Fonte des glaciers: le GIEC retoqué

Le GIEC, dont les rapports sur le réchauffement climatique font loi et sont destinés à influencer les gouvernements, avait prédit la disparition totale des glaciers de l’Himalaya dans 25 ans, soit en 2035.

glaciers-himalaya_8.jpgIl semble que le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) ait exagéré. Maxiscience publie aujourd’hui une note où cette version très alarmiste est clairement contestée.

«La rumeur de cette fonte était apparue il y a deux ans dans un rapport du Giec qui allait s’avérer crucial. Selon eux, la fonte des glaciers dans la région de l’Himalaya progressait bien plus vite qu’ailleurs et, dans moins de 25 ans, ces derniers auraient été totalement fondus. Or, les glaciers ont une épaisseur pouvant aller jusqu’à plusieurs centaines de mètres et ils fondent de 30 cm à un mètre par an : l’hypothèse selon laquelle ils seront fondus dans moins de 30 ans est donc complètement erronée.»

Il faut savoir que ces glaciers alimentent en eau un bassin de 1,3 milliards d’habitants. La question est donc cruciale. Mais d’où vient cette affirmation du GIEC pour 2035?
glaciers-himalaya-mountains-brahamaputra-river.jpg

«Une enquête sur les sources de cette affirmation, largement reprise par les médias montre qu’elle vient d’un rapport du lobby écologiste WWF, non revu par des scientifiques. Il s’agit en fait de la déformation d’un rapport destiné à l’Unesco et qui donne ces chiffres pour 2350 et pour l’ensemble des régions tropicales.
...

L’histoire permet de relativiser nos effrois climatiques, la Seine a été bloquée par la glace du 6 janvier au 15 mars 1709, alors que les romains de l’antiquité pouvaient traverser les Alpes par des cols qui sont aujourd’hui sous des glaciers.

Les températures mondiales sont actuellement dans la moyenne des dix dernières années [et] un tout petit peu en dessous de la moyenne des 30 dernières années."

inde-2.jpgEt Maxiscience de préciser:

«Le Giec avait pourtant affirmé la véracité de ces informations, qui allaient prendre une importance à l’échelle mondiale. Après le Climategate, cette nouvelle "boulette" risque de coûter cher au Giec, créé afin de fournir des informations fiables aux politiciens en ce qui concerne le réchauffement climatique. Il se trouve que de moins en moins de gouvernements lui accordent leur confiance, comme on a pu le voir au sommet de Copenhague.»




PS: Pas de dégel dans les relations Suisse-Libye: les otages suisses de Kadhafi sont toujours retenus à Tripoli. 18 mois de rétention.

Catégories : Environnement-Climat 23 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Et alors? Cela nous empêche-t-il d'agir sur le plan du réchauffement climatique? Des glaciers qui fondent terriblement et qui assèchent des biotopes qui se dégarnissent de leur faune et de leur flore, je peux vous en montre à une heure d'ici!
    Même si le GIEC c'est montré trop alarmiste, le recul est de 30 cm à 1 m par an EN PROFONDEUR, c'est dire la conséquence du recul!

  • @ skals:

    Cela n'empêche rien. Cela montre que les rapports du GIEC ne sont pas la bible, et qu'ils méritent d'être discutés et ré-analysés afin de voir si l'alarmisme qui en émane est bien justifié, et si les politiques contraignantes qui voudraient s'en inspirer sont abusives ou non.

    Mais cela n'empêche ni de modifier notre technologie en mieux, ni d'éviter de gaspiller les ressources. Cela modifie l'état d'esprit dans lequel les choses peuvent se faire.

  • Modifier nos technologies est une chose, éviter le gaspillage une autre, mais il faudra encore économiser l'énergie et restreindre la consommation qu'on en fait. En effet, tout éolien, biomasse et autre solaire qui soit ne couvriront qu'environ 30% de nos besoins actuels. Actuellement nous sommes confrontés à un mur et pourtant nous continuons de foncer droit dedans. Et même après rectification de ce rapport, le recul annoncé reste un désastre, qui aura des répercutions mondiales.
    Jusqu'à quand des post comme le vôtre pour remettre en cause une vérité que si peu sont prêts à entendre, à accepter, et encore moins à prendre en compte dans leur quotidien et leur avenir'

  • @ skal,

    Les modèles climatiques se base sur ordinateur. Et à ces derniers on peut leur faire dire ce que l'on veut. Au moyen âge les glaciers des Alpes ont bien plus reculés qu'aujourd'hui. Il n'y a pas dans l'histoire de l'humanité un précédent d'une société industriel qui aurait réchauffé la planète par le CO2. Tout n'est qu' hypothèse. mais cela ne prouve non plus pas, que l'homme n'y soit pour rien. C'est en démolissant les modèles prétendus certains, que la science avance.

