Lettre ouverte aux hôtesses du salon de l’auto

«Mesdames,

salonauto6-de-geneve-2010-alfa-16-4225808hpibn_1915.jpgJe lis ce matin dans un quotidien des propos peu amènes sur votre présence au salon. Comme j’y vais rarement et que je n’y serai pas cette année, je tiens à vous assurer par écrit de ma fidèle admiration et de mon indéfectible affection. Car je découvre avec stupeur que l’on vous traite de mythe! Oh, je vous vois désappointées, votre sourire se décompose et votre visage perd la lumière des projecteurs.

Comment ça une mythe? Je peux témoigner que jamais vous n’êtes venues faire des trous dans mes pulls, et jamais vous ne vous installâtes dans mon garde-manger. Comment? Un mythe? Ah... Et bien moi je ne vous vois pas comme un mythe. Un mythe n’existe pas, et vous existez, bien en chair, avec la parole, les gestes, le bonjour saupoudré d’une pointe d’accent.
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Mesdames les hôtesses, quel plaisir de vous voir sur le salon. Sans vous cette foire mécanique ne serait que tôle et alu, que moquette et parois blanches, que foule et fatigue. Grâce à vous, tous les vingt mètres, un sourire, un mouvement souple et dynamique, un visage penché, des épaules brillantes, des jambes, des shorts à ravir, des tailleurs fascinants, des pantalons plus classe que le catalogue que vous distribuez au compte gouttes.

Sans vous le salon aurait perdu son côté humain. Son âme peut-être. Grâce à vous il reste un lieu où la convivialité est assurée. Car s’il fallait compter sur ces vendeurs empressés qui voient dans nos yeux la commission qu’ils vont toucher, ce serait plutôt lourdingue. Non, vous êtes là, et tout va bien.

Dans la foule il est même possible de s’arrêter discrètement, sans vous importuner, et de vous contempler, de vous regarder marcher, parler, jouer des regards, poser vos jambes, de tenter d’entendre des traces de votre voix, de suivre le mouvement de vos cheveux, d’admirer vos mains. Sans être taxé de harcèlement par les cerbères de la police du comportement.

salonauto3-1-hotesses-salon-geneve.jpgChères hôtesses, vous êtes aussi le salon. Et comme homme j’assume sans aucune gêne qu’il me plaît de vous voir.

Je n’imagine rien de vous. Je sais parfaitement que vous n’êtes pas là pour coucher, que vous faites simplement un job de représentation, et que la beauté apporte un supplément de bonheur.

Je ne vous prends donc pas pour «une fantaisie pour les hommes en chaleur», comme le dit une certaine dame dont la vulgarité n’a d’égale que son mépris sexiste des hommes.

Je ne vous trouve pas «ridicules». Je ne vois pas en vous des «femmes-objets». Et si vous faites vendre grâce à votre présence, c’est un talent, non une tare.

Hélas il y en a une au moins qui ne vous voit pas du même oeil que moi. Jalousie? Probablement. Si je la compare à vous, y a pas photo: je ne risque pas d’être en chaleur pour elle. Mais il y a aussi un certain dogmatisme: c’est une féministe professionnelle. Que doit-elle penser alors des femmes qui vous regardent? Des lesbiennes, sans doutes. Et celles qui regardent avec insistance les vendeurs? Des mal-baisées en manque, bien sûr! Raaahhh...
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Une féministe professionnelle, donc: je vois Mesdames que vous avez compris. Vous retrouvez le sourire. Curieusement cette dame ne se prononce pas sur les féministes professionnelles d’Ukraine (image). Celles qui manifestent seins nus. Et qui sont, elles, très craquantes physiquement.

Voilà, Mesdames, je termine ici mon hommage. Je suis si heureux que la police du corps et de la pensée de Madame Salerno, Maire de Genève, ne vous ait pas gâché votre journée.

Journée que je vous souhaite délicieuse! Et encore mon admiration pour savoir garder le sourire toute la journée, debout dans la foule, sans laisser apparaître votre fatigue.

 

Votre dévoué: hommelibre.»


Allez, Sandrine! Avec vous, sexisme et dogmatisme ont encore de beaux jours devant eux.

