18 juin 2011

Sexisme (3): la fin de la vie privée?

La maison est un territoire protégé par des lois. Nul ne peut y entrer sans y être invité. La police elle-même ne peut y pénétrer sans une décision d’un juge, et seulement à certaines heures. La privatisation de la vie que représente la maison, «domus», est une évolution importante pour la construction d’une société et pour la place qu’occupe l’individu dans cette société.


Tarzan_and_Jane.jpg- Moi Tarzan, toi Jane. - Non, moi Jane, toi Tarzan!

Je ne sais si les sociétés préhistoriques étaient dominées par l’esprit de groupe ou s’il y avait une conscience de son individualité. Je pencherais intuitivement pour la seconde hypothèse. En effet, la structure hiérarchique que l’on retrouve dans la plupart des organisations sociales est gouvernée un chef. Pour qu’un chef soit chef, pour qu’il le reste et se fasse respecter en tant que tel, il doit avoir conscience de lui-même dans la fonction. Ceux qui lui obéissent ont aussi une conscience de lui comme d’un individu différent de par cette fonction.

L’individualité doit d’ailleurs faire partie de l’espèce humaine, au même titre que le langage élaboré et qu’un haut niveau d’abstraction de la pensée. Si le langage a distingué le «Je» du «Tu» c’est que l’individu a une place dans l’ensemble du groupe. Je ne suis pas toi. Tu n’es pas moi. S’il n’y avait pas d’individu je serais toi et tu serais moi.

Développer la vie privée fait partie du processus d’individuation et de reconnaissance de cette individuation dans la société. Il y a le «chez moi», l’intérieur, et l’agora, l’extérieur, qui appartient à la collectivité. Comme je le soulignais dans le précédent article de cette série l’homme avait pouvoir sur l’extérieur, l’espace public, le territoire politique et guerrier, et la femme sur l’intérieur, le soin, la maison, l’éducation des enfants, et souvent sur les dépenses.

Cette distinction est toutefois nuancée par certains hommes dominants qui veulent être maître partout, y compris à l’intérieur, et par des femmes qui s’investissent de longue date dans l’extérieur par le commerce, la bonne marche de l’exploitation familiale, ou par des femmes dominantes qui veulent le pouvoir sur l’homme. Le schéma intérieur-extérieur est plus complexe dans la réalité qu’il ne l’est en théorie.

L’intérieur-privé est un lieu de protection et de croissance. Protection contre les aléas climatiques, contre les agressions et les vols, et croissance des enfants et de la relation à deux qui continue à construire l’individu. Dans le privé les adultes-parents font la loi. Les lois du groupe s’appliquent pour ce qui est des comptes à rendre au groupe, comme les impôts. En échange de cette participation du privé au groupe, celui-ci assure la sécurité sous la forme d’une protection générale - nécessaire quand un groupe croît numériquement - et des services.
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Les deux mondes

Le groupe étant formé des individus, ceux-ci doivent disposer d’une liberté suffisante pour être créatifs et apporter le fruit de leur travail et créativité au groupe. Il y a un échange permanent et dialectique entre le privé et le public, l’intérieur et l’extérieur, l’individu et le groupe. Il en est de même du corps humain dans ses échanges entre ce qui est à l’intérieur de la peau et ce qui est à l’extérieur.

Il y a deux mondes, dont l’un, plus subjectif, plus expérimental - "domus", prépare à l’entrée dans l’autre, plus objectif: Agora. La vie privée, espace physique et psychique où s’organisent et se structurent les bases de la vie, doit donc être du ressort de l’individu, du couple ou de la famille, et être un lieu de contrepoids au monde extérieur. La loi du groupe ne peut intervenir que si la sécurité n’est plus garantie: maltraitance et violence physiques.

On peut donc dire que, si la loi du groupe est une décision de l’extérieur, donc politique, elle peut s’appliquer au domaine privé au cas où justement la sécurité des individus ne serait plus assurée. Mais pas plus. Or un message public est diffusé et relayé par Madame de Haas, porte-parole d’Oser le féminisme. C’est un message récurrent: le partage des tâches ménagères est politique.

