun.

    Très intéressant témoignage. Il faudrait l'encadrer et le donner aux jeunes amoureux.

  • @ Nani:

    Pas de responsabilité collective, en effet. Pas plus du côté des femmes dans les fausses accusations. La généralisation de certains comportements criminels ou abusifs à l'ensemble d'un genre, la théorisation politique de cette généralisation, sont détestables et n'amènent qu'au sexisme. Les exemples de sexisme misandre que vous citez sont bien choisis, car ils font partie des répétitions en boucle.

    @ Leclercq:

    Intéressant le passage du livre de Marie Rounet. Il illustre quelque chose que beaucoup de familles ont connu ou connaissent. Cela s'étend aussi souvent à la gestion de l'argent.

  • @ HL

    j'aime beaucoup ce petit livre trés humain honnête.

    mes parents fonctionnent encore comme ça, ils onts 74 et 69 ans pour ma mére.

    que les femmes n'avaient pas de compte courant ne signifie rien, puisque ce sonts elles qui géraient l'argent du ménage. et pour le moindre achat pour eux devaient demander à leur femme. c'est pour ça aussi que certains hommes se constituaient une caisse noire alimenté par de menus travaux au noir.

  • @ HL

    j'aime bien le passage où il appelle sa fille pour du linge, parce qu'il n'ose toujours pas regarder dans les placards, l'interdit est toujours là, c'est émouvant.

  • Ma parole en plus il y a du négationnisme et un déni de l'histoire, je ne savais pas que les femmes écrivaient les livres historiques et qu'elles sont à l'origine du constat tres simple, les hommes ont dominés au cours de l'histoire et les statut juridique de la femme etait celui d'un enfant, ce qui en dit tres long sur la domination masculine qui etait une domination de pauvres types, qui pensaient que la virilité consistait à avoir des esclaves et je vois que c'est toujours pour les pauvres types..

    Et tant que masculin je ne veux pas avoir quoique cela soit avec ces pauvres types...et ceux qui les défendent.

  • Et pour conclure je remarque que de votre histoire perso que personne ne peut juger mais qui est votre histoire et non la vérité, vous menez une croisade contre la gente féminine en usant des pauvres types, donc ce qui serait bien c'est que vous ne parliez qu'au nom de ses pauvres types pas des hommes, des vrais ce qui ne sont pas des victimes comme vous, et qui ecoeure en realité tant il est evident qu'ils sont un trip victimaire

  • @ Marc:

    Joli discours préhistorique. Conan le Barbare n'est pas loin. "Moi fort, moi viril, moi jamais pleurer. Moi un vrai mec."

    :-)

    Réponse du berger à la bergère (c’est vous, la bergère):

    Un vrai mec? Pour porter des jugements aussi hâtifs, jouer au dominant en traitant les autres de pauvres types,, être aussi stéréotypé, mépriser l’autre, c’est cela un vrai mec? Un vrai mec préhistorique.

    Regardez-vous: dominateur, ne supportant pas la contradiction, avec un complexe de supériorité, incapable de dialoguer, traitant de pauvres types ceux qui expriment autre chose que vous (donc egocentrique), infirme de l'émotion, haineux, et coupable d'être un homme. Quel tableau. Avoir un soutien comme vous: les féministes devraient mieux choisir leurs amis.


    Mon histoire personnelle a été jugée, alors vous n'avez rien à en dire. A moins que vous ne vous pensiez supérieur à ceux qui l'ont étudiée de près. Mettre en cause la décision en disant que c'est juste mon histoire et pas la vérité est juste moche. Un homme, un vrai, ça a plus de retenue et de respect de la loi. De cette histoire je fais une analyse plus large, et cette analyse trouve écho. Elle a donc sa raison d’être au-delà de mon cas.

    Négationnisme? Relisez par exemple les droit des femmes celtes: à peu près les mêmes que les femmes d'aujourd'hui. L'Histoire vous contredit.

    Au fait, je pense que vous êtes en service commandé. Je pense avoir deviné qui vous êtes. Les recoupements... Et donc je comprends mieux vos commentaires fielleux.

  • Les pauvres types en veulent toujours aux mecs qui ne jouent pas aux victimes et vous en êtes la preuve bien vivante à jouer à la victime et rendre coupable les femmes de pauvre état..c'est d'un drôle de voir ça...un pauvre type qui ecrit à d'autres pauvres types....sans plus et sans plus d'intérêt que ça de voir la vieille garde en action..

    De toute manière, les gens comme vous seront renvoyés dans la case taliban et vieux rétrogrades, il n'est pas étonnant que vous n'aimiez pas les vrais mecs ceux qui ont le courage de se dire on n'a pas de problème avec l'histoire, on n'a pas besoin de nier les faits ni d'en donner une vision biaisée fausse et mensongère, on ne se sent pas victime du passée, vous si et c'est toute la différence entre les vieux et nous....

    De toute manière, l'avenir est à nous vous êtes que le passé...et dans tous les sens du mot...

  • Et bien Conan le Barbare, si les "jeunes types" sont aussi cons que vous, raciste sur l'âge, répondant à côté, croyant aux loups-garous, ne vérifiant pas les théories à la mode sur le passé de l'humanité, jouant au coq, n'ayant que le mépris comme rictus, déniant la souffrance chez l'homme, insultant à défaut d'arguments, ne mettant rien en question ("on n'a pas de problème avec l'histoire": si c'est pas du déni, ça...), ça craint.

    Des millénaires d'évolution, de culture, de philosophie, de sagesse, de psychologie, pour entendre un jeune con dire que l'homme ne souffre pas, qu'il n'a besoin de rien, que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, c'est le retour à la case départ. Même Cro-Magnon avait probablement plus de psychologie.

    L'arrogance et la connerie ne font pas une pensée. Et comme vous le démontrez avec beaucoup de brio: il n'y a pas besoin d'être vieux pour être con.

    Entre l'arrogant et le pauvre type, je crois que le pauvre type est plus intéressant et plus fréquentable.

    Et puis il n'y a pas de loups-garous chez les pauvres types...

  • Lol lol lol, vous me faites rire, victime de femmes et d' hommes qui assument le passé sans se prendre la tête comme vous et sans avoir besoin de falsifier l'histoire ni surtout jouer à je suis victime des femmes c'est si dégoûtant de lire ça, voilà maintenant que ça considère la référence à son vieille âge comme du racisme, une fois de plus vous êtes entrain de dire que vous êtes une victime, un pauvre type..

    Allez le pauvre vieillard je vous laisse à votre victimisation, purée être si vieux et si con mais en réalité ça va ensemble depuis l'aube des temps....d'ailleurs vous nous laissez un monde dans un sale état comme quoi la vieillesse est un vrai naufrage. Les vieux comme vous n'ont jamais été jeune, il faut bien l'avouer vous êtes né victime et mourrez dans cet état, faut vraiment avoir un grain pour se dire victime des femmes et des jeunes.

