L’affaire du Sofitel: le deuxième acte commence

La justice américaine a ceci d’étonnant que la personne mise en cause dans une accusation ne sait pas précisément ce qu’on lui reproche avant plusieurs semaines - ici trois. On comprend le mutisme de l’accusé: tout ce qu’il dit peut être tourné en sa défaveur sans qu’il puisse s’en défendre.

New_York1_City_New_York.jpgLe choix de la confrontation

Il peut bien sûr corriger et expliciter ses déclarations lors d’un procès mais le dossier peut être lourdement orienté par une interprétation tendancieuse d’une parole trop précoce.

Aujourd’hui nous ne savons pas plus ce qui s’est passé dans la suite du Sofitel où séjournait Dominique Strauss-Kahn. En l’état nous savons simplement que le Procureur maintient ses accusations - à ce jour, la plaignante n’a pas encore déposé de plainte - et que l’accusé plaidera non coupable.

Si le premier acte fut saisissant de par sa mise en scène publique et par les fuites orchestrées et non vérifiées ou même parfois démenties, et par les attaques, le déballage, les partis-pris et l’énorme caisse de résonance médiatique que nous avons vue, le deuxième acte qui commence aujourd’hui pose des indicateurs plus clairs que tous ceux qui ont été évoqués jusqu’à ce jour.

DSK choisit la confrontation et le procès en plaidant non-coupable. Quels que soient les éléments matériels à disposition du Procureur, l’accusé rejette avec force à l’accusation. Il défie le Procureur. On n’imaginait pas qu’il en soit autrement.

L’accusatrice est représentée par de nouveaux avocats, dont l’un d’eux est très connu pour son combat pour les droits civiques. L’accusation place donc l’enjeu: il s’agit bien de racisme et de combat de classe, le riche et puissant blanc abusant de l’immigrée africaine. Nul ne peut dire si ce scénario correspond à la réalité, mais c’est la représentation que l’accusation veut faire du procès. Mais ce n’est pas un argument inébranlable. Au contraire.

En jouant sur ce registre, éminemment subjectif et qui ne prouve pas un acte criminel pour autant, on pourrait penser que l’accusation n’est au fond pas aussi solide qu’elle le prétend. A-t-elle à ce point besoin de contextualiser son accusation pour la rendre crédible? La question n’est pas déplacée.


L’invisibilité de la dénonciatrice new-york3_ny_3.jpg

Ainsi se plante aujourd’hui le décor et l’intrigue qui amèneront vers le procès. Vu l’enjeu des ego et le retentissement médiatique de l’affaire Sofitel-DSK, aucun des deux protagonistes ne peut perdre. Et ce qui apparaît davantage aujourd’hui, c’est la personnalisation de l’accusation sur le Procureur. La dénonciatrice n’a toujours pas porté plainte, on ne l’a jamais vue, on la décrit comme traumatisée alors que personne ne peut le vérifier: il s’agit bien à ce point d’un spectacle orchestré par le Procureur et destiné à préparer le jury et orienter le climat par les médias.

A ce stade la dénonciatrice - que certains nomment à tort «présumée victime» car on ne peut être présumé qu’innocent - la dénonciatrice donc n’existe plus. Elle est et sera encore l’objet d’investigations de la défense. Certains dénoncent ce qu’elle va subir. C’est la règle. DSK subit aussi des investigations fouillées. S’il est innocent ces investigations seront terribles pour lui. S’il est coupable elles seront terribles pour la dénonciatrice.

Mais elle n’existe plus. Seuls se dressent un Procureur et un ancien directeur du FMI. C’est entre eux que la partie se joue, une partie dont elle est l’enjeu. En préservant la dénonciatrice le Procureur se met en avant. Il n’a pas de fusible. Le moindre couac lui sera porté en compte sans pitié. Sa marge de manoeuvre est très réduite. Montrer la dénonciatrice pour se protéger lui-même reviendrait à prendre un risque considérable: si son invisibilité la renforce, sa visibilité pourrait la desservir car elle s’expose à la critique. Il a d’ailleurs lui-même décidé de la protéger. Si elle ne peut plus travailler, comme il le dit en mettant la cause sur l’éventuel traumatisme, c’est parce qu’il ne veut pas qu’elle se montre.

