26 novembre 2009

Violence conjugale: les auteures des campagnes devraient être traduites en justice pour sexisme et harcèlement

L’Office National de la Délinquance (OND, France), en collaboration avec l’INSEE, a rendu son rapport 2009, qui couvre l’année 2008 en ce qui concerne les statistiques de la police et de la gendarmerie, et 2007-2008 pour l’enquête de victimation.


VioDom5.jpgLes statistiques recensent les faits dénoncés et faisant l’objet d’une main courante ou d’une plainte, sans préjuger de leur aboutissement pénal - il ne s’agit pas de condamnations.

L’enquête de victimation, elle, est un questionnaire, sorte de sondage, établi sur environ 13‘000 personnes représentatives entre 18 et 75 ans, qui déclarent avoir ou non été victimes d’une agression. Il est rempli par un enquêteur au domicile des personnes, sauf pour la question des violences familiales et conjugales où le questionnaire est dit auto-administré, donc rempli seul.

En ce qui concerne l’atteinte à l’intégrité physique, soit la violence physique, 450‘000 cas ont été dénoncés à la police et la gendarmerie, hommes et femmes et genre d’agressions confondus. Cela représente 7,2 faits constatés pour 1‘000 habitants. Soit 0,72% de la population concernée. On dénombre également 9‘750 faits de violence sexuelle sur majeurs: viols, attouchements, attentat à la pudeur.
VioHom.jpg
L’OND estimait en 2007 que 25% de ces cas représentent des femmes maltraitées par leur conjoint. Soit 0,18%

L’OND estime que seule 1 personne sur 10 signale une agression, sans expliquer sur quoi se base cette estimation.

Un début d’explication est cependant donné dans l’enquête de victimation. Selon l’enquête, 1‘900‘000 personne seraient victimes d’agression. Plus de la moitié se dit agressée dans la sphère familiale. Selon ce sondage, 675‘000 femmes disent avoir subi de la violence conjugale (soit 2,8%, une femme sur 36), et environ 300‘000 hommes (1,4%, un homme sur 72), soit un rapport d’1/3 d’hommes et 2/3 de femmes.

Il est à noter que la nature des actes violents n’est pas précisée dans cette enquête. On constate aussi une différence notable d’avec les enquêtes réalisées par Statistiques Canada, les plus fouillées en occident: la proportion d’hommes est de 40%, voire 50% et plus dans certaines régions.

Ce qui manque ici ce sont des explications détaillées du genre de violence. Les campagnes contre la violence conjugale ont criminalisé le fait de simplement hausser le ton. Hors de la violence physique réelle et grave, l’éventail va du dénigrement et de la critique à la prise d’un bras, à claquer fortement une porte, soit des actes certes désagréables mais qui ne devraient pas être classés dans la violence conjugale. Si l’on prend cela en compte, le nombre de plaintes est bien sûr moindre que les actes: qui irait déposer plainte pour une porte claquée ou une critique sur l’habillement? On ne peut quand-même pas judiciariser l’ensemble de la vie privée. Si des personnes ne portent pas plainte, c’est aussi parce qu’elles ne jugent pas les faits assez graves pour cela.

HommeBattu.jpgIl faut aussi savoir que les hommes se plaignent généralement moins. Ce n’est pas leur culture, et comme ils sont systématiquement présentés comme les agresseurs, on ne les croit pas. De plus la police française n’enregistre pas ce genre de plainte quand elle vient d’un homme.

Les enquêtes ne peuvent non plus détailler le contexte dans lequel une agression non physique se déroule, et quelle est la part de chacun dans la montée de la tension.

On peut cependant constater qu’une femme sur 36, ce n’est pas une sur 10, ni une sur 3 comme on nous le matraque régulièrement. Mais bon, il ne faut pas oublier que l’exagération de la violence conjugale subie par des femmes et la minimisation ou la négation de celle subie par des hommes est un fond de commerce. Les féministes canadiennes reçoivent 500 millions de dollars par année sur l’argent public grâce à ces mensonges.

En ce qui concerne les meurtres conjugaux, les femmes en sont majoritairement victimes: plus de 80% en France, plus de 60% en Suisse. En ce qui concerne les fausses accusations, ce sont les hommes les principales victimes. Il n’y a pas de chiffres mais j’imagine sans mal, de par mes propres recherches, que les hommes en sont victimes à environ 90%. Et ceux qui se suicident à cause de cela ou qui perdent tout et sombrent dans de longues dépressions ne font pas partie des meurtres conjugaux ni des chiffres de la violence grave.

Le 25 novembre est la journée contre la violence faite aux femmes. J’attends toujours que celle faite aux hommes, qui est à peine moindre quantitativement, soit mentionnée et reçoive la même attention médiatique et politique et les mêmes financements. C’est aussi cela l’égalité. Ces campagnes misandres ont des conséquences particulièrement négatives pour les hommes, dans leurs relations aux femmes, dans leur confiance en eux, dans la culpabilité collective qu’ils développent, dans la soumission à leurs compagnes pour beaucoup, dans les affaires pénales, entre autres. Ces campagnes sont un sexisme massif et devraient être traitées comme du racisme et leurs auteures traduites en justice.

Il y a des lois contre le sexisme et le harcèlement, non? Il suffit de les appliquer. Qui parmi les politique aura le courage de tenir tête à ces prédatrices?

Et à forcer ainsi le trait contre les hommes, à exagérer les chiffres, la défense des femmes battues n’intéressera plus les hommes, constamment contraints à se défendre contre la violence morale qui leur est faite.

PS: Les otages suisses en Libye aimeraient bien pouvoir se disputer parfois un peu avec leurs épouses. Au moins ils seraient avec elles. 16 mois de rétention...

désert-blanc-2.jpg

03:10 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (110) | Tags : violence conjugale, hommes, femmes, genre, féminisme, ond, insee | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Le fléau des fausses statistiques et de la propagande sexiste qui l'accompagne bat son plein actuellement au Québec. Comme quoi les Suisses n'ont pas le monopole de la connerie !

http://bisbille101.blogspot.com/2009/11/une-autre-campagne-de-propagande.html

Écrit par : Hermil LeBel | 25 novembre 2009

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Il n'empêche que ce matin sur la RSR lorsque le sujet de la violence conjugale a été abordé (et j'ai été très attentive car j'ai pensé à vous :-)), il n'y a pas eu une seule phrase qui n'ait pas mentionné les deux sexes (que ce soit en tant que victime ou agresseur/euse). Et le principal interviewé était un homme.

La seule exception a été l'interview de la responsable d'un centre d'accueil pour femmes en détresse avec ou sans enfants (entre autres pour violence conjugale).

Vous montez aux barricades et crier à la mysandrie, soit, mais vous devriez aussi mentionner et reconnaître quand l'information est faite correctement.

De la même manière, vous n'avez pas commenté l'interview de M. Barde qui réclamait aussi un homme pour le bureau de l'Egalité et remettait en question l'objectif de ce dernier, promotion de la Femme OU de l'Egalité. Il a également mentionné les pères trop souvent pénalisés lors d'un divorce.

:-B

Écrit par : Pascale | 25 novembre 2009

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@ Pascale:

Merci pour cette info qui complète et ajuste mon propos. Je n'ai pas entendu le reportage. Dont acte. A ma charge, je reconnais me brancher plus sur la France sur ce sujet. Et je reconnais que la Suisse romande est bien plus nuancée et objective, Temps Présent et autres l'ont montré. Même le Matin est prudent dans ses écrits depuis un moment, c'est dire. (Est-ce l'influence bénéfique d'hommelibre? Parfois je me plais à l'imaginer... Ben oui quoi, pas envie de crier dans le désert...).

En ce qui concerne Michel Barde, j'ai mis un lien vers sa lettre ouverte de 2006 sur le même sujet dans mon billet sur le Service de l'égalité. Peut-être aurais-je dû le citer dans le texte et le commenter? Je pensais que le lien suffisait. Michel Barde est un homme dont je connais un peu le combat, je me suis investi avec lui dans la pétition "Un enfant deux parents". J'ai beaucoup d'estime pour lui, homme que je pense intègre, intelligent et profondément humain.

Merci d'avoir pensé à moi Pascale, en écoutant la RSR, et toujours autant de plaisir à vous lire, même quand vous me taclez. C'est le jeu. Et j'ai l'audace de pensez que vous me taclez parce que vous connaissez la sincérité de ma démarche, même si je sais que parfois elle irrite un peu. Mais pensez à la violence reçue moralement par les hommes dans leur majorité à l'écoute de ces campagnes malhonnêtes.

Mais je pense aussi à la violence reçue par les femmes devant le sexisme misogyne, le viol, la subordination. Sincèrement.

Bien à vous.

(8=ß

Écrit par : hommelibre | 25 novembre 2009

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@hommelibre
Je ne doute pas de votre empathie à l'égard des victimes, qu'elles soient hommes ou femmes. Mais le ton de votre billet donne une impression de lutte contre les femmes. Le seul élément neutre est celui de l'affiche "Contre la violence faite aux femmes et aux hommes", enfin c'était mon impression.

Pour Michel Barde, je trouve effectivement dommage que vous ne l'ayez pas mentionné, d'une part parce que c'est loin d'être un hystérique, donc on l'écoute volontiers et, d'autre part parce qu'il a été entendu pour un débat remettant en cause l'objectif du bureau de l'égalité. Objectif très mal défendu par la "défenseuse" qui n'a réussi à lui opposer que le budget à disposition. Donc c'était une excellente pub pour votre cause :-)

:-B

Écrit par : Pascale | 25 novembre 2009

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Pascale,

Clairement ce billet n'est pas contre les femmes. Je sais que nombre d'entre elles souffrent et que ce n'est pas supportable. C'est ce déchaînement malhonnête que je stigmatise. Que dirait-on si si on accusait les femmes (domination féminine) de tous les maux? Et bien en sens inverse, et au vu des dégâts que cela provoque, ce n'est pas acceptable non plus.

Mais pas de soucis Pascale, je connais un peu votre rigueur intellectuelle, et j'accueille sans résistance vos remarques. Mais je tiens aussi ma position.

Bien à vous.

Écrit par : hommelibre | 25 novembre 2009

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Un autre regard sur la violence masculine, inspiré d'une histoire vraie.

Un homme tendre si violent

http://regardscroises.blog.tdg.ch/archive/2009/06/20/un-homme-tendre-si-violent.html

Écrit par : djemâa | 25 novembre 2009

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Moi je retiens ce chiffre objectif:

Québec: "Onze personnes ont également été tuées au cours de la dernière année, soit neuf femmes et deux hommes."