Cela veut dire en clair que l’extérieur devrait, selon ce discours, avoir le droit de décider comment un couple s’organise, et d’appliquer des sanctions au couple ou au partenaire qui n’organiserait pas sa vie privée comme le groupe ou l’Etat (représentant du groupe) le décide.

Cela revient à mettre un gendarme symbolique dans chaque maison!

C’est une atteinte grave à la vie privée, à la liberté individuelle, à la capacité et à la volonté du couple de s’organiser de manière autonome.


Tarzan6_et_Jane.jpgLa confusion des genres

J’entends bien ce qui s’argumente derrière cette politisation de la vie privée: c’est la possibilité pour les femmes mères de pouvoir continuer à travailler et de rester indépendantes économiquement de leur mari ou compagnon. Soit. Il me semble qu’il existe déjà des moyens de préserver le conjoint qui n’aura pas travaillé de manière lucrative, si une séparation survient. J’entends aussi ce qui se passe pour une femme qui a cessé de travailler lucrativement pendant 10 ans ou 15 ans pour élever les enfants: elle retrouve difficilement un travail valorisé.

Mais sous le prétexte que l’homme serait privilégié économiquement dans le couple on devrait en venir à le limiter dans son temps de travail, lui imposer un temps partiel, et décider du nombre d’heures de travaux ménager qu’il devra faire. Supposer que l’homme est privilégié économiquement dans le couple est une vision peu réaliste. Il y a des hommes, ou il y en a eu, parmi les classes très aisées, qui géraient seul l’argent du ménage. Mais ils sont très nombreux, les hommes qui donnent l’argent à leur femme, et qui n’ont aucun avantage particulier au fait d’être les pourvoyeurs et qui se retrouvent sur la paille après un divorce.

Politiser le privé c’est établir une sorte d’indifférenciation entre privé et public, au détriment du privé, de l’intime, du subjectif. C’est établir une confusion des genres où l’individu sera perdant. En donnant son intime au public, comme dans la télé réalité par exemple, il vend son âme à on ne sait qui. Quand le public et le privé seront réunis on sera soit dans un totalitarisme, comme ceux déjà connus, soit dans la régression de la civilisation. Or le féminisme guerrier nous conduit droit sur cette pente. Jamais depuis longtemps des lois n’avaient été faites pour stigmatiser une catégorie sociale et favoriser une autre. C’est ce que la guerre contre les hommes produit, dans un discours d’une arrogance et d’une misandrie déconcertantes.


Lutte des genres = lutte des classesTarzan7.jpg

Ce discours sur les tâches ménagères est faussé. D’une part il fait encore une fois porter toute la charge des frustrations féminines sur les hommes, qui sont à nouveau les coupables de service. A peine l’homme est-il sorti des mines où il laissait sa santé ou des guerres qu’on lui reproche de n’avoir rien fait à la maison pendant des siècles! C’est un raccourci, mais c’est l’idée. C’est surtout un sexisme ordinaire, presque invisible tant semble normal ce discours sur l’égalité (qui n’est plus l’égalité de droits et de valeur mais la similarité de fonction) qui veut imposer un calendrier horaire des tâches ménagères. Or en l’état actuel, le décompte des heures passées à faire tourner le privé est, en Suisse, équivalent entre homme et femmes, comme le souligne Paul Ménard (responsable de Pères pour toujours) en commentant un avis officiel des autorités:

« La charge totale résultant de l’activité professionnelle et des tâche domestiques et familiale dépend de la situation familiale et non du sexe. Si l’on additionne le temps consacré à l’exercice d’une activité lucrative et celui investi dans les tâches domestiques et familiales, on obtient la charge de travail totale. Elle atteint son sommet lorsque les enfants sont en bas âges. Les mères comme les pères vivant en couple comptabilisent en moyenne 70 heures de travail hebdomadaires ».

