02 juillet 2010

Constituante: non à la parité. Bon.

Maître Mizrahi, vous déplorez que la Constituante ne contiendra pas de disposition sur la parité et les quotas. Je comprends bien que vos regrets soiten électoraliste, mais quand-même... Comment voulez-vous que votre gauche-langue de bois soit crédible? Dans le genre humour, c'est en tête du top 10.


paritécircus.jpgLa parité est du dopage. Depuis des décennies que les femmes sont en politique, elles peuvent se battre pour être plus nombreuses. Votre parti devrait en tirer des bénéfices. Et croyez-vous que ce soit automatiquement facile d'avoir une bonne place pour nombre d'hommes qui n'ont pas de famille ou de sponsor?

Le dopage politique est un dopage comme un autre. Dopez-les dans votre parti si vous le voulez. Mais ne dites pas que l'égalité est refusée. Vous voulez imposer une discrimination "positive". Toute discrimination de genre, de race, de sexe, est un racisme et est anti-démocratique. Les socialistes sont-ils racistes à l'envers, par la discrimination dite "positive"?

La sous-représentation des femmes changera avec le temps, si les femmes le veulent, et ce sera très bien si cela se passe. Et elles comme les hommes oeuvreront pour la collectivité. Pensez-vous que les hommes politiques font oeuvre de communautarisme et veulent casser de la femme? Démontrez-le. Par contre pas besoin de démontrer que les féministes font du communautarisme.

Quand à utiliser les hommes pour valoriser votre argumentaire, genre: "des congés parentaux et paternels et une place du père valorisée au sein de la famille.", franchement, votre chute est désopilante. Les hommes pères savent très bien ce qui se passe avec les juges socialistes aux affaires familiales, ou avec les assistantes sociales socialistes. Les pères on s'en moque chez les socialistes. Les seuls hommes validés chez les socialistes sont ceux qui se couchent devant les femmes. La paritémania a son prix.

Tout le monde sait cela.

Alors votre communiqué-langue de bois, il ne fait même pas rire.

Ah bon? Ce n'était pas de l'humour?

13:47 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (68) | Tags : politique, parité, égalité, féminisme, constituante | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

T'as de la rancune et de la haine en toi, beaucoup de haine! Je viens de voir ton portrait, et elle s'y reflète! Ton visage n'est pas celui d'une personne heureuse! Mon pote, il te faut prendre des vacances avec beaucoup de calme, de la zénitude, et de l'amour, si t'arrives à trouver quelqu'un! Je suis sûr que ce sera du tout bénéf et ton visage tout comme ton intérieur trouveront un peu d'humanité et de sérénité!

Écrit par : badboy | 01 juillet 2010

@ badboy: pouvez-vous expliquer ce qui vous dérange dans mon billet et faire un peu moins de délit de faciès (ne pas vous en prendre à mon visage)?

Écrit par : hommelibre | 01 juillet 2010

Cher Maître Mizrahi,

Nous, le groupe des mâles égalitaires binaires, vous remercions du fond de notre coeur à nous tous d’avoir compris combien il est important d’avoir une égalité parfaite entre hommes et femmes et d’en faire la promotion.

Nous voulons :
- une parité à l’armée (autant de brigadiers que de brigadières, autant de femmes chaire à canon que d’hommes chaire à canon)
- une parité parfaite entre payeuses et payeurs de taxe militaire,
- le même nombre de veufs touchant une rente de veuf que de veuves touchant une rente de veuve (actuellement il n’y a que les veuves qui touchent une rente),
- que la somme globale des contributions à l’avs soit la même pour les hommes que pour les femmes
- les mêmes droits pour les pères célibataires que pour les mères célibataires
- que les congés maternité et paternité soient les mêmes
- les mêmes chances pour les hommes que pour les femmes pour l’attribution des enfants lors d’un divorce
- la même pénibilité pour tous et toutes dans tous les métiers
- une représentation paritaire dans tous les métiers y compris les métiers du sexe (autant de travailleurs que de travailleuses du sexe et autant de clients que de clientes),
- nous voulons une parité entre les supporters et supporteuses dans les stades et entre buveurs et buveuses de bière
- des équipes sportives paritaires (p. ex. un gardien avec une gardienne de but)
- le même nombre de polis ti chiens que de polies tit chiennes
- et ainsi de suite

Avec notre plus grande considération,
Le groupe des mâles égalitaires binaires

Écrit par : Vaga Lum | 02 juillet 2010

Je comprends encore moins le communiqué de la gauche pluraliste, qui vise essentiellement le PDC et ne dit rien des alliés Verts, alors que trois verts se sont abstenu de voter.

Si je comprends bien la logique de la gauche pluraliste, ces Verts sont donc contre l'égalité...

La parité est anti-démocratique. Mais par contre, il faut souhaiter que chaque parti encourage toutes les vocations politiques et que personne ne soit freiné, femme ou homme.

Écrit par : hommelibre | 02 juillet 2010

Dans le cadre des affaires de divorce, les décisions de justice sont globalement discrimnatoires contre les pères de familles et contraires à l'intérêt de l'enfant.

Une enquête de l’INED (Population et sociétés n°220) révèle que 30% des enfants de parents séparés ne voient plus jamais leur parent « non gardien », et cela, que ce soit le père aussi bien que la mère. Selon les statistiques 2007, cela représente une centaine d’enfants tous les jours. Cela ne peut être dans leur intérêt !

« Plus le divorce est contentieux, et plus la résidence en alternance diminue » (InfoStat Justice n°104). Il suffit donc au parent hostile à la coparentalité d’entretenir le conflit. La validation à 90% de ce comportement n’est autre qu’une incitation au conflit parental, non conforme à l’intérêt de l’enfant.

« Dans les divorces acceptés, près de 80% des enfants sont confiés à leur mère » (InfoStat Justice n°104), alors que la plupart des professionnels de l’enfance affirment que l’intérêt de l’enfant est d’être élevé par ses deux parents de manière équilibrée (90% des études).

La loi du 4 mars 2002 a non seulement officialisé la résidence alternée (RA), mais en se référant aux débats parlementaires de l’époque, elle a aussi placé cette solution en tête afin de marquer une préférence dans le choix des différentes possibilités (voir Art373-2-9 du Code Civil). Or malgré cela et les demandes répétées de nombreux pères de famille, en cas de séparation parentale, les enfants continuent d’être confiés exclusivement à la mère dans près de 9 cas sur 10. Pourtant, de plus en plus de pères de famille participent et s’investissent activement dans l’éducation et les soins quotidiens de leurs enfants, et parfois même avant la naissance...

Les avocates (les plus honnêtes !), déconseillent généralement à leurs Clients masculins de faire une demande de résidence alternée. Elle fondent leurs conseils sur des croyances (des croyances sexistes) comme celle qui consiste à affirmer que seule la mère peut aimer mieux ses enfants. Aussi, de nombreux pères sont désinformés par notre société sexiste.

La généralisation de la résidence alternée dès lors qu’un des parents la demande est conforme à l’intérêt supérieur de l’enfant défini par la convention de New York (voir l’article 9 entre autre) car les enfants ne sont plus amputés d’aucune de leurs figures d’attachement. Ils continuent d’être éduqués par leurs deux parents et peuvent ainsi garder le contact avec leurs deux familles (oncles, tantes, cousins et aussi les grands-parents de leurs deux familles).

Actuellement en France près de 300.000 enfants sont déjà en résidence alternée (soit près de 500.000 parents). On peut estimer au quintuple les cas où la résidence alternée est souhaitée par le père, mais soit celui-ci y renonce très vite... soit il tente sa chance en vain (85% de refus devant les JAF). Ce sont donc plus de 4 millions d’adultes (pères et grands-parents paternels) qui subissent cette énorme violence psychologique, que l’amour qu’ils ont pour leur enfant est nié au prétexte « de l’intérêt de celui-ci » !

Comment un enfant qui n’a été éduqué que par un seul de ses deux parents (sa mère), pourra-t-il, un jour, avoir envie de vivre avec son autre parent (son père) aux termes de 6 années, sachant que « l’attachement qu’il avait pour son père » aura été émietté, oublié, aliéné (ou remplacé) ? Comment cela sera-t-il possible, si la mère a déménagé (déménagement qu’aucun juge n’empêchera) ? Comment cela deviendra-t-il possible puisque l’enfant aura pris de nombreuses habitudes dans la famille de sa mère et qu’il n’aura jamais été éduqué par son père ? De toute façon que ce soit la mère ou le père, le Syndrome d’Aliénation Parentale intervient surtout lorsque la résidence de l’enfant se fait chez un parent unique. Le parent gardien (généralement la mère) « programme » son enfant pour que celui-ci ait une mauvaise opinion de son père ou bien pour qu’il le déteste. C’est pour cette raison qu’il existe une proposition de loi (PL n°1710) visant à faire reconnaître par la justice ce préjudice qui est porté aux enfants. La sanction invoquée par cette proposition de loi est la résidence alternée !!!

Les « anti-résidence alternée » occultent systématiquement de leurs argumentaires la notion de Syndrome d’Aliénation Parentale et ses effets particulièrement pervers et néfastes sur les enfants, car à présent elles ne peuvent plus contester ce préjudice contre les enfants. Elles occultent également la forte probabilité de voir croître des drames familiaux (suicides de pères, suicides altruistes, enlèvements d’enfants et violences que l’actualité rapporte déjà trop régulièrement... Il faut aussi ajouter le désengagement des pères et les nombreux préjudices psychologiques pour les enfants et pour les pères de famille...). Chaque année des centaines de pères de famille sont sauvés du suicide par des associations dites « de pères » (30% des adhérents sont des femmes), mais beaucoup ne le sont pas.

Les « anti-résidence alternée » occultent encore d’autres risques pourtant avérés comme celui du chantage (affectif, financier...) que de nombreuses mères de famille exercent déjà aujourd’hui contre leurs époux : « Si tu refuses… je demande le divorce et tu ne reverras plus les enfants. ».

Dans le cadre de la garde exclusive à un parent unique d’autres inconvénients surgissent, à moyen terme, comme ceux de la précarité des femmes seules à élever des enfants et l’inégalité salariale. En effet, ces mères sont bien moins disponibles que n’importe quel autre salarié... Cette indisponibilité s’explique par les enfants malades qu’il faut garder au domicile, les enfants à récupérer à la sortie de l’école, les enfants à garder pendant les vacances scolaires et les mercredis, etc... Ainsi, leurs employeurs se doivent d’en tenir compte dans leurs rémunérations, ainsi que dans leurs déroulements de carrière. Ils occultent aussi le fait que la délinquance est plus fréquente chez les enfants privés de père, et que de nombreuses études montrent que la maltraitance est plus fréquente lorsque l’enfant est en garde exclusive ou en garde monoparentale (absence du père).

Pour l’intérêt supérieur des enfants, une famille est unie et doit le rester, même après un divorce.

Il n’existe aucune étude « anti-résidence alternée » qui n’ait pris soin de mener à bien une étude systémique prenant en compte le syndrome d’aliénation parentale, ni les conséquences globales de la garde exclusive à un parent unique !!!

Ce qui porte préjudice à la famille, porte préjudice aux enfants. Il n’existe pas de parent supérieur, ni de parent inférieur.

On parle beaucoup du sexisme des hommes contre les femmes, mais en fait... n'existerait-il pas une sorte de balance, une sorte d'équilibre implicite entre le sexisme des hommes contre les femmes et celui des femmes contre les hommes ? Pour résoudre le sexisme, ne faudrait-il pas nous battre à tous les niveaux ?

Pour une femme qui se suicide, il y a, en moyenne, un peu plus de trois hommes qui se donnent la mort. Ceci est dû au fait qu'un poid psychologique plus important pèse sur les épaules des hommes. La répartition de cette charge psychologique est liée au sexisme. Aussi, le ratio des suicides féminin/masculin peut être utilisé comme indicateur de sexisme.

Écrit par : dioxyde | 02 juillet 2010

Holà, dyoxide !!!!

Comme à votre habitude vous désinformez et mentez sans la moindre honte !

1) si des enfants ne "voient" plus leur père, c'est dans la grande majorité des cas du fait du père lui-même qui préfère repartir à zéro pour une nouvelle vie !

2) Sur la totalité des gardes alternées égalitaires, 81 % sont demandées conjointement par les DEUX parents et dans les 20 % qui restent les juges l'imposent ou imposent des droits de visite et hébergements élargis !

3) Quant un enfant refuse d'aller chez son père ce n'est pas du à une "aliénation" du parent gardien mais c'est du au comprtement du père lui-même dans l'immense majorité des cas ( étude de peralta-Vaughn, Braver 2001, Johnston, Sterns 2004 etc. )

4) Quand un "père" obtient une résidence alternée d'un tout petit, il ne fournit jamais les soins lui-même mais les fait faire par la grand(mère paternelle ou la nouvelle copine !!!


5) la Convention de New York n'a JAMAIS dit qu'un enfant de parents séparés devait être élevé en résidence alternée égalitaire !!


6) Et lorsque TOUTES les études sociologiques démontrent que "nouveaux pères" ou pas, travail féminin ou pas, ce sont les meres qui assument l'essentiel de la charge et des soins aux enfants DURANT la vie commune, on n'entend jamais des dyoxide ou autres ostroghots s'en plaindre et dire que les enfants SONT EN DANGER !!!

7) IL Y A UN CONSENSUS de TOUS les spécialistes en santé mentale infantile pour déconseiller la garde alternée égalitaire chez les moins de 3 ans, et/ou si les parents sont en conflit et ne communiquent pas !!!!!!!


Et la CALIFORNIE qui a été le 1er pays à voter en 1979 une loi comme la notre a fait MARCHE ARRIERE "en 1994 pour ne plus privilégier QUE les gardes alternées demandées conjointement et LIBREMENT par les deux parents.
Et dans TOUS LES PAYS au monde où elle existe, la gardea alternée égalitaire est très MINORITAIRE !


STOP A L'INTOX DES MEMBRES D'ASSO DE DROITS DES PERES !

Écrit par : dabordlenfant | 03 juillet 2010

@dabordlenfant

si tu veux vraiment lutter pour les droits de l'enfant lutte pour la famille, au lieu de lutter contre la garde alternée, qui n'est pas un meilleur mode de vie pour l'enfant que d'être éduqué par une mére seule, un enfant a besoin de ses deux parents.

lutte contre l'égoisme féminin principale cause des séparations, l'enfant justement ne compte plus pour ses nouvelles femmes modernes elles fonts passer le couple avant, où plusieus la romance avant.


"
4) Quand un "père" obtient une résidence alternée d'un tout petit, il ne fournit jamais les soins lui-même mais les fait faire par la grand(mère paternelle ou la nouvelle copine !!!

et alors ça te dérange !!!
c'est une tache normale et féminine pour sa nouvelle compagne de s'occuper du tout petit, comme c'est une tache normale pour le nouveau compagnon de la mére d'être le garant de l'autorité de proximité.

"3) Quant un enfant refuse d'aller chez son père ce n'est pas du à une "aliénation" du parent gardien mais c'est du au comprtement du père lui-même dans l'immense majorité des cas ( étude de peralta-Vaughn, Braver 2001, Johnston, Sterns 2004 etc. )"

alors le SAP serait une pure invention selon, tu réfute totalement que les méres manipulent les enfants contre leur pére, tu vis sur quelle planéte.
bel exemple de mauvaise foi de ta part.

"2) Sur la totalité des gardes alternées égalitaires, 81 % sont demandées conjointement par les DEUX parents et dans les 20 % qui restent les juges l'imposent ou imposent des droits de visite et hébergements élargis !

évidement quelles sonts demandées par les deux parents parce que si le pére est seul a la demander il n'aura aucune chance de l'obtenir.

et quand les femmes sonts d'accord pour la garde alternée elles vendent leur accord contre une pension alimentaire équivalente à une pension alimentaire normale, ce qui est contraire au principe de la garde alternée.

"6) Et lorsque TOUTES les études sociologiques démontrent que "nouveaux pères" ou pas, travail féminin ou pas, ce sont les meres qui assument l'essentiel de la charge et des soins aux enfants DURANT la vie commune"

quoi de plus normal les péres ne sonts pas des méres bis comme on voudrait nous faire, leur vrai rôle est plus tard pour l'éveil de l'enfant.
donc si je te suis bien, il faudrait que les péres prouvent dans la vie commune que ce sonts de bommes méres bis pour méiter la garde alternée !!!!
tu te fous du monde !!!!

Écrit par : leclercq | 04 juillet 2010

"pour mériter la garde alternée"

", où plutôt la romance avant."

"des méres bis comme on voudrait nous le faire croire"

Écrit par : leclercq | 04 juillet 2010

"pour mériter la garde alternée"

", où plutôt la romance avant."

"des méres bis comme on voudrait nous le faire croire"

Écrit par : leclercq | 04 juillet 2010

"pour mériter la garde alternée"

", où plutôt la romance avant."

"des méres bis comme on voudrait nous le faire croire"

Écrit par : leclercq | 04 juillet 2010

@leclercq



1) le SAP est une tarte à la crème qui veut expliquer de façon causaliste linéaire et manichéenne toutes difficultés de contact entre un enfant et son père !!! C'est un peu plus complexe que ça, cher ami !!! Et les dernières études sur ce sujet démontrent que ce sont les pères qui sont les plus manipulateurs lors de litiges de garde !

