Rien que pour Pascale: un billet pour les femmes

Ah ça, Pascale, vous me piquez au vif. Mon blog, un blog pour hommes? Trouvez donc ailleurs autant d’indications sur le fonctionnement du masculin, informations destinées à vous permettre de comprendre cet être d’une merveilleuse complexité qu’est le mâle. Trouvez donc un blog où la femme dans son infinie métamorphose est observée et louangée comme ici (hum... mais posez donc cette kalachnikov en entrant).

Bon, vous allez voir ce que vous allez en-tendre.


Je vous conterai donc l’histoire d’une jolie femme dont on ne peut dire, dans l’éblouissement du couchant reflété sur la mer, si elle est blonde ou brune. Disons que si Blondesen est dans les parages, elle est brune.

hom2.jpgC’est l’été et les vacances: fête le jour, fête la nuit, sandwiches, plages et drague. Un programme chargé. Les dents pleines de miettes de son sandwich aux cornichons, elle regarde les hommes s’ébrouant lascivement dans leur slip Hom si moulants, si collants, si ajustés, que l’on pourrait compter le nombre de poils sur leurs fesses. Ces beautés masculines la font rêver, rêver, tous plus les uns que les autres. Elle se dit:

"- Ah, j’en ferais bien mon 5 à 7, mais lequel choisir?"

Oh ce n’est pas qu’une question de choix: en fait il est 20 heures et après deux journées et une nuit blanche de fête, la dame fatigue.
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Elle n’en choisit donc aucun, mais, plongée dans ses rêves, elle sombre dans un profond sommeil. Si profond que les mois et les années passent. Cent ans après, elle est toujours là. C’est alors que l’un des apollons sur lequel elle rêve s’approche d’elle et s’apprête à lui donner un baiser pour la réveiller.

Voilà, Pascale, je vous ai raconté une histoire pour femme, une histoire belle et planante comme les dames les aiment. Une histoire qui enseigne aux hommes la juste attitude envers elles. Bref, un histoire telle que même Autant en emporte le vent est à ranger à côté de Plus belle la vie dans la vidéothèque.


- Quoi, ça finit là?

- Non. Et là attention! Je crie danger! Car si la personne endormie ne vieillit pas (la relativité du temps pendant le sommeil), le prince qui pendant ce temps-là a guerroyé, est un peu plus marqué: la preuve ici (agrandir l’image ci-dessous)).

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Moralité: les femmes ne devraient pas s’endormir en remettant à plus tard les bonnes choses...

 

PS: C'est une réponse à l'appel de Pascale ici. Une autre fois je vous parlerai de la femme de Conan le Barbare.

 

 

 

Une pensée pour Max, dans sa prison à Tripoli.

Catégories : Humour 10 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Merci hommelibre!!!!

    Pour le reste, est-ce qu'on obtient quelque chose sans provoc? ;-)

    :-B

  • Une petite erreur s'est glissée dans votre histoire, ce n'est point l'apollon lui-même qui vient réveiller la femme, c'est son arrière-arrière petit-fils.
    Oui, l'histoire s'étant transmise de père en fils pendant quelques générations...
    Na!

    :-B

  • Pascale: l'arrière-arrière petit-fils? Fichtre! La demoiselle est bien conservée!... B=))

    Mais pas compris le sens de la question sur la provoc.

  • En référence à votre site "pour les hommes" :-)

  • Grrrrrr.... Rien vu venir... Mais ça m'a donné une idée: je vais envisager de faire chaque semaine un billet iconoclaste et si possible tendrement déjanté rien que pour les femmes... A voir.

  • John, please, définissez "infinie métamorphose" ?
    Quand à la femme de Connard le Barbant, qui comme chacun sait est une compatriote blonde scandinave de 1m80 de notre amie Blondie, dotée d'énormes cornichons qui aujourd'hui, E=MC2 aidant, doivent avoir été sérieusement rattrapés par la pomme d'Isaac *, qui comme chacun sait fait tomber les objets proéminents plus vite que leurs propriétaires légitimes ne le souhaiteraient pour continuer à affoler les coeurs masculins de passage, déclenchant force tacchydardies, gonflements sanguins et parfois même épéctases dans les positions les plus saugrenues et inconvenantes, que cela devrait être interdit par la morale et les ligues de petite et grande vertu. La reine des bars à barres donc, strip-teaseuse émérite de son état naturel, serait sur le point de prendre le voile, car elle aurait été touchée par le membre dressé du créateur, ou plus exactement par celui de son prophète, qui lui a assuré que c'était le très haut qui l'habitait en cet instant... Et elle, elle l'a cru, car à vrai dire c'est la première fois en dépit de très nombreuses heures de vol, que le fait de s'envoyer en l'air la catapultait ainsi en des hauteurs insoupçonnées auparavant... Et même derrière le paravent...Et depuis elle arbore en permanence un sourire béat assorti d'un petit air niais qui lui va très bien au teint, bien que derrière le voile, on ne le voit plus très bien...

