Justice, société: ce que révèle l’affaire Strauss-Kahn

D’abord quelques nouvelles en vrac: Dominique Strauss-Kahn démissionne de la direction du FMI. C’était prévisible et indispensable. Il affirme son innocence avec «la plus grande fermeté possible». On pouvait lire hier un journal américain démentait qu’il y ait des griffures sur DSK. On apprend aussi que l’accusatrice serait traumatisée et pleure tout le temps.

dskPS-1.jpgPoker menteur

Selon une source proche de l’hôtel, on apprend que la femme de chambre aurait été précédée dans la suite par un employé qui lui aurait dit d’entrer. Ce qu’elle aurait fait alors que DSK était encore sous la douche. Et ni le premier employé ni la femme de chambre n’auraient entendu le bruit de la douche? Et pourquoi cette information cinq jours après? Selon la même source il n’y a pas de caméra de surveillance dans les couloirs et les suites de l’hôtel. Pourtant la police prétend que DSK est sorti de sa chambre en ayant l’air pressé et que la femme de chambre est sorti l’air choquée. Comment peut-elle le savoir? On peut aussi lire que selon la police DSK aurait quitté l’hôtel sans passer par la réception, ce qui s’oppose aux déclarations précédentes de la direction. Qui dit la vérité dans ce qui devient une foire d’empoigne?

Information, désinformation. On ne peut rien croire. Il ne faut d’ailleurs rien croire qui ne soit pas vérifié et démontré. En matière de justice et de crimes graves il faut être pire que saint Thomas, qui ne croyait qu’en ce qu’il voyait lui-même.

La direction du Sofitel est tout autant sur le grill par son incompétence: quel client riche ou célèbre voudrait encore aller dans cet hôtel où une employée peut entrer aussi facilement dans une suite VIP et y rester?

On est donc face à des déclarations pour le public, et une certitude de la police qui se forge, quitte à changer l’heure de la supposée agression et à affirmer que Dominique Strauss-Kahn fuyait. Les deux versions diffèrent. La police, et on l’a vu lundi la justice également, privilégient la version d’une fuite précipitée pour valider la version de l’accusatrice.

Dans ce magmas d’infos et de contre-infos que j’ai traité ailleurs, aucune piste ne peut être privilégiée. Mais quelques réflexions d’ordre plus général peuvent être exprimées.


Les étrangetés de la justice et de la police

On dit qu’il n’y a pas assez de soutien à la victime et que beaucoup veulent faire passer DSK pour une victime. Sur ce point il faut être très clair: on ne peut encore affirmer qui est la victime. Par contre l’informatrice (elle n’a pas encore posé plainte donc elle ne peut être qualifiée de plaignante ou de victime) est protégée. La police la croit d’emblée, son traumatisme éventuel est largement annoncé par son avocat. Devant le soutien officiel puissant à la thèse de l’informatrice, ce soutien sans nuances et avec des invraisemblances, il est logique de parler davantage de l’accusé qui lui ne bénéficie pas de la machine d’Etat.

C’est la particularité du système judiciaire américain, ou son inconvénient: il n’y a pas de juge d’instruction. Le procureur instruit uniquement à charge. A l’accusé de se débrouiller pour prouver son innocence. Il est donc préférable d’avoir de l’argent afin d’engager des avocats et des détectives qui enquêteront pour vous. L’égalité devant le système judiciaire américain n’existe pas: elle est subordonnée à l’argent. Si vous êtes pauvre vous êtes broyé.

dskPS-2.pngLes images de M. Strauss-Kahn menotté en encadré par 5 policiers ont choqué, à juste titre. Il est traité comme un monstre, alors même qu’aucune enquête préliminaire sérieuse n’a été faite. Aux USA c’est la pratique normale, paraît-il. Mais on a aussi appris que la police a monnayé cette apparition publique. Elle l’a prévue, organisée. La mise en scène est évidente: pas de cravate pour l’accusé, accusé humilié par les menottes - comme si avec 5 policiers il pouvait s’enfuir. Lui un peu voûté, fatigué par des heures d’interrogatoires, eux droits, bref, il fallait visiblement charger la barque. Le pouvoir de la police dans ce cas est exorbitant. Comment peut-on offrir en pâture à la meute un homme dont aucun tribunal n’a encore déclaré la culpabilité, et protéger ainsi une femme, la rendre invisible, parce qu’elle se déclare victime? Il y a bien un acharnement contre l’accusé. L’égalité de traitement n’existe pas, et comme je le disais hier: sa puissance ne le protège pas, elle l’accable.

