Zemmour s’explique en direct chez Ruquier

Je n’ai pas vu cette séquence hier soir, heureusement elle se trouve sur Dailymotion. Il vaut la peine de l’écouter.

Eric Zemmour revient sur la phrase incriminée, le contexte, le climat de chasse aux sorcières qui a entouré cette polémique.


Il reprend aussi une étude sociologique qui mérite une lecture attentive. A lire ici.


Les chiffres ethniques de la criminalité sont ici étudiés en Isère, département qui n’est pas touché de manière très tendue par l’immigration. Les chiffres sont ce qu’ils sont. Cette étude qui porte sur la période 1985 à 2000, et publiée en 2002, confirme les propos de Zemmour tout en donnant des lignes principales pour comprendre le pourquoi de ces chiffres. D’abord il y a les raison économiques. Ensuite les raisons historiques: beaucoup de jeunes veulent se venger du colonialisme. A lire ici.

Et voici la réponse de Zemmour en direct chez Ruquier:


Zemmour sur le "Grill" chez Ruquier [ITV] ONPC 270310
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PS: Ah tu verras tu verras, la Suisse c’est fait pour toi, Max quand tu reviendras, Tu quitt’ras Tripoli que tu regrett’ras pas, Mais on ne sais pas quand, Mais on ne sait pas quand...

Catégories : Politique 5 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Salut. Je t'ai mis un message sur hommecible. Merci.

  • "beaucoup de jeunes veulent se venger du colonialisme"

    explication un peu facile alors qu'ils ne l'on pas connu.

    l'explication de éric Zemmour dans le premier sexe me semble plus lucide.

