Dis Papa , pourquoi Maman , elle te tape ...

Il s’agit d’un récit. Le récit d’un homme qui s’est tu pendant presque neuf ans. Il s’est tu parce qu’au début il ne comprenait pas. Ensuite parce qu’il avait toujours des sentiments. Puis parce qu’il y a eu un enfant, une petite fille. Cet homme a été battu par sa femme pendant 9 ans. Il se raconte et en a fait un site de conseil pour les hommes battus.

Homme-battu2.jpg«1)    2001    Je suis marié , je suis heureux , nous emménageons ensemble , pourtant très rapidement , je sens un  changement chez ma femme , comme une grande préoccupation . Elle s 'emporte incroyablement pour des futilités , à tel point que je crois au début à une sorte d ' humour . 3 semaines que nous sommes mariés , une remarque de ma femme complètement déplacée , je me contente de lever les yeux au ciel . Les coups pleuvent , je suis abasourdi , surprise totale . Il y en aura tant d ' autres .  Je suis encore sous l ' effet de la surprise qu ' elle tombe dans mes bras en pleurant , en me demandant pardon . Les crises vont se succéder , je surveille tous mes gestes croyant encore que si je me conduis "parfaitement" , j ' éviterais crises et coups . Je ne suis jamais détendu , sur le qui -vive . Quand les traces de coups sont trop visibles , j ' invente des histoires pour mon entourage . A cette époque , je ne considère pas comme un homme battu . Je me demande : "pourquoi  ne sommes nous pas heureux ?"
je suis un homme battu par sa femme , ma fille n ' a pas de maman à côté d ' elle , notre vie ne sera jamais pleine .

2)     Deux ans que nous sommes mariés , elle veut un enfant , je ne réagis pas , je deviens taciturne , peut - être dépressif ... Elle est enceinte , avec le recul je me rends compte que cet enfant est dans son esprit la garantie absolue de me garder . Elle devient absolument infernale . Un soir , elle appelle la police pour se plaindre du fait que je ne fais pas le ménage (elle ne travaille pas ) , je lui donne 1000 euros par mois pour son budget "courses" , elle se plaint à ma famille de sa situation d ' esclave ... Ils rient beaucoup sans voir le drame . Maintenant quand elle frappe , il n ' y a plus de pleurs , plus d ' excuses , au contaire , son ventre en avant elle me lance "cette nuit tu dors pas !!!!!!!!!" Dès lors , je prends l ' habitude , en cas de crise , de dormir dans ma voiture avant d ' aller travailler le matin , le visage tuméfié.

3)  Naissance de ma petite fille . Ma femme est très fière (elle a fait 2 fausses couches ) , je suis plein d ' espoir , le calme semble revenu . Joie de courte durée , les crises reprennent . La petite a 4 mois , elle est assise derrière moi sur le tapis . Ma femme me frappe la jambe de toutes ses forces avec le tuyau de l ' aspirateur jusqu ' à ce qu ' il se casse . J ' ai mal mais si j ' avais voulu esquiver , mon bébé allait à l ' hopital . Un peu tard , je me rends compte que c ' est ma femme qui a un problème et pas notre couple .

4) Nous déménageons pour habiter une petite maison . J ' espère que ce surplus d ' espace me permettra de ne plus dormir  dans ma voiture . Cela fait 4 ans que nous sommes mariés , notre fille a un an . Ma femme est sure de me  "tenir" avec notre enfant . Elle sait que je ne laisserais jamais ma fille et d ' autre part elle est persuadée que la garde lui serait accordée automatiquement . Les coups prennent  un nouveau rythme . Chaque jour du week - end  , j ' ai droit à ma dose . Il n ' est plus question d ' excuses . Une fois , elle me frappe parce que j ' ai acheté une salade ... Espérant provoquer une réaction , je reste parfois les bras ballants  : " Vas - y frappes ,  frappes " . Résultat , elle frappe jusqu ' à épuisement  et le lendemain me reproche d ' avoir mal aux mains à cause de moi !»