La stratégie de la garder isolée du public pourrait être plus payante que de la laisser parler à la presse. Le jury n’aura pas encore eu l’occasion de se faire une idée d’elle et sera plus enclin à prendre ce qu’elle dira sans trop la contester. Il faut du temps pour mettre en cause la parole de quelqu’un. Là ce temps n’aura pas existé et son isolement l’aura stressée. C’est le point fort du Procureur. Il sait qu’il devra convaincre bien plus que démontrer. C’est avec elle qu’il tentera de gagner le procès - sans préjuger pour autant de la force ou de la faiblesse des éléments matériels et des autres témoignages dont il dispose.

Dans le deuxième acte qui s’engage aujourd’hui, les éléments matériels et les témoignages seront toujours importants. Mais la stratégie le sera tout autant. Plus encore qu’avant, tout ce qui va sortir servira avant tout un objectif de communication préparatoire à la manière dont les juré «entendront» l’histoire qu’on leur présentera. Pour le moment, ce n’est plus la vérité qui compte.

 

 

Le diable en été

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Catégories : société 12 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Indépendamment de cette affaire sordide, il est tout bonnement ahurissant de constater que dans le système judiciaire américain, la défense n'ait toujours pas accès aux pièces du dossier, plusieurs semaines après les faits et l'arrestation de l'accusé!

    En forçant le trait, cela ferait presque penser aux procès dans les bons vieux régimes totalitaires...


    Incroyable!


    =:oB

  • Le post est un peu contestable HL. Comment cela DSK ne savait pas de quoi il était accusé? ont été publiés assez tôt je crois me souvenir les nombreux chefs d'inculpation.
    La plaignante n'a pas qu'un avocat plaidant dans des affaires de lutte de classe, sur fond de racisme...(bon ca c'est quand même pas négligeable aux Etats Unis, donc tant mieux) mais elle a aussi une avocate spécialisée dans les affaires d'agressions sexuelles (ce qui ne me semble pas non plus un désavantage). Bon les avocats de DSK on les connaît et on connaît surtout très bien les grandes célébrités défendues par ceux-là et les accusations dont elles faisaient l'objet. Bon donc maintenant en effet, tout est entre les mains de ces talentueux avocats, puisque Dominique nique nique (oui je sais c facile mais vous me connaissez je passe vite du sérieux au plus léger!) plaide non coupable. Il indique avoir au une relation consentie avec cette femme de chambre. Soit. Bof il est pourtant pas extrêmement appétissant le père DSK, fallait vraiment qu'elle ait envie la petite guinéenne ou alors c'est le fameux coup monté, le piège à con.... moi mon style ce serait plutôt Antonio Banderas (sans jeu de mot!) là oui j'aurais poutzer dans tous les coins.....

  • Vali, je veux dire qu'il ne connaissait pas le détail des charges: témoignage, éléments matériels.

    Sur l'aspect racisme, je trouve que c'est quand-même une curieuse manière de contextualiser l'affaire.

    Pour Antonio Banderas, je vous comprends...
    :-)

  • Tous les jours nous avons notre lot d'informations. Je fais un rappel du message posté sur "Anne Sinclair........" concernant la 2ème affaire "d'agression" qui n'a pas pris la tournure d'une affaire d'Etat contrairement à celle de DSK qu'on pourrait qualifier de scandaleuse.
    L'avocat Thompson qui a martelé son nom à plusieurs reprises face aux micros réservés aux avocats après les audiences, lancera-t-il un appel dans les médias pour demander à toutes les "victimes".... de l'homme d'affaires Egyptien pour qu'on puisse l'aider - à soutirer le max - comme il l'a fait sur France 2?