Les femmes se font bien plus souvent massacrer que les hommes.

Autre fait: hors-ménage, la violence faite aux hommes vient d'autres hommes, la violence faites aux femmes vient très majoritairement d'hommes. Souvent un ex-"ami".

La garce de John qui lui a fait tant de misères psychiques et psychiques a dû vouloir inverser les rôles.

Écrit par : Johann | 25 novembre 2009

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Bonsoir hommelibre

"dans leurs relations aux femmes, dans leur confiance en eux, dans la culpabilité collective qu’ils développent, dans la soumission à leurs compagnes pour beaucoup"

très vrai, j'ai un ami, ex journaliste au canada en retraite, qui habite à coté de roanne, de tous les couples qu'il connait dans les deux tiers, les femmes sonts invivables et eux ne pipent mot.

Écrit par : leclercq | 25 novembre 2009

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Troll-Johann: mêlez-vous de vos affaires ou je vous efface encore une fois pour inutilité patente. Je sais que vous avez une réputation de Troll à tenir, c'est d'autant plus fun de vous effacer.

Écrit par : hommelibre | 25 novembre 2009

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@ djemâa:

Yes...

Écrit par : hommelibre | 25 novembre 2009

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Les misandres jouent sur le fait que la plupart des gens n'ont pas le temps d'aller lire précisément ce que disent les enquêtes. Voici ce que j'ai découvert en prenant pas mal de temps depuis hier (et il m'en faudra encore !) :

- les 675 000 victimes femmes de l'enquête de victimation OND sont des victimes de violence "intra ménage", c'est-à-dire dont l'auteur peut être n'importe qui vivant sous le même toit (le mari, la femme, mais aussi les enfants, l'oncle, la cousine, etc. Tout à l'heure sur TF1 était interviewée une grand-mère battue par sa peite-fille !) Donc ces violences ne sont pas forcément masculines, elles viennent de personnes des deux sexes : et pourtant le chiffre a été utilisé toute la journée comme celui de la violence conjugale sticto sensu !

- la violence conjugale, c'est la violence "intra ménage dont l'auteur est le conjoint" (voir p. 12-13 du rapport OND). Voici l'évolution entre 1) l'enquête de victimation pour 05-06 et 2) la dernière enquête, pour 06-07 :
femmes victimes : 1. 330 000 soit 1,8% 2. 310 000 soit 1,4% = -20 000 ou -0,4%
hommes victimes : 1. 120 000 soit 0,7 % 2. 110 000 soit 0,5% = -10 000 ou -0,2%

Conclusion : selon l'OND, seul organisme qui prend en compte les victimes des deux sexes, il y a moins de victimes des deux sexes, moins de victimes hommes, et surtout il y a moins de victimes femmes ! Et l'écart entre les deux se resserre. C'est-à-dire également le contraire de tout ce qui nous a été dit toute la journée !!!

Ils nous prennent pour des cons, mais ça on le savait déjà !

Écrit par : Antisthène | 25 novembre 2009

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@ Antisthene:

Ca, être pris pour des c..., c'est un euphémisme!

Le prochain missile est le film "La dominations masculine", qui sort comme de par hasard aujourd'hui et qui semble avoir été subventionné entre autre par un service de l'égalité (des amis enquêtent)... une éloge de la mauvaise foi et des infos biaisées et de la flagornerie masculine. Aragon a fait des petits (on se demande encore comment, mais depuis l'immaculée conception, on sait que tout est possible). A suivre...

Écrit par : hommelibre | 25 novembre 2009

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Au fait, Pascale, pour l'affiche neutre (première image dans mon billet), c'est moi-même qui l'ai "neutralisée... Je l'ai même détournée, en rajoutant "et aux hommes" qui ne figurait évidemment pas sur l'original.

Écrit par : hommelibre | 26 novembre 2009

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HL votre billet m'incommode au plus haut point. La femme que je suis trouve déplacé et d'une tristesse infinie cette négation sous-entendue de l'écrasante majorité de cas de violences envers les femmes commises par les hommes. Qu'il y ait des cas de maltraitances des femmes envers les hommes je ne le nie point mais bon un peu de bon sens et d'objectivité quand on connait les ravages causés par la violence des hommes envers les femmes.

Écrit par : vali | 26 novembre 2009

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Je suis une femme et bien sûr, je compatis avec celles qui subissent la violence de leur conjoints. J'ai vécu cela en tant qu'enfant et cela laisse des séquelles indéniables. Mais il faut être juste et admettre qu'il y a certaines femmes qui sont tout simplement insupportables, ont la langue bien pendue, cherchent continuellement "la petite bête", bref, énervent au plus haut point, même les hommes les plus patients! Bien sur que taper c'est lâche, mais ils sont humains tout de même ces hommes! Ils ont plus besoin d'aide que de stigmatisation. Mais ce genre de femmes aussi! On ne peut pas considérer que toutes les femmes qui subissent la violence sont victimes! Ces hommes et ces femmes doivent impérativement suivre des thérapies s'ils veulent continuer de vivre ensemble, pour leur propre bien et surtout pour le bien de leur propres enfants.

Écrit par : firdaws | 26 novembre 2009

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Bonjour firdaws

ton post est très intéressant.

comme ceux de sara-hs, moi c'est frankie111 dans le lien ci-dessous

http://www.lepost.fr/article/2009/08/08/1650382_nadine-morano-je-souhaite-que-l-on-experimente-le-procede-du-port-du-bracelet-electronique-pour-les-conjoints-violents.html

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2009

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J'ai subi des violences conjugales quand j'avais 17ans par mon premier conjoint... au début c'était insidueux, ça arrivait que le coup parte lors de disputes... et bien que n'ayant jamais été confrontée à une forme quelconque de violence conjugale dans mon entourage direct, je me disais que je devais être la cause de cette violence alors je ne répliquais pas... et puis petit à petit c'est devenu plus fréquent et une dispute n'était pas forcément l'élément déclencheur.... il avait eu une mauvaise journée, en dormant j'avais tiré la couverture (véridique), un garçon à l'école m'avait parlé... enfin toutes les raisons étaient bonnes pour me donner des coups... le premier signal d'alarme que j'ai eu (comme si les coups n'étaient pas suffisant....lool) c'est un jour en sortant d'une station service il a été pris d'une colère effroyable parce que je n'avais pas acheté la bonne marque de cigarettes, il m'a trainé à l'arrière vers les poubelles et à commencé à me donner des coups, une dame à tenté de s'interposer en menacant d'appeller la police... il a arrêté le temps qu'elle disparaisse et à recommencé de plus belle en hurlant que j'étais la cause de tout!!
Le jour ou j'ai réalisé que ce n'était plus possible c'est quand il m'a tellement frappée que mes cris ont alertés ma soeur qui l'a supplié d'arrêter de me frapper constamment.... je l'ai implorée de ne rien dire à mes parents.... elle n'en a pas eu besoin, mes amis s'en sont chargés.... àl'époque il vivait sous le toit de mes parents à cause de problèmes d'argent, mon père l'a viré illico presto.... et là j'ai eu une réaction que même aujourd'hui je n'explique pas.... je suis partie à sa recherche, j'ai fugué en menacant mes parents de ne jamais revenir si ils ne lui apportaient pas de soutien.... pour finir mon père l'a convaicu d'aller se faire traiter dans un centre bien connu.... il y est resté 3ans et à l'heure actuelle suit toujours un traitement pour dédoublement de la personnalité (comme quoi)
Malgré sa maladie je n'ai pas réussi à lui pardonner.... et au jour d'aujourd'hui j'abhorre toute forme de violence conjugale parce qu'en plus de détruire physiquement c'est surtout psychiquement qu'on est détruit....
J'estime qu'on peut être marié à la pire des chieuse.... rien n'excuse un coup.... c'est vraiment le dialogue des faibles

Écrit par : Boo | 26 novembre 2009

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Rebonjour Boo

ton témoignage personnel est très bien merçi

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2009

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"Il ne faut pas oublier que l’exagération de la violence conjugale subie par des femmes et la minimisation ou la négation de celle subie par des hommes est un fond de commerce."

Et vous, homme libre, c'est quoi votre fond de commerce ?
Vu votre obsession pour le sujet, on se demande un peu ce qu'il y a là-derrière....

Écrit par : dano | 26 novembre 2009

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@firdaws
ce que vous écrivez est affligeant!
"ils sont humains tout de même ces hommes" là je ris ou je pleure?
oui je crois effectivement que les séquelles laissées par la violence vécue par vous-même enfant sont indéniables!!
@boo
ton témoignage me touche, ton empathie envers ton agresseur est innexplicable comme tu le dis mais je pense sincèrement que ces personnes ont besoin d'aide comme tu l'as aussi très bien compris à l'époque. J'espère qu'il est conscient de ta valeur et ta générosité....malgré tout.

Écrit par : vali | 26 novembre 2009

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Bonjour Vali,

"@boo
ton témoignage me touche, ton empathie envers ton agresseur est innexplicable comme tu le dis mais je pense sincèrement que ces personnes ont besoin d'aide comme tu l'as aussi très bien compris à l'époque. J'espère qu'il est conscient de ta valeur et ta générosité....malgré tout."

Dans ce cas précis je pense que la maladie était la raison pour laquelle il ne se contrôlait pas, ça se soigne, fort heureusement, mais dans des cas ou des hommes "normaux" perdent le contrôle au point de menacer leurs conjoints avec un couteau (ça m'est arrivé lors d'une de ses crises), alors je ne sais pas si il est possible "d'excuser" le geste....

Depuis qu'il est sous traitement il a tenté de me joindre à de nombreuses reprises.... pour s'excuser.... je n'ai pas encore eu le courage de lui parler.... je sais qu'il n'était pas responsable de ses actes mais ça m'a pris tellement de temps pour mettre cette histoire de côté dans ma tête et arrêter de voir tous les hommes comme des agresseurs potentiels, que le voir maintenant risque de em faire replonger dans des souvenirs douloureux....

Je pense que chaque cas de femmes molestés est différent, comme celui d'un homme battu.... il est important de dissocier les vrais malades des autres....

Je me souviens d'un cas d'un homme qui était venu chez moi avec un groupe d'amis, il devait avoir 30ans et sa copine 20.... j'ai proposé à sa copine un verre de soda, elle m'a ignorée (p-e ne comprenait elle pas la langue...) , son conjoint s'est tourné vers elle et devant moi et 5potes (qui ne le sont plus depuis cette histoire) s'est mis à la battre avec son téléphone portable jusqu'à ce que celui se brise et qu'elle s'évanouisse.... aucun des hommes présent n'est intervenu sous prétêxte que c'était leurs histoires et que 4a ne les regardait pas.... j'ai appellé la police....
L'homme en question ne souffre d'aucun trouble mental si ce n'est que pour lui et ces anciennes connaissances, une femme, comme un chien, se dresse.... avec le poing....