Imaginons toutes les revanches que les brimés et frustrés de la société vont prendre en voyant l’un des hommes les plus puissants de la Terre être réduit au statut de monstre menotté! Cette justice privilégie clairement ceux qui se déclarent victimes. L’image d’Epinal est ici frappante: d’un côté la petite, bonne croyante, sans histoire, pauvre femme de chambre qui peine à joindre les deux bouts, et de l’autre le monstre, l’ogre, dont la superbe, l’argent et la position sont des circonstances aggravantes. Le biais est posé.

Cette justice débarque en Europe. La Suisse a abandonné le juge d’instruction au profit du système des procureurs, la France voudrait suivre. La Suisse a même abandonné les jurys. Maintenant, en cas d’accusation en Suisse, le justiciable est totalement entre les mains de l’accusation.


Le culte de la victime

Il est logique que la société protège et défende les victimes. Le contraire serait la fin de la société. Pourquoi?

Parce que le droit est fondé sur la libre disposition de soi-même et de son corps. Aucune contrainte - hors celles dictées par la loi - n’est admise. La liberté de l’individu à disposer de lui-même est un fondement de la société libérale. C’est sur ce fondement que la démocratie se construit. A partir de ce fondement l’agression, le meurtre, le viol, le vol même, sont des atteintes à la libre disposition de soi et doivent être sanctionnés.

Mais l’époque a sacralisé le statut de victime. Il est reconnu - et c’est bien, protégé, souvent cru a priori, dédommagé, bref c’est un vrai statut social. Ce n’aurait dû être qu’un état temporaire. Le culte de la victime est une tendance inhérente à la civilisation chrétienne. Cette religion s’est construite sur l’image de la crucifixion: la croix est le symbole privilégié des chrétiens. Jésus était la victime par excellence, en plus du bouc émissaire.

Une vraie victime est identifiée par le fait qu’elle a subi un réel préjudice démontrable. On ne peut considérer comme victime une personne qui ne peut apporter les éléments de preuve, ni la personne qui pleure. Pleurer n’est pas une preuve. Hier l’avocat de l’informatrice annonçait qu’elle est traumatisée et qu’elle pleure tout le temps. Le but étant de lui faire gagner la sympathie du public, puisque qu’une telle information n’a aucune utilité actuellement devant une cour. Et pourquoi tenter de gagner la sympathie? Est-ce pour combler à l’avance les lacunes du dossier? J’ai vu comment une plaignante peut pleurer devant une juge alors même qu’un mensonge est démontré. Les larmes, surtout des femmes, sont parfois une arme redoutable.


dskPS-3.pngL’effet de meute

Des féministes viennent en rajouter une couche. Sur Le Post on trouve ceci, entre autres: «... si Dominique Strauss-Kahn est coupable, c'est un crime effroyable, un crime contre les femmes...».

Ça y est, ce ne serait plus UNE femme, mais LES femmes que DSK aurait agressée. Mais alors s’il est reconnu coupable, il va prendre pour 87 milliards d’années de prison: 3,5 milliards de femmes multiplié pas 25 ans de prison...

On voit aussi comment le déballage sur DSK fait feu de tout bois. Mais ce qui vient après, quand la meute hurle pour dépecer l’accusé, vient un peu tard. Si cela n’a pas été dit avant c’est que cela n’a pas semblé être d’une gravité majeure. Je me fiche du séducteur, il gère cela avec lui-même et son épouse. Mais je suis étonné de ce déballage faisant de Cet homme adulé il y a encore 5 jours, un ogre et un monstre.


Une leçon est claire dans cette affaire: si vous ne voulez pas être une cible, il vaut mieux être anonyme, ne prendre aucune place, être pauvre, être parfait.