    extrait du premmier sexe d'éric Zemmour

    "C'est cette société que les jeunes Arabes vomissent.
    Leur père fut ouvrier chez Renault ou Michelin ; il est devenu chômeur vivant de la charité publi-que ; dès que ce père diminué, humilié trois fois, parce qu'il était arabe, ancien colonisé, ouvrier, leur mettait une rouste, le voisinage, les assis-tantes sociales, la justice arrêtaient la main ven-geresse. La loi de leur père fut donc humiliée, bafouée, interdite. Leur mère, qui craignait et admirait leur mari au pays, a vécu cette castra¬tion de la puissance virile non comme une libé¬ration, mais comme une suprême humiliation. La famille maghrébine a explosé. La loi du père a été foulée aux pieds. Le père est absent physi¬quement - il a abandonné sa famille pour une autre femme, une autre vie, un autre pays par¬fois - ou symboliquement : dévirilisé par le chô¬mage, il a renoncé à imposer sa loi de fer, à ses garçons en tout cas. Leurs amis venus d'Afrique noire connaissent eux aussi, pour des raisons différentes - polygamie ou multiplication des familles pudiquement appelées monoparen¬tales -, la même absence de référence paternelle. Les pères inexistants, et les mères vivant de l'aide sociale, quand ce n'est pas des trafics de leurs rejetons, personne ne tient ni ne structure ces enfants qui, déstabilisés, titubant entre deux cultures, errent dans ce qu'Emmanuel Todd appelle un « no man's land anthropologique ». Pour lui en effet, les structures familiales de cha-que pays sont le substrat décisif des structures économiques et politiques. La famille inégali-taire anglaise donnerait le libéralisme et le régime parlementaire ; la famille égalitaire du
    bassin parisien serait à l'origine du culte égalita-
    riste français ; la famille autoritaire germanique,
    la source des régimes longtemps autocratiques
    imposés par la Prusse. Si cette thèse, sommaire¬
    ment résumée ici, est fondée, les transforma¬
    tions familiales dans les pays occidentaux - du
    divorce de masse aux familles monoparentales
    et jusqu'à l'homoparentalité - provoqueront à
    terme des tsunamis politiques et sociaux. En
    France, la révolte des banlieues en novem¬
    bre 2005 en serait le terrifiant prodrome. Les
    bandes de jeunes garçons sont un substitut à
    la famille d'autrefois. Il y règne la loi du clan,
    des caïds, le rapport de forces, la fascination
    pour l'argent et la frime. Le sentiment affectif
    d'appartenance est reporté sur son immeuble,
    son quartier, sa bande. Leur langage est étique,
    reflet de leur pensée sommaire. Volontairement
    sommaire. Voluptueusement sommaire.
    Comme une preuve supplémentaire de virilité,
    toute subtilité de pensée et d'expression étant
    assimilée à une preuve manifeste de décadence
    féminine. Cette société française féminisée, qui
    ne supporte pas la violence, l'autorité virile, les
    exhorte à entrer dans son doux giron. De s'inté¬
    grer. En 1974, lors de la crise pétrolière, les auto- j
    rites françaises ont hésité entre le renvoi dans '
    leur pays de ceux dont on n'avait plus besoin
    dans nos usines et l'accueil de ces futurs chô¬
    meurs. Nous avons choisi la solution « huma- j
    niste ». Notre société féminine ne supportait pas
    la cruauté de la rupture. Nous avons refusé la
    solution d'hommes, qui renvoient ceux qu'ils
    considèrent inconsciemment comme des rivaux
    dans la compétition pour la conquête des femmes.
    Nous avons préféré la douceur d'une solution féminine, l'accueil, l'intégration. Ce mot devint incantation, religion, conjuration. Il remplaça le modèle traditionnel français de l'assimilation. Renoncer à assimiler les immigrés et leurs enfants, c'était renoncer à leur imposer - virile¬ment - notre culture. Devant cette ultime preuve de faiblesse française, si féminine, les enfants de ces immigrés préféreront renouer avec la loi de leur père idéalisé, les venger. Leur mère les approuvait. Ils seraient leur revanche. Pour cela, ils transgresseront allègrement la loi française, cette marâtre qu'ils haïssent. Ils seront, eux, des hommes, dans cette société de « zessegon ». Ils vont « niquer la France ». La France, cette femme, cette « salope », cette « putain ». Eux, les hommes. Ils vont brûler, détruire, immoler les symboles de sa douce protection maternante, les écoles, les transports en commun, les pompiers. Ils vont caillasser les seuls hommes qu'elle leur envoie pour la défendre : les policiers. Ces flics qu'ils « haïssent ». Les seuls qui osent les affronter encore dans un combat entre hommes. Un combat où est en jeu la domination virile. Un combat qui ne peut être qu'à mort."

    "Les délinquants sont motivés par la haine : « Ils se disent « Toi, le petit Blanc, je vais te foutre le nez dans ta peur« "

    pourquoi respecteraient la france qui se conduit avec eux comme une mére.
    qui ne fait rien pour obliger ces jeunes à la respecter.
    on ne respecte que ceux qui méritent le respect !!!!
    et la france en les maternant ne mérite pas qu'ils la respectent.

  • partout on nous parle du racisme envers les immigrés, et là ce lien nous dit exactement le contraire.

    "Le racisme anti-Blanc est présent partout en France et plus particulièrement dans 800 quartiers répartis sur tout le territoire (1,8 million de personnes) où il existe au vu de tous un « racisme antifrançais »."

    " On peut rien leur dire, sinon c’est les représailles. Ils vous cassent une vitre ou la boîte aux lettres. En trente ans, mes voitures ont toutes été fracturées et ma femme a été agressée trois fois » (Le Point, 10 novembre 2005, « La Grande Peur des Gaulois »)"

    ce racisme c'est du non respect, c'est normal on ne fait rien pour qu'ils nous respectent !!! "le on ne peut rien leur dire est trés significatif.

    dans la culture musulmane, il y a les respect de la force et de l'autorité.

    extrait du livre d'Antoine Argoud La décadence l'imposture la tragédie. page 151, 152, 153.