    D.J

  • @ skals:

    il y aura des billets comme celui-ci tant qu'il y aura suspicion sur les rapports scientifiques - et il y en a, tant que l'on voudra contraindre les citoyens par la peur, tant que l'on fera une religion d'une hypothèse. Sans nier toutefois que rien qu'au vu de l'appauvrissement des ressources non renouvelables, il est évident qu'il faille penser l'avenir différemment.

  • Je dirais que ça n'empêche pas de lutter contre la pollution et de chercher à remplacer le pétrole. Mais par contre, lutter contre le CO2 exclusivement n'est réellement productif que si on part du principe que le réchauffement est le plus grand problème auquel nous sommes confrontés. Et quand on voit avec quel sérieux a été rédigé le rapport AR4 du GIEC (2007) qui est actuellement la bible du réchauffement, on peut raisonnablement en douter. Alors que Rajendra Pachauri, directeur du GIEC, prétend que tout ce qui se trouve dans ce rapport est issu d'articles scientifiques revus par les pairs, on découvre qu'une affirmation importante de ce rapport n'émane que d'une source confirmée: le WWF !!!

    Si on choisit par contre de lutter contre les problèmes auxquels nous sommes sûrs d'être confrontés, à savoir la pauvreté, la démographie galopante, la pollution ou la fin des réserves de pétrole, les solutions techniques retenues pourraient être radicalement différentes contrairement à ce que les écolos affirment. Juste un exemple: le nucléaire qui pourrait bien être le grand bénéficiaire de la folie hystérique qui entoure le réchauffement pourrait être définitivement abandonné si ce réchauffement n'était pas le problème qu'on prétend ou si l'homme n'en était pas la principale cause...

  • @ hommelibre:


    Allez, je me permets de lancer une (petite) pierre contradictoire dans votre jardin... en toute amitié! Ok? ;-)


    Les rapports du GIEC ne sont certes pas les prédictions de Nostradamus (sic!)... pourtant vous ne pouvez pas passer sous silence le fait que ces rapports ainsi que tous les autres travaux scientifiques traitants du réchauffement climatique tendent à conclure que si réchauffement il y a (aura), il n'est (ne sera) en aucun cas UNIFORME sur la surface du globe.

    Il me semble que c'est assez évident... non? Vous n'avez qu'à vous replonger dans les divers modèles mathématiques présentés par le GIEC...

    Si les glaciers de l'Himalaya ne fondent pas aussi vite que prévu (?), les glaciers de la Cordillère des Andes diminuent bien plus rapidement que durant le passé récent:

    ***
    "Disparition d'un glacier à la frontière entre le Pérou et la Bolivie
    (AFP) – 20 janv. 2009

    LIMA (AFP) — Le glacier de Quilca, situé à 5.250 mètres d'altitude, dans la région de Puno au sud-est du Pérou non loin de la frontière bolivienne, a disparu à cause du réchauffement climatique, a annoncé lundi à Lima, l'Institut national de ressources naturelles (Inrena).

    "La disparition du glacier de Quilca a été progressive. C'est une conséquence du changement climatique et du réchauffement au niveau mondial", a déclaré à l'AFP M. Marco Zapata, le directeur du département de glaciologie de l'Inrena.

    La neige et la glace ont totalement disparu et la montagne de Quilca ne présente plus que des sommets recouverts de terre et de roches.

    Le Quilca est le deuxième glacier qui disparaît depuis 2005 au Pérou à cause des changements climatique. L'Inrena estime que 150 glaciers sont menacés de disparition dans les prochaines années. Ceux du Pérou sont particulièrement touchés, selon M. Zapata.

    "C'est un processus irréversible, il y a des glaciers en recul qui vont bientôt disparaître", affirme le spécialiste.

    Les premiers symptômes ont commencé il y a soixante ans dans la Cordillère blanche (centre) mais se sont accentués ces trentes dernières années.