Et encore cet autre passage quand c’est lui que l’on accuse:

«Je repars à pied , 10 minutes plus tard à proximité de chez moi , un policier arrive à ma hauteur et me demande mon nom . aussitot que lui ai répondu , je suis plaqué contre le mur , menotté , jeté sur la banquette arrière de leur voiture et nous partons sirènes hurlantes . Ils communiquent avec leur PC , on l ' a . je demande ce qui se passe , un des policiers à son collègue ' il demande , c ' est un marrant !"  C ' est bizarre , j ' ai l ' impression de faire un cauchemar , nous repassons devant le réceptionniste qui me lance "Alors connard , on tape sa femme !!!!!!" Je commence à comprendre , un brigadier avec des cheveux blancs vient prendre mon identité , j ' explique rapidement ma situation d ' homme battu , et je lui dis que son collègue outre son physique difficile est vraiment un gros connard . "je peux pas vous donner tort ..." On a affaire à une pointure . Donc ensuite dans l ' ordre FOUILLE ,CONFISCATION DES EFFETS PERSONNELS , PRISE ADN , INCARCERATION EN CHEMISE ET PANTALON ( nous sommes le 16 novembre ) DANS UNE CELLULE NON CHAUFFEE AU SOUS SOL .»

A lire en entier sur le site, qui donne des conseils: à faire, à ne pas faire_

http://www.homme-battu.fr/index.html

Catégories : société 27 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Ça fait froid dans le dos.

  • Ça fait froid dans le dos.

  • Cela doit probablement être du à mon caractère ... mais j'ai déjà de la peine à comprendre qu'une femme se laisse frapper durant des années par son homme sans rien dire à qui que ce soit! Alors un homme ... Cela me dépasse!

    p.s.: votre lien ne fonctionne pas

  • "Dis Papa , pourquoi Maman , elle te tape ..."

    Parce que papa n'est pas parti dès les premiers coups reçus. Il faut être malade pour donner des coups. Il faut aussi être malade pour les accepter.


    "Il s’est tu parce qu’au début il ne comprenait pas."

    Il n'y a rien à comprendre. La violence tu l'aimes ou tu la quittes.


    "Ensuite parce qu’il avait toujours des sentiments."

    Des sentiments masochistes? De l'amour propre? Ah, non, ça il n'avait pas.


    "Puis parce qu’il y a eu un enfant, une petite fille."

    Il faut vraiment être malade pour faire un enfant dans ces conditions.
    En cas de problèmes, un enfant les aggrave toujours.


    "Cet homme a été battu par sa femme pendant 9 ans. Il se raconte et en a fait un site de conseil pour les hommes battus."

    Ouais, mais il ne donne pas les bons conseils. Se barrer aux premiers coups, ne pas faire d'enfant à une folle. Et mieux choisir sa compagne.

    Avoir un minimum de jugeotte.

    Et ces conseils élémentaires sont valables dans les deux sens. (Car il y a plus de femmes battues que d'hommes battus.)

  • Voilà Loredana, le lien fonctionne. J'avais oublié de l'activer.

  • Oh là! là! Johann, ce que vous êtes réducteur. Je suis d'accord avec vous, que beaucoup de femmes sont battues et que la première partie du récit aurait très bien pu être écrite par une femme. Mais la suite? Une femme arrêtée de manière aussi brutale et ignoble par la police?... Je vous laisse répondre.
    Nul n'est parfait. Dans un couple, il faut parfois des années pour découvrir les côtés sombres du ou de la partenaire. Ces côté sombres sont souvent liés à des blessures très profondes. Ne pas les avoir découvertes dès le début de la relation ou les avoir sous-estimées mérite-t-il d'en être blâmé ou d'être traité de malade? L'amour ne serait-il qu'une affaire de jugeotte?

  • Enfin un homme , un vrai!!!
    J'adore les certitudes de Johann et ses jugements à l'emporte-pièce, quelle clairvoyance pour juger les situations, un être à qui il ne peut rien arriver: il choisira la bonne compagne car vous voyez, il a de la jugeote (enfin pas trop pour l'orthographe!).
    Admettons un instant qu'il ait failli dans ce choix (c'est juste une hypothèse): à la première bavure, il prend la poudre d'escampette, il a déjà compris que c'est irrémédiable, il n'ira pas chercher plus loin,il n'essaiera pas de comprendre. Clac, envolés les sentiments!!!
    Bon, pas de chance, madame est enceinte, cela ne fait rien, il laisse sa fille aux mains de la "folle"; peu importe ce qui va arriver!
    Pensez-vous que ce gaillard que l'on voit en photo est une mauviette? Il aurait pu, vu son gabarit, se défendre et réduire la dite folle en chair à pâté.
    C'est tout à son honneur de ne pas l'avoir fait et d'avoir tout fait pour protéger sa fille
    Tant que l'on ne se trouve pas dans cette situation, on ne peut pas connaître ses réactions.Toutes les femmes et hommes battus vous le diront
    Ne vous en déplaise Johann, vous n'auriez certainement pas fait mieux!
    Au contraire, je félicite ce garçon pour avoir tenu le coup dans cette galère innommable et épargné à sa fille, au bout du compte, une cohabitation désastreuse avec sa mère.
    Peut-être avait-il trop gâté la mère, qu'il ne fasse pas la même chose avec la fille
    Bon courage