  • @ marc

    Vous polluez la discussion. Vous êtes le seul ici qui n'acceptez pas qu'un autre puisse avoir une opinion différente et vous vous montrez gratuitement méchant, sans doute pour le simple plaisir de la provocation. En fait, depuis votre intervention du 10 juillet et dans vos nombreuses interventions qui ont suivi, vous avez fait preuve d'une grande agressivité. J'apprécie habituellement les commentaires piquants. Mais vous versez dans l'insulte primaire sans réellement argumenter et c'est bien regrettable. Libre à vous de ne pas être d'accord avec les propos de Hommelibre et de vous "indigner" (puisque ce terme est à la mode) mais vous n'en sortez pas grandi en répétant des affirmations creuses dans un langage en plus bien malheureux.

    La vitalité que vous donne votre jeune âge ne doit pas vous empêcher de maîtriser vos pulsions. Du moins, nous sommes nombreux à y parvenir.

    Vous écriviez dans votre premier message "vive mes parents qui eux sont un exemple". Tout laisse pourtant à craindre que vos parents n'ont peut-être quand même pas réussi entièrement votre éducation. La question peut rester ouverte. Ce qui m'est plus clair néanmoins, c'est que votre manière de vous pavaner et l'expression de votre virilité rappellent un peu la danse d'un jeune bonobo. Et c'est donc par bonté d'âme que j'ai pris la peine de vous en rendre attentif, très humblement.

  • Devant ce torrent de mot je n'aurai qu'une chose à dire :

    L'homme est arrivé sur cette terre et tout était gratuit. Il a fallut qu'il rende tout payant. Et cela au nom d'idéologies économiques. L'homme n'est qu'un drogué qui trouve son "fix" dans un système qui lui correspond.

  • Mes parents n'ont pas fati de moi une victime, c'est plus qu'un bon point quand on voit les pauvres types il n'y a pas d'autres mots sur ce site dont les propos eux sont d'une terrible agressivité envers les femmes, elles ont eu l'égalité depuis l'aube des temps, pff en plus ça ment comme ça respire, mais bon ça c'est le pauvre type qui parle, on ne peut s'attendre qu'au mensonge au déni etc...

    J'ai la fierté d'avoir des parents qui ne sont pas nés vieux et qui n'ont pas pour idéal la stigmatisation d'autrui femmes, hommes, blancs, jaunes ,noirs etc...Par contre sur ce site c'est un florilège de conneries proférés par de pauvres types et je maintiens le mot qui voit dans l'autre un ennemi et pour y arriver il faut attribuer à l'ennemi des caractéristiques bien précises, et le vieillard pseudo libre passe son temps à parler au nom des hommes il doit parler au nom des pauvres types pas des hommes, qui eux n'en n'ont rien à fichtre de sa croisade victimaire et qui ne voit pas dans les femmes une ennemie..Faut être dans un délire grave pour proférer autant de propos agressive et haineux envers les jeunes , les femmes bientôt à qui le tour ??

    je n'ai que du mépris pour les types qui stigmatisent une catégorie de la population...ce sont de pauvres types, et c'est encore pire de voir faire envers la population qui certainement dans le monde a le moins de droit, alors zou, c'est absolument immonde de voir ce vieillard déverser son fiel envers une catégorie d'etre humain

  • ce qu'on peut constater dans ce billet c'est l'influence significative de la propagande féministe, sur les personnes faible culture, qui ne sont pas capable d'autre chose que de gober et de répéter comme les perroquets ce donts on leur bourre le crâne. ça me fait penser à des militantes féministes qui récitent comme un chapelet les imprécations de leurs gourous, exemple de gourous.
    caroline de Haas, isabelle Alonso, ces militantes sonts véhémentes agresssives, obtuses, et leurs conjoints doivent être du même acabit, c'est personne là peuvent en arriver à ce type d'actions.

    " En 2005 à Montréal, des commandos féministes ont attaqué le congrès et provoqués des dégâts au bâtiment. La police a dû intervenir pour protéger les congressistes hommes et femmes. La presse l’a relaté. Un commando a même menacé quelques orateurs au domicile privé du cinéaste Serge Ferrand, dont nous regardions le documentaire “La machine à broyer les hommes” qui traite de la destruction judiciaire des pères. La police là aussi a dû intervenir pour nous protéger. J’y étais, je l’ai vu. (cliquer sur les photos pour les agrandir)."


    http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/09/16/apres-le-regne-des-talibanes-construisons-la-societe-post-fe.html


    isabelle Alonso en mauvaise posture

    http://www.youtube.com/watch?v=sqgZXoZc1CM

  • Marc je vais te dévoiler un grand secret, ce n'est pas la vie qui est courte mais la jeunesse

    A ton âge tu ne devrais pas passer ton temps sur les blogs de la TDG,
    Si jeune et déjà ringard ?

  • En voilà encore qui n'a pas compris que l'article est posté sur un autre site et que le vieillard a mis un lien...sur ce site...

    Comme quoi la stupidité de certains vieux est sans limite comme leurs incultures qu'ils qualifient de culture, un peu comme leurs haines des femmes et des jeunes..c'est d'apres eux une culture, enfin celle des pauvres types...

  • le vieillard nomme propagande l'histoire et sa haine de l'autre vérité, comme quoi les pauvres types osent tout quand il s'agit de stigmatiser autrui et se faire passer pour victime

  • Marc, vous feriez mieux d'utiliser un dictionnaire de synonymes, parce que répéter 'pauvres types' 4'403'4030 fois sans rien derrière, c'est pas exactement pertinent. Et de grâce, soignez un peu votre syntaxe, vos messages sont d'une agressivité incroyable et surtout, on n'y comprend rien.

  • @ marc

    je vais te rendre service j'ai une auteure qui a fait un trés beau livre sur la virilité je t'en fait aimablement profité, puisque ça a l'air d'un sujet qui t'intéresse particuliérement.

    http://livre.fnac.com/a2062587/Natacha-Polony-L-homme-est-l-avenir-de-la-femme?PID=1


    «Mais les femmes toujours ne ressemblent qu'aux femmes et d'entre elles les connes ne ressemblent qu'aux connes...»
    Jacques Brel

    Je n'ai jamais considéré que la Déclaration des droits de l'homme ne s'adressait qu'à mes frères. Et j'avoue un certain agacement devant ces communicants qui ne conçoivent plus de discours qu'en direction des citoyens «et des citoyennes» de ce pays. En direction des hommes «et des femmes», des électeurs «et des électrices», des travailleurs «et des travailleuses», des imbéciles heureux «et des imbéciles heureuses». Encore cette dernière proposition doit-elle être considérée comme pure licence littéraire. Allons donc ! Insulter une femme ? Oser une plaisanterie ? On n'y songe pas. Il convient aujourd'hui de ne s'adresser aux femmes que pour la flagornerie, les ronds de jambe et la pêche électorale. Pour leur vendre verroteries et babioles. Nul ne se risquerait en ces temps de progressisme à la moindre critique, la moindre réserve - et que dire d'un bon mot douteux, forcé¬ment douteux - à propos de ces nouvelles vaches sacrées.
    Étant moi-même du nombre desdites vaches, j'ai l'espoir que ces quelques phrases, et surtout celles qui suivent, ne seront pas prises comme une résurgence de l'ignoble phallocratie millénaire, un relent du patriarcat oppressif, bref, un archaïsme insupportable. Et je supplie que l'on veuille bien n'y voir qu'un respect infini de tout humain, mâle ou femelle, pour autant qu'il respecte l'humanité en lui ; un respect mêlé au souci de toujours préserver le second degré sans lequel il n'est pas de société humaine vivable. Non, je ne suis pas misogyne, bien que je m'amuse à l'affirmer parfois. Mais je n'aime pas les femmes quand elles jouent à se caricaturer, quand elles se laissent utiliser. Encore moins quand elles dilapident l'héritage de leurs grands-mères et de leurs aïeules, et la mémoire de tant de luttes, pour une crème anticellulite ou une consultation de sexologie. Et je revendique le droit d'en rire, pour éviter l'inconvénient d'avoir à en pleurer.