    "Entre 1948 et1976, le recul était de 8 à 9 mètres par an. Après 1977, la moyenne a été de 20 mètres par an", a-t-il expliqué. "

    ***

    La Terre n'étant pas une boule de billard homogène, mais plutôt une sphère patatoïde hétérogène, avec une diversité de milieux importante, il est évident qu'il y a (aura) des différences significatives selon le lieu géographique...


    Dernière petite pique, dans un précédent blog, vous vous réjouissiez de la fonte du Permafrost en Sibérie, soulignant que cela créera d'immenses nouvelles étendue de terres arables.... tout à fait d'accord!

    Seulement, et si l'on met de côté (!!) les énormes dégazages de CO2 que cela produira, comment de pas remarquer qu'à l'époque où cela se produira, disons dans 50 ans, on aura d'un côté, une population russe en forte diminution (taux de fécondité des plus bas + taux de mortalité plutôt en hausse), et de l'autre côté, 2 milliards d'africains sur un continent qui connaîtra des (périodes? de) sécheresse(s) sans précédent....

    D'où un ch'ti problème: comment faire pour déplacer ne serait-ce qu'un milliard d'humains de plusieurs milliers de Kilomètres??? Ou pour acheminer des millions de tonnes de nourritures sur de telles distances???


    Bonne soirée quand même ;-) !


    =;oB

  • "La question est donc cruciale. Mais d’où vient cette affirmation du GIEC pour 2035?"

    Qu'est-ce que ça change que ce soit pour 2035, 2055, 2100 ou 2200? Peut-être seulement le fait qu'en 2200 il y aura encore plus de victime de la disparition des glaciers.

    Et si on attendait 2035 pour savoir qui a raison? Au lieu crier maintenant qu'ils se sont trompés. Personne n'en sait rien. Surtout que le soleil est actuellement dans une phase de moindre énergie...

    Et la région qui se réchauffe le plus, c'est l'arctique avec des effets qui peuvent se faire sentir en Europe. Que l'inlandsis du Groenland mette un siècle ou 5 siècles à disparaître, bien avant sa fonte complète la moitié de la Floride, une grande partie du Bengladesh et de nombreuses îles, Maldives en tête auront disparu sous les flots. Entre autres.

    Maintenant rien n'est fait pratiquement pour freiner l'émission de gaz carbonique à la source, c'est-à-dire au niveau de la production (a-t-on vu la production de pétrole baisser volontairement pour limiter les émissions de gaz carbonique?). Et les Etats se contentent de taxer la consommation. Pourquoi? Parce que les profits sur la consommation des énergies fossiles sont considérables. Une voiture coûte moins cher que l'équipement d'une maison énergétiquement autonome: éolienne, solaire, géothermie, isolation. Cherchez l'erreur. Une maison autonome en énergie n'est plus cliente d'un monopole. Pas bon pour les profits dudit monopole.

  • @ L'Avis de Brian et Johann:

    Je reprends vos commentaires et développe dans un nouveau billet que je viens de mettre en ligne.

  • "2 milliards d'africains sur un continent qui connaîtra des (périodes? de) sécheresse(s) sans précédent...."
    C'est là où probablement vous vous trompez. Plus il y a de chaleur et plus y a d'évaporation, et plus la cellule de convexion qu'est le FIT va grossir. Et donc apporter des pluies plus haut dans le Nord. Le Sahara va t-il reverdir ? C'est plus probable que votre hypothèse ci-dessus...
    Donc vive le réchauffement climatique, qui va nous faire aussi baisser nos factures de chauffage et cultiver la fraise en hiver à Bâle, comme il y a deux cents ans...

  • @ Géo:

    En effet, il y aura plus de pluies et plus haut. Au moins sur le Sahel, et peut-être une portion du Sahara.
    Il y a un curieux paradoxe dans les projections du GIEC et dans la prévision de plus d'évaporation, c'est qu'en de nombreuses régions du globe il y a en réalité moins de précipitations - ce qui accélère la fonte des glaciers qui ne sont plus assez réalimenté.

  • @ Géo et hommelibre:


    Avant tout, je tiens à préciser que je ne suis absolument pas (géo)physicien, météorologue ou climatologue... Mais, or mon intérêt pour les sciences, certe un peu en dilettante, il me reste quelques bribes de mon écolage en section scientifique. Mais mon petit cerveau n'a malheureusement pas pu tout retenir.... quelle camelotte!!! ;o)

    Bref...