  • "Ne pas les avoir découvertes dès le début de la relation ou les avoir sous-estimées mérite-t-il d'en être blâmé ou d'être traité de malade?"

    Oui et non. S'engager dans une relation sans connaître l'autre... pourquoi pas, mais après il faut assumer et ne pas venir geindre. Et malade (ou masochiste) celui qui persiste dans une telle situation. Il faut savoir quelle tête commande, la petite ou la grande.


    "L'amour ne serait-il qu'une affaire de jugeotte?"

    Là où il y a violence, l'amour a déserté. Fin d'une histoire.

  • "Enfin un homme , un vrai!!!"

    Merci!


    "J'adore les certitudes de Johann et ses jugements à l'emporte-pièce, quelle clairvoyance pour juger les situations, un être à qui il ne peut rien arriver: il choisira la bonne compagne car vous voyez, il a de la jugeote (enfin pas trop pour l'orthographe!)."

    Et même pour l'orthographe, vous devriez vérifier avant de dire des bêtises.
    Si, il peut m'arriver beaucoup de choses, par exemple d'être heureux et de ne jamais regretter mes choix. Un luxe on dirait à vous lire.


    "Admettons un instant qu'il ait failli dans ce choix (c'est juste une hypothèse): à la première bavure, il prend la poudre d'escampette, il a déjà compris que c'est irrémédiable, il n'ira pas chercher plus loin,il n'essaiera pas de comprendre. Clac, envolés les sentiments!!!"

    Non, pas la poudre d'escampette. Soit la personne qui donne les coups va se faire soigner, analyser, s'ouvre à la discussion sur sa violence qui est un pur déni de l'amour et du respect de l'autre, et s'engage à y remédier, soit effectivement l'histoire est finie. Envolés les sentiments? Non pas du tout puisque ce sont des sentiments de haine qui animent la personne qui frappe. Si vous aimez ce genre de sentiments, c'est votre choix. Chacun est libre après tout de détruire sa vie comme il l'entend.


    "Bon, pas de chance, madame est enceinte, cela ne fait rien, il laisse sa fille aux mains de la "folle"; peu importe ce qui va arriver!"

    Cette enfant n'aurait jamais dû naître si cette personne avait eu le courage de partir et de dénoncer les coups.


    "Pensez-vous que ce gaillard que l'on voit en photo est une mauviette?"

    Aaaah! Le coup de la force physique! On peut être très fort physiquement et un lâche psychologiquement.


    "Il aurait pu, vu son gabarit, se défendre et réduire la dite folle en chair à pâté."

    Effectivement, il a préféré continué à vivre aux côtés d'une folle. Dans ce cas il ne reste qu'à assumer.


    "C'est tout à son honneur de ne pas l'avoir fait et d'avoir tout fait pour protéger sa fille"

    Son honneur aurait été de partir dès les premières séries de coups et de fonder une famille heureuse où les enfants auraient été heureux. On peut penser que sa fille a aussi fortement souffert de ces violences et en est marquée. Elle n'a pas été protégée. Il a laissé pourrir la situation de nombreuses années.


    "Tant que l'on ne se trouve pas dans cette situation, on ne peut pas connaître ses réactions.Toutes les femmes et hommes battus vous le diront"

    Raison de plus pour ne jamais se retrouver dans cette situation.


    "Ne vous en déplaise Johann, vous n'auriez certainement pas fait mieux!"

    Bien sûr que si! Mais cette réponse - je le sens - va vous déplaire...


    "Au contraire, je félicite ce garçon pour avoir tenu le coup dans cette galère innommable et épargné à sa fille, au bout du compte, une cohabitation désastreuse avec sa mère."

    Une cohabitation qui a duré un nombre beaucoup trop important d'années dans une période très importante pour le développement de l'enfant et de l'image d'un père et d'une mère.