Écrit par : Boo | 26 novembre 2009

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@ Boo:

D'accord avec vous, la personne victime de coups ne peut et ne doit pas être compatissante envers l'agresseur-e. Même si c'est souvent une maladie, cela reste inacceptable dans le couple. On ne traite pas les différents ou les problèmes avec des coups. L'analyse du comportement appartient aux gens dont c'est le rôle, pas à la victime. Et s'il y a provocation, en aucun cas on ne doit répondre par les coups. Pour moi, même une chieuse - ou un chieur - ne justifient pas ce passage à l'acte.

Écrit par : hommelibre | 26 novembre 2009

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Boo,
plus qu'une maladie, je parlerais plutôt de disfonctionement chez les personnes qui utilisent la violence dans le couple. Comme tu le dis très justement, une personne violente peut parfaitement sortir de cet engrenage avec l'aise de perfessionnels.
Je comprends parfaitement tes réticences à accepter tout contact avec ton ex compagnon.
"excuser" le geste, non je ne crois pas qu'il soit possible d'excuser ce genre de comportement, mais comprendre ce qui a pu amener l'autre à avoir ce genre de comportement destructeur, oui cela aide en effet.
Si cette personne souhaite s'excuser, il a le loisir de t'envoyer par ex un courrier et de mettre en écrit ce qu'il a compris sur lui et à quel point non pas il s'excuse (ce n'est pas à lui de le faire) mais il est désolé de t'avoir fait subir tout ceci.
Le témoignage suivant me glace le sang et je te félicite pour ton ingérence dans quelque chose que beaucoup hélas considère encore comme la sphère privée du couple.

Écrit par : vali | 26 novembre 2009

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"Le témoignage suivant me glace le sang et je te félicite pour ton ingérence dans quelque chose que beaucoup hélas considère encore comme la sphère privée du couple."

Ce témoignage illustre simplement le fait que certains cas de violences gratuites (par violence gratuite j'entend qui ne résulte pas d'un pétage de plombs lors d'une dispute, ou de harcèlement psychologique d'un conjoint) existent encore... et le pire c'est que pour eux, affirmer leur supériorité en fansant part de leur désaccord avec des coups est parfaitement normal!!! Personne n'a semblé choqué, tout le monde à continué sa discussion pendant que cette pauvre fille se faisait tabasser... leur explication "elle t'as manqué de respect en ne répondant pas à ta sollicitation, son mec à eu raison de la remettre à sa place" j'ai cru que j'étais dans un rêve... je dois avouer que je connais de nombreux hommes (malheureusement ceux qui revendiquent ce genre de violence sont tous issus de la même classe sociale... je parle bien de revendications parce que la violence dans les couples touchent toutes les classes sociales mais très peu se targuent d'être des agresseurs....) qui trouvent normal que parfois un coup parte, ou un objet vole, ou une tête se retrouve à traverser une armoire ou autre.... pour eux la perte de contrôle est parfaitement justifiée et la matrîse de soi est limite une tare ou une manifestation de féminité.... alors que battre.... c'est viril.... loool

Écrit par : Boo | 26 novembre 2009

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@ vali:

Pas d'accord: "cette négation sous-entendue de l'écrasante majorité de cas de violences envers les femmes commises par les hommes".

Dans les meurtres conjugaux, en France, oui, les femmes sont très majoritairement victime - environ 85%. En Suisse aussi, mais dans une moindre mesure: 65%, et 35% d'hommes (statistique publiée en 2008).

Dans la violence avec coups et blessures, les indicateurs fouillés montrent en moyenne 40% d'hommes victimes et 60% de femmes. On n'est plus du tout dans une écrasante majorité.

De très nombreuses études ont démontré depuis des décennies que les auteurs de violence dans le couple sont quasiment à part égale les femmes et les hommes, et qu'il ne s'agit que rarement d'auto-défense.

Un premier lien vers une revue américaine, "Partner2s abuse", écrite par des spécialistes femmes et hommes. Lire en particulier l'article en page 82 et suivantes, et surtout depuis la page 85 en bas, comment le paradigme de genre a imposé la pensée unique que les hommes sont dans l'écrasante majorité les auteurs de violences. Mais de plus en plus de chercheurs femmes et hommes n'adhèrent plus à ce politiquement correct, car il est faux.

http://www.optionsante.com/PartnerAbuse.pdf

Dans le lien suivant, vous trouverez un article relatant une enquête psychosociale faite dans une région du Québec, enquête réalisée par la Direction de la Santé Publique, et qui montre que les hommes subissent davantage de violence physique que les femmes. Idem pour la violence psychologique.

http://www.cyberpresse.ca/le-quotidien/progres-dimanche/200901/23/01-820413-violence-conjugale-les-hommes-ne-sont-pas-epargnes.php

Cela va à l'encontre de la croyance populaire? Mais la croyance populaire n'est ni une science, ni une statistique, ni un fait. Elle n'est que l'expression d'une mythologie.

On peut se demander comment cela n'est pas plus visible, et pourquoi les hommes n'en parlent pas plus. Mais c'est ainsi.

Non seulement le paradigme de genre a défini le genre masculin comme agresseur, cela très largement dès les années 70, mais les mouvements qui s'y réfèrent ont su imposer leurs vue à des gouvernements, des tribunaux, la presse, au point que la perception des choses ne correspond plus à la réalité. Voir à ce sujet la vidéo édifiante en fin de mon billet:

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2009/05/11/violence-conjugale-le-divorce-entre-perception-et-realite.html

De même on en arrive à gonfler les chiffres démesurément. Michel Serres, philosophe français, déclarait récemment que la violence faite aux femmes est un "problème géant, incroyable". On pense à Nicole Kidman répétant à l'ONU et aux Congrès américain (qui vote les lois) qu'une femme sur trois subit de la violence. Le thème est rodé, plus besoin de prouver ni de chiffrer.

Alors, moi ce qui m'incommode au plus haut point, c'est de voir des hommes délogés de chez eux, mis en prison, à qui l'on met un bracelet électronique, rien que sur dénonciation, sans enquête. On en est là au Québec depuis des années, cela vient ici aussi. C'est de voir les dommages collatéraux qu'ont ces campagnes univoques sur les hommes. C'est que l'on dénie à ce point la violence faite aux hommes et que l'on occulte la réalité. C'est que collectivement on présente les hommes comme des agresseurs par principe. C'est d'entendre à longueur d'année, obsessionnellement répétée, cette mise en cause univoque des hommes, à la télé, dans la presse, dans la politique, un peu partout, c'est de subir cet envahissement déraisonnable et biaisé. C'est de voir de plus en plus de politiques discriminatoires se mettre en place contre les hommes (Québec, USA, Espagne, France, etc).

C'est de savoir que demain, n'importe quel homme peut se retrouver en prison sur simple dénonciation, et être cassé par la justice simplement parce qu'il est un homme et donc forcément coupable.

"écrasante majorité de cas de violences envers les femmes commises par les hommes"? La vérité semble bien être ailleurs.

Écrit par : hommelibre | 26 novembre 2009

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@vali
Celui qui m'a laissé des séquelles est mon père que j'aime malgré tout et à qui j'ai pardonné ainsi que mes soeurs. Par contre j'ai un frère qui ne lui a jamais pardonné et qui le hait. Je trouve quand vit mieux lorsqu' on pardonne le mal subit. Ma mère aussi n'a jamais pardonné à mon père et a tout fait pour nous monter contre lui, mais on a refusé de suivre. On l'aime tout autant que lui, et on ne veut pas choisir entre nos parents. Comme je l'ai dis, il faut soigner au lieu de stigmatiser, et je ne connais pas d'humain exempt de défaut.

Écrit par : Inside | 26 novembre 2009

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@ Boo:

Le deuxième exemple est assez horrifiant. Et la lâcheté des autres personnes très choquante - car comment nommer cela autrement que lâcheté? Dans un cas comme celui-là on est devant non-assistance à personne en danger. Insupportable.

Écrit par : hommelibre | 26 novembre 2009

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HL :
Et bien je regrette mais je pense que ces statistiques sont des fausses. Je ne parle pas de ce qui se passe au Québec je n'en sais rien mais je maintiens que l'écrasante majorité de violences domestiques touche les femmes et qu'une infime partie touche les hommes.
ceci est valable pour bien des débats ou l'on remet en cause la parole de la femme voire même de l'enfant (du style fausses accusations largement évoqué sur votre blog)

INSIDE :

Je suis désolée que vous ayez eu à passer par la violence d'un père. que vous l'aimiez c'est normal et parfois on continue d'aimer des personnes qui nous ont fait du mal.
La pardon peut en effet être accordé, non pas parceque "tout le monde a des défauts" oh non surtout pas mais simplement si celui qui vous a blessé vous demande ce pardon après avoir compris l'imvraissemblance de ses actes.
Parfois le pardon est impossible. Merci pour votre témoignage

Écrit par : vali | 26 novembre 2009

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@ vali:

Il s'agit d'études faites et refaites. L'enquête de l'OND que je cite montre déjà un rapport de 1/3 - 2/2. Je ne vois pas en quoi elles seraient fausses. Sinon on remet en cause les enquêtes pour tout le monde.

Quand à remettre en cause la parole de la femme, ces enquêtes ne sont certes pas faites pour cela! Et actuellement, c'est de manière assez globale la parole de l'homme qu'on ignore ou que l'on dénie.

Autre rapport déjà cité sur un autre billet. Il est extrait de l'enquête fédérale sur le bien-être et la santé de la famille, réalisée en 2004:

“ 8% des femmes et 7 % des hommes reconnaissent bousculer, pousser ou secouer leur partenaire sous l’effet de la colère. 1,6 % des femmes comme des hommes disent frapper leur partenaire, que ce soit à coups de pied ou de poing ; 0,6 % des femmes et 0,7 % des hommes admettent régulièrement rouer de coups leur partenaire, le maltraiter avec des objets voire l’étrangler. En ce qui concerne la violence psychique, 9 % des femmes contre 5 % des hommes déclarent menacer leur partenaire ; 11 % des femmes contre 5 % des hommes avouent rabaisser volontairement leur partenaire en le dénigrant, en le vexant ou en trahissant sa confiance ; 1 % des femmes et 2 % des hommes endommagent ou détruisent, dans un conflit, des objets auxquels le partenaire tient particulièrement.”