Mais cela, ce n’est pas nouveau.

Catégories : société 16 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Pas très objectif votre billet...."L’image d’Epinal est ici frappante: d’un côté la petite, bonne croyante, sans histoire, pauvre femme de chambre", un regard quelque peu méprisant sur la présumée victime au profit du présumé coupable. Au sein de sa propre famille on ne connaît pas toujours les siens, les faits divers nous le prouvent quotidiennement, alors, considérons que chaque individu est comme un iceberg avec sa partie immergée... DSK est certes brillant, mais il a ses faiblesses, et son aura ne le met pas à l'abri d'un grave accident de parcours.
    Donc plutôt que de "s'emballer", appliquons la formule "wait and see".

  • A titre personnel je suis convaincu de la culpabilité de l'individu. Ceci dit, je comprends que tu poses des questions jusqu'au bout.

    Il y a un aspect des choses qui mérite d'être davantage abordé. Il commence à se dire que la direction du PS l'a couvert pendant des années, alors qu'il a fait un certain nombre de victimes parmi les adhérentes. Le PS négociait, échangeait les plaintes contre de l'argent. Or le PS a toujours été dirigé, entre autres, par des "féministes" de grande envergure, comme Ségolène Royal, Elisabeth Guigou, Aurélie Filipetti, etc. Comment ont-elles pu accepter cela, alors même qu'elles créaient ou soutenaient par ailleurs des lois ou des campagnes contre "les violences faites aux femmes" ? N'est-ce pas de la complicité ? N'y a-t-il pas une gigantesque hypocrisie chez ces femmes, qui d'un côté stigmatisent les agressions sexuelles (attribuées aux seuls hommes), et de l'autre les couvrent chez un haut dignitaire socialiste, lui permettant de continuer à détruire ?

    http://www.francesoir.fr/actualite/faits-divers/dsk-ses-amis-redoutaient-pire-102343.html

  • @ Misa:

    C'est en tout cas l'image qui ressort pour le moment dans les médias. J'ai lu de nombreux forums où l'on parle du prédateur qui se "tape" la petite femme de chambre, et d'autres commentaire de la même veine.

    Autrement dans toute grave accusation je cherche les invraisemblances et les contradiction. Je trouve que ce devrait être un principe, un protocole de base.

  • @ Antisthène:

    Oui je pose les questions jusqu'au bout. Si sa culpabilité est établie j'en conviendrai.

    Bonne question à propos des féministes qui dirigent le PS... Question qui doit faire mal.

  • Bonjour hommelibre, vous m'avez devancée dans le "Poker menteur"

    "Selon une source proche de l’hôtel, on apprend que la femme de chambre aurait été précédée dans la suite par un employé qui lui aurait dit d’entrer. Ce qu’elle aurait fait alors que DSK était encore sous la douche. Et ni le premier employé ni la femme de chambre n’auraient entendu le bruit de la douche? Et pourquoi cette information cinq jours après? "

    Si DSK était sorti nu devant l'employé qui desservait le "petit-déjeuner"....... et la femme de ménage qui arrive....

    Pourquoi cinq jours après? Mais tout simplement parce que le piège se referme sur ce coup monté de toutes pièces!

    nommelibre, il semble que vous n'ayez pas prêté attention au Troll qui vous a laissé ce commentaire insultant:

    "Ce qui est pas nouveau c'est surtout qu'il y a des ignares comme toi qui continue de lécher les pieds de leurs maîtres."

    Ecrit par : RasKass | 19 mai 2011

  • Quand DSK craignait d'être piégé par une histoire de femme


    Dominique Strauss-Kahn, accusé de tentative de viol par une femme de ménage d'un hôtel de New York, avait imaginé le 28 avril dernier être victime d'une affaire de moeurs pendant la campagne présidentielle.

    Au cours d'un déjeuner avec des journalistes de Libération -dont un rapporte la teneur de la discussion dans le quotidien- le socialiste se posait en victime en imaginant un coup monté par ses adversaires politiques.