Catégories : Humour 41 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Au moins 10 points Godwin d'un seul coup! Mieux que le petit tailleur. Bravo!

  • Azrael! Cela faisait longtemps... Je vois que vous savez reconnaître le talent.

  • Quel non-sens, votre billet..

    D'un côté vous ne verriez pas en elles des femmes-objets, mais de l'autre vous ne faîtes que contempler leurs physiques. Vous n'y voyez pas un manque de cohérence ?

  • " .... mais de l'autre vous ne faîtes que contempler leurs physiques." Rares sont ceux qui savent contempler plus que le physique d'une autre personne: l'esprit, la pensée ...
    Si ces femmes ne voulaient pas laisser contempler leur physique (OBJET de tous les désirs ou délires !), elles seraient restées à la maison ou se seraient vêtues en sacs poubelles.

    Sandrine Salerno, femme-objet politique:
    "Je n'ai pas de position dogmatique. J'ai un a priori sur l'usage du corps à des fins commerciales. Pour vendre un jean, par exemple. J'ai moins d'a priori sur l'usage du corps à des fins politiques [!] ou idéologiques [!]. Des femmes nues pour dénoncer le port de la fourrure, pourquoi pas."

  • @ Fufus: Benpal m'a précédé. J'allais répondre cela, en effet. Et de leur physique, je parle des jambes, des sourires, des jeux de regards, des traces de voix: dans le physique il y a des traces d'elles.

    Cela dit j'assume de regarder leur physique. C'est normal. Et comme le corps est un passage obligé, nous sommes tous les objets de l'autre. Et ce n'est pas grave. Sur ce chemin-là, il va falloir tous (et toutes) se censurer à mort pour ne plus donner d'importance au physique!

    :-)

    Et puis, c'est un billet d'humour, juste un peu grinçant pour la dame qui n'a pas de position dogmatique mais des a priori. Le dogme est une croyance. Un a priori est une croyance. Je crois que la Madame Sandrine Salerno est sensiblement plus incohérente que moi.

  • J'ajoute Fufus, que le sourire d'une femme, sa manière de marcher, de se tenir, parlent d'elle et m'enchantent bien au-delà d'une possible "chaleur"*.

  • Mme l'amère finira mannequin chez Bell !

  • Octave, je vois que vous n'avez pas perdu votre sens aigu de l'humour... !!!

    :-))

  • "une fantaisie pour les hommes en chaleur"
    ts ts ts... les hommes sont en rut à cause des femmes en chaleur!
    37.2 le matin, précisément!

  • Assurément les hôtesses sont très belles, mais n'oublions pas que que nos belles voitures, sont beaucoup plus fidèles et obéissantes...

  • Pierre, je crois que je vais dormir avec ma voiture cette nuit. Heu... comment je lui fais monter l'ascenseur?...

    :-))

  • Lorsque l'on a une très belle voiture, l'amour de celle-ci comble le reste!

    ...Un certain temps...Sinon faites l'amour dedans l'effet sera double..Attention au Klaxon!

  • Ah j'oubliais aussi faites attention à la position.......Du levier de vitesse!

  • @ Pierre NOËL,

    D'où connaissez-vous Philippeville?

  • Pierre... MDR!!!

    Le levier de vitesse c'est pas comme kiss cool, le double effet? ...

  • @ Rubis

    J'ai participé à la construction de l'usine de liquéfaction de gaz. C'est aussi l'endroit ou j'ai connu ....Rose...

  • John faite comme dans la vieille dodoche...A l'arrière les portières ouvertes!

    Attention je n'ai pas dit de faire cela sans partenaire...

  • @ Pierre Noël,

    J'y suis né et j'ai vécu la-bàs jusu'à l'âge de de 8 ans, j'ai quitté cette ville en 62. C'est une superbe ville côtière, je pense retourner cette été pour revoir les endroits de mon enfance.

  • Comment cela, Pierre, par derrière? ...

    ..... hum hum... je crois que j'ai mal lu...

    :-)))))))))))

  • @ Rubis

    C'est effectivement une très belle ville avec ses arcades et les gens sont sympa! Je n'ai que des bons souvenirs sauf avec un flic...