    * La loi d'Isaac N est formelle: tout corps proéminent subit avec le temps une attirance de haut en bas, dont la force d'attraction est proportionnelle à sa proéminence initiale. Le seul contre-exemple connu à ce jour concerne les proéminences brésiliennes qui semblent insensibles aux ravages du temps, grâce au recours systématique au billard et au bistouri, qui sont au Brésil ce que la poule et le pot sont à la France et les coucous et les vaches Milka à la Suisse.

  • Séraphin, l'infinie métamorphose... Mais c'est la poésie permanente de la femme. Celle où elle aime le bleu le matin, le rouge le soir, et ni le bleu ni le rouge la nuit. C'est quand elle chante la mère en elle, puis l'amazone quand c'est nécessaire. C'est ce changement de visage qui étourdit son compagnon: le matin il est formidable à ses yeux, le soir il trop ou pas assez.

    C'est aussi, dans un autre registre, ce regard d'une tendresse renversante, et plus tard cette main ferme par laquelle elle prend les choses en main.

    Au fait Séraphin, je n'ai pas intérêt à vous dévoiler mes thèmes: vous traitez la femme de Conan avant moi! Grrrr!!!...

  • Par Crom, qui se vante de connaître ma femme, moi qui n'ai que compagne? Celle à qui je déclarais ma flamme ainsi "toi et moi ensemble, nous montrerons au monde ce que piller veut dire!" Alors qui la connaît? Vous? Vous? ou Vous? Qui s'aligne pour le brunch et veux gouter de l'acier trempé de ma lame?
    Vous n'avez que biscottes? Pour votre tasse de thé?
    Moi, j'ai les biscottos du métalo, par Mitra!

  • Mittral, l'aciériste Hindou ? Je croyais que Connard se fournissait exclusivement à Tolède ?
    Quoique, de nos jours, une lame de Durandal en céramique, ça vous pose son Roland!
    Amusant, soit dit en passant, comme l'amour des êtres zumains de sexe masculin semble s'attacher aux objets depuis des temps immémoriaux... Seule la nature de l'objet passant avec les modes, mais les seuls noms de marque qui nous soient parvenus avec les âges, sont ceux d'épées à double tranchant...
    Ainsi, dans les deux ou trois siècles précédant l'an Mil, périodes troublées et insécures, comme chacun sait, qui feraient passer une promenade dans le Bronx pour une Tea Party entre bostonniennes de bonne compagnie (sans parler d'une ballade aux Pâquis, avec ou sans Rital Staufifre), le fin du fin pour un macho aux idées bien arrêtées, style Roland le Preux ou Lancelot du Lac, c'était la possession d'une lame dont les tranchants seraient en mesure d'assurer votre renommée pour qu'elle courre le monde et s'insinue jusque dans le canal auditif des appendices accoustiques de votre bien-aimée (couché Dumbo! Cesse de faire le ventilateur ! Tu éparpilles mes feuilles virtuelles !)
    Donc cette mode, donc, aujourd'hui disparue (Bien qu'elle ait connu, au cours des siècles suivants, quelques ferrailleurs de légende, d'Ivanohé à Duguesclin, en passant par The Three Musketters) a été remplacée par la carosserie rutilante des zotomobiles.
    A noter que quelques zumains cumulards, vraisemblablement angoissés par la force de leur principe érectile, comme Me Barillon, tentent de fusionner la symbolique du présent et celle du passé, en conservant un six coups dans leur boîte à gants.
    Mais franchement, entre gens du monde et pas du demi-monde, un flingue, ça le fait pas vraiment. Le 357 Magnum est à Durandal ce qu'un Hummer est à une Porsche Speedster de 1956...
    N'est pas James Dean qui veut.

  • Par Varuna! Connard se fournit peut-être à Tolède, mais ma première épée fut forgée en Cimmérie! La seconde je la volais dans la tombe d'un roi! Ca vous la coupe?
    Et vous oubliez les lames japonaises, qui elles n'ont qu'un seul tranchant, et dont la fabrication n'a pas varié depuis des siècles, mais le japon, c'est loin.
    Plus loin que la Stygie.

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