    "Le 28 janvier, la grève générale, sœur jumelle de celle qui vient d'éclater à Alger, débute à l'Arba.
    Je suis prévenu depuis plusieurs jours, et j'ai mis les com-merçants de l'Arba en garde contre une fermeture éventuelle.
    On m'annonce à 8 heures 30 que tous les magasins de la ville, européens et musulmans, ont leurs rideaux baissés. C'est l'épreuve de force. Céder, il n'en est pas question. Requérir la gendarmerie et faire ouvrir les magasins les uns après les autres m'apparaît dérisoire. C'est le moment où jamais d'ap¬pliquer les méthodes de Mustapha Kemal. Je me rends per¬sonnellement au village. Les rues sont désertes. Je fais avancer une automitrailleuse. Je la fais poster face à un magasin de radio, tenu par un musulman. La rue a quinze mètres de large. La bouche de canon de 75 est à dix mètres de la devanture.
    Je fais effectuer les sommations. Pendant que se déroulent ces opérations, je puis voir, derrière des angles de maison, apparaître des visages. La curiosité l'emporte sur la crainte. Je donne l'ordre d'ouvrir le feu. Trois obus trouent la devanture du magasin. Quelques minutes plus tard, le propriétaire arrive en courant. Il m'assure de ses bons sentiments. « Tu es mon père, tu es ma mère. » Une demi-heure après tous les mgrève est brisée, sans effusion de sang. La seule victime (sur le plan matériel) me témoignera une fidélité sans faille.
    Le lendemain 29 janvier, j'apprends qu'à Rivet, village situé à sept kilomètres à l'est de l'Arba, quelques magasins sont clos. Je m'y rends et je recommence l'opération, cette fois au détriment d'une boutique de primeurs.
    Même scénario. Cette fois, j'ai beaucoup de mal à faire écarter les curieux, qui ne me témoignent aucune hostilité. J'en profite pour leur faire une courte déclaration, dans laquelle j'invoque la malédiction d'Allah contre ceux qui me résiste¬raient.
    Incident tragi-comique : après le tir du deuxième projectile, l'un de mes adjudants, qui est assis dans une jeep auprès de moi, me dit à voix basse.
    « Mon colonel, j'ai reçu un éclat dans la cuisse. » Personne ne s'en est aperçu. Je frémis en pensant à ce qui serait arrivé, si c'est moi qui avait été blessé, et visiblement.
    Ces deux mesures s'avérèrent les plus efficaces des actions psychologiques.

    La silhouette du lieutenant Morin a frappé tous ceux qui l'ont approché. Il a réussi cette performance rare chez un homme de caractère d'avoir suscité l'estime générale. Il vit avec sa femme dans un village terré dans les premiers contreforts de l'Atlas blidéen, à six kilomètres du sud de Rovigo, protégé par deux douzaines de moghaznis.
    Il a parfaitement assimilé la mentalité musulmane, et il sait à la fois respecter leur fierté naturelle et étancher leur soif d'autorité.
    Je travaillerai près d'un an avec Morin. Nous ferons en-semble vingt sorties dans sa montagne. Car il est aussi redou¬table marcheur que ses moghaznis. Il nous arriva maintes fois d'être tous deux seuls, noyés au milieu d'eux en plein Atlas, sans qu'on touchât un cheveu de nos têtes.

