Brûler des voitures: un sport français

voituresinside.jpgLa nuit du réveillon  été calme selon les médias de l’hexagone: Plus de 1‘000 voitures incendiées, contre 1‘147 l’année précédente. Dire que c’est calme montre à quel point cette violence est devenue banale.

Sur l’ensemble de l’année

«Les événements n'ont pas changé de nature et conservent des proportions inquiétantes», commente le directeur départemental de la Sécurité publique d'une grande ville. Selon lui, «les voitures se consument par dizaines de milliers en une année dans l'hexagone. Nul ne saurait se satisfaire de cette situtation unique en Europe, et surtout pas les personnes qui, jeudi, se sont réveillées en découvrant que leur outil de travail était devenu un tas de métal calciné et de plastique fondu.»


Que se passe-t-il dans la tête de ceux qui mettent le feu? Est-ce un rite de passage dans les bandes? Un défoulement facile? Certainement pas une révolte: la révolte peut détruire parfois mais au nom d’une vraie raison, puis elle reconstruit derrière. Là, rien. Pas de revendication,  juste démolir ce que de simples citoyens s’achètent au prix souvent de sacrifices.

Alors, non merci. Rien n’est à prendre dans ce genre de délit. Et quand je vois que ce sont de simple citoyens qui conduisent, on peut imaginer à quel point notre société est malade, très malade.

 

 

PS: Si le sable brûlait en Libye même un peu, les otages pourraient peut-être profiter de prendre la tangeante.4lybieHonteInt.jpg

Catégories : société 97 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Un sport français, il faut le dire très vite...
    Aussi français que leur équipe de foot.

  • Voilà l'activité récréative de toute une jeunesse de banlieue en déficit éducatif en manque de péres. et une société maternante incapable d'y mettre le holà, des journalistes justes capables de comparer le nombre de voiture brulées avec celui de l'année précédente.

    "Union des Familles : D'où cette explosion de la violence chez certains jeunes à laquelle nous assistons, notamment dans les banlieues difficiles ?
    Jean-Marie Petitclerc: : Cette violence est en effet très préoccupante, et les adolescents, qui peuvent aujourd'hui s'entretuer pour des raisons futiles, en sont les premières victimes. Le psychanalyste Tony Anatrella qui s'est interrogé sur les causes de ce phénomène, a écrit : "Une société sans père est une société sana repère". D'après lui, la montée de la violence à laquelle nous assistons aujourd'hui n'est pas seulement due aux phénomènes d'exclusion, mais elle est aussi une conséquence de l'effacement du rôle des pères."

    http://www.uniondesfamilles.org/absence_du_pere.htm

    "notre société post soixante-huitarde accouche de nouveaux machos totalement « hors la loi », encore plus déroutants que pouvaient l’être les anciens qui étaient malgré tout cadrés. "

    http://www.psychasoc.com/Textes/Male-dominant-!-Pere-conteste-!-N-y-aurait-il-pas-d-autres-voies

    "N. O. - Ce «déficit de père» explique pour certains de nombreux phénomènes contemporains de violence. François Caviglioli, vous évoquez dans ce livre le cas des émeutes en banlieue de novembre 2005...
    F. Caviglioli. - Oui, on veut maintenant refabriquer là-bas du père, mais c'est après avoir complètement assassiné les pères musulmans. Après les avoir transplantés loin de leur famille, avec la complicité des entreprises françaises. Le regroupement familial de 1974 n'aura pas restauré leur autorité, bien au contraire. Leurs enfants étaient devenus des étrangers, maîtrisant des codes auxquels, eux, tournaient le dos. Et c'est assez compréhensible. Le père musulman appliquait sans le savoir le théorème de Tocqueville : aucun individu n'accepte de fondre ses valeurs dans celles d'une société dominante s'il a la conviction qu'il n'occupera que le dernier rang dans le nouveau système. Du reste, la situation se perpétue... Pendant les émeutes de 2005, on n'a entendu que les mères. Les pères sont restés aussi silencieux et désarmés que leurs pères il y a vingt-cinq ans, ces pères de l'exil envers qui ils s'étaient montrés si sévères.
    A. Naouri. - Ces migrants venaient de pays dans lesquels les enfants devaient plaire aux parents. Ils se sont retrouvés dans une France où le mot d'ordre était inverse : c'est vous qui devez plaire à vos enfants. D'où de profondes perturbations. Mais les phénomènes de banlieue ne sont au fond que la pointe avancée de ce qu'on observe désormais dans l'ensemble des couches de la société. Il y a aussi de plus en plus d'enfants-tyrans, et même à Neuilly.
    N. O. - Ce recul généralisé du père que vous diagnostiquez, est-ce selon vous un phénomène réversible?
    A. Naouri. - Je n'en crois rien. Et c'est très inquiétant pour la suite. Je n'arrive pas à imaginer ce qui pourrait conduire la société à offrir à nouveau son soutien aux pères. Il faudrait un retournement complet des mentalités, et j'ai bien peur d'être peu suivi. (Rires)"

    "A. Naouri. - Autre exemple. Lorsque le juge Bruel a remis un rapport sur la violence des banlieues en 1998, sa conclusion était : il y a manque du père. Qu'a-t-on fait alors ? Eh bien, pour recréer du père, on s'est mis en tête d'inventer... le congé paternité ! Encore une façon pour le législateur d'ignorer totalement la spécificité du rôle paternel.
    N. O. - Une femme en mesure d'être élue à la présidence de la République et se revendiquant haut et fort comme une mère, est-ce une des manifestations ultimes de cet effacement patriarcal?
    A. Naouri. - A mes yeux, les personnalités politiques n'ont pas de sexe. Je suis d'ailleurs tout à fait navré lorsque j'apprends que 30% des militants PS ont voté pour Ségolène Royal lors des primaires parce qu'elle était une femme. J'observe cependant qu'il n'y a pas besoin d'être de sexe féminin pour mettre en oeuvre des politiques « maternantes ». C'était déjà le cas de François Mitterrand."

    de toute façon c'est comme ça aujourd'hui et c'est pas prés de changer.

    "Il faudrait un retournement complet des mentalités, et j'ai bien peur d'être peu suivi. (Rires)"

    les citoyens vonts finir par être obligés de se protéger eux mêmes, pour ne pas voir bruler leur outil de travail, mais attention la riposte ne doit pas être disproportionnée à l'attaque, pas de blessures aux bruleurs de voitures sinon prison direct pour le propiétaire de la voiture, bon moi ça va encore j'habite à 10km d'une ville moyenne, mes teckels de chasse m'avertiront par leurs aboiements intempestifs, aprés quelques coups en l'air de carabine de gros calibre feront leur effet !!!!

  • Soulagement des sarkos:

    Nbre de voitures brûlées en France au réveillon 2009-10 : seulement + 1.300

    ce qui est bien mieux,
    avec la promesse de sécurité sur les voitures brûlées de Sarko,
    et ses 10'000 agents de sécurité en plus,
    postés aux postes clé,
    pour les riverains français victimes d'incendie sur leurs véhicules,

    que leur réveillon 2008-09: avec +1.400 de voitures brûlées

    il y a donc env. 100 français contents
    que 10'000 agents de sécurité de plus
    aient été déployés pour leur sécurité.

  • "avec la promesse de sécurité sur les voitures brûlées de Sarko,
    et ses 10'000 agents de sécurité en plus"

    la sécurité ne s'obtient pas en protégeant des voitures, mais en réeduquant les voyous, les 10 000 agents de sécurité de peuvent pas faire grand chose, en 2005
    ils se sonts même fait tirer dessus, les journalistes ne s'en sonts pas émus outre mesure, et qu'ils ne s'avisent pas ces policiers à foutre une rouste à ces jeunes délinquants, ils seronts vite en garde à vue pour bavures.

    ces jeunes délinquants ne risquent rien, ils sonts mineurs, insolvables.
    et ils ne risquent pas de prendre une rouste en rentrant à la maison
    leurs péres ne sonts plus soutenus par notre société maternante, nos assistantes sociales toutes puissantes, traquant la maltraitance infantile,
    avec leur bien pensance onts fait ce qu'il faut pour les éjecter.
    elles onts imculpés à ces péres qu'ils devaient plairent à leurs enfants.

    http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2217/articles/a342204-au_nom_du_p%C3%A8re.html

    bon j'ai reçu ce livre ce matin

    « Le Grand Absent. L'histoire secrète du père méditerranéen », par François Caviglioli, Lattès, 160 p., 16 euros.

    j'aurais peut-être quelques extraits intéressants à mettre dans ce billet.

  • Rien ne va plus en France!

    La France à ramené dans ces bagages des maghrébins, lorsqu'elle a dû ficher le camp de ses anciennes colonies. Une main-d'oeuvre corviables à souhait, juste bonne pour Boulot-Métro-Dodo, sans jamais se soucier de leur réelle intégration. Elle les a entassé dans des "bidons-villes" sordides, et les a toujours considéré comme des citoyens de seconde zone. Trois générations plus tard...boom! Résultat affligeant! Le problème de la France, c'est qu'elle n'a jamais digéré la perte de son pouvoir sur les pays du Maghreb, et regarde ces citoyens arabes comme éternels colonisés!

    Je trouve judicieux que vous abordiez la problématique du père absent Mr. Leclercq. Qu'on le veuille ou non, la présence d'un père qui prend totalement ses responsabilités et qui s'investi dans l'éducation de son enfant est absolument indispensable! On a négligé le père, et il y a même des furies féministes qui ont tout fait pour l'écarter une fois qu'elles ont eu ce qu'elle voulaient : semence et argent. On voit le résultat lamentable!

    Et de quoi les clowns politiciens ont parlé ces derniers mois : de bourqua!! Un truc qu'on peut interdire sans avoir besoin de palabrer un siècle, ne serait-ce que pour le motif de garder un visage visible afin de reconnaitre les gens!

    Décidément, rien ne va plus dans ce pays!

  • pop. USA : 302 074 000 Hab. (2007) / 1157 bagnoles cramées
    pop. France : 64 102 000 Hab. (2007) / 1137 bagnoles cramées

    D.J

  • Bonjour inside

    non rien ne va plus

    "Il est tout à fait regrettable que, lors de la récente campagne présidentielle, l’étude des difficultés rencontrées par les parents dans l’exercice de leur tâche ait été éclipsée par le débat sur l’insécurité provoquée par les jeunes, laquelle n’en est pourtant que la conséquence. Cette dernière a de multiples facettes économique, affective, identitaire, que l’on a tendance à méconnaître quand on fait du durcissement d’un texte pénal ou d’une énième formule de prise en charge des jeunes délinquants la solution-miracle."

    "La première est que les problèmes touchant à la parentalité ne sont pas réservés à une minorité de gens particulièrement démunis sur tous les plans. Dans le modèle répandu de la démocratie familiale, les détenteurs de l’autorité ont de plus en plus de mal à situer les principes, les objectifs et surtout les limites d’une négociation omniprésente. Les parents se vivent davantage comme les sponsors d’une progéniture dont ils souhaitent avant tout l’épanouissement que comme des adultes chargés collectivement d’enseigner des devoirs et de transmettre le mode d’emploi d’une future citoyenneté.
    La seconde conclusion est que cette crise d’autorité ne signifie pas une indifférence ou une démission auxquelles il conviendrait d’opposer un système renouvelé de sanctions. "

    "Les causes de cette évolution sont multiples : en l’espace d’une cinquantaine d’années, la puissance paternelle, prérogative dévolue aux pères, est devenue une autorité parentale partagée, quand elle n’est pas disputée entre père et mère, voire divisée de fait entre des partenaires successifs. Les problèmes de fins de mois, le déracinement culturel n’en facilitent pas l’exercice. Quant à leur influence éducative, les parents sont de plus en plus concurrencés, pour ne pas dire dépossédés, par les suppléances qu’ils sont obligés de mettre en place dès la naissance de leur enfant du fait de leurs contraintes professionnelles, puis par l’influence de l’école, qu’il s’agisse bien sûr des maîtres, mais aussi des camarades de classe, enfin par une télévision omniprésente, dont les messages explicites ou implicites ne sont pas toujours suffisamment décodés et analysés en commun."

    "De ce premier paradoxe en découle un second. Conçue par le législateur pour faire échec, dans des conditions précises, au pouvoir des parents, l’assistance éducative a été conduite à abandonner peu à peu les appréciations péremptoires souvent péjoratives qui émaillaient autrefois ses motivations, en se fondant sur des considérations plus prudentes et plus respectueuses des personnes."

    http://www.cairn.info/article.php?ID_REVUE=EP&ID_NUMPUBLIE=EP_021&ID_ARTICLE=EP_021_0058

  • J'aimerais ajouter que malheureusement ces immigrés viennent de milieu très pauvre, souvent illettrés. Ces personnages qui devaient trimer pour joindre les deux bouts, se sont trouvés dans une facilité matérielle inimaginable pour eux. De surcroît, pour chaque enfant, ils reçoivent une somme d’argent.
    Ils sont rentrés dans l’oisiveté et non plus donner un exemple à leurs enfants. Je ne généralise pas. L’enfant va grandir avec l’idée en tête de ne rien faire, de toutes les façons, il ne mourra pas de faim.
    Il y a encore un autre problème, ces enfants d’immigrés sont considérés comme immigrés dans le pays natal de leurs propres parents. Ils se retrouvent avec un vrai problème d’identité.
    Finalement, comment est ce qu’on peut permettre à des gens de s’intégrer si on les groupe avec leurs confrères ? Je suis allée rendre une visite à une connaissance habitant à Onex, je fus choquée de ne voir que des noms arabes. Je lui ai fait la remarque. Elle m’a confirmé qu’il n y que des arabes ou africains dans leur quartier.
    Je me pose la question si la Suisse ne risque pas de se trouver dans la même situation. Je ne suis pas sociologue, mais je me pose quelques questions.

  • @la franchise

    tandis qu'on parle de voitures brûlées systématiquement lors du passage d'une année à l'autre,

    vous faites ici l'apologie de ces "pauvres" accueillis, scolarisés et formés
    pour finir brûleurs de voiture.
    (j'aurais honte à leur place). (ou à la vôtre). (question de point de vue).

    Au mieux,
    vous faites un hômâge à Dutronc, ce fichu comique inextingible avec ses
    "mini mini ... ça manque d'air... tout est mini dans notre vie ", ou

    Au mieux,
    vous manquez d'expérience vitale. dirons-nous.

  • A na ya, je vous retourne le compliment

  • "Je me pose la question si la Suisse ne risque pas de se trouver dans la même situation. Je ne suis pas sociologue, mais je me pose quelques questions."

    Les banlieues françaises ont leurs origines par une mauvaise politique migratoire de la France après la guerre d'Algérie + une politique du droit de sol donnant la nationalité française automatiquement à toutes personnes naissants sur sol français et le regroupement familiale automatique . Une politique de l'emploi catastrophique depuis 1980 avec un chômage élevé en permanence excluant les beurs de la cité , mal formé , mal éduqués à l'école etc...Seul ceux qui ont quittés les cités réussissent . Les citées sont devenu par l'exclusion social des zones de nom droit .La délinquance reste souvent impunis chez les mineurs pour des faits graves .

    En Suisse la situation de l'emploi et de l'immigration n'a rien à voir avec la France . Dans nos cités tout le monde travail et va à l'école .Il n'y a pas d'émeutes , la police ne tombe pas dans des traquenard et ces cités sont desservi par les services publics .

    Mais en Suisse ces derniers temps , le marché de la drogue par les dealers africain entre autre , à Lausanne comme à Genève ainsi que l'augmentation de la délinquance , est un signal d'alerte à ne pas négliger . L'emploi ne résout pas tout les problèmes sociaux .

    D.J

  • Connaissez vous les libellules à Genève, la majorité sont des cas sociaux, Onex la plupart des cas sociaux.....
    alors, ne nous voilons pas la face. Et des émeutes il y en a eu malheureusement à Genève, je pense dans les années 90 au petit-lancy.

    Je ne veux pas généraliser, mais si on peut éviter ce type d'incidents, ce serait bien.
    quand j'écoute les adolescents français parler, ils me mettent hors de moi. Ils en veulent au monde, au riche alors qu'ils n'essaient pas de faire le petit effort pour s'en sortir.
    De plus, pourquoi brûler des voitures??

  • yes D.J.

    Pour la France & les français, frauder le fisc, les allocations familiales, le chomdu, ou brûler des voitures, ce sont des sports où les français se considèrent mutuellement avec respect.

    Le faire en Suisse, c'est le rire assuré - pour ces français.

    Seulement, la France a hérité de son passé de colonialisme, de ses guerres et de ses culpabilités.


    semble qu'il faut donc rappeler à ces "franchises"
    quels sont leurs bagages de français
    lorsqu'ils s'installent en Suisse. (pour autant que leur mental soit au niveau).


    Ces dealers développent leurs marchés à GE/VD en provenance de Lyon, d'Annecy et d'ailleurs et sans embâges à GE & VD,

    grâce aux frêles (mais solidement payées) décisions d'avocats, juges & autres défenseurs genevois de graves exactions,

    qu'ils multiplient comme ce viol d'une mineure derrière un abri TPG, resté sans suite, situation qu'un genevois de souche ne supporterait.

  • @ D.J

    Je partage votre crainte d'autant plus que je suis la maman de deux enfants! Mais je ne suis pas d'accord de jeter systématiquement la faute sur tel ou tel groupe de personnes! Les choses ne sont pas si simples et il y a beaucoup d'interdépendance entre les individus. Prenons le cas des dealers qui ne dealeraient pas s'il n'y avait pas de demande! Il y a aussi que la majorité d'entre eux sont sans papiers, souvent sans éducation,donc sans formation, sans travail et sans argent!

    Chez nous, on voit de plus en plus de quartiers populaires où on entasse de plus en plus d'étrangers qui auront beaucoup de mal à trouver un appartement bien dans un quartier bien! Résultat des courses, les enfants d'étrangers se retrouveront à fréquenter les mêmes établissement scolaires, à n'avoir que des amis de la même culture, et vont finir par se forger code identitaire propre à eux. J'ai toujours pensé que si on veut avoir des citoyens qui aiment leur pays, il faut que le travail soit fait en amont avec les enfants! Si un état a accepté d'accueillir des étrangers, ils faut tout faire pour les intégrer d'une manière positive, en les aidant à apprendre la langue du pays, à les "mélanger" au reste de la population afin qu'ils apprennent à vivre avec les autochtones et que leurs enfants se fassent des amis depuis la plus tendre enfances, qu'ils s'invitent aux anniversaires, aux fêtes et qu'ils partagent les joies et les pleurs. Les jeunes ne doivent pas être discriminés lors de l'embauche à cause de leur nom de famille! On doit aider soutenir les parents dans l'éducation de leurs enfants et leur faire sentir qu'ils sont un partenaire incontournable!

    Il ne faut pas faire comme en France, où la troisième génération est encore considérée comme étrangère!

  • "Je partage votre crainte d'autant plus que je suis la maman de deux enfants! Mais je ne suis pas d'accord de jeter systématiquement la faute sur tel ou tel groupe de personnes!"

    Je met la faute sur l'état français incapable de gérer l'immigration et incapable de rétablir le plein emplois .

    D.J

  • "Connaissez vous les libellules à Genève, la majorité sont des cas sociaux, Onex la plupart des cas sociaux.....
    alors, ne nous voilons pas la face. Et des émeutes il y en a eu malheureusement à Genève, je pense dans les années 90 au petit-lancy."