2)Si les pères ne sont pas des mères-bis, pourquoi exigent-ils leur moitié d'enfant dès la naissance ???
Réponse :^pour se venger de la mère qui a demandé la séparation !
Et la RA n'a pas vocation à se faire entre maman et belle-maman ou entre maman et grand-mère paternelle !

3) et quand les pères demandent une RA c'est pour ne pas payer de pension alimentaire et avoir les avantages fiscaux et cerise sur le gâteau, ils n'ont même pas à s'occuper des enfants eux-mêmes !!!!! !

PS quand pendant des décennies ce sont les hommes qui demandaient le divorce, ils ne se préoccupaient pas de "la famille avant" !!!



Celui qui "se fout du monde" est leclercq avec un Q à la fin !!!

Écrit par : dabordlenfant | 04 juillet 2010

@ dabordlenfant:

Un peu courte votre analyse.

1) Le SAP concerne tout parent exclu de l'éducation et d'une relation normale avec ses enfants, tout parent dénigré devant l'enfant, et toute tentative de séparer les enfant de l'un ou de l'autre des parents. Il ne concerne pas que les pères. Une mère peut aussi en être victime, et j'en connais.

Cette notion de SAP est de plus en plus prise au sérieux car c'est une réalité. Et de plus, qu'un parent soit dénigré devant un enfant est une forme de maltraitance psychologique. L'enfant n'a pas à adhérer au lynchage d'un parent et à être mis dans un conflit de loyauté exacerbé.

Vous écrivez:

"Et les dernières études sur ce sujet démontrent que ce sont les pères qui sont les plus manipulateurs lors de litiges de garde !" Quelle est votre source? A quelle étude faites-vous allusion?

2) Les pères qui "exigent leur moitié d'enfant". Quel langage. Il faut dire que les mères n'ont pas besoin d'exiger. En cas de séparation tant la société, les tribunaux et le sens communs admettent que la garde est chez la mère. Qu'un homme prétende avoir la garde et tout bascule.

3) "et quand les pères demandent une RA c'est pour ne pas payer de pension alimentaire et avoir les avantages fiscaux et cerise sur le gâteau, ils n'ont même pas à s'occuper des enfants eux-mêmes !!!!! !"

Vous ne manquez pas d'air. On peut inverser votre affirmation avec la même facilité: le problème de la RA est que la mère y perd une source de financièrement.


Et votre final laisse entendre une sorte de revanche: "PS quand pendant des décennies ce sont les hommes qui demandaient le divorce, ils ne se préoccupaient pas de "la famille avant" !!!" Votre généralité n'engage que vous.

Écrit par : hommelibre | 04 juillet 2010

@ dabordlenfant

"3) "et quand les pères demandent une RA c'est pour ne pas payer de pension alimentaire et avoir les avantages fiscaux et cerise sur le gâteau, ils n'ont même pas à s'occuper des enfants eux-mêmes !!!!! !"

tu ne connais pas bien le sujet pour écrire ça parce que la réalité c'est ça

"et quand les femmes sonts d'accord pour la garde alternée elles vendent leur accord contre une pension alimentaire équivalente à une pension alimentaire normale, ce qui est contraire au principe de la garde alternée."

et si j'ai écrit ça c'est que je me suis renseigné sur le sujet et apparement ce que j'écris tu t'en fous tu n'en a même pas vérifié la véracité, belle preuve d'esprit militant et obtus.

Écrit par : leclercq | 05 juillet 2010

@ Leclerc : dabordlenfant veut tout simplement dire qu'il n'existe pas de relation affective entre un père et son enfant, mais que les relations entre eux sont purement financières. Elle veut aussi nous dire que l'intérêt de l'enfant correspond point par point avec l'intérêt de la mère et que le père n'est qu'un sous-parent... et encore le mot parent est en trop ! Le père n'est donc qu'un sous, car l'enfant ne s'intéresse à son père que s'il est capable de payer... C'est tout comme la mère qui ne s'intéresse à lui que pour son argent. Normal, les intérêts de l'enfant et celui de la mère ne font qu'un par opposition à celui du père... car ce dernier veut garder ses sous pour lui... le coquin ! Finalement, seule la mère est capable d'aimer bien ses enfants... et heureusement pour elle, la justice est là pour défendre l'intérêt supérieur de la mère.

Écrit par : dioxyde | 05 juillet 2010

Il va falloir changer tes sources de renseignements monsieur leclercq !!!
Les "ont-dit" n'ont jamais servi de références !

Et des références en voici !!!!



http://www.justice.gc.ca/fra/pi/fea-fcy/bib-lib/rap-rep/2004/2003_5/2003_5.html

Fréquence du SAP

Le sous‑groupe qui a de tels comportements a été estimé à 2 %, tout au plus, du sous‑groupe à conflits graves ( 10 à 20% maximum), soit une proportion relativement faible des couples qui divorcent (soit 0,4 % de SAP) !!!!
....
*Hayward (1999) indique que les allégations d'aliénation peuvent être un facteur judiciaire efficace pour les pères.
*Les autorités s'inquiètent pour la plupart de l'usage que l'on fait du concept d'aliénation dans les litiges, étant donné la recherche limitée en ce domaine (Johnston, sous presse) et ses contraintes méthodologiques inhérentes (Zirogiannis, 2001).
*Johnston (2001) considère le SAP comme une « stratégie judiciaire à la mode ».
* D'autres sont d'avis qu'on s'en sert pour détourner l'attention de comportements dangereux tels que la violence familiale (Bruch, 2001; Smith et Coukos, 1997).
*Par ailleurs, Warshak (2000a) est d'avis que les étiquettes telles que le SAP nous forcent à nous pencher sur les stratégies visant à atténuer le problème.
*Johnston (2001) croit que l'étiquette du SAP ramène à la guerre des sexes et dresse les pères contre les mères. Elle prétend que les médias exploitent cette tension.

Etudes récentes

BERNS

Sur la base des résultats concernant les pères aliénants, Berns se demande si ceux-ci peuvent alléguer l'aliénation comme tactique dans le processus de litige. Elle note aussi que les hommes ont plus tendance que les femmes à recourir à cette allégation.

Peralta‑Vaughn


Peralta‑Vaughn (2001 : 48) indique que ses résultats ne semblent pas étayer les opinions de Gardner au sujet du sexe de l'aliénateur parce que « les mères avaient moins tendance à avoir des comportements aliénants lorsque les pères s'opposaient à elles pour obtenir la garde dite traditionnelle ».


3.1.4 Johnston

......
Johnston a cerné la dynamique des situations où les enfants rejettent un parent. Les pères rejetés avaient tendance à manquer d'affection pour l'enfant et à comprendre peu son point de vue. Ils étaient moins capables de communiquer avec les enfants et participaient moins à leurs activités quotidiennes. Ces pères faisaient moins d'efforts pour enrichir la vie de l'enfant et montraient moins de plaisir dans leurs relations avec lui.



LIRE AUSSI :

http://sisyphe.org/spip.php?article3118

http://sisyphe.org/spip.php?article1715


CNAF N° 109

http://www2.caf.fr/web/WebCnaf.nsf/VueLien/DOSSIERSETUDES109?opendocument


" beaucoup d'hommes pensent qu'ils ne vont pas payer de pension alimentaire" dit monsieur Cazé de l'APMF

Écrit par : dabordlenfant | 05 juillet 2010

Je veux pas dire LECLERQ, mais avec vos habituels discours de merde sur le fait qu'à part pousser une gueulante et payer le père n'a pas de raison de s'occuper de sa marmaille vu que selon vous c'est pas son rôle, pourquoi vous attendez vous à ce que les femmes qui divorcent veuillent accorder la garde de leurs enfants sachant que le père va pas s'en occuper???!! Vous vous contredites tout seul avec vos affirmations à la mordmoilenoeud de vieux con qui parle sans mm savoir ce que ça veut dire s'occuper de gamins ou les éduquer... vous pensez toujours que les réponses de vos bouquins peuvent s'appliquer en toutes lettres ds la vraie vie... bon courage...

Écrit par : Boo | 05 juillet 2010

@ dabordlenfant

c'est ça tes sources, on ne peut pas trouver plus misandre et orienté que ce site là.

lis ce lien il parle clairement du fonctionnement féminin actuel.

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article92

"Le père ou la mère se sentant coupable d’infliger à ses enfants la blessure du divorce aura ainsi tendance à penser que leur détresse est due à « autre chose ». Les psychiatres américains ont défini un « syndrome d’aliénation parentale » caractéristique de l’enfant du divorce, qui, traumatisé par la disparition du second parent, a peur de perdre le lien avec celui qui en a la garde et se range corps et âme de son côté, en dénigrant systématiquement l’autre conjoint."

"Le syndrome d’aliénation parentale (SAP) a été défini et décrit[1] en 1986 par Richard Gardner. Selon lui, il s’agit d’un désordre psychologique qui atteindrait l'enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un « lavage de cerveau » visant à détruire l’image de l’autre parent. Lorsque l’opération réussit, l’enfant rejette ou diabolise ce parent qu’il aimait auparavant, et fait indissolublement corps avec le parent aliénant, conformément au désir de celui-ci. Dans une étude longitudinale de 700 divorces « hautement conflictuels » suivis pendant 12 ans, il fut conclu que des éléments du SAP sont présents dans la grande majorité des cas [2] ."

"" beaucoup d'hommes pensent qu'ils ne vont pas payer de pension alimentaire" dit monsieur Cazé de l'APMF"

c'est bien normal qu'ils pensent qu'ils ne vonts pas en payer une puisque dans la résidence alternée il ne doit pas y en avoir une sauf en cas de ressources trés différentes des deux parents, et ils acceptent quand même d'en payer une
pour avoir la garde alternée, il ne faudrait pas ooublier de le dire.
et n'oublie pas surtout la vénalité des femmes.

http://www.pensionabusive.fr/?page_id=129

@ Boo

"pourquoi vous attendez vous à ce que les femmes qui divorcent veuillent accorder la garde de leurs enfants sachant que le père va pas s'en occuper???!! "

je n'ai jamais dit qu'il n'allait pas s'en occuper, mais il est vrai qu'un homme s'occupe moins bien des enfants en bas âge qu'une femme, donc c'est normal que sa nouvelle compagne le soutienne dans ce rôle.

les femmes s'occupent bien moins bien des odolescents que les hommes non, elle se fonts bouffer. mais ça tu t'en fout

"vieux con " et ça continue t'est vraiement qu'une grande gueule, qui a surtout besoin d'une chose c'est qu'on te la fasse fermer ta grande gueule !!!

"vous pensez toujours que les réponses de vos bouquins peuvent s'appliquer en toutes lettres ds la vraie vie..."

ah parce parce ton point de vue strictement féminin prévaut tout peut-être !!!!
les personnes compétentes qui écrivent des livres ne seraient que des imbéciles
peut-être.

Écrit par : leclercq | 05 juillet 2010

@ Q...
Je sais pas qui était votre mère mais je peux te dire pauvre tache que la plupart des femmes que je connais ne se font pas "bouffer" par leurs adolescents... pour le reste

"je n'ai jamais dit qu'il n'allait pas s'en occuper, mais il est vrai qu'un homme s'occupe moins bien des enfants en bas âge qu'une femme, donc c'est normal que sa nouvelle compagne le soutienne dans ce rôle."

et le mec (parce que là vous semblez partir du principe donc que l'homme quitte sa femme pour une nouvelle compagne...) qui se fait larguer par sa femme et se retrouve seul.... il fait quoi? il engage une nourrice???!!!! Sous prétêxte que vous êtes un débile qui pensez que tous les hommes sont aussi primaires que vous lorsqu'il s'agit des tâches relatives aux enfants en bas âge, ne veut pas dire que c'est une réalité.

"ah parce parce ton point de vue strictement féminin prévaut tout peut-être !!!!
les personnes compétentes qui écrivent des livres ne seraient que des imbéciles
peut-être."

en fait, pauvre ignare imbécile qui n'a pas l'air de sortir beaucoup de chez lui, je préfère me baser sur les expériences de vie pour en tirer des leçons qui me permettront d'avancer plutôt que de me baser sur des généralités (qui ne s'appliquent pas toujours à tout le monde et qui ne sont pas toujours justes) pour vivre ma vie...vous êtes tellement stupide... vous ne savez mm plus réfléchir par vous même sans faire des copier coller de vos textes écris par des gens avec un Q.I clairement plus élevé que le votre et qui ne devaient sûrement pas se douter que des cons comme vous déformeraient pareillement leurs propos... get a life...

Écrit par : Boo | 05 juillet 2010

@ Boo

qui déformerait mais bien sur, c'est toi qui déforme toi et exagére tout ce qui ne te convient pas, tu ne t'en rends même pas compte.

" je préfère me baser sur les expériences de vie pour en tirer des leçons qui me permettront d'avancer"

c'est bien ce que je pensais, madame est une grande penseuse aucune ouverture sur autre chose que ses expériences de vie. c'est assez plat, et avec uniquement ça prétends maitriser des sujets, sans s'être jamais documenter dessus.

"mais je peux te dire pauvre tache que la plupart des femmes que je connais ne se font pas "bouffer" par leurs adolescents..."

les femmes élevant seules leurs enfants se fonts bouffer par leurs ado.

si tu prétends le contraire coté mauvaise foi c'est assez fort.
où peut-être tu ferme les yeux sur la réalité, tu vois cotoyé pas mal de femmes en 18 mois dans meetic, et bien j'en ai très peu vu ne pas se faire bouffer par leurs ado étonnant non !!!!

Écrit par : leclercq | 05 juillet 2010

Qui parle d'aucune ouverture d'esprit? Il n'y a que toi que ca concerne.... quand c'est des écrits qui vont ds le sens de tes pensées obtues tu es content sinon c'est des foutaises c'est ca???



"les femmes élevant seules leurs enfants se fonts bouffer par leurs ado.

si tu prétends le contraire coté mauvaise foi c'est assez fort.
où peut-être tu ferme les yeux sur la réalité, tu vois cotoyé pas mal de femmes en 18 mois dans meetic, et bien j'en ai très peu vu ne pas se faire bouffer par leurs ado étonnant non !!!!"

Qu'un débile mental m'explique que les pauvres filles qu'il a rencontré sur meetic (non mais au secours) lui aient expliqué leurs vies avec leurs ados n'est pour moi absolument pas représentatif de la réalité!
Et des filles en vraies vous en avez connus????!!!!!!!! pauvre type! J'ai connu beaucoup de femmes qui ne se sont pas fait bouffer par leurs ados, dont ma mère! Et d'autres oui.... tout comme j'ai vu des situations ou beaucoup d'hommes ne s'en sortaient pas avec leurs ados! Alors vos vies virtuelles vous pouvez vous les mettre ou je pense, sortez un peu de chez vous au lieu de vous limiter à meetic pour penser que les femmes sont des incapables quand il s'agit d'éduquer leurs enfants avec poigne!!!

ps.... tu m'as toujours pas répondu...les mecs qui se font larguer et qui sont seuls à élever leurs enfants ils font comment???? Ils font pas????? C'est clair que si c'est toi t'as meilleur temps de passer par la fenêtre vu le con que tu es! Parce que des hommes qui savent s'occuper d'enfants en bas âge j'en connais! pffffffffff...

Écrit par : Boo | 05 juillet 2010

@leclercq .....faut-il que vous en teniez une sacrée couche pour taxer le site du ministère de la justice canadienne de "misandre" !!!

http://www.justice.gc.ca/fra/pi/fea-fcy/bib-lib/rap-rep/2004/2003_5/2003_5.html

Et faut-il que cette couche soit épaisse pour voir dans une publication du professeur en psychologie et chercheur Robert Emery de la misandrie !!!

Ou voir de la misandrie dans la publication du professeur de Droit internationalement connue Carol BRUCH !!!!

Je pense qu'avant de faire des leçons sur la façon d'élever des ados, il faudrait refaire un tour au CP pour affiner votre orthographe et vos moyens d'expression......vous serez moins la risée de votre ado !

Écrit par : dabordlenfant | 05 juillet 2010

@ dabordlenfant

http://sisyphe.org/spip.php?article3118

http://sisyphe.org/spip.php?article1715

et ça c'est pas on ne peut plus misandre comme site. tu l'oublie au-dessus
alors que mon propos ne parlait que de ce site. parce qu'il est quand même évident quand je parle de misandrie que je ne parle pas de celui là
mais j'aurais du préciser, parce qu'avec ta mentalité de militante bornée tu n'a pas oublié de sauter sur l'occasion.

Écrit par : leclercq | 06 juillet 2010

@ Leclercq

Et tu penses qu'avec les deux sous de cervelle que tu possèdes, tu pourrais faire face à un ado ????

Donc :

1) Peu importe quel site reprend la publication de BRUCH OU EMERY, ce qui compte, c'est LA PUBLICATION ELLE MEME, PAS SON DIFFUSEUR !!

2) Sisyphe est un site féministe intellectuel, RIEN à voir avec de la misandrie ou autre conn...erie !

Mais pour en avoir conscience encore faut-il avoir autre chose qu'un pois chiche à la place du cerveau.