    "Peut-être avait-il trop gâté la mère, qu'il ne fasse pas la même chose avec la fille"

    Sans commentaire, je risquerai d'être désobligeant.


    "Bon courage"

    C'est un peu tard.

  • Je suis d'accord avec Johann, il est loin d'être un exemple.

    Selon son récit, après 2 ans de vie infernale, "elle veut un enfant", alors lui, qu'est-ce qu'il fait? Il lui fait un enfant.... Irresponsable.

    Sans doute avec de bonnes excuses et beaucoup de souffrance, mais il n'empêche qu'il a agit de manière irresponsable.

    C'est irréparable de commencer sa vie dans des conditions pareilles!

  • Pour moi c'est clair que la violence physique est une limite inacceptable. C'est cause de départ rapide. Pas possible. Et même s'il y avait une première fois je pourrais tenter de comprendre, s'il y a une deuxième, au pire une troisième, c'est terminé. Exclu totalement. Cela dit je n'ai jamais connu cela. A part une scène où elle m'a fissuré une côte. Mais je l'avais poussée à bout! Si cela avait été un comportement habituel, j'aurais rompu.

    Pourquoi certains hommes ou certaines femmes restent-ils si longtemps? Cela me pose toujours question. Y a-t-il une pathologie préexistante chez la victime comme chez l'auteur-e pour expliquer cela? Je ne sais pas.

  • Eh bien voilà! C'est pas plus compliqué que ça.

    "Je connais peu l?islam, mais dans ma jeunesse j?ai été proche de musulmans égyptiens croyants, se qualifiant de progressistes. C?était en 1980. Pour ceux qui se rappellent la situation politique d?alors.

    L?histoire est la suivante. Je suis tombée amoureuse d?un garçon égyptien de passage en Suisse. De retour dans son pays il m?a invité au sein de sa famille. J?y ai été reçu comme jamais dans ma vie, comme un membre de la famille et avec une grande chaleur humaine. Avec aussi une grande tolérance face à mes différences (à l?époque j?étais une fille très « dégourdie »). J?ai donc vécu plusieurs mois avec eux, pour ensuite m?en distancer, voyager dans le pays et m?installer à Alexandrie.

    Nous avons décidé ensuite de nous marier au Caire. J?ai alors découvert que le contrat de mariage ne donnait qu?à l?homme le droit de divorcer. Je me suis rendue au consulat de France ou il m?a été dit que je pouvais faire ajouter une clause dans le contrat de mariage qui m?accorderait à moi aussi la possibilité de demander le divorce. J?en ai alors parlé à mon futur conjoint (j?avais 24 ans, il en avait 20) et à sa famille. J?ai facilement convaincu sa mère (son père était décédé depuis longtemps) mais lui JAMAIS. Malgré toutes les qualités d?humanité, de tolérance que je lui prêtais et le fait qu?il ne soit pas pratiquant, il a toujours refusé. La discussion a duré des jours, les papiers dans la serviette diplomatique étaient prêts à partir. Lors d?une dispute à ce sujet, il m?a frappé très violemment au visage. J?en ai été stupéfaite, ai alors averti la famille que je rompais toute relation et ai fui le pays en quelques jours.

    Une de ces s?urs m?a dit qu?il avait le droit de me frapper, que je devais l?accepter si je l?aimais et lui pardonner. Jamais je ne l?aurais pu, cela eut été contraire à toutes mes expériences. C?était un garçon fantastique, le c?ur sur la main et pourtant?. Jamais je ne l?ai revu. Voilà une expérience personnelle directe. A part cela je garde beaucoup d?amitié pour ce peuple d?Egypte."

    http://www.tsrforum.ch/tp/1774-filles-islam-liberees

  • Restez avec vos merveilleuses certitudes et je vous souhaite sincèrement que rien dans votre vie ne vienne les perturber.
    Des bêtises, j'en dis sûrement mais à votre place j'aurais moi-même vérifié pour être sûr que je ne me trompais pas (jugeote). Il n'est jamais trop tard pour reconnaître ses erreurs...

  • "Restez avec vos merveilleuses certitudes et je vous souhaite sincèrement que rien dans votre vie ne vienne les perturber."

    Je vous remercie sincèrement pour vos voeux.

    Ca n'a rien à voir avec des certitudes (en fait de certitudes, je n'en ai qu'une seule, non deux, non trois), mais tout à voir avec une certaine confiance.


