T’es pas ma maman - une nouvelle chanson iconoclaste

Celle-ci, récente, est faite pour faire sourire. Mais le texte n’est pas innocent pour autant.

C’est le rebelle en moi qui s’exprime, le rebelle contre toute volonté de le soumettre. Mais je pense aussi exprimer en partie ce que certains hommes pensent et vivent, dans cette époque où casser de l’homme ou vouloir lui imposer son comportement (comme lui interdire de faire pipi debout) est assez à la mode.

Je ne veux pas dire que faire la vaisselle est une activité exclusive feminine, mais entre donner envie de partager joyeusement ou en faire une comptabilité et une idéologie il y a un monde.

Je l’ai traitée sur un mode techno, et je vais aussi faire un essai rock avec un guitariste. Une prise en main par des professionnels peut l’améliorer mais elle tient déjà la route comme cela. Comme les autres elle est inscrite aux droits d’auteur.

La voici donc, en audio.


podcast




PS: Otages suisses en Libye, 577 jours de rétention.

Catégories : Politique 35 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • LOL, HL qui tape du poing...enfin :)))))))))

    J'ai vu Dreamgirls sur la TSR hier soir. De magnifiques chanteuses noires dont Beyoncé et surtout Jennifer Hudson. Leurs chanson étaient autobiographiques. Si vous donnez cette chanson et d'autres à l'une d'elles, elles en feront un malheur....

    Bonne semaine

  • ....??? c'est quoi le message?...entre le post et la chanson, on a compris, faut justement être ta mère, rien te demander (il ne devrait RIEN y avoir à demander, si on est obligé de demander, c'est que les mecs nous prennent pour leur mère, justement)
    Les hommes qui pensent qu'ils sont "gentils" d'aider n'ont rien compris!
    Le ménage n'est pas plus la responsabilité de la femme que de l'homme.
    Le partage semble évident.
    On n'a pas à "donner envie de"!!!! Et quand on est obligé de demander, c'est que quelqu'un ne fait pas sa part, donc que l'autre en fait PLUS que sa part.
    Demander le partage n'a rien à voir avec jouer à la maman. Par contre, penser que "donner un coup de main, c'est faire une fleur", c'est jouer à l'ado attardé qui compte sur sa maman; pas très respectueux pour la femme! Qui en plus, si elle est obligée de le demander, se fait traiter de "t'es pas ma maman" et "la porte est là"
    Si s'attendre à ce que le ménage soit partagé c'est essayer de t'éduquer, peut-être que c'est à toi qu'il faut montrer la porte et reprendre la clé.
    Je rêve!
    Oh John, t'as pas des travers un peu macho?
    Amicalement
    Ark

  • Ark, le message est simple: un homme vit en ménage avec une féministe qui veut lui apprendre comment il doit être, ce qu'il doit faire et qu'il ne fait pas les choses comme il devrait. Et l'homme en a marre et l'envoie promener.

    On peut étendre cela aux femmes même non féministes qui ont besoin de dominer leur homme et de penser à leur place.

    Pour le partage, en Suisse les heures passées entre hommes et femmes sont équivalentes, simplement, ce que l'un fait de plus que l'autre n'est pas dans le même domaine.

  • PS: Ark, de toutes façon en couple je fais ce que je sais faire, ma partenaire aussi et aucun n'impose à l'autre ce qu'il doit faire ou ne lui fait des reproches. Personne ne compte son temps, car chacun donne selon ses disponibilités et les circonstances sans en faire un enjeu.

    En cas de reproche ou de volonté de me formater c'est porte close instantanément. Si c'est macho, j'assume à 1'000%!

  • :o)) faut que je te dise que le message, il est pas super clair...
    On comprend que la femme demande à l'homme de faire sa part de ménage et qu'il lui répond qu'il veut rester devant la télé....grosso modo...
    En tous les cas, ça a l'air de tourner autour des tâches ménagères :=(( et la rebellion axée 99% là-dessus!
    On comprend vaguement sur la fin qu'elle va à des réunions féministes (en fait, je me demande si elle allait à des réunions..."échangistes", ça lui conviendrait mieux, à son homme)

    Disons, chui pas convaincue....

    Mais enfin, je souhaite bonne chance à ta chanson un peu macho, c'est mille fois mieux que "Sale pute" d'Orelsan....

    A plus! Ta santé s'améliore-t-elle ?
    Ark

  • Ark, c'est plus simple: ménage, vaisselle, reproches, mlf, contrainte, revendications, on entend qu'elle le sature et qu'il en a ras le bol de tout ça et qu'à force de s'entendre dire comment il doit être il est prêt à la jeter.

  • "Pour le partage, en Suisse les heures passées entre hommes et femmes sont équivalentes, simplement, ce que l'un fait de plus que l'autre n'est pas dans le même domaine"

    Stoooooop! On dirait Leclercq avec son bricolage (pardon Leclercq...)