    http://www.editions-jclattes.fr/livre/jc-lattes-239773-L-homme-est-l-avenir-de-la-femme-hachette.html

    L'homme est l'avenir de la femme
    Natacha Polony
    Essais et documents
    Parution : 01/2008
    PRIX LOUIS PAUWELS 2008
    Après les années de militantisme flamboyant, après celle des « workings girls » triomphantes, puis l’émergence d’un féminisme des banlieues, l’époque est au « retour du macho », cherchant à retrouver sa fierté en affirmant d’hypothétiques « valeurs masculines ». L’image de la femme, quant à elle, oscille entre celle de victime forcément innocente et celle d’icône héroïque que les magazines féminins étalent entre les pages de publicité et les articles psy. Que s’est-il donc passé depuis le Deuxième sexe ?
    L’époque contemporaine, empêtrée dans sa crise identitaire, peine à penser l’égalité autrement que comme lutte ou au contraire effacement des différences. D’autant que les évolutions de la science et de la médecine d’un côté, du capitalisme de l’autre, ont radicalement modifié la donne. Les femmes, autrefois victimes de leur corps, maîtrisent à présent la procréation au point de pouvoir en évincer les hommes. La célébration actuelle de la maternité, que les femmes croient être leur revanche, les enferme en fait dans un rôle unique de mère, et esquisse un système de maternage généralisé où les individus sont plus que jamais soumis à la logique de consommation. L’émancipation rêvée par les femmes s’est abîmée en injonction à être une mère parfaite et toute-puissante et en libre choix de postuler à la Star Académie. Triste bilan.Il est urgent de renouer avec cette tradition française unique, celle d’un rapport entre hommes et femmes pacifié et complémentaire, humaniste en somme – c’est-à-dire fondé sur une haute idée de l’humanité et de son destin. Ce livre, à la fois état des lieux et plaidoyer est suivi d’annexes plus légères « pourquoi la solidarité féminine n’est-elle qu’un fantasme masculin ? ou programmatiques, (« ébauche d’un traité d’éducation des filles » et « éloge de la virilité »).

    http://www.parutions.com/index.php?pid=1&rid=6&srid=63&ida=9045



    Natacha Polony L'Homme est l'avenir de la femme - Autopsie du féminisme contemporain
    JC Lattès 2008 / 16.50 € - 108.08 ffr. / 247 pages
    ISBN : 978-2-7096-2817-4
    FORMAT : 13,0cm x 20,5cm

    L'auteur du compte rendu : Scénariste, cinéaste, Yannick Rolandeau est l’auteur de Le Cinéma de Woody Allen (Aléas) et collabore à la revue littéraire L'Atelier du roman (Flammarion-Boréal) où écrivent, entre autres, des personnalités comme Milan Kundera, Benoît Duteurtre et Arrabal.
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    Avec un tel titre délicieusement provocateur, Natacha Polony ne va pas se faire des «copines». Ni même des «copains». Agrégée de Lettres, enseignant la littérature, auteur de Nos enfants gâchés, petit traité sur la fracture générationnelle (Lattès, 2005) et M(me) le président, si vous osiez... : 15 mesures pour sauver l'école (Mille et Une nuits, 2007), elle propose un nouvel essai qui ose s’interroger et parfois s'en prendre à tout un tas de clichés contemporains dans lesquels s'est engouffrée la civilisation occidentale pour une grande partie.

    Il est vrai que, ces dernières années, toute une idéologie anti-masculine (l'homme ne peut être que sexiste, brutal, macho et il est blanc, occidental, et de droite alors que la femme est un être délicat, raffiné et subtil, sans arrêt victime des hommes) a vu le jour avec une virulence qui ne laissait guère de place aux opinions contradictoires. Il est difficile d'émettre des idées différentes sans être rattrapé par la robe moralisatrice des Chiennes de garde, les insultes des unes ou des uns. Certain(e)s pensent même que Les Femmes savantes de Molière est une horrible pièce machiste ! Le climat est détestable.

    Natacha Polony tente de remettre les pendules à l'heure. Elle s'en prend vigoureusement à cette diabolisation de l'homme, à cet acharnement judiciaire, à l'indifférenciation sexuelle pour soi. Elle ne nie nullement que les femmes aient été soumises, maltraitées, humiliées (et le sont encore) et il était nécessaire qu'elles soient respectées, à la condition cependant que leurs revendications ne se transforment pas en volonté de puissance déguisée comme l’auteur le subodore. Toujours victimes et cependant parvenant, figures héroïques, à s'incruster dans les rouages du pouvoir pour être aussi intransigeantes. A cet égard, elle critique Sylviane Agacinski, inspiratrice du féminisme des années 1990, philosophe de la gauche sociétale jospinienne qui explique dans Politique des sexes que la femme serait, par essence, tolérante puisque, par la maternité, elle accueille l'Autre en elle ! Ce genre de discours biologise la femme, l'enferme dans un déterminisme terrifiant et la renvoie à une essence naturelle idyllique ; il faudrait se demander si de l'autre côté, il n'en est pas de même de l'homme. Il y a là un tel cliché que l'on s'étonne de cette supériorité donnée à la femme, supériorité qui fait hurler quand elle est donnée à l'homme. Personne ne crie au sexisme ! «Les «valeurs féminines» mises en avant ne sont que la reconstruction positive des vieux clichés», écrit l'auteur.

    Natacha Polony s'en prend aussi à la femme-victime qui sert d'alibi pour une destruction des bases sexuées de nos sociétés et des valeurs qui les structuraient. Elle cite la juriste Marcela Iacub qui rappelait que l'étude sur les violences conjugales reposait sur un questionnaire contestable puisqu'il assimilait sous le même vocable de «violences» des coups et blessures physiques et des agressions psychologiques allant jusqu'au sentiment de dénigrement systématique, concernant la coiffure ou les vêtements. Certes, ce féminisme victimaire découle d'une forme de féminisme qui, en Amérique du Nord, a engendré le politiquement correct et les contrats signés entre étudiants pour déterminer au préalable jusqu'où chacun est disposé à aller !