Écrit par : hommelibre | 26 novembre 2009

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Bonjour hommelibre

" Et s'il y a provocation, en aucun cas on ne doit répondre par les coups. Pour moi, même une chieuse - ou un chieur - ne justifient pas ce passage à l'acte."

ne justifient pas tout à fait, mais ces personnes chieuses, chieurs sonts co-créateurs co-responsable de la violence dans leur couple.
et en tant que tels doivent prendre conscience de leur fonctionnement. et se faire soigner.


ce n'est pas en punissant l'unique auteur de la violence physique que ce type de violences baissera.

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2009

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@ leclercq
Merci Leclercq pour la piste que tu offres par ton commentaire. Merci et bravo pour la non justification à la violence même en présence d'une chieuse comme tu le dis si bien...et là on est bien d'accord il y en a!
Mais surtout ce que tu relèves ensuite est extrêmement intéressant. Oui tu as raison indirectement la personne victime de violence a sa part de responsabilité, non pas dans l'acte violent lui-même, mais dans la manière dont elles se positionnement systématiquement avec les hommes en général.
Je m'explique : une femme battue (ou un homme) si elle n'entreprend pas ensuite un travail sur elle-même peut malheureusement reproduire systématiquement le même schéma en se mettant dans des sitiations à risque avec des personnes à risque. D'ou le risque de retomber hélas sur un autre compagnon violent.
Comprendre son propre fonctionnement, trvailler sur la valorisation de soit etc... permet en effet de casser cette chaîne victimisante. Le même travail dans l'autre sens est à accomplir par la personne qui bat l'autre.
La seule différence c'est que dans un cas, le cadre juridique est clair et punit alors que dans l'autre il n'est pas punissable (heureusement)!
Mais tu as tout à fait raison il faut prendre le problème des deux côtés si on veut éradiquer ce genre de relations hommes-femmes destructrices.

Écrit par : vali | 26 novembre 2009

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Rebonjour Vali

merçi pour ce post, très honnête et lucide. yvon dallaire écrit ça qu'en pense-tu ?

Ne pourrait-on pas exploiter l'expertise des centres d'accueil pour femmes au profit des hommes battus et l'expertise des groupes d'entraide pour hommes violents au profit des femmes violentes ?

j'ai ce lien intéressant aussi donne moi ton avis.

Violences conjugales : à qui la faute ?

http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2008-08-22/violences-conjugales-a-qui-la-faute/1597/0/268422

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2009

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Rebonjour Vali

"ceci est valable pour bien des débats ou l'on remet en cause la parole de la femme voire même de l'enfant (du style fausses accusations largement évoqué sur votre blog)"

lien intéressant sur les fausses accusations.

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article92

"je n'en sais rien mais je maintiens que l'écrasante majorité de violences domestiques touche les femmes"

les violences conjugales sonts quand même un amalgame de tout et de n'importe quoi voir enquête citée partout ENVEFF

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article203 Homo mulieri lupus ? Marcela Iacub, Hervé Le Bras. Les temps modernes, n° 623, février 2003

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2009

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Leclercq, merci d'avoir ressorti cet article de M. Iacub. Longtemps que je ne l'avais pas lu. Outre le fait de déconstruire l'enquête de l'ENVEFF et de son paradigme, elle pose les base d'une vraie réflexion. Mais cette réflexion amène à sortir de la plupart des croyances actuelles du féminisme, en particulier du concept central de la supposée domination masculine et de la victimisation féminine.

Cela mènera peut-être aussi à laisser de côté toutes les enquêtes sur la violence conjugale, tant pour les hommes que pour les femmes. Cesser d'extrapoler, de chiffrer sur ce qui n'est pas (le pourcentage de personnes supposées ne pas déposer plainte, totalement aléatoire), et à ne tenir compte que des cas entrés dans les statistiques institutionnelles.

Ainsi, 0,18% de femmes de 18 à 75 ans qui subissent de la violence dans le cadre familial sera le chiffre de référence. Et même pas, car on devra ôter les coups portés par d'autres personnes que le conjoint. Et même aller plus loin: ne considérer que les jugements rendus par les tribunaux, puisque sur les plaintes nombre d'entre elles n'aboutissent pas (plus de la moitié).

On arrive ainsi à environ 0,09% de femmes victimes. Ou peut-être moins. Donc même plus à 2,5, 4,5, 10 ou 33%!

Cette réflexion doit être faite car si l'on continue dans la voie répressive très bien décrite par M. Iacub, dans quelques décennies il ne restera aux hommes qu'à raser les murs, marcher tête basse et ne jamais croiser le regard d'une femme (harcèlement).

La violence conjugale dans sa présentation mensongère et biaisée est le panzer idéologique du féminisme victimaire.

Il faut résister à cette tendance liberticide.

Écrit par : hommelibre | 26 novembre 2009

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@hommelibre
Oui mais non... l'impact ne sera en général pas le même. Mon homme fait presque le double de mon poids et mesure 20 cm de plus. Si je voulais vraiment lui faire mal, sans risquer de m'en prendre 10 fois plus, faudrait que j'attende qu'il dorme... En admettant qu'on se batte bien sûr.

Il rigole (beaucoup) parce que je veux toujours croire que je peux ou pourrais lutter en cas d'agression et s'amuse parfois à me prouver le contraire. Bref, s'il était violent, riposter ne servirait à rien.

Et ce que vous citez, par exemple le cassage d'objets divers pendant une dispute, ça ne rentre pas, pour moi, dans la violence conjugale. On pourrait considérer ça comme du harcèlement si l'un s'en prenait toujours aux objets auxquels l'autre tient, mais sinon...

:-B

Écrit par : Pascale | 26 novembre 2009

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@ Pascale....
J'ai trouvé le moyen radical de mettre le mien à terre.... en sous-vêtements, au dessus.... ahahahaahahhah

c'est à peu près le seul moyen.... sinon comme vous dites, il faudrait attendre qu'il dorme!!! Et encore, un coup part tellement vite pendant le sommeil de certains, faut se méfier :)

Écrit par : Boo | 26 novembre 2009

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@ Pascale:

Il faudra alors un jour délimiter très précisément ce qui entre dans la violence conjugale. Avez-vous regardé l'article de M. Iacub dont Leclercq a mis le lien un peu plus haut? Elle analyse avec une grande rigueur l'enquête de l'enveff, qui a posé un paradigme comme elle l'écrit.

Pour une femme comme vous (et quelques autres) qui réfléchit plus loin que ce que la télé raconte, combien se laissent prendre dans la dramatisation d'une telle enquête sans analyser sa méthodologie? Même Michel Serres s'y laisse prendre.

Pour ce qui est de votre homme et des hommes, vous seriez surprise. Un homme qui se fait agresser par une femme n'ose en général pas répondre de la même manière. D'abord il n'est peut-être pas violent. Ensuite il a peur de blesser car il sait qu'il est plus fort (si c'est le cas). Enfin il sait ou pressent que c'est contre lui qu'on va se retourner. Je connais plusieurs hommes qui subissent cette stratégie et qui n'osent répondre, mais qui aiment quand-même. (faut pas croire, les hommes aussi peuvent rester dans la souffrance par une sorte d'idée un peu tordue de l'amour).

Écrit par : hommelibre | 26 novembre 2009

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Boo: vous utilisez là des armes déloyales et disproportionnées... grrr...

(ô__ô)

Écrit par : hommelibre | 26 novembre 2009

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Bonjour Pascale

"le cassage d'objets divers pendant une dispute, ça ne rentre pas, pour moi, dans la violence conjugale."

à si si c'est dans la définition !!!!

La violence conjugale


Sommaire :

I. Définition.
II. Historique.
III. Les différentes formes de violences.
IV. L’escalade de la violence.
V. Les conséquences de la violence.
I. Définition :
La violence conjugale se situe d'emblée sur le terrain des rapports de pouvoir, de domination et de comportements contrôlants, issue d'une structure sociale axée sur l'inégalité des sexes ou des rôles sociaux.
C'est la série d'intentions et de gestes posés en vue de créer et maintenir un rapport inégal entre conjoint-e-s qui constitue l'essence même de la violence.
Le but de la violence exercée est de faire faire à la victime des choses qu'elle ne veut pas, de l'empêcher de faire des choses qu'elle veut faire ou encore, de la maintenir dans un climat de tensions, de peurs et/ou de domination. La violence conjugale est une construction de la société, mais l'individu qui l'exerce choisit délibérément de l'exercer se croyant légitimé par l'idée de supériorité sur l'autre.

II. Historique :
Ancrée dans les traditions religieuses et la règle juridique, la violence faite aux femmes n’est pas un phénomène nouveau. Notons par exemple, qu’une loi américaine de 1824, abrogée en 1874 seulement, permettait au mari de se servir d’un fouet ou d’un bâton pas plus large que son pouce pour corriger sa femme. En 1874, les tribunaux venaient renforcer le fait que la conduite du mari était une affaire privée, dans un jugement selon lequel il valait mieux tirer le rideau, fermer la porte au public et laisser les intéressés se pardonner et oublier, si aucun tort permanent n’avait été infligé et s’il n’y avait pas d’intention malicieuse. Des enquêtes établissant que la plupart des services de police ne donnent suite qu’à un faible pourcentage des appels concernant des sévices conjugaux viennent confirmer le fait que la violence envers les femmes est toujours considérée comme une affaire privée. Le système de justice pénale a commencé à réagir différemment dans les années 90 à cette violence maintenant que le public est plus sensibilisé et les procureurs généraux de certaines victimes ainsi que différents chefs de corps de police locaux ont émis de nouvelles directives.
III.Les différentes formes de violence :
-La violence psychologique peut s'exprimer par:
Humilier, rabaisser, dévaloriser, contrôler, dominer ou isoler l'autre. Faire des menaces; imposer à l'autre son point de vue et/ou ses goûts, valeurs, désirs. Briser devant sa conjointe des objets. Attaquer sous différentes formes, des personnes qui sont significatives pour elle. Diminuer les contacts avec sa famille, ses amis et ses voisins et même, l'empêcher complètement de les fréquenter. Lui faire des reproches dans le but de détruire sa confiance. Blesser moralement l'autre en insistant sur ses points faibles. Rejeter sur l'autre la responsabilité de ses propres gestes.
-La violence verbale peut s'exprimer par:
Injurier, insulter, dire des paroles vulgaires, etc.
-La violence envers les objets/animaux peut s'exprimer par:
Tout geste dirigé vers un objet ou un animal avec l'intention d'intimider l'autre.
Exemples:
Briser ou lancer des objets.
Blesser, frapper ou même tuer un animal.
-La violence physique peut s'exprimer par:
Gifler, donner un coup de poing, un coup de pied, frapper avec un objet, retenir l'autre contre son gré, bousculer l'autre, la saisir par les bras, le cou ou tout autre partie du corps. En somme, tout contact physique avec l'intention d'agresser et/ou de faire peur à l'autre.
-La violence sexuelle peut s'exprimer par:
Attacher l'autre contre son gré afin d'obtenir un rapport sexuel; la pénétrer de force, l'insulter, l'humilier pendant un rapport sexuel, la prendre de force (viol conjugal), la brutaliser pendant un rapport sexuel, la harceler sexuellement, la forcer d'agir selon des fantasmes. Refuser à l'autre des contacts sexuels dans le but de la punir ou de la contrôler. Tout geste à connotation sexuelle sans le consentement de l'autre.
-La violence économique peut s'exprimer par:
L'empêcher d'avoir un compte bancaire à elle, faire en sorte qu'elle n'ait jamais d'argent de poche, la priver de toutes sortes de revenus, encaisser les chèques personnels de sa conjointe sans son accord. Contrôler le budget familial pour que la conjointe ne connaisse pas les avoirs réels.