    DSK craignait d'être accusé par une femme, qui affirmerait qu'il l'aurait "violée dans un parking et à qui on promettrait 500.000 ou un million d'euros pour inventer une telle histoire…"

    Celui qui se préparait pour être le candidat du PS à la présidentielle affirmait alors redouter "les mauvais coups" de Claude Guéant, ministre de l'Intérieur et bras-droit de Nicolas Sarkozy, écrit le journal.

    Il se disait aussi sur ses gardes après avoir eu de fortes présomptions d'être surveillé, selon Libération.

    Interrogé sur ses points faibles, le patron du FMI en voyait trois principaux : "le fric, les femmes et ma judéité" avant de lancer : "Oui, j'aime les femmes… Et alors ? […] Depuis des années on parle de photos de partouzes géantes, mais je n'ai jamais rien vu sortir… Alors qu'ils les montrent !"
    __________

    NB: Je n'arrive plus à mettre la main sur la discussion qu'il a eue avec Sarkozy concernant ses "sbires" qui le font chanter avec cette histoire de "photos".

    Pour finir avec un mensonge:


    "- la femme de chambre connaissait-elle DSK? Elle affirme que non, mais une de ses collègues explique qu'il y avait eu un briefing sur sa venue, et que la photo du patron du FMI était accrochée dans les vestiaires."

    Source Le Post. Cela corrobore avec ce que j'ai suivi et suis à ce jour sur cette affaire!

  • Le soi-disant "frère" de la présumée victime (qui elle est bien guinéenne) vient d'accorder une longue interview à une radio sénégalaise. Lui est sénégalais, propriétaire d'un restau à Manhattan, très proche de la présumée victime au point qu'ils se téléphonent tous les jours. Suffisamment malin et efficace pour lui avoir dégoté l'un des meilleurs avocats de la ville en quelques minutes.
    Dans son interview, il dit des choses dont on sait qu'elles sont fausses. Par exemple que c'est la copine croisée dans le couloir qui aurait averti la police. Or on sait que la police n'a été avertie que plus d'une heure après.
    D'autres qui sont curieuses. Par exemple qu'elle ne connaissait pas DSK alors que la photo de celui-ci était affichée dans les locaux du personnel comme VIP et qu'il descendait régulièrement à l'hôtel. Ou que DSK, sortant de sa douche, l'aurait attrapée par le soutien-gorge. Qu'est-ce qu'elle faisait en soutien-gorge sur son lieu de travail ?
    Mais le plus intéressant c'est qu'elle aurait dit qu'on l'avait envoyée faire cette chambre. Qui ça "on" ? Le mec du room service qui lui a ouvert ??? Depuis quand les femmes de ménages prennent-elles leur ordre du room service ? Et pourquoi elle, alors que DSK n'avait pas rendu sa clef?
    Le jeune gars de l'UMP qui a reçu l'info de l'arrestation en primeur est soudain devenu inconnu au siège des jeunes UMP... Où il était stagiaire jusqu'à ces dernières semaines, et alors même qu'il pose en photo, hilare, avec le Président du Mouvement avec qui il a signé un bouquin sur "les mensonges socialistes..." Cette histoire sent vraiment le coup fourré. Si ce que disait Debré est vrai, et c'est en tout cas vraisemblable, DSK avait ses habitudes avec certains membres consentantes (puisqu'il n'y a jamais eu plainte) du personnel de l'hôtel. Si un petit malin avait jugé finaud de lui refiler une femme de ménage particulièrement sculpturale mais spécialement peu coopérative, sans le prévenir, cela ferait un scénario très plausible. A la limite de la blague potache, mais les choses les plus simples sont souvent les plus efficaces.
    A partir de là, si DSK a sauté dans le piège à pieds joints, c'est son problème... Mais reste toutes les remarques sur la possibilité d'un homme âgé petit et gros de forcer une femme d'1m80 dans la force de l'âge à lui faire des gâteries orales si elle n'est pas d'accord.
    http://www.sudonline.sn/-un-inconnu-a-tente-de-me-violer-a-l-hôtel-_a_2907.html

  • Concombre, ne te casse pas trop la tête sur ce que dit le frère : il semble que ce ne soit pas son frère !