    Sur sa lancée, l'auteur critique vertement les Queer theories et cette optique culturaliste par laquelle la différenciation sexuée ne serait qu'une construction culturelle que la société impose à l'enfant dès sa naissance pour reproduire la domination masculine ! Sans compter que cela torpille la parité ! Pour cela, les universitaires américaines, dans la lignée de John Money en 1955, ont inventé un concept : le genre, qui précède le sexe ! Or, la différence des sexes est d'abord physique, n'en déplaise à ceux qui nient la réalité. Pour l'auteur, cela revient à plonger l'humanité dans une fiction totalement destructrice et mortifère. Autrement dit, le genre est une contrainte et non un fait ; il est un instrument de pouvoir. "La question n'est pas, pour les queer studies, de modifier l'idée qu'on se fait d'un garçon et d'une fille, mais de criminaliser la pensée de la différenciation. Pour accepter la différence, nions-la» (p.57). L'attaque est rude.

    En règle générale, il y a là une volonté de criminaliser la sexualité masculine, notamment dans la bataille des mots (auteur revendiquée avec un "e" met plus l'accent sur le sexe féminin de l'auteur que sur sa qualité d'auteur, genre neutre dans la langue française) ou en féminisant les titres, autre façon de marquer la différence des sexes ! Et puis le désir que chacun construit procède d'un rapport à l'autre sexe qui n'est pas forcément égalitaire. Notre système juridique va vers l'éviction du père et de la lignée paternelle par le libre choix du nom et le recentrage sur la relation mère-enfant comme noyau de la famille, organisant la toute-puissance des femmes sur la procréation où les hommes n'ont pas leur mot à dire. La femme a seule le droit de décider d'avorter et peut priver un homme de paternité. A l'inverse, elle peut l'obliger à accepter une paternité qu'il n'a pas souhaitée, et dont il n'avait même pas connaissance. "L'inégalité en matière de procréation n'est plus celle que l'on croit. Nous sommes entrés dans l'ère de l'homme-objet, l'homme-fournisseur de gamètes», écrit Polony. Le triomphe de la maternité et l'éviction des pères ne sont que des facettes de cette destruction systématique de toute structuration politique et sociale de l'Homme, d'atomisation de la personne par le culte de la performance et du profit. Chose qu'avait bien comprise Fellini dans La Cité des femmes par exemple.

    La pensée féministe est devenue incapable de penser la différenciation sexuée et l'émancipation des individus autrement que dans un égalitarisme de l'indifférenciation. L'auteur revient sur les évolutions scientifiques qui ont changé la donne : les femmes maîtrisent la procréation et se retrouvent enfermées au sein d'un système de maternage commercial. Car qu'est-ce qui se joue dans le désir d'enfant ? Les femmes sont-elles plus libres du fait qu'elles peuvent maîtriser leur corps et qu'elles usent de ce pouvoir comme elles le font ? Or, l'enfant devient un bien de consommation, au sens où il fera l'objet d'une évaluation et devra répondre aux attentes. Au fond, les traditions patriarcales et les carcans moraux ont été plus sûrement éradiqués par le capitalisme que par le discours féministe. Le néolibéralisme a bien compris qu'il fallait formater les jeunes filles à travers le spectacle et la consommation puis de l'étendre aux garçons, invités à partager les comportements de leurs soeurs, à plonger avec délectation dans l’égotiste contemporain.

    «Les femmes — et voilà l'escroquerie — sont embrigadées, pour beaucoup consentantes et convaincues, dans une entreprise de contrôle des citoyens par un système totalisant fait de toute-puissance technologique et d'idéologie consumériste. Et pour sortir de l'enfermement qui était le leur dans les sociétés patriarcales, elles applaudissent à un nouvel enfermement, il est vrai beaucoup plus imperceptible et doux, puisqu'il donne l'illusion de la liberté. La vulgate psychologisante qui s'immisce dans toute forme de relation humaine, privée ou publique, pour rendre supportable la déshumanisation technologique et dicter à chacun la norme du bien-être et du bien-vivre, et le dogme de l'épanouissement personnel conçu comme le culte du plaisir nombriliste, sont les armes de destruction massive dont les femmes ont pu croire sincèrement qu'elles allaient les débarrasser de l'omnipotence patriarcale." (pp.31-32)

    Toute cette évolution technique mène notamment à l'ectogénèse, la gestation en dehors du corps de la femme qui s'accompagnera d'un développement du clonage reproductif. Qu'est-ce qui empêchera des femmes, au nom du droit à disposer de leur corps, de remplacer la gestation naturelle par l'usage d'un utérus artificiel ? La contraception et l'avortement ont montré que l'émancipation a conduit les femmes à réclamer un accès aux avancées de la science. Sauf que cela remet en question la notion même d'humanité. Un rêve ? Stade ultime de la marche vers l'égalité ? Un homme et une femme ne feront plus un autre être humain et la complémentarité ainsi que la différence des sexes en prendront un vilain coup. Pourquoi vouloir un fils plutôt qu'une fille ? Quelle répartition des sexes sur la planète quand ils ne seront plus équilibrés par la nature ? L'ectogénèse ne sera qu'un moyen pour les femmes de compenser les inégalités sociales et professionnelles (grossesses) et pour les hommes de compenser cette frustration qui habite certains d'entre eux depuis la genèse. La normalisation des corps implique toujours la normalisation des esprits. Cette volonté de déstabilisation de tout ce que pouvait incarner les hommes est non seulement une défaite pour les femmes mais une défaite d'une certaine idée de l'Homme qui se dissout dans l'indifférenciation et l'uniformisation des sexes, des cultures et des personnalités.

    Pour finir, l'auteur célèbre la dualité de l'espèce humaine. Étrange alors que Natacha Polony s’en prenne au petit essai d'Eric Zemmour (Le Premier sexe) accusé à tort d'être machiste quand il critiquait plus cette féminisation de la société. De nombreux passages du livre de Polony pourraient être repris par Eric Zemmour lui-même. Encore plus quand elle fait un bel "éloge de la virilité" et rend hommage à Philippe Muray. Si le livre de Natacha Polony est passionnant, bien écrit et tonique, il demeure au moins une question en suspend quand elle revendique un humanisme féministe : pourquoi être spécifiquement féministe quand on est universellement humaniste ?

    Yannick Rolandeau
    ( Mis en ligne le 25/02/2008 )

  • Lol collector le petit marc :D

    Plus pathétique comme argumentaire tu meurs

  • Ce que les vieux sont prises de têtes, pas étonnant que les nanas et les jeunes les fuient comme la peste...à toujours chercher à vous victimiser alors que vous avez mis le monde dans un état peu enviable sans parler de votre désir d'avoir toujours quelqu'un à stigmatiser, c'est trop minable....en même temps qu'attendre de pauvres types qui en sont réduit à dire qu'ils sont victimes des femmes, c'est à mourir de rire, si ce n'était pas si pathétique...

  • L'article amène à réfléchir. Thèse, antithèse. Théorie contre vécu. J'aime ces thèmes qui sortent des sentiers battu. Oser mettre les croyances en question. C'est pas de tout repos mais sommes-nous sur terre pour se reposer?

    J'aime aussi l'autocritique de Ngabo! Bravo, quel homme! oser reconnaître ses limites et ses faiblesses.