Écrit par : dabordlenfant | 06 juillet 2010

@ dabordlenfant

2) Sisyphe est un site féministe intellectuel, RIEN à voir avec de la misandrie ou autre conn...erie !

sisyphe un site qui ne serait pas misandre la bonne blague !!!!

tu a tellement gobé toute leur mauvaise foi exagérations et mensonges que tu ne te rends même pas compte que c'est de la misandrie.

http://www.lespapas.com/pas.htm

tien un autre article sur le PAS, qui lui ne nie pas son existence comme tu semble le croire.

"Et tu penses qu'avec les deux sous de cervelle que tu possèdes, tu pourrais faire face à un ado ????

mais tu est aussi conne que notre chére Boo pauvre fille.

et parce tu grands que ce sonts les attitudes et les grands discours d'illuminées comme toi qu'il faut pour faire face à un ADO.

apparement tu ne comprends pas bien le rôle des péres dans la famille, ce sonts les garands de l'autorité.

@ Boo

"Qu'un débile mental m'explique que les pauvres filles qu'il a rencontré sur meetic (non mais au secours) lui aient expliqué leurs vies avec leurs ados n'est pour moi absolument pas représentatif de la réalité! "

Oh que si que c'est représentatif de la réalité !!!! et ce ne sonts pas de pauvres filles.

ce sonts des femmes comme toi qui se retrouvent du jour au lendemain à gérer leurs Ado, eh bien bonjour la cata.

"les femmes sont des incapables quand il s'agit d'éduquer leurs enfants avec poigne!!!

oui j'affirme que dans la majorité des cas ce sonts des incapables, qui fabriquent des enfants gatés.

"dont ma mère! " vu le résultat avec toi c'est plutôt loupé.
vu ton comportement irrespectueux, malpoli, insultant, excité, on comprends tout de suite, que tu a manqué de paires de baffes paternelles. d'ailleurs
dabordlenfant semble être la même merde que toi.

"ps.... tu m'as toujours pas répondu...les mecs qui se font larguer et qui sont seuls à élever leurs enfants ils font comment???? Ils font pas?????"

si ils fonts différement des femmes mais ils fonts les exemples sonts de plus en plus nombreux.

Écrit par : leclercq | 06 juillet 2010

et parce tu crois que ce sonts les attitudes et les grands discours d'illuminées comme toi qu'il faut pour faire face à un ADO.

Écrit par : leclercq | 06 juillet 2010

Et ben et ben, y a pas que les oiseaux qui volent, leurs noms volent aussi!... Vous ôteriez les vannes, ça serait déjà très explicite: on comprend très vite qu'il y a des désaccord... (;o)

A propos de Sisyphe, je confirme ce que dit Leclercq; c'est un site pas triste du tout en matière de radicalisme féminisme, et qui aime tailler des croupières aux hommes et aux pères. Un bon père, pour Sisyphe, serait celui qui la boucle et dit amen au dogme de ces dames. Quand à Hélène Palma, elle devrait gagner la médaille de l'enragée. Pour elle tous les hommes sont des dangers potentiels pour ces pôv momans et la garde alternée est une horreur qui donne du pouvoir à ces criminels de mâles.

Écrit par : hommelibre | 06 juillet 2010

@hommelibre et les autres ici

En vous lisant, on ne peut que donner raison à ceux et celles qui considèrent que certains hommes sont des enragés ! Et en effet ils sont loin et vous aussi, de représenter le "bon père" !!!!

Quant à l'argument " pour vous tous les hommes et tous les pères sont des violents et des violeurs", il commence à être sérieusement éculé ! Il va falloir vous renouveler messieurs pour jouer les victimes !

Nul besoin d'aller sur Sisyphe pour savoir ce que pense de vous les "bons pères" :


"Je suis l'heureux papa depuis quelques temps d'une petite fille charmante. Je ne vis pas avec elle, mais j'ai la chance de la voir très souvent.

Comme beaucoup de pères dans ma situation, j'ai parfois recherché des conseils et des soutiens autour de moi, dans les moments de doute, quand la distance n'est pas simple à gérer, quand le futur inquiète. J'ai la chance d'avoir des amis attentifs, et une famille qui m'a beaucoup aidé. J'ai aussi surfé sur le net pour trouver d'autres pères comme moi. On trouve plein de choses différentes sur la toile, des bonnes et des moins bonnes.

Ce billet est consacré à l'association SOS Papa, qui fait partie des moins bonnes choses.

Lorsqu'on visite pour la première fois leur ... lorsqu'on lit les témoignages d'un oeil attentif mais rapide, et qu'on a encore au coeur la douleur d'un père loin de ses enfants, je suis sûr qu'on peut se laisser embobiner. Leurs textes sont travaillés pour ne pas choquer, leurs forums sont surveillés pour qu'aucun propos ne puisse être pris contre eux, leurs communications s'affinent au fil des mois (certains propos un peu justes ont semble-t-il disparu de leurs pages).

Mais il n'empêche, malgré tout le mal qu'ils se donnent pour paraitre politiquement correct, malgré l'avis favorable de l'UNAF à leur égard, leur côté malsain n'arrive pas à disparaitre. En voici quelques illustrations.

Manipulation des chiffres

Lorsqu'un chiffre officiel sort, sur le nombre d'enfants voyant leur père régulièrement, sur le nombre d'enfants passant noël loin de leur père, ou sur tout autre chiffre lié à la paternité, l'association reprend rapidement ce chiffre et le brandit comme une preuve supplémentaire du calvaire des pères. Souvent dans ce genre de propos, on remarque les jeux de pourcentages: le chiffre est donné sur la population des familles séparées, il est ramené à la population globale. On remarque aussi des incohérences beaucoup plus grossières: le chiffre de papas qui passeront noël sans leur enfant est suppérieur au nombre de parents séparés...
Bref, on sent la bidouille des chiffres, qu'ils se font fort de porter en étandard, ou de taire quand définitivement aucune bidouille n'est possible.
Citation d'un pédopsychiatre contesté

Parmi les spécialistes souvent cités, G. Neyrand, fort de son appartenance au comité d'honneur de l'association, voit ses thèses reprises et soutenues.
C'est notamment sa thèse sur le Syndrôme d'aliénation parentale qui est reprise haut et fort par l'association. Nettement contestée par tous les spécialistes, montrée du doigt par beaucoup car sans fondement, le SAP est utilisé par cette association pour justifier leurs discours, et visent au mépris constant de la mère.

Prises de position au relan de paternalisme malsain

Bien qu'ils se défendent d'être paternalistes (rôle du père chef de famille, qui décide pour les autres, réduction du rôle de la mère, patriarcat oppressant, etc), les affirmations sur le rôle du père au fil de leurs pages est nettement orienté dans cette direction. le rôle de la mère y est toujours minimisé. On peut imaginer qu'il s'agisse d'une position extrêmiste visant à lutter contre les positions extrêmes inverses, mais ces positions sont globalement malvenues, et permettent certainement aux hommes qui se sentent lèsés par une séparation brutale de trouver une justification à leurs revendications personnelles et nombrilistes".

"Pour ces pères, que leur enfant porte leur nom est crucial (ils conseillent de reconnaitre leur enfant avant la mère, pour assurer le nom de leur progéniture), ils vont également jusqu'à conseiller de kidnapper les enfants avant un jugement, dans le cas où la mère est partie avec les enfants (Toutefois, pour un jeune enfant, le (la) magistrat(e) pourra vous reprocher ensuite d'avoir osé retirer l'enfant sic).
La violence conjugale des hommes est même partiellement excusée, la nature ayant dotés [les hommes] dune musculature et dun système hormonal qui leur donnent une supériorité physique.

Tout est bon à prendre pour défendre l'homme et son omniprésence écrasante au sein de la famille.
Dans tout leur discours, la diabolisation de la mère est omniprésente. La mère est celle qui part avec les enfants, enlève au pauvre père qui n'a rien fait sa progéniture. Le parti-pris non constructif est constant, la remise en question n'a jamais lieu, on ne lit aucune modération dans les propos.

Ils font le choix de défendre l'idée de garde alternée coûte que coûte, à tout âge, et sans envisager un choix réfléchi du mode de garde en fonction de la situation géographique, des besoins des enfants, de leur âge, etc. En présentant leur position comme moderne et visant l'égalité des deux parents, ils font disparaitre complètement l'intérêt des enfants.

On note également que l'argent est une préoccupation essentielle de ces pères: leurs forums regorgent de méthodes pour payer moins de pension à la mère, leurs pages principales militent pour une suppression de la nécessité de payer une pension alimentaire en cas de suppression d'autorité parentale. Après leur petite personne de père, ces hommes défendent leur argent... Vient en dernier l'intérêt des enfants, qu'on pourrait presque croire cité comme prétexte au reste du discours.

Petite odeur de fascisme

Pour conclure, je trouve que ce site suinte le Travail, Famille, Patrie, et qu'il est important d'y prêter attention: il s'adresse à des personnes (hommes en pleine séparation d'avec leur conjoint, la plupart du temps ayant de jeunes enfants) qui sont fragiles. Le ... ne fait qu'attiser un malaise, et en profite pour transmettre leurs idées assez limites. Bref, cette association n'aide en rien les papas et leur famille.

Pire, il enferme les pères dans une attitude revancharde, où le principe est de dénoncer et de tirer les draps à soi au lieu de discuter. Au final, les enfants en sont probablement les premiers à en pâtir.

Leur action de lobbying de plus en plus active auprès d'une presse vérifiant peu ses sources, ainsi qu'auprès d'hommes politiques peu regardant des motivations profondes des associations qu'ils consultent n'est pas faite pour rassurer."


Et alors que vous affirmer représenter des "millions de pères", votre pétition mise en ligne il y a 1 an et demi maintenant, ne recueille toujours QUE 760 signatures !!!

Pour des millions de pères, ça fait un peu juste messieurs ! Vous vous ridiculisez sans la moindre honte.....

Écrit par : dabordlenfant | 06 juillet 2010

@ dabordlenfant:

Et bien, je lis les invectives lancées à Leclercq. Mais à vous lire vous, je pense que Leclercq est un enfant de coeur... Même pas de source ou de démonstration, et nulle trace du blog d'origine - s'il a existé, car vu le contenu on dirait plutôt un tract de propagande. Vous avez le droit d'être en rage, car c'est assez visible, mais au moins affirmez des choses démontrables.

Écrit par : hommelibre | 06 juillet 2010

@ dabordlenfant

intéressant ton discours au-dessus, beau discours d'un naîf, qui a gobé comme un benêt, la manipupation et les mensonges du féminisme.

"Tout est bon à prendre pour défendre l'homme et son omniprésence écrasante au sein de la famille."

a part dans les discours féministes tu a vu de l'ommiprésence des hommes où dans les familles

les familles sonts actuellement en plein manque d'hommes qui jouent leur rôle.
les familles sonts en plein matriarcat.

et les effets en sonts le plus visibles dans nos banlieues, avec les voyous de sois-disants victimes.

lis Aldo Naouri, Evelyne sullerot ça te fera du bien, et toi pour ta fille, éloigné d'elle, tu crois pouvoir jouer ton rôle qui est de séparer la mére de l'enfant.

http://le-forum-parents-profs.xooit.com/t181-le-feminisme-Du-male-dominant-au-pere-conteste.htm

http://www.uniondesfamilles.org/absence_du_pere.htm

"Jean-Marie Petitclerc

Enfermer ou éduquer ? Les jeunes et la violence

P. Jean-Claude Faivre d'Arcier

Paris, Éd. Dunod, 2004. - (14x22), 160 p., 14,50 €.

Esprit et Vie n°129 - juin 2005 - 1e quinzaine, p. 24-27.

Jean-Marie Petitclerc est prêtre salésien de Don Bosco, polytechnicien et éducateur spécialisé. Il a fondé l'association « Les Messagers », puis l'association pour la promotion des métiers de la ville, « Promévil ». Il dirige actuellement, à Argenteuil, l'Institut de formation aux métiers de la ville (IPMV). Il est l'auteur de nombreux articles et ouvrages, dont Les nouvelles délinquances des jeunes (Éd. Dunod, 2000) et Pratiquer la médiation sociale, un nouveau métier de la ville au service du lien social (Éd. Dunod, coll. « Action sociale », 2002).

« Ne tardez pas à vous occuper des jeunes, sinon ils ne vont pas tarder à s'occuper de vous ! », voilà le slogan que répétait le grand éducateur Jean Bosco dans les années 1880, à l'heure où la révolution industrielle entassaient des milliers de jeunes, à la recherche de travail, dans les faubourgs des grandes villes.

L'auteur de cet ouvrage s'inspire de la « méthode préventive » de J. Bosco, fondée sur :

la confiance en la jeunesse, qui n'est pas d'abord un problème mais une chance pour la société,

une alliance entre les jeunes et l'éducateur, car il ne s'agit pas de « faire pour » mais de « faire avec » les jeunes.

Mais, « à chaque époque de l'histoire, lorsque la société a tendance à se laisser déborder par une part importante de sa jeunesse, des voix se lèvent pour préconiser l'enfermement des adolescents les plus turbulents ». En partant d'une bagarre, très médiatisée, qui a eu lieu au centre commercial de La Défense en janvier 2001, J.-M. Petitclerc souligne deux évolutions récentes de la délinquance des jeunes d'aujourd'hui :

une non-intégration des repères d'une vie en société par les jeunes,

une décrédibilisation des adultes dans leur rôle de régulateurs de la violence.

Si on laisse les jeunes penser que la violence est la manière la plus efficace pour régler leurs conflits, c'est qu'il y a, à la base, un problème d'éducation. C'est donc que le problème de la violence des jeunes est avant tout un problème d'adultes : pourquoi les adultes ont-ils plus de peine qu'autrefois à apprendre aux jeunes générations à gérer leur agressivité et à réguler leur violence ?

Pour répondre à cette question, l'auteur analyse les trois principaux lieux où vivent les jeunes, chacun véhiculant une culture spécifique :

la famille, marquée par ses traditions d'origine,

l'école, inscrite dans la tradition républicaine française,

la rue et la cité porteuses, elles aussi, de valeurs propres comme la loi du plus fort ou le sens de l'honneur.

Trop souvent, au lieu de se valoriser mutuellement, les adultes qui animent ces trois lieux différents, se disqualifient les uns les autres devant les jeunes. Or, l'évolution de notre société provoque une triple crise :

- Une crise de l'autorité qui rend difficile la transmission des repères. Depuis les années 1968, une position de pouvoir ne confère plus, automatiquement, l'autorité ; celle-ci repose aujourd'hui sur la crédibilité de celui qui en est porteur. Or, on assiste à une disqualification des pères pour de nombreuses raisons (chômage, fragilisation du couple parental, déstabilisation devant les évolutions technologiques…). L'échec scolaire, source de dévalorisation, est générateur de violence et amène souvent à remettre en cause la crédibilité des enseignants. L'État lui-même subit une crise de son autorité, directement liée à la perte de crédibilité de ses acteurs institutionnels. On trouve qu'ils n'ont pas de limites, qu'ils sont mal élevés, mais par qui ?  - Une crise de confiance en l'avenir qui n'aide pas à élaborer des projets de vie. Les adultes inquiètent les jeunes en ressassant devant eux leurs peurs du chômage, de la pollution, du terrorisme, etc. (63 % des jeunes interrogés par la JOC, lors de son rassemblement national à Bercy, le 4 mai 2003, se disaient inquiets pour leur avenir). Et les médias jouent un rôle d'amplificateur de ces peurs. Aussi, n'ayant pas confiance en leur avenir, les jeunes sont tentés par les discours et les comportements du « tout, tout de suite » qui sont générateurs de violence. L'adolescent ne sait pas attendre et travailler à la réalisation d'un projet à long terme. Cette situation emmène souvent les jeunes de la « galère » à la « déprime ». Le suicide représente aujourd'hui la deuxième cause de mortalité des jeunes de vingt-cinq à trente-quatre ans, après les accidents de la route.  - Une crise de l'apprentissage de la socialisation qui se manifeste par des difficultés croissantes dans le rapport à la loi. Dans les familles, de nombreux parents cherchent à constituer des îlots affectifs et ils ont du mal à savoir dire non à leurs enfants. Dans notre société individualiste, le citoyen ne se sent plus concerné par l'éducation des enfants des autres et n'ose plus intervenir devant les transgressions des jeunes dans l'espace public. L'adolescent peut faire n'importe quoi dans la rue, personne ne le sait plus à la maison. Il ne reste plus alors que l'école pour assurer un apprentissage d'une responsabilité citoyenne. Or celle-ci n'y est guère préparée : autrefois, les jeunes avaient appris à « vivre ensemble », au moins en groupe, avant de venir en classe ; aujourd'hui, ce n'est plus le cas, et c'est de l'école qu'on attend cet apprentissage. L'auteur, citant l'étude du professeur D.-J. Duché [1], dénonce aussi une féminisation excessive des professions éducatives (p. 62) : « cette évolution rend difficile chez l'adolescent une identification masculine ». Il ajoute : « Les seuls hommes qu'ils rencontrent sont les policiers ! Alors, ils recherchent cette confrontation […]. Les jeunes ont besoin de cette parité homme-femme dans l'accompagnement éducatif. » Devant ces difficultés, la tentation est forte de chercher des solutions faciles comme les « centres fermés », alors que toute l'histoire de l'éducation nous apprend qu'ils ont amené des résultats catastrophiques ! Toute institution fermée est forcément génératrice de violence : c'est une prison, un lieu d'exclusion sociale ; comment pourrait-elle favoriser une réinsertion ?  Alors, comment agir face à cette situation ? J.-M. Petitclerc propose quatre domaines d'action.