A la lecture de cette citation, on peut admettre que le travail de l’un et l’autre sont sans doute différents mais aussi équivalent en termes d’énergie consacrée à l’entretien de la famille. On peut aussi admettre sans trop de problèmes que si le père travaille, c’est pour faire vivre sa famille et que si la mère travaille, c’est aussi au bénéfice de la famille.



tarzan_jane_jle.jpgD’autre part les femmes travaillent depuis longtemps comme je le soulignais dans l’article précédent, et géraient souvent elles-mêmes la maison et l’argent. De nombreuses femmes travaillent aujourd’hui. C’est souvent un besoin économique pour le couple, et la famille fait avec. Nul besoin de mettre en gendarme derrière la poubelle ou dans le tambour de la machine à laver. Chaque couple s’organise, et partage ou répartit selon ses propres considérations.

Cet exemple suisse démontre que la revendication exprimée par Madame de Haas au nom de son groupe féministe, et que l’on entend en Suisse aussi grâce à la mondialisation du discours féministe stéréotypé, ou politisé à outrance (n’oublions pas que ce féminisme n’est qu’un marxisme recyclé où la guerre des sexes a remplacé la lutte des classes) est avant tout une stratégie de harcèlement moral des hommes, attitude dont le sexisme misandre n’est même plus à démontrer. Le féminisme guerrier est en train de faire glisser la société démocratique, différenciée, libérale, vers l’égalitarisme le plus dogmatique, au profit non des femmes mais de sa propre oligarchie dont le but est, comme on le sait depuis les années 1970, de prendre le pouvoir sur les hommes.

«« Si la vie doit survivre sur cette planète, il faut qu’il y ait décontamination de la terre. Je pense que cela sera accompagné d’un processus évolutionnaire qui résultera en une réduction radicale de la population mâle. » Mary Daly, ancien professeur à Boston College, 2001

« La proportion des hommes doit être réduite et maintenue à approximativement 10 % de la race humaine. » Sally Miller Gearhart, dans The Future - If There Is One - Is Female (L’avenir – s’il y en a un – est féminin).»


Citées dans Dogma 2.

 

 

PS: Réservez un moment le 22 juin entre 18 et 20 heures - Apéritif pour la sortie de mon roman

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Commentaires

@ HommeLibre,Mondialisation que ce terme est horripilant,votre texte est parlant d'authenticité dans un monde qui se cherche quoi,de plus en plus de gens se questionne pour savoir la réponse,,le furet?certains en adoptent et les laisse s'chapper non y'a mieux le coupable et je vais vous citer deux phrases déroutantes d'un psychiatre qui disait dans les années 45 donc pas si lointaines ,tous les enfants naissent fous,il faudra que les enseignants les sépare de leurs parents et de tous leurs idéaux y compris l'église afin qu'ils redeviennent normaux,un autre eugéniste lui de la même génération sans doute dit,aucun enfant ne peut être jugé humain tant que tous les tests ne l'auront pas prouvé peut-être que ces hyperféministe comme je les nomme cherchent le responsable et tant qu'elles n'auront pas saisi l'importance à accorder au monde masculin la terre tournera et à chaque printemps ,le même refrain se fera entendre c'est ainsi depuis le premier jour de congé qui leur fut offert,ou cherchent elles comme Perette ,la vache ,le pot à lait et l'esclave qui saura leur dire merci mille fois merci alors qu'elles très souvent ne savent même plus utiliser ce mot depuis très longtemps qui sait!
alors merci à vous pour ces articles qui permettent de se défouler un peu le cerveau dans un monde jamais satisfait de son sort
toute bonne soirée

Écrit par : lovsmeralda | 17 juin 2011

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ce sonts nos compagnes et futures compagnes qui sonts visées par la propagande mensongére du féminisme radical.

a nous compagnon et maris de connaitre en profondeur les différentes domaines où nous accusent ces féministes pour avoir des arguments pour contrer cette propagande.

ne pas hésiter à passer son chemin, si une femme ne veut rien entendre à nos arguments s'accroche comme une bourrique à la propagande mensongére féministe.