    Vue de Suisse pour Genève c'est différent que de comparer avec les banlieues françaises .J'ai connu sur mon lieu de travail un Français qui habitait une banlieue parisienne et qui a choisi la Suisse .Il ne comprend pas comment en Suisse ont puissent faire un tel foin sur l'insécurité .

    D.J

  • Inside,

    Etes-vous prête à faire croire à vos enfants que,
    quoiqu'ils fassent,

    leur chemin sera payé,
    subventionné,
    soutenu,
    corrigé,
    rattrapé,
    rapiécé,
    etc
    etc
    etc

    Non?
    Alors, relisez-vous:

    "Si un état a accepté d'accueillir des étrangers, ils faut tout faire pour les intégrer d'une manière positive, en les aidant à apprendre la langue du pays, à les "mélanger" au reste de la population afin qu'ils apprennent à vivre avec les autochtones et que leurs enfants se fassent des amis depuis la plus tendre enfances, qu'ils s'invitent aux anniversaires, aux fêtes et qu'ils partagent les joies et les pleurs. Les jeunes ne doivent pas être discriminés lors de l'embauche à cause de leur nom de famille! On doit aider soutenir les parents dans l'éducation de leurs enfants et leur faire sentir qu'ils sont un partenaire incontournable!"

    De plus Inside, comme vous le dites:
    - si un état accepte un étranger


    ou, et c'est ma formule, maintes fois appliquée, en Asie, en AL, ou ailleurs:
    - si un étranger prétend s'installer dans un état

    cet étranger en respecte les lois, l'esprit, les gens


    sinon,
    pourquoi vouloir être quelque part,

    si vous attendez des autres
    qu'ils fassent pour vous ce que vous voulez
    mais qui est ce qu'ils ignorent? (en fait, y s'en foutent)

  • "Je met la faute sur l'état français incapable de gérer l'immigration et incapable de rétablir le plein emplois ."

    c'est la faute à l'état, toujours la faute à l'état c'est pratique, big mother
    fait pourtant tous les efforts qu'il peux pour plaire aux citoyens, comme les parents doivent plairent maintenant aux enfants.

    ""N. O. - Ce «déficit de père» explique pour certains de nombreux phénomènes contemporains de violence. François Caviglioli, vous évoquez dans ce livre le cas des émeutes en banlieue de novembre 2005...
    F. Caviglioli. - Oui, on veut maintenant refabriquer là-bas du père, mais c'est après avoir complètement assassiné les pères musulmans. Après les avoir transplantés loin de leur famille, avec la complicité des entreprises françaises. Le regroupement familial de 1974 n'aura pas restauré leur autorité, bien au contraire. Leurs enfants étaient devenus des étrangers, maîtrisant des codes auxquels, eux, tournaient le dos. Et c'est assez compréhensible. Le père musulman appliquait sans le savoir le théorème de Tocqueville : aucun individu n'accepte de fondre ses valeurs dans celles d'une société dominante s'il a la conviction qu'il n'occupera que le dernier rang dans le nouveau système. Du reste, la situation se perpétue... Pendant les émeutes de 2005, on n'a entendu que les mères. Les pères sont restés aussi silencieux et désarmés que leurs pères il y a vingt-cinq ans, ces pères de l'exil envers qui ils s'étaient montrés si sévères.
    A. Naouri. - Ces migrants venaient de pays dans lesquels les enfants devaient plaire aux parents. Ils se sont retrouvés dans une France où le mot d'ordre était inverse : c'est vous qui devez plaire à vos enfants. D'où de profondes perturbations. Mais les phénomènes de banlieue ne sont au fond que la pointe avancée de ce qu'on observe désormais dans l'ensemble des couches de la société. Il y a aussi de plus en plus d'enfants-tyrans, et même à Neuilly.
    N. O. - Ce recul généralisé du père que vous diagnostiquez, est-ce selon vous un phénomène réversible?
    A. Naouri. - Je n'en crois rien. Et c'est très inquiétant pour la suite. Je n'arrive pas à imaginer ce qui pourrait conduire la société à offrir à nouveau son soutien aux pères. Il faudrait un retournement complet des mentalités, et j'ai bien peur d'être peu suivi. (Rires)"

    http://www.cairn.info/article.php?ID_REVUE=EP&ID_NUMPUBLIE=EP_021&ID_ARTICLE=EP_021_0058

    on est en déficit éducatif de péres et ce qui se passe dans les banlieues est un signal d'alarme que personne n'entend, et bien ce n'est pas prés de s'inverser. (ce n'est pas leur faute ce sonts des rebelles ainsi parlent les BoBo). ce ne sonts que des enfants tyrans que notre société maternante trouve encore des excuses.

  • Je vois combien il est délicat de traiter un tel sujet sans risquer de voir stigmatiser une population. La population en question étant les immigrés d'origine maghrébine.

    En faire une analyse au-delà des réactions épidermiques est une vaste entreprise. On peut constater que les premières générations d'immigrés maghrébins n'ont pas posé de tels problèmes de violences gratuites et de groupe. C'est la troisième génération qui pose le problème.

    Je rejoins Inside dans la mesure où l'Etat français n'a rien fait pour éviter la getthoïsation. Il me semble que c'était du ressort des autorités. De plus la première vague de cette immigration a été en butte au rejet de la part de nombreux français, ressentiment suite à la guerre d'Algérie en partie.

    Le racisme "anti-bougnoul" fleurissait allègrement dans la France d'alors. Cette première génération a subi sans rien dire, et il semble que ce soit la génération actuelle qui renvoie ce racisme. A cela ajouté, comme le souligne Leclercq, la démission des pères, la perte des repères est facilitée.

    Mais je n'excuse rien et je rejoins aussi na...ya: on doit prendre sa vie en main sans attendre que les autres, la société, fasse tout. Apprendre correctement le français découle d'une volonté personnelle. Il y a actuellement de nombreux français issus de cette immigration qui sont à des postes importants dans l'économie, les médias, etc. Ils ont fait l'effort de l'intégration.

    Il y a un équilibre à trouver entre les investissements de l'Etat pour valoriser des régions, quartiers, professions, etc, et pousser les gens se prendre en main (ce qui doit être fait par la famille et non par l'Etat). Les parents devraient être dans la rue avec leurs ados ces soirs de fête, et les attraper par les cheveux quand ils tentent de mettre le feu. Mais au fond ces parents ne ferment-ils pas les yeux, dépassés par la situation?

  • "c'est la faute à l'état, toujours la faute à l'état c'est pratique, big mother
    fait pourtant tous les efforts qu'il peux pour plaire aux citoyens, comme les parents doivent plairent maintenant aux enfants."

    Difficile de trouver un autre coupable que l'état , alors que c'est à lui qu' incombe la gestion de l'immigration et la politique économique .Les jeunes des banlieues sont discriminés pour l'accès à l'emploi .Parce qu'ils viennent de la cité et parce qu'il est plus facile de faire le tri pour les patrons dans un pays à chômage .De plus il est prouvé que les Beurs qui réussissent professionelemnt sont ceux qui ont fuit les cités .De nombreux commerces ont fuits la violence des ces même cités , ce qui n'arrange en rien la situation de ceux qui gambergent sans rien faire toute la journée .

    D.J

  • "Les jeunes des banlieues sont discriminés pour l'accès à l'emploi "

    ils ne sonts pas discriminés pour l'accés à l'emploi, ils sonts aidés par nos chéres assistantes sociales, mais ces jeunes sonts associaux incapables de tenir un emploi, mais évidement quand ce sonts ces jeunes qu'on interroge et qu'ont croit ce qu'ils disent comme des paroles d'évangiles. ils ne vonts pas dire qu'ils sonts associaux incapables de tenir une place, un patron ne peut pas compter dessus, ils faudrait les réeduquer avant de vouloir leur trouver du travail. au lieu de ça on leur trouve des excuses on les plaint on les materne, on les excuse même de tirer sur les forces de l'ordre.

  • @ na..ya

    Le problème que je constate dans les blogs, c'est que peu de gens prennent le temps de lire les commentaires des autres, et ne font que lire en diagonale pressé de trouver le mot sur le quel bondir afin d'exprimer leur propre point de vue!

    Je me sens obligée de vous corriger quelques idées sur moi! J'ai de la chance de faire partie de ceux qui sont du bon côté ( les nantis si vous voulez ), et mon mari et moi essayons d'apprendre à nos enfants d'êtres de bons éléments pour notre société et la leur! Mais cela ne m'empêche pas d'avoir de la compassion pour ceux qui ont eu moins de chance dans la vie, et d'essayer tant qu'on peut, d'aider et non d'exclure! La terre appartient à tous et pas uniquement aux riches et aux blancs!

    J'incite, lorsqu'on a accepté d'accueillir quelqu'un, on doit l'aider à s'intégrer car seul au départ, il aura de la peine!

  • @leclercq

    Je pense qu'il ne faut pas généraliser! Il y a des jeunes qui sont comme vous dites, et d'autres qui cherchent réellement du travail et n'en trouve pas! Il faut aider les uns en les responsabilisant et donner leur chance aux autres!

    En tout les cas, rien n'est facile et il faut beaucoup de patience pour tout le monde!

  • @ na..ya, pourriez-vous être un peu plus cohérente dans vos commentaires? J'ai beaucoup de peines à vous lire.

  • "Si un état a accepté d'accueillir des étrangers, ils faut tout faire pour les intégrer d'une manière positive, en les aidant à apprendre la langue du pays" etc. etc...
    Et voilà, simple comme bonjour. Ils sont là, ont forcé la porte par tous les moyens, et maintenant que le ver est dans le fruit, à moi les grosses subventions. C'est ça qui a tué la France, et c'est ça qui va tuer la Suisse si ça continue. Il faut se dépêcher de faire en sorte que l'Etat cesse d'accueillir ces étrangers, voilà bien la seule leçon qu'il faut retenir de ce genre de commentaires...

  • Géo,Géo je n'ai jamais dis qu'il faut leur donner l'agent! Il faut par contre leur faciliter la tâche pour trouver du boulot! J'ai aussi dit que du moment qu'ON A ACCEPTE de les accueillir, il faut tout faire pour les aider!

  • "Il faut par contre leur faciliter la tâche pour trouver du boulot!"

    En fabriquant quoi ? Et qui sera vendu à qui ? Des casseroles pour les Chinois Chinois, des chemises pour les Indiens, des maquettes de bateaux pour les Mauriciens et des ballons Nike pour les Pakistanais ?

    "J'ai aussi dit que du moment qu'ON A ACCEPTE de les accueillir, il faut tout faire pour les aider!"

    Qui c'est "on" ? "On" vous a demandé votre avis ? A moi pas ! Mais maintenant, quand "on" prétend me mettre en face du fait accompli, tout en me faisant passer à la caisse ("il faut tout faire pour les aider"), je me rebiffe ?

    Par ailleurs, on ne peut pas, comme vous le faites, ne considérer que la France et tirer des conclusions à partir de la guerre d'Algérie. Le problème atteint toute l'Europe occidentale de plein fouet.

    En Allemagne, c'est un ponte du parti socialiste, Thilo Sarrazin, qui met les pieds dans le plat :

    « Nous n’avons pas besoin de gens qui vivent des prestations sociales d’un pays qu’ils rejettent, qui ne se sentent pas concernés par l’éducation de leurs enfants, et produisent à la chaine des petites filles voilées. Cela vaut pour 70% des Turcs et à 90% des Arabes de Berlin.

    « Un grand nombre d’Arabes et de Turcs de la ville, dont le nombre a dramatiquement augmenté en raison d’une politique inconséquente, n’ont aucune fonction productive à l’exception de la vente de fruits et légumes.

    « Alors que les familles d’immigrés d’Europe de l’Est, du Vietnam, de Chine ou de l’Inde se sont intégrées en une génération, les enfants et petits enfants de Turcs et d’Arabes n’arrivent pas à parler allemand correctement et ne réussissent pas à l’école.»

    Au Danemark, c'est un psychologue des prisons, Nicolai Sennels, qui publie un livre, en 2009 , dans lequel on lit :

    « Lors d’une conférence sur l’intégration en 2008, j’ai souligné que les personnes de culture musulmane sont confrontées à une difficulté, si ce n’est une impossibilité de s’intégrer harmonieusement et de s’épanouir au Danemark. »

    « Cette déclaration fut accueillie avec de fortes résistances par les hommes politiques danois. Je fus fort surpris car, je pensais que dire que certaines cultures s’intègrent mieux que d’autres dans les sociétés occidentales, était une évidence. »

    Evidence dont témoigne aussi l'"intégration" - qui est, en réalité, une communautarisation assez étanche - des Extrême-Orientaux en France en général, et à Paris en particulier.

    En France encore, c'est Chevènement qui découvre, cinquante ans après De Gaulle, que les peuples français et algériens, n'étaient pas miscibles* (ce qui rend le "Vive l'Algérie française", de Mostaganem, particulièrement odieux). Et bien évidemment, ils ne le sont pas devenus.

    Alors, on ne résoudra pas ce problème en distribuant des sous, des cartes d'électeurs et des postes d'animateurs de cages d'escalier, à des gens dont personne ne sait quoi faire, mais qui continuent d'arriver sur le "marché du travail" - c'est une façon de parler - à raison... d'une classe d'âge par année.

    * "Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très intelligents. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se séparent de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français." Alain Peyrefitte, "C'était de Gaulle", Ed Gallimard, 2000

  • Bravo Scipion pour votre analyse, vous irez loin! Quelle ouverture d'esprit et quelle intégrité, je suis bouche bée.
    On voit bien que vous êtres plein d'amour envers tout le monde surtout les musulmans, si vous pouvez, vous les installerez chez vous

  • @Scipion

    Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français." et d'eux ainsi que de vous, sort par un certain orifice, la même substance! Avec des personnes comme vous, on peut deviner jusqu'où on peut aller! Continuez comme cela, vous irez très loin!

  • @Scipion

    Qui est l'auteur des citations ci-dessous ?

    " Aucun homme n'a jamais pris de meilleur repas que celui qu'il a mérité par le travail de ses mains"

    " Le meilleur de votre nourriture est ce que vous avez gagné par votre labeur..."

    " il est préférable, pour un homme, de ramasser un fagot de bois sur son dos que de tendre la main!"

  • "Bravo Scipion pour votre analyse, vous irez loin!"

    En fait, c'est moins une analyse qu'une suite de citations. Quant à aller loin, ce n'est pas vraiment le but, et vous savez quelque chose, parce que vos états d'âme non argumentés, eux, ne mènent carrément nulle part.

  • "...ainsi que de vous, sort par un certain orifice, la même substance!"

    Du "certain orifice" des blattes et des cloportes aussi, je n'en tire donc aucune conclusion...

  • "Qui est l'auteur des citations ci-dessous ?"

    Mahomet, si j'en crois El Moudjahid. Dans le même article, on lit "L’islam est la religion du travail et de l'assiduité dans l'effort"...

    C'est peut-être vrai, n'empêche que du coup, on ne comprend pas bien pourquoi le PIB/hab de l'Algérie n'a été multiplié que par 1,6 entre 1963 et 2003, tandis qu'il était multiplié par 5,3 en Thaïlande, pays qui n'a d'autres richesses naturelles que l'énergie de ses habitants...

  • @Scipion

    Le problème de la majorité des musulmans vient de l'ignorance pathétique de leur propre religion, cette même religion qui est dénigrée chaque fois qu'un "musulman" commet un acte mauvais! Comme si le reste des humains n'ont commettent jamais! Mais comme la majorité des musulmans courent après cette vie comme si elle était éternelle et négligeront les recommandations divines, leur situation n'est pas prête de s'améliorer et on aura toujours droit à des commentaires ou des critiques de la part des personnes comme vous! On fera avec!

  • Scipion l'intellectuel est de retour avec de nouvelles explications extraordinaires. Il est économiste, philosophe, sociologue,
    homme de religion….
    Finalement, c’est l’homme qui sait tout

  • "...cette même religion qui est dénigrée chaque fois qu'un "musulman" commet un acte mauvais!"

    Ce n'est pas cela le problème, c'est la croissance exponentielle des communautés et les revendications tendant à soumettre notre société à des règles étrangères à notre civilisation, plus encore qu'à notre culture.

  • "Finalement, c’est l’homme qui sait tout."

    Et encore, vous avez oublié cuisinier* et oenologue :o)

    J'en profite pour corriger une erreur. Ce n'est pas entre 1963 et 2003, mais entre 1963 et 2001.

    Pour La franchise, je précise que la comparaison sur les PIB/hab a été calculée, dans les deux cas, en dollars internationaux (Geary-Khamis**) de 1990.

    * Cet après-midi, je mets en route une bisque de homard, avec les carcasses du 1er janvier, qui devrait faire merveille avec un Xérès amontillado.

    ** Il est inutile de me faire observer que Salem Hanna Khamis était Palestinien, donc Arabe, donc musulman, je le sais déjà.

  • Il y a certaines personnes qui ont de problèmes identitaire et un sentiment d'infériorité et afin de s'intégrer dans un pays qu'ils pensent mieux que le leur, car elles ont honte de leur origine,elle font de (lèchebotisme) en attaquant leur propre religion et culture.

  • Pour stimuler encore la vente de voitures, le gouvernement français devrait remplacer la prime à la casse par une prime au brûlot calciné ...

    A par ça, John, on espère et te souhaite que tu sois tiré d'affaire !