1) D'abord, comprendre les jeunes et leurs raisons d'agir, pour les responsabiliser. Comme le souligne Guy Coq, plutôt que de chercher des causes, ne vaut-il pas mieux parler de « prétextes à la violence » ? Le recours à la délinquance peut être provoqué par trois raisons :

l'expression d'un mal-être. Derrière le plus violent se cache souvent le plus souffrant,

une affirmation paradoxale de soi. La violence constitue, pour certains, un appel ou une protestation,

une stratégie d'action, banalisée par la télévision qui déconnecte la violence de la souffrance qu'elle provoque et qui identifie le virtuel au réel. Cette banalisation de la violence médiatisée entraîne un déplacement des normes et une diminution de la culpabilité.

2) L'auteur préconise ensuite de favoriser la prévention par le développement de l'expression sous toutes ses formes, en particulier dans le domaine de la culture et du langage symbolique.

3) Il invite aussi à développer la prévention par la médiation : être médiateur, c'est savoir se placer « au milieu » pour être un pont entre deux partis ; l'intervention d'un tiers ouvre une relation triangulaire dans laquelle la communication redevient possible pour passer d'une logique du « toi ou moi » à une logique du « toi et moi », seule capable de construire la paix.

4) L'auteur demande enfin de ne pas oublier la prévention par la sanction : en s'opposant fermement à toute transgression de la loi, en refusant le chantage, on rend possible un dialogue réel. Réagir, c'est sanctionner, et non punir, en rappelant les limites et en obligeant à réparer. En sanctionnant un acte, on responsabilise la personne ; tandis qu'en punissant une personne, on se contente de l'humilier. Pour cela, il invite à harmoniser les politiques : remplacer la prévention par la seule dissuasion est insuffisant. L'essentiel reste la prévention, mais s'il y a passage à l'acte, il faut réagir car seule la sanction permet de prévenir la récidive. Toute politique de prévention doit comporter un coté persuasif et un coté dissuasif. Pour développer cette politique de prévention - médiation - sanction, il faut former des professionnels qui soient capables de tolérer les personnes et de sanctionner leurs comportements délictueux.

Enfin, il faut promouvoir la cohérence sur tous les plans : le premier droit de l'enfant, aujourd'hui, n'est-il pas le droit à la cohérence des adultes qui l'accompagnent ? Cela demande de développer le dialogue entre l'école, la cité et la famille, d'y promouvoir le rôle des parents, d'éviter les ruptures en mettant en place une vraie coopération entre les adultes qui s'occupent d'un jeune et de déployer une notion de « trajet » qui unifiera les différentes étapes de sa vie.

Pour parvenir à cela, J.-M. Petitclerc propose de créer des pôles d'accueil des jeunes pour les aider à mettre en place des projets, de créer des structures d'internat (« Maisons de l'espoir ») pour accueillir les jeunes qui ont besoin d'une mise à distance momentanée de leur quartier. Afin d'enrayer la spirale de la violence des mineurs, il estime qu'un bon programme devrait reposer sur trois priorités : recréer les conditions de l'innovation, travailler les réponses à la primo-délinquance et repenser la formation des personnels éducatifs.

Pour lui, une politique de la jeunesse doit avoir comme priorité l'apprentissage du « vivre ensemble », par la découverte et le respect des différences, par l'instauration d'une mixité sociale qui ne peut pas être obtenue seulement par une politique du logement, mais aussi par une politique de l'éducation. Pour y parvenir, il propose un certain nombre d'idées comme : revoir la carte scolaire, développer les internats, proposer un mois de service civil durant l'été de ses dix-huit ans… Conclusion : l'urgence éducative est l'affaire de tous !

J'ai lu avec intérêt ce livre qui récapitule un certain nombre de réflexions qui circulent dans le milieu des éducateurs spécialisés. Sans apporter de nouveauté particulière, il propose tout simplement une attitude de bon sens, faite d'écoute, de respect et de recherche commune de la part de tous ceux qui ont la responsabilité d'accompagner les jeunes aujourd'hui, en les invitant à soutenir, avant tout, les parents dans leur tache difficile.

[1] D.-J. Duché, Le mal-être des adolescents, Paris, Éd. Hermann, coll. « Ouverture médicale », 1994."

Écrit par : leclercq | 06 juillet 2010

""les femmes sont des incapables quand il s'agit d'éduquer leurs enfants avec poigne!!!

oui j'affirme que dans la majorité des cas ce sonts des incapables, qui fabriquent des enfants gatés.

"dont ma mère! " vu le résultat avec toi c'est plutôt loupé.
vu ton comportement irrespectueux, malpoli, insultant, excité, on comprends tout de suite, que tu a manqué de paires de baffes paternelles. "

Donc en fait.... les femmes ne servent à rien après l'étape changer les couches, donner le biberon, et nettoyer la merde??!!! Vu que selon vous elles sont responsables de tous les maux qui envahissent notre monde!!!!
Je suis respectueuse envers les gens qui le méritent, j'ai pas de respect pour des pauvres machos ignares imbus de leurs personnes et qui pensent que leur parole vaut de l'or. Pour vous l'éducation passe par les bafes, grand bien vous fasse, p-e que vous en avez trop eu et c'est ce qui a fait que votre cerveau est complètement ramolli au jour d'aujourd'hui....

Écrit par : Boo | 06 juillet 2010

ps... à vous entendre faut croire que des femmes de caractère vous en avez pas connu bcp... votre mère devait sûrement servir de carpette à la maison, on dit souvent que les gamins reproduisent les shémas qu'ils voient... bravo le résultat...

Écrit par : Boo | 06 juillet 2010

@ Boo

texte intéressant pour le rôle des hommes et des femmes dans l'éducation des enfants tu en a bien besoin

http://www.psycho-ressources.com/bibli/fonction-pere.html

L’enfant a besoin de sentir toute l’attention de la mère pour découvrir sa puissance. Mais il a aussi besoin des interdits de son père pour connaître ses limites et apprendre à faire attention aux autres. L’enfant apprend, par sa mère, qu’il est au centre de l’univers, de son univers ; il doit apprendre, par son père, qu’il existe d’autres univers avec lesquels il devra collaborer pour survivre et s’épanouir. L’enfant doit apprendre à se situer à mi-chemin entre l’attitude du chat et du chien. Le chat se croit le maître en voyant tout ce que son « esclave » fait pour lui, alors que le chien perçoit son propriétaire comme son maître parce qu’il est capable de tout faire pour lui.


http://www.mmmfrance.org/education/etreparent.htm

"Père et mère : les rôles sont-ils interchangeables ?
Conférence donnée par Philippe Vaur
( responsable d'un service psychiatrique, coach d'entreprise )
1 - L'origine d'une famille, c'est un couple et non pas des parents. Deux êtres.
Le concept de père et mère arrive bien après. - La mère est mère par son corps : auto-proclamation. La mère est montrée par l'enfant. - Le père est nominé par la mère.
Un couple : tentative d'histoire entre huit personnes : le mari, l'amant, le père, le papa / la femme, l'amante, la mère, la maman.
L'époux et l'amant créent le couple.
Maman et papa : représentation de la compassion
Mère et Père : représentants de la loi : éducation. Parfois, il y a contradiction entre père et papa.
Le père et la mère sont les représentants de la loi tribale familiale.
La famille n'est pas le terrain d'exercice de la cohabitation. Sinon, les enfants vont nécessairement souffrir (cf. Socrate - "Les couples qui durent dans le temps éliminent la cohabitation).
La famille est différente de l'aventure.
Rôle des fiançailles : c'est un temps pour savoir si l'on peut créer une loi familiale : art de créer une histoire et une loi familiale. La grande difficulté, c'est de créer une histoire.
L'éducation dépend de la qualité de l'histoire familiale. Trois points clés : 1) Quelles sont nos coutumes 2) Quels sont nos interdits 3) Quels sont nos possibles

Deux personnes qui commencent à s'aimer passent 57 minutes par jour à se parler.
Un couple marié passe moins de 7 minutes par jour à se parler.
Après 7 ans de mariage, moins de 3 % des couples passent des vacances en couple.

Pour être père et mère, il faut prendre du temps pour s'occuper de son couple. Le grand drame de notre époque : plus la technologie s'améliore, plus nos agendas son pris. On peut parler de père et de mère, si préalablement il y a une qualité du couple.
Les enfants sont plus sensibles à la justesse du couple de leurs parents qu'à ce que disent les parents. Les enfants vont être les thermomètres du couple.
2 - Pour qu'une mère soit totalement mère, il faut qu'elle ait un adjoint
et celui-ci passe plus de temps à soutenir la mère qu'à éduquer les enfants. Le premier rôle du père est d'être époux. Il ne faut pas que la mère demande trop au père.
Le rôle du père est de soulager le rôle de la mère tout en étant le dépositaire de la loi familiale (par exemple : le département des Yvelines est le champion des décès par drogue. Deux raisons sont invoquées : l'inquiétude des enfants sur le couple de leur parents et leur culpabilité vis-à-vis du couple de leurs parents qui se défait).
Pour que la maman soit disponible, il faut que la mère ne soit pas débordée (cf. le rôle autrefois des bonnes-mamans et des grand-mamans).
3 - Non les rôles ne sont pas interchangeables :
la mère doit être l'avocate des enfants, le père doit être le représentant des lois. C'est plus difficile aujourd'hui, comme tous les 100/150 ans quand la loi n'est pas représentée via les institutions (l'église, la justice, la politique).
Or aujourd'hui il y a peu de respect. Ainsi le rôle du père est en contradiction avec ce que vit l'enfant. Depuis une trentaine d'années, les trois institutions (l'église, la justice, la politique) ne respectent plus la loi.
Le père doit être arbitre, ce qui est un rôle difficile.
Nous sommes issus d'un monde rural, mais de nos jours, moins de 20 % de la population vit effectivement à la campagne, d'où la rupture entre les générations. On voit de moins en moins ses grands parents.
Le rôle du père est donc majeur.
La mère a un rôle capital : écouter et dire ce qu'elle a compris. Le problème est de savoir quand il faut écouter. La mère a un rôle de confidente, elle doit garder secret ce qu'elle a entendu. Elle a un lien individualiste. L'enfant a de plus en plus besoin d'une personne à qui se confier.
La mère a moins besoin de parler au père, que l'époux à son épouse. Quand le père rentre le soir : devine qui vient dîner : c'est le père ou l'époux qui rentre ?
L'art d'éduquer les enfants à l'amour : qui est l'autre et qu'attend-il ? C'est la mère qui peut donner la définition de l'amour. Est-ce que l'autre arrive à deviner ce que j'attends ?
Les parents de l'amour sont l'humour et la contemplation. Le risque chez les jeunes, c'est de manquer d'humour qui est remplacé par le jugement définitif. D'où une difficulté à se mettre à distance. L'une des grandes fonctions du père c'est d'être distributeur d'humour : apprendre à un enfant à parler au deuxième degré. Problème pour le père qui n'a plus de temps. "Pour qu'un homme soit complet, il faut qu'il réussisse sa vie sociale, sa vie d'homme et sa sagesse (cf. Socrate) et qu'aucune ne vienne manger les deux autres".
Pour être père et mère il faut :
- investir dans le couple
- prendre le temps, de temps en temps, de congés de parents
- offrir de l'humour pour que la loi puisse être comprise. Le sens de la blague doit venir des grands-parents. L'humour a pour force majeure de dédramatiser la mort. C'est bien parce que l'on manque d'humour que les écoles sont violentes. L'humour ça commence par rire de soi.

L'homme a besoin de désirer pour savoir s'il aime. La femme a besoin d'aimer pour savoir qu'elle désire.
Le rôle de la mère / maman est plus permanent. Le rôle du père / papa est plus intermittent.
Veuf : l'absent n'est pas parti : idéalisé.
Divorcé : l'absent n'est pas idéalisé.

Écrit par : leclercq | 06 juillet 2010

@hommelibre

Il ne fait aucun doute que vous êtes vous-même loin d'être un enfant de coeur... car ne voir "aucune source de référence" alors même qu'elles y sont toutes sauf une et que voici,alors que votre ami leclercq rapporte des "je sais", "on m'a dit" je me suis renseigné" en guise de sources, montre l'art et la manière si bien partagée par certains de prendre les autres pour des imbéciles...

http://jmtrivial.info/blog/2006/03/19/sos-papa/



@leclerq


Mais combien votre "source" a raison : " non les parents ne sont pas interchangeables" Tout est dit ou presque!

Et si aujourd'hui il y a autant de délinquence, c'est AUSSI que depuis les années 70-80 nombre de pères, cédant aux sirènes des soixante-huitars qui n'ont eu de cesse d'abattre "les trois institutions" dont parle votre auteur, sont devenus les "copains" de leurs enfants, puis ultérieurement devenus les "papas poules" pour devenir aujourd'hui des "mères-bis", sans parler de leur inaptitude à écrire plus de trois lignes sans fautes d'orthographe, leur inaptitude à comprendre un texte élémentaire ou à s'exprimer de façon non "charabiesque" ! Ca bouscule quelque peu l'autorité dite naturelle aux yeux de leur progéniture !!!!

Écrit par : Femmelibre | 06 juillet 2010

@ Femmelibre

""les trois institutions" dont parle votre auteur, sont devenus les "copains" de leurs enfants, puis ultérieurement devenus les "papas poules" pour devenir aujourd'hui des "mères-bis""

et comment se fait-il qu'ils agissent comme celà maintenant, ils ne sonts pas soutenus dans leur rôle par la société fonctionnant de plus en plus sur des valeurs féminines, par leurs compagnes confondant autorité parentale partagée
avec contestation de l'autorité du pére, alors que le pére ne peut avoir d'autorité que soutenu par la mére.

" leur inaptitude à comprendre un texte élémentaire ou à s'exprimer de façon non "charabiesque" ! "

tu vas où là prends les hommes pour des illettrés pendant que tu y est, vu cette phrase j'imagine le soutien que tu dois apporter au pére de tes enfants.

les hommes doivent êtres respectés par les femmes pour pouvoir jouer leur rôle.

"votre ami leclercq rapporte des "je sais", "on m'a dit" je me suis renseigné"

si je comprends bien quand notre amie Boo comme unique source parle de ces expériences personnelles tout vas bien, mais moi les miennes n'onts aucune valeur, seuls compte les écrits scientifiques bien d'éminents spécialistes américain bien sur.

cet extrait d'article excellent n'a aucune valeur bien sur

"Les psychiatres américains ont défini un « syndrome d’aliénation parentale » caractéristique de l’enfant du divorce, qui, traumatisé par la disparition du second parent, a peur de perdre le lien avec celui qui en a la garde et se range corps et âme de son côté, en dénigrant systématiquement l’autre conjoint."

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article92

Écrit par : leclercq | 06 juillet 2010

@ Femmelibre:


Merci pour le lien du blog. J'ai donc trouvé et exploré rapidement le blog de Jean-Marie Favreau. Je comprends qu'il soit pris en modèle: il est visiblement partisan du féminisme, et si l'on suit ses liens, de fil en aiguille, on arrive par exemple à ceci:

"mais pour la première fois, on comprenait ce qu’on avait fait : on était sorties dans la rue parce que, chez papa-maman, il ne se passait pas grand-chose." Les femmes n'ont pas attendu pour sortir dans la rue, sauf peut-être les filles de grandes familles bourgeoises. C'est quoi ce discours?

Ou bien cela:

"La guerre des classes ne connaît pas de répits : du prétoire au boudoir, selon que tu sois riche ou pauvre, ta condition féminine sera sublime ou dérisoire." Et voilà, féminisme et lutte des classes. Marxisme recyclé.

Ou encore:


"Les petites nanas pour lesquelles la jupe au-dessus du genou, ça fait quand même un peu "teupu" ou alors bout de saucisson corse mal emballé, les petites nanas qui ne font retourner personne sur leur passage, les petites nanas ni belles ni moches, qui n'ont pas le temps d'être sexy et qui s'en foutent, tant elles ont d'autres choses à faire, comme survivre à la tête d'une famille monoparentale de trois enfants, survivre à un job de merde à salaire plancher et à horaires contraints, survivre à un proprio inquisiteur et âpre au gain, survivre tout court, malgré le handicap évident d'être des femmes ordinaires dans un monde où elles n'ont pas de place.

Bien sûr, elles lisent les mêmes magasines de merde que les autres, bien sûr, elles ont le droit aux conseils sexo-psycho-mode des wonder-coach du cul. Elles se rayent les rétines à contempler les petits ensembles qui vont bien à 1 200 € seulement ! dans les publireportages qui mettent en scène les femmes modernes qui en veulent et leurs compagnons metrosexuels des centres-villes bourgeois."

Beaucoup de lamentations. Et les caissières de Monoprix des villes de seconde zone ne regardent sûrement pas des catalogues où le petit ensemble est à 1200€. Il y a moins cher chez H&M. Ce sont encore une fois les filles de grandes bourgeoises qui regardent les ensembles à 1200€.

Voilà voilà. L'exemple de ce monsieur n'est peut-être pas très neutre.