    Concernant le FIT, ou Zone de convergence intertropicale, il faudrait que vous m'expliquiez comment le réchauffement climatique et l'augmentation de l'évaporation "équatoriale" pourraient faire varier sa localisation, son amplitude géographique??

    La Zone de convergence intertropicale dépend de l'inclinaison terrestre, de la déclinaison du Soleil. En aucun cas le l'importance de l'évaporation océanique.

    (cf.: http://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_de_convergence_intertropicale )



    De plus les zones désertiques sont engendrées entre autre par les "ceintures" de hautes pressions, ou zones anticycloniques, se situant au latitudes 30° (nord et sud).

    (cf.: http://zecancres.free.fr/contenu/cours/SVT/environnement.pdf )


    Wiki nous dit:

    *Classement communément admis*

    La typologie de Monique Mainguet propose :

    - Déserts polaires froids : ces zones (arctique et antarctique) reçoivent en effet peu de précipitations, à cause de la présence de cellules anticycloniques. La glace empêche le développement de la végétation dans le domaine subpolaire désertique. La toundra apparaît dans le domaine subpolaire semi-aride.

    - Un désert hyperaride : Atacama, ChiliDéserts chauds de la zone intertropicale : Sahara, désert d’Arabie, centre de l’Australie… Ils subissent une forte insolation (3 250 heures de soleil dans le Sahel, des températures très élevées (78 °C en plein soleil à Tamanrasset) et une forte évaporation.

    - Déserts chauds côtiers : désert chilo-péruvien, désert d’Atacama, désert de Namib, Basse-Californie, sud-ouest marocain. Souvent brumeux, ces déserts sont créés par des anticyclones, des courants froids (courant froid de Benguela pour le Namib) et des remontées d'eau des profondeurs (« upwellings »). Ils peuvent être hyperarides (déserts du Pérou et du Chili).

    - Déserts d’abri de la zone tempérée : ces déserts se trouvent à l’abri d’une barrière montagneuse qui bloque les dépressions venues de l’océan (Grand Bassin, Désert des Mojaves aux États-Unis). L’effet de foehn assèche l’air lorsqu’il redescend derrière la chaîne de montagnes.

    - Déserts continentaux : essentiellement situés en Asie centrale (Désert de Gobi, Tibet, Désert du Karakoum…) à plusieurs milliers de kilomètres à l’intérieur des terres. Ils sont caractérisés par une très forte amplitude thermique. Il distingue également plusieurs milieux arides ou semi-arides :

    - milieu saharien
    - milieu aralien
    - milieu péruvien
    - milieu sahélien
    - milieu méditerranéen semi-aride.

    Jean Demangeot fait remarquer que ce classement doit tenir compte de la complexité des facteurs. Il distingue les déserts polygéniques (Asie centrale, Borkou, Sonora…) pour lesquels les causes d’aridité sont multiples, et les désert d’altitude (bassin du Tarim très aride, mais montagnes qui l’entourent relativement arrosées).

    (Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9sert )

    (Carte des zones désertiques: http://www.voyagesphotosmanu.com/carte_deserts_monde.html )




    Une augmentation de l'évaporation, ne ferait-elle pas qu'augmenter les mécanismes physico-météorologiques actuels???

    C'est à dire, d'avantage de précipitations dans les zones dépressionnaires et sécheresse accrue dans les zones anticycloniques.... non???



    Venez à notre aide, Hommelibre... Vous, le météorologue en herbe ;o)...



    Bonne nuit.



    =:oB

  • @ hommelibre & Géo:


    Autre lien encore plus éclairant:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Circulation_atmosph%C3%A9rique



    À lire tête reposée... donc au dodo!!!


    =:oB

  • @ L'avis de Brian:

    Vos remarques sont pertinentes. Et je me suis aussi demandé pourquoi le GIEC prévoit une augmentation des précipitations dans les zones subtropicales.

    Si l'on considère la région du Sahel, on constate depuis les années 70 un déficit pluviométrique important, et qui plus est stable, comme si un nouveau régime s'était installé. A ma connaissance il n'y a pas de facteur dominant décisif pour expliquer cela. On est pourtant en zone subtropicale.

    En ce qui concerne le phénomène de la convection: le réchauffement des océans devrait apporter plus d'humidité, et réchauffement de la basse atmosphère équatoriale devrait recycler cette humidité supplémentaire. C'est peut-être de nature à rendre plus dense et dynamique la zone de convection et à en étendre les effets vers le nord ou vers le sud.

