Le diable en été: il est là!

«       Elles descendent la rue principale et l’on n’entend qu’elles. Des rires, des riens, des robes, des mains derrière les carreaux. Quelques pas légers entre les murs. Une chanson à la volée.
— Pirouette, cacahuète !
— Alouette !
Des rires encore. Des pas qui s’éloignent. Je vais à la fenêtre. Elles ont disparu.
Il est midi. La chaleur est accablante. Les anciens restent dans les maisons. Ils pensent à l’été quarante-sept. D’avril à septembre, du nord au sud: trente, quarante degrés. Une fournaise. Aujourd’hui c’est pire.»

CouvDiable.jpgC’est ainsi que ce roman commence. Une histoire d’amour sur fond de racisme et de violence. Une histoire sur ce qu’il y a de beau et de sensible entre un homme et une femme, avec des héros attachants. Une histoire qui fait du bien à la tête par les temps qui courent. Une histoire simple et belle pour entrer dans l’été. (Cliquer sur les images pour agrandir).

Une histoire aussi sur la mémoire: certains la défient, d’autres en meurent.


Le Diable en été respire la vie: la beauté des paysages de Haute-Provence, la force et la fragilité des êtres, les blessures, l’espoir. Immergé dans les éléments naturels, ce roman au style soigné emporte le lecteur dans une écriture impressionniste où profondeur et légèreté se côtoient en permanence.


Un premier roman édité c’est un peu comme être père pour la première fois.

Quelques mots sur le fait d’écrire. C’est comme sculpter: l’idée et le premier jet sont la matière brute, que l’on affine ensuite pour donner forme et vie. Retouches et corrections: un travail de précision qui a couru jusqu’à 5 semaines avant la parution.

Ecrire c’est mettre en scène une idée et l’animer par des situations et des personnages. Ces personnages inventés prennent pas à pas une vie propre. S’ils portent un peu de l’auteur, ils sont aussi des images d’autres humains et prennent forme presque involontairement sous la plume.

Dans l’écriture je sais d’où je pars, par où je passe et où je vais. Mais tout n’est pas prévisible: je laisse une marge d’intuition.
oppedette1.jpg



Pour lire les premières pages et le résumé voir ici.

Il peut être commandé en ligne chez l’éditeur Publibook, qui n’imprime que les ouvrages commandés. Donc il n’est pas en rayon immédiatement (sauf si un libraire en prend en dépôt, cela dépendra de l’intérêt suscité) mais il peut aussi être commandé en librairie, à la fnac et chez amazon.

Un dernier mot: merci de le faire connaître autour de vous. Un premier roman marche grâce au bouche à oreille.

 

Une petite fête-apéritif avec dédicaces est prévue pour la mi-juin. Les amis des blogs y seront cordialement invités. Date et lieu annoncés très prochainement.

 

John Goetelen

Photo: vue partielle du plateau d'Albion en Haute-Provence.

PS: à part la Fnac, sur Genève les librairies suivantes travaillent régulièrement avec les éditions Publibook et sont susceptibles de le commander plus rapidement: Librairie Le rameau d'or, Delphica, Librairie le Parnasse, Nouvelle librairie Descombes, Librairie Alexandre Jullien, Librairie des auteurs suisses. Je tiens également quelques exemplaires.

Catégories : Art et culture 15 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Je vous souhaite de tout coeur un été endiablé Homme Libre!
    C'est un peu loin pour faire la fête avec vous, mais vous nous raconterez, n'est-ce pas?
    ¡Mucha suerte!

  • @hommelibre merci pour le titre je vais m'empresser de la commander chez mon marchand de coeur Payot et vous pouvez compter sur le bouche à oreille ma spécialité parait-il à défaut de diffuser mon histoire parait que je fais merveille pour celle des autres , votre livre tombe à pic
    bonne fin de journée

  • Bonjour Hommelibre,
    J'suis légèrement parano vis-à-vis d'Internet,alors merci de nous avoir signalé que votre livre peut se commander en librairie.
    Me considérant comme faisant partie des amis du blog, c'est avec plaisir que je relaie l'info chez moi et que je participerai à l'apéro dédicace. ;o))

  • Merci Colette, Lovsmeralda et Loredana,

    Voilà c'est parti! Une belle aventure.

  • Sincères félicitations HL ! C’est bien qu’il puisse être commandé ailleurs que sur le net…Même si moi d’habitude je ne lis que des trucs bizarres.

    Je vais aller vadrouiller sur le site des Editions Publibook (ça m’intéresse aussi pour voir comme ça marche)

    PS : 11° degrés pour un 1er juin, ciel gris acier, petite bise réfrigérante …La créature gothique que je suis, exulte de bonheur !!! ; )))

  • Bravo ! Bon point : sa vente sur Amazon. Je vous souhaite, sincèrement, plein succès.

  • Barbie,

    Si vous le lisez je serai intéressé à recevoir votre commentaire.

    Pour les 11°: moins 20° en deux jours, c'est rare et fort! Je ne suis pas gothique mais assez atypique, et je suis impressionné. De temps en temps un ciel gris bien plombé, ça le fait. C'est comme la pluie en novembre. S'il ne pleut pas et vente pas en novembre, l'année est compromise...

  • Merci Kissa. L'aventure commence.

  • J'ai publié les références de votre livre sur mon blog. En fin du dernier billet

    En espérant un succès pour vous.

    D.J

  • Félicitations pour cette publication.

    Ceci dit, je me permets de t'inciter vivement à republier ton premier livre (dont les droits t'appartiennent puisqu'il a été pilonné), avec en complément la fin de l'affaire. Ca ne fera pas un succès de masse, mais c'est très important qu'il soit disponible pour les gens qui militent contre les fausses accusations : c'est un outil, une référence, une somme d'arguments et d'exemples, etc.

    Au boulot, donc !

  • "Le Diable en été" est le sujet de ma dernière note, sur mon bloc-notes. :-)

  • Oups! ...dans mon bloc-notes.

  • Oups! ...dans mon bloc-notes.

  • Bonjour Kissa.

    Waow, génial. Merci mille fois!

    J'en profite pour rappeler qu'il suffit de cliquer sur votre pseudo pour découvrir votre bloc-note et votre passion de la langue et de la littérature.

    Bonne fin de journée.

  • Je l'aurai demain :)

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