Écrit par : hommelibre | 06 juillet 2010

@ Femmelibre

voilà une source lucide et honnête.

http://www.lien-social.com/article.php3?id_article=72&id_groupe=5

"Second facteur favorisant le processus d’aliénation, le comportement du parent aliénant. Même si l’on ne peut écarter des manœuvres perverses ou malveillantes de sa part, la plupart du temps, son comportement est lié à sa propre inquiétude et à la culpabilité dont il ne peut se débarrasser qu’en projetant tous les torts sur son ex-conjoint. Cela intervient notamment quand l’enfant exprime à sa façon sa souffrance : si celui-ci va mal, ce n’est pas inhérent à la séparation, mais sans aucun doute, à cause de l’ex-conjoint qui devient le seul responsable de ce mal-être. Et puis, se manifeste là comme ailleurs l’effet Pygmalion identifié par Rosenthal : la force exercée par la croyance en la réalisation d’une prédiction va influer sur sa réalisation. Dit autrement, on trouve toujours ce qu’on veut trouver, ne serait-ce qu’en se focalisant sur les détails qui viennent confirmer ce qu’on recherche et en évacuant les indices qui l’infirment. À force de vouloir trouver dans les comportements de son ex-conjoint des dimensions nuisibles à l’enfant, on les trouvera inévitablement, surtout quand l’enfant est scruté et interrogé à son retour de visite et qu’on se fixe d’une manière disproportionnée sur des détails qu’on ne remarquait guère auparavant"

Écrit par : leclercq | 06 juillet 2010

@ Femmelibre:

A part cela c'est marrant de prendre un pseudo qui est juste le contrepied du mien. Je ne sais pas si cela vous donnera autant de fond que j'en ai, mais au moins vous surfez sur moi... Chacun vit sur ce qu'il peut.

Plus sérieusement, je rencontre sur cette plate-forme des femmes peut-être moins idéologues que vous mais autrement plus dotées de bon sens, des femmes qui me font aussi évoluer ou qui me tempèrent si besoin. Des femmes que j'ai grand plaisir à lire parce que simplement elles sont elles-mêmes.

Écrit par : hommelibre | 06 juillet 2010

Et plus sérieusement j'aurais pensé que vous verriez dans ce pastiche "pseudoique" un clin d'oeil !
Tant pis...je m'a trompé !

J'ignore si Jean-Marie Favreau va de fil en aiguilles jusqu'aux petites culottes des filles, mais à vrai dire ça n'a guère d'intérêt pour le sujet de discussion de ce fil. Quant à lui reprocher son manque de neutralité, ne serait-ce pas de votre part "l'hoopital qui se fout de la charité" ?

Et....pssitt......si vous me "voyez" comme une idéologue alors que je ne fais que rapporter ce que disent des spécialistes, c'est très "éclairant" comme disent les canadiens !!
Pour ma part je n'ai pas l'habitude de juger de la qualité humaine des gens par forum interposé et encore moins la tentation de séduire ou faire évoluer qui que ce soit par ce même moyen !

Par contre informer, ça oui !

Écrit par : dabordlenfant | 06 juillet 2010

@leclercq !

Voici un extrait non de "lien social" qui reproduit stricto sensu les adeptes gardnériens mais un extrait de la Revue internationale " Neuropsychiatrie de l'Enfance et l'Adolescence", 2005 :


Aliénation parentale : un concept à haut risque

J.-Y. Hayez, Ph. Kinoo
Professeur de pédopsychiatrie à l’Université Catholique de Louvain, et pédopsychiatre à la Clinique Universitaire St Luc à Bruxelles


A. Introduction

.....

Nous nous sommes également engagés à écrire parce que nous sommes effrayés face à certaines réactions sociales :

- D’aucuns abusent du terme « aliénation parentale » – pourtant non validé scientifiquement - et ne sont pas loin d’y ranger toutes les situations où existent des difficultés majeures de rencontre parent-enfant … ils franchissent alors trop aisément le pas qu’a franchi Gardner, en recommandant des mesures de déplacement violentes pour l’enfant chaque fois que la situation reste grave et rebelle à d’autres approches.

- D’autres pensent que l’hébergement alterné doit s’appliquer dans ces cas où les parents passent leur vie à se déchirer : ce serait une sorte de médicament, apte à calmer au seul nom de l’enfant. Ce n’est pas notre expérience !


B. Genèse de la notion d’aliénation parentale

Après la séparation du couple parental, il existe dans un nombre non négligeable de cas des difficultés de circulation de l’enfant entre ses parents. Elles peuvent s’avérer importantes et durables, jusqu’au refus total et permanent d’encore séjourner chez un parent.
Il y a une vingtaine d’années, un psychiatre nord-américain, R. Gardner, a donné une identité officielle à ces situations connues depuis longtemps, en les appelant « syndrome d’aliénation parentale » (Gardner, 1992) ;

il lui a donné aussi une apparence scientifique , en schématisant et en résumant sa description en critères cliniques très concrets, dont la présence en nombre significatif doit faire diagnostiquer la présence de son syndrome . Les plus importants tournent autour du dénigrement inobjectif et passionné du parent contesté (PR, pour parent refusé) (et de ses alliés) par l’enfant, sous l’influence déterminante du parent chez qui se passe la vie quotidienne (PG, pour parent gardien) (et de ses alliés).

Gardner y inclut un critère qui coupe l’herbe sous le pied à tout doute et à toute critique : dans l’ambiance générale de sa description, l’enfant serait incapable d’avoir une pensée personnelle malgré qu’il affirme vigoureusement le contraire : s’il se prétend être un « penseur indépendant » et insiste à ce propos, l’auteur y voit précisément la preuve qu’il ne l’est pas.

.....

Certains scientifiques, pas en très grand nombre, ont suivi Gardner et continué à promouvoir l’idée du SAP (par exemple Lovenstein, 1998 ; Major 2000).


Ce cadre conceptuel étant proposé, il s’est passé ce que l’on pouvait redouter : on y a fait entrer beaucoup de vignettes cliniques. Parfois des bien légères, sans examiner soigneusement si l’on correspondait vraiment aux critères gardneriens officiels, qui ont une pondération de gravité.

> Mais surtout sans grand souci de l’étiologie, ce qui revient à dire que l’on étiquette indûment comme parents activement aliénants nombre de PG alors que l’on se trouve dans la catégorie majoritaire des causalités multifactorielles que nous allons évoquer bientôt.


> Ce « remplissage en vrac » a parfois été le fait d’intervenants naïfs et peu formés, à la recherche d’une sécurité intellectuelle et de recettes pour guider leur action. S’en tenir à une explication causaliste linéaire est également le fait de certains « spécialistes » de la séparation parentale, surtout ceux qui se sont formés aux méthodes gardneriennes et qui sont ici juge et partie.
> Mais, dans le chef d’autres promoteurs du concept, c’est une stratégie beaucoup plus concertée. Des associations composées de parents refusés – en grande partie des pères – prétendent haut et fort que, pour chacune de leurs situations particulières, on se trouve bel et bien dans le cadre d’une aliénation parentale. Et elles se sont souvent constituées en véritables lobbies , cherchant à influencer les scientifiques, les magistrats, l’opinion publique, etc. Or, la composition de ces groupes est plus complexe qu’il n’en a l’air : à côté d’une présence minoritaire de parents réellement victimes d’injustice et d’aliénation, il y en a davantage qui sont en bagarre et en rivalité perdurantes avec leur ex-conjoint : sorte d’énormes bras de fer où ce qui compte, ce n’est pas vraiment le bonheur de l’enfant, mais plutôt finir par l’emporter sur l’autre.

Ces lobbies sont souvent intellectuellement puissants et leurs membres ont des statuts sociaux forts et donc leurs revendications et leurs pressions sur les idées de la communauté sont efficaces. Les mouvements féministes voient même dans celles-ci une passe d’armes plus générale dans la lutte sociale entre le pouvoir des hommes et celui des femmes (Côté, 2000).

Écrit par : dabordlenfant | 06 juillet 2010

@ dabordlenfant

"Par contre informer, ça oui ! "

en nous faisant croire que le SAP serait une invention de l'esprit, utilisé à tort et à travers d'accord mais n'existant pas non.

"Campagne de rejet et de diffamation : le parent rejeté est complètement dévalorisé, quoique l'enfant soit incapable de motiver cette dévalorisation par des exemples concrets.
Rationalisation absurde : à l'appui du rejet, l'enfant invoque des motifs dérisoires ou sans rapport avec la réalité.
absence d'ambivalence normale : le parent rejeté est décrit comme exclusivement mauvais , le parent aliénant est décrit comme bon exclusivement.
Réflexe de prise de position pour le parent aliénant, lorsque les deux parents sont présents, et même avant que le parent rejeté se soit exprimé.
Extension des hostilités à toute la famille et à l'entourage du parent rejeté (grands-parents, amis, proches) qui sont à leur tour rejetés avec autant de force.
Affirmation d'une « opinion propre » artificielle : il s'agit en fait de l'opinion du parent aliénant, que l'enfant est conditionné à présenter comme venant de lui.
Absence de culpabilité du fait de la cruauté supposée du parent adversaire. "

nous avons tous connu des femmes agissant comme celà. exemple concret une de mes soeurs !!!!

Écrit par : leclercq | 06 juillet 2010

@ dabordlenfant:

J'ai hésité à prendre ce pseudo pour un clin d'oeil. Le ton général ne m'a pas fait pencher de ce côté-là.

La question de la neutralité est importante. D'une part les liens proposés par Favreau sont significatifs d'un féminisme victimaire, auquel le blogueur cité donne audience. Et pour ma part je ne prétends pas à une neutralité formelle, j'ai ouvertement choisi mon camp: celui de l'égalité, non celui du communautarisme de genre (histoire d'enfoncer un peu le clou... raaahhh).

Alors présenter son comme un avis pénétré de la vérité de l'innocence, habillé de l'innocence de celui qui a ouvert par hasard une porte et qui est tombé dans un cruel repaire de serpents, ça ne la fait pas.

Globalement c'est un peu court de présenter les pères comme soucieux de leur petite personne et de leurs sous.

Quant à la garde partagée, elle a le mérite d'obliger les parents à s'entendre un minimum sur l'éducation des enfants. Quoi qu'il en soit, toute décision de justice est imposée à l'enfant, quelle que soit cette décision. Quand au prof. Berger, souvent invoqué dans ce domaine, il sort surtout des poncifs dont la confirmation expériencielle reste très fragile.

Écrit par : hommelibre | 06 juillet 2010

En ce qui concerne Favreau et encore une fois, la seule chose qui présentait un intérêt à mes yeux est son expérience de père qui s'est adressé à une association du même nom. Le reste m'importe peu et pour tout dire pas du tout !!!

Je crains par ailleurs, cher hommelibre que vous confondiez égalité et équivalence ou pire, égalité et similitude !

Et ce que moi, je trouve très spécialement marrant, c'est cette obsession si partagée avec vos congénères de M. Berger alors qu'il y en a une "flopée" pour ne pas dire tous, qui s'expriment de façon identique !

Ca reste une grande énigme pour moi et d'autres....

En voici quelques uns ...mais peut-être sont-ce des speudos de Berger !!! :

professeur B. Golse
professeur C. Jousselme
professeur JL. Hayez
Professeur Kinoo
professeur Brazelton
professeur Greenspan
professeur Y. Gauthier
professeur J. Le Camus
professeur N. Guédeney
professeur A. Ciconne
professeur M. Gagnon
Docteur P. Lévy-Soussan
docteur H. Rottman
docteur M. Szejer
docteur D. Brunet
docteur C. De Buck
Psychologue M. Lasbats
psychologue Vauthier-Marin
psychologue E. Buzin
pédiatre J. Israel
sans parler de Wallerstein, Braver, McIntosh, Awad, Cherlin etc. etc.

Et si vous pensez sincèrement qu'une garde partagée oblige les parents à coopérer, vous êtes encore peut-être un hommelibre mais qui croit toujours au Père Noel !

Écrit par : dabordlenfant | 06 juillet 2010

@leclercq

Ce qui apparait difficile avec des gens comme vous, c'est qu'ils comprennent vite à condition qu'on leur explique très longyemps !

Personne n' a ajamis dit que le SAP n'existait pas ! D'ailleurs c'est un phénomène connu depuis aussi longtemps que le divorce existe. Gardner devait l'ignorer puisqu'il s'est cru obligé d'inventer un nouveau vocable !

MAIS ce phénomène qui consiste pour un parent à se comporter en gourou avec son enfant est un phénomène RARE.
Et surtout le concept gardnérien ne met JAMAIS en cause le comportement du parent rejeté lui-même et PIRE, si l'enfant dit avoir une pensée autonome, c'est AUSSI la preuve qu'il est aliéné !!!!!!!

ET le concept de Gardner et ses soi disant critères diagnostics n'ont JAMAIS subi la moindre évaluation scientifique;
Moyennant quoi, les erreurs de diagnostic ont été si nombreuses aux USA, qui ont amené des centaines d'enfants à être confiés aux parents abuseurs (et provoquant même la mort d'enfant) , que le guide révisé en 2006 du Conseil National des Juges aux Tribunaux de la Famille, a inclus un énoncé pour dénoncer le SAP comme de la "junk science", c'est à dire de la science de "pacotille" ou de "comptoir" !!!

Et plusieurs Etats ont interdit les références au SAP

Voici ce qu'a déclaré professeur Paul Fink, ex-président de l’American Psychiatric Association : «La science indique que la cause la plus vraisemblable pour laquelle un enfant s’éloigne d’un parent réside dans le comportement même de ce parent. Les étiquettes comme le syndrome d’aliénation parentale servent à détourner l’attention de ces comportements.»

Écrit par : dabordlenfant | 06 juillet 2010

@ dabordlenfant

"en gourou avec son enfant est un phénomène RARE."

je ne le crois pas, l'attitude de dénigrer les péres est trés courant chez les femmes divorcées. et à propos de la garde alternée comme dit evelyne Sullerot
les femmes ne sonts pas propriétaires de leurs enfants, et par rapport à ton pseudo, tu lutte contre la garde alternée, sois disant pour l'enfant mais si tu veux vraiment lutter pour l'enfant lutte donc contre les divorces, un enfant a d'abord besoin de ses deux parents vivants ensembles et jouants chacuns leur rôle.



"Et plusieurs Etats ont interdit les références au SAP"

pourquoi l'interdire puisqu'il existe tu viens de l'écrire au-dessus.

Écrit par : leclercq | 06 juillet 2010

@ dabordlenfant: Je cite Berger parce que c'est lui qui est cité par Favreau sur le site qu'il a monté pour démonter la résidence alternée.

Il y a des gens pour, d'autres contres.

Voici un extrait d'Hélène Palma. Edifiant. Et mensonge: 55% de femmes demanderaient le divorce pour cause de violence conjugale... Rien que ce genre de mensonge donne envie de tordre le cou au féminisme.

"Le texte n’envisage à aucun moment les antécédents et la perpétuation de situations de violence masculine dans le cadre familial comme entrave à l’exercice conjoint de l’autorité parentale et à la résidence alternée.

Or, ces situations de violence sont plus que fréquentes dans les couples en voie de dissolution et très fréquemment à l'origine de l’échec du couple : une étude menée au Québec révèle que 55% des femmes qui demandent le divorce le font pour violences physiques et/ou psychologiques[15].

Cette réforme législative va sans doute s’avérer catastrophique pour les femmes victimes de violence masculine domestique. Beaucoup d'entre elles disent être prêtes à sacrifier leurs propres sécurité et avenir en abdiquant tout projet de divorce[16] si cela signifie laisser les enfants seuls avec un homme violent, un agresseur potentiel[17].

L'un des éléments qui montre à quel point la réalité de la violence masculine domestique a été ignorée lors de l’examen de cette loi, est le refus des Sénateurs, puis des députés, d’inscrire dans le texte l’interdiction d’imposer une "médiation familiale" aux femmes victimes.[18]°¨

http://www.c-e-r-f.org/enfantsgardealterneepalma.htm

Écrit par : hommelibre | 06 juillet 2010

Quand à cette phrase de Fonk: "«La science indique que la cause la plus vraisemblable pour laquelle un enfant s’éloigne d’un parent réside dans le comportement même de ce parent. Les étiquettes comme le syndrome d’aliénation parentale servent à détourner l’attention de ces comportements.»", de quelle science s'agit-il? C'est invraisemblable d'être aveugle à ce point. Ou alors c'est délibéré.

Écrit par : hommelibre | 06 juillet 2010

@leclercq

Que vous "ne croyez pas" que le SAP soit rare est le cadet de nos soucis !
Que vous "croyez qu'il est courant que les femmes dénigrent les pères", est aussi le cadet de nos soucis mais démontre surtout que vous avez un sérieux problème et avec les femmes et avec les mères !!! On ne peut que vous conseiller alors, de devenir homo et d'attendre l'utérus artificiel pour avoir des mouflets ! Mais on peut et ô combien comprendre, en vous lisant, pourquoi les femmes larguent des "hommes" de votre acabit!!!!


Quant à ne pas comprendre pourquoi le SAP est interdit de référence dans des tribunaux américains, après vous avoir expliqué les innombrables erreurs de diagnostic qu'il a généré, montre que votre QI est défaillant et là....nous ne pouvons rien pour vous !


@hommelibre


1) Si on vous comprend bien, Berger est à rayer de la carte parce que Favreau cite Berger ???? Vous ne nous prenez pas un tantinet pour des imbéciles ?

2) Il y a des "gens pour et des gens contre" ???