propagande sur les taches ménagéres, en prenant que ce type de taches en compte, en oubliant volontairement dans la plupart des enquêtes, réparation de voitures, bricolage jardinage, gros travaux, construction de maison, travail au noir effectués par la plupart des ouvriers du batiment, taches effectuées en majorité par les hommes.
et en plus en ne prenant pas en compte le temps de travail professionnel.

propagande sur la sois disant inégalité salariale.
où la notion d'égalité est confondu avec la notion de similitude entre homme et femmes, donc en partant de la thése fumeuse que les hommes et les femmes auraient les mêmes aptitudes (physiques et intellectuels), même priorité dans la vie, la même ambition.

http://justice.pa-pa.normandie.over-blog.com/article-31512256.html

Écrit par : leclercq | 18 juin 2011

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et par rapport à éric zemmour je suis tout à fait d'accord avec ce qu'il dit dans cet chronique.

Congé paternité : le père égal de la mère ?

http://ericzemmour.blogspot.com/

il a lu lui Aldo Naouri, au contraire de patrick Guillot qui avoue ne pas l'avoir lu.

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?rubrique76

"n’a pas besoin de deux mères". "Entre 0 et 6 ans, ils ont besoin de leur mère, toujours de leur mère et encore de leur mère", comme le confirment, toujours selon lui, "tous les pédopsychiatres"

"il dit qu'entre 0 et 6 ans les enfants onts surtout besoin de leur mére."

mais la phrase au-dessus qui est citée il ne là dit pas.

et je comfirme en ayant lu les livres d'aldo Naouri, qu'il dit que les hommes ce n'est pas de congé paternité qu'ils onts besoin mais d'abord d'être conforté dans leur role de pére de porteur d'autorité par la société.

les féministes savent que la plus grande cause "d'inégalité " qui entre homme et femmes c'est les mi-temps les congé maternité. 12%.
donc pour réduire ce 12% congé paternité. pour essayer d'approcher la sacro sainte similitude entre les hommes et les hommes. pas autre chose.

elle s'en contre foutent qu'il est nécessaire et prioritaire que l'urgence c'est que la société conforte l'homme dans son rôle de porteur d'autorité auprés des enfants surtout adolescents.

Écrit par : leclercq | 18 juin 2011

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Personnellement je pense au contraire que le congé de paternité est une très bonne chose, le père se sent investis dans son rôle dés le début et cela de manière forte.
De plus ce genre de mesure pourrait enfin permettre de mettre en place la garde alternée par défaut et ainsi rétablir un équilibre.


Le rôle du père est continu dans le temps, le père est le gardien de l’ordre moral à mon sens, c’est sa première mission.
Dans ma vie je n’ai vue qu’un père avec des relations ambiguës avec sa fille par contre des mères j’en ai vue des centaines qui avaient des relations ambiguës avec leur fils.
Ne nous voilons pas la face par relation ambiguë j’entends inceste émotif voir même charnel.
Le père absent sous différente forme n’est plus la pour assurer l’ordre moral.

Aux états unis une étude a eu pour but de chercher les cause de pourquoi les enfants/adolescents/jeunes sombraient dans la délinquance, la drogue l’échec scolaire etc etc.
Le facteur commun à toute ces personnes n’était ni le statut social, ni l’origine ethnique, ni le lieux d’habitation mais le fait de ne pas avoir de père a plus de 85%¨d’entre eux (pour diverses raisons..)
Donc balayez d’un revers de la main le rôle du père comme il a été fait ses 40 ans dernières années a donné un résultat catastrophique il serait peut être temps d’arrêter le carnage.