  • extrait intéressant du premier sexe d'éric Zemmour

    "Méditerranée, on règle depuis toujours cette peur de la féminité en exprimant une virilité exa-cerbée, surjouée, et en dissimulant les attraits de la sensualité féminine, cheveux et chevilles, poi-trines et hanches, sous des vêtements amples, informes. Nos Arabes réagissent ainsi. Les plus religieux obligent leurs sœurs à se voiler ; les autres exigent des filles qu'elles portent les mêmes vêtements qu'eux, survêtements, tennis. Ainsi, grimées en garçons, elles leur font moins peur. Si elles persistent à se vouloir féminines, à vouloir leur faire peur, à mettre au défi leur virilité incertaine et fragile, alors, pour pouvoir les désirer, pour être sûr de bander, ils appli¬quent l'autre méthode masculine, le plan B des hommes depuis Y Homo sapiens, l'irrespect mili¬tant, d'autant plus furieux, violent même, qu'il est inquiet. Seules la « salope », la « pute » peu¬vent réveiller le désir fragile du mâle.
    Dans les sociétés occidentales et chrétiennes, cette violence potentielle était canalisée par le mariage et le bordel. Dans les sociétés musulma-nes traditionnelles, par la religion et la polyga¬mie. La loi du père, sacrée, enseignée à coups de trique, et l'amour de la mère, inconditionnel. C'est ce monde qu'ils ne retrouvent pas dans nos contrées. La réaction masculiniste est décalée dans une société qui condamne la mascarade machiste, et où de plus en plus de jeunes hom-mes refusent ou craignent - voire les deux à la fois - le conflit, le combat, la violence. Autrefois, pour conjurer leur peur des femmes, les hom¬mes jouaient au surhomme ; désormais, ils miment la femme.
    C'est cette société que les jeunes Arabes vomissent.
    Leur père fut ouvrier chez Renault ou Michelin ; il est devenu chômeur vivant de la charité publi-que ; dès que ce père diminué, humilié trois fois, parce qu'il était arabe, ancien colonisé, ouvrier, leur mettait une rouste, le voisinage, les assis-tantes sociales, la justice arrêtaient la main ven-geresse. La loi de leur père fut donc humiliée, bafouée, interdite. Leur mère, qui craignait et admirait leur mari au pays, a vécu cette castra¬tion de la puissance virile non comme une libé¬ration, mais comme une suprême humiliation. La famille maghrébine a explosé. La loi du père a été foulée aux pieds. Le père est absent physi¬quement - il a abandonné sa famille pour une autre femme, une autre vie, un autre pays par¬fois - ou symboliquement : dévirilisé par le chô¬mage, il a renoncé à imposer sa loi de fer, à ses garçons en tout cas. Leurs amis venus d'Afrique noire connaissent eux aussi, pour des raisons différentes - polygamie ou multiplication des familles pudiquement appelées monoparen¬tales -, la même absence de référence paternelle. Les pères inexistants, et les mères vivant de l'aide sociale, quand ce n'est pas des trafics de leurs rejetons, personne ne tient ni ne structure ces enfants qui, déstabilisés, titubant entre deux cultures, errent dans ce qu'Emmanuel Todd appelle un « no man's land anthropologique ». Pour lui en effet, les structures familiales de cha-que pays sont le substrat décisif des structures économiques et politiques. La famille inégali-taire anglaise donnerait le libéralisme et le régime parlementaire ; la famille égalitaire du
    bassin parisien serait à l'origine du culte égalita-riste français ; la famille autoritaire germanique, la source des régimes longtemps autocratiques imposés par la Prusse. Si cette thèse, sommaire¬ment résumée ici, est fondée, les transforma¬tions familiales dans les pays occidentaux - du divorce de masse aux familles monoparentales et jusqu'à l'homoparentalité - provoqueront à terme des tsunamis politiques et sociaux. En France, la révolte des banlieues en novem¬bre 2005 en serait le terrifiant prodrome. Les bandes de jeunes garçons sont un substitut à la famille d'autrefois. Il y règne la loi du clan, des caïds, le rapport de forces, la fascination pour l'argent et la frime. Le sentiment affectif d'appartenance est reporté sur son immeuble, son quartier, sa bande. Leur langage est étique, reflet de leur pensée sommaire. Volontairement sommaire. Voluptueusement sommaire. Comme une preuve supplémentaire de virilité, toute subtilité de pensée et d'expression étant assimilée à une preuve manifeste de décadence féminine. Cette société française féminisée, qui ne supporte pas la violence, l'autorité virile, les exhorte à entrer dans son doux giron. De s'inté¬grer. En 1974, lors de la crise pétrolière, les auto¬rités françaises ont hésité entre le renvoi dans leur pays de ceux dont on n'avait plus besoin dans nos usines et l'accueil de ces futurs chô¬meurs. Nous avons choisi la solution « huma¬niste ». Notre société féminine ne supportait pas la cruauté de la rupture. Nous avons refusé la solution d'hommes, qui renvoient ceux qu'ils considèrent inconsciemment comme des rivaux dans la compétition pour la conquête des femmes.

    Nous avons préféré la douceur d'une solution féminine, l'accueil, l'intégration. Ce mot devint incantation, religion, conjuration. Il remplaça le modèle traditionnel français de l'assimilation. Renoncer à assimiler les immigrés et leurs enfants, c'était renoncer à leur imposer - virile-ment - notre culture. Devant cette ultime preuve de faiblesse française, si féminine, les enfants de ces immigrés préféreront renouer avec la loi de leur père idéalisé, les venger. Leur mère les approuvait. Ils seraient leur revanche. Pour cela, ils transgresseront allègrement la loi française, cette marâtre qu'ils haïssent. Ils seront, eux, des hommes, dans cette société de « zessegon ». Ils vont « niquer la France ». La France, cette femme, cette « salope », cette « putain ». Eux, les hommes. Ils vont brûler, détruire, immoler les symboles de sa douce protection maternante, les écoles, les transports en commun, les pompiers. Ils vont caillasser les seuls hommes qu'elle leur envoie pour la défendre : les policiers. Ces flics qu'ils « haïssent ». Les seuls qui osent les affronter encore dans un combat entre hommes. Un combat où est en jeu la domination virile. "

  • Ahlala... encore et toujours leclerq avec son pathétique besoin de tout ramener au féminisme qui serait selon lui la cause de tous les malheurs du monde... allez... continue à creuser ton trou mon pauvre... tu es presque au bout....

    @ Inside... d'accord avec tous vos commentaires... quel plaisir de vous lire...

    @ scipion et géo ... toujours aussi bornés et étroits d'esprit ma parole...
    c'est marrant comme vous avez la langue déliée quand il s'agit de critiquer ces maghrébins qu'on a entassés comme du vulgaire bétail depuis le premier jour de leur arivée en France dans des banlieues immondes, mais alors quand la France scandait que l'Algérie était française je suis sûre que pour vous le problème ne se posait pas (bien sûr on sait que tous les pays colonisateurs n'ont apportés que du bon avec eux, ces pauvres bêtes ignares ne seraient rien sans eux :)
    Pour le reste je suis issue de plusieures nationalités... pas toutes européenes et pourtant je pense être franchement bien intégrée (sans vouloir me vanter :))) enfin intégrée... je suis née ici, et Suisse... mais on pourrait croire qu'en France être de 3ème génération ne change rien... seule la couleur de peau et le nom de famille prime... quelle tristesse...

    @ D.J
    "En Suisse la situation de l'emploi et de l'immigration n'a rien à voir avec la France . Dans nos cités tout le monde travail et va à l'école .Il n'y a pas d'émeutes , la police ne tombe pas dans des traquenard et ces cités sont desservi par les services publics "

    Ah merci! Parce qu'à lire certains on est sur la bonne voie pour ressembler aux banlieues françaises alors que sincèrement j'estime qu'on en est loin!
    Certains devraient descendre de leurs montagnes parfois :/

  • Bonjour Boo,

    C'est pas parce qu'on a changé d'année voire de décennie que les gens ont aussi changé ! Lol

    Bonne Année à vous ainsi qu'à Leclerc.

    (o_~)

  • @leclerq... une de mes bonnes résolutions 2010 était de ne plus répondre à vos incessantes jérémiades sur divers blogs ou vous jugez bon revenir à la charge avec vos conneries...
    Toutefois...

    Citer un homme qui explique que la violence fait partie intégrante du mâle est un peu limite... et si vous preniez le temps de relire votre texte vous remarqueriez à quel point il est grotesque.
    Ne pas donner libre cours à ses bas instincts en évitant toute forme de violence (qui d'ailleurs est condamnée par de nombreuses lois...) c'est faire preuve de féminité? Pour moi il s'agit simplement de bon sens!
    La "peur" de ces jeunes face aux femmes n'excuse absolument pas leur comportement violent envers les filles qui ont le malheur de grandir en banlieue!!! Alors quoi... il n'y a que 2 etrêmes?? Pute ou soumise?? Pas le droit d'avoir ses propres aspirations? Ses propres règles? Toujours se calquer aux votres?? Parce que finalement c'est ça que vous voudriez!! Alors que moi j'espère un jour que hommes et femmes pourront vivre en harmonie en trouvant des terrains d'ententes, vous voulez qu'on reviennent en arrière pour imposer à nouveau un patriarcat que peu en Occident veulent finalement! Pourquoi ne pas plutôt aller de l'avant?? Pourquoi est ce tellement compliqué pour vous de comprendre que même si à l'heure actuelle certains hommes vivent mal cette "féminisation de la société" soudaine, d'autres s'y trouvent bien? Je vous trouve très injuste, il a fallu des générations de femmes avant que nous en arrivions à jouir des droits les plus élémentaires! Et vous vous plaignez des qques débordements de notre nouvelle société? Et encore vous imputez tout au féminisme alors qu'il y a d'autres causes... ouvrez les yeux

  • trés belle analyse des banlieues ci-aprés.

    "Violences dans les banlieues : regarder la réalité en face
    par Jean-Pierre Le Goff, sociologue, président du club Politique autrement
    La mort de deux jeunes à Clichy-sous-Bois a servi de déclencheur à des violences et des actes de vandalisme de bandes de jeunes dans les banlieues. Les formules, provocatrices et indignes d’un homme d’État, du ministre de l’intérieur accompagné d’une cohorte de journalistes et de caméras, avaient auparavant contribué a exacerber la tension. Ces violences dans les cités révèlent une réalité dont il faut prendre la mesure en évitant l’angélisme et les faux-fuyants.




    Jean-Pierre Le Goff (photo d'Olivier Roller, 2002) Quelle solidarité première ?

    La vie dans les banlieues ne se confond pas avec les images de ces nuits de violence et de destruction. Des réseaux d’entraide et de solidarité entre habitants se sont mis en place dans des conditions souvent difficiles. La grande majorité désire plus de sécurité, plus d’emploi, de meilleures conditions de vie et d’habitat. C’est sur ce terreau-là qu’une dynamique positive peut se développer et non sur les bandes de jeunes adolescents et post-adolescents qui ont basculé dans la délinquance et la destruction.
    Attaquer les pompiers, brûler la voiture de son voisin, ou tuer ce dernier comme par inadvertance, - « sans le faire exprès » diront certains -, incendier des magasins, des écoles, des gymnases du quartier où l’on habite, arrêter des bus pour y déverser de l’essence et y mettre le feu devant des passagers affolés... Face à de tels actes sauvages, la condamnation claire et la nécessité urgente d’un retour à l’ordre ne se discutent pas. C’est le préalable à tout débat sensé sur la question.
    Mais, là aussi, on a pu assister à des réactions minoritaires, au sein du milieu journalistique et gauchiste, qui rompent avec la morale et le civisme élémentaires. Le mouvement spontané de sympathie ne se tourne pas vers les victimes des violences qui sont, non seulement les pompiers et les policiers, mais les habitants de ces quartiers qui craignent pour leur sécurité et leurs biens, se voient privés de moyens de transport, de commerces, d’écoles... On ne prend guère en considération la crainte des autres jeunes des quartiers qui ne veulent pas être confondus avec les bandes, continuent de croire à l’école et au travail pour « s’en sortir ».
    Chez certains beaux esprits s’opère un curieux renversement : ce sont les agresseurs eux-mêmes qui sont considérés d’emblée comme les victimes. De telles réactions délétères rejoignent la façon dont les agresseurs mettent en avant leur statut de victime comme justification de leur violence et de leurs exactions ; elles contribuent à enfoncer un peu plus ces jeunes déstructurés dans l’impasse.
    Les mesures pour rétablir l’ordre donnent lieu pareillement à des protestations qui dénoncent aussitôt les mesures prises comme une marque supplémentaire de répression et de « stigmatisation » des banlieues, sans se soucier outre mesure du climat de peur et de « ras-le-bol » des populations concernées.
    On peut se demander si la prolongation des mesures de couvre-feu est l’instrument approprié du retour au calme ; on doit demeurer vigilant contre des brutalités policières et des atteintes possibles à l’État de droit. Mais considérer la répression nécessaire comme une dangereuse atteinte aux libertés ou une marque supplémentaire de la « stigmatisation » des banlieues relève d’une idéologie gauchisante de plus en plus coupée des réalités et du sens commun.

    Comment interpréter les événements ?

    De multiples analyses et commentaires interprètent les événements avec des schémas qui, pour l’essentiel, se refusent à voir ou secondarisent le caractère sauvage, désespéré et nihiliste de la révolte des bandes de jeunes. Certains y voient un signe de la montée des communautarismes, de l’emprise de l’islam radical, voire la concrétisation d’une guerre des civilisations. D’autres au contraire les considèrent à tout prix comme l’expression d’une pure révolte contre les discriminations et les inégalités, ou encore, à l’inverse de toutes les apparences, comme étant le signe d’une intégration. De tels schémas idéologiques ont pour effet de rabattre des événements dans des catégories générales prédéterminées qui en dissolvent la singularité. Avant même d’aborder les conditions qui ont rendu possible de tels événements et de le situer dans le cadre des banlieues et de la société, il convient de délimiter le phénomène et de cerner ses aspects nouveaux.
    Il importe en tout premier lieu de prendre en compte ce que les éducateurs, les enseignants, les psychiatres observent depuis des années. Il existe un phénomène de bandes constituées de jeunes adolescents et de post-adolescents en situation d’échec et désocialisés, animés par le ressentiment et la haine à l’égard de la société et des institutions. Ces jeunes minoritaires sont désœuvrés et déstructurés ; ils ont perdu l’estime d’eux-mêmes et le sens du réel. Leur sentiment d’appartenance se limite souvent à leur quartier ou à leur immeuble. Leur langage colle aux affects et aux pulsions ; ils ne mesurent pas la portée de leurs actes et le sentiment de culpabilité est le plus souvent absent. Fascinés par les clichés sur la réussite et l’argent, ils vivent dans un univers où l’image est maître, et ils acquièrent des comportements de dépendance à l’égard des stupéfiants. Ils se réfugient dans des bandes machistes où les rapports de force dominent avec les phénomènes de caïds et s’enferment dans une sous-culture de la délinquance et du ghetto. Nombre d’animateurs, d’éducateurs sociaux, mais aussi d’enseignants se trouvent désemparés devant de tels individus perpétuellement agités, aux comportements asociaux et immaîtrisables. Ces jeunes ont une image dépréciative d’eux-mêmes qui peut se retourner en agression. Lors des nuits de violence, ils sont entrés dans une logique de destruction et d’autodestruction en s’attaquant aux quartiers où ils habitent.
    C’est précisément cette réalité dérangeante qu’il s’agit d’aborder en face. Des militants de gauche et des journalistes bien-pensants la dénient en y collant des formules passées en complet décalage. C’est ainsi qu’on répète bêtement la formule attribuée aux classes dominantes de l’ère industrielle : « Classes laborieuses, classes dangereuses », pour l’appliquer aux actes de vandalisme des banlieues. Quel rapport avec des jeunes désocialisés qui ne travaillent pas et ne forment pas une classe ? S’il fallait tenter des comparaisons historiques, la notion de lumpenprolétariat serait plus proche de la réalité. Mais là aussi, le caractère très jeune des casseurs qui ne sont guère en haillons [1] et agissent souvent par mimétisme télévisuel, sort du schéma.
    On invoque également le chômage pour expliquer les événements. Mais il est d’autres périodes dans l’histoire de France où le chômage était massif, comme dans les années trente, sans qu’on assiste pour autant à de pareils phénomènes de destruction. Comme on oublie souvent de le dire, ces jeunes ne sont pas en total abandon, mais ils sont assistés par l’État providence. Leur univers n’est pas la survie matérielle, mais ils sont fascinés par l’argent facile et les marques du look branché. Les chômeurs ne s’attaquent pas, que l’on sache, aux écoles, aux gymnases, aux centres sociaux, aux bus... comme le font ces bandes. Et si l’on tient, là aussi, à la comparaison historique, il faudrait poser la question : a-t-on jamais vu les chômeurs des années trente s’attaquer à la « soupe populaire » ?
    Quant aux conditions matérielles de vie et de logement dans les cités, elles n’ont rien à envier à la pauvreté et aux logements insalubres des cités ouvrières du début du siècle. Chômage et habitat, s’ils entrent bien en ligne de compte, ne suffisent pas à expliquer le phénomène dans sa nouveauté. Contrairement à ce que laissent entendre nombre de commentateurs attitrés, le type de violence auquel on assiste aujourd’hui n’est pas mécaniquement et unilatéralement déterminé par la situation économique et sociale des banlieues, sinon c’est à un autre mouvement de révolte d’une bien plus grande ampleur à laquelle on aurait assisté. La misère existante dans les cités de banlieues n’est pas comparable à celle qu’ont pu connaître les couches populaires dans le passé : il existe des mécanismes d’assistance sociale qui, s’ils ne transforment pas les conditions matérielles de vie, en atténuent la dureté.
    Les événements des banlieues relèvent moins de la pauvreté et de la misère telles qu’on a pu les connaître autrefois que de phénomènes de déstructurations identitaires qui sont plus difficiles à comprendre. Les violences des bandes de jeunes des banlieues révèlent de façon paroxystique une désaffiliation due à l’érosion des collectivités d’appartenance qui inscrivaient l’individu dans une collectivité et le structuraient « de l’intérieur » : famille, collectivité de travail, classes sociales, appartenance nationale... Autant d’éléments qui sont aujourd’hui érodés ou en crise et qui, contrairement aux discours angéliques « post-modernes », sont constitutifs des identités individuelles et collectives. Les situations de chômage et d’habitat dégradé se combinent avec une déliquescence des liens familiaux, pudiquement dénommée « famille monoparentale » : le plus souvent absence du père, la mère subsistant tant bien que mal des revenus de l’aide sociale et étant la plupart du temps absente lorsqu’elle travaille. Dans les familles issues de l’immigration, cette situation peut être aggravée par une inadaptation des parents à la culture française, entraînant une désorientation des jeunes qui coincés entre deux cultures peuvent « errer sans repère dans une sorte de no man’s land anthropologique » [2]. C’est sur ce terreau que les groupes fondamentalistes musulmans présents dans les quartiers peuvent tenter de se développer en présentant leur doctrine comme le levier d’une restructuration identitaire et leur encadrement des jeunes désœuvrés comme la condition de la paix sociale dans les banlieues.

    Que faire ?