Non ! il n'y a aucun spécialiste en santé mentale qui soit CONTRE !!!
Mais TOUS les spécialistes en santé mentale mettent des conditions précises à la mise en place d'une RA !!!

Quant à l'avis des sociologues, des médiateurs ou des tartampions quelconques, il est à passer par pertes et profits. Quand il s'agit d'un problème de SANTE, qu'elle soit physique ou psychologique, leur avis est hors sujet !!! Je présume que vous n'allez pas consulter un sociologue ou un médiateur quand votre enfant est malade....


3) En ce qui concerne la loi de mars 2002, H. Palma et bien d'autres, ont tout à fait RAISON, et plusieurs exemples le démontrent : lorsqu'il y a des violences conjugales avérées, et même sévères, la mère n'est pas protégée. L'exemple dans le Nord, de cette femme envoyée à l'hopital en sang car battue comme platre par son mari, et recueillie ensuite avec ses enfants dans une structure pour y être protégée, a été condamnée pour ne pas avoir donné son adresse à son si "gentil" mari, comme l'oblige la loi de mars 2002 !!!!!!

Et on peut encore citer des exemples récents....

Une femme meurt tous les 2 jours et demi sous les coups de son conjoint, et le plus souvent au moment de la séparation.

Donc et en effet, la violence domestique n'a pas été prise en compte par le législateur qui s'en est tamponné royalement. Et pourtant ce problème était un de ceux qui avait été le plus soulevé lors des débats sur la loi de mars 2002!!! Mais on pourrait aussi s'étonner qu'il ait fallu attendre 2009 pour que l'inceste soit inscrit au pénal .............

Écrit par : dabordlenfant | 07 juillet 2010

@hommelibre

à propos du SAP et du professeur P. FINK qui a été, je vous le rappelle, présidenct de l'Association Américaine de Psychiatrie. La "science" dont il parle fait référence aux études les plus récentes faites par des chercheurs connus internationalement.
Par exemple :

JONHSTON

"Johnston a cerné la dynamique des situations où les enfants rejettent un parent.
Les pères rejetés avaient tendance à manquer d'affection pour l'enfant et à comprendre peu son point de vue. Ils étaient moins capables de communiquer avec les enfants et participaient moins à leurs activités quotidiennes. Ces pères faisaient moins d'efforts pour enrichir la vie de l'enfant et montraient moins de plaisir dans leurs relations avec lui. Les données n'ont pas permis à Johnston de déterminer dans quelle mesure les litiges des pères pouvaient être une réaction au rejet manifesté par l'enfant.

Les mères d'enfants qui rejetaient leur père étaient des parents compétents mais dépendaient du soutien et de l'approbation de l'enfant. Elles avaient tendance à utiliser les enfants pour les soutenir contre la dépression et pour combler leurs besoins émotionnels. Ces mères avaient tendance à saboter la relation de l'enfant avec le père, à lui faire jouer un rôle de messager ou à l'interroger au sujet du père. Elles avaient tendance à retirer leur affection à l'enfant ou à le punir s'il manifestait de l'affection pour son père.

Johnston conclut que les déficiences du rôle parental et les carences des deux parents sont liées à l'amoindrissement de leur faculté d'adaptation sociale et émotionnelle et de leur sentiment de mieux‑être après le divorce. Les enfants âgés ont semblé plus vulnérables que les jeunes et avaient davantage tendance à rejeter le père. De l'avis de Johnston, il n'est pas surprenant qu'ils souffrent d'anxiété lorsqu'ils sont séparés de leur mère. Pour certains de ces enfants, note‑t‑elle, l'anxiété peut être une réaction normale, du point de vue du développement, qui est exacerbée par des litiges chroniques et la compétition pour l'enfant. Il n'y avait pas de différence significative entre garçons et filles à cet égard.

Les mères rejetées par les enfants semblaient avoir provoqué leur propre problème. Chez elles, les compétences parentales telles que la chaleur, l'empathie et la capacité à communiquer étaient souvent absentes ou compromises en raison du rejet par l'enfant et de la dynamique qui en découle. Ces mères étaient moins capables d'enrichir la vie de l'enfant et participaient moins à leurs activités. Leurs carences parentales semblaient être liées aux difficultés connues par les mères dans leur adaptation sociale et émotionnelle. L'anxiété de l'enfant au moment de la séparation du père était associée au rejet de la mère et accrue par les litiges constants.


PERALTA-VAUGHN, BRAVER

•Il y avait une corrélation positive entre le succès des tentatives d'aliénation des pères et les litiges visant la garde dite traditionnelle.

•Les comportements paternels aliénants augmentaient lorsque les mères se mettaient en ménage avec un nouveau conjoint.

•La présence d'une psychopathologie grave chez un parent augmentait le risque de comportement aliénant de sa part.

•La réussite des mères à aliéner l'enfant augmentait considérablement si les pères étaient les premiers à demander le divorce.
Peralta‑Vaughn (2001 : 48) indique que ses résultats ne semblent pas étayer les opinions de Gardner au sujet du sexe de l'aliénateur parce que « les mères avaient moins tendance à avoir des comportements aliénants lorsque les pères s'opposaient à elles pour obtenir la garde dite traditionnelle ».


TRINDER ET ALL


Les données ont montré qu'il n'y a ni modalité idéale ni quantité idéale de contacts. C'est plutôt la qualité des relations des parents l'un avec l'autre et entre l'enfant et chaque parent qui est la variable déterminante.
L'analyse des données qualitatives a donné quatre résultats clés.



Le groupe dit en difficulté comprenait ceux dont les contacts étaient irréguliers ou imprévisibles. Un sous‑groupe recourait aux tribunaux et l'autre pas. Le groupe dit conflictuel était composé de familles aux prises avec des litiges ayant trait aux contacts et découlant de conflits au niveau des rôles ou de perceptions différentes du risque.

Le deuxième résultat clé est que les contacts après le divorce sont un processus difficile comportant de grandes exigences pour l'enfant et les parents.

Les auteurs signalent que même les familles où il y avait peu de conflits éprouvaient tout de même certaines difficultés de contact.

...

La gamme des difficultés signalées par les parents résidentiels allaient de l'engagement émotionnel continu avec l'ancien conjoint aux schémas de contacts imprévisibles en passant par les conflits et les risques. Les parents non résidentiels ont déclaré que leurs plus grandes difficultés étaient l'adaptation face au type de contacts et à l'insécurité de leur relation avec l'enfant, le conflit parental et les questions d'organisation telles que le temps, l'argent ou la distance.
...

Ce sont les attitudes, les gestes et les interactions entre l'enfant, l'autre parent et le partenariat parental qui façonnent les contacts réussis.

Selon les résultats des auteurs, la qualité et la quantité des contacts dépendent de l'interaction de nombreux facteurs, dont la présence d'un nouveau conjoint, les finances, les styles parentaux, les compétences dans les relations et l'engagement par rapport aux contacts.

Écrit par : dabordlenfant | 07 juillet 2010

@ dabordlenfant:

Vous lisez ce que vous avez envie de lire... Mais pas ce que j'ai écrit.

Sur la RA, étonnant que tant de féministes s'y opposent, elles qui ensuite estiment que les hommes ne s'investissent pas assez. De toutes façons ce n'est pas de l'épicerie. Un argument court de manière récurrente: si un homme ne s'investit pas autant dans l'éducation que la mère pendant leur relation, il n'y a pas de raison qu'il y ait résidence alternée. Désolé de devoir le dire crûment mais ça c'est juste de l'épicerie, et l'enfant est une marchandise, un hochet qu'on agite sous le nez de l'homme.

Concernant les spécialistes qui souhaitent que l'on mette des conditions précises à la RA, que ne les a-t-on pas entendus quand il n'y avait pas de RA et que les enfants étaient confiés à la mère à 95%, avec un strict minimum pour le père et l'impossibilité d'accomplir une tâche éducative dans ces conditions.

Alors que les conditions soient par exemple: privilégier pour la résidence la proximité des endroits que l'enfant connaît: école, copains - il est souhaitable de préserver une continuité quand c'est possible. Si les deux parents peuvent réaliser cette condition la résidence alternée est possible. S'il y a une trop grande distance entre les parents, par ex. deux villes ou deux départements, cela devient impossible.

Je connais personnellement trois couples qui ont pratiqué la RA bien avant toute loi: les enfants s'en portent très bien, ils sont maintenant de jeunes adultes qui prennent leur vie en main, et qui ont les problématiques normales des humains.

A propos de violence conjugale, les 55% annoncés par Hélène Palma viennent directement du paradis, ou d'une pochette surprise. Elle cite une étude québecquoise de 1986, époque où l'on disait plus que n'importe quoi. Epoque où le mythe circulait que 300'000 femmes étaient battues chaque année au Québec:

"Le divorce est une véritable planche de salut pour les 300 000 femmes victimes de violences conjugale au Québec et pour les enfants agressés sexuellement par un père ou par un beau-père."

Ce chiffre de 300'000, extrapolation sans fondement réalisée par McLeod, a été dénoncée, et le gouvernement a dû faire marche arrière après avoir répandu ce mensonge pendant 20 ans. 300'000 femmes battues: toutes les québecquoises, bébés compris, y auraient passé en 10 ans! Dans les fait il y a environ 4'000 condamnation d'hommes par année et plus de 1'000 de femmes pour ces violences.

Il vaut mieux être très très prudent dans ces chiffres délirants. Et bien sûr on ne parle pas de la violence faite aux hommes, dont les indicateurs récents montrent une prévalence très voisine de celle faite aux femmes - homicides exceptés.

Quand à l'inceste, pourquoi donc le viol au féminin, par exemple sur les enfants, n'est pas inscrit dans la loi?

Bref, dabordlenfant, il va falloir vous updater.

Écrit par : hommelibre | 07 juillet 2010

Il va falloir accorder vos violons messieurs !

Pour les uns, c'est grâce aux féministes que la résidence alternée a été défendue !
Pour les autres ce sont les féministes qui s'y opposent !!!

Bref ! je n'ai personnellement jamais appartenu à aucun mouvement féministe mais j'appartiens au monde de l'enfance !

Or, ce qui relève de l'épicerie et du plus indigne niveau c'est de ravaler un enfant à un bien, un poupon, à partager très équitablement en deux, quel que soit son âge ou quelque soit le contexte parental !!!

D'autant que si la RA signifie bien un partage égal de deux domiciles, elle n'a JAMAIS garanti un temps de présence ou de soins égal des parents auprès de l'enfant

Ce qui relève de l'épicerie, c'est de ne pas se poser de questions sur les besoins spécifiques d'un enfant en fonction de son âge et de son stade de développement, sur sa capacité mnésique, sur ses notions d'espace et de temps !

Ce qui relève de l'épicerie c'est de ne pas se poser de questions sur le pourquoi de l'unanimité des spécialistes en santé mentale sur le sujet !

Ce qui relève de l'épicerie, c'est de ne pas se demander pourquoi ce mode d'hebergement est celui qui dure le moins dans le temps alors même qu'il est présenté comme le seul devant faire le bonheur des enfants !!

Et si vous connaissez 3 couples qui ont bien supporté la RA, les spécialistes examinent des dizaines d'enfants qui vont mal avec ce système !

Lisez donc le témoignages de Marie Bunel dans le "Livre noir de la garde alternée" : c'est son père qui l'a poussée à en témoigner Et pourtant les parents s'entendaient bien ! Lisez également l'exemple que cite P. Lévy-Soussan de cet enfant de 6 ans qui a plongé dans une dépression sévère alors que ses parents pensaient que tout allait bien.
Lisez la publication de la revue "Neuropsychiatrie de l'Enfance et l'Adolescence", 2009 qui concerne des enfants de 3 à 11 ans en RA organisée à l'amiable par les parents !



Quant aux violences conjugales, vous n'allez tout de même pas nous dire que la violence a le même impact chez les hommes et les femmes ????

Quant à comparer l'inceste féminin et l'inceste masculin, il vaut mieux en rire !!

Écrit par : dabordlenfant | 07 juillet 2010

Et bien, si l'inceste féminin vous fait rire, je crois qu'il n'y a rien de plus à vous répondre.

Écrit par : hommelibre | 07 juillet 2010

J'ai du surestimé votre intelligence, à moins qu'une fois de plus vous me preniez pour une idiote....

Ce qui prête à rire et ô combien, c'est la volonté de certains de vouloir comparer l'inceste féminin et l'inceste masculin !

Combien d'enfants abusés par un père, un beau-père, un grand-père et combien d'enfants abusés par une mère, une belle-mère, une grand-mère ???


http://www.protection-enfance.org/Agressions.php

Écrit par : dabordlenfant | 07 juillet 2010

dabordlenfant,

Vos agressions ne changent rien à l'affaire et montrent surtout votre mépris pour vos interlocuteurs. Vous êtes visiblement une prédatrice.

Ou alors en effet vous avez un éclair de lucidité et vous n'avez pas inventé la poudre. Candidate victorieuse au Maillon Faible, vous avez dû remporter 200 euros? Plus gentiment, je dirai que vous êtes prisonnière des clichés et stéréotypes habituels, et que votre attitude de déni ne peut qu'encourager objectivement des femmes à passer à l'acte avec le sentiment de totale impunité.

Bon, voici pour votre édification:

"Océane, 14 ans, en témoigne avec difficulté. Elle a été abusée par sa mère depuis sa plus tendre enfance. «Elle me faisait dormir avec elle, se collait à moi, m'embrassait, me touchait comme si j'étais son amant..., murmure-t-elle. Aucun psychologue ne m'a jamais crue.»

http://www.lexpress.fr/informations/pedophilie-les-femmes-aussi_648895.html

"On aurait rêvé d’un autre symbole pour la parité entre les sexes. Pourtant, ce qui a été longtemps dénié s’impose progressivement : les femmes, comme les hommes, sont capables de cette tentation, de cette violence, de cette perversion-là. On a cru longtemps que l’agression sexuelle contre un mineur était le triste monopole de la puissance mâle : l’agression ne pouvait être que phallique. Pourquoi notre civilisation a-t-elle tant tardé à penser et à reconnaître l’agressivité sexuelle féminine ? Par crainte sans doute du paradis perdu : il n’est guère facile de faire ainsi offense à la vision de la mère nourricière asexuée et rassurante, de voir s’effondrer le dernier mythe, l’ultime rempart contre une vision de l’être humain tel qu’il est au fond de chacun, à la fois ange et démon. Les stéréotypes sociaux sont allés très loin, jusqu’à considérer le dépucelage d’un adolescent par une femme adulte comme la valeur absolue de l’éducation sexuelle. "

http://www.lien-social.com/spip.php?article1323

"Erin Pizzey, qui a créé le premier centre pour femmes battues en Angleterre, disait à l’époque: “Je travaillais à Santa Fe au Nouveau-Mexique, sur des cas de mauvais traitements envers des enfants et contre des pédophiles. Voilà où jai découvert quil y avait autant de femmes pédophiles quil y a dhommes. Les femmes restent indétectées, comme dhabitude.”

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2009/04/06/pedophilie-et-abus-sexuels-la-justice-privilegie-les-femmes.html

"En Angleterre, la fondation Lucy Faithfull estime entre 5 et 20 % le nombre d’agressions sexuelles commises par des femmes. L’amplitude est grande, donc."

http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Actualite/Les-femmes-pedophiles-ca-existe-150316/


Et ben oilà...

Écrit par : hommelibre | 07 juillet 2010

Qu'il soit au féminin ou au masculin l'inceste est condamnable. C'est l'enfant qui en sort traumatisé! Et pour quelqu'un qui se donne un pseudo "dabordlenfant" cela donne à réfléchir sur son bien-fondé....

Écrit par : Patoucha | 07 juillet 2010

"Quant aux violences conjugales, vous n'allez tout de même pas nous dire que la violence a le même impact chez les hommes et les femmes ????

Ben....qu'une main féminine ou masculine armée d'un révolver qui tire trois à cinq balles sur l'autre n'aurait donc pas le même impact? La femme en meurt et l'homme s'en relève en dansant?!!!

Qui êtes-vous dabordlenfant, ou plutôt dabordlamauvaisefoi?!!!!

Écrit par : Patoucha | 07 juillet 2010

Qu'une main féminine ou masculine armée d'un revolver qui tire 3 coups sur l'autre ???
Hahahahaha...

Il faut alors nous expliquer, vous le grand pretre "patouchamaconnerie"qui distribue des bons et mauvais points, pourquoi ce sont les femmes qui meurent, une tous les 2 jours et demi ( une bagatelle) , sous les coups de son conjoint ?????????
Ben....grâce à votre éminente lumière, nous avons enfin l'explication !
c'est parce qu'elles n'ont pas d'autorissation de port d'armes bien évidemmment !!! Et puis ces bonnes-femmes elles l'ont sans doute bien cherché .....

Quant à l'inceste et les viols, comment personne n'y a encore songé.....ce sont sans aucun doute les femmes qui en sont majoritairement les auteurs (il n'y a qu'à lire la presse) !!!!

Quant à Pizzey qui arrive à quantifier qu'il y a AUTANT de femmes que d'hommes pédophiles tout en affirmant que les femmes sont indétectées, il ne peut être qu' une nouvelle madame soleil.....