    Je suis marié depuis 6 ans. Ma femme déteste tout ce qui est ménage et moi aussi. Chacun fait ce qu'il peut... Des fois ça traîne et quand ca traîne trop l'un des deux s'y met. Elle est enceinte de son premeir, ça va être coton. :)

    Des fois elle veut tout décider, pour moi aussi. Dans sa famille les femmes ont toujours dominé les hommes, elle voudrait bien faire pareil. Sa grand-mère a meme jeté son mari dehors avec un couteau à la main. Les habits par la fenêtre. La honte!!!! Quand elle veut tout décider je lui tiens tête je résiste. Je fais le contraire de ce qu'elle veut. Au bout d'un moment elle comprend. En général ça finit en éclat de rire. Elle a beaucoup d'humour heureusement.

    Elle est très demandeuse sexuellement; plus que moi. Ca peut sembler top mais des fois c'est trop. Mais je lui cède souvent c'est comme ça, et notre relation marche bien. Des fois, avec son coté de tout décidé elle est blessante. Je lui dis. Peu à peu elle comprend. Avec tout ça je voudrais pas une autre femme.

    J'aime bien les commentaires ici. Dommage qu'un troll a détourné le débat. Je comprends pas son problème. Ce serait la honte pour un homme d'être victime de femmes? Moi j'en connais. J'ai aussi vu des reportages sur les hommes battus. Je pense que si on croit qu'un homme peu pas être vitcime d'une femme c'est qu'on pense que l'homme est supérieur à la femme. C'est un peu macho ça.

  • @ marc

    je t'ai promis un texte sur la virilité puisque ça te questionne beaucoup, il est extrait du livre de Natacha Polony. je m'excuse de ne pas l'avoir mis hier, la priorité de mon temps est a mon adorable petite femme.

    "Eloge de la virilité
    Un livre sur les femmes peut-il oublier les hommes ? Ils sont bien sûr omniprésents, miroir dans lequel se regardent et se cherchent des femmes qui ne sont pas certaines d'avoir fait les bons choix. Pourtant, il convient de leur consacrer quelques lignes en propre, tant il est vrai que l'époque contemporaine les voit fra¬gilisés, affaiblis, attaqués dans les fondements de leur masculinité. Non pas que les conquêtes sociales des femmes, comme on le dit si souvent, les inquiètent ou leur confisquent un pouvoir auquel ils tiennent encore. Les hommes des jeunes générations ont été élevés dans l'idée du travail des femmes et de leur émancipation. Mais ils ne sont pas préparés à affronter ce qui structure aujourd'hui le rapport hommes-femmes, et que nous avons dénoncé dans ce livre : la remise en cause systé-matique de tout ce qui était traditionnellement associé à la masculinité comme incarnant l'archaïsme et les pul-sions négatives de l'être humain, et la sacralisation de
    ce qui est censé constituer l'être féminin. Cloués au pilori, les hommes - en particulier les plus jeunes - ne savent pas comment être hommes sans basculer du côté obscur. Sommés de sombrer dans une indifférenciation qui les nie, ils s'excusent d'être eux-mêmes.
    Ces lignes, messieurs, vous sont donc dédiées. Elles sont un hommage à tout ce que peut être un homme. Elles sont un hommage à la virilité, cette qualité tant décriée, et qui n'est rien d'autre que la confiance qu'un homme peut avoir dans son appartenance à son sexe. Une sorte de certitude rassurante car sereine. Et si rien n'est plus difficile à définir que cette appartenance, que chacun développe à son gré, elle est le miroir dans lequel les femmes se contemplent avec volupté. La viri-lité est une forme de confiance, de force tranquille ; ce qui signifie que l'époque actuelle, dans sa volonté de criminaliser toute résurgence du patriarcat honni, a rompu le charme et fait des hommes des êtres en doute perpétuel.
    Pas question pour autant de regretter le temps où « être un homme » semblait avoir un sens immédiat qu'il n'était même pas nécessaire d'interroger. Car la notion n'était pas moins problématique. Elle relevait, non de la confiance, mais de l'injonction. Considérons l'actuelle remise en cause de la virilité comme une occasion de dissiper le vieux malentendu : vous n'êtes pas, messieurs, d'affreuses brutes épaisses qu'il faut réprimer ou contrô¬ler. La violence n'est pas une fatalité masculine. Et en vous construisant face aux femmes, vous apprendrez peut-être que votre grandeur est d'investir votre force et votre audace dans la défense et le respect de l'autre, de
    la femme ; et non dans la peur et le rejet, ou bien au contraire dans l'indifférenciation.
    J'ai moi-même choisi, je le confesse, de vivre avec un spécimen en voie de disparition, un de ces authen-tiques machos que la modernité féministe voue aux gémonies et condamne aux oubliettes de l'histoire. Un être qui ne repasse pas ses chemises, qui paye l'addition au restaurant et propose de m'accompagner dès que je fais un pas dehors, de peur qu'il ne m'arrive quelque chose. Un être qui pique des colères noires et veut tou-jours avoir raison, et qui fait tout à ma place parce qu'il estime que, par principe, il le fait mieux que moi. Un homme, dans toute son horreur. Un homme, sensuel et râleur, si différent de ce que je peux être et si proche de ce en quoi je crois. Un homme dans le regard duquel je lis que je suis une femme.
    Je l'avoue, j'aime l'altérité. J'aime cette différence essentielle qui fait que lui et moi sommes humains sans être semblables. J'aime ces jeux de domination qui nous font nous provoquer et nous affronter, chacun cédant tour à tour devant l'autre, chacun confrontant ce qu'il est à l'inconnu de l'autre. J'aime enfin découvrir à travers notre altérité ce qui nous unit et nous rend l'un à l'autre indispensables. Rien n'est plus destructeur du désir que l'abolition des frontières, le lissage minutieux des aspérités au nom de notre incapacité millénaire à penser la dualité.
    Messieurs, ne soyez pas dupes des injonctions contradictoires des femmes. Elles vous parlent d'égalité, de partage des tâches, elles se veulent libres et indépen¬dantes. Et c'est en effet ce dont elles ont besoin. Comme elles ont besoin de cette figure rassurante de l'homme
    protecteur, autoritaire, assumant ses devoirs et symbo-lisant la loi ; l'homme qu'on vous a sommés de ne plus être. Ne soyez pas dupes des discours ambiants qui vous intiment l'ordre de vous renier au nom du métissage du féminin et du masculin dont on veut nous faire croire qu'il constitue le stade ultime de l'humanité, comme la seule chance d'abolition des souffrances de tant de femmes. Il n'est sans doute pas de pire ennui pour une femme que de se trouver face à cet homme insipide et morne qui a si bien appris sa leçon de féminisme et demande respectueusement l'autorisation pour tenter quelque trace de séduction, cet homme un peu ridi¬cule qui use de crèmes antirides et d'autobronzant, cet homme pathétique qui n'éprouve pas le besoin de se lever pour une femme enceinte ou d'offrir sa veste à une belle en robe légère. Car quel geste plus beau que cet enveloppement tendre et puissant de celui qui dépose sur des épaules un peu de chaleur et de protection ?
    Et j'adresse ces lignes à mon fils, aujourd'hui si petit, à peine sorti du statut de l'ange, comme un mes-sage d'amour et d'espoir. Puisse-t-il à son tour être fier d'être un homme. Un homme, c'est-à-dire un être impré-gné des vertus chevaleresques qui ont fondé la civilisa-tion occidentale. Un homme, c'est-à-dire un être jouant à être le plus fort pour mieux servir, pour mieux proté¬ger, car telle est la vraie grandeur (que les femmes devraient également cultiver), celle qui consiste à ne jamais abuser de son pouvoir. Un homme, sûr de ce qu'il veut être et se promenant dans les modèles anciens et les grandes figures. Même s'il garde à l'esprit que tout cela n'est qu'une fiction, et qu'il ne doit pas être
    prisonnier des codes mais se les approprier, pour mieux parfois les renverser.
    Puisse-t-il apprendre à regarder les femmes dans leur complexité, leurs contradictions et leurs incerti¬tudes. Puisse-t-il les aimer fières et fragiles, pudiques et passionnées, telles qu'elles seraient si notre triste époque ne leur enseignait l'infantile niaiserie qui les empoi¬sonne, et que les bons génies du marketing tentent à tout prix d'inoculer aux hommes. Et en puisant dans la mémoire aujourd'hui délaissée de l'Occident, en s'en retournant aux racines d'une civilisation qui, peut-être plus qu'aucune autre, même si c'est bien imparfaite¬ment, a su marier féminin et masculin, il découvrira que les vertus chevaleresques portées par nos vieux récits sont ce qu'il a de plus grand et de plus respectueux à offrir aux femmes.
    Petit homme futur, apprends à marcher dans la vie, te composant et te recomposant au gré de tes rencontres et de tes expériences, au gré des livres et des êtres que tu croiseras. Et quelle que soit la façon dont tu choisisses d'entendre ces mots, tu seras un homme, mon fils. Mais pour cela, tâche tout simplement et pleinement, à travers tes valeurs et ta morale, de devenir un Homme."