    "Des bêtises, j'en dis sûrement mais à votre place j'aurais moi-même vérifié pour être sûr que je ne me trompais pas (jugeote). Il n'est jamais trop tard pour reconnaître ses erreurs..."

    Le petit problème est que j'ai vérifié. Ce que visiblement vous n'avez toujours pas fait. Alors je vous retourne votre très bon conseil...

    Perseverare diabolicum

  • C'est un peu hs, quoique...

    Donc une affaire de pédophilie éclate avec garde à vue, enquête, et tout et tout. Publication de l'information... mais comme par hasard le nom de la personne est... disons laissé de côté. Il est de la "maison", c'est-à-dire de la tsr. Même le matin se tait sur l'identité de la personne, alors qu'on le savait moins cachottier lorsqu'il s'agissait d'affaires hexagonales. Bref, comme la presse suisse se tait... il suffit d'aller se renseigner dans la presse d'outre Jura. Parce qu'en taisant le nom, on fait porter l'interrogation sur plus d'un.

    Et que devient l'affaire Resende?

  • Vous avez vérifié.!!.. dans ce cas nous n'avons pas les mêmes dictionnaires!
    Larousse et Bled l'écrivent JUGEOTE tout comme bigote, belote, camelote, échalote, pelote, despote....et nombre d'autres mots se terminant par OTE
    Jolie formule latine que je traduis : "persévérer est le propre du diable"
    Bien vu!

  • "Oh là! là! Johann, ce que vous êtes réducteur."

    Désolée mais Johann m'a pris le mots de la bouche. Je vais m'arrêter à ce poste de Johann et vais répondre aux réponses qui me laissent perplexe:

    "il faut parfois des années pour découvrir les côtés sombres du ou de la partenaire. "

    didro, là, c'est on ne peut plus clair! Il est marié à à une déséquilibrée. une hystérique qui a donné cours à sa violence.


    "Ne pas les avoir découvertes dès le début de la relation ou les avoir sous-estimées mérite-t-il d'en être blâmé ou d'être traité de malade? "

    "elle frappe jusqu 'à épuisement" Que vous faut-il de plus pour ne pas le blâmer? Il n'est pas malade, c'est pire que cela, il est veule et pleutre!

    "L'amour ne serait-il qu'une affaire de jugeotte?"

    Mais alors l'amour ne serait qu'une affaire d'imbéciles? L'"amour aveugle" ça va quelque temps.... si en plus les coups pleuvent avec violence, je dis NON! "Tu ne connaîtras vraiment ta femme/mari qu'après le mariage" dit-on et une personne avertie, donc avec un peu de jugeote, divorce!


    "Pensez-vous que ce gaillard que l'on voit en photo est une mauviette"

    Sûrement Gina! Le mental ne suit pas toujours le physique et on ne peut en dire "Enfin un homme , un vrai!!! " Un homme, un vrai l'aurait maîtrisée avant qu'elle ne le touche et en cas de récidive, BASTA! Une seule issue, le divorce! Mais, lui.....

    "Les crises vont se succéder" "j ' éviterais crises et coups" je ne considère pas comme un homme battu"

    L'hystérie se détecte à moins de ça! Que lui aurait-il fallu pour se considérer "comme un homme battu". Ce calvaire est enduré durant deux année... Il est toujours là.... l'amour... il n'a même pas pensé à la faire ausculter? Nous allons voire que ça va en empirant avec l'épisode du "ventre en avant" :

    "Un soir , elle appelle la police pour se plaindre du fait que je ne fais pas le ménage "

    Cela aurait dû être la goutte qui aura débordée pour se rendre ENFIN compte qu'il avait affaire à une folle et la faire ausculter d'urgence. Etonnant que la police ne l'ait pas suggéré? Que dit son rapport?

    "Maintenant quand elle frappe , il n ' y a plus de pleurs , plus d ' excuses "

    Normal, ce n'est pas un Homme, qui lui fait face, mais une lavette!

    "cette nuit tu dors pas !!!!!!!!!" Dès lors , je prends l ' habitude , en cas de crise , de dormir dans ma voiture avant d ' aller travailler le matin , le visage tuméfié."

    "Nous déménageons pour habiter une petite maison . J ' espère que ce surplus d ' espace me permettra de ne plus dormir dans ma voiture ."