    Face à cette réalité, il n’existe pas de remèdes simples dont les effets seraient immédiats. Mais il est important à la fois de fixer des repères et de tirer des leçons des pratiques passées. Avant même d’envisager des mesures particulières, il est des questions centrales auxquelles il n’est plus possible d’échapper.
    Tout d’abord, la question de l’érosion de l’autorité parentale n’est pas facile à traiter. Les mesures de sanctions financières envers les parents des familles décomposées sont démagogiques et ne résolvent rien. Les associations aidées par des psychologues et des psychiatres pour s’occuper des parents et des enfants en difficulté paraissent indispensables, mais on ne peut reconstruire de façon volontariste des familles déstructurées. La puissance publique ne peut pas se substituer complètement aux familles et les aides psychologiques ne peuvent pas tout. Le problème n’est pas seulement à poser dans des termes psychologiques - le risque existe bien de s’enfermer dans cette problématique - en dehors du terreau social et culturel, d’un ethos commun. On ne peut échapper à la question de la famille comme une des structures anthropologiques de base de la société que des conceptions modernistes et gauchistes ont rapidement mis de côté. Il en va de même des fonctions structurantes de la morale, de l’interdit et de la limite qu’un angélisme post-soixante-huitard et rousseauiste a trop longtemps dénié. Dans ce domaine, comme dans d’autres, ce qui se passe dans les banlieues, reflète de façon extrême des phénomènes que l’on retrouve à différents degrés dans l’ensemble de la société.
    D’autre part, le comportement fortement instable et violent d’une minorité de jeunes en grande difficulté n’est compatible ni avec l’enseignement ni avec le travail en entreprise. La réponse à cette situation ne peut pas être seulement répressive. Elle implique avant tout un type d’aide et d’encadrement social relevant d’institutions spécialisées, avant même d’envisager de les réinsérer dans le cursus scolaire ou dans les entreprises. Il existe des stages fortement encadrés mêlant vie collective, travail, réalisations concrètes et activités physiques dans des lieux fermés ou ouverts qui sortent les jeunes de la cité. L’idée d’un service civil pour tous les jeunes alliant réalisations de tâches utiles, apprentissage de la vie collective et formation professionnelle va dans le même sens. Cela suppose d’importants moyens, particulièrement en termes d’encadrement, et tout cela à un coût pour des résultats qui ne sont pas acquis pour la totalité des jeunes concernés.
    L’apprentissage, s’il doit être pleinement pris en compte et valorisé, ne constitue donc pas une panacée. L’appel constant à l’« éthique » et à la « citoyenneté » des entreprises, pour nécessaires qu’il puisse paraître, ne suffit pas : même si les entreprises peuvent faire des efforts pour accueillir des jeunes en difficulté, leurs perspectives d’embauche sont liées à celles des carnets de commande et leurs critères restent avant tout ceux de la compétence et de l’efficacité. Les employeurs ne sont pas vraiment désireux de prendre en charge des jeunes instables, peu assidus. Et l’association de l’idée d’apprentissage à celle de jeunes en grande difficulté risque de nuire à la revalorisation de l’image de l’apprentissage dans l’opinion.
    Il n’y a donc pas de solution simple. Mais il n’en demeure pas moins que la réalisation de tâches pratiques, l’insertion dans un collectif de travail, sont des éléments indispensables pour retrouver une confiance en soi pour ceux qui sont en situation d’échec scolaire, quitte à retrouver une filière scolaire après cette expérience. Qu’on le veuille ou non, dans sa dimension anthropologique, le travail demeure un élément fondamental de la structuration individuelle et sociale. Il est un élément décisif de la constitution de l’estime de soi, de la confrontation avec la réalité et de l’apprentissage de la limite, de l’insertion dans les rapports sociaux. Toute la question est de savoir quelles conditions favorables sont à mettre en place pour que l’insertion et la formation des jeunes en situation de travail puissent se faire dans de bonnes conditions. L’expérience des entreprises dites « intermédiaires » » qui insèrent les jeunes dans le travail en échappant pour partie aux contraintes et aux lois du marché méritent, dans cette optique, d’être valorisées.
    Le discours généreux de la citoyenneté coupée du travail est une impasse. Toutes les mesures d’assistanat économique et social, de même que les activités associatives multiples, pour nécessaires et utiles qu’elles soient, ne peuvent suppléer à l’absence de travail. Les responsables associatifs, les animateurs, les formateurs, les psychologues..., malgré tous leurs efforts, se voient condamnés à jouer un rôle d’accompagnateur ou de « pompier » du social, s’il n’existe pas d’activité de travail et de perspective d’emploi pour les jeunes en difficulté.
    Le modèle républicain implique un modèle d’égalité et de citoyenneté qui fait fi des appartenances ethniques et communautaires. Ce modèle a un caractère d’idéalité qui ne coïncide jamais avec les faits, mais c’est ce caractère d’idéalité lui confère sa dynamique et il a su au cours de l’histoire passer des compromis. Ce modèle s’appuie sur une certaine morale du travail, sur une culture commune liée à notre histoire, sur l’idée de promotion sociale... Ces points-clés sont en panne, mais la question est de savoir comment les relancer, plutôt que d’affirmer qu’il a définitivement échoué et passer rapidement à un autre modèle de type anglo-saxon qui n’a pas d’ancrage solide dans notre tradition et qui montre aussi ses limites. La discrimination positive dans le domaine économique et social mérite d’être évaluée à la lumière de ses résultas effectifs et non aux « bonnes intentions » qu’elle affiche. Elle peut créer des effets pervers comme l’évaluation des ZEP l’a montré. Dans le domaine de l’habitat, la discrimination positive apparaît comme une mesure pouvant favoriser la rencontre et l’échange entre les différentes catégories sociales. Là aussi il convient d’examiner avec soin à quelles conditions précises elle peut être efficace, en évitant les effets qui amèneraient les catégories sociales plus favorisées à aller habiter ailleurs. Mais dans ces deux domaines, la discrimination positive nous paraît rester dans le cadre du débat sur les adaptations possibles et nécessaires.
    La discrimination positive à destination de ce qu’on appelle désormais les « minorités visibles » - autrement dit une différence de traitement, notamment à l’embauche, fondée sur les critères de race et de couleurs de peau - , est d’une autre nature et portée. Elle ouvre la boîte de Pandore en favorisant la généralisation de la suspicion de racisme dans les rapports sociaux, l’hypertrophie des plaintes et des droits. Elle renforce la « victimisation » existante dans une logique de concurrence sans fin entre tous ceux qui s’estiment être des victimes, contribuant ainsi au délitement du lien social et de la citoyenneté. _ La discrimination positive en faveur de ce qu’on appelle les « minorités visibles » constitue un nouveau tremplin pour le courant xénophobe et raciste, et peut favoriser à terme des affrontements ethniques.
    On ne saurait enfin passer outre la question de la nation comme cadre central d’intégration, élément constitutif de l’existence collective d’un peuple, et partie constitutive de l’héritage européen. Qu’on le veuille ou non, la nation demeure une référence identitaire et le lieu central de la citoyenneté. Elle constitue un pôle d’identification avant même l’appartenance européenne dont la prégnance demeure faible, tout particulièrement dans les banlieues. Cela implique l’acceptation de l’ambivalence de son histoire en étant conscient qu’aucun peuple en l’affaire ne dispose d’un blanc-seing et un patriotisme qui ne se confond pas avec le nationalisme chauvin et xénophobe. À l’inverse, toute une idéologie gauchisante minoritaire au sein du milieu associatif réduit l’histoire de notre pays à ses pages les plus sombres et renforce la mentalité victimaire des jeunes désaffiliés en présentant leur situation dans la continuité de celle qui fut celle des esclaves et des peuples colonisés. Cette idéologie travaille à l’encontre de l’intégration et elle peut recouper ou se trouver mêlée à des thèmes fondamentalistes musulmans. Sans nier les pages sombres de notre histoire, l’intégration implique la conscience des acquis de notre histoire et le partage d’un patrimoine culturel commun. C’est aussi dans ce cadre, que l’éducation populaire peut retrouver un nouveau souffle. La citoyenneté n’est pas l’affichage des différences dans une logique de victimisation, mais elle implique le souci de partager les acquis de notre propre histoire et de créer un avenir commun.
    L’histoire n’est pas tracée d’avance ; elle est ouverte sur de possibles régressions. Les violences récentes nous le rappellent. Les problèmes rencontrés dans les banlieues sont les nôtres, ils concernent une partie de nos compatriotes fragilisés par la crise que nous vivons. Dans cette affaire, notre responsabilité est engagée et il importe à la fois de regarder la réalité en face et de savoir quel modèle de vivre-ensemble et de citoyenneté nous voulons essayer de faire prévaloir au milieu du chaos ambiant. Les paroles d’Albert Camus « empêcher que le monde se défasse » prononcées dans d’autres circonstances [3] gardent leur acuité dans la situation présente.


    Notes
    [1] Lumpen signifie miséreux, en haillons.
    [2] Emmanuel TODD, Le destin des immigrés, Seuil, Paris, 1994, p. 382.
    [3] Albert CAMUS, Discours de Suède (1957), Folio Gallimard, Paris, 2001, p. 19.

    "Chez certains beaux esprits s’opère un curieux renversement : ce sont les agresseurs eux-mêmes qui sont considérés d’emblée comme les victimes. De telles réactions délétères rejoignent la façon dont les agresseurs mettent en avant leur statut de victime comme justification de leur violence et de leurs exactions ; elles contribuent à enfoncer un peu plus ces jeunes déstructurés dans l’impasse. "

    "Les mesures pour rétablir l’ordre donnent lieu pareillement à des protestations qui dénoncent aussitôt les mesures prises comme une marque supplémentaire de répression et de « stigmatisation » des banlieues, sans se soucier outre mesure du climat de peur et de « ras-le-bol » des populations concernées."

    "Mais considérer la répression nécessaire comme une dangereuse atteinte aux libertés ou une marque supplémentaire de la « stigmatisation » des banlieues relève d’une idéologie gauchisante de plus en plus coupée des réalités et du sens commun. "

    Bonne année bonne santé Boo.

    " en France dans des banlieues immondes", le sociologue que je cite a un avis plus pertinent que toi sur le sujet.

    "Quant aux conditions matérielles de vie et de logement dans les cités, elles n’ont rien à envier à la pauvreté et aux logements insalubres des cités ouvrières du début du siècle"

    ce qui est bien avec toi boo, c'est que tu est le miroir de ce que certains journalistes gauchistes, soumis à la pensée maternante nous ordonnent de penser.
    ce que tu écrit et tes invectives me fonts penser à un perroquet qui ne réfléchie pas, qui ne fait que régurgiter ce qu'il entend.

    "une désaffiliation due à l’érosion des collectivités d’appartenance qui inscrivaient l’individu dans une collectivité et le structuraient « de l’intérieur » : famille, collectivité de travail, classes sociales, appartenance nationale... Autant d’éléments qui sont aujourd’hui érodés ou en crise et qui, contrairement aux discours angéliques « post-modernes », "

    "une déliquescence des liens familiaux, pudiquement dénommée « famille monoparentale » : le plus souvent absence du père,"

    "On ne peut échapper à la question de la famille comme une des structures anthropologiques de base de la société que des conceptions modernistes et gauchistes ont rapidement mis de côté. Il en va de même des fonctions structurantes de la morale, de l’interdit et de la limite qu’un angélisme post-soixante-huitard et rousseauiste a trop longtemps dénié. Dans ce domaine, comme dans d’autres, ce qui se passe dans les banlieues, reflète de façon extrême des phénomènes que l’on retrouve à différents degrés dans l’ensemble de la société."

    "À l’inverse, toute une idéologie gauchisante minoritaire au sein du milieu associatif réduit l’histoire de notre pays à ses pages les plus sombres et renforce la mentalité victimaire des jeunes désaffiliés en présentant leur situation dans la continuité de celle qui fut celle des esclaves et des peuples colonisés. Cette idéologie travaille à l’encontre de l’intégration et elle peut recouper ou se trouver mêlée à des thèmes fondamentalistes musulmans"

  • "ce qui est bien avec toi boo, c'est que tu est le miroir de ce que certains journalistes gauchistes, soumis à la pensée maternante nous ordonnent de penser.
    ce que tu écrit et tes invectives me fonts penser à un perroquet qui ne réfléchie pas, qui ne fait que régurgiter ce qu'il entend."

    Ah tiens c'est marrant... pourtant plus haut il me semble qu'hormis cette phrase... vous avez fait du copié-collé tout le long de votre post!!! Alors commencez pas avec vos histoires de régurgitation de ce que j'entend!!!! Je rêve!!! L'hôpital qui se fout de la charité!!!
    Puavre type... et quand on pense que certains disent que la connerie s'estompe avec l'âge! Vous êtes bien la preuve que quand on est con.... on est CON!
    Bonne journée

  • Rebonjour Boo

    "Mais, là aussi, on a pu assister à des réactions minoritaires, au sein du milieu journalistique et gauchiste, qui rompent avec la morale et le civisme élémentaires. Le mouvement spontané de sympathie ne se tourne pas vers les victimes des violences qui sont, non seulement les pompiers et les policiers, mais les habitants de ces quartiers qui craignent pour leur sécurité et leurs biens, se voient privés de moyens de transport, de commerces, d’écoles... On ne prend guère en considération la crainte des autres jeunes des quartiers qui ne veulent pas être confondus avec les bandes, continuent de croire à l’école et au travail pour « s’en sortir ». "

    voilà ce type de journalisme qui te dit comment tu dois penser et tu le fait très bien, ils ne peuvent qu'être content d'être si bien écoutés.

  • Sous prétêxte qu'idiot comme vous êtes vous régurgitez bêtement les dires des sociologues et autres auquels vous faites souvent allusion, vous partez du principe que tout le monde fait comme vous... faut arrêter de rêver...

    A quel moment ais-je dit que je n'étais pas d'accord avec le texte ci dessus?
    Aucun.

    Alors merci de ne pas me prêter des propos que je n'ai pas tenu et continuez de vous convaincre que tout ceux qui ne sont pas de votre avis sont forcément abreuvés d'écrits de journalistes de gauche.
    Merci!

    Purée vous êtes toujours aussi chiant c'est dingue!
    Apprenez à lire!!!!! (et à écrire aussi....accessoirement...)

  • un autre extrait intéressant.

    livre le grand absent "l'histoire secréte du pére méditerranéen de françois Caviglioli.

    Un homme enfermé dans une cabine télépho-nique. Il ne vit que par son regard à la fois ardent et noyé qui essaie de franchir la distance qui le sépare des siens. Il a la main crispée sur le téléphone au point d'en avoir les jointures blanches. Il semble poser des rafales de questions. Il crie presque, comme s'il était en colère. Il croit qu'il faut crier pour se faire entendre quand on est très loin. C'est un père musulman travaillant en France avant le regroupe¬ment de 1974. Il appelle sa famille restée au pays. C'est un homme seul. Il a droit à un coup de fil par mois.
    C'est toujours le soir qu'il appelle. Il n'entend que de bonnes nouvelles. Tout va mieux grâce à ses mandats. On en fait bon usage. Si c'est un paysan, on lui assure qu'on s'occupe bien de la ferme et qu'on a réparé le toit. On lui passe les fistons. Ils lui jurent qu'ils obéissent à maman et qu'ils ont de bonnes notes à l'école. Il raccroche. Il a pris sa dose d'eupho¬risants. Il peut retourner l'esprit en paix dans sa cara¬vane ou dans son foyer. Il en a pour un mois. C'est un souverain en exil qu'on ménage mais qui a perdu le pouvoir au profit d'un régent choisi par son épouse, son frère aîné, l'oncle paternel toujours influent et toujours redouté, ou son fils aîné s'il a l'âge et la maturité d'un chef de famille. Le plus
    ancien dans le même sang. Le père exilé n'est plus rien. On peut lui raconter n'importe quoi. Mais c'est aussi un héros. Il a été choisi par le groupe familial pour aller travailler en France. Le héros choisi par le groupe est toujours destiné au sacrifice. Le père musulman est un père détruit, avec la complicité de sa famille et des entreprises françaises.
    Le regroupement de 1974 ne restaure pas son autorité sur sa famille. Il aggrave même son efface¬ment. Il retrouve sa femme et ses enfants qui débar¬quent avec âmes et bagages, mais ils ont tellement changé qu'il ne les reconnaît pas. Ce sont des étrangers qu'il serre dans ses bras. La famille va se détacher de lui. Il est de plus en plus absent. Il rentre éreinté après le travail et part le matin très tôt avant le réveil des enfants. Il ne sait pas remplir les formu¬laires administratifs alors que ses filles et ses fils apprennent vite à se débrouiller avec la paperasse française. Les enfants ne le comprennent pas. Ils avaient idéalisé ce père, parce qu'il était sacré et qu'on lui devait obéissance. Ils croient maintenant qu'il ne fait aucun effort pour s'adapter à une société dont ils maîtrisent sans peine les codes. On assiste à une parentification des enfants qui passent sans tran¬sition du respect au mépris.
    Le père ne s'aperçoit de rien. Alors que tout change autour de lui, le père musulman ne change pas. Il reste figé. Il est à l'image de Dieu. Il est un représentant, une projection de Dieu. Pourquoi évo¬luerait-il puisque Dieu n'évolue pas ? La notion d'évolution lui semble dirimante, dévirilisante. Il se sentirait femme s'il évoluait. Il ne voit peut-être pas
    non plus le profit qu'il pourrait en tirer. Il applique sans le savoir une variante du théorème de Tocque-ville : aucun individu ou aucun groupe humain n'acceptera de fondre ses valeurs dans celles d'une société dominante s'il a la conviction qu'il n'occu¬pera que le dernier rang dans le nouveau système. Les femmes, au contraire, évoluent. Une grand-mère à ses filles : « Travaillez pour ne pas avoir à mendier auprès de vos maris l'argent de vos serviettes hygié¬niques. » Les femmes ont une culture d'intégration et les hommes une culture de tradition. Les fils du père déchu se substituent à lui pour surveiller et tyran¬niser leurs sœurs. Ils sont terrifiés par le désir féminin qu'ils devinent chez elles et dont ils épient les symp¬tômes. Ils montent la garde autour de leurs ventres. Ils ont honte pour le père qui ne voit rien, incons¬cient des dangers qui menacent la vertu de ses filles. Ils chercheront ailleurs, dans la rue, une autorité qui fasse le poids. Le fils qui en sait plus que le père n'a plus rien à apprendre et peut devenir violent. C'est une des lois fondamentales mais non formulées de la Méditerranée : le père, même dévalué, reste un modèle. Le fils qui a méprisé son père finira par lui ressembler quand il deviendra père à son tour. Pen¬dant les émeutes de novembre 2005 dans les ban-lieues françaises, ce sont les mères qu'on a vues et entendues. Elles appelaient au calme. Malgré leur sentiment d'impuissance, elles essayaient de sauver leurs enfants, d'empêcher « un malheur », comme on dit dans toutes les langues de la Méditerranée. Les mères sont descendues au pied des immeubles. Elles étaient en première ligne. Mais où donc étaient
    passés les pères ? On a quelquefois entraperçu leurs visages effarés à la lueur d'une voiture en flammes. Ils sont restés aussi désarmés et aussi silencieux que leurs pères il y a vingt-cinq ans, que ces pères de l'exil envers qui ils s'étaient montrés si sévères et qu'ils vénèrent depuis qu'ils ne sont plus là. Pour expier leur impiété filiale, les pères du Sud traversent la vie en portant sur leur dos leur père mort et idéalisé.
    Alourdis et coupables, ils seront toujours des pères renonçants, comme l'avaient été les leurs. Leur faiblesse est une maladie héréditaire, une maladie orpheline délaissée par les chercheurs et que per-sonne ne soignera jamais. Il faudrait un téléthon. Même s'il ne sait pas lire, l'homme méditerranéen est un livre où s'écrit de génération en génération le roman familial de la Méditerranée fondé sur des névroses transformées en valeurs morales. C'est ce qui le distingue des autres pères qui ne sont pas nés autour de ce chaudron. Il est un personnage de ce roman. Il peut d'autant moins s'en évader qu'il en est l'auteur. "

    " Elles appelaient au calme. Malgré leur sentiment d'impuissance, elles essayaient de sauver leurs enfants, d'empêcher « un malheur », "

    un malheur mais quel malheur, ils ne craignent rien, ces bons journalistes gauchistes répétent partout que ce sonts eux les victimes, et une victime est le statut idéail dans notre société maternante, une victime ne peut pas être coupable.

  • Franchement le plus je vous lis, le moins je comprend ou vous voulez en venir (enfin à part matraquer constamment votre idéfix que les femmes sont responsables de tous les malheurs sur terre...)
    Donc svp.... OU VOULEZ VOUS EN VENIR???? A quoi servent vos posts??? Que tentez vous de démontrer??? De prouver???