D'autant que l'autre fondation les évalue, elle, entre 5 et 20 % ! Les 80 à 95 % qui restent doivent être le fait, non des hommes si purs, si chastes, si parfaits,si audessus de tout soupçon, mais d'extra terrestres bien sûr. A moins que pour vous 80 à 95 % d'hommes violeurs et/ou incestueux soient l'équivalent de 5 à 20 % de femmes violeuses et incestueuses !!!!

Je terminerai en concluant que faute d'être d'éventuels "prédateurs", ou d'avoir inventé une poudre quelconque, vous êtes d'autenthiques masculinistes avec tout ce que ce terme comporte d'indécence.

Écrit par : dabordlenfant | 07 juillet 2010

@ dabordlenfant

j'ai franchement l'impression que tu ne lis pas ce que j'écris.
juste capable d'attaquer sur certains points avec mépris, en assénant quelques
piques

"Et tu penses qu'avec les deux sous de cervelle que tu possèdes, tu pourrais faire face à un ado ????

.....faut-il que vous en teniez une sacrée couche pour taxer le site du ministère de la justice canadienne de "misandre" !!!"

qui n'onts rien à faire dans le dialogue a part le pourrir, mais c'est peut-être ce que tu veux. tu sors largement du sujet.

"Une femme meurt tous les 2 jours et demi sous les coups de son conjoint, et le plus souvent au moment de la séparation."

là tu oublie de citer les sources, parce c'est plutôt léger, Ah mais oui le tapage mensonger féministe l'asséne tellement, comment pourrais t'on douter de sa véracité !!!!

"Mortalité conjugale : des chiffres insensés / extrait de "Les violences conjugales" de Maryse Jaspard (2005)

[Parole d’orfèvre : Maryse Jaspard, grande ordonnatrice de l’enquête-bidon ENVEFF explique elle-même comment les enquêtes misandres (sauf la sienne) sur la violence conjugale sont orientées, tronquées, et démontrent finalement n’importe quoi. Nous n’avons aucun mal à la croire…]
Mortalité conjugale : des chiffres insensés
A l’automne 2004, une série d’articles de presse ont dénoncé le silence escamotant en France les meurtres de femmes et alimenté l’intérêt pour le chiffrage des crimes de sang. S’appuyant sur des sources incertaines, les politiques et les ONG ont diffusé des statistiques improbables ; en dépit des mises en garde des statisticiens de l’INSERM qui, codifiant les causes de mortalité, ont souligné les difficultés rencontrées pour établir ces statistiques. La seule source française vient du rapport Henrion qui reproduit un chiffre du ministère de l’Intérieur, selon lequel, tous les quinze jours, trois femmes mourraient des suites de violences conjugales, soit annuellement environ quatre-vingt cas. Les autres informations émanent du Conseil de l’Europe dans lequel se côtoient deux affirmations contradictoires : d’une part, qu’une femme meurt chaque semaine en Europe des suites de violences conjugales et, d’autre part, que les violences conjugales seraient la première cause de décès et d’invalidité en Europe pour les femmes de 16 à 44 ans, devançant les accidents de la circulation et les cancers. L’arithmétique suffit à démontrer l’inanité de ces allégations reprises sans discernement par nombre de personnes publiques. En France, en 1999, les statistiques de l’Inserm, dont les catégories découlent de la nomenclature européenne, dénombraient, parmi les femmes décédées entre 15 et 44 ans, 2750 malades du cancer, 850 accidentées de la route et 66 homicides. Si l’on ajoute homicides, suicides, " traumatismes, empoisonnements, indéterminés " et " chutes accidentelles ", on obtient 1200 décès. Additionner toutes ces causes de décès signifie qu’elles sont toutes la conséquence de violences conjugales. Ce qui est faux, même si effectivement une part des suicides, des chutes et des empoisonnements peut masquer des violences. Le chiffre du rapport Henrion, du même ordre de grandeur que celui des homicides, est nécessairement sous-évalué. De fait, le système actuel d’enregistrement rend impossible l’étude de cette forme de mortalité.
La complexité de la détermination des causes de décès est telle qu’il est peu probable que l’on dispose prochainement de données ad hoc pour cerner les morts consécutives à des violences conjugales. Il faut avant tout détecter les situations de violence pour détecter, parmi les " traumatismes, brûlures, empoisonnements ayant entraîné la mort ", les meurtres intentionnels. Si les enquêtes de police diligentées dans ces cas peuvent faire émerger les actes criminels, l’ensemble du système d’enregistrement et de traitement des statistiques de la criminalité (police et justice) doit être revu pour rendre compte de ce phénomène. Dans nombre de cas, notamment, notamment pour le suicide, la relation de cause à effet est difficile à établir. [Exact, en particulier pour les hommes victimes. C’est pourquoi, lorsqu’il y a une estimation pour ceux-ci, elle est toujours inférieure à la réalité]
En l’absence d’estimation adéquate, prendre le nombre de décès de femmes consécutifs à des violences conjugales comme indicateur du niveau de violence est peu pertinent. N’assiste-t-on pas à une escalade morbide dans la sensibilisation du grand public, liée à un système d’information qui se nourrit de la détresse et du malheur ? [Quel culot ! Elle est à l’avant-garde de cette " escalade morbide "]. Il est légitime de s’alarmer de la persistance de ces meurtres appelés, souvent impunément, " crimes passionnels " et répertoriés en " faits divers " [Houel et al., 2003]. Mais le risque est grand de masquer la violence au quotidien qui touche le plus grand nombre.
Maryse Jaspard. Extrait de Les violences contre les femmes. Coll repères, La Découverte, 2005, P.46"


"Voici un extrait d'Hélène Palma. Edifiant. Et mensonge: 55% de femmes demanderaient le divorce pour cause de violence conjugale... "

"D'après la sociologue française, Evelyne Sullerot, féministe delà première heure, mais reconvertie après la fondation de l'organisme Retravailler où elle a reçu plus de 500 000 femmes, dont beaucoup étaient divorcées,
«Il ne faut pas oublier que ce sont les femmes, dans trois cas sur quatre, qui demandent la séparation... Et pourquoi la demandent-elles ? Diverses études montrent que la cause numéro un est le désappointement... Elles ne supportent pas le quotidien sans la romance : je m'ennuie, donc je veux refaire ma vie...
s'exclame la
Vous n'êtes pas tendre envers les femmes, journaliste.
Non. Je crois qu'elles n'ont pas très bien géré la formidable liberté qui leur avait été donnée. Je pense que tout cela est rattrapable. Mais je voudrais leur dire qu'elles ne sont pas les propriétaires de leurs enfants. »

Héléne palma une menteuse de plus.

par rapport à ton pseudo je t'ai écris qu'il fallait mieux à ce compte défendre
la famille sourde oreille.

que les enfants avaient besoin des deux parents qui vivent ensemble et qui jouent chacun leur rôle. sourde oreille

que les Ado avaient plus besoin de leur pére que de leur mére à l'adolescence.
pour les éveiller pour les pousser vers l'extérieur sourde oreille.

pour toute réponses des insultes.

"Que vous "ne croyez pas" que le SAP soit rare est le cadet de nos soucis !
Que vous "croyez qu'il est courant que les femmes dénigrent les pères", est aussi le cadet de nos soucis mais démontre surtout que vous avez un sérieux problème et avec les femmes et avec les mères !!! On ne peut que vous conseiller alors, de devenir homo et d'attendre l'utérus artificiel pour avoir des mouflets ! Mais on peut et ô combien comprendre, en vous lisant, pourquoi les femmes larguent des "hommes" de votre acabit!!!!


Quant à ne pas comprendre pourquoi le SAP est interdit de référence dans des tribunaux américains, après vous avoir expliqué les innombrables erreurs de diagnostic qu'il a généré, montre que votre QI est défaillant et là....nous ne pouvons rien pour vous !

oui mais il existe donc il doit être pris en compte. et t'inquiéte pas mes relations avec les femmes vonts trés bien, et ne crois pas que les hommes recherchent la compagnie d'ordures comme toi qui ne les respectent pas les régentent, les humilient, leur disent ce qu'ils doivent faire comment il doivent le faire, les prennent pour leur petit enfant.

Ah oui tu a du te renseigner et te rendre compte que les péres payaient une pension alimentaire en cas de garde alternée. alors les méres ne sonts pas vénales elles vendent leur parole contre des sous et tu avais le culot de m'écrire que les hommes voulaient la garde alternée parce qu'ils ne payeraient pas de pension alimentaire. tu est bien une ordure.

tiens j'ai même un exemple récent et concret
j'ai un ami sur lyon que la même chose vient de lui arriver, il vient d'avoir la garde alternée et il la paye la pension, la JAF de Lyon est féministe et misandre, ah elle est belle l'objectivité l'honnêteté de la justice familiale au mains des femmes.

Écrit par : leclercq | 08 juillet 2010

@ dabordlenfant:

Vous êtes atteinte du syndrome de l'étoile jaune. Quand on ne vous plaît pas ou qu'on ne va pas dans votre sens, vous posez une étiquette qui coupe tout débat. Le jugement définitif, le délit de sale gueule ou de sale appartenance. Tant pis, c'est juste désolant. Mais ce n'est pas la première fois. On finira par s'y faire.

Écrit par : hommelibre | 08 juillet 2010

l'hommelibre ? l'hopital qui se fout de la charité !

Assez typique des us et coutumes des masculinistes : accuser l'autre de ce que l'on fait soi même.

Que l'on parle de violences conjugales et immédiatement, vous resssortez les rengaines des groupes de droits des hommes ! Lorsque je vous parle de violences conjugales, je parle de celles qui envoient des femmes ad Patres !!
Alors combien de femmes et combien d'hommes ?

Que l'on parle de viols et incestes et immédiatement vous resortez les " ah ben oui mais y a des femmes violeuses et incestueuses" !!
Ben oui y en a, mais dans quelles proportions, monsieur, de part et d'autre ????
Il est curieux que la majorité des hommes ne le contestent pas : comment l'expliquez-vous ?

Quant à l'autre zigoto et ses palabres insensées, il voudrait nous faire accroire qu'il y a un numerus clausus, une "discrimination positive" en faveur des femmes dans les postes de jAF, d'enseignantes ou autres !!!!

Il n'a pas compris que s'il y a une majorité de femmes c'est parceque les hommes ne sont pas interessés par des postes qui "payent mal" !!!

S'il y a des choses désolantes ce sont la bétise affichée et la mauvaise foi hargneuse revendiquée !! Et j'ai du mal en effet à m'y faire !

Écrit par : dabordlenfant | 08 juillet 2010

dabordlenfant

Vous êtes en train de perdre votre temps sur ce blog et vous allez vous en rendre compte très bientôt!

Écrit par : kyros | 09 juillet 2010

Mais vous avez tout à fait raison !

Je vous laisse donc entre vous messieurs en étant bien assurée qu'ainsi aucun de vous ne développera le "syndrome de l'étoile jaune" si bien décrit par monsieur l'hommelibre !.

Écrit par : dabordlenfant | 09 juillet 2010

@ dabordlenfant

" Lorsque je vous parle de violences conjugales, je parle de celles qui envoient des femmes ad Patres !!
Alors combien de femmes et combien d'hommes ?"

dans ce chiffre on peut bien rajouter tous les hommes qui se suicident suite à la séparation, seul dans leur coin.

un de mes ami a failli le faire, suite a une accusation mensongéres de violences conjugale.

là il a fait connaissance avec la justice familiale sexiste, il a été jeté dehors de chez lui comme un malpropre par une JAF misandre.

"Quant à l'autre zigoto et ses palabres insensées, il voudrait nous faire accroire qu'il y a un numerus clausus, une "discrimination positive" en faveur des femmes dans les postes de jAF, d'enseignantes ou autres !!!!"

le probléme n'est pas leur nombre, comme vous tournez tout dans le sens qui vous arrange !!!!
mais leur malhonnêteté, leur sexisme.

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article92

« Cela m’ennuie de le reconnaître, murmure la commissaire Nicole Tricart, mais la grande majorité des professionnels spécialisés dans les affaires de mineurs et de divorce - avocats, juges, experts, policiers - se trouvent être des femmes... »

cette phrase d'une commissaire de police est trés parlante.

je reviens à mon ami s'il s'était suicidé il aurait tuer son ex femme. eh oui

oh horreur violence conjugale des hommes !!!!!
c'est tellement mieux qu'ils se suicident tous seuls dans leur coin.

"S'il y a des choses désolantes ce sont la bétise affichée et la mauvaise foi hargneuse revendiquée !!

Ah tu parle de la tienne bêtise et mauvaise foi, effectivement douée dans ce registre.

suite dans la journée !!!!

Écrit par : leclercq | 09 juillet 2010

Seules solutions :

1) interdire toutes les séparations d'initiative féminine.

2) interdire l'accès aux femmes à tous les postes "spécialisés dans les affaires de mineurs et de divorce, avocats, juges, experts, policiers".

3) autoriser les hommes à tuer leur femme pour éviter qu'ils se suicident.

Écrit par : dabordlenfant | 09 juillet 2010

@ dabordlenfant

réflexion lucide sur les homicides conjugaux

Monde Diplomatique

http://verel.over-blog.com/categorie-280600.html

Une discussion récente m'a rappelé une analyse que j'avais fait il y a un peu plus d'un an à partir d'un article du Monde Diplomatique qui m'avait particulièrement indigné par sa mauvaise foi sur un sujet pourtant gràve et qui méritait mieux.
Je profite de l'existence de ce blog pour le partager à ceux que cela peut intéresser!
Le Monde Diplomatique malade de l’idéologie
Au début de l'été 2004, l'éditorial du numéro de juillet du Monde Diplomatique a porté sur la violence conjugale

Une lecture attentive de cet article d'Ignacio Ramonet fait frémir tant l'auteur accumule la désinformation: affirmation sans fondement reprise sans aucun esprit critique, citation tronquée permettant d'en changer complètement le sens, conclusion en incohérence complète avec les données et explications précédentes, insinuation sans fondement, affirmation en contradiction avec une réalité connue de tous, propositions complètement inadaptées au problème évoqué

Je n'ai pas l'habitude de lire Ignacio Ramonet. Celui ci n'est pas n'importe qui puisqu'il est semble t il rédacteur en chef du Monde Diplomatique et qu'il a même écrit un livre dénonçant la manipulation des médias! Il ferait bien de se critiquer lui même!

Pourquoi tant d'erreurs? Mauvaise foi? Incompétence? Je crois plutôt que notre auteur est complètement aveuglé par sa propre idéologie, au point de ne voir que ce qui correspond à celle ci, et d'écarter tout ce qui irait dans un autre sens
I Ramonet vit dans un monde simple où tout est politique et s'explique par l'influence des méchants patrons américains prônant le libéralisme. Ses lecteurs finissent par croire que tous les ambassadeurs utilisent des domestiques réduits à l'esclavage, que tout est calculé dans l'ombre par des manipulateurs qui utilisent les responsables officiels pour arriver à leurs fins et qu'il suffit de changer le système pour que tout aille mieux Finalement Ramonet raisonne comme Bush: simplement il ne met pas les même acteurs dans l'axe du mal !


Mes commentaires

1) pour les Européennes de 16 à 44 ans, la première cause d’invalidité et de mortalité avant même les accidents de la route ou le cancer


Cette phrase n’a pas été inventée par Ramonet, on la trouve sur plusieurs sites, elle est issue d’un rapport de Olga KELTOSAVA au conseil de l’Europe Cette affirmation parait curieuse car elle donne une importance aux homicides conjugaux qu’on n’imaginait pas et qui ne concorde pas avec les chiffres cités plus bas dans le texte, soit 600 tuées par an dans l’Europe des 15. Et en effet elle est fausse !
D’après une étude de l’INSEE de février 1996, intitulée « mourir avant de vieillir », il est mort, en 1993, 91 femmes sur 100 000 parmi les 25/44 ans et 39 pour 100 000 parmi les 15 24 ans. Cela fait environ 9200 décès pour les françaises de 15 à 44 ans, soit 15 fois plus que les 600 homicides conjugaux européens et surtout plus de 100 fois plus que les 70 à 80 homicides conjugaux français, qui ne concernent pas que des femmes de moins de 44 ans !
En clair, les homicides conjugaux représentent moins de 1% des décès de cette classe d’age et ne peuvent donc être la première cause de mortalité
L’étude de l’INSEE citée plus haut donne comme causes de décès des femmes de 15 44 ans à égalité les tumeurs et les traumatismes (ces derniers étant la cause principale chez les hommes). Parmi les traumatismes viennent en premier les suicides et les accidents de la route, les homicides conjugaux n’étant même pas cités !. I RAMONET aurait pu se poser des questions en lisant le rapport de KELTOSAVA: celui-ci estime à 50 par an le nombre de décès conjugaux annuels pour toute l’Europe, soit moins que le chiffre pour la seule France ! (Comme quoi on peut faire des rapports « légers » au Conseil de l’Europe !)
Il est vrai que les données manquent de cohérence : l’auteur parle dans un premier paragraphe du nombre d’homicides par an et dans un autre du taux d’homicides par million d’habitantes : les chiffres ne concordent pas. Il y aurait environ 100 homicides par an en Espagne et 75 en France : la population Française étant plus importante que l’espagnole, le taux aux millions de femmes devraient être plus faible en France et ce n’est pas ce qui est dit ! De même le pays le plus meurtrier en valeur absolue est de loin l’Allemagne. C’est aussi le plus peuplé mais si on calcule 300 homicides pour 40 000 000 d’allemandes on trouve un taux de 7.5, supérieur à celui cité pour la Norvège censée être en tête.
Bien sur cela s’explique peut être par des critères différents ou une année de référence différente. Le rapport HENRION commence d’ailleurs par expliquer que les données sont difficiles à utiliser faute de définition commune des périmètres. Et puis pour s’en rendre compte il faut un esprit critique sans à priori…
Mais alors pourquoi insister à ce point ? Car tout est fait dans cet article pour faire comprendre que les homicides sont nombreux (on parle de « dimensions hallucinantes »). Et comme la plupart d’entre nous ont peu de références sur les ordres de grandeur, (qui va calculer qu’il meurt en Europe une femme toute les 30 secondes ?) on fait appel à l’émotion (un tous les jours etc.) et à la répétition.
En réalité, les homicides conjugaux sont peu nombreux. En France, deux femmes sur 10 000 en sont victimes. C’est bien sur encore trop mais c’est très faible par rapport à d’autres causes de mortalité, y compris dans la cause des traumatismes, comme le suicide ou les accidents de la route. A contrario ; même si les chiffres sont mal connus, 1 ou plusieurs femmes sur 10 (soit 1 000 fois plus) sont victimes de violences conjugales et ceci régulièrement pendant des années. Peut être la banale violence quotidienne n’est t’elle pas assez spectaculaire aux yeux de l’auteur, ne lui permet elle pas d’aller dans le sens de ce qu’il a envie de montrer, n’est elle pas assez idéologiquement correcte !