    "et qu'à force de s'entendre dire comment il doit être il est prêt à la jeter."
    Moi je ne parlerais jamais comme ça, sûre, et je ne "jetterais" pas un homme, tout au plus je le quitterais.

    Bon ben maintenant, j'vais écouter votre chanson :-)

    :-B

  • @ Pascale:

    Je pensais pas devoir expliquer autant à Ark. Pour le "jeter", ce n'est pas mon langage habituel mais ça va avec la chanson.

  • ouiiiii, et bien là j'ai écouté... euh.... il y a quelque chose que je n'ai pas compris non plus :-)
    Si vous dites que vous ne toucherez plus aux poubelles et qu'en même temps vous ficher à la porte votre "chérie", qui va s'occuper des poubelles? Je m'demande...

    Non mais sérieux, c'est vous hommelibre? Là j'entends (pardon d'avance...)un mec, qui ressemble à tant d'autres mecs, pour qui la femme idéale ne demande rien, ne dérange surtout pas leur petit train-train copains-bière-match-ou-tout-autre-activité-qui-empêche-de-participer-à-la-trépidante-vie-ménagère, sinon elle est forcément chiante. Et elle bien sûr elle s'éclate.

    Et puis c'est légèrement insultant pour les mères, forcément dictatrices voire castratrices...

    Enfin, peut-être que vous ferez un tabac au Québec? Et Leclercq fera votre promo, sûre ;-)

    :-B

  • Bon je crois que je ne dois surtout pas tenter de l'expliquer. Elle dérange et c'est très bien. Elle parle simplement d'un mec qui en a marre d'entendre sa nana lui dire ce qu'il devrait faire et ce qu'il devrait être (un homme ça devrait pleurer, par exemple. Et si les hommes n'ont pas envie de pleurer?). Et des mecs comme ça il y en a...

    Rien contre les mères, mais contre les femmes - surtout les féministes - qui pensent savoir mieux que l'homme comment il doit être et qui confusionnent le rôle de mère ou d'éducatrice avec celui de partenaire, et qui veulent changer leur homme. Et pas une partenaire qui ne demande rien, mais qui simplement est capable de parler sans le mettre en pression ou en faute, et sans faire de reproche implicitement ou explicitement. Mais peut-être que ça les femmes ne s'en rendent pas compte. C'est donc bien que je leur dise...

    Entre la mère contrôlante et baisser les bras, il y a de l'espace.

  • Bonsoir hommelibre,

    je n'ai rien contre les hommes qui font pip debout... ce qui m'énerve c'est ceux qui le font dans un recoin de l'immeuble dans lequel j'habite et dont la fenêtre donne sous ma cuisine. Un soir j'ai ouvert par hasard la fenêtre et vu un défroqué)): de face. J'ai demandé: je ne vous gêne pas? Il s'est juste retourné et j'ai eu droit à la lune. Véridique!!

    Mon souci primordial est d'atteindre aujourd'hui une égalité parfaite entre hommes et femmes. Quand un violeur tel celui de Schmitten ne prend que 18 mois de prison avec sursis, qu'il soit kosovar ou pas, c'est bien trop peu!
    A 17 ans il savait exactement ce qu'il faisait! On a préféré le renvoyer dans son pays avant qu'il purge sa peine. Qui nous dit qu'il la purgera dans un Etat sans grande légitimité au regard du droit international?
    3 ans de prison ferme et oust! m'auraient parus plus appropriés.
    Pardonnez-moi hommelibre, mais si vous visez, comme il me semble, une égalité, pourquoi ne vous en avez pas parlé?

  • je ne supporte pas les féministes car malheureusement, elles rentrent en guerre avec le sexe opposé. Normalement l'un doit compléter l'autre, et les relations sont bâties sur les compromis, et non le contraire.

    si j'étais un homme,j'enverrai balader une femme qui me dit, fais-ceci, fais-cela., il faut partager les tâches équitablement.


    Hommelibre,

    vous allez vous attirer la foudre de toutes les femmes, pour une fois pas la mienne!!

  • @ Myriam:

    Je ne suis pas pour une égalité parfaite dans tous les domaines. Dans les questions de principes, comme la justice, oui. Mais dans le travail comment évaluer l'égalité? Payer au travail fourni, aux pièces, plutôt qu'à l'heure ou au mois. Car tout le monde n'a pas la même vitesse, la même volonté de bosser, donc mettre tout le monde au même salaire horaire ou mensuel (les hommes entre eux aussi d'ailleurs) consacre des inégalités. Professionnellement l'égalité c'est d'être payé à la pièce.

    Je suis favorable à l'égalité dans certains domaines (égalité de droits et devoirs, de valeur, par exemple) et à la différence dans d'autres. Je revendique la différence, je ne veux surtout pas tomber dans l'indifférenciation ou dans le dogme égalitariste.