    En ce qui concerne la barrière anticyclonique, sa stabilité ne semble pas absolue. L'anticyclone des Açores subit des variations périodiques, liées entre autre à l'ONA, l'oscillation nord-atlantique, sorte de petit Nino. Plus loin, dans quelle mesure un réchauffement est-il capable de dérégler la climatologie tropicale, je ne sais pas si l'on a des moyens actuellement de le savoir.

    Ce lien propose quelques pistes:

    http://sfp.in2p3.fr/Debat/debat_energie/websfp/li.htm

    Je reviens au Sahel, qui a connu de longues périodes de plus forte pluviométrie. Je n'ai pas trouvé d'étude attribuant ce phénomène à une cause bien définie. Mais là je ne suis pas assez compétent.

  • "On est pourtant en zone subtropicale."

    Petite précision: le Sahel est situé en zone tropicale ou intertropicale. Subtropical veut dire "presque tropical" et non pas comme souvent mentionné: sous les tropiques. Cette zone subtropicale se situe aux alentours du 30ème parallèle N et S.

  • @ Géo:


    Vous écrivez: "Donc vive le réchauffement climatique, qui va nous faire aussi baisser nos factures de chauffage et cultiver la fraise en hiver à Bâle, comme il y a deux cents ans..."


    Avez-vous des sources, des outils statistique, auxquels on peut se référer???


    Dans le document de l'Office Fédérale de la Statistique intitulé "Statistique suisse de l'environnement n°7: le climat" ( http://college-de-vevey.vd.ch/maitres/Le_climat.pdf ), le graphique de l'étude dendrochronologique des mélèzes en Valais sur la période 774-1995 (page 6 du document) montre une croissance des mélèzes très faible autour de 1800 ("il y a deux cents ans...").... en tout cas bien plus faible qu'en 1995. Donc, des températures, en moyenne, inférieures à celles d'aujourd'hui....


    D'où une certaine contradiction avec votre affirmation...




    Bonne continuation.



    =:oB


    PS: MERCI Hommelibre de fournir un "service après vente", un suivi aussi sérieux et efficace de vos différents articles!!

    Si seulement tou(te)s les blogeurs-euses pouvaient en faire autant...

    Une telle qualité et quantité de travail force le respect!!!

    (Une prouesse qui me serait totalement impossible d'imiter!)

    Donc, chapeau bas!!! ;o)

  • @ L'avis de Brian:

    Cela me semble normal. Et puis la contradiction fait creuser et avancer. Merci à vous de me l'apporter de manière étayée.

    Bien à vous.

  • @ Johann:

    La notion de "subtropical semble élastique, car on parle aussi de climat subtropical pour le sud du Sénégal.

  • "Concernant le FIT, ou Zone de convergence intertropicale, il faudrait que vous m'expliquiez comment le réchauffement climatique et l'augmentation de l'évaporation "équatoriale" pourraient faire varier sa localisation, son amplitude géographique?? "
    Le FIT est une cellule de convexion liée à l'évaporation à l'équateur thermique. Plus il y a d'énergie, plus la cellule grossit et plus elle s'avance sur le N. D'après mes informations, il y a eu plus de pluies ces dernières années dans le sahel, mais ce n'est qu'une impression subjective. De toute façon, je dirais que mon impression vaut bien les études scientifiques qui prétendent mesurer la pluie dans ces zones : si vous croyez qu'il y a un pluviomètre tous les km2 dans le désert...
    Cela dit, je vous rappelle que le Sahara était verdoyant il y a 10 000 ans. Et dix mille ans par rapport à l'histoire de la Terre, c'est un millimètre comparé à 450 mètres...

  • Pour comparer, il faut se baser sur les températures connues à l'époque historique.
    Pendant cette période, le climat a déjà été plus chaud qu'actuellement.
    -
    S'il y a un problème, pour l'homme, il est dû à la vitesse de variation, dans un sens ou dans l'autre.
    -
    C'est comme l'affirmation qu'il faudrait accepter la pénurie, lorsque les carburants fossiles seront trop chers:
    La génération d'électricité grâce à la fission de l'atome est la méthode qui implique l'empreinte écologique la plus faible.
    Ceux qui fonctionneront avec la surgénération permettront une empreinte écologique nulle, voire négative.
    -
    Le retard dans le développement de la surgénération est dû au blocage de la recherche pendant quatre décennies.
    -
    En 2010, le nombre de physiciens atomistes est probablement négligeable, comparé au nombre de chercheurs réchauffistes.