    http://www.jeanmarcmorandini.com/article-54112-dsk-le-frere-de-la-femme-de-chambre-n-est-pas-son-frere.html

  • C'est dommage que mon fou rire ne puisse est traduit par des mots
    Cher ntisthene je vous appelle à la prudence pour 24 heures
    Pour ce pauvre Morandini annonceur de la mort de Pascal Sevran avant l'heure
    DSK en mauvaise posture pourrait bien être coiffé au poteau

    ;-)

  • " L’égalité devant le système judiciaire américain n’existe pas: elle est subordonnée à l’argent. Si vous êtes pauvre vous êtes broyé. "

    C'est pas exactement vrai. La preuve est: qu'une femme de ménage peut faire tomber un puissant big boss du FMI. Et l'on sait bien que les riches se savent aussi souvent défavorisés. Ils sont souvent persuadés qu'on profite d'eux parce qu'ils ont du fric.

    De plus, aux USA les juges sont très respectés par la population. Dans beaucoup d'état comme à New-york les juges sont élus par le peuple. Il y a un devoir de résultat et de justice de la part des juges. Comme le sont du reste les shérifs des contés.



    @ Hommelibre,

    La justice américaine est le reflet de la société américaine. Une société qui ne peut-être comparer à l'Europe et c'est pareil dans l'autre sens. Si le système judiciaire américain peut paraître aberrant pour nous, les américains ne le comprendraient sans doute pas non plus à notre système judiciaire. notre justice est-elle plus juste que celle des USA? Difficile à dire. Comme je l'ai dit. C'est une conception qui convient aux américains. Elle n'est pas du tout adapté à notre mode de fonctionnement.

    D.J

  • Bien contente que ce soit la justice américaine qui traite cette affaire, au nom de toutes les femmes qui ont été humiliées par lui.
    Quand c'est un homme, on dit qu'il est dragueur ou coureur de jupons.On flatte sa virilité.Quand c'est une femme , on dit que c'est une @#$%! C'est ça notre belle France, pays d'égalité entre hommes et femmes, la révolution n'a pas servi à grand chose : entre Napaléon et Néron, on est servi chez nous!
    Alors oui, qu'ils soient au moins sur le même pied d'égalité aux USA, homme-femme, riche-pauvre devant la justice.

  • C'est merveilleux! Chacun y a va de sa propre enquête, de son propre jugement - bien souvent définitif! Chacun se transforme en policier, en enquêteur, en juge, en jury. Qui acquitte, qui condamne. Rideau! Une indécence de plus dans cette affaire. Oui, la seule attitude digne, c'est "wait and see".


    "Autrement dans toute grave accusation je cherche les invraisemblances et les contradiction. Je trouve que ce devrait être un principe, un protocole de base."

    D'accord à 300%. Et à appliquer sans limite. Par exemple : 911, obl, jfk, mlk, etc. Parce que les invraisemblances et les contradictions sont légions.


    "entre Napaléon et Néron, on est servi chez nous!"

    Néron, naturalisé français? Bof, une autre victime de désinformation. Le méchant, c'était Caligula.

  • Et voilà! Il ne manquait plus que notre négationniste du 911 pour entrer dans la danse!

  • dans cette histoire personne ne parle de la victime !que vas-t'elle devenir ?pauvre femme est ce qu'elle va trouver un travail ?alors que lui va vivre richement !qui s'en occupe ? l'état ramasse des millions de dollars !ET elle? je ne comprends plus rien et ne crois plus en rien !!!!

  • dans cette histoire personne ne parle de la victime !que vas-t'elle devenir ?pauvre femme est ce qu'elle va trouver un travail ?alors que lui va vivre richement !qui s'en occupe ? l'état ramasse des millions de dollars !ET elle? je ne comprends plus rien et ne crois plus en rien !!!!

  • "Il n'y a pas de fumée sans feu" pourrait-on dire, non?
    Ben oui, c'est humain de se forger une petite opinion sur cette affaire et personnellement je n'éprouve aucun remord à penser que DSK s'est rendu coupable des actes qui lui sont reprochés. C'est mon opinion, basée sur des éléments recueillis, comme tous, à droite et à gauche.

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