    bonne lecture marc j'espére que l'analyse lucide de cette femme honnête et intelligente t'interessera.

  • Tiens les pauvres types sont entrain de se dire encore victimes des femmes et des jeunes...

    Les vieillards sont victimes de tout surtout d'eux mêmes mais voir ça demanderai trop de capacités, trop de remise en question, alors c'est l'autre qui est la cause de vos défaillances, de vos échecs, de vos haines. Avant les coupables de vos echecs et de vos haines, c’étaient les noirs les juifs, les roms, les indiens, maintenant vous voyez dans les femmes,dans les jeunes la raison de ceux que vous êtes, incapable d'assumer, de vivre sans trouver un bouc émissaire...Des ratés qui se cherchent des excuses et qui stigmatisent des populations en essayant de faire passer leurs immondes propagandes pour une verité comme tous ceux qui l'ont fait avant eux.

  • @ Conan le Barbare:

    Vous avez enrichi votre vocabulaire! "Pathétique". Je sais, quelqu'un d'autre vous a soufflé le mot avant.

    Vous tenez un discours d'ado bête (tous ne le sont pas). A 28 ans, alors que vous-même êtes déjà le vieux pour deux générations qui arrivent derrière vous, un tel fonctionnement en boucle, je trouve cela assez space. Avez-vous oublié de prendre vos médicaments?

    Et puis votre racisme (discrimination = racisme) et votre discours assez facho sur les vrais mecs: faudrait voir à changer de logiciel, vous retardez un peu là. Cro-Magnon c'est fini.

    A part cela j'aime bien les personnes jeunes, qui me le rendent bien, et j'adore les femmes, qui me le rendent bien aussi. Où donc auriez-vous trouvé qqch d'anti-jeune? Ah... pour le jeune con... Bah, cela valait pour vos propres insultes, ni plus ni moins.

    Mais je ne généralise pas votre cas à tous les jeunes. Que vous soyez un jeune con (enfin, jeune... quand même 28 ans... :-) ) ne fait des autres personnes jeunes des cons. Je ne stigmatisme pas sur l'âge, moi. Vous êtes un jeune con, ma foi, faut faire avec... Mais augmentez votre vocabulaire et proposez des arguments: cela se verra moins. Parce que là, vous l'étalez, la connerie.

    Bon, tout cela au deuxième degré et avec un zeste d'ironie. Parce que cela commence à bien faire. Vous trollez en effet, et vous venez juste insulter. Je n'ai pas de raison de laisser cela continuer. Je vous ai laissé beaucoup de place mais dorénavant, j'effacerai vos commentaires s'ils continuent à troller et à être insultants.


    Dernière chose: c'est bientôt la pleine lune. Prenez garde, ne sortez pas, sinon le loup-garou va venir vous manger... Je vois déjà vos petits yeux apeurés devant ses grands yeux rouges!...

  • Marc, t'es plus que pathétique, t'es grave, stupide, enfoncé dans ton raisonnement complètement à l'ouest, tu racontes n'importe quoi, tu nous fatigues et tu te fatigues pour rien. Arrête les frais. T'es juste bête comme tes pieds, c'est pas grave, et ce n'est, à voir, pas vraiment de ta faute, mais franchement, je me demande vraiment comment quelqu'un peut être aussi abyssalement stupide. Effrayant, et dire que t'as le droit de vote...

  • " Je pense que si on croit qu'un homme peu pas être vitcime d'une femme c'est qu'on pense que l'homme est supérieur à la femme. C'est un peu macho ça."

    marc ferait t'il parti des nouveaux machos



    http://www.hommedaujourdhui.ca/jean_gabard.htm

  • @ marc

    "le registre de la stigmatisation"

    trés employé actuellement pour faire passer les minorités pour des victimes, ce fonctionnement actuel de la société accentue le communautarisme, mais ne résouds rien. c'est d'être socialisées, d'apprendre le respect d'être assimilées. pas de passer pour des victimes que les minoritées onts besoin..
    extrait du terrorisme intellectuel