Rebonjour hommelibre

"Leclercq, merci d'avoir ressorti cet article de M. Iacub. Longtemps que je ne l'avais pas lu."

je te remerçie de ce geste sympathique

Écrit par : leclercq | 26 novembre 2009

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@ Leclercq
oui d'accord sur le principe bien sûr "exploiter l'expertise des centres d'accueil pour femmes au profit des hommes battus et l'expertise des groupes d'entraide pour hommes violents au profit des femmes violentes" cela pourrait se révéler une aide précieuse que de comprendre le fonctionnement de chaque protagoniste dans une histoire de violence conjugale.

Écrit par : vali | 26 novembre 2009

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@Boo
Oui, d'accord avec vous, c'est une méthode qui fait ses preuves! :-)

Pour le sommeil, me suis déjà pris des coups de coude.. aïe... je reste donc prudente.

@hommelibre
J'ai lu (d'abord avec attention puis de plus en plus vite, répétitif...).
Alors comme dans beaucoup de sondage, il faut relativiser les résultats, ça ce n'est pas une surprise. Ensuite je trouve certaines conclusions douteuses, notamment les amalgames décriés entre des avances et des agressions sexuelles ou entre un déshabillage et de l'exhibitionnisme. Les femmes répondant à ce sondage devaient savoir qu'il était question de violences. On peut tout de même supposer que la plupart répondent honnêtement et avec un minimum de bon sens. Ou ce n'est que des cruches qui ont été sélectionnées combinées avec des hystériques revanchardes.
L'exemple de la piscine est débile. Si je réponds à un tel questionnaire, je vais penser aux situations agressantes. Après on peut éventuellement relativiser sur le seuil de tolérance.

Question exhibitionnistes, j'ai eu droit au deux. Une fois un mec dans un ascenseur qui s'est vite désaper et asticoter. C'était fort désagréable et j'ai eu peur. Une gonzesse (j'avais fait du stop) qui a remonté sa jupe (sans slip bien sûr) et s'est asticoter de même. J'ai été gênée mais je n'ai pas eu peur.
Les réactions des autres ensuite? Pour le mec, tous (hommes et femmes) m'ont dit "quelle horreur!" et pour la gonzesse, toutes les femmes ont dit de même, les hommes que j'avais eu de la chance et qu'ils aimeraient bien que ça leur arrive. No comment.

Pour le reste, malgré vos chiffres contestés, dans l'agression verbale (mais on en avait déjà débattu sur votre blog), la plupart des hommes n'ont pas la chance de se faire traiter de salope, de pute, d'entendre de charmants commentaires du style "j'te baiserais bien salope". Demandez é Boo, elle en avait parlé aussi... Bref, c'est ce genre de "drague" qui est, à mon humble avis, rapporté dans ce sondage et non pas le garçon timide qui n'ose pas aborder une donzelle.

@Leclerq
C'est peut-être écrit là, mais pour moi ça n'en fait pas partie. Alors les chiffres je ne m'y fie pas. Je regarde ce qui se passe autour de moi. C'est bien suffisant.

:-B

Écrit par : Kokozèzette | 26 novembre 2009

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OUps... me suis trahi...
:-B

Écrit par : Pascale | 26 novembre 2009

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@Leclerq et vali

Pour le centre, oui ce serait une bonne idée. Par contre il me semble (et on en avait aussi débattu ici) me souvenir que ceux qui ont essayé de soutenir les hommes battus ont été victimes de leur insuccès. Les hommes ayant beaucoup de mal à se résoudre à demander de l'aide.

:-B

Écrit par : Pascale | 26 novembre 2009

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En France, il y a une psy qui fait du soutien pour hommes battus par téléphone : elle est débordée. Elle a monté un site super : http://soshommesbattus.over-blog.com

Écrit par : Antisthène | 26 novembre 2009

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Pascale, concernant l'amalgame entre être suivie et recevoir des avances d'une part, et être agressée, mérite que l'on réfléchisse au contexte général du questionnaire. Dans la mesure où il est posé d'emblée que la critique vestimentaire devient une forme de violence, l'ensemble est teinté. Ce qui est banal dans bien des couples devient suspect d'être criminel. Le mélange de niveau de gravité des actes étant mélangé dans le pourcentage de réponses, rien n'est réellement démontrable, et montre probablement la volonté implicite des enquêtrices.

Il faudrait aussi avoir enregistré les enquêteuses: le ton de la voix, le rythme des questions, entre autres. Car dans la mesure où comme le dit M. Iacub l'enquête cherche plus à démontrer un présupposé qu'à découvrir une réalité, c'est l'enquête elle-même qui est suspecte.

Seules 2 personnes sur 8 ont répondu, les autres refusant: aucun élément sur la raison du refus. Ni sur qui sont celles qui ont répondu. A tout le moins la représentativité de l'enquête en matière sociologique est nulle. Pourtant cette enquête a posé une référence. On peut donc clairement penser que les résultats sont largement en-dessous de ce qui est annoncé. Pourquoi ce biais? Il correspond à une volonté idéologique.

Il n'aurait pas fallu lire trop vite, car jusqu'au bout les points majeurs de l'enquête sont démontés avec arguments. En fait cette enquête est une vaste escroquerie intellectuelle aux conséquences politiques graves.

Je ferai un billet complémentaire à celui-ci qui reprendra l'analyse de Iacub, afin de bien expliciter ce qui est en jeu dans la résistance à l'idéologie féministe victimaire - qui n'a plus rien à voir avec la notion d'égalité.

Écrit par : hommelibre | 26 novembre 2009

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Antisthène, merci pour ce lien. Très bon site en effet, que beaucoup de politiciens devraient lire avant de voter le bracelet électronique pour les hommes sur simple dénonciation.

Écrit par : hommelibre | 26 novembre 2009

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Homme battu chassé de Suisse: petite chronique de la discrimination ordinaire, à lire ici:

http://salegueuledetoutunpeu.blog.tdg.ch/archive/2009/11/26/le-tf-deboute-un-homme-battu-contraint-de-quitter-la-suisse.html

Écrit par : hommelibre | 27 novembre 2009

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Une nouvelle étude du Canada, affirme que 99,6% des femmes à leur retraite auront vécu plusieurs actes de violence.
Les Nations Unies envoie un contingent de casques bleu pour protéger toutes les femmes.
Des autobus roses seront réservés exclusivement aux femmes. Il y aura des services de transport de couleur bleu avec des barreaux aux fenêtres pour les hommes....
Le parlement va voter une loi pour doter tous les hommes d’une puce injectée dans le pénis pour contrôler leur impulsion démoniaque et violente.
Les groupes de féministes radicales ont déclaré avoir eu un orgasme collectif à la suite de cette annonce.

Écrit par : Mimi | 27 novembre 2009

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Bonjour Kokozèzette

par rapport à l'ENVEFF, maryse Jaspard a trouvé un taux de 10% de violences conjugales quelle trouve trouve trop faible, par rapport a des enquêtes dans d'autres pays, elles comme d'autres féministes savent très bien, que la définition de la violence conjugale quelles onts fait voter n'est pas connue,
que pour tout un chacun violence conjugale égal violence physique, et que ce taux de 10% de violences conjugales se tranforme vite en 10% de femme battues, où 1 femme sur 10 est battue, mais cette brave dame ne fait strictement rien pour rectifier ce type de méprise auprés des médias, en réalité c'est ce quelle voulait, ça fait parti de la belle mauvaise foi féministe.

Écrit par : leclercq | 27 novembre 2009

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"Des autobus roses seront réservés exclusivement aux femmes."

Ben.... franchement je suis pour!!! Parce que bon, se faire harceler à partir de 7h du mat par des gros lourds en manque ça commence à bien faire!!!!!

Je sais que certains ne vont pas comprendre.... mais en être réduite à ne plus vouloir se maquiller, porter des chaussures plates, avoir les cheveux en bataille, et avoir encore en moyenne 3sollicitations par jour c'est fatiguant, usant!!!! Marre de me sentir observée comme un bout de viande!

Écrit par : Boo | 27 novembre 2009

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Heureusement qu'en soirée je suis toujours avec mon homme parce que franchement je crois que je finirais par donner des coups à certains!!!

Écrit par : Boo | 27 novembre 2009

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Bonjour Boo

"Ben.... franchement je suis pour!!! Parce que bon, se faire harceler à partir de 7h du mat par des gros lourds en manque ça commence à bien faire!!!!! "

tu viens où pour être harceler à ce point, en france il n'y a que les jeunes, mal éduqués !!! souvent d'une certaine origine qui onts un comportement pareille.

ça serait pas bien logique de généraliser le comportement de jeunes en manques éducatif avec l'ensemble des hommes.

Écrit par : leclercq | 27 novembre 2009

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Boo:

Le bus rose pourrait ne pas suffire. Ne voudriez-vous pas vous déguiser en éléphant rose? Vos prétendants iraient vite fait souffler dans un éthylomètre...

:o}}

Pour le reste, je vous comprends, moi-même je suis plutôt désarçonné quand une femme me drague. Mais il faut aussi y voir (ou ivoire, pour renforcer les défenses de l'éléphant rose...) la survie de l'espèce, l'instinct vital de la reproduction, dont la société supercivilisée ne sait que faire.