  • Extraits intéressants de Big Mother de michel Schneider

    La place des pères
    Jamais à court d'idées pour creuser les déficits publics en comblant les demandes catégorielles, le gouvernement pluriel envisagea en juin 2001 un congé singulier : « le mois du père ». Récemment, une psychanalyste et une sociologue affirmaient la nécessité d'un « papa pôle » et louaient Ségolène Royal d'avoir décidé l'attribution d'un «livret de paternité», mesure qui « vient ainsi avec force soutenir la part du père dans la mater¬nité4 ». Il ne viendrait pas à l'idée des auteurs de ce propos que le père a surtout un rôle à jouer dans la paternité. Les pères sont des mères comme les autres, voilà la forte conviction de nos dirigeants et faiseurs d'opinion. Le « père paternel » est en voie d'effacement symbolique. La seule place qui lui est laissée est celle de « père-qui-remplace-la-mère », selon l'expression de Winnicott Heureux bébés du troisième millénaire qui auront désormais deux mères pour changer leurs couches-culottes grâce au socialisme tendance « Pampers ». Après avoir précisé que personne ne serait obligé de pouponner - en ce domaine, la parité restera facultative -, la presse bien-pensante approuva une mesure qui sera aussi populaire que toutes celles réduisant le temps de travail. En tout cas celui des bénéficiaires, car les autres verront réduit le revenu de leur travail après prélève¬ment des cotisations correspondantes. Car, quitte à vouloir changer les pères en mères, on aurait au moins pu n'accorder qu'une seule allocation aux parents, à leur choix. Le contenu de la mesure est plus électoral qu'économique : selon un son¬dage, rares sont les futurs pères à envisager de prendre leur dû. Néanmoins, le gouvernement s'imagine par une loi « provo¬quer des évolutions en profondeur des comportements, revalo¬riser la paternité, changer le regard que la société et les entre¬prises portent sur les pères». Des sociologues décèlent «le début d'une révolution des mœurs privées », annoncent qu'une « paternité interactive et relationnelle remplacera la paternité institutionnelle » et saluent un « système symbolique contrac¬tuel », véritable aberration anthropologique.


    les dominants dominent. Alors, l'une des ficelles les plus grossières mais les plus effi¬caces consiste à représenter le pouvoir comme rébellion, les idées majoritaires partout énoncées comme minoritaires et cen¬surées. On convoque les représentations d'une domination his¬toriquement disparue pour masquer la domination nouvelle et effective. Certes, pour s'exercer, le pouvoir a toujours eu besoin de se masquer quelque peu, mais la distinction entre ceux qui commandent et ceux qui obéissent a été jusqu'ici maintenue et perçue des deux côtés. Maintenant, le rêve du pouvoir est d'être l'opposition, la pose des dominants est de s'inclure dans les dominés. On voit s'étendre ces ridicules : la marginalité de masse, la misère des arrivés, la révolte des établis. Jamais n'est plus profonde l'abjecte passion d'obéir que quand elle prend le masque de la rébellion. Mais rien de tel, pour affermir une domination réelle et actuelle, que de feindre d'en combattre une autre, imaginaire et dépassée. Les grands dévoreurs des fro¬mages du conformisme se gavent en plus du dessert de la persé¬cution. Ces bien-pensants posent aux mal-disants, littéralement aux maudits. Être dominant, c'est aujourd'hui feindre d'être dans la marge pour mieux édicter la norme ; et être dominé, c'est tenter d'être dans la norme pour ne pas risquer de tomber dans la marge. Mais, à force, on s'agace d'entendre de faux insurgés répéter leurs rengaines sur la famille patriarcale, quand des lois ont donné aux mères l'essentiel de l'autorité parentale ; des féministes de mauvaise foi appeler à se libérer du mâle autoritaire dont on ne voit que de loin en loin de rares sur¬vivants ; des écrivains cherchant audience en combattant la morale sexuelle bourgeoise alors qu'il n'y a plus vraiment de bourgeoisie et que son ancienne morale est partout ; des cri¬tiques dénonçant la censure littéraire bien que les seuls livres empêchés ou interdits aient été récemment en France ceux qui portaient atteinte au président Mitterrand ; des sociologues stig¬matisant le travail hiérarchisé à l'heure du capitalisme en réseaux. Ainsi encore, le système capitaliste serait conservateur, réactionnaire, patriarcal bien sûr, et fondé sur la répression du désir. La réalité est tout autre : la domination passe aujourd'hui
    par le progrès et le progressisme, la modernisation et l'emprise maternante.

  • "@ scipion et géo ... toujours aussi bornés et étroits d'esprit ma parole..."
    Boo, au cas où, vous ne me paraissez pas spécialement capable de juger si qqn est borné ou pas...

  • "@ scipion et géo ... toujours aussi bornés et étroits d'esprit ma parole..."
    Boo, au cas où, vous ne me paraissez pas spécialement capable de juger si qqn est borné ou pas...

  • Extraits intéressants de Big Mother de michel Schneider

    suite

    "Un triste exemple : le 6 octobre 2001, la ministre des Sports reçoit dans la figure un projectile envoyé par des jeunes lors de la rencontre de football France-Algérie, où l'hymne national fut largement sifflé par une partie du public composé essentielle¬ment de Français d'origine algérienne. «Ce n'est rien», dit-elle, cachant sa joue des caméras. Évidemment, seules seront surprises les belles âmes qui nous avaient abreuvés de propos sur la tolérance et l'amitié lors du Mondial 1998. Le drapeau «black, blanc, beur», disait-on - confondant d'ailleurs race et nation, comme l'extrême droite -, supplantait dans les cœurs l'emblème républicain. On saluait alors la victoire du multicul¬turalisme sur le nationalisme. Dénégations déjà des tensions entre une partie de la jeunesse d'origine étrangère et la France dans laquelle elle ne parvient pas à s'intégrer, et même s'y refuse, ces illusions ont volé en éclats sur la pelouse du même Stade de France lorsque la fête des potes a dégénéré. Il fallait ce soir-là être ministre socialiste ou communiste, c'est-à-dire n'avoir avec cette partie de la jeunesse d'autres rapports que ceux remontant de leurs cabinets et de leurs associations affi¬liées, pour se cacher ainsi une dure réalité d'exclusion, d'auto-exclusion et souvent de racisme intercommunautaire dans les banlieues. Apparemment, les ministres et leur chef s'atten¬daient, en plein affrontement entre des mouvements islamistes et l'Occident, à des embrassades franco-algériennes et à des fra¬ternisations multiculturelles. Ils ne savaient pas que Noirs et Arabes se combattaient souvent par bandes dans les banlieues, ni que l'antisémitisme sévissait largement parmi les seconds, ni que de nombreux Français d'origine immigrée appelaient « Français » ceux qui sont « blancs ». "

    "la ministre des Sports reçoit dans la figure un projectile envoyé par des jeunes lors de la rencontre de football France-Algérie, où l'hymne national fut largement sifflé par une partie du public composé essentielle¬ment de Français d'origine algérienne. «Ce n'est rien», dit-elle, cachant sa joue des caméras."

    il est beau le respect pour la françe de ces "victimes", oh quelle bonne mére cette ministre des sports, quelle est compatissante, excusant toujours ses enfants quoi qu'ils fassent.

  • "@ scipion et géo ... toujours aussi bornés et étroits d'esprit ma parole..."
    Boo, au cas où, vous ne me paraissez pas spécialement capable de juger si qqn est borné ou pas...

    Je crois que vous voulez faire allusion à leclerq.

    Leclerq... vous avez pas répondu à ma question!!!! vous en avez pas marre de rabâcher les mm sornettes????? vous êtes complètement à côté de la plaque ma parole!!!!!!! Votre sentiment d'infériorité vis à vis des femmes est franchement pesant!!!! Vous hantez les blogs pour nous matraquer encore et encore votre vision biaisée des choses c'est fatiguant!!!

  • Bonjour Boo

    vision biaisée lis bien ces phrases.

    ". Mais rien de tel, pour affermir une domination réelle et actuelle, que de feindre d'en combattre une autre, imaginaire et dépassée. Les grands dévoreurs des fromages du conformisme se gavent en plus du dessert de la persécution. Ces bien-pensants posent aux mal-disants, littéralement aux maudits. Être dominant, c'est aujourd'hui feindre d'être dans la marge pour mieux édicter la norme ; et être dominé, c'est tenter d'être dans la norme pour ne pas risquer de tomber dans la marge. Mais, à force, on s'agace d'entendre de faux insurgés répéter leurs rengaines sur la famille patriarcale, quand des lois ont donné aux mères l'essentiel de l'autorité parentale ; des féministes de mauvaise foi appeler à se libérer du mâle autoritaire dont on ne voit que de loin en loin de rares sur¬vivants "

    pour moi tu combats une vision imaginaire et dépassée.

  • Ah tiens... pour moi c'est vous qui combattez une vision des choses dépassées... on est en 2010... réveillez vous et vivez avec votre temps... si ca ne vous convient pas... aller vivre en Iran... vous y trouverez votre bonheur.

  • Rebonjour Boo

    ce lien résume bien mes pensées.

    http://justice.pa-pa.normandie.over-blog.com/article-31512256.html

    et franchement ce qu'il y a dedans je ne vois pas le rapport avec le régime machiste iranien.

  • Meilleurs voeux Loredana et surtout bonne santé

  • L'homme libre un peu penché sur les mineures qui censure, il ferait mieux de se faire soigner !

  • Vous recommencez, Corto? Une nouvelle crise? Corto74? jabotinski357@gmail.com. Qui change d'IP comme de chemise, la dernière étant 85.2.153.3. Avis aux hackers. Puisque la justice est un peu lente dans son enquête, il va falloir lui donner un coup de main et faire justice autrement. Corto le pédophile notoire, vous serez toujours censuré ici. Votre esprit malade ne mérite rien d'autre. Et vous saurez bientôt ce que l'on fait aux pédophiles de votre espèce.

  • un petit apparté sur le lien ci-dessus

    http://justice.pa-pa.normandie.over-blog.com/article-31512256.html

    jean Gabard écrit

    "N’y a-t-il pas propagande et même sexisme
    quand il est dit que les hommes ont des revenus 20% supérieurs à ceux des femmes, en faisant croire que c’est pour le même travail ?

    enquête insee

    A situations professionnelles comparables, les femmes gagnent 9 % de moins que les hommes

    http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=1&ref_id=14463


    Ainsi, sur les 15 % d'écart observé en Languedoc-Roussillon, 6 % sont dus à des effets de structure. Ils correspondent aux disparités d'emplois occupés par les femmes et les hommes. Les 9 % restants constituent la part de l'écart salarial non expliqué. Cette part mesure l'écart " hors effet de structure " et constitue une estimation " à emplois équivalents " de l'inégalité salariale entre les femmes et les hommes.
    Autrement dit, l'écart de salaire entre femmes et hommes de la même tranche d'âge et de même catégorie socioprofessionnelle, travaillant dans une entreprise de même taille, dans le même secteur d'activité, avec le même contrat de travail, dans les mêmes conditions (temps complet ou pas et application d'une convention collective ou pas) est de 9 %, en moyenne, en défaveur des femmes. Cet écart est le même qu'en 2001, date de la dernière étude de même type.
    Certaines variables explicatives du salaire n'ont pas été prises en compte dans l'étude, car elles ne sont pas disponibles. Il s'agit, par exemple, de l'expérience professionnelle, de l'ancienneté dans l'entreprise, du niveau et de la filière du diplôme, de la durée éventuelle d'une interruption de carrière et de caractéristiques socio-culturelles non mesurables. Les effets de structure mesurés ici ne prennent donc pas en compte la totalité de l'effet de ces variables(1)
    (1)Une partie de leur effet est toutefois pris en compte indirectement à travers les variables disponibles qui leur sont corrélées. Ainsi, la catégorie socioprofessionnelle prend en partie en compte le diplôme et l'expérience. D'autres études montrent que l'ajout de ces variables manquantes ne modifierait pas considérablement l'analyse"

    "et constitue une estimation " à emplois équivalents " de l'inégalité salariale entre les femmes et les hommes."

    tiens donc ces 9% sonts une estimation !!! aprés on nous explique que certaines variables ne sonts pas prises en compte.
    aprés on nous écrit quelles le sonts quand même un peu.

    et le bourrage de crâne des 27% d'inégalités salariales (en réalité différence sur le salaire brut moyen annuel, je ne vois pas la rapport avec une inégalité salariale je cherche encore),est basé sur ça !!!!!

    et laurence Parisot qui dit (par rapport à ces 27% d'inégalités salariales)devant des journalistes que les hommes devraient être moins machos et misogyne, j'appelle ça se foutre du monde.

    tiré d'un forum la loi sur l'égalité salariale ça donne ça !!!

    "En ce qui me concerne, je travaille dans une société qui applique scrupuleusement la loi sur l'égalité Homme/Femme. Mais je doute que le mot égalité soit vraiment le bon...
    Ma collègue et moi-même avons une expérience comparable : même âge, même parcours scolaire, diplômé de la même école, première expérience professionnelle identique dans la même société au même poste. La seule différence résidence dans le double diplôme que j'ai obtenu qu'elle n'a pas eu.
    Nous avons donc naturellement eu le même salaire à l'embauche dans notre 2ème boite et les mêmes augmentations (augmentations générales, pas d'augmentation individuelle). En application de la loi sur l'égalité H/F, à son retour de congé maternité, elle a bénéficié d'une augmentation forfaitaire calculée arithmétiquement. Résultat, nos salaires sont décorellés.
    Avec un peu d'ironie, mon chef m'a conseillé de prendre un congé maternité... mais malheureusement, je suis l'illustration d'un biais dans cette loi qui crée une inégalité, une discrimination par le sexe parce que je suis... un homme !!!
    Je suis pour l'égalité, mais en essayant de réguler une discrimination, on en crée une autre."

  • récement à la radio, un journaliste parlait d'une enquête qui était faite auprés de salariés pour leur demander leur avis sur les inégalités salariales.
    les personnes intérrogées étaient toutes d'accord pour dire qu'une telle inégalité devait se réduire (27%), mais que cette inégalité ils ne là constatait pas dans leur entreprise !!!!

    explication du journaliste, ben c'est que les personnes interrogées ne connaissent pas les salaires dans leur entreprise, et bien dans le genre prendre les gens pour des cons il est doué celui là.

  • Cher John. Tu as raison de bannir "corto" de ton blog, car outre le fait que ce personnage est indigne, j'apprends de toi qu'une de ses signatures est "Jabotinski".
    Rappelons en effet que Zeev Vladimir Jabotionski était un extrémiste juif qui réclamait un état juif intégrant aussi la Transjordanie, l'actuel Royaume de Jordanie !
    En opposition avec le mouvement sioniste qui a créé l'Etat d'Israël, et qui était à gauche de l'échiquier politique, il a dû quitter l'Organisation sioniste mondiale en 1935.

  • Santo, j'avais un doute maintenant je suis fixée. Ce n'est pas normal de défendre aveuglément une seule cause qui n'est pas juste de surcroît sur tous les blogs

  • Santo, j'avais un doute maintenant je suis fixée. Ce n'est pas normal de défendre aveuglément une seule cause qui n'est pas juste de surcroît sur tous les blogs

  • @La franchise.
    Je ne vois pas de quoi vous parlez.

  • Pardon Santo, je ne parle pas de vous!!!!!

  • intéressant

    http://www.programme-tv.net/programme/culture-infos/2192289-la-police-et-sarko/

    bien sur Arte chaine relais du féminisme, bel appui de la société maternante.
    trouve la solution c'est la faute à Sarko, aux policiers trop jeunes.

    pourtant un policier est bien interrogé, il dit que les voyous les provoquent sur leur scooter, mais il ne faut pas les poursuivre, les consignes l'interdissent, s'il y a un accident ça pourrait créer de nouvelles émeutes.

    résultat les voyous provoquent les flics, ne les respectent pas, un policier à même été sanctionner pour s'être servi de son flashball en état de légitime défense.

    mais Arte ne s'est pas étendu sur les conséquences de cet irrespect, sur ces directives maternantes qui protégent les voyous. rien sur le rapport bruel.

    par rapport aux émeutes de 2005, 17 hommes sur 21 de bléssés dans une compagnie
    il ne fallait pas qu'il ripostent, et aprés il fallait qu'ils se taisent,
    ce n'était pas eu les victimes, mais les voyous qui leur avaient tiré dessus
    ces voyous encensés par les journalistes laquais de la société maternante.

    nos policiers ne sonts pas soutenus, se suicident, ce sonts les victimes, les fusibles de la société maternante, qui dans sa grande bonté est dépassée par la délinquance quelle ne sait endiguer.

  • Arte en deuxiéme partie nous fait l'éloge de la police de proximité à Hambourg.
    en arrive même à faire le paralléle, avec les émeutes contre l'extréme droite et extréme gauche dans les années soixante-dix.

    a Hambourg la hiérarchie affirme que des zones de non droit sonts inadmissibles
    que les délits sonts sanctionnés.

  • lettre de policier

    nous démissionnons tous les jours face à une opinion publique bien-pensante !!!!!

    oui nos chére BoBo, nos journalistes qui ne sonts intéressés que par les bavures policiéres policiéres, qui se foutent quand il y a un policier blessé.

    5300 policiers blessés en France en 2009 !!!!

    le policier Allemand affirme que nous sonnes sur une poudriére !!!!!

    nos policiers sonts seuls, pas soutenus par leur hiérarchie, pas par les politiques, pas par les journalistes. et il n'y a rien de pire que ne pas être soutenus.

  • Je réagis un peu tard... Mais je trouve que c'est quand-même un comble que ce soit Maurice "Corto" Jaccard alias "Avesha", pour les petites étudiantes mineures du Collège Voltaire et écoles de commerce alentours, qui se permette de parler de penchant pour les mineures.

    Je me réjouis que celles qui ont été abusées sexuellement par lui réagissent enfin et se rendent compte qu'il est un pédophile et non pas un séducteur.

  • Grâce à "Mademoiselle Casse Bite", j'apprends que Corto-Maurice se faisait aussi appeler "Avesha" : Eureka ! Je me souviens dans la foulée que j'avais fait sa connaissance sous ce nom-là il y a une vingtaine d'année chez une amie commune à la Forclaz en Valais.
    Lui qui défend si maladroitement et outrancièrement l'actuel gouvernement d'Israël, il n'est heureusement qu'un demi-juif. Indépendamment du fait qu'il tenait les propos d'un fanfaron, je me souviens entre autre qu'il brandissait le Zohar et la Kabbale sans trop savoir ce que cela voulait dire.

  • Et bien, le personnage devient un peu plus familier. Et j'ai déjà entendu ailleurs l'info donnée par Mlle Casse Bite.

  • Je ne sais pas ce que vous avez avec ces noms, je m'appelle Jean-Pierre Garbade et je préfère les petits garçons !

  • Cher John,
    La dernière "sortie" de Maurice-Corto Jaccard ("Avesha" pour les jeunes filles mineures), a la saveur gingembrée d'un pet mouillé livré à la cantonade par une baudruche complètement dégonflée ... Maya et Philippe vont bien s'en amuser.

  • @Avesha : Disons que tu as un "CV" un peu plus chargé que lui !

  • Pour un pervers narcissique comme toi, ça doit sûrement te procurer un immense plaisir que d'être démasqué ! Et de savoir que tu laisses un souvenir impérissable sous le nom de "Avesha" !

  • Et de me rendre compte que ce qui est valable pour les autres est peut-être aussi valable pour moi (commentaire du 8/10/10) !

  • Monsieur Cappon, je lis dans la Feuille Officielle Suisse du Commerce n°81 du 27 avril 2006 que :

    E***** ******** SA, à Evolène, CH-***.*.***.***-*, production et distribution de tous films cinématographiques, société anonyme (FOSC no * du **. **. ****, p. **). Inscription ou modification de personnes: F********, Philippe, de G*********, à La Forclaz (Evolène), trésorier, sans droit de signature [précédemment: à *********]; **********, Maya, de ***************, à La Forclaz (Evolène), présidente, avec signature individuelle [précédemment: à **********].

    Est-ce que c'est bien de ces Maya et Philippe auxquels vous faites allusion ?

    Je serais curieux de savoir ce qu'ils ont à reprocher au beau et bon Monsieur Jaccard...

    Juste histoire de rajouter quelques reflets au déjà beau tableau que je me fais de lui !

  • C'est bien d'eux qu'il s'agit (de très braves personnes), je n'ai cependant pas encore eu l'occasion de leur parler d'"Avesha".
    Mais en revanche que vous a donc, à titre personnel, fait subir celui-ci par le passé ?