    C'est dans le "Pierre", luxueux hôtel de New York que l'agression présumée s'est déroulée.

    ats - le 31 mai 2011, 13h52

    Le suspect est Mahmoud Abdel Salam Omar, ancien directeur de la Banque d'Alexandrie, aujourd'hui à la tête de la compagnie El-Mex Salines. Il est accusé d'avoir fait monter l'employée, "une femme, Noire, âgée de 44 ans, dans sa chambre au 10e étage dimanche soir pour y déposer du papier toilette, avant de l'agresser", a indiqué un porte-parole de la police à l'AFP.

    Un quotidien local, "The New York Daily News", citant une source policière, précise notamment que l'agresseur présumé avait "touché ses seins, l'avait tripotée et s'est frottée contre elle".

    L'affaire rappelle les circonstances de l'arrestation il y a deux semaines de l'ex-directeur du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn, 62 ans, accusé de tentative de viol par une femme de chambre.

    Les faits présumés se sont déroulés dans un autre hôtel de New York à l'enseigne Sofitel. Après plusieurs jours en prison, il a été placé en résidence surveillée à New York et a dû démissionner du FMI. Il nie les accusations pesant contre lui.

    http://www.lematin.ch/flash-info/monde/femme-menage-agressee-sexuellement-hotel-new-york
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    Mercredi 8 juin 2011 3 08 /06 /Juin /2011 10:23
    DSK et son ami Mahmoud Abdel Salam Omar – sont-ils tombés à cause de l’or ?

    Quel est le lien entre les deux hommes ? Personnages des hautes sphères economiques, ils ont été arrêtés tous les deux recemment pour viol sur la personne de femme de chambre, dans un hôtel newyorkais, dans les circonstances pour le moins troublantes.

    Mahmoud Abdel Salam Omar est un banquier egyptien, ex-directeur de la Banque d'Alexandrie. D'après le site Wikistrike, c'est un ami de DSK. Avant son arrestation, Dominique Strauss-Kahn devait le rencontrer à propos des documents confidentiels sur la disparition des resèrves en or américaines.

    Les lingots en question sont stockés a Fort Knox. Depuis quelques années, les doutes sur leur existence fusent, comme l'attestent certains blogsaméricains.

    L'or serait en fait du tungstène, enrobé d'une mince couche d'or. Cet or, dont une partie devait être livré à FMI a été examiné par les chinois en octobre 2009, lorsque les américains voulaient le leur fourguer. En perçant des petits trous dans les lingots, ils se sont aperçus de l'arnaque. On a finalement réussi à le fourguer à l'Inde, comme l'atteste le candidat à la présidence des Etats-Unis, Ron Paul.

    Fin février de cette année, Pravda nous apprend que les chinois voudraient acheter 191,3 tonnes de l'or du FMI.

    Cet or devait provenir du Fort Knox. DSK devait-il remettre la question de sa pureté sur la table ? Certainement, puisqu'il était le chef de l'FMI. Il savait bien que ça allait provoquer une enquête : où est parti le vrai or ? Certains semblent savoir que le remplacement de l'or par le tungstène, bien moins cher mais de densité semblable, s'est fait sous la présidence Clinton

    Voilà les démocrates mêlés à une sordide histoire de vol de l'or des reserves federales. Ce qui pourrait expliquer l'étrange silence d'Obama sur le scandale DSK.

    DSK a donc demandé à la CIA une enquête. L'agence americaine lui a fourni la reponse : tout l'or qui se trouve à Fort Knox est faux. DSK commence alors à en informer les proches. C'est à ce moment là qu'il se serait oublié au point de forcer une femme de chambre de Sofitel à lui faire une fellation. Du point de vue purement technique, une femme a évidemment moyen de ne pas se laisser faire, en mordant le membre de son agresseur, mais l'accusation n'en est pas à un paradoxe près.

    Devait il rencontrer son ami Mahmoud Abdel Salam Omar ? Très probable. En effet, d'après un rapport des service secrets russes, ce dernier devait lui remettre la preuve fourni par la CIA.