  • @ La Franchise:

    Bah, ce n'est pas la première fois que je m'attirerais les foudres. Quand on ne parle pas la langue dominante on prend le risque de déplaire. Quand en plus, en tant qu'homme, on dit clairement à une femme qu'elle n'a pas à empiéter sur mon espace de décision, on passe pour macho et autre. Franchement, je m'en fiche. Les projections de ce genre ne m'intéressent pas.

    Mais il me vient une idée: si un jour je cherche une nouvelle fiancée, je lui passerai cette chanson. Si elle éclate de rire, elle aura marqué des points...

    (il y en a déjà dans mes proches qui ont éclaté de rire mais je ne cherche pas de fiancée... dommage...)

  • Avec mon ex-mari, chacun avait son espace privé. Il était souvent en déplacement,et je comprenais bien quand il voulait passer un moment avec ses amis d'enfance. Il faisait de même en ce qui me concerne.

    On se partageaient les tâches ménagère, je faisais le ménage en général, mais il m'aidait pour la cuisine car il savait que cela m'incombait.

    Ce que je ne supporte pas l'homme qui n'a pas de considération. La femme travaille autant que lui, mais quand il rentre à la maison, il aimerait avoir le repas sur la table, ses vêtements repassés, les courses faits...

    mais c'est une bonne idée de faire écouter cette chanson à la nouvelle fiancée. Si vous avez une pour les hommes, merci de me la passer, je la ferai écouter aux futurs fiancés!!!

  • HommeLibre:

    "Elle parle simplement d'un mec qui en a marre d'entendre sa nana lui dire ce qu'il devrait faire et ce qu'il devrait être "

    C'est bien comme ça que je l'ai comprise!

    Un proverbe sage de Salomon :

    "Mieux vaut habiter dans une terre déserte, Qu'avec une femme querelleuse et irritable." auquel j'ajoute: et emmerdeuse... :)

    A force de tirer sur la corde, elle finit pas se rompre... Et lui se casse!

  • @ Pascale

    "
    Enfin, peut-être que vous ferez un tabac au Québec?"

    Oh...:)) Vous l'incitez à "fumer"..... :-p

  • @ Myriam encore:

    18 mois pour le jeune Kossovar, c'est en effet très peu, trop peu devant la gravité du crime. Comme vous le dites, à 17 ans on sait assez quand on dépasse la limite. Et à mon avis encore plus dans des familles originaires du sud où l'on est plus précoce.

  • @ Patoucha:

    Oui vous l'avez comprise de suite dans le bon sens. Mais sachant que j'ai fait une chanson provoc, il est normal qu'elle fasse réagir.

  • @hommelibre

    J'ai envie de vous dire que la perfection n'est pas de ce monde! J'ai l'impression en vous lisant, que vous fantasmez sur la compagne parfaite pour former un couple parfait! Ce n'est tout simplement pas réaliste! Personne n'est parfait, ni l'homme ni la femme, par contre avec beaucoup de chance, on peut tomber sur la personne qui se rapproche un peu de cet idéal, qui soit respectueuse de l'humain qu'on est (avec nos imperfections), qui accepte de faire quelques concessions (nous aussi!) afin d'avancer ensemble vers le même objectif, et qui nous aime sincèrement!

    Par les temps qui courent, je trouve miraculeux de tomber sur la personne idéale et j'en sais quelque chose! Je n'arrive toujours pas à croire que je vis avec ce genre de personne et je l'aime toujours passionnément, même après douze ans de mariage! Je ne l'échangerai pour rien au monde (c'est un suisse et moi je suis marocaine). C'était une chance incroyable qu'on ait pu se rencontrer!

    Désolée d'avoir étalée une partie de ma vie!

  • A Hommelibre:"Et à mon avis encore plus dans des familles originaires du sud où l'on est plus précoce."

    Peut-être mais comme vous dites il ne faut pas faire de généralités (ex: les genres). Mon compagnion bosniaque musulman, brillant architecte est bien plus ouvert que le sont certains suisses (il faut dire qu'ils ont eu des mariages avec des chrétiens dans leurs familles), jamais il n'aurait fait pareilles choses. Quand j'entends Blocher dire: du balkans )): hi hi! on les mets tous dans le même panier. Au dimance noir de vote pour l'interdiction des minarets, il était comme moi effondré. Il continue à porter sa ceinture avec la croix suisse.
    N'en déplaise à Patoucha. Et totalement hors sujet, @ Patoucha: des chrétiens ont massacré des musulmans en Bosnie. Dommage que vos propos sur d'autres blogs ne soient pas reconnus comme révisionnistes.

  • @myriam, si on met en balance ce que vous écrivez sur le blog d'hani Ramadan sur Israël, vous la Juive devenue subitement Protestante....et mes propos sur les intégristes Islamistes arabes musulmans - je n'ai jamais mis des textes ou écrit sur les musulmans Bosniaques ou autres - il n'y a pas photo!