    Vous aviez huit ans en qu'elle année si ce n'est pas indiscret...Même si vous ne pouvez me répondre ce n'est pas grave.J'ai eut vingt ans à Skikda.

    Mais votre question à réveillé chez moi une bien belle histoire...
    N'oubliez pas les plages et attention aux "murènes"

  • John je m'en doutais, je le pressentais -NON- pas la voiture!

  • à Rubis

    Excusez-moi, c'est de la faute à John qui n'arrête pas de faire des "bêtises" avec sa voiture...Oubliez ma question...

  • @Pierre Noël,

    J'ai eu 8 ans en 1962( l'année où j'ai quitté cette belle ville, avec beaucôup de déception je dois le dire), Je n'oublerai jamais Stora, et les belles plages: Miramar, chateau-vert...etc. cela fait 49 ans que je n'ai pas vu philippeville, je vais le faire cet été, j'y hâte!

  • @ Rubis

    Il a fallu que vous me parliez de Skikda pour que je me face se plaisir d'y retourner par l'intermédiaire de "GoogleEartLive" !

    Je suis étonné de ne l'avoir pas fait avant. La ville s'est modernisée et les plages toujours aussi belles.

    Au bout des arcades il y a une grande place c'était mon endroit préféré.(au bar)

    Vous avez bien raison d'y retourner, je suppose que les émotions seront fortes...Cette personne que j'ai connu est venue par la suite en France, nous nous sommes rencontré chez moi, j'étais marié..Hum...Elle était avec quelqu'un...Hum...Mamy n'était pas très contente...Voilà, vous comprenez que cette ville est dans mon coeur...

    Bon, je vais sûrement survoler tous les endroits ou j'ai des bon souvenirs...

  • "heil"

    Avec cette dernière phrase, vous passez la ligne jaune.

    Attendez-vous à recevoir un courrier de justice.

    Bien cordialement.

    EP

  • @ Rubis

    Elle s'appelle Warda et doit avoir maintenant la soixantaine....Ce fut une très belle histoire -tragique...Sa tante et ses cousins habitaient Alger ou je suis allé avec elle pendant plusieurs jours.

    Elle avait des cousins de mon âge très sympathiques, modernes et généreux rue Rabah-NOËL ça ne s'invente pas!

    Ses parents sont de Skikda mais pas très modernes...D'ou le premier problème peut-être ne sont-ils plus de ce monde? A Sikda on se balladait elle sur un trottoir et moi sur l'autre afin d'éviter les histoires. J'ai toujours la photo ou je me suis habillé avec ses draperies dont la "muselière" personne ne m'a reconnu, dans les arcades...J'ai déambulé sur cent mètre aller et retour...

    Voilà en "très" résumé mes deux très long séjour là bas.J'arrête là, car les émotions remontent à la surface..

    Rubis, très bonne continuation et beaux rêves...

  • "Pierre, je crois que je vais dormir avec ma voiture cette nuit. Heu... comment je lui fais monter l'ascenseur?..."

    Facile! Le "tigre" est dans le moteur... Ou y dormir! mais là
    Pierre NOËL a été d'un meilleur conseil... MDRRRRRRRR

    L'hôtesse brune est une bombe! N'est-il pas Pierre NOËL?! :))))

    Beaux rêves les hommes :)

  • Dommage, John, vos vieux démons. Je suis d'accord avec vous sur tout. Sauf le heil, qui était inutile et hors de propos. Ce qui du même coup réduit l'impact que pourrait avoir, par exemple, le reste de la dernière phrase, for à propos, lui.
    La logique de la dame, soulignée par Benpal, est affligeante.
    Pas de corps pour vendre un jeans... qui pourtant par définition est destiné à mettre le corps en valeur, mais par contre pour servir, la cause, là oui... Ce qui laisse tout augurer de sa conception de la vie: prête à tout, même à ce qu'elle réprouve par ailleurs, pour assurer la victoire de son idéologie, qui en la matière se résume à la continuité de son pouvoir personnel. C'est le ciment dont on fait le béton qui noie les révolutions sous la répression.
    Le heil était décidément inapproprié. Une casquette et une grosse moustache aurait été davantage de circonstance.