C'est pour cela qu'avant les hommes étaient machos: un concurrent vous lorgnait un peu trop, votre homme lui réglait son compte d'un regard foudroyant ou pire... C'était le bon vieux temps où les femmes étaient protégées des regards concupiscents (noooon, Boo, ne découpez pas ce mot en trois...). Notez qu'il y a aussi la burqa. Mais là, je ne sais pas...

{:o}}

Écrit par : hommelibre | 27 novembre 2009

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@pascale
VIRES fait un très bon travail à Genève avec des personnes violentes qui viennent travailler sur leur violence.
@Boo
Tu n'as qu'à considérer ces gros lourds comme également des bouts de viande...et puis tu sais souvent sous des allures dd brutes épaisses de petits coeurs tendres battent!!!!!
en tout cas moi je ne renoncerai pas à mes petits talons, mon maquillage et mon brushing et puis de toute façon j'avoue avoir parfois exactement le même comportement que certains hommes. Je les copnsidère aussi comme des "belles viandes"

Écrit par : vali | 27 novembre 2009

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Rebonjour Boo

"Marre de me sentir observée comme un bout de viande! "

j'ai lu récemment un écrit d'une française au états unis, et bien ça lui a fait bizarre de nê plus être regardée du tout (lois contre le harcélement sexuel, poussées j'usqu'au stade de la bêtise), elle avait l'impression de ne plus exister.

Écrit par : leclercq | 27 novembre 2009

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"@Boo
Tu n'as qu'à considérer ces gros lourds comme également des bouts de viande...et puis tu sais souvent sous des allures dd brutes épaisses de petits coeurs tendres battent!!!!!
en tout cas moi je ne renoncerai pas à mes petits talons, mon maquillage et mon brushing et puis de toute façon j'avoue avoir parfois exactement le même comportement que certains hommes. Je les copnsidère aussi comme des "belles viandes""
Ah ben franchement vous avez bien de la chance d'être aussi à l'aise.... moi ça m'ennuie au plus haut point, je le prend vraiment comme une agression et je trouve insupportable.... j'aimerais bien avoir votre aisance :(

"tu viens où pour être harceler à ce point, en france il n'y a que les jeunes, mal éduqués !!! souvent d'une certaine origine qui onts un comportement pareille.

ça serait pas bien logique de généraliser le comportement de jeunes en manques éducatif avec l'ensemble des hommes."

Je viens de Genève.... eh bien on voit que vous n'avez jamais été dans la peau d'une femme obligée de traverser un chantier ;) .... pour le reste il est vrai que malheureusement les jeunes (et moins jeunes faut pas croire) qui sifflent, font des bruits étranges, des "hey madmoiselle t'es charmante" et autres niaiseries, sont souvent issus de la classe sociale la moins favorisée....

"j'ai lu récemment un écrit d'une française au états unis, et bien ça lui a fait bizarre de nê plus être regardée du tout (lois contre le harcélement sexuel, poussées j'usqu'au stade de la bêtise), elle avait l'impression de ne plus exister."

Heureusement que mon existence ne se limite pas au regard des hommes parce qu'à part me sentir dévalorisée, déshumanisée, salie et j'en passe, les hommes qui m'abordent ne m'apportent pas grand chose :/

Écrit par : Boo | 27 novembre 2009

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Rebonjour Boo

"sont souvent issus de la classe sociale la moins favorisée....", en manque éducatif surtout, qu'une société maternante est incapable d'assimiller

Écrit par : leclercq | 27 novembre 2009

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Mais leclerq.... arrêtez avec votre histoire de société maternante!!! Vous croyez qu'au temps des chevaliers ou autres ils étaient plus respectueux des femmes???!!! C'était pire!!! Même les "nobles" se comportaient comme des bêtes!!!
De tout temps ce genre de dérives à existé.... je pense même que c'est moins flagrant aujourd'hui qu'à de nombreuses autres époques de l'Histoire.... vous ne voyez que ce que vous voulez voir!!!
L'irrespect des femmes à l'époque était ouvertement assumé, aujourd'hui il est bien plus marginalisé....

Écrit par : Boo | 27 novembre 2009

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Sauf que comme vous l'a écrit HL, cela dépendait de qui vous étiez la femme. Il y a quelques jours dans "Arab News", on pouvait lire que un homme de 46 ans qui avait fait du "blackmailing", du chantage sexuel par lettre à des femmes de sa ville par là-bas, y compris des femmes mariées (that's the point), s'est vu condamner à, asseyez-vous confortablement, huit ans de prison, environ 10 000 Euros d'amende, et calez-vous dans votre fauteuil, 700 lashes with a whip. Au début, j'ai eu des doutes sur la signification de lashes, mais associé avec whip...
Le Tribunal précise : en public, face tournée vers lui...

PS. Vous croyez qu'on en sort vivant de 700 coups de fouet? J'espère qu'ils n'attendront pas la fin de la peine pour les lui infliger...

Écrit par : Géo | 27 novembre 2009

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Rebonjour Boo

"C'était pire!!! Même les "nobles" se comportaient comme des bêtes!!! "

ce n'est pas plutôt l'époque de l'amour courtois, où les nobles faisaient preuve de bravoure pour leur belle.

"Notre époque actuelle est celle de l’homme au bois dormant, de l’homme qui attend, qui n’ose pas un geste, ou dont les sentiments sont pris en glace. Sur un plan très extérieur, mais révélateur, les hommes ne "draguent" plus, ne sifflent plus sur une femme qui passe : comment dès lors espérer qu’ils pourront courtiser, conquérir à la manière du chevalier, du troubadour ? "


http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=534

Écrit par : leclercq | 27 novembre 2009

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""C'était pire!!! Même les "nobles" se comportaient comme des bêtes!!! "

ce n'est pas plutôt l'époque de l'amour courtois, où les nobles faisaient preuve de bravoure pour leur belle."

AHAHHAHAHHAAHAHH! oui oui c'est ca ;))))
Et pendant que la belle attendait patiemment M. allait fourrer son engin ou il pouvait avec les filles moins nobles ;)))

aut arrêter les contes de fées ça fait longtemps que j'y crois plus :)

Écrit par : Boo | 27 novembre 2009

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Leclerq.... je ne vais pas lire vos 100'000 liens.... pour vous ils font office de référence, pour moi pas du tout.... il existe d'autres écrits qui critiquent sûrement la chose d'un point de vue totalement différent du votre.... je ne m'en servirais pas plus comme argument.... comme je l'ai dit.... lors de débats mes arguments m'appartiennent, découlent d'expériences personelles, et je n'ai pas besoin de me monter la tête avec des écrits pour avoir une opinion....

Écrit par : Boo | 27 novembre 2009

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A l'époque ils n'avaient sûrement pas le temps de faire des analyses sur les dérives d'une société patriarcale.... pourtant je suis sûre qu'il y aurait eu des choses à redire aussi (bien que je pense que nous sommes encore loin de l'idée de la société maternante que vous vous faites....)
A la base j'exprimais juste mon désaccord sur le fait, qu'encore une fois, vous imputez directement aux femmes (pour changer) le fait que certains hommes se comportent comme des animaux (c'est marrant à vos yeux on est vraiment responsables de tout!!!) et je vous faisais juste remarquer qu'à l'époque (malgré vos jolies histoires de chevaliers) la réalité était bien autre et bien plus crasse.... et comme dit plus haut, le phénomène est bien plus marginalisé maintenant....

Écrit par : Boo | 27 novembre 2009

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Rebonjour Boo

" vous imputez directement aux femmes (pour changer)"

pas du tout les hommes onts baissés les bras, s'il y a un manque de péres

la faute est quand même bien aux péres d'être manquant, comme dit Aldo, où-est il passé celui là !!!!

Écrit par : leclercq | 27 novembre 2009

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Rebonjour Boo

c'est pourtant beau l'amour courtois

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article171

Écrit par : leclercq | 27 novembre 2009

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@ vali

"j'avoue avoir parfois exactement le même comportement que certains hommes. Je les copnsidère aussi comme des "belles viandes""

C'est tout de même une question de mesure;-)

Il y a une différence entre faire un sourire et la drague agressive: celle du bonjour qui s'il n'a pas de réponse va se transformer rapidement en insultes ou en accrochage verbal du style "eh oh je t'ai dis bonjour!", celle des mots directement très connectés sado-maso "t'as un cul si petit que si je te baise je te déchire" (charmant vraiment), ou celle qui consiste à toucher de manière non sollicitée, et anonyme des parties intimes. Imaginez encore ces scènes provoquées par un groupe de 4-5 types et là ça fait carrément peur...

La différence c'est que je suis prête à parier que la plupart des femmes ont eu, un jour ou l'autre, à rencontrer ces trois types de situation, voire de manière répétée. Les hommes, j'en doute beaucoup plus. Dès lors ne sachant jamais si le gentil "bonjour mademoiselle" ne va pas se transformer la seconde d'après en "connasse" lancé de façon tonitruante je comprends qu'on n'ait plus envie d'y répondre. Il faut comprendre aussi que parfois nous avons d'autres choses en tête, que nous ne sommes pas d'humeur à devoir répondre aux sollicitations non désirées du premier hurluberlu du coin comme si celui-ci nous offrait un bonheur inestimable. Le fait est également qu'une simple réponse de politesse peut être considérée comme une invitation à continuer.

@ Leclercq

Sur la galanterie des sociétés viriles du Moyen-Age je vous propose de lire "La prostitution médiévale" de Jacques Rossiaud qui y explique bien que c'est à la suite de vagues de viols collectifs, alors même effectués sur des filles de bonnes familles que certaines villes ont décidé d'institutionnaliser la prostitution. Comme quoi la "tournante" et l'agression sexuelle sont loin d'être des faits nouveaux. Ce qui a changé, c'est que le sujet est un peu moins tabou, et que dès lors les victimes en parlent plus.

Écrit par : Audrey | 27 novembre 2009

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Bonjour Audrey

"Il y a une différence entre faire un sourire et la drague agressive: celle du bonjour qui s'il n'a pas de réponse va se transformer rapidement en insultes ou en accrochage verbal du style "eh oh je t'ai dis bonjour!", celle des mots directement très connectés sado-maso "t'as un cul si petit que si je te baise je te déchire" (charmant vraiment), ou celle qui consiste à toucher de manière non sollicitée, et anonyme des parties intimes. Imaginez encore ces scènes provoquées par un groupe de 4-5 types et là ça fait carrément peur..."

ce type de drague s'appelle la drague de lourds, et c'est bien ce que disait boo tout à l'heure, c'est inadmissible.

une drague polie et courtoise est toujours bien acceptée des femmes, je peux en témoigner, je suis loin d'être le dernier à m'y être adonné.