    Vous avez dit révisionniste.... négationniste? Là encore, je ne crois pas que vous comprendrez....

    Continuez à supporter les textes de votre soeur Audrey, car là je reconnais votre empreinte!

    ABE

  • La petite polémique autour de cette chanson s’est aussi déroulée hors ligne. J’ai reçu quelques critiques d’hommes - peu - qui pensent que je ne devrais pas être aussi direct sur ce thème. Finalement, cela fait parler.

    Le plus surprenant a été des attaques de femmes, comme si j’avais touché quelque chose de l’ordre de leur susceptibilité. Et cela y compris de femmes chez lesquelles je voyais davantage de recul. Et j’ai découvert à quel point il semble normal de faire des reproches à l’homme, reproches qui dans l’esprit de la femme sont une discussion ou une critique mais pas du reproche, alors que chez l’homme c’est vécu - subjectivement ou objectivement - comme du reproche. J’ai reçu plusieurs réactions du type: «Alors on n’a rien le droit de dire?». J’ai vu une sorte de clivage entre faire des reproches ou vouloir contrôler l’homme, et baisser les bras. On me dit aussi que je me radicalise. Je remets ici quelques commentaires faits sur ce propos sur un autre blog, afin de clarifier mon propos. Si mon texte est provoc (et je ne le changerai pas car il est utile qu’il fasse parler et prendre conscience de certaines choses) ma position est ailleurs.

    A propos de radicalité: vu le discours de certaines féministes, comme celui qui a fait l'objet de mon billet de dimanche («Guerre des sexes: nouveau torchon anti-homme», je suis encore bien loin d'atteindre le niveau de radicalité qu'il faut combattre, et d'ailleurs je ne souhaite pas l'atteindre. Mais les choses doivent être dites avec clarté et détermination.

    Ce qui me surprend c'est le nombre de propos virulent, critiques, de reproches ou agressifs envers les hommes y compris sur mon blog (je ne vais pas les recenser ce serait trop long), propos qui semblent aller de soi et être normaux, alors que les propos d'un homme à propos des femmes suscitent davantage un tollé.

    Je ne souhaite pas simplement dénoncer le discours misandre (comme d’autres, légitimement, dénoncent le discours misogyne) mais, par la parole, poser clairement les limites à l'égard des hommes. Mon texte ne parle pas de toutes les femmes (à moins que beaucoup s’y reconnaissent?...) mais du ras-le-bol d'un homme face à une tendance que l'on rencontre, soit par caractère soit par idéologie: la femme contrôlante et dominante sur son homme, voire infantilisante. On parle à qui mieux mieux des hommes dominateurs et contrôlants, cela fait même partie des critères de violence conjugale selon saint Amnesty: l'inverse, soit la femme dominante et contrôlante, mérite aussi le détour.

    Je pense réellement que certaines femmes dominatrices ou contrôlantes ne se voient pas ainsi. Pourtant c'est aussi perturbant qu'un homme contrôlant et dominateur. Ces comportements en eux-mêmes sont à démonter, et en fait cela dépend moins du genre que du comportement. Si je parle de volonté de contrôle et de domination par rapport aux femmes, alors qu'on en parle abondamment par rapport aux hommes, c'est pour que l'on arrive à mettre en cause le comportement lui-même et non plus un genre ou un autre, ou un genre contre l'autre.

    Mon texte ne parle pas de toutes les femmes (à moins que beaucoup s’y reconnaissent?...) mais du ras-le-bol d'un homme face à une tendance que l'on rencontre, soit par caractère soit par idéologie féministe: la femme contrôlante et dominante sur son homme, voire infantilisante. On parle à qui mieux mieux des hommes dominateurs et contrôlants en invoquant le patriarcat, cela fait même partie des critères de violence conjugale selon saint Amnesty: l'inverse, soit la femme dominante et contrôlante, mérite aussi le détour.

    J'ajoute encore que souvent des femmes sont enfermées - pour utiliser un cliché - entre la mère (ou l'infirmière ou l'éducatrice) et la putain. Mais je crois que beaucoup d'hommes sont déconcertés par cela, car ils souhaitent connaître tout ce qu'il y a d'autre chez leur compagne en-dehors de ce cliché réducteur. Je pense en sens inverse que bien des femmes souhaitent aussi découvrir les multiples facettes de leur compagnon, au-delà des clichés qui enferment eux aussi les hommes. Hommes et femmes, nous sommes pris dans des schémas sans toujours le savoir. Parfois les femmes nous font découvrir nos schémas d'hommes. Les hommes peuvent aussi le faire pour les femmes.

    En disant ce que je ne veux pas d'une femme (ce que beaucoup d'hommes ne veulent pas) je ne dis pas ce que la femme doit être, je laisse ouvert à un dialogue élargi, qui doit se réinventer hors des schémas et clichés.