  • @ Géo:


    J'adore quand vous écrivez:

    " D'après mes informations, il y a eu plus de pluies ces dernières années dans le sahel, mais ce n'est qu'une impression subjective. De toute façon, je dirais que mon impression vaut bien les études scientifiques qui prétendent mesurer la pluie dans ces zones : si vous croyez qu'il y a un pluviomètre tous les km2 dans le désert..."

    C'est tellement scientifique... Impressionnant!

    À côté de vous, les experts du GIEC sont des enfants de choeur.

    Mais bon, lorsqu'on possède la science infuse, comme c'est semble-t-il votre cas, pourquoi s'en priver... et autant en faire profiter (?!?) la blogosphère.




    @ asl:


    Vous écrivez: "La génération d'électricité grâce à la fission de l'atome est la méthode qui implique l'empreinte écologique la plus faible.
    Ceux qui fonctionneront avec la surgénération permettront une empreinte écologique nulle, voire négative."

    Pourriez-vous approfondir votre point de vue, svp?

    Lorsque vous parlez de l'empreinte écologique "nulle, voire négative" (sic!) de la fission atomique, prenez-vous en compte l'impact sur l'environement de:

    - l'extraction des minerais,
    - de leur enrichissement,
    - de la production même de l'energie nucléaire,
    - du fonctionnement des centrales et de leurs rejets dans l'environnement,
    - du retraitement des déchets,
    - de leur stockage,
    - et du suivi sur des centaines d'années des reliquats à durée de vie longue....


    Bref, que de travail en vue....


    Bonne soirée.


    =:oB

  • Ne nous leurrons pas, nous ne sommes que des pions entre les mains de ses « scientifiques de mauvais augures ». Ils utilisent la population pour arriver à leurs fins, comme les politiques ! Dans le genre : voyez les gens, ils nous approuvent, c'est que nous avons raison. Alors, croyez vous aussi !!
    Chacun à raison pour certains faits, mais ce sont les plus nombreux qui sont écoutés, car cela arrange des politiques et industriels, n'oublions pas les industriels qui ont des billes dans l'affaire, et pas des moindres

  • Bonjour à tous,

    excellent article

    L’écologie est à la mode c'est vendeur, c'est un énorme Business
    facile pas cher ça peut rapporter gros....

    je me permets de vous signaler les points suivants;
    Savez vous que :
    Nous avons besoin de carbone pour vivre....
    Et que le plus gros producteur de CO2 est l'être Humain....
    Les automobiles, l'industrie, les avions, c'est excusez moi de la rigolade......
    Renseignez vous sur ce que nous rejettons chaque jour en respirant tout simplement en CO2 et lorsque vous aurez trouvé, vous multiplierez cela par 06 Milliards d'individus, auxquels vous rajouterez , les veaux cochons poulets, vaches, éléphants etc........Vous n'êtes pas couchés....
    De plus sachant que la population Mondiale est exponentielle vous me direz comment vous allez enrayer ce soit disant problème de carbone, .....
    De plus comme l'heure est au réchauffement climatique...et que l'on nous annonce que grâce a l'effet de serre nous allons ne serait ce qu'en France avoir des températures dans les cinquante ans supérieures à 02 ou 03 degrés.....
    Très bien...Savez vous qu'en France au moyen Age il faisait en moyenne 10 Degrés de plus, et que la production en céréales était supérieure de 10 Pour cent de ce que l'on produit aujourd’hui"hui malgré nos moyens dit modernes......

    Facilement vérifiable car il y a bien une chose que l'on note aux quatre coins du Globe depuis des siècles ce sont, les températures....

    Maintenant posez vous la question suivante, parce qu'il ne faut pas tout le temps faire car c'est la grande mode du "catastrophisme,"....

    Et puis après tout,La Terre notre mère à tous,est vivante....Nous avons eu par exemple, l'ère Glaciaire, pourquoi ne serions pas tout simplement à l'aube d'une nouvelle ère...???

    Et puis franchement quand j’entends qu’en gros dans cinquante ans il y aura des catastrophes climatiques, c’est Fort c’est très fort, quand vous voyez par exemple que l’on nous prévoit le temps sur quinze jours et que pour l’essentiel soyons honnêtes, ils se trompent Une fois sur deux…..alors comment voulez vous prévoir dans cinquante ans…..???

    Cordialement

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