  • Ce sale porc se vantait dans mon dos auprès de mecs dont l'un était un amis d'enfance et dont je ne comprenais pas pourquoi il était devenu si con et glacial envers moi. Il aura fallu une soirée arrosée et que je lui tire les vers du nez pour que je sache enfin et ça a été un vrai choc.

    Je veux juste lui ôter toute fierté mais je crois que c'est déjà bien parti pour ce que j'ai pu entendre à mon tour (pédophile !, rien que d'y penser j'ai le sang qui se glace...) et pour ce que je peux constater ici !

    Pathétique, vraiment pathétique. J'ai vraiment envie de vomir quand je le vois faire son pseudo intellectuel.

  • Mais bon, passée la colère, je sais que tout se paie en ce monde et je crois que la meilleure des choses que je puisse faire est d'attendre et de voir quel chemin tortueux le destin a préparé pour lui.

    Comme on dit : Wait and see !

  • En revanche, vous ne m'avez toujours pas répondu.

  • Tout porte à croire qu'il s'agit ici d'in semeur de m.... patenté. Charge à nous de ne pas marcher dedans en évitant de nous trouver dans la trajectoire de ses sphincters éclaboussants ...

  • Ne parlez pas trop de pédophilie sur le site de quelqu'un qui a fait de la taule pour ce motif, il va mal le prendre ! quand à ce personnage dont vous parlez, je ne le connais pas encore, mais je ne comprend pas vraiment ce que vous avez à lui reprocher ?
    Par contre à vous voir , ça brille pas des masses !

  • Tiens, Maurice Jaccard, on vous a laissé sortir de l'hôpital? J'ai remarqué que vous étiez à nouveau en crise ces jours. Maurice Jaccard, pédophile notoire qui ne parle que de ça. Il faut dire qu'il connaît ça, lui. Les copine de votre fille, c'était bien Maurice?

    En ce qui me concerne, renseignez-vous mieux, vous êtes grave à côté de la plaque mais en pleine diffamation une fois de plus. Mais vous le savez bien. Elle vous a manipulé ou bien vous avez couché avec elle quand elle bossait illégalement chez vous à Flamant Vert, comme tous ceux que vous avez employé au noir et sous-payés? Le droit de cuissage ça vous connaît, non?

    Merci pour ce commentaire, je vais l'ajouter au dossier et l'envoyer au procureur, vous savez, celui que vous accusez de traiter avec la mafia.

    C'est bientôt la fin pour vous Maurice Jaccard de Flamand Vert, vous avez poussé le bouchon trop loin. Ils ne vous rateront pas. Vous savez de qui je parle, n'est-ce pas?

  • Du nouveau concernant Maurice Jaccard, alias "Corto" etc. :
    Mes amis m'ont confirmé qu'"Avesha" et lui ne sont qu'une seule et même personne.

    Ils m'ont déclaré avoir cessé depuis très longtemps de fréquenter ce persifleur, vantard impénitent, et m'ont surtout révélé que celui-ci avait en son temps tout mis en oeuvre pour déposséder le véritable fondateur de "Flament Vert" de ses droits naturels sur cette entreprise ...

    Autrement ce troll patenté inondant périodiquement la tdg de ses insultes jusqu'ici anonymes, est définitivement sorti de l'impunité et de l'ombre confortable à partir de laquelle il déversait ses insanités.

  • Fait particulièrement comique, j'ai aperçu que dans l'un de ses nombreux commentaires enflammés, il avait copié-collé par erreur des résultats sportifs au milieu de textes politiques...

    Quel gros clown pathétique ! Je me demande pourquoi il passe autant de temps sur les forums, il doit avoir des soucis d'érections ? Ou il ne plait plus aux petites adolescentes ? Ou pire encore, il s'en est lassé ?

    Dis, tu ne vas pas commencer à traîner au bords des préaux d'écoles, hein ?

    Allez, une spéciale dédicace à Garance D. qui était déjà la reine des cunis à 14 ans et que tu connais bien, puisque tu as failli passer par la case prison à cause des abus que tu as commis sur elle, gros coquin bouffeur de petites chattes !

  • Maurice Jaccard alias Maurice-Corto-Avesha, c'est l'arroseur arrosé ! pouf, pouf, pouf ...

  • "Maurice Jaccard alias Maurice-Corto-Avesha, c'est l'arroseur arrosé ! pouf, pouf, pouf ..."


    Tout comme "Mes amis m'ont confirmé que "Patoucha" et Corto ne sont qu'une seule et même personne."

    "Charge à nous de ne pas marcher dedans en évitant de nous trouver dans la trajectoire de ses sphincters éclaboussants ..."

    Et à d'autres de ne pas se trouver dans votre trajectoire de vos propos diffamatoires de concierge patenté Santo, pour ne pas vous nommer.

    Maintenant que vous avez la "certitude" du nom de Corto, qu'attendez-vous pour porter plainte en diffamation.... c'est bien ce que vous aviez suggéré à Hommelibre, dans un de vos commentaires?! Pourquoi, dès lors, cet acharnement à lutter contre les pseudos? Pour savoir qui est sous le pseudo de Patoucha? Ou bien pour vous laisser, ainsi qu'aux "antisémito-antiionistes" et islamistes blogueurs, le champs libre de poignarder Israël dans le dos?

    -----------------

    Corto, je vous prie instamment de vous excuser auprès d'Hommelibre, des propos, ci-dessus, tenus envers lui, soit ici soit par mail, et signer ce dernier de votre vrai nom. Je vous le demande. Ainsi vous ferez taire le concierge malfaisant qu'est Santo. Je vous en remercie!

  • Le pauvre Avesha Maurice Jaccard en prend plein la lampe pour pas un rond, les services spéciaux de la bande de forcenés ayant été emprisonnés pour pédophilie et viols aggravés tentent de s'en prendre à leurs alter-égo !

    Patoucha, maintenant que tu es moi, arrêtes de mettre tes mains partout, stp !

    Ah ah ah !

    Par contre ce que Corto affirme extrais des jugement à l'appui, c'est que M. Goetelen à été libéré sur caution après 6 mois de préventive pour abus sur la fille de ses amis, il y a eu viols répétés pendant des années, avec menace et contraintes physiques !

    Si tu efface ce commentaire, il sera posté sur tous les blogs de la tdg avec les références des jugements invoqués !

  • Le Loup te mangera Corto Maurice Jaccard. Le Loup qui me protège te mangera pour le mal que tu fais et les mensonges que tu répands, pour tes relations troubles avec mon accusatrice quand elle travaillait chez toi au noir, pour avoir volé la société Flamant Vert à son fondateur, et pour les autres choses que tu as faites et que certaines et certains ici connaissent très bien.

    Tu fais le mal Corto Maurice Jaccard. Bientôt tu vas payer. Le Loup te mangera.

    C'était la fois de trop Maurice Jaccard. La fois de trop au mauvais moment.

    A partir d'aujourd'hui le Loup ne te laissera plus de repos. Tu peux continuer à fanfaronner comme un dément que tu es. Pendant que tu étales au grand jour ta folie, le Loup se met en chasse. Il n'aura aucune pitié, aucune compassion.

  • Le temps vient où tu te tairas. Mais si tu avais la moindre preuve de tes mensonges, tu l'aurais envoyée n'importe quel blogueur qui pourrait vérifier. Tout Genève sait que tu es un malade. Et ceux qui me connaissent et la connaissent connaissent la vérité.

    Mon Loup est en route. Fais très attention à toi, petit Maurice.

  • Bon, je vais t'effacer coco jaccard. Ton odeur est nauséabonde.

  • Oui, dans les plus belles zones de sa réputation, il est notoire que "Avesha" adore faire travailler des adolescents. Cela lui permet de les faire bosser au black, donc de les exploiter sans payer aucune charge sociale et d'avoir, grâce à ce petit monde, toujours accès à de la chair fraîche dont il n'a pas peur de se vanter de consommer. En plus c'est pratique quand on fait du business illégal.
    Pour ce qui est de la chair fraîche, les petites adolescentes qui se vantent parfois de coucher avec lui, quand elles sont dans la fleur de l'âge bête, elles se sentent toute guillerettes de coucher avec un 'adulte', elles se sentent importantes, valorisées et elles ont l'impression d'être des petites privilégiées, mais passé l'âge ingrat, elles ont trop honte pour porter plainte contre lui, elles ont peut que leur 'consentement' de l'époque les rendent peu crédible et surtout peur du ridicule, quel dommage ! Quand elles ne sont pas encore sous influence ! Car face à un prédateur sexuel manipulateur aussi habile, ou plutôt aussi LÂCHE, car il ne s'en prend qu'aux plus faibles des plus faibles, difficile de résister ! À ce stade c'est plus du syndrome de Stockholm que de la séduction !
    Ce n'est pas étonnant qu'il pointe du doigt la paille qui est dans l'oeil de son voisin et qu'il prétende, à grand renfort de détails inventés de toutes pièces, que c'est une poutre ! Je ne serais pas étonné qu'il se serve de ses petites 'protégées' (prostituées low-cost) pour mettre certains de ses ennemis dans l'embarras !
    Je ne serais pas non-plus étonné qu'un jour il tombe pour de la pornographie où il se met en scène avec des mineures !
    Les armes de Avesha se sont les faiblesses des autres : La naïveté, la peur du ridicule, la honte, l'appât du gain, etc.
    Ce pauvre type défend Israël et la communauté juive, parmi d'autre communautés, mais il ne se rend pas compte que cela est très embarrassant pour ces communautés, car c'est sincèrement honteux que d'être défendu par un type aussi laid dans ce qu'il est, ce qu'il dit, ce qu'il écrit et ce qu'il fait.
    Il se prend pour une sorte de Solal, mais le personnage créé par Cohen a de la classe. Solal n'est pas un satyre malade qui s'ignore, Solal est amoureux d'une petite bourgeoise antisémite qu'il va réussir à séduire, ce n'est pas un pervers sexuel qui exploite la naïveté et la sottise de l'âge ingrat !
    Donc "corto",tu peux traiter qui tu veux de quoi tu veux, tu n'as aucune crédibilité car qui à entendu parler de toi sait quel genre de personnage tu es. T'est à la moitié du chemin, si tu veux partir d'ici avec des valises vides, fait toi aider par un psy (et pas une, sinon tu vas finir par la sodomiser sur son divan) et arrange toi pour faire connaitre dans le cercle de tes petites prostituées low-cost que tu regrettes de les avoir abusées et que tu te fais soigner pour cela. Juste un conseil d'être humain à être humain !

  • @ pffff et Charles

    http://www.leprogres.fr/rhone/2014/07/15/lyon-77-vehicules-incendies-durant-le-week-end-du-14-juillet?utm_source=direct&utm_medium=newsletter&utm_campaign=le-progres-l-actu-du-mardi-15-juillet-en-un-clin-d-oeil

    nos gentils descendants d'immigrés se sont encore fait plaisir.

    "Sennels : D’un point de vue psychologique et humaniste, il est très clair que des personnes de cultures différentes ont des besoins différents, quand ils ont ou quand ils créent des problèmes. Ma propre expérience est que les musulmans ne comprennent pas notre façon toute occidentale de gérer les conflits par le dialogue. Ils sont élevés dans une culture comportant des figures d’autorités et des conséquences externes à l’individu et très bien définies. La tradition occidentale, qui utilise compromis et introspections comme principaux outils pour gérer les conflits tant intérieurs qu’extérieurs, est considérée comme une faiblesse dans la culture musulmane. Dans une large mesure, ils ne comprennent tout simplement pas cette façon plus douce et plus humaniste de traiter les affaires sociales. Dans le contexte du travail social et de la politique, cela signifie que l’individu a besoin de plus de limitations et de conséquences plus sévères pour être en mesure d’adapter son comportement."

    ils ont besoin de plus d'autorité de passage à tabac s'il le faut comme en Algérie, ce qui se passait à Marseille à une époque, quand le Préfet soutenait les Gendarmes, avant que ça soit une femme Préfet dégoulinante de Compassionnel

  • Dire qu’on nous rebat les oreilles avec cette chance pour la France !!!!!!



    Objet: Regardez votre région, et vous constaterez que tout cela est exact !






    LISTE OFFICIELLE DES VILLES ET DES QUARTIERS SENSIBLES (par département)
    Publié le 16 février 2015 par Marc Le Stahler
    Ce travail a été réalisé par le site Europe Israël.

    Il s’agit de la liste des quartiers sensibles de France où règnent la délinquance, les dealers, les armes et les islamistes… Les zones de non-droit, répertoriées ville par ville, département par département.

    Cette liste compile diverses sources dont celle du Ministère de la Ville.
    Toutes les villes ou tous les quartiers indiqués ne sont pas des « zones de non droits » fort heureusement. Mais sont répertoriés comme « sensibles ».
    Délinquance, violences urbaines, règlements de compte, viols, dealers, trafic d’armes, certains de ces quartiers sont un terreau idéal pour le recrutement de terroristes islamistes. Ils ont été parfois le terrain d’émeutes violentes.
    La Police a souvent ordre de ne pas y entrer pour ne pas créer de troubles et d’émeutes.
    L’argent de la drogue finance les achats d’armes.
    Antisémitisme, haine des « blancs », haine de la France, sentiment « anti-français », y sont répandus…
    Le gang des barbares, Merah, Nemouche, Kouachi, Coulibaly, tous venaient de ces quartiers sensibles… Pour les 4 derniers tous y étaient devenus des islamistes radicaux.
    Les gouvernements successifs par lâcheté, par peur des émeutes, ont abandonné ces quartiers « sensibles ».
    A ceux qui pensent que nous « stigmatisons » des populations entières en désignant ces quartiers, nous répondons que ce sont exactement la même lâcheté et la même hypocrisie qui ont conduit à laisser perdurer des zones de non droit au sein même de la République.
    Lister des quartiers sensibles ce n’est pas stigmatiser des populations mais au contraire dénoncer l’abandon dans lequel on laisse ces populations qui sont les premières à souffrir de ces zones de non droit, de cette délinquance, de cette violence.

    Les premières victimes sont les populations qui y vivent et qui n’ont pas les moyens de partir aller vivre ailleurs ! Elles n’ont d’autre choix que de subir le diktat des gangs, des dealers, des extrémistes…
    Faut-il rappeler l’émeute de Trappes suite au simple contrôle d’identité d’une femme voilée ?
    Faut-il rappeler ces hordes de jeunes qui ont pillé les victimes du déraillement du RER à Juvisy ?
    Faut-il rappeler les centaines de voitures brûlées par ces « jeunes des quartiers » lors du jour de l’an ou de diverses « festivités » ?
    Enfin faut-il rappeler les émeutes de 2005, où les banlieues se sont enflammées parce que deux délinquants étaient morts suite à un délit de fuite ?
    Il est honteux de continuer à se taire sur les quartiers « sensibles », honteux mais surtout dangereux et inconscient de faire comme si ils n’existaient pas et que tout allait pour le mieux dans nos banlieues.
    Mais à l’heure de la République des « Juges », qui condamnent Zemmour pour avoir osé dire ce que savent tous ceux qui connaissent les prisons, qui mettent en examen Arno Klarsfeld pour avoir osé pointer du doigt l’antisémitisme des jeunes des banlieues, ce que savent tous ceux qui connaissent les dites banlieues, il n’est plus permis de dire la réalité de ce que vivent les français sans risquer d’être condamné…

    --------------------------------------------------------------------------------
    Définition des quartiers sensibles :
    Niveau 1 : QSN (QUARTIERS SENSIBLES DE NON-DROIT)
    Quartiers où règnent les bandes et la délinquance avec des faits de violences urbaines, fusillades ou règlements de comptes et trafic en tout genre. Ce sont les quartiers les plus chauds de France considérées comme des zones de non droit.
    Niveau 2 : QSTD (QUARTIERS SENSIBLES TRÈS DIFFICILES)
    Faits de délinquance réguliers et de toute sortes. La plupart de ces quartiers ont été auparavant des zones de non droit.
    Niveau 3 : QSD (QUARTIERS SENSIBLES DIFFICILES)
    Faits de délinquance assez réguliers, trafic de drogue et toutes sortes de trafics, survenance de nuits de violences urbaines suite à une petite tension.
    Niveau 4 : QSP (QUARTIERS SENSIBLES PROBLEMATIQUES)
    Petite délinquance plus ou moins régulière pouvant exploser a certains moments, mais généralement ces quartiers sont calmes et ne font parler d’eux que de temps à autre. Ils posent quelques soucis à la ville mais ne sont pas considérés comme « chauds ».