    "Ier juillet. Je reçois la visite d'un père blanc de Maison-Carrée, qui vient s'enquérir du sort réservé à son chauffeur, arrêté pour aide à la rébellion. Il a vécu vingt ans au Sahara, dans la région de Beni-Abbès, seul Européen au milieu des musulmans. Il me félicite de la manière dont je rends la justice, puis me déclare :
    « Oui, les musulmans respectent la force, surtout quand elle est injuste. » Je reste interloqué.
    Cette affirmation est en contradiction formelle avec tout ce que je crois savoir de l'âme musulmane.
    Or la tenue du père, son maintien excluent toute plaisanterie. Son assurance tranquille, les exemples qu'il me cite sur les réactions de ces hommes, qu'il connaît mieux que personne, jettent le trouble dans mon esprit. Depuis, je suis arrivé à la conviction qu'il avait raison, et que son hypothèse expli¬querait, mieux que toute autre, le comportement des mu¬sulmans.
    Ils respectent viscéralement l'autorité, la force. Or la force à l'état pur est la force injuste.
    S'ils feignent de s'insurger contre l'injustice, c'est que, connaissant notre éthique occidentale, ils espèrent en obtenir réparation."


    " La seule victime (sur le plan matériel) me témoignera une fidélité sans faille."

    à méditer, conclusion tous ces gentils sociologues trés imbuts de leur études,
    qu'ils étudient donc la culture musulmane ils en onts bien besoin.

    "Seuls 54,5 % de ces mineurs vivent avec leurs deux parents"

    familles monoparentales, manque de péres déficit éducatif, là ces sociologues n'onts encore rien vu, il n'y a que des personnes d'expérience comme aldo Naouri, jean-marie Petitclerc, où le juge Bruel pour arriver à faire de vrai conclusion.

    il est vrai que l'article est écrit par une femme Nathalie Guibert
    l'enquête est faite par un homme et une femme, Monique Dagnaud.

    elle ne vonts quand même pas conclure qu'il y a un manque de pére, ça serait certainement contraire à leur idées.

  • "Des délinquants anti-Blancs se « disent qu’ils font la guerre à la France… Leur bannière de ralliement, c’est l’esclavage et le racisme anti-blanc » (Calixte Beyala, écrivain noir, Le Point, 10 novembre 2005)."

    pas étonnant cette phrase, il y des gaucho qui fonts ce qu'il faut pour !!!

    "À l’inverse, toute une idéologie gauchisante minoritaire au sein du milieu associatif réduit l’histoire de notre pays à ses pages les plus sombres et renforce la mentalité victimaire des jeunes désaffiliés en présentant leur situation dans la continuité de celle qui fut celle des esclaves et des peuples colonisés. Cette idéologie travaille à l’encontre de l’intégration et elle peut recouper ou se trouver mêlée à des thèmes fondamentalistes musulmans. "

    http://www.communautarisme.net/Violences-dans-les-banlieues-regarder-la-realite-en-face_a646.html

    "On ne peut échapper à la question de la famille comme une des structures anthropologiques de base de la société que des conceptions modernistes et gauchistes ont rapidement mis de côté. Il en va de même des fonctions structurantes de la morale, de l’interdit et de la limite qu’un angélisme post-soixante-huitard et rousseauiste a trop longtemps dénié. Dans ce domaine, comme dans d’autres, ce qui se passe dans les banlieues, reflète de façon extrême des phénomènes que l’on retrouve à différents degrés dans l’ensemble de la société. "

  • Ecoutez, arrêtez avec les amalgames. Si on fait un parallèle avec les autres pays qui reçoivent les immigrations. Les états-unis, n'ont-ils pas souffert de la Mafia ?
    Ne souffrent-ils pas maintenant des Latinos et autres immigrés venant du Sud ? Pour moi la délinquance - surtout petite - est liée à l'immigration car celle-ci est pauvre et surtout non qualifié.
    La pauvreté génère malheuresement beaucoup de frustration dans une société de consommation. Du coup le jeunes se retournent aux moyens les plus simple et rapide pour avoir un bien (Tennis dernier modèle, IPod ...).
    Maitenant, si on veut faire des statistiques ethniquo-sociales et bien allons-y mais qu'elles soient totale alors :
    - Fraude fiscale : ?%
    - Petite délinquance :
    - Pédophilie :
    - Meurtre :
    - Trafics financier :

    Pour Hommes et pour femmes bien sur :)

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