  • @ Séraphin: ah... peut-être, peut-être... Evidemment la casquette avec la grosse moustache aurait été plus drôle. Le "salut" allemand rappelle un pays qui a été fortement militarisé et où l'idéologie a primé sur le réel. Cela reste une référence de militarisation et d'idéologie. "Camarade" Sandrine aurait aussi pu le faire, mais la référence à un autre régime idéologique, soit l'URSS, dérange en général moins.

    Enfin tout cela pour dire que le coup des hommes en chaleur qui viennent au salon pour satisfaire une "fantaisie" en s'excitant, c'est-à-dire au fond comparer les hommes à des chiens - car c'est bien cela qui est signifié - passe décidément mal.

    Mais je réfléchirai à votre remarque.

  • @ Phelippeau:

    Dépasser la ligne jaune? J'ai un bon modèle avec elle, qui l'a allègrement dépassée et qui est déjà sur la ligne rouge dans son propos dénigrant sur les hommes.

    Tiens, j'imagine un magistrat qui parlerait des femmes dans une situation analogue et dirait: "C'est une fantaisie pour femmes en chaleur".

    Vous imaginez le tollé? Je vois déjà les communiqués de presses des ligues de vertu féministes, les manifs devant son bureau, les excuses qu'il devrait exprimer publiquement, les articles pendant trois jours, les menaces diverses. Une affaire d'Etat!

    Là, Madame dit n'importe quoi, et surtout quelque chose de blessant en comparant les hommes aux chiens ou à tout le moins à des animaux (car le terme chaleur ne s'utilise pas chez les humains). Sandrine Salerno, impératrice de gauche, serait-elle intouchable? Tout lui serait-il permis? En tous cas, je trouve que heil, salut courant d'un régime très idéologique, est plus doux que de traiter les hommes de chien.

    Mais je dois dire qu'il serait cocasse de se retrouver au tribunal pour cela!

  • Oublié de dire que le propos est tout aussi dénigrant et méprisant pour les femmes. Considérer les hommes comme des chiens revient à considérer ces femmes comme des chiennes. Voir en elle des objets alors qu'elle exécutent simplement un job pour lequel la présentation un peu glamour compte, c'est vraiment les déconsidérer.

    Le propos de SS (Sandrine Salerno...) sont réellement dénigrants et dénotent une absence de réflexion, étonnante pour une magistrate.

  • @ hommelibre

    "heil" "SS".

    J'espère que votre petite affaire de coaching minable vous permettra de payer les frais de justice dont vous aurez bientôt la charge, avec l'hébergeur du site.

    Je porte plainte, et une association qui lutte contre l'antisémitisme est contactée.


    Mr. Buss

  • Salut Patoucha! Je n'avait pas vu votre commentaire qui redonne du soleil sur ce blog!

    L'hôtesse brune est effectivement très belle, c'est à se demander comment dieu le père, peut faire une créature aussi pulpeuse avec une épouse vierge?

    C'est vous Patoucha...? A+

  • Monsieur Buss,

    Fort bien. Nous verrons ce qu'il en résultera. Nous verrons si l'humour et la caricature sont encore de mise ici ou si la police de la pensée continue ses ravages. En l'état, il faut inventer ce que je n'écris pas pour voir dans ce billet d'humour de l'antisémitisme. Ai-je écrit un seul mot contre des juifs? Non. Est-il question des juifs ici? Non. Madame Salerno est-elle juive? Je n'en sais rien, et cela n'aurait rien à voir.

    SS est-il porteur d'antisémitisme? Non: ce sont les initiales de Sandrine Salerno. Heil est-il un mot porteur d'antisémitisme? Non. Cela signifie "salut" en allemand, et fait en l'occurrence référence à l'un des pays le plus policier que l'on ait connu en Europe. Quand Madame Salerno parle de ses a priori, j'assimile cela à une forme de police, surtout quand on sait qu'elle a déjà interdit une affiche montrant un sein. Il y a là plus qu'une réflexion: c'est une pratique répressive récurrente. Elle fait la police d'une manière qui ressort de la morale personnelle, non de la politique, puisque la loi n'interdit pas par principe qu'un élément de la poitrine féminine soit visible sur une affiche.