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    CLASSEMENT PAR DEPARTEMENT DES VILLES ET QUARTIERS SENSIBLES



    01 AIN
    Niveau 3:
    Bourg en Bresse: la Reyssouze
    Oyonnax: la Plaine-la Forge
    Niveau 4:
    Bourg en Bresse: Pont des Chèvres
    Montluel: la Maladiere
    Saint Maurice de Benoyst: les Folliets
    02 AISNE
    Niveau 2:
    Saint Quentin: ZUP Europe
    Soissons: Presles
    Niveau 3:
    Chateau Thierry: les Vaucrises
    Saint Quentin: le Vermand
    Niveau 4:
    Chateau Thierry: Blanchard
    Chauny: Résidence
    Laon: Champagne-Moulin Roux
    Saint Quentin: Faubourg d’Isle
    Soissons: Chevreux
    03 ALLIER
    Niveau 4:
    Montluçon: Bien Assis
    Montluçon: Fontbouillant
    Moulins: Quartiers Sud: Champins-Champmillan-Nomazy
    Vichy: les Ailes-Port Charmeil
    06 ALPES MARITIMES
    Niveau 1:
    Nice: l’Ariane
    Niveau 2:
    Nice: les Moulins (Saint Augustin)
    Vallauris: la Zaine
    Niveau 3:
    Nice: Saint Charles-Bon Voyage-Pasteur
    Niveau 4:
    Cannes (la Bocca): Buissons Ardents-Collines des Puits
    Grasse: la Blaquière
    Nice: Trachel
    Saint Laurent du Var: Point du Jour
    07 ARDECHE
    Niveau 4:
    Annonay: le Zodiaque
    Aubenas: les Oliviers
    le Teil: la Violette
    08 ARDENNES
    Niveau 2:
    Charleville Mezières: Ronde Couture
    Niveau 3:
    Sedan: ZUP du lac
    Niveau 4:
    Charleville Mezières: la Houillère
    Charleville Mezières: Manchester
    Fumay: le Harnois
    Revin: Orzy
    Sedan: Torcy Cité
    10 AUBE
    Niveau 3:
    la Chapelle saint Luc/les Noes prés Troyes et Troyes: Chantereigne Montvilliers
    Troyes: Chartreux
    Niveau 4:
    Bar sur Aude: Varennes
    Pont sainte Marie: les 20 Arpents
    Romilly sur Seine: Nouveau Romilly
    Troyes: Marots-Blanqui
    Troyes: Point du Jour
    Troyes: Vouldy-Jules-Guesde-Trévoix-Les Sénardes
    11 AUDE
    Niveau 2:
    Carcassonne: la Conte
    Carcassonne: Ozanam
    Niveau 3:
    Carcassonne: Cité saint Jacques
    Narbonne: Razimbaud
    13 BOUCHES DU RHONE
    Niveau 1:
    Marseille 3eme: Bellevue (Felix Pyat)
    Marseille 11eme: Air Bel
    Marseille 13eme: Frais Vallon-la Rose-Petit Seminaire
    Marseille 13eme: les Oliviers-les Lauriers-Parc Corot
    Marseille 14eme: Picon-la Busserine-Font Vert-le Mail-les Flamants-Iris
    Marseille 15eme: Bassens
    Marseille 15eme: la Castellane-la Bricarde
    Marseille 15eme: la Solidarité-Parc Kallisté
    Niveau 2:
    Arles: Barriol
    Marignane: Florida-Parc Chaume
    Marseille 9eme: les Hauts de Mazargues (la Cayolle-la Soude)
    Marseille 14eme: Jean Jaures-Massalia-Maison Blanche-Méditerranée
    Marseille 14eme: la Paternelle
    Marseille 14eme: les Rosiers-Marine Bleu
    Marseille 14eme et 15eme: le Castellas-la Maurelette-le Micocouliers
    Marseille 15eme: Campagne Leveque
    Marseille 15eme: la Savine
    Marseille 15eme: la Viste-HLM les Aygalades
    Marseille 15eme: Plan d’Aou
    Salon de Provence: la Monaque
    Niveau 3:
    Marseille 3eme: Centre Nord (Saint Lazare)
    Miramas: Quartier Nord
    Niveau 4:
    Aix en Provence: Beisson
    Aix en Provence: Corsy
    Arles: Griffeuille
    Arles: Trébon
    La Ciotat: Abeille-la Maurelle
    La Ciotat: Centre
    Marseille 1er: Noailles-Opéra-la Plaine
    Marseille 2eme: le Panier
    Marseille 3eme: la Belle de Mai
    Marseille 3eme: la Villette
    Marseille 3eme: Saint Mauront
    Marseille 10eme: la Sauvagere
    Marseille 11eme: la Rougiere
    Marseille 14eme: la Visitation
    Marseille 14eme: les Marronniers
    Marseille 15eme: Consolat
    Marseille 15eme: la Cabucelle
    Marseille 15eme: les Bourrelys
    Port de Bouc: Amarantes
    Port de Bouc: la Lèque-Aigues Douces
    Port de Bouc: les Comtes
    Port saint Louis: Vauban
    Salon de Provence: les Canourgues
    Tarascon: Centre-les Ferrages
    14 CALVADOS
    Niveau 2:
    Caen: la Guériniere-la Grace de Dieu
    Niveau 3:
    Herouville saint Clair: Quartiers Est (Le Val-Les Belles Portes-Le Grand Parc)
    Niveau 4:
    Caen: Chemin Vert
    Caen: la Pierre Heuzé
    16 CHARENTE
    Niveau 2:
    Angouleme: Basseau
    Niveau 3:
    Soyaux: Champ de Manoeuvre
    Niveau 4:
    Angouleme: Bel Air
    17 CHARENTE MARITIME
    Niveau 3:
    La Rochelle: Mireuil
    La Rochelle: Villeneuve les Salines
    Niveau 4:
    Rochefort: Petit Marseille
    Saintes: Bellevue
    18 CHER
    Niveau 2:
    Bourges: Quartiers Nord (Chancellerie-Gibjonc-Turly-le Moulon)
    Niveau 3:
    Vierzon: Clos du Roy
    Niveau 4:
    Bourges: Cité Aéroport
    Bourges: Val d’Auron
    Vierzon: Henri Sellier
    19 CORREZE
    Niveau 4:
    Brive la Gaillarde: les Chapelies
    20 CORSE
    Niveau 4:
    Ajaccio: Jardins Empereur
    Bastia: Quartiers Sud
    21 COTE D’OR
    Niveau 2:
    Chenove: le Mail
    Dijon: les Grésilles
    Dijon: Fontaine d’Ouche
    Niveau 4:
    Dijon: Stalingrad
    Longvic: Bief du Moulin
    Quétigny: Centre Ville
    Talant: le Belvedere
    22 COTES D’ARMOR
    Niveau 4:
    Lannion: Ker Uhel
    Saint Brieuc: Croix saint Lambert-Ville Oger
    Saint Brieuc: le Plateau-Balzac-Ginglin
    25 DOUBS
    Niveau 2:
    Montbeliard: Petite Hollande
    Audincourt: Champs Montants
    Besançon: Clairs Soleils
    Besançon: Planoise
    Valentigney: les Buis
    Niveau 4:
    Besançon: Cité Brulard
    Besançon: Palente-Orchamps
    Bethoncourt: Champvallon
    Grand Charmont: les Fougères
    Montbeliard: la Chiffogne
    26 DROME
    Niveau 2:
    Valence: Le Haut (Fontbarlettes-le Plan)
    Romans sur Isere: la Monnaie
    Niveau 3:
    Montelimar: Pracomtal
    Valence: le Polygone
    Niveau 4:
    Donzère: l’Enclos
    Pierrelatte: le Roc
    Valence: Valensolles
    27 EURE
    Niveau 2:
    Evreux: la Madeleine
    Vernon: Valmeux-Boutardes
    Niveau 3:
    Evreux: Netreville
    Val de Reuil: Germe de Ville
    Niveau 4:
    Louviers: ZAC de la Justice
    Vernon: Vernonnet
    28 EURE ET LOIR
    Niveau 2:
    Dreux: Plateau Est (Lievre d’Or- la Croix Tienac-les Chamards-Oriels)
    Dreux: les Bates
    Niveau 3:
    Chartres: Beaulieu
    Chateaudun: Beauvoir
    Vernouillet: Cité de la Tabellione
    Niveau 4:
    Dreux: les Bergeronettes
    Dreux: les Rochelles
    Mainvilliers: Tallemont
    29 FINISTERE
    Niveau 2:
    Brest: Pontanezen
    Niveau 4:
    Brest: Bellevue
    Brest: Kerangoff
    Brest: Keredern
    Brest: Kérourien
    Brest:Recouvrance
    Quimper: Kermoysan
    30 GARD
    Niveau 1:
    Nimes: ZUP Pissevin-Valdegour
    Niveau 2:
    Nimes: Mas de Mingue
    Nimes: Chemin bas d’Avignon
    Niveau 3:
    Ales: les Cevennes-Prés saint Jean
    Niveau 4:
    Bagnols sur Cèze: les Escanaux
    Beaucaire: Centre
    Saint Gilles: Sabatot
    31 HAUTE GARONNE

    Niveau 1:
    Toulouse: le Grand Mirail (Reynerie-Bellefontaine-Faourette-Bagatelle-Bordelongue)Niveau 2:
    Toulouse: Empalot
    Toulouse: les Izards
    Niveau 4:
    Cugnaux: Vivier
    Toulouse: Bourbaki
    Toulouse: Ginestous
    32 GERS
    Niveau 4:
    Auch: ZUP Garros
    33 GIRONDE
    Niveau 2:
    Bordeaux: les Aubiers
    Cenon, Floirac et Lormont: le Grand Ensemble
    Niveau 4:
    Bassens: le Moura
    Bordeaux: Bacalan
    Bordeaux: Grand Parc
    Libourne: Peyronneau-Peyregourde-Garderose
    Pessac: Saige-Chateaigneraie-Cité Ladonne
    Talence: Thouars
    Villenave d’Ornon: Sarcignan
    34 HERAULT
    Niveau 1:
    Montpellier: la Paillade-Hauts de Massane
    Niveau 2:
    Beziers: la Deveze
    Montpellier: le Petit Bard-Pergola
    Sète: Ile de Thau
    Niveau 3:
    Béziers: les Arènes
    Montpellier: Cité Gely
    Montpellier: les Cevennes
    Niveau 4:
    Béziers: Centre-Faubourg
    Frontignan: Quartier Nord
    Lunel: la Roquette
    Montpellier: Pas du Loup-Val de Croze-Paul Valéry
    35 ILLE ET VILLAINE
    Niveau 2:
    Rennes: le Blosne
    Niveau 3:
    Rennes: Villejean
    Rennes: Maurepas
    Niveau 4:
    Saint Malo: la Découverte
    36 INDRE
    Niveau 2:
    Chateauroux: ZUP Saint Jean
    37 INDRE ET LOIRE
    Niveau 2:
    Tours: le Sanitas
    Joué les Tours: la Rabière
    Niveau 3:
    Saint Pierre des Corps: la Rabaterie
    Niveau 4:
    Tours: les Fontaines
    38 ISERE
    Niveau 1:
    Grenoble-Echirolles: la Villeneuve (Arlequins-Baladins-Village Olympique-Malherbe/les Essarts Surieux)
    Grenoble: Mistral
    Niveau 2:
    Grenoble: Teisseire
    Niveau 3:
    Villefontaine: Servenoble/Saint Bonnet-les Roches
    Niveau 4:
    Bourgoin Jallieu: Champfleuri
    Échirolles: Luire-Viscose
    Échirolles: Village 2
    Fontaine: Floralies
    Pont Évêque: Plan des Aures-Genets
    Saint Martin d’Hères: Renaudie
    Vienne: Grand Estressin-Portes de Lyon
    Vienne: Malissol
    Vienne: Salomon-Vallée de la Gère
    39 JURA
    Niveau 2:
    Dole: les Mesnils Pasteurs
    Niveau 3:
    Saint Claude: les Avignonnets
    Niveau 4:
    Saint Claude: Chabot
    40 LANDES
    Niveau 4:
    Mont de Marsan: le Peyrouat
    Saint Pierre du Mont: La Moustey
    41 LOIR ET CHER
    Niveau 2:
    Blois: ZUP Begon-Croix de Chevalier
    Niveau 4:
    Romorantin-Lanthenay: les Favignolles
    Vendome: les Rottes
    42 LOIRE
    Niveau 2:
    Saint Etienne: Montreynaud
    Niveau 3:
    Firminy: Chazeau-Bruneaux
    La Ricamarie: le Montcel
    Le Chambon-Feugerolles: la Romiere-le Bouchet
    Rive de Gier: Grand Pont
    Roanne: Parc des Sports
    Saint Etienne: Quartiers Sud Est (Beaulieu-Montchovet-Marandinière-La Palle)
    Niveau 4:
    Saint Chamond: Fonsala
    Saint Etienne: la Cotonne
    44 LOIRE ATLANTIQUE
    Niveau 1:
    Nantes et Saint Herblain: Bellevue
    Niveau 2:
    Nantes: Malakoff
    Nantes: Breil-Malville
    Nantes: Dervallieres
    Niveau 4:
    Nantes: Quartier Nord
    Saint Nazaire: Quartier Ouest (La Boulletterie-Tréballe-La Chesnaie)
    45 LOIRET
    Niveau 2:
    Orléans: l’Argonne
    Orléans: la Source
    Niveau 3:
    Saint Jean de la Ruelle: Salmoneries
    Niveau 4:
    Chalette sur Loing: Chateau Blanc
    Gien: les Montoires
    Orléans: les Blossières
    Pithiviers: Quartiers Nord
    Pithiviers: Saint Aignan
    Saint Jean de la Ruelle: les Chaises
    47 LOT ET GARONNE
    Niveau 2:
    Agen: Montanou
    Niveau 4:
    Agen: Zone Sud Est (Cité Rodrigue-Cité Tapie-Cité Barleté)49 MAINE ET LOIRE
    Niveau 2:
    Angers: le Grand Pigeon
    Angers: Montplaisir
    Niveau 3:
    Angers: Belle Beille
    Niveau 4:
    Angers: Verneau
    Cholet: Bonnevay
    50 MANCHE
    Niveau 3:
    Cherbourg: les Provinces
    Niveau 4:
    Cherbourg: le Maupas
    Saint Lo: Val saint Jean
    51 MARNE
    Niveau 2:
    Reims: Croix Rouge-Wilson
    Reims: Orgeval
    Niveau 3:
    Epernay: Bernon
    Vitry le François: le Hamois
    Vitry le François: Rome-Saint Charles
    Niveau 4:
    Chalons en Champagne: Rive Gauche: Mont Saint Michel-La Bidée-Frison gare
    Chalons en Champagne: Verbeau Alsace
    Epernay: Vignes Blanches
    Reims: Epinettes
    Reims: les Chatillons
    Vitry le François: la Fauvargue
    52 HAUTE MARNE
    Niveau 2:
    Saint Dizier: Vert Bois