    "Sur l'ensemble de la France, entre 1992 et 1998, le nombre de quartiers « sensibles » passe de 485 à 818. En région parisienne, entre 1994 et 1998, les actes de violence urbaine connaissent une augmentation de 420 %. Parmi le personnel de l'Education nationale, 7 % ressentaient un sentiment d'insécurité en 1995 ; ils sont 47% en 1998.
    Dans le domaine de l'insécurité, ceux qui suggèrent qu'il pourrait y avoir une corrélation avec la poussée de l'immigration sont aussitôt étiquetés. Mais le fait est là, même si pèse sur lui un non-dit médiatique de cent mégatonnes. Journaliste au Point, Christian Jelen a divulgué les chiffres suivants dans un livre courageux, qu'il n'a pas pu tenir en main, étant mort après avoir terminé son manuscrit. Sur les 511 542 personnes mises en cause par la police en 1997, 119 694 étaient étrangères, soit 23 %. Sur 53 845 détenus fin 1997, 13 180 (soit 24 %) étaient étrangers. Mais le plus déli¬cat est ceci : en 1997, une estimation de la Direction centrale des Renseignements généraux identifiait, dans toute la France, un échantillon de 724 meneurs de violences urbaines, âgés de 16 à 25 ans. 60 étaient maghrébins, 15 africains et 406 français. Mais sur ces 406 Français, 48 seulement portaient un nom et un prénom de consonance européenne.
    Jelen était juif. L'aurait-on accusé de racisme ? Avec beaucoup de justesse, ce transgresseur de tabous remar¬quait que « des jeunes ne deviennent pas délinquants à cause de leur origine, mais parce qu'ils sont culturelle-ment mal assimilés et socialement mal intégrés, ce qui ne les réduit pas pour autant à l'état d'innocentes victimes. Reconnaître leur " surdélinquance ", ce n'est
    pas verser dans le racisme, mais au contraire le combattre. Car le racisme, pour se développer, a besoin d'immigrés qui refusent nos mœurs et nos lois 6 ».
    L'hypocrisie est totale quand la radio ou le journal du matin évoquent des troubles provoqués par une bande de « jeunes ». Devant son petit déjeuner, tout le monde sourit : tant pis pour les antiracistes.
    Mais les racistes se trompent tout autant. Dans les sociétés musulmanes traditionnelles, les chefs de famille exercent sur leurs enfants une autorité sans partage, et ne plaisantent pas avec les incartades. Si certains jeunes issus de l'immigration tournent mal, ce n'est pas en raison de leur ascendance. C'est qu'ils échappent à leur famille, et qu'ils ont rompu avec ses traditions. Non intégrés, ils sont à la fois étrangers à leur culture d'origine et à la culture française. Ils se raccrochent alors à la culture que leur délivrent le cinéma et la télévision, avec ces films américains où l'on vit dans la rue et où l'on dégaine plus vite que son ombre : culte de la force, violence, loi de la jungle.
    Le chantier de l'immigration tient des travaux d'Hercule, mais sa réussite est un impératif catégo¬rique pour la collectivité nationale. Maîtriser le flux des entrées sur le territoire (en coopération avec les Etats européens), restaurer l'autorité publique, soute¬nir la famille, retrouver la mission de l'école, réduire le chômage, et sans doute lutter contre les préjugés raciaux, telles sont les conditions préalables à l'intégra¬tion des nouveaux venus dans le destin collectif du pays. Mais une chose est sûre : on s'en sortira en fai¬sant d'eux des citoyens français, et non des sans-patrie. Les chiens de garde de l'antiracisme devraient aboyer ailleurs.
    En 1993, dans le milieu intellectuel, celui par qui le scandale arrive s'appelle Paul Yonnet. Ce sociologue, cependant, publie habituellement dans le Débat, et rédige ses travaux dans le style jargonnant de sa spé¬cialité. Mais cette année-là, il fait paraître un essai dans lequel il s'adonne à une dissection du « néo-antiracisme 7 ». L'antiracisme, explique-t-il, a remplacé la lutte des classes par la lutte des races. Professant un différentialisme destructeur de l'assimilation républi¬caine, cette idéologie provoque en retour une réaction identitaire. Bénéficiaire de cette réaction : le Front national. En conséquence, l'antiracisme nourrit le racisme.
    Yonnet n'entretient pas le moindre lien avec l'ex¬trême droite. Mais son livre prend de face les tabous du moment : aussi subit-il un tir de barrage immédiat. Avant même sa mise en librairie, le Nouvel Observateur (14 janvier 1993) dresse un réquisitoire contre l'ou¬vrage (« Quand l'intelligentsia soutient Le Pen »), en admonestant la maison Gallimard parce qu'elle édite un tel texte. « Des thèses proches de l'extrême droite », approuve Libération (4 février 1993). « Le poujadisme démocratique a trouvé son théoricien », renchérit le Monde (5 février 1993). « Apprenti-sorcier », tranche le Point (6 février 1993).
    Derrière cette attitude se manifeste toujours le refus de considérer les mobiles de l'électorat du Front natio¬nal. Dans les années 1990, celui-ci se maintient à un niveau élevé (15 % aux présidentielles de 1995). Pourtant, quelque consécration que lui apporte le suf¬frage universel, ce parti n'est jamais traité comme un autre. Le Parti communiste, les ligues d'Ariette Laguiller ou d'Alain Krivine, notoires parangons de la démocratie, font partie de l'univers civilisé.

    Après les municipales de 1995, l'Humanité, renon¬çant à la langue de bois, enquête de Marseille à La Courneuve. Objectif : visiter les communes où le Front national a percé, en comprendre les raisons. Cette série d'articles, honnêtes, expose le mal-vivre de « celui qui a perdu son travail, de celui qu'on a volé, qui a peur pour ses enfants, qui a peur en tournant le coin de la rue, qui en a ras-le-bol de se faire fracasser la bagnole ». Surprise, les journalistes de l'Huma découvrent des enfants d'immigrés — italiens, espagnols et même maghrébins — électeurs de Le Pen.
    D'après un sondage Sofres du 30 juin 1995, 68 % des Français considèrent les idées du Front national dan¬gereuses pour la démocratie. Mais 41 % sont d'accord avec lui en ce qui concerne les valeurs, 36 % sur l'insé¬curité, 28 % sur l'immigration.
    Une vision politique large, intelligente et inventive ne saurait limiter son attention à ces sujets. Mais si partiels qu'ils soient, ils existent. Ils manifestent des réalités concrètes. Des soucis quotidiens. Ces domaines, à l'évidence, ne sont pas la propriété de Le Pen. Mais si personne ne les aborde, ils deviennent son capital. « Nous sommes la génération couilles-molles », confessait un ancien jeune responsable de la droite9. Dans les années 1990, le succès du Front national ne sanctionne-t-il pas un manque de courage généralisé ? Ne signe-t-il pas l'échec d'une classe poli¬tique enfermée dans les palais de la République, aussi bien que d'une classe dirigeante coupée de la réalité ? « L'élite radical-chic, remarque Alain Finkielkraut, met ses enfants dans des lycées ou des écoles privés, cultu-rellement exigeants et ethniquement homogènes. Et elle abreuve d'injures le peuple des cités et des banlieues quand il vote pour le Front national » {Libération, 8 avril 1998).
    Mais surtout, la capacité d'attraction de Le Pen ne s'est-elle pas nourrie de l'absence de tout discours sur la France ? La gauche est internationaliste, la droite ultralibérale, et les deux prêchent l'Europe : qui évoque
    encore la solidarité nationale, la patrie, le destin commun des Français ? « La montée en puissance idéologique de Bernard-Henri Lévy et de son antinati nalisme précède celle de Jean-Marie Le Pen et du Front national, souligne Emmanuel Todd. La remise en question, par les élites françaises, de la France provoqué l'apparition du national-populisme . »
    A une population angoissée par le chômage, l'élite assurait que, grâce à la construction européenne,celà irait mieux demain. A une population souffrant de l'insécurité, l'élite recommandait l'indulgence pour les délinquants. A une population ayant le sentiment que la morale fout le camp, l'élite vantait la tolérance, une population voyant sans cesse arriver de nouveaux immigrés, l'élite assenait que rien n'est pire que l'exclusion. Le Pen pouvait bien être le bateleur, le démagogue et l'extrémiste décrit par tous les médias comment une fraction de l'électorat n'aurait-elle p été attirée par celui qui lui parlait France, sécurité famille, respect des lois ?
    Mais de tels soucis ne sont pas convenables. L exprimer, c'est être contaminé. C'est ce que Robert Badinter appelle la « lepénisation des esprits » : l'arg ment suprême du terrorisme intellectuel. Le Pen érigé en mètre-étalon du mal, tout mal est mesuré à son aune. Tout ce qu'il a touché par la parole ou l'écrit Est intouchable, et doit demeurer tabou. Le Pen exaltant nation, toute personne invoquant la nation est considérée comme gagnée par la contagion. Par effet de contiguïté, Charles Pasqua, Philippe de Villiers, Jean-Loi: Debré ou Jean-Pierre Chevènement ont pu aussi bien être taxés de lepénisme.
    En l'occurrence, Le Pen est un leurre. Ce qui est visé à travers lui, ce sont les thèmes dont il s'est emparé Puisque le Front national défend la souveraineté, les frontières, les racines, ces réalités sont décrétées fa cistes, et diabolisées. « Le néo-antifascisme, en conclut
    Pierre-André Taguieff, ne constitue pas une machine de guerre contre le Front national, dont l'existence-repoussoir lui est absolument nécessaire, mais bien plutôt le plus puissant moyen de légitimer l'effacement de la nation ". »
    Tant d'énergie déployée contre un fascisme illusoire n'a pour fonction que de préserver l'héritage idéolo¬gique dont les élites sont dépositaires, leur utopie d'un univers sans contraintes et sans barrières. La généra¬tion au pouvoir, celle qui avait vingt ans en 1968, à quelque bord qu'elle appartienne, est imprégnée de la même mentalité. Dans sa traduction de gauche — internationaliste, antiraciste — les hommes sont des citoyens du monde, et la nation ressemble à un hall de gare : il suffit d'y pénétrer pour profiter des avantages mis à la disposition des usagers. Dans sa traduction de droite — mondialisée, libérale — les hommes sont pro¬ducteurs ou consommateurs au sein d'un vaste mar¬ché. Dans les deux cas, le résultat est le même : la nation est niée, effacée, délégitimée, comme si elle incarnait un obstacle au progrès et à l'avenir. La France n'est plus une communauté de destin forgée par l'histoire, mais une société d'élection, fondée sur l'appartenance à un contrat social conclu autour des droits de l'homme, ou un espace marchand obéissant aux mêmes règles économiques.
    Le malheur, pour la Rive gauche, c'est que les Français n'acquiescent pas docilement à cette idéolo¬gie. C'est souvent cela, le problème des élites : le peuple."