    Il a des moyens.... Il aurait dû investir chez un psy ou interner sa femme!

    L'enfant a 4 mois...

    "Les crises reprennent... Ma femme me frappe la jambe de toutes ses forces avec le tuyau de l ' aspirateur jusqu ' à ce qu ' il se casse . J ' ai mal....."

    C'est bien ce que je dis, l'internement!

    Un peu tard , je me rends compte que c ' est ma femme qui a un problème et pas notre couple .

    Ouf?!!!!! Et il lui a fallu quatre années...... pas beaucoup de jugeote le
    "gabarit"

    "C'est tout à son honneur de ne pas l'avoir fait et d'avoir tout fait pour protéger sa fille"

    Je vous rappelle qu'il a subi la violence, la folie hystérique de sa femme durant deux années..... il n'y avait pas d'enfant à protéger. Cette situation n'aurait jamais existé s'il avait commencé par "se protéger" de la folie furieuse de cette femme en la quittant!

    Et Gina de conclure:

    "Au contraire, je félicite ce garçon pour avoir tenu le coup dans cette "galère innommable" ...." Ben voyons! Ah, quand même!... et en même temps trop facile pour ne pas dire nulle, parce que, voyez-vous, je ne crois pas qu'il s'en félicite lui!

    ".......... Toutes les femmes et hommes battus vous le diront"

    Une femme d'expérience Gina? Vous leur recommandez donc de "tenir bon" d'être "courageux" jusqu'à encourir l'innommable? qu'ils en seraient félicités?!

    Une femme autonome et un tant soit peu intelligente, n'accepte pas d'être molestée pour un oui ou un non par un mari despote, violent,un fou dangereux ? Elle aura la présence d'esprit de le quitter ou de le faire soigner, enfant ou pas! Vous me direz "passion amoureuse"? Nous avons vu où cela a amené le couple Cantat/Trintignant, fait de provocation, alcool, drogue, disputes, jalousie, coups, elle en donnait aussi,et pour finir "les coups pleuvent un mauvais coup, une chute et la vie bascule.

  • err: "Nous allons "voir"" ..."

  • "Vous avez vérifié.!!.. dans ce cas nous n'avons pas les mêmes dictionnaires!
    Larousse et Bled l'écrivent JUGEOTE tout comme bigote, belote, camelote, échalote, pelote, despote....et nombre d'autres mots se terminant par OTE"

    Et nombre d'autres mots se terminant par OTTE...
    Culotte, Charlotte, Menottes, Fiotte, Linotte, Sotte...

    Oh la la, ça devient lourd, très lourd : jugeotte ou jugeote se dit ou se disent.

    http://www.cnrtl.fr/etymologie/jugeotte

    http://www.cnrtl.fr/definition/-ot


    "Jolie formule latine que je traduis : "persévérer est le propre du diable"
    Bien vu!"

    N'est-ce pas!

  • Le phénomène des hommes victimes de violences conjugales prend de l'ampleur.
    Tant mieux, car enfin les hommes vont oser déposer plainte. Tant pis, car les femmes, que certain(e)s s'amusent à présenter comme des victimes nées, on tout à y perdre... Au moins dans la violence conjugale, la femme est à l'égalité avec les hommes. Dommage non ?

  • ce commentaire ma rappelé quelques mauvais souvenir, pour faire de l'humour: quand on aime on ne compte plus les coups ou humiliations qu'on recoit et l'amour et devient aveuglant

  • c'est pas normal, on doit proteger autant les hommes que les femmes.

  • c'est pas normal, on doit proteger autant les hommes que les femmes.

  • Je trouve qu'on manque de beaucoup d'éléments pour se permettre d'avoir un avis tranché sur cette histoire.
    Qui est cet homme, qui est cette femme, comment l'a-t-il rencontrée, qu'est-ce qui chez elle l'a attiré ?
    Aussi injustes et insupportables soient-ils, les coups de cette femme ne viennent pas de nulle part, et certainement pas d'un plaisir sadique. Un bourreau se sent toujours victime. Il faut déterminer de quoi dans son cas.