Écrit par : vogen | 19 juin 2011

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@vogen

tout à fait d'accord avec vous sauf pour cette phrase."Personnellement je pense au contraire que le congé de paternité est une très bonne chose, le père se sent investis dans son rôle dés le début et cela de manière forte."son rôle premier c'est être le porteur d'autorité. et pour qu'il puisse l'être et que sa compagne le reconnaisse dans ce rôle, respecte sa parole.le congé paternité ne change rien à ça."Si l’homme et la femme ne semblent pas toujours réaliser ce qu’ils perdent, persuadés de s’être libérés de trop vieux carcans, les conséquences sont par contre plus visibles pour des enfants que l’on dit de plus en plus « rois », « sans père et sans repères ». En effet, le petit enfant a naturellement envie de sa maman, de n’écouter qu’elle, pour lui plaire et continuer de fusionner avec elle. S’il ne perçoit pas dans l’attitude, dans les paroles de sa maman qu’elle écoute un homme, et donc qu’elle est manquante, l’enfant continuera de la rêver toute-puissante et de la considérer comme son unique référence. L’homme peut alors tenir le rôle de papa donnant de l’affection, mais sa parole ne sera pas écoutée et il n’aura pas d’autorité. Ceci ne gênerait pas l’enfant, si la maman pouvait, seule, lui faire intégrer les limites. Mais ceci risque d’être difficile ! Et ceci n’est pas dû à une quelconque infériorité de la femme, comme voudraient nous le faire croire les machos. "

http://www.psychasoc.com/Textes/Male-dominant-!-Pere-conteste-!-N-y-aurait-il-pas-d-autres-voies

"L’homme, en effet, se limitant de plus en plus à un rôle maternant, devient souvent aux yeux de l’enfant, le simple auxiliaire d’une maman qui, par ses liens avec l’enfant (neuf mois de gestation…), sa nature (les hormones…), a plus de facilité dans ce domaine. Celle qui, au nom d’une égalité-identité ne voit plus la nécessité de faire appel à l’homme pour être le garant de la loi, ne lui permet pas d’être vraiment écouté par l’enfant qui reste dans la fusion avec la maman perçue « toute puissante ». Il ne faut pas s’étonner alors si celle-ci peut être tentée d’écarter celui qui devient gênant s’il n’est pas assez performant. Ainsi, non seulement il a peu de chance d’être « inter-dicteur » et donc éducateur, mais il risque, devenant inconsistant, d’être évincé et de ne même plus pouvoir jouer le rôle affectif de papa. Cette égalité ne satisfait pas les hommes qui ne se retrouvent pas dans le nouveau rôle qu’ils se donnent ou dans lequel les mamans veulent bien les cantonner. Elle ne donne pas davantage satisfaction aux femmes qui sont les premières à se plaindre qu’il n’y a plus d’hommes assez solides avec lesquels se confronter et sur lesquels aussi s’appuyer. Les conflits qui s’en suivent entraînent les drames que l’on connaît pour les adultes. Plus grave encore, ils privent les enfants d’une véritable éducation et fait d’eux très souvent, des enfants en manque de père et de re/pères, des enfants qui ayant mal intégré la loi, risquent d’avoir des difficultés à vivre en société à apprendre à l’école etc…"

HTTP://WWW.PSYCHASOC.COM/TEXTES/MALE-DOMINANT-!-PERE-CONTESTE-!-N-Y-AURAIT-IL-PAS-D-AUTRES-VOIES

"Mais il y a absence et absence. La pire absence, ce n'est pas l'absence physique, c'est le désintérêt. Imaginons un cadre qui rentre tard de son travail. S'il est capable malgré tout, pendant un quart d'heure de faire abstraction de ses préoccupations pour aller dire bonsoir à ses enfants, écouter ce qu'ils ont à dire, être disponible, il est présent. D'autant plus si, dans la journée, la mère a dit : "J'en parlerai à ton père ce soir". Ce père-là est présent dans la tête de l'enfant et il sait qu'il peut compter sur lui."

http://www.uniondesfamilles.org/absence_du_pere.htm

"De plus ce genre de mesure pourrait enfin permettre de mettre en place la garde alternée par défaut et ainsi rétablir un équilibre."est-ce la solution, que l'homme est prouvé qu'il est capable de materner pour que la garde alternée soit mise en place je ne crois pas.on peut dire aussi quand les enfants sonts adolescents, les jeunes ruent dans les brancards en déficit d'autorité de péres et ça nos JAF femmes en majorité s'en foutent. actuellement il n'y a garde alternée que si la mére le veut bien et contre la paiement d'une pension alimentaire équivalente à une pension normale.

Écrit par : leclercq | 20 juin 2011

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