"Sur la galanterie des sociétés viriles du Moyen-Age je vous propose de lire "La prostitution médiévale" de Jacques Rossiaud qui y explique bien que c'est à la suite de vagues de viols collectifs, "

les nobles éduqués et courtois s'adonnait à de telles horreurs !!!!

Écrit par : leclercq | 27 novembre 2009

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"http://christroi.over-blog.com/article-21033758.html"

Un site monarchiste? Vous avez de drôles de références...

Écrit par : Audrey | 27 novembre 2009

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Rebonjour Audrey

ce sonts uniquement les écrits de natacha Polony qui m'onts intéressés, je n'ai strictement rien ouvert d'autre dans ce site.

comme dans tous les autres liens que je mets d'ailleurs, seuls m'interesse les écrits de l'auteur qui m'interesse qu'ils mettent en ligne.

Bon aprés midi chére Audrey

Écrit par : leclercq | 27 novembre 2009

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Rebonjour Boo

". il existe d'autres écrits qui critiquent sûrement la chose d'un point de vue totalement différent du votre.... "

ça serait un plaisir de lire de tels écrits, je te remerçie de bientôt poster les liens de ces écrits.

Bon après midi chére Boo

Écrit par : leclercq | 27 novembre 2009

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@audrey

ouh la oui en effet je ne voyais pas la chose comme cela. La drague est agréable en général, enfin pour ma part, mais si elle devient aussi agressive que tu la décris là j'avoue que je perdrai rapidement mon sang froid.
Je voyais plus la chose dans le sens de la drague agréable, les jeux de l'amour et du hasard en quelque sorte avec la séduction en éveil mais je n'ai heureusement jamais rencontré le genre de personnages que tu décris.
l'amour courtois oui c'est super agréable aussi.

Écrit par : vali | 27 novembre 2009

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Boo et Audrey:

Franchement je n'en connais pas beaucoup des hommes comme vous les décrivez. Parce que là ce n'est même plus de la drague.

Je connais quelques femmes qui ont eu beaucoup de problèmes avec les hommes et les ont mal vécus ou en sont restées marquées.

D'autres n'en ont quasiment jamais eu. D'autres relativisent, tournent à l'humour sans en faire plus cas. Boo, je vous l'avais déjà dit, je ne sais pas par quel genre d'hommes vous êtes entourée, mais vous avez autour de vous un concentré de cas. Ou alors vous êtes particulièrement sensibilisée à cela par votre expérience, ce que je peux comprendre.

Écrit par : hommelibre | 27 novembre 2009

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"Franchement je n'en connais pas beaucoup des hommes comme vous les décrivez. Parce que là ce n'est même plus de la drague."

Je vous rassure, je n'en connais pas intimement moi non plus, encore que je ne pense pas qu'ils s'en vantraient devant moi, connaissant mes positions. Mais j'ai pu rencontrer ce genre de phénomènes, particulièrement dans l'adolescence c'est vrai, néanmoins après aussi, et de la part de personnes qui avaient manifestement déjà passé le quart de siècle.

Je ne fais pas une généralité pour autant, je ne hurle pas au viol si l'on vient me demander du feu;-), mais c'est vrai que ces expériences m'ont quelque peu refroidies et que je peux comprendre dès lors le point de vue de Boo sur la lourdeur que peut représenter une drague, même innocente. On finit toujours par se demander ce qui se cache derrière. Ayant vécu des expériences désobligeantes on peut être sur la défensive, cela me paraît compréhensible.

Écrit par : Audrey | 27 novembre 2009

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J'admets volontiers que j'ai eu dans mes diverses rencontres un concentré de cas sociaux.... d'autant plus qu'il se trouve que je sors avec qqn de ce milieu actuellement et que malheureusement je me retrouve encore confrontée à ce genre d'imbéciles ignares en moyenne 1x par semaine (eeeeeh oui.... concession :)))

Et comme le dit Audrey.... mes mauvaises expériences (le mot est faible.... lool) m'ont inconsciemment conduite à voir le mal (ou le sale) dans la drague la plus innocente.... mais enfin à force d'entendre les hommes entre eux parler de bonnasses, de chiennes, de putes etc avant d'essayer d'aborder 10-20filles en une soirée juste pour "pé-cho" .... on commence à se poser des questions.... ahahahaah
D'autant plus que je suis sûre que sur les 3 gars qui viennent me souler, 1 est en couple, et pour l'autre je suis la 6ème tentative de la journée... loool.... très peu pour moi....

Écrit par : Boo | 27 novembre 2009

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Boo, je vous comprends. Et je sais bien qu'il y en a des cas, et en aucun cas je ne pourrais, en tant qu'homme, me sentir solidaire de ceux-là.

Mais il y en a d'autre, beaucoup plus que de ceux-là. Des pour qui la relation hommes-femmes est fun, cool, des qui discutent, qui savent présenter leurs excuses au besoin. Pas forcément de ceux qu'on voit ou qui flashent vos yeux rêveurs.

Allez Boo, je vous souhaite d'en rencontrer, parce que c'est bon de simplement échanger, parce que ça peut être léger même quand vous leurs yeux brillent un peu plus.

De mon côté je sais aussi qu'il y a des femmes cool, bien, géniales, sensibles, avec qui c'est juste bon d'être, de rire, de regarder la pluie en parlant de nous, de regarder le soleil en rêvant.

Je vous aime bien Boo. Je vous le souhaite vraiment.

Écrit par : hommelibre | 27 novembre 2009

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Extrait de la Tg du jour :

"Un homme de 48 ans accusé d'avoir cogné son épouse au point de l'envoyer à l'hôpital avec le nez cassé a été condamné à 180 jours amende (à 30 francs le jour) avec sursis par le Tribunal de police. La sanction a été assortie d'une amende de 800 francs à payer immédiatement."

Difficile de faire passer le message sur les hommes battus, quand les femmes n'ont toujours pas la reconnaissance de leur souffrance.

Écrit par : Volvina | 30 novembre 2009

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Attention Volvina.... vous allez avoir affaire à leclerqu (ou connu également comme LE miso...) qui va venir vous expliquer que la femme l'a probablement cherché... que si elle était restée à sa place rien ne serait arrivé.... que l'homme est l'autorité supr^me et elle aurait dû lui obéir au lieu de le pousser à bout et gnagnagna et gnagnagna ;)

Courage! :)

Écrit par : Boo | 30 novembre 2009

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Bonjour Volvina.

". Ces campagnes misandres ont des conséquences particulièrement négatives pour les hommes, dans leurs relations aux femmes, dans leur confiance en eux, dans la culpabilité collective qu’ils développent, dans la soumission à leurs compagnes pour beaucoup, dans les affaires pénales, entre autres. Ces campagnes sont un sexisme massif et devraient être traitées comme du racisme et leurs auteures traduites en justice.
Il y a des lois contre le sexisme et le harcèlement, non? Il suffit de les appliquer. Qui parmi les politique aura le courage de tenir tête à ces prédatrices?
Et à forcer ainsi le trait contre les hommes, à exagérer les chiffres, la défense des femmes battues n’intéressera plus les hommes, constamment contraints à se défendre contre la violence morale qui leur est faite."

tu estime que la sanction n'a pas été assez sévére pour cette homme, libre à toi, d'ailleurs elle est peut-être co-responsable de la violence dans le couple et a peut-être besoin de soins pour lui faire prendre conscience de son fonctionnement !!!!

donc d'après toi par rapport à ce point le reste ne compte pas, les campagnes féministes mensongéres non plus !!!

Écrit par : leclercq | 30 novembre 2009

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Et inversément. Volvina, et inversément.

Si vous lisez l'allemand, voici un lien intéressant:

Une maison pour hommes (battus) en Argovie. Témoignage (en allemand):
http://www.nzz.ch/nachrichten/schweiz/die_meisten_frauen_sind_gut_aber_es_gibt_ausnahmen_1.4078255.html

12 ans de coups, de violences, contre un mari aimant. Et le déni en face de lui.

Écrit par : hommelibre | 30 novembre 2009

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@Leclerc,

Je n'estime rien du tout. Simplement le fait que la justice, malgré des preuves validées, n'envoie aucun signal clair et fort. Ni à cet homme, ni à tous ceux qui frappent. Et qu'il est donc difficile que cette justice fasse de même dans le cas inverse.

Quant à votre phrase : "d'ailleurs elle est peut-être co-responsable de la violence dans le couple et a peut-être besoin de soins pour lui faire prendre conscience de son fonctionnement !!!!" Je suis en partie d'accord avec vous, sauf dans ce cas précis, oû des cours de self défense lui seraient plus utiles.

Écrit par : Volvina | 30 novembre 2009

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Rebonjour Volvina

merçi de ta réponse, peut-on dire parce que la justice n'envoie pas un signal assez fort aux hommes violents, que c'est la raison pour laquelle la violence contre les hommes est peu prise en compte. je ne pense pas.

je pense que les disputes de couple qui finissent en violence conjugale (la majorité), onts plus besoin de thérapie de couple que de sanctions fortes pour l'homme.
et dans le cas des PN, ce sonts des manipulateurs qui ne se sentent pas du tout coupables, alors eux le signal fort ça leur passe au-dessus.

Écrit par : leclercq | 30 novembre 2009

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"12 ans de coups, de violences, contre un mari aimant. Et le déni en face de lui." Cette phrase est aussi applicable à une femme battue.

Ce que je ne comprends pas, c'est la place qui est donnée au féminisme dans la violence conjugale. La violence conjugale est le résultat d'un manque de dialogue, de considération ou de désir de domination, du cogneur ou de la cogneuse sur son conjoint. Je ne vois pas ce que les campagnes féministes mensongères viennent faire là dedans.

Écrit par : Volvina | 30 novembre 2009

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Rebonjour volvina

"Je ne vois pas ce que les campagnes féministes mensongères viennent faire là dedans."

la violence conjugale est un des grand thémes du féminisme victimaire, avec enquêtes associations subsides etc, leur but c'est de maximiser pour prouver, la sois-disante encore domination patriarcale des hommes sur les femmes.
pour maximiser tous les moyens sonts bons, d'abord une définition de la violence conjugale qui mélange tout et n'importe quoi. aprés il n'y a plus qu'a faire des enquêtes qui s'appuient dessus qu'on cite révérencieusement, style ENVEFF, quelques journalistes peu scrupuleuses, transforment même, un taux de 10% de violences conjugales en 10% de femmes battues, pourquoi se priveraient t'elles, elles ne risquent strictement rien !!!!!