    Malgré l'évidence de son caractère déséquilibré, pourquoi diable cautionner l'enlèvement de son enfant, la chair de sa chair, qu'elle a porté dans son ventre durant neuf mois ? Pourquoi vouloir en plus l'interner ? À AUCUN moment l'homme ne signale pour sa fille un sort semblable au sien...
    Quel est votre but, sinon d’accroître jusqu'à son paroxysme la détresse de cette femme, qui, dépossédée de ce qu’elle a forcément de plus cher, pourrait parfaitement commettre le pire, à savoir le meurtre son ancien mari ? La garde alternée, ajoutée au suivi psychologique, me paraît la meilleure solution. Rien n’est plus dangereux que de diaboliser quelqu’un. Autant pour lui-même que pour soi.

    Vous qui parlez de jugeote, pourquoi vous contenter d'un récit qui, pour être vrai, n'en est pas moins très bref, très partiel ? Pourquoi refuser de comprendre cette femme, uniquement considérée comme une chose démoniaque, dépourvue d'âme et d'intellect ? Comme leur équivalent masculin, les femmes violentes sont avant tout des êtres hypersensibles, et les douleurs physiques qu'elles infligent ne sont que le reflet d'un profond mal-être dont elles doivent absolument s'expurger, d'une manière ou d'une autre... Elles choisissent de frapper leurs conjoints quand d'autres se scarifient... Est-ce forcément plus sain ? Ce n'est pas en les dépossédant de leurs enfants et en les abrutissant de calmants dans des hôpitaux psychiatriques qu'elles iront mieux, bien au contraire elles pourront en devenir paranoïaques, d'autant plus frustrées, d'autant plus violentes.
    Il faut les aider, pas les rejeter. Cela vaut pour tous. Personne n'a sa place aux écoles de la récidive et du crime que sont la prison et l'asile. Punir est toujours contre-productif : la vengeance engendre la vengeance, il faut pardonner même au scélérat le plus exécrable ou il ne changera jamais.

    Qu'en pense la petite fille ? Vous ne croyez pas qu'elle peut aimer sa mère, et réciproquement ?

  • @ Zara

    "Comme leur équivalent masculin, les femmes violentes sont avant tout des êtres hypersensibles,"

    n'importe quoi !!!

    http://afriquemutations.com/index.php/confidences/entre-nous/182-les-hommes-victimes-oublie-de-la-violence-conjugale-

    http://avocats.fr/space/philippe.placide/content/les-hommes-aussi-sont-victimes-de-violences----_D0DBB4E6-FFAF-4D42-BDE4-C651E5431FA3/web-print

    "Quels que soient les cas de figure, un profil-type des femmes violentes se dessine. «C'est à l'origine une petite fille très capricieuse, qui utilise la colère pour obtenir tout ce qu'elle veut», explique Sylvianne Spitzer. «Elle vient soit d'une famille où le père exerçait une violence, soit d'une famille où la mère était très dominante, ce qu'elle a transmis à sa fille.
    Le fait d'être en couple va faire ressortir tout ça à l'âge adulte, notamment à la naissance du premier enfant: le père est alors limité à son rôle de géniteur, d'apport financier, il est réduit à sa plus simple expression.»
    Les hommes eux, sont souvent très amoureux, dans le déni complet.
    «Ce sont des hommes peu sûrs d'eux, passifs, qui mettent la femme sur un piédes
    Ils n'ont aucune capacité de décision.
    Au début des violences, ils pensent qu'ils s'y prennent mal, ils cèdent à tous les caprices.
    Les femmes ne sont jamais confrontées à un contre-pouvoir.
    On entre alors dans une spirale», ajoute la psychologue.
    Et l'âge ne fait qu'empirer les choses. Les deux faits divers de ces dernières semaines impliquaient des hommes de plus de 70 ans, victimes de grandes violences.
    «Les femmes commencent toujours par des violences psychologiques, avec des privations des humiliations, de l'isolement.
    La brutalité physique arrive au bout de quelques années. Il peut se passer 25 ans avant que cela devienne extrême.





    On découvre donc souvent cette violence quand les personnes sont âgées, mais en réalité elle dure depuis très longtemps.»

  • Nan mais là je crois que ça va au-delà de la simple violence...

    Egoïsme, manipulation, narcissisme... La femme doit être tout simplement une perverse narcissique, une de ces personnes qui ne demandent qu'à détruire leur conjoint, et dont il est quasi impossible de les faire changer...

    Heureusement que cet homme a eu le courage de se battre et de se défaire de l'emprise de cette femme, tout en récupérant sa fille!!! Bravo à lui.

  • appel moi si tu peux car situation tres tordu. . a vite et bon courage a toi ;-)

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