    Le rapport russe aurait été commandé par Vladimir Poutine lui-même. Poutine est d'ailleurs le seul dirigeant du monde qui a ouvertement défendu DSK en disant qu'il ne croyait pas à l'affaire telle qu'elle a été présentée.

    La similitude entre le cas DSK et celui du Mahmoud Abdel Salam Omar saute aux yeux. C'est clair, ça a si bien marché pour DSK, pourquoi se priver d'une méthode qui fonctionne ? Julian Assange aussi a déjà fait les frais de ce savoir-faire américain. In n'y a rien de tel qu'une bonne vieille accusation de viol pour faire taire ceux qui s'apprêtent à parler.

    Il faut dire tout de même que Mahmoud Abdel Salam Omar est un fervent musulman de 74 ans. La femme qu'il aurait violenté à l'hôtel Pierre, en essayant, ivre, de lui toucher les seins, en a 44.

    Théorie conspirationniste ? Poutine semble la cautionner, ce qui n'est pas rien. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a anguille sous roche. Pour ma part, je pense que cette affaire ne va pas tarder à exploser dans les médias, qui sont aujourd'hui encore très très frileux. Alors, qui a volé l'or du Fort Knox ?

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/dsk-et-son-ami-mahmoud-abdel-salam-95362

    Pour conforter la theorie du piege qui aurait pu etre tendu a DSK, voici ce qu'on peut lire sur un journal africain qui reprend le Nouvel Observateur :

    Citation:
    Cependant, cet emploi qu’elle a réussi a décroché dans un hôtel de luxe intrigue. « Jamais nous n’aurions pu imaginer qu’une Guinéenne, de surcroît illettrée, puisse travailler dans un hôtel international », a confié au Nouvel Observateur Souleymane Diallo, président de l’Union pour le Développement du Fouta Djallon, l’une des quatre associations représentant les 5 000 Guinéens de New-York.


    [www.afrik.com]

    Rappelons que cette Guineenne, est en possession de la "Green Card" obtenue en tant que "refugiee politique". Profil ideal pour les manoeuvres de la CIA.

    http://www.darnna.com/phorum/read.php?8,180178,180795

  • @ HommeLibre

    L'accusation semble en passe de rendre les armes et le moins que l'on puisse dire est que l'accusatrice n'est pas une oie blanche.

    http://www.nytimes.com/2011/07/01/nyregion/strauss-kahn-case-seen-as-in-jeopardy.html?_r=1&hp

    Rappelons-nous que l'accusatrice avait été volontaire pour se rendre à l'étage des VIP, celui de DSK, où elle n'exerçait pas usuellement. Et que de plus elle était entrée subrepticement dans la chambre de DSK. Que lui a-t'elle fait ? Sans doute quelque chose. L'a-t'elle jouée femme amoureuse ou femme ouvertement vénale ?

    Tout cela est bien triste. Bien triste pour DSK et bien triste pour celles des femmes qui sont réellement agressées. Cette affaire va marquer un véritable Backlash à leur encontre.

    J'en profite pour dénoncer ici une blogueuse parfaitement monstrueuse, laquelle m'avait à l'époque censuré. Il est vrai que j'ai eu le tort de lui écrire ce qu'elle était. Elle a cédé à le tentation de casser le miroir qui lui était tendu.

    http://politiquesansmasque.blog.tdg.ch/archive/2011/06/08/dsk.html


    J'y pense. DSK le retour. C'est pour quand ? Et c'est où ? D'ici à ce que Lagarde se prenne les pieds dans le Tapi. Quoique DSK paraisse solide face à l'adversité. N'est pas une qualité de présidentiable ?

  • Je crois utile de citer le passage suivant, extrait du NYT :

    "The sexual assault case against Dominique Strauss-Kahn is on the verge of collapse as investigators have uncovered major holes in the credibility of the housekeeper who charged that he attacked her in his Manhattan hotel suite in May, according to two well-placed law enforcement officials."