    Quand Madame Salerno mentionne "les hommes en chaleur" elle porte atteinte à la moitié masculine de la population - dont moi aussi donc - en laissant entendre qu'ils viennent simplement satisfaire des pulsions sexuelles sur les hôtesse, à l'instar d'animaux.

    Elle porte gravement atteinte à l'honneur des hommes et donc du mien et fait preuve d'un sexisme navrant, surtout pour une magistrate. Et bien sûr contre l'honneur de femmes qui travaillent honorablement, en les traitant d'objets sexuels des hommes. Je vous informe de mon intention de porter plainte contre Madame Salerno.

    Quand à vous-même en qualifiant mon activité professionnelle de "minable", vous portez également et publiquement atteinte à mon honneur. Je vous informe donc de mon intention de porter plainte contre vous.

    Toutefois, dans un gain de paix, je suis disposé à transiger, soit retirer le mot incriminé dans mon billet d'humour, si Madame Salerno présente des excuses publiques pour les propos sexistes qu'elle a tenus dans Le Matin à l'encontre des hommes en général et des hôtesses du salon de l'auto en particulier.

  • "Assurément les hôtesses sont très belles, mais n'oublions pas que que nos belles voitures, sont beaucoup plus fidèles et obéissantes..."

    Et bien figurez-vous que pour moi c'est tout le contraire, plus souvent trahi par les voitures que par les femmes...

  • Johann, j'ai une suggestion: ne serait-ce pas une bonne idée de mettre une selle et un volant sur le dos de votre compagne? Vous arriverez toujours à bon port!!!

    ;-)))))))))))

  • Ouhlala! Faites gaffe, là on va vous accuser de sexisme grave quand vous suggérez de transformer une femme en véritable objet (et même pas sexuel)!

    Non, pour moi une femme est l'occasion d'un autre genre de transport où il n'y a pas besoin d'ajouter de "garnitures".

  • C'est un scandale de laisser quelqu'un proférer de tels propos à l'encontre d'un représentant de l'état. Il y a des manières plus civilisées pour dénoncer une personne.

    "Hélas il y en a une au moins qui ne vous voit pas du même oeil que moi. Jalousie? Probablement. Si je la compare à vous, y a pas photo: je ne risque pas d’être en chaleur pour elle. Mais il y a aussi un certain dogmatisme: c’est une féministe professionnelle. Que doit-elle penser alors des femmes qui vous regardent? Des lesbiennes, sans doutes. Et celles qui regardent avec insistance les vendeurs? Des mal-baisées en manque, bien sûr! Raaahhh...
    http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2011/03/03/lettre-ouverte-aux-hotesses-du-salon-de-l-auto.html

    Genevois scandalisé.

  • @ citoyenoutré: c'est votre droit d'être en désaccord et dieu merci il est encore possible de l'exprimer, y compris en se fâchant un peu.

    Autant vous êtes fâché par mes propos, autant je le suis par les propos d'une magistrate dans l'exercice de ses fonctions. Je veux bien qu'une fonction politique mette sous pression, et je n'irai pas chercher la petite bête partout et par principe. Mais je ne suis pas partisan d'un respect lissé et policé au point où le coeur ni les tripes n'auraient plus de place dans l'argumentation. Le respect d'une fonction n'exonère pas d'une critique, même vive mais humoristique.

    Pour moi ce qu'a dit cette magistrate est extrême, et je suis poli. Cela ne devrait pas figurer dans la bouche d'un personnage élu qui est censé travailler pour l'ensemble de la population sans discrimination. Qu'elle garde cela pour sa sphère privée. On vient de lyncher moralement Galliano pour des propos discriminants dits sous alcool et filmés à son insu dans des conditions troubles, et on ne réagirait pas avec vigueur à des propos discriminants dit à jeun et dans l'exercice de ses fonctions, puis relayés par la presse?

    Son combat contre les hommes ou le masculin est récurrent et idéologique. Comme personne ne semble lui adresser de critique elle n'a plus de limites: à preuve ces propos.