  • @ HommeLibre:

    "alors que les propos d'un homme à propos des femmes suscitent davantage un tollé."

    Franchement, il n'y a pas de quoi "fouetter un chat" dans ces paroles. A moins que tout comme pour moi on aimerait vous museler..... Cela a au moins le mérite d'avoir un meilleur jugement sur les gens qui fréquentent votre blog.

    Ma listes d'ennemi(e)s va s'allonger... MDRRRRRR

  • Dommage que le peu de messieurs qui ont trouvé à redire sur ce billet et la chanson ne l'ai pas fait ici ... J'aurai aimé les lire. Mais bon ça fait partie du "oser le dire" et cela n'est pas aisé pour tous :o)

    C'est vendredi, Hommelibre, je vous laisse donc en compagnie de LA chose !

    Bonne soirée

    (o_~)

  • Cher HL,
    Je pense que tu sais que je ne suis pas anti-hommes....né-an-moins:
    ce qui me dérange un peu dans la chanson, c'est de rapprocher le fait de descendre les poubelles et de se faire traiter comme un enfant: je comprends bien que tu ne veux pas d'une femme qui cherche à te changer, mais le problème, c'est que souvent, une femme est OBLIGEE de demander à son homme de partager les tâches ménagères, si celui-ci n'a pas l'idée de s'y mettre tout seul!

    Je connais peu de femmes qui ont envie de jouer à la maman, d'où le côté cocasse de l'inversion des rôles dans ta chanson: combien de fois on entend les femmes , agacées du comportement nonchalant de leur mec quant à la lessive, par exemple, ou autre tâches ménagères (aspirateur et autre) les femmes agacées, disais-je qui vont dire "Pu... chui pas sa mère!"
    Ou même "c'est comme si j'avais un môme de plus"

    Si le choix, c'est de ne rien demander (alors que cela devrait couler de source) question ménage, poubelle, quenelles, etc ou se faire traiter de "t'es pas ma maman", peut-être que ça peut devenir compliqué...et qu'on a envie que ça change...

    En tous les cas, je ne mettrais plus jamais avec un homme qui ne fait pas sa lessive, sa vaisselle, et ne participe pas d'office aux tâches ménagère....car s'il ne le fait pas, je me retrouve (c'est bien sûr arrivé...:=))) à faire mon ménage et le sien. Et les quelques fois où il bricolait (des choses parfois que j'aurais pu bricoler moi-même) ne compensaient pas les heures passées en ménage supplémentaire.

    Moi, les mecs comme ça, rires, tu sais ce que je leur dis, hein, Homme Libre...????? en mille ?????

    "Oh chéri chéri, chui pas ta maman...." :o))

    Sur ce, BAX et très bonne soirée!

    Ark

  • @ Loredana:

    Ouffe, pas ce soir. Faut pas abuser de LA CHOSE. J'ai essayé de soutenir nos skieurs à Vancouver, mais ça n'a pas suffit...

    ⎛⎙︗⎙⎞

  • Ark,

    ⨴∅∐∅⨵ !

    BAXXX

  • Bah moi j'ai soutenu les skieurs italiens sans plus de succès !

    Chacun sa croix

    (o_~)

  • ⨴∅∐∅⨵ !.......tu féssakoman?????????? Y késssaveudire?
    Marrant...:=))
    A plus et bonne journée!
    Ark

  • Ah ah Ark! C'est un smiley avec des écouteurs sur les oreilles. Tu peux trouver soit dans Edition -> caractères spéciaux, ou alors dans les Préférences Système -> clavier -> cocher Afficher le visualisateur. Il apparaît dans la barre des menus en haut à droite.

    Après, dans le visualisateur, tu cliques 2x et le caractère apparaît là où est ton curseur dans le texte. Tu peux aussi copier-coller.

    Loredana est très douée elle a aussi ses secrets de smileys.

    Le tout sur Mac bien sûr, mais comme je sais que tu est enfin passée du bon côté de la force...

    ⦗⧀⦣⧁⦘

  • "Ark, le message est simple: un homme vit en ménage avec une féministe qui veut lui apprendre comment il doit être, ce qu'il doit faire et qu'il ne fait pas les choses comme il devrait. Et l'homme en a marre et l'envoie promener.

    On peut étendre cela aux femmes même non féministes qui ont besoin de dominer leur homme et de penser à leur place."

    la femme a besoin de régenter l'homme pour combler son insécurité maladive.

    "Le bonheur n'est pas dans le pré, Mesdames, il est dans l'art de l'abandon. Laura Doyle, une «control freak» avouée, n'en pouvait plus d'avoir à tout gérer dans son couple, des finances à la maintenance de l'automobile familiale, en passant par le choix des vêtements de son mari. Fatiguée, malheureuse, et en voie de divorce, elle a constaté que son mari était beaucoup plus agréable à vivre et avait davantage le sens de l'initiative quand elle cessait de lui dire que faire."