    53 MAYENNE
    Niveau 3:
    Laval: ZUP saint Nicolas
    Niveau 4:
    Laval: les Pommeraies
    Laval: Pavement
    54 MEURTHE ET MOSELLE
    Niveau 2:
    Nancy: Haut du Lièvre-Plateau de la Haye
    Laxou: les Provinces
    Vandoeuvre les Nancy: Nations
    Niveau 4:
    Jarville-la-Malgrange: la Californie
    Lunéville: Niéderbronn-Zola
    Malzéville-Saint Max: Jéricho-Saint Michel
    Mont saint Martin: Val saint Martin
    55 MEUSE
    Niveau 4:
    Verdun: Anthouard-Pré L’Eveque
    Verdun: Cité Verte
    Verdun: les Planchettes
    56 MORBIHAN
    Niveau 2:
    Vannes: Kercado
    Niveau 4:
    Lorient: Kervenanec
    Vannes: Ménimur
    57 MOSELLE
    Niveau 2:
    Metz: Bellecroix
    Metz: Borny
    Woippy: Saint Eloi
    Uckange: Grand Ensemble-les Tilleuls
    Niveau 3:
    Behren les Forbach: la Cité
    Niveau 4:
    Creutzwalder: Maroc
    Fameck: Ramelange
    Farebersviller et Théding: Cité
    Floshviller et Valmont: Cité du Furst
    Forbach: Bellevue
    Forbach: Wiesberg-Hommel
    Freyming-Merlebach et Hombourg-Haut: la Chapelle
    Hombourg-Haut: Cité des Chenes
    Moyeuvre Grande: Froidcul
    Metz: Chemin de la Moselle
    Metz: Hannaux-Frécot-Barral
    Metz: Patrotte
    Saint Avold: Carrière Wehneck
    Sarrebourg: Cité Lorraine
    Sarreguimes: Beau Soleil
    Thionville: Cote des Roses
    58 NIEVRE
    Niveau 4:
    Nevers: la Grande Pature
    59 NORD
    Niveau 1:
    Lille: Quartiers Sud (Faubourg de Bethune-Belfort-Moulins-l’Epi du Soleil)
    Roubaix: Quartiers Nord (l’Alma-Gare-Hommelet-Fosses aux Chênes-Cul du Four)
    Tourcoing: la Bourgogne
    Niveau 2:
    Hem: Hauts Champs
    Maubeuge: Epinettes
    Mons-en-Baroeul: Nouveau Mons
    Roubaix: l’Epeule
    Roubaix: Pile-Trois Ponts
    Wattrelos: Beaulieu
    Niveau 3:
    Roubaix: Saint Elisabeth
    Tourcoing: Pont Rompu
    Wattrelos: Mousserie
    Niveau 4:
    Auby, Douai, Flers-en-Escrebieux, Roost-Warendin: Les Asturies-Dorignies-Pont de la Deûle-Belleforière
    Beauvrages: Cité Fénélon
    Condé sur l’Escaut: Macou
    Denain: Faubourg du Chateau
    Douchy les Mines: la Liberté
    Grande Synthe: Albeck-Europe
    Jeumont: Lambreçon
    Hautmont: les Cités
    Lille: Fives
    Loos: les Oliveaux
    Marly et Valenciennes: la Briquette-Faubourg de Cambrai
    Maubeuge: Provinces Françaises
    Ostricourt: Cités Minières
    Pecquencourt: Cités Minières
    Raismes: Cité Sabatier
    Saint Pol sur Mer: Cité Liberté
    Sin le Noble: le Bivouac
    Seclin: la Mouchonnière
    Sin le Noble: les Epis
    Somain: Cité de Séssevalle
    Teteghem: Degroote
    Valenciennes: la Chasse Royale
    60 OISE
    Niveau 1:
    Creil: les Hauts (Plateau Rouher-les Cavées-ZAC du Moulin)
    Niveau 2:
    Montataire: les Martinets
    Nogent sur Oise: Grand Ensemble (les Rochers(ex Commanderie)-les Obiers-Granges)
    Beauvais: Saint Jean
    Compiègne: Clos des Roses
    Méru: la Nacre
    Niveau 3:
    Beauvais: ZUP Argentine
    Noyon: ZUP Mont saint Siméon
    Niveau 4:
    Beauvais: Saint Lucien
    Compiègne l’Echarde (Bellicart)
    Compiègne: Royallieu (Pompidou-Mercières-Vivier-Corax)
    Compiègne: les Marechaux (ZUP 922)-la Victoire
    Noyon: Beausejour
    Pont saint Maxence: les Terriers
    61 ORNE
    Niveau 2:
    Alençon: Courteille
    62 PAS DE CALAIS
    Niveau 2:
    Avion: République
    Lens: Grande Résidence
    Niveau 3:
    Arras: Blancs Monts-Beaudimont
    Boulogne sur Mer: Chemin vert
    Niveau 4:
    Auchel: Cité Vandervelde
    Béthune: Mont Liébaut
    Bully les Mines et Mazingarbes: Cité des Brebis
    Calais: Beau Marais
    Calais: Fort Nieulay
    Courrières: Quartier du Rotois
    Harnes: Cité Bellevue-Cité d’Orient
    Henin Beaumont: Cité Kennedy
    Henin Beaumont: Sud Ouest
    Lens: Résidence Sellier-Cité du 4
    Lievin: Cité Riaumont-Résidence Blum-Salengro
    Liévin: Résidence Lebas-Vent de Bise-Rollencourt
    63 PUY DE DOME
    Niveau 2:
    Clermont Ferrand: Quartiers Nord (Croix de Neyrat-la Gauthière-Champratel-les Vergnes)
    Clermont Ferrand: Saint Jacques
    64 PYRENEES ATLANTIQUE
    Niveau 2:
    Pau: Ousse des Bois
    Niveau 4:
    Bayonne: Hauts de Saint Croix
    65 HAUTE PYRENEES
    Niveau 3:
    Tarbes: Laubadere
    66 PYRENEES ORIENTALES
    Niveau 2:
    Perpignan: Saint Jacques
    Perpignan: le Vernet
    Niveau 4:
    Perpignan: Baléares
    Perpignan: Champ de Mars
    Perpignan: Cité Clodion
    Perpignan: HLM saint Assiscle
    67 BAS RHIN
    Niveau 1:
    Strasbourg: Hautepierre
    Strasbourg: Neuhof
    Niveau 2:
    Strasbourg: Cronenbourg
    Strasbourg: la Meinau
    Niveau 3:
    Strasbourg: Koenigshoffen Nord et Centre
    Niveau 4:
    Bischheim et Schiltigheim: Quartier des Ecrivains ( cité Erstein)
    Lingolsheim: Tiergaertel (Les Hirondelles)
    Strasbourg: Elsau-Montagne Verte
    Strasbourg: Port du Rhin
    68 HAUT RHIN
    Niveau 1:
    Mulhouse: Bourtzwiller (Brossolette)
    Mulhouse: les Coteaux
    Niveau 2:
    Colmar: Europe
    Mulhouse: Drouot
    Niveau 3:
    Mulhouse: Briand Franklin
    Mulhouse: Wolf-Wagner-Vauban-Neppert
    Niveau 4:
    Mulhouse: Porte du Miroir
    Wittenheim: Markstein
    Wittlesheim: la Thur
    69 RHONE
    Niveau 1:
    Vaulx-en-velin: Mas du Taureau
    Venissieux: les Minguettes
    Niveau 2:
    Bron: Teraillon
    Givors: les Vergnes
    Lyon 8eme: Etats Unis-Mermoz
    Lyon 9eme: la Duchere
    Rillieux la Pape: Ville Nouvelle
    Saint Priest: Bel Air
    Villeurbanne: les Buers
    Niveau 3:
    Oullins: la Saulaie
    Saint Fons: l’Arsenal
    Villefranche sur Saone: Belleroche
    Niveau 4:
    Brignais: les Pérouses
    Bron: Parilly
    Caluire et Cuire: Montessuy-Saint Clair
    Decines-Charpieu: le Prainet
    Lyon 3eme et 7eme: la Guillotiere
    Meyzieu: les Plantées
    Pierre Bénite: Hautes Roches
    Saint Genis Laval: Champlong
    Saint Fons: les Clochettes
    Saint Priest: le Bessay
    Tarare: la Plata
    Vaulx en Velin: Vernay-Verchères-Thibaude
    Venissieux: Max Barrel
    Villefranche sur Saône: Beligny
    Villeurbanne: Bel Air
    Villeurbanne: Saint Jean
    Villeurbanne: Tonkin
    70 HAUTE SAONE
    Niveau 3:
    Vesoul: Grand Montmarin
    Niveau 4:
    Gray: les Capucins
    Héricourt: les Chenevrières
    Lure: le Mortard
    71 SAÔNE ET LOIRE
    Niveau 2:
    Chalon sur Saone: Fontaine aux Loups (le Stade)
    Niveau 3:
    Chalon sur Saone: Prés saint Jean
    Niveau 4:
    Le Creusot: Harfleur
    Macon: Chanaye
    Montceau les Mines: Bois du Verne
    Torcy: Résidence du Lac
    72 SARTHE
    Niveau 2:
    Le Mans: les Sablons
    Niveau 3:
    Le Mans et Coullaines: Bellevue
    Le Mans: Ronceray-Glonnières
    73 SAVOIE
    Niveau 2:
    Chambéry: Le Haut (ZUP)
    Niveau 4:
    Aix les Bains: Marlioz
    Aix les Bains: Sierroz Franklin Roosevelt
    Albertville: Val des Roses
    Chambéry: Biollay
    Chambéry: Faubourg de Montmélian
    74 HAUTE SAVOIE
    Niveau 3:
    Annemasse: le Perrier
    Cluses: Ewues
    Niveau 4:
    Bonneville: Bois Jolivet-les Iles
    Gaillard: Sigem-Froissard
    Scionzier: le Crozet
    Thonon les Bains: Collonges
    75 PARIS
    Niveau 1:
    Paris 18eme: la Goutte d’Or (Barbes)
    Paris 19eme: Flandre: (Cambrai-Curial-Riquet-Stalingrad)
    Niveau 2:
    Paris 13eme: Quartiers Sud
    Paris 19eme: Place des Fetes
    Paris 20eme: Belleville-Amandiers
    Paris 20eme: Saint-Blaise
    Niveau 3:
    Paris 14eme: Porte de Vanves
    Paris 17eme: Porte de Saint Ouen
    Paris 18eme: Porte de Clignancourt
    Paris 19eme: Danube
    Paris 20eme: Porte de Bagnolet
    Niveau 4:
    Paris 10eme: Grange aux Belles
    Paris 11eme: La Roquette
    Paris 12eme: Passerelle
    Paris 14eme: Moulins de la vierge-156-Cité de l’Eure-Porte de Chatillon
    Paris 15eme: Les Perichaux
    Paris 17eme: Porte d’Asnieres
    Paris 18eme: Porte de la Chapelle
    Paris 18eme: Porte d’Aubervilliers
    Paris 19eme: Jaurès
    Paris 19eme: Ourcq-Rue Petit-Laumiere
    Paris 20eme: 140 Menilmontant
    76 SEINE MARITIME
    Niveau 1:
    le Havre: Mont Gaillard-La Foret-Mare Rouge (Bois de Bleville)
    Rouen: les Hauts (Lombardie-Le Chatelet-La Grand-Mare)
    Niveau 2:
    Le Havre: Caucriauville
    Niveau 3:
    Saint Etienne du Rouvray: Cité du Chateau Blanc
    Niveau 4:
    Canteleu: Cité Rose
    Canteleu: Cité Verte
    Dieppe: Val Druel
    Elbeuf: Le Puchot-Mesliers-Mont Duve
    Fécamp: Parc du Ramponneau
    Le Havre: Eure-Brindeau
    Le Havre: Graville
    Le Petit Quevilly: Saint Julien-Quartier des Bruyères
    Le Petit Quevilly: ZAC Nobel Bozel
    Rouen: la Sablière
    Saint Etienne du Rouvray: Cité Hartmann
    77 SEINE ET MARNE
    Niveau 1:
    Meaux: Beauval-Pierre Collinet
    Niveau 2:
    Dammarie-les-Lys: la Plaine du Lys
    Emérainville: le Clos d’Emery
    Melun: Quartier Nord
    Montereau-Fault-Yonne: ZUP de Surville
    Savigny le Temple: Centre Ville-Droits de l’Homme
    Torcy: le Mail
    Niveau 3:
    Chelles: Gambetta
    Le Mée sur Seine: ZAC des Courtilleraies
    Nemours: ZUP du Mont saint Martin
    Provins: Champbenoist
    Niveau 4:
    Chelles: la Grande Prairie
    Dammarie les Lys: la Justice
    Lognes: Mandinet Nord
    Lognes: le Segrais
    Moissy Cramayel: Noyer Perrot
    Noisiel: le Luzard
    Roissy en Brie: Aulnes
    Roissy en Brie: la Renardière
    Torcy: Arche Guédon
    Villeparisis: Niemen
    78 YVELINES
    Niveau 1:
    Les Mureaux: Bougimonts-Vigne Blanche-Les Musiciens
    Mantes la Jolie: Val Fourré
    Trappes: les Merisiers
    Niveau 2:
    Chanteloup les Vignes: ZAC de la Noé
    Ecquevilly: Cité du Parc
    la Verrière: le Bois de l’Etang
    Mantes la Ville: les Merisiers-Plaisance
    Poissy: Beauregard-la Coudraie
    Sartrouville: Cité des Indes
    Niveau 3:
    Achères: Les Champs de Villars-Barricades-Les Plantes d’Ennemont
    Vernouillet: Cité du Parc
    Niveau 4:
    Aubergenville: Cité D’ Acosta
    Carrières sous Poissy: les Grésillons
    Elancourt: les Petits Prés
    La Verrière: Quartier Orly Parc
    Les Mureaux: Cité Renault
    Les Mureaux: Grand Ouest
    Limay: Centre Sud
    Mantes la Ville: Domaine de la Vallée
    Mantes la Ville: les Brouets
    Plaisir: le Valibout
    Trappes: Jean Macé
    Versailles: Jussieu
    79 DEUX SEVRES
    Niveau 3:
    Niort: le Clou Bouchet
    80 SOMME
    Niveau 1:
    Amiens: Quartier Nord
    Niveau 2:
    Amiens: Etouvie
    Niveau 3:
    Amiens: Quartiers Sud-Est
    Niveau 4:
    Abbeville: Quartiers Est (Soleil Levant-Zac-l’Esperance)
    81 TARN
    Niveau 3:
    Castres: Laden-Petit Train
    Niveau 4:
    Albi: Cantepau
    Albi: Lapanouse-Saint Martin
    Carmaux: Quartiers Nord (Cambous-Cerou-Europe)
    Castres: Aillot-Bisséous
    Gaillac: Vieux Gaillac
    82 TARN ET GARONNE
    Niveau 4:
    Montauban: les Chenes
    83 VAR
    Niveau 2:
    la Seyne sur Mer: ZUP de Berthe
    Fréjus: la Gabelle
    Niveau 3:
    Toulon: la Beaucaire
    Toulon: Sainte Musse
    Niveau 4:
    Hyères: Val des Rougières
    la Seyne sur Mer: Centre Ancien
    Toulon: Centre Ancien
    Toulon: Le Jonquet-La Baume-Le Guynemer
    84 VAUCLUSE
    Niveau 1:
    Avignon: Quartiers Sud: (la Rocade-Barbiere-Croix des Oiseaux-Monclar-
    Saint Chamand)
    Niveau 2:
    Avignon: Quartiers Est: (Saint Jean-la Reine-Grange d’Orel)
    Cavaillon: Docteur Ayme
    Orange: Fourchesvieilles
    le Pontet: Cité Joffre
    Niveau 3:
    Carpentras: Elephant-Amandiers
    Sorgues: les Griffons
    Niveau 4:
    Carpentras: Pous du Plan
    85 VENDEE
    Niveau 4:
    la Roche sur Yon: les Pyramides
    la Roche sur Yon: Vignes aux Roses
    86 VIENNE
    Niveau 3:
    Châtellerault: Plaine d’Ozon
    Niveau 4:
    Poitiers: Bel Air
    Poitiers: Bellejouanne
    Poitiers: Couronneries
    Poitiers: Trois Cités
    87 HAUTE VIENNE
    Niveau 2:
    Limoges: Beaubreuil
    Niveau 4:
    Limoges: la Bastide
    Limoges: Val d’Aurence
    88 VOSGES
    Niveau 4:
    Epinal: Plateau Justice-Zac-Saut Le Cerf
    Saint Dié: Kellerman
    Saint Dié: L’Orme-Saint Roch
    89 YONNE
    Niveau 2:
    Sens: Champs Plaisants
    Niveau 3:
    Auxerre: Saint Genevieve-les Rosoirs
    Niveau 4:
    Avallon: la Morlande
    90 TERRITOIRE DE BELFORT
    Niveau 2:
    Belfort: les Résidences
    Niveau 4:
    Belfort: les Glacis
    Offemont: Arsot
    91 ESSONNE
    Niveau 1:
    Corbeil-Essonne: les Tarterets
    Evry: les Pyramides
    Grigny: la Grande Borne
    Grigny: Grigny 2
    Niveau 2:
    Athis-Mons: le Noyer Renard
    Corbeil-Essonne: Montconseil
    Courcouronnes: le Canal
    Etampes: le Plateau de la Guinette
    Evry: les Aunettes-Epinettes
    les Ulis: Quartier Ouest
    Massy: le Grand Ensemble
    Montgeron et Vigneux sur Seine: la Prairie de l’Oly
    Vigneux sur Seine: la Croix Blanche
    Niveau 3:
    Sainte Geneviève Des Bois: Les Aunettes
    Niveau 4:
    Brunoy: Hautes Mardelles
    Corbeil-Essonne: Ermitage
    Corbeil-Essonne: la Nacelle
    Draveil: L’Orme des Mazières-Danton
    Draveil et Vigneux sur Seine: les Bergeries
    Epinay sous Senart: Cinéastes-Plaine
    Etampes: Emmaus-Saint Michel
    Etampes: Croix de Vernailles
    Evry: Bois Sauvage
    Evry: Champtier du Cocq
    Longjumeau: Quartiers Sud
    Quincy sous Senart: Vieillet
    Ris Orangis: Grand Ensemble du Plateau
    Savigny sur Orge: Grand Vaux
    Savigny sur Orge: Prés saint Martin
    92 HAUTS DE SEINE
    Niveau 1:
    Gennevilliers: le Luth
    Nanterre: Pablo Picasso
    Niveau 2:
    Asnieres sur Seine: Quartier Nord
    Colombes: les Fossés Jean
    Colombes: Petit Colombes
    Nanterre: Petit Nanterre-Chemins de l’ile
    Villeneuve la Garenne: la Caravelle-Seine Sablière
    Niveau 3:
    Anthony: les Baconnets
    Fontenay-aux-Roses: les Blagis
    Boulogne Billancourt: Pont de Sèvres
    Clichy la Garenne: les Sanzillons
    Niveau 4:
    Bagneux: Quartiers Nord
    Bagneux: Quartiers Sud
    Boulogne Billancourt: Square de l’Avre et des Moulineaux
    Chatenay Malabry: la Butte Rouge
    Gennevilliers: les Agnettes
    Gennevilliers: les Grésillons
    Nanterre: Provinces Françaises-M.Berthelot-Anatole France
    Plessis Robinson: Leon Blum
    93 SEINE SAINT DENIS
    Niveau 1:
    Aubervilliers: les 4 Chemins
    Aulnay sous Bois: les 3000
    Clichy sous Bois-Montfermeil: le Grand Ensemble
    Epinay sur Seine: Orgemont
    la Courneuve:les 4000
    Saint Denis: les Francs Moisins
    Saint Ouen: Grand Ensemble (Arago-Cordon-8-Mai-1945-Soubise-Dhalenne-Charles-Schmidt-Paul Vaillant-Zola)
    Sevran: les Beaudottes
    Pierrefitte sur Seine: les Poetes (Cité Rose)
    Stains: Clos saint Lazare-Allende
    Niveau 2:
    Aubervilliers et Saint Denis: le Landy
    Bobigny: Karl Marx-Paul Eluard
    Bobigny et Drancy: l’Abreuvoir
    Bobigny et Pantin:les Courtillières-Pont de Pierre
    Bondy: Quartier Nord
    le Blanc Mesnil: Quartier Nord
    Montreuil: Grand Pechers-Bel Air
    Montreuil: la Noue
    Neuilly sur Marne: les Fauvettes
    Noisy le Grand: Pavé Neuf
    Saint Denis: Quartiers Nord (Cité Allende-Floréal Saussaie-Peri-Langevin-Stalingrad-Politzer-Semard-Delaune-Guynemer)
    Sevran: Pont Blanc
    Sevran: Rougemont
    Tremblay en France: Grand Ensemble
    Niveau 3:
    Bondy: Blanqui
    Epinay sur Seine: la Source-les Presles
    Saint Denis: Quartiers Centre Ville-Basilique
    Stains: Moulin Neuf
    Villetaneuse: Allende
    Niveau 4:
    Aubervilliers: la Frette-Valles
    Aubervilliers: Emile Dubois-Maladerie
    Aubervilliers: Péri-Robespierre
    Bagnolet: les Coutures
    Bagnolet: Malassis
    Drancy: Avenir Parisien
    Drancy: la Muette-Jules Auffrey
    Dugny: Allende
    Dugny: Langevin-le Moulin
    Dugny: Quartier Sud
    la Courneuve: les 6 routes
    le Blanc Mesnil: Quartiers Sud
    les Lilas/Romainville: l’Avenir-Gargarine
    Montreuil: Montreau-Ruffin
    Neuilly-Plaisance: les Cahouettes
    Noisy le Grand: la Butte verte
    Noisy le Sec: Champy
    Noisy le Sec: la Boissière
    Noisy le Sec: le Londeau
    Pantin: Cité Hoche
    Pierrefitte sur Seine: Joncherolles
    Pierrefitte sur Seine: les Marroniers
    Romainville: Marcel Cachin
    Romainville: Cité Cachin
    Rosny sous Bois: la Boissière
    Rosny sous Bois: Marnaudes-Bois Gentil
    Villepinte: Europe
    Villepinte: Mallet
    Villepinte: Pasteur
    Villetaneuse: Grandcoing
    Villetaneuse: Langevin
    94 VAL DE MARNE
    Niveau 1:
    Champigny sur Marne: le Bois de l’Abée-Mordacs
    Vitry sur Seine: Balzac-Marroniers
    Niveau 2:
    Créteil: Mont Mesly
    Fontenay-sous-Bois: le Val de Fontenay
    Orly: Pierre au Pretre-Le Domaine-Gaziers-Aviateurs
    Villejuif: Alexandre Dumas
    Villeneuve saint Georges: Quartier Nord
    Villeneuve saint Georges: le Bois Matard-le Plateau
    Villiers sur Marne: les Hautes Noues
    Niveau 3:
    Alfortville: Quartier Sud
    Choisy le Roi: Jacques Cartier
    Kremlin Bicetre: les Martinets
    Valenton: la Lutèce
    Niveau 4:
    Arcueil et Gentilly: Chaperon vert
    Boissy saint Léger: la Haie Griselle
    Bonneuil sur Marne: Le Grand Ensemble-Cité Fabien
    Champigny sur Marne: Cité Jardin-Les Boullereaux
    Chevilly Larue: les Sorbiers
    Créteil: Bleuets-Bordières-Planètes
    Créteil: Palais
    Gentilly: Gabriel Péri
    Ivry: Cité Gagarine
    Ivry: Cité Pierre et Marie Curie
    L’Hay les Roses: Paul Hochard
    Limeil-Brévannes: Résidence du Parc (Saint Martin)
    Maisons Alfort: les Juilliottes
    Maisons Alfort: Vert de Maisons
    Thiais: les Grand Champs
    Valenton: les Polognes
    Villejuif: Lebon-Mermoz-Lozaits
    Villeneuve le Roi: Quartier du Bord de l’Eau (Cité Paul Bert)
    Vitry sur Seine: Barbusse
    95 VAL D’OISE
    Niveau 1:
    Argenteuil: Val d’Argent
    Garges les Gonesse: Dame Blanche-la Muette
    Sarcelles: les Locheres
    Niveau 2:
    Cergy: Saint Christophe
    Gonesse: la Fauconnière
    Goussainville: les Grandes Bornes-Buttes aux Oies
    Saint Gratien: les Raguenets
    Saint Ouen l’Aumone: Chennevrières
    Villiers le Bel: ZAC-Puis la Marlière-les Bleuets
    Niveau 3:
    Argenteuil: Cité Joliot Curie
    Garges les Gonesse: Les Basses Bauves-Les Doucettes
    Gonesse: Saint Blin (Orly-Parc)
    Persan: le Village
    Pontoise: Marcouville
    Sarcelles: Chantepie-les Rosiers
    Niveau 4:
    Argenteuil: Champagne-Bordelais-Roussillon
    Beaumont sur Oise: Boyenval
    Bezons: Quartier de l’Agriculture
    Bezons: Tete de Pont
    Bezons: Val Notre Dame
    Cergy: le Haut
    Deuil la Barre: la Galathée
    Eragny: les 10 Arpents
    Ermont: les Chenes
    Fosses: le Plateau
    Franconville: la Fontaine Bertin
    Gonesse: les Marronniers
    Louvres: Cité Corot
    Montigny les Cormeilles: les Frances
    Montmagny: les lévriers
    Osny: le Moulinard
    Pontoise: Louvrais
    Saint Ouen l’Aumone: Parc le Notre
    971 GUADELOUPE
    Niveau 1:
    les Abymes et Point à Pitre: Boissard-Mortenol-Les Lauriers
    les Abimes et Point à Pitre: Sortie Sud Est (Carénage, Cour Zamia, Chemin neuf)Niveau 2:
    Pointe à Pitre: Baie Mahault
    Niveau 3:
    Basse Terre: Rivière des Pères,
    les Abymes: Grand Camp
    Saint Martin: Orléans
    Niveau 4:
    Point à Pitre: Lauricisque
    972 MARTINIQUE
    Niveau 1:
    Fort de France: Terres Sainville
    Niveau 3:
    Fort de France: Centre
    Fort de France: Dillon
    Fort de France: Godissart
    Fort de France: Sainte Therese
    Fort de France: Trénelle Citron
    Fort de France: Volga
    le Lamentin: Quartiers Ouest (Vieux Pont-Bas Mission-Four à Chaux)
    973 GUYANE
    Niveau 2:
    Cayenne: Village Chinois-Quartiers Sud
    Kourou: Quartier Nord : Village Indien-Cité des 205
    Niveau 4:
    Saint Laurent de Maroni: Bourg-Charbonnière
    Kourou: Quartier Europe-Bourg
    974 LA REUNION
    Niveau 3:
    Bras-Panon, Saint-André et Saint-Benoît: La Cressonnière-Quartier Rive droite
    Saint Denis: Le Chaudron-Moufia-Cerf-Sainte Clotilde

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