    Alors oui, je réponds vivement, avec un humour acide et en poussant plus loin le non-dit impliqué à mon avis dans ses propos. Les caricaturistes en font autant. Le droit à la polémique existe.

    J'en avais fait autant pour Eric Stauffer, député, quand il avait proposé de parquer les SDF dans l'ancienne caserne des Vernets.

    Vous pouvez en effet souligner ceux de mes propos qui vous choquent. A les lire vous pouvez imaginer combien moi-même je suis choqué que les hommes soient décrits comme elle les décrit, et que les hôtesses soient ravalées au niveau où elle les met. Un homme dirait cela en sens inverse, on aurait un scandale régional et un possible appel à la démission!

    La justice, c'est dans les deux sens.

  • "C'est vous Patoucha...?"

    Ah! Pierre NOËL si vous saviez.... :-p

    Bonne fin d'après-midi :)


    --------

    @ citoyenoutré : "C'est un scandale de laisser quelqu'un proférer de tels propos à l'encontre d'un représentant de l'état. Il y a des manières plus civilisées pour dénoncer une personne."

    Parc er que vous n'êtes pas outré des propos tenus PAR une magistrate au langage de charretier? C'est la première fois qu'il m'est donné de lire de tels propos (Matin.ch) dans la bouche d'un Maire dans l'exercice de ses fonctions!

    NB: Je ne suis féministe ni dans la vie ni dans les mots....

  • @ Salut Patoucha et salut à toi Oh grand homme libre...

    Je profite de votre commentaire Patoucha, pour vous assurer de mon soutient sans faille..

    Je vais aussi en profiter pour recommander à John de laisser la mer reprendre son calme après la tempête... dans un petit verre de calvados. Car finalement, les féministes extrêmistes représentent quoi dans nos sociétés.....Rien. Dix pour un million? Et encore...

    Je vous lis depuis presque un an, et la majorité de vos articles, ainsi que vos points de vues sont lus, et pris en considération. J'aime beaucoup les quelques échanges que nous avons car dans ce monde bizarre, le rire est une thérapie, ce n'est pas une découverte...

    Vous vous êtes exprimés sur ces deux sujets le féminisme, et les propos de Galliano.

    Le premier sujet, a donné lieu à des commentaires qui ma foi, étaient utiles et laisse le sujet libre de discussion, c'est le "conflit normal" de femmes et d'hommes ou en final, tout le monde a raison. (conflit est un bien grand mot)

    Le deuxième sujet, m'a obligé à ne pas faire de commentaires afin de laisser la libre discussion, vu que mon point de vue est clair, et il rejoint celui de Patoucha et d'autres.

    Il a mis aussi en lumière un autre sujet qui lui me paraît très important, c'est le rôle du WEB sur la démocratie, la liberté d'expression et les dangers constatés.

    Il y a une quinzaine d'années j'ai fait une conférence dans une école sur les avantages et les dangers du WEB, mais aussi sur les technologies du virtuel...

    Non pas que j'étais visionnaire, mais j'appartenais à l'époque à un groupe qui se réunissait une fois par mois pour travailler et donc discuter de tous les sujets, entres autres celui-ci.les conclusions étaient évidentes mais annoncées trop tôt, je n'ai pas fait fureur en 1994!

    En résumé, aujourd'hui cela va beaucoup plus loin que prévu. Le NET est tout autant une arme des destruction massive, qu'une arme pour la démocratie et les libertés. C'est un des outils pour la liberté, et il le restera!

    Peu importe ma non croyance, (elle donne la danse de St Guy à certains) mais je peux faire référence à Jean-Paul 2 en Pologne : "n'ayez pas peur..."
    Il savait de quoi il parlait et cela a redonné du beaume au coeur aux polonais, on connait la suite.

    Tout cela pour affirmer que la qualité des articles avec la qualité des propos suffisent à contredire les professionels de la déstabilisation en tous genres, et des coups bas. La communication est un ART.

    Servons nous de tous les outils disponibles afin de défendre nos libertés en général. Pour le reste, -on sait que trop d'impôts tuent l'impôt-....

    Bien à vous.

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