    "A force de ne plus recevoir de critiques, aussi constructives soient-elles, l'homme de votre vie se verra dans l'obligation d'avoir un peu plus de jugement, et de se montrer responsable de ses propres actions."

    Au lieu de se sentir diminué, il sera renforcé dans sa masculinité et se mettra à prendre soin de vous, ce dont toutes les femmes rêvent, n'est-ce pas? Les rôles seront clairs et l'épouse pourra enfin se reposer.

    http://largeur.com/expArt.asp?artID=871

    homme et fier de l'être d'yvon Dallaire

    ". Si jamais vous décidez de lire ce livre en français, ou de l'offrir à votre compagne, rayez tous les « soumet¬tre », « soumission », « soumises » et remplacez-les par « lâcher prise », « apprivoisée » et « responsable » : vous comprendrez alors que le véri¬table message de Laura Doyle demande aux femmes de prendre leurs «responsabilités»17 dans l'atteinte du bonheur conjugal.
    Expliquez-moi, mesdames qui lisez ce chapitre malgré mon avis contraire, en quoi est-ce anti-femme que de vous demander de modifier les sept habitudes d'une mégère:
    « 1. Parler au nom du mari et prendre des décisions pour lui. 2. Le regarder d'un regard désapprobateur. 3. Poser des questions qui semblent anodines, mais qui traduisent claire¬ment votre désapprobation (par exemple : « Tu vas porter ça. »). 4. Expliquer à votre mari ce que vous feriez si vous étiez à sa place, espérant qu'il ferait ce que vous pensiez qu'il aurait dû faire. 5. Faire d'innombrables suggestions qui ne vous sont pas demandées. 6. Retenir votre souffle et vous accrocher à la poignée de la porte ou au tableau de bord lorsqu'il est au volant. 7. Faire la grimace devant ce qu'il a acheté lorsqu'il fait l'épicerie. Tout cela dans la ten¬tative aussi désespérée que futile de modifier ses actes.»18
    Expliquez-moi où est la soumission, la capitulation, dans le fait d'accepter que votre partenaire puisse faire des erreurs sans que vous réagissiez de façon dramatique, ou de réagir positivement à ses plus folles idées. L'homme est un être humain, donc un être perfectible, et non un être parfait. Qu'y a-t-il de si humiliant à dire à son mari : «Je suis sûre que tu vas bien t'en occuper» ou «Je suis vraiment soulagée
    de ne pas avoir à y penser» ? Qu'y a-t-il de suicidaire à laisser à votre mari la fierté de gérer le budget conjugal ou familial, s'il le veut bien, au lieu de vous angoisser à le faire? Ou à faire confiance à la nature masculine qui est de plaire aux femmes ? Ou à le laisser tranquille lorsqu'il a des soucis et ne veut pas vous en parler?
    L'essentiel du message de Laura Doyle est le suivant: si l'homme n'exerce pas de violence physique ou émotive envers elle ou ses enfants, s'il n'est pas un alcoolique, un drogué ou un joueur compulsif, s'il n'est pas un menteur invétéré ou un infidèle chronique, alors il n'y a aucune raison valable de ne pas continuer à faire confiance en l'homme dont elle est un jour devenue amoureuse. Elle peut lui faire confiance parce que c'est un « bon gars », pas un homme parfait, mais un homme capable de l'aimer malgré ses imperfections (à lui et à elle). Elle confirme que si les femmes cherchent tant à vouloir contrôler leur mari, c'est qu'elles ont peur. Elles ont peur de ne pas obtenir ce dont elles ont besoin, ou de l'obtenir trop tard. Elles ont peur de manquer d'argent. Elles ont peur d'avoir trop ou pas assez de travail. Elles ont peur de la solitude, de l'ennui, de la privation, de l'imprévu. Elles ont peur de vieillir, de ne plus être belles. Elles ont peur de se faire dire non. Elles croient donc qu'en dominant, manipulant ou contrôlant leur partenaire, elles pourront faire disparaître ces craintes. Mais ce faisant, elles éloignent leur partenaire, car le contrôle et l'harmonie sont contradictoires. C'est donc par insécurité que les femmes cherchent à dominer les hommes, tant au niveau du couple qu'au plan social. Elles ont fondamentalement peur de se montrer vulnérables, elles se veulent toutes puissantes. Pourtant, sans vulnérabilité, il ne peut y avoir d'intimité, de relation interpersonnelle émotive. Et si l'homme résiste à leur contrôle, elles divorcent et partent à la recherche d'un autre homme à contrôler. Cela peut sembler paradoxal, mais plus elles essaient de contrôler leurs peurs, plus ce dont elles ont peur arrive; plus elles cherchent à obtenir de l'intimité en con-trôlant leur mari, moins elles en obtiennent.