    C'est le Procureur qui a trouvé les éléments dont le Procureur pense qu'il y a lieu de penser que l'accusatrice (on dit plus victime) n'est pas crédible. Pas la défense.

    Ah oui. C'est le NYT, pas un tabloïde.

  • La question qui se pose est de savoir si quelqu'un a instigué l'accusatrice à agir ainsi ?

    Si oui, il s'agit, au vu de l'effondrement de l'accusation, d'instigateurs à la petite semaine. Le directeur du FMI n'était pas visé en tant que tel.

    Le présidentiable était-il visé (Rainbow Warrior). Ou bien le simple appât crapuleux du gain fonde le comportement et les dires de l'accusatrice ?

    Rappelons-nous, Jack Ruby a tué Lee Harvey Oswald.

  • @ CEDH: Je viens de publier un billet sur cette information incroyable!

  • Rien d'incroyable dans cette affaire c'était cousu de fil blanc.

    Ce type a payé par où il a péché toute sa vie. Puis comme il faut redorer le blason de l'épouse si compatissante, sinon elle est vraiment ridicule, fallait pas s'attendre à autre chose. Elle veut bien perdre quelques millions de dollars mais pas en donner à une pauvre femme qui a su faire plaisir à son homme, alors qu'elle en est incapable depuis des années.

    Tout cela est ridicule, mais ça tue pas, alors faut bien trouver une issue de sortie et il était clair que cela ne serait pas en faveur de la victime!

  • Ce ne sont pas les avocats de DSK qui sont à l'origine de ce rebondissement: c'est le bureau du procureur lui-même. C'est le procureur qui souligne le mensonge de la femme de chambre concernant des téléphones portables, par exemple, ainsi que les sommes d'argent très importantes qu'elle a reçues sur son compte.

    En l'état on ne peut pas parler de victime au sujet de Madame Diallo. Il faut arrêter de vouloir être juge à la place du juge, sans avoir aucune des pièces de l'affaire.

  • Cette femme reste une victime quoi qu'il arrive! Vous ne pouvez pas non plus à l'heure actuelle expliquer le parcours de cet argent arrivé sur ses comptes!

    Si nous sommes dans la manipulation, elle a été manipulée de toute manière, puisque soi-disant illétrée on ne peut que s'être servie d'elle!

    Alors il faut rechercher les vrais coupables, et elle reste une victime d'un homme qui est désaxé d'un point de vue sexuel, il a un passé qui est déjà "chargé" et pour les comploteurs-manipulateurs-démocrates-américains
    ils sont aussi chargés d'un lourd passé.
    Je doute qu'une "pauvre Guinéenne" puisse être aussi chargée de méfaits.

    Quant au Procureur, s'il y a une réélection dans l'air, alors la messe est dite.

    SVP ne vous enflammez pas à la première nouvelle, histoire de recrédibiliser un homme-vil qui a été pris à ses propres vices, au détriment de la victime-de-service!

  • Corélande,

    Une victime, on n'en sait rien de chez rien. Elle est accusatrice - pas plaignante, et l'on découvre aujourd'hui des mensonges. Je ne m'emballe pas, je soutiens la justice pas autre chose, et le procès de DSK n'est pas fait donc en l'état il n'y a ni victime ni coupable.

    Le réflexe à l'égard de la "pauvre guinéenne" ne fait pas preuve.

    Il y a aussi ceci:

    "Selon le quotidien américain, qui affirme tenir ses informations des enquêteurs eux-mêmes, Nafissatou Diallo aurait eu une conversation téléphonique avec un détenu moins de 24 heures après sa "rencontre" avec le désormais ex-patron du FMI. Dans cet appel, la jeune femme de 32 ans, originaire de Guinée, évoquerait explicitement les bénéfices qu'elle pourrait tirer de poursuites contre Dominique Strauss-Kahn."

    Alors en effet, attendons la décision du procureur, mais tout cela est très troublant. On en saura plus ce soir.

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