2) En France, selon les statistiques, l’agresseur est en majorité un homme bénéficiant par sa fonction professionnelle d’un certain pouvoir.
Cette idée est issue du rapport HENRION, qui la reprend d’une étude réalisée en 1998(sans plus de précision). Le problème est que Ramonet ne cite pas tout le rapport. Je le reprends donc ci-dessous :
« Par ailleurs, dans une étude réalisée en 1998, un profil des auteurs d'homicide de leur conjointe a pu être précisé : en dehors des cas d'alcoolisme, il s'agit d'hommes psychopathes, ayant une certaine notoriété, bénéficiant par leur fonction d'un certain pouvoir pour lequel le sens de l'autorité est perçu comme une qualité professionnelle de prise de responsabilité. On remarque une proportion très importante de cadres (67 %), de professionnels de santé (25 %), de représentants de l'armée, la police… »
La phrase « en dehors des cas d’alcoolisme « négligée par Ramonet, est pourtant fondamentale : d’après le rapport, 90% des homicides seraient liés à l’alcoolisme…. Les psychopathes, c’est donc 10% des cas …
Par ailleurs, les chiffres citées sont curieux : les cadres et les professionnels de la santé représenteraient 67 plus 25 soit 92% du total des tueurs psychopathes. Comme il y a en plus les représentants de l’armée et de la police, il ne reste pratiquement plus rien des autres catégories sociales, ce qui parait malgré tout surprenant ! En admettant que les cadres et les professionnels de la santé représentent 20% de la population active, ils seraient 46 fois plus souvent sujet de meurtre conjugal que les autres actifs !
Trois explications envisageables pour cette curiosité :
A : en fait c’est une question de définition, seuls les membres de ces catégories ont été considérés comme ayant du pouvoir et donc pouvant être rangés dans cette catégorie. Mais alors quand il s’agit d’un ouvrier, il s’agirait toujours d’un alcoolique ?
B : le faible nombre de cas permet d’avoir des résultats peu représentatifs. Apres tout si l’étude porte sur les homicides d’une année et qu’il y en a 90% liés à l’alcoolisme, les autres cas sont une dizaine ! Les chiffres cités sont compatibles avec cette thèse : 67% c’est 2 sur 3, 25 % c’est 1 sur 4. On peut donc avoir un échantillon très réduit par exemple 12
C : en fait il faut lire le paragraphe autrement : parmi les cadres homicides, il y a 67% de psychopathes et seulement 33% d’alcooliques
Mon hypothèse serait que c’est l’explication C qui est juste, la B se rajoutant : si il y a 4% de cadres sur 75 homicides, cela en fait 3. Si 2 sont des psychopathes, cela fait 67% mais on ne peut évidemment en tirer aucune conclusion (comme disent les statisticiens, l’échantillon n’est pas représentatif).


En réalité il est probable que les homicides se retrouvent dans toutes les couches de la société. Une étude citée par le rapport HENRION montre qu’il n’y a pas de différence sur le pourcentage de femmes battues suivant le niveau scolaire de celles ci. Mais cette étude porte également sur un échantillon trop réduit pour être probante
L’exemple des Pays Bas est cité dans plusieurs sites mais jamais avec plus de précision qu’ici. On voit sur l’exemple des psychopathes comment on peut déformer une étude en la reprenant partiellement. Et vu la population des Pays Bas, il y a la bas sans doute moins de 20 homicides par an, ce qui ne permet guère de faire des statistiques probantes


3) C’est ce système (du patriarcat) qui engendre les violences
On serait tenté d’adhérer à cette remarque tant elle correspond aux idées reçues que l’on peut avoir. Pourtant elle ne correspond pas à … ce qui est dit précédemment dans l’article ! :
« Cela prouve que ces violences sont le fléau mondial le mieux partagé, qu’elles existent dans tous les pays, sur tous les continents et dans tous les groupes sociaux, économiques, religieux et culturels »
A moins de dire que le patriarcat est un système universel, indépendamment des religions, des cultures, des situations économiques et sociologiques. Doit on alors parler de système ?
Mais plus important car plus lié à des faits, cette autre remarque de l’article :
« Une autre idée reçue consiste à penser que les violences de genre sont plus fréquentes dans les pays « machistes » du sud de l’Europe que dans les Etats du nord »
« des pays dans lesquels, paradoxalement, les droits des femmes sont les mieux respectés, comme la Finlande » ont les taux les plus élevées
En fait l’auteur dispose de tous les éléments pour voir que l’explication par le patriarcat est largement insuffisante. Il en cite une partie mais n’en tient aucun compte. Il est vrai que découvrir que les pays qui ont le moins d’homicides conjugaux sont l’Espagne l’Italie et l’Irlande pose question. Le point commun qui vient à l’esprit c’est que ce sont les 3 pays où l’influence de la hiérarchie catholique restait la plus forte il y a dix ou vingt ans….
Négliger l’influence de l’alcoolisme est également passer à coté d’un facteur important !

4) Cette violence atteint, à l’échelle planétaire, un tel degré de virulence qu’il faut désormais la considérer comme une violation majeure


Qu’il faille lutter contre la violence conjugale est une évidence. Ramonet sous entend ici que le phénomène s’aggrave. Il ne s’appuie sur rien pour dire cela

5) Le fait que ces violences se pratiquent au domicile de la victime a toujours été un prétexte pour que les autorités s’en lavent les mains
A lire notre auteur, rien n’est fait dans nos pays européens pour lutter contre la violence conjugale.
Comme il parle essentiellement d’homicides, une lecture rapide pourrait même faire penser que ceux qui tuent leurs femmes ne sont pas poursuivis par la justice en Europe sous prétexte qu’il s’agit d’une affaire privée. Est il besoin de préciser qu’il n’en est rien ?
Mais au-delà, il est bien entendu que la justice condamne les violences conjugales. En France, une loi de 92 reconnaît même le viol conjugal. La seule limite, et bien sûr elle est de taille, c’est que la justice ne peut rien faire si la victime ne porte pas plainte. Peut être Ignacio Ramonet voudrait il supprimer cette limite ? Cela éclairerait singulièrement son idée du fait que tout est politique et de l’absence de sphère privée. Mais après tout, il ne s’agit là que d’un des éléments de base du totalitarisme.


6) C’est ce système qui engendre les violences. Et qu’il faut liquider par des lois appropriées
Croire qu’il suffirait de lois appropriées pour supprimer la logique patriarcale et les violences conjugales est faire preuve de beaucoup d’aveuglement et de naïveté !
Pour reprendre l’exemple cité par l’article, qu’elle loi aurait elle empêché B CANTAT de tuer Marie Trintignant, aurait elle empêché cet été Marc CEDILLON, capitaine de l’équipe de France de rugby de tuer sa femme d’un coup de fusil, avec plus de 2.5 g d’alcool par litre dans le sang ? I Romanet pense t’il vraiment que dans le régime idéal qu’il rêve d’instaurer la fin de l’oppression capitaliste fera que les gens n’abuseront pas de l’alcool ? Ou pense t’il à une loi pour interdire la vente d’alcool ? On a vu pendant la Prohibition aux USA ou dans la Russie soviétique ce que cela a pu donner !

En réalité la lutte contre la violence conjugale s’appuie sur des actions de fond. Par exemple, le fait de former les policiers (et de mettre des policières) pour recueillir les plaintes des femmes battues. Ou de diffuser un numéro vert. Ou d’ouvrir un foyer d’accueil pour les femmes
Il se trouve que j’ai pu connaître de deux cas de femmes battues dans mon voisinage
Dans le premier cas, le mari avait une faiblesse avec l’alcool et la femme n’ayant pu obtenir qu’il se soigne l’a mis dehors et a divorcé
Dans le deuxième cas, c’est la belle mère qui battait sa bru et poussait son fils à en faire autant. Les voisines et amies ont poussé la femme à se défendre ce qu’elle a fini par faire après avoir consulté ses parents (étrangers). Un soir où elle avait été battue, elle s’est réfugié chez sa voisine, a appelé la police et est rentré chez elle pour retrouver ses enfants. Elle a été accueillie dans un foyer avec ses 4 enfants, on l’a aidé à trouver un emploi, à divorcer, à trouver un appartement etc.
Le problème à chaque fois est que la société n’agit que quand la femme se décide à dire non et à obtenir une protection extérieure. Mais c’est seulement à cette condition qu’elle peut repartir sur de nouvelles bases


7) pourquoi ne pas commencer tout de suite par instituer, comme des organisations féministes le réclament, un tribunal international permanent sur les violences faites aux femmes
Encore une proposition particulièrement idéologique et inadaptée au problème ! Constate t’on aujourd’hui que les tribunaux font preuve d’une indulgence coupable envers les maris violents ? I Ramonet n’en apporte pas le moindre élément de preuve.
En fait ce n’est bien sur pas au niveau international qu’il faut agir (au moins au niveau de l’Europe qui est le seul évoqué longuement dans l’article) mais bien sur dans un niveau de proximité, y compris dans l’éducation ( beaucoup de pères violents ont eux même été battus)


Conclusion

La lutte contre la violence conjugale n’aura rien gagné à cet article. Ce n’était peut être pas l’objectif. Moi j’y aurai gagné une conviction : on ne peux absolument pas faire confiance dans ce qui est affirmé par le Monde Diplomatique, malade de son idéologie.

Écrit par : leclercq | 09 juillet 2010

Seules solutions :

1) interdire toutes les séparations d'initiative féminine.

2) interdire l'accès aux femmes à tous les postes "spécialisés dans les affaires de mineurs et de divorce, avocats, juges, experts, policiers".

3) autoriser les hommes à tuer leur femme pour éviter qu'ils se suicident

4) ne pas comptabiliser l'assassinat d'une femme par un homme qui a bu

5) interdire le "Monde diplomatique"

Écrit par : dabordlenfant | 09 juillet 2010

@ dabordlenfant

1) interdire toutes les séparations d'initiative féminine.

allons comprendre quels sonts les vrais effets du divorce.

http://www.fredi.org/index.php/Quelques-pistes/Une-idee-dans-l-air-depuis-10-ans.html

"l'attention s'est naturellement reportée sur le couple. Depuis trente ans environ, peut-être un peu plus, nous sommes obnubilés par le couple. A donc été considéré comme progrès tout ce qui permettait à la fois l'authenticité, la sincérité et la qualité de la relation et donc sa liberté de se séparer. C'était en rupture avec les exigences beaucoup plus lourdes de la tradition, et on a eu une impression formidable de libération, de légèreté et d'authenticité dans les sentiments. Nous avons vécu dans un culte du couple ¬ et quand je dis «nous», j'entends tout le monde, y compris l'Eglise catholique. Puis un grand tournant a été pris quand ce «couplisme» a viré à une morale uniquement individualiste. Surtout chez les femmes. Elles avaient été plus... je ne veux pas dire opprimées, non... mais beaucoup soumises à l'autorité d'une loi qui les dépassait. Obligées de se consacrer aux enfants, d'obéir, etc. Donc, tout ce qui était libération de la femme a été salué comme un progrès. On s'est voilé la face sur les conséquences à terme. "

2) interdire l'accès aux femmes à tous les postes "spécialisés dans les affaires de mineurs et de divorce, avocats, juges, experts, policiers".

qui parlent d'interdire, mais quelles soits honnêtes justes, au lieu d'avoir une mentalité de militante féministes.

3) autoriser les hommes à tuer leur femme pour éviter qu'ils se suicident

"Mais vous voyez surtout des gens qui souffrent... A côté du divorce, il y a lees très nombreuses séparations des non-mariés ¬ je ne sais comment les nommer: les déconcubinages? Toujours est-il que ça se passe encore plus mal que le divorce. Pour plusieurs raisons, la première étant que l'enfant va toujours avec la mère et le père n'a aucun droit. Et puis, aucun juge n'est là pour dire: attention, là vous allez un peu fort, il faut tout de même un droit de visite, etc. Ça se fait à la sauvage.
Encore les pères qui trinquent? Oui... Je suis depuis plusieurs ann&eacutte;es assez attentivement les pères après rupture ¬ il y en a des milliers qui ont créé des associations. Et je vois chaque années que les suicides d'après divorce ne sont que des suicides d'hommes. Le divorce semble pour eux bien plus difficile, principalement, quand des enfants sont en jeu. Il ne faut pas oublier non plus que ce sont les femmes, dans trois cas sur quatre, qui demandent la séparation... Et pourquoi la demandent-elles? Diverses études montrent que la cause numéro un est le désappointement... Elles ne supportent pas le quotidien sans la romance. Je m'en suis aperçue aussi quand j'ai fondé un organisme qui s'appelle Retravailler où j'ai reçu 500 000 femmes ¬ dont beaucoup de divorcées. Ces dernières années, très souvent, elles disent: «Je m'ennuie, donc je veux refaire ma vie...»

et en plus ils onts la justice féminine sexiste contre eux, et ça fini en suicides et quelquefois en homicides conjugaux. le tiers.

4) ne pas comptabiliser l'assassinat d'une femme par un homme qui a bu

plutôt dévelloper la médiation dans la lutte contre la violence conjugale
mais le hic c'est que dans la médiation on reconnait la femme co-responsable
de la violence conjugale et ça les féministes ne veulent pas en entendre parler
et laisser pourrir les situations, d'ailleurs dans les récentes lois de lutte contre les violences psychologiques la médiation est bannie.
elles préférent voir des hommes uniques coupables des PN trés nombreux.

http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2008-08-22/violences-conjugales-a-qui-la-faute/1597/0/268422

elles oublient que ce sonts elles qui les favorisent ces PN, ces hommes en déficit éducatif.

http://www.lien-social.com/spip.php?article212&id_groupe=5

"L’éducation peut jouer un rôle très important, en permettant aux individus de prendre une mesure des effets dramatiques que la violence peut avoir. De ce point de vue, il faudrait peut-être commencer par faire comprendre aux jeunes l’existence de limites, et leur montrer comment ces limites font partie de la condition humaine. Et cela, non seulement parce que l’être humain est une créature « limitée » et « mortelle » (c’est-à-dire un être qui n’est pas tout-puissant), mais aussi et surtout parce que toute action humaine est limitée par la présence d’autrui et par son désir qui peut ne pas correspondre aux attentes que l’on a. "

par rapport a l'abscence du pére pour les Ado, dont j'ai déjà parlé, mais que tu occulte étonnant non.

"Les méfaits du divorce seraient davantage liés à l'absence du père qu'à la séparation des parents? Disons que l'adolescent vit une pé;riode «border line», où il change de personnalité . L'existence du référent paternel est alors importante, même si ce père n'est pas là tous les jours. Car il continue d'incarner un peu le bien, le mal, l'interdit. On le voit chez les garçons ¬ plus touchés ¬ car ils vont toujours outrepasser la ligne, y aller de plus en plus fort. Comme s'ils pouvaient inciter, par leurs débordements, le père à revenir leur fixer les limites. Outre la problématique du divorce, nous arrivons aussi au moment où beaucoup d'enfants nés de femmes seules arrivent à l'adolescence. Les garçons surtout, souvent couvés par cette mère, ruent dans les brancards et ne demandent qu'à ficher le camp, ne plus entendre parler de ce duo familial. Les filles ont tendance à reproduire le modèle maternel et à rater leur couple, faute de confiance en l'homme. "

Écrit par : leclercq | 11 juillet 2010

ben, avec des modèles comme Leclercq, il y a des chances que les femmes développent justement un manque de confiance en les hommes...

Écrit par : lobscurq | 11 juillet 2010

@ lobscurq

mon point de vue est bien résumé dans ce lien.

http://www.fredi.org/index.php/Quelques-pistes/Une-idee-dans-l-air-depuis-10-ans.html

si tu est en désaccord, alors donne des arguments objectifs au lieu de faire dans l'accusation gratuite et sans fondements..

Écrit par : leclercq | 11 juillet 2010

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