    La meilleure façon pour une femme de faire fuir un homme, c'est de l'aider à «s'améliorer» en lui disant comment faire et en le critiquant s'il n'agit pas selon ses normes à elle: afficher plus d'ambition au travail, se montrer plus romantique, ne pas se laisser traîner, communiquer verbalement, participer aux travaux ména¬gers, s'occuper davantage des enfants, s'habiller comme elle le veut, conduire prudemment, faire attention à lui, faire attention aux autres, faire attention à elle, arrêter de ne penser qu'au sexe, se laver plus souvent, être plus présent... Les femmes entretiennent l'illu¬sion que si elles contrôlent tout, les choses fonctionneront comme elles le veulent et qu'elles s'en porteront mieux. C'est faire preuve d'ignorance de la loi du paradoxe. C'est pourquoi Laura Doyle les incite, non pas à se soumettre, mais à lâcher prise et à faire con¬fiance en la vie, en leur homme. Ce que les hommes ont tendance à faire en mettant l'accent sur l'avenir et en répétant «Ce n'est pas grave. Cela va aller mieux. Ne t'en fais pas, on va passer à travers », alors que les femmes utilisent le passé pour confirmer leur tendance au catastrophisme. Les féministes extrémistes entretiennent donc la peur que si elles lâchent prise devant les hommes, ceux-ci vont les dominer, les écraser et les exploiter, comme (soit disant) les patriarches par le passé. Pourtant, ce n'est pas seulement grâce aux femmes si nous avons troqué nos cavernes pour des maisons ultra équipées et amélioré énormément nos conditions physiques de vie ainsi que notre espérance de vie. Les féministes doivent cesser de croire qu'il n'y a qu'un seul adulte responsable dans un couple, qu'il n'y a qu'un seul sexe éthique sur cette terre.
    Les hommes ont non seulement le droit que leur partenaire leur fasse confiance, mais ils ont aussi le droit au respect de ce qu'ils sont et font. Je n'hésite jamais à conseiller aux hommes de faire la révolution ou de divorcer lorsqu'ils n'obtiennent pas ce respect, parce qu'à la longue ils perdront le respect d'eux-mêmes et accentueront le non-respect de leur partenaire pour eux. Un cercle
    vicieux infernal. Une femme qui a confiance en vous et vous respecte est capable, par exemple, de s'endormir dans le siège du passager lorsque vous conduisez au lieu de réagir à votre façon de conduire. Elle ne vous dit pas comment remplir le lave-vaisselle ou passer l'aspirateur. Si votre conjointe ne vous respecte pas et vous dit quoi faire et surtout comment le faire, c'est qu'elle vous con¬sidère comme inférieur. Si tant d'hommes sont sur la défensive, c'est qu'ils sentent que leur partenaire n'est pas de leur côté, qu'elle ne leur fait pas confiance. L'homme a besoin de confiance pour tirer le meilleur de lui-même. L'homme s'améliore de lui-même lorsqu'il sent que sa femme prend soin d'elle-même, se préoccupe de son propre épanouissement et a les coudées franches. N'acceptez jamais l'irrespect de votre femme qui vous dit: «J'essayais simple¬ment de t'aider. Je faisais cela pour ton bien». Ce n'est pas vrai, elle le fait pour cesser d'avoir peur, pour son propre bien-être. N'acceptez pas non plus qu'elle vous répète des phrases telles : «Tu ne m'avais jamais dit ça» ou «Je te l'avais bien dit de faire atten¬tion » ou encore « Pourquoi tu ne l'a pas dit avant » (alors que vous êtes justement en train de le lui dire «maintenant»).
    Laura Doyle a même eu le culot d'adapter la Prière de la Sérénité, si chère aux alcooliques anonymes et autres dépendants, et à encourager les femmes à s'en souvenir régulièrement:
    « Mon Dieu, accordez-moi la sérénité d'accepter les choses que je ne peux changer (comme mon mari). Le courage de changer les choses que je peux changer (comme moi-même). Et la sagesse d'en faire la différence (entre lui et moi). »19
    Messieurs, ne laissez jamais votre femme tuer votre esprit d'ini¬tiative. Quand vous sentez qu'elle veut vous contrôler, ne réagis¬sez pas comme un enfant devant sa mère. Demandez-lui de vous
    dire ce qu'elle veut, mais refusez qu'elle vous dise quand le faire, pourquoi le faire et, surtout, comment le faire. Nul homme ne peut être fier de lui s'il obéit aux directives (non sollicitées) de sa femme ; il se doit, pour cela, faire les choses par lui-même, en dépit du risque de se tromper. Et s'il se trompe, accepter de demander conseil ou apprendre de ses erreurs.
    Ne vous laissez pas berner non plus par les demandes des femmes qui vous pressent d'exprimer vos émotions, d'être sensibles, de pleurer même... car les femmes ne sont pas attirées par les hommes qui leur ressemblent trop, émotivement parlant. J'ai entendu nom¬bre de femmes, parmi ma clientèle, me dire qu'elles désiraient des hommes qui se «tiennent debout», exactement comme vous l'étiez lorsque vous avez fait sa conquête. Rien ne vous empêche d'être prévenant, gentil, attentif, mais restez viril, continuez d'exprimer votre personnalité : c'est comme ça que vous l'avez séduit. Ne vous « aplatventrissez » pas en cessant de prendre des initiatives ou en ayant peur d'encourir sa désapprobation. Faites ce que vous sentez devoir faire et rappelez-vous que les hommes sont instinctivement nés pour réussir, non pour faillir ou démissionner.