  • C n'importe quoi cette théorie de Gaïl...
    Les femmes sont tout autant si ce n'est plus manipulatrices dans le couple que les hommes en ce qui concerne la sexualité. On ne doit absolument pas confondre prostitution et concession en matière de sexe. On est pas toujours sur le même plan d'égalité en matière de désir homme-femme et parfois il me semble tout à fait normal de concéder à son conjoint certains actes tendrement érotiques même si l'on est pas forcément encline à cela au départ. D'ailleurs, ne dit-on pas que l'appétit vient souvent en mangeant? rooooo non mais bon moi ce que je puis certifier d'après une étude très sérieuse que j'ai menée personnellement,c'est que la détresse de certains hommes est bien réelle dans un couple ou la femme se sert du sexe comme d'un chantage ou alors cherche à salir la sexualité pour évincer le fait qu'elles ont certains soucis de libido. J'ai rencontré certains hommes qui se demandaient s'ils étaient vraiment des monstres obsédés en voulant avoir des relations sexuelles avec leur femme qu'ils aimaient et désiraient! certains n'avaient pas eu de rapports depuis presque un an......non mais c quoi ce délire. Personnellement je n'ai pas honte de dire que j'ai vécu certaines histoires extraordinaires et redonné confiance et valorisation de soi à certains hommes mariés qui se croyaient dégoutants et incapables d'avoir de nouveaux rapports beaux et harmonieux dans l'intimité. Ca c'est dit, doucement les pierres......

  • Vali, yes! Je pense qu'on devrait plutôt vous lancer des fleurs!

    :-)

  • Et si on posait l'hypothèse, que c'est naturellement la femme qui domine l'homme et le manipule à son gré ? Elle l'éduque, l'accompagne vers l'adolescence et l'âge adulte pour qu'il serve de reproducteur, de protecteur, d'écran, de bouclier, de chair à canon au besoin. Sa force de travail est récupérée au profit de sa compagne et des enfants. Plus fragile biologiquement, il meurt plus jeune quel que soit l'indice de développement du pays dans lequel il se trouve. Pourquoi donc part-il à la retraite plus tard ? Pour que la société des femmes démographiquement plus âgées et plus nombreuses puisse perdurer.

  • J'ai 58 ans, je suis de sexe masculin et j'ai tiré de nombreux privilèges de cette condition.
    Jeunesse brisée par une mère féministe qui me répétait chaque jour que l'homme est une erreur de la nature (lisez Andrea Dworkin, Kate Millet, Germaine Greer, Valérie Solanas, un vrai délice), un individu d'essence inférieure (à qui, à votre avis?), qui insultait sans cesse son mari en le traitant de feignant, quand lui se levait à cinq heures du matin pour aller bosser -privilège!- alors qu'elle restait au lit jusqu'à neuf heures, la pauvre ; ce mari, elle l'a tant humilié et harcelé qu'elle a fini par le tuer, par haine (la violence conjugale morale, ça existe, et pas qu'un peu!).
    Ma belle-mère, elle, a tenté de faire de même avec son "bonhomme", mais heureusement le tabac a eu sa peau avant, ouf!
    Quant à moi, à 18 ans on m'a envoyé en "camp disciplinaire" sans raison, ou plutôt si, pour la raison que j'étais un garçon -privilège, une fois de plus. Ils appelaient ça le service militaire, à l'époque : là encore, humiliations, violence permanente, ordres et missions stupides, habits ridicules, sensibilité opprimée, courriers et opinions surveillés, sexualité brimée -privilèges, encore et toujours...
    J'ai connu, et connais encore des femmes de valeur, bien sûr, mais qui, elles, savent faire la différence entre un féminisme intelligent et légitime et la misandrie la plus abjecte (tiens l'ordinateur ne connaît pas le mot misandrie, il le souligne en rouge, étonnant, non?)
    Pour finir, je rappellerai juste quelques chiffres - vrais, mais peu publiés, comme il se doit (l'ordi va-t'il les souligner?):
    les hommes, c'est :
    90% des alcooliques
    75% des tués sur la route
    75% des suicides
    et last, but not least,
    92% des SDF, avec une "espérance" de vie moyenne de 48 ans!
    Ce qui montre bien le bonheur d'être un homme dans nos sociétés civilisées. Tous ces privilèges, je vous dis...

  • Tout cela pour dire que si les femmes étaient gratuites, prostitution et mariage n'aurait nulle raison d'être.

    www.antiintox.canalblog.com

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