  • par leur attitude de vouloir dire aux hommes ce qu'ils doivent faire et comment le faire, certaines femmes considérent les hommes commes inférieurs. inégaux

    alors quelles pronent l'égalité, elles appliquent l'inégalité dans le quotidien.
    est-ce faire preuve d'inégalité de ne pas accepter d'être traiter comme inférieur par sa compagne, c'est normal dans ce cas d'être ferme, pour ne pas que s'installe l'inégalité dans le couple la soumission à sa compagne comme un bon toutou.

    "9. Les attentes légitimes de l'homme face à sa partenaire
    Comme tous les hommes, vous êtes prêts à faire beaucoup pour la femme que vous aimez, lui décrocher la lune s'il le faut (même si elle ne le vous demande pas). Si vous voulez vivre heureux avec
    une femme, vous avez des stratégies efficaces à développer, un mode d'emploi à apprendre, être à son écoute... Mais vous avez aussi des droits, des privilèges, des limites à faire respecter. Vous devez apprendre à vous tenir debout lorsque son comportement est inacceptable, qu'elle vous critique sans cesse et cherche à vous con¬trôler en vous imposant sa façon d'éduquer les enfants, de gérer l'argent, la sexualité, les activités sociales, ou veut aussi vous dire comment conduire votre carrière ou votre auto. Vous ne devez jamais user de violence, car vous perdriez votre fierté personnelle et votre estime, mais vous devez utiliser la fermeté, faire preuve d'assertion, vous diront les psychologues, lorsque nécessaire.
    Comme souligné à plusieurs reprises depuis le début de ce livre, l'univers de l'homme est physique et rationnel, son cerveau étant construit pour gérer la réalité objective. Pour vivre avec un homme, la femme doit, d'après Joe Tanenbaum, faire cinq concessions majeures, concessions auxquelles vous êtes en droit de vous atten¬dre. La première de ces concessions est d'accepter de vivre dans un univers physique, qu'elle s'y sente à l'aise ou non, qu'elle ait l'impression ou non que cet univers la rend prisonnière. Elle doit cesser de vouloir «améliorer» l'homme en le forçant à entrer dans son univers subjectif rempli d'émotions, d'intuitions, de spiritua¬lité, de perceptions extrasensorielles, de pressentiments... Elle doit comprendre que l'homme a besoin de ces limites physiques et intel¬lectuelles afin de préserver sa santé mentale. Si tant d'hommes con¬temporains semblent complètement perdus, c'est parce qu'ils essaient de vivre selon les attentes subjectives, donc variables, des femmes plutôt que de se fier à leurs critères personnels objectifs, donc stables.
    Devant l'impossibilité pour l'homme d'être à la hauteur de ses attentes subjectives, la femme doit faire deux autres concessions : laisser tomber la colère consécutive à sa frustration et accepter
    qu'elle ne sera jamais comprise par l'homme comme elle le voudrait. Ce qui ne l'empêche pas pour autant de rester spontanée et d'agir selon les critères de sa propre réalité féminine, subjec¬tive, mais positive. Elle doit aussi, quatrième concession, entretenir la notion de réalité masculine, différente de la sienne, au même titre que l'homme doit aussi prendre conscience d'une réalité féminine subjective, sinon les deux se retrouveront dans une situation sans issue, chacun cherchant à opprimer et exploiter l'autre. Finalement, elle doit développer sa patience et attendre que l'homme fasse de lui-même, dans les siècles à venir, l'apprentissage des domaines intuitifs, émotifs et spirituels."

    extrait d'homme et fier de l'être d'yvon dallaire page 267

    le post d'avant pages 271, 272, 273, 274, 275

  • @ Leclercq:

    Ma chanson synthétise à ma manière exactement ce que dit Dallaire (commentaire précédent), qui sont des choses vécues sans que ce soit une attitude anti-femmes.

  • @ hommelibre

    oui tout à fait, on vit tous plus où moins ces choses là, je m'estime trés heureux puisque je ne les vis pas avec ma nouvelle compagne.

    c'est vrai qu'actuellement un homme qui n'accepte pas une attitude de mégére de la part de sa compagne se retrouve de suite taxé de macho.

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