Écrit par : leclercq | 30 novembre 2009

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J'ai voulu mettre en avant le fait qu'il faut que la justice reconnaisse la souffrance dans la violence conjugale. Qu'elle provienne d'hommes ou de femmes. L'utilisation qui en est faite par les féministes n'était pas mon propos. Etant hors sujet, je me retire.

Écrit par : Volvina | 30 novembre 2009

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Bonjour volvina

"L'utilisation qui en est faite par les féministes n'était pas mon propos. Etant hors sujet, je me retire."

ne t'inquiéte pas d'étre hors sujet, ce n'est pas parce que le titre du billet est spécifiquement sur l'utilisation des enquêtes sur la violence conjugale, qu'on ne peut pas parler de la reconnaissance de la souffrance.

je te remerçie de la modération de tes écrits.

http://blog.lefigaro.fr/education/2009/11/de-la-violence-psychologique-de-la-fessee-et-des-droits-de-lhomme.html

Écrit par : leclercq | 01 décembre 2009

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Voila qui devrait vous intéressez:

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/entretien-avec-sylvianne-spitzer-57815

Le problème est que la société occidental est dans un schéma de pensé misandre a cause des féministes radical( schéma qui vient des états unis).
Homme = méchant, bourreau , femme= gentille, victime.
Hors aujourd'hui on sait que c'est faux, les hommes représentent la moitié de victimes des violences conjugal.

Les féministes radical font une guerre de sexes et beaucoup de femmes les approuves en silence, le seul problème c'est que dans une une guerre il y a un perdant et un gagnant et la désolé de vous le dire mesdames mais c'est les hommes qui vont gagnez, non ils ne vont pas vous remettre a la maison, non ils ne vont pas touchez a vos droits.
Ils vont tous simplement allez cherché leur femmes dans les pays pauvre (phénomène en pleine explosion en Amérique du nord et en Europe) la ou elles ne sont pas corrompu par la pensé misandre, résultat des courses les femmes occidentale n'auront plus d'hommes avec qui partagés leur vies, elles seront seul.
Mesdames prévoyez votre stock d'antidépresseur.....

Écrit par : euclide | 02 décembre 2009

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Bonjour euclide

"Les féministes radical font une guerre de sexes et beaucoup de femmes les approuves en silence"

on ne peut pas les en blamer, le discours dans ce sens tient du bourrage de crâne continuel. que ce tapage s'arrête pour une information honnête, et la guerre des sexes s'arrêterait d'elle même. et ça aussi.

"Ces campagnes misandres ont des conséquences particulièrement négatives pour les hommes, dans leurs relations aux femmes, dans leur confiance en eux, dans la culpabilité collective qu’ils développent, dans la soumission à leurs compagnes pour beaucoup"

nos compagnes veulent avant tout, une bonne entente avec leur conjoints

enfin c'est un avis personnel.

Écrit par : leclercq | 02 décembre 2009

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leclercq
==> merci d'avoir répondu aussi vite.

Le problème du schéma misandre c'est qu'il pause les femmes en victimes, donc la plupart de femmes ne peuvent pas se remettre en question sur divers point car ce n'est pas aux victimes de ce remettre en question.
Et même en supprimant ce schéma sexiste inconsciemment les femmes garderont ce rôle de victimes imaginaires durant des décennies.
De plus si vous rajoutez a sa que quand les hommes vont découvrir a quelles points ils y ont été floué, les relations hommes-femmes en occident ne risque pas de s'arranger ça deviendra encore plus électrique.

Écrit par : euclide | 02 décembre 2009

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Les hommes floués?? ahahahahahahh!! Pendant quoi.... 10ans??? Et les femmes alors pendant combien d'années?? Heureusement qu'on ne vous en tient pas rigueur.... ;)

Sinon à voir la pauvreté de language d'euclide je me demande si leclerq n'a pas enfin trouvé qqn avec qui converser... lui-même....ahahahahah ;)

Écrit par : Boo | 02 décembre 2009

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Les hommes floués?? ahahahahahahh!! Pendant quoi.... 10ans??? Et les femmes alors pendant combien d'années?? Heureusement qu'on ne vous en tient pas rigueur.... ;)

==> Concours victimaire? vous ne pouvez pas vous voir autrement que comme des victimes ça vous dé-responsabilise de vos actes et ça permet de ne pas vous remettre en question.
Je vois que j'ai tapé la ou ça fait mal.


Sinon à voir la pauvreté de language d'euclide je me demande si leclerq n'a pas enfin trouvé qqn avec qui converser... lui-même....ahahahahah ;)
==> "language" oui c'est cela....

Écrit par : euclide | 02 décembre 2009

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Bonsoir euclide

"De plus si vous rajoutez a sa que quand les hommes vont découvrir a quelles points ils y ont été floué, les relations hommes-femmes en occident ne risque pas de s'arranger ça deviendra encore plus électrique."

oui effectivement, il y a beaucoup d'hommes peu lucides qui onts gobé les mensonges féministes actuellement.

Écrit par : leclercq | 02 décembre 2009

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OUPS! Vous avez raison de relever ma faute de frappe.... fallait bien trouver qqch hein??!!! ;)

Pour le reste.... je ne me vois pas du tout, mais alors pas du tout comme une victime! Si il y en a qui le sont c'est bien certans de vos congénères... victimes de leurs pulsions sexuelles... lool :)

Pas du tout où ça fait mal... plutôt là où ça fait rire ;)

Heureusement que vous vous confotez comme vous pouvez... parce qu'entre vous... et vous même.... il semblerait bien que vous aimiez vous attribuer ce rôle de victime ;)

Écrit par : Boo | 02 décembre 2009

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Je voulais bien sûr dire "conforter" ;))))

Écrit par : Boo | 02 décembre 2009

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Rebonsoir euclide

va voir les commentaires dans les forums du point, du figaro de libé, sur l'annonce de fillon par rapport aux nouvelles mesures sur les violences conjugales, intéressant, tu vera il y a quelques hommes lucides avec des posts super intéressants, au milieu quelques excitées outées !!! d'autres hommes aussi peu lucides.

Écrit par : leclercq | 02 décembre 2009

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Rebonsoir euclide

va sur le site la cause des hommes, ils onts fait un super article sur fillon et les nouvelles mesures de lutte contre le supposé fléau de la violence conjugale contre les femmes, tu me donnera ton avis pertinent, je t'en remerçie d'avance à bientôt

très bonne soirée franck

Écrit par : leclercq | 02 décembre 2009

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@Boo,

Concernant Euclide, votre sixième sens "féminin" est excellent !

(o_o)

Écrit par : Loredana | 02 décembre 2009

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Je connais le site la cause des hommes, il est assez pertinent et traite de sujet tabou.
Pour ce qui est de Fillon et de ces annonces de lutte contre la violence conjugal, je pense que c'est les lobby féministe radical qui sont derrière, ce qui est arrivé au Québec (300 000 femmes battus imaginaire) qui est devenue une société matriarcal misandre, est en train de s'étendre dans les pays européens.
Toujours le me schéma misandre de base homme = méchant, bourreau ; femme =gentille, victimes.
Je pense que Fillon ne fait que répété ce que lui ont dit les groupes de féministes radical, il ne connait rien au dossier et c'est la le problème.
On nous parle d'égalité et d'équilibre alors que la moitié de la population (les hommes) n'arrêtent pas de se faire insulter et trainer dans la boue a longueur de journée (violeur, violent, bourreau, pédophile, incapable etc....).
J'ai vue le figaro et je vois que certains hommes sont en train de se réveiller.
Comme je l'ai dit plus haut le choc risque de faire mal...

Écrit par : euclide | 02 décembre 2009

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Bonjour euclide

j'ai un lien intéressant sur la médiation qu'en pense-tu ?

http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2008-08-22/violences-conjugales-a-qui-la-faute/1597/0/268422

dans les post sur les journaux on se rends compte que le sujet est peu connu des intervenants.

ça serait bien qu'ils lisent les excellents billets qu'a fait hommelibre sur ce site.

Écrit par : leclercq | 03 décembre 2009

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Rebonjour euclide

ça y est on a droit à une nouvelle enquête sur les taches ménagéres !!!!

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/taches-menageres-l-ideal-d-egalite-reste-un-voeu-pieux-03-12-2009-681974.php

le but des féministes c'est de faire croire à une discrimination, en faisant réaliser des enquêtes tronquées, mensongéres qui comparent ce qui n'est pas comparable, amalgame tout et n'importe quoi, aucune honnêteté la-dedans
il n'y a que le résultat qui compte, violences conjugales, taches ménagéres, inégalités salariale, tous ces domaines sonts touchés, et puis aussi égalité de vient parité, en faisant croire à une inexistante indifférenciation homme femme.
cette théorie qui n'a aucun fondement est en train de tout pourrir.

"En fait, il y a 125 ans, la science croyait que la nature et la bio¬logie étaient toutes puissantes, ce qui confirmait la hiérarchie implicite de la création et cadrait bien avec les idées de Darwin au sujet de l'évolution qui mettait l'être humain au sommet. En réac¬tion, se développa un courant basé sur l'idée que l'individu est le produit de son apprentissage et du milieu social dans lequel il vit. Ce dogme fut exploité par le courant féministe pour affirmer que les différences sexuelles avaient été inventées de toutes pièces par un système patriarcal pour asservir les femmes : pour parvenir à l'égalité, il faut donc faire disparaître les différences homme-femme et les classes sociales.
Aujourd'hui, la science reconnaît que le cerveau est sexualise et qu'il est le lieu d'intégration de la Culture et de la Nature, la nature étant ici considérée comme un héritage génétique millénaire dont on ne peut pas faire abstraction en une génération. Cet héritage est modifiable si le milieu change, mais ne peut suivre le rythme du changement culturel13. Pour le moment, la science se contente de
201

constater les différences homme-femme et évite de normaliser, c-à-d. de valoriser certaines caractéristiques au détriment d'autres caractéristiques.
5.2 Mars ou Vénus. Celui qui a le plus popularisé la nouvelle psy-chologie différentielle des sexes est certainement le psychologue américain John Gray avec son livre publié en 1994 L'homme vient de Mars, La femme vient de Vénus[4. Ce livre a été très contesté par les féministes et les partisans de la psychologie culturaliste, ce qui ne l'a pas empêché d'en écrire d'autres sur le même sujet (voir la médiagraphie) et qui ont connu le même succès.
Gray explique que les valeurs primordiales du Martien sont le pou-voir, la compétence, l'efficacité et l'accomplissement de soi, qu'il s'intéresse davantage aux choses et aux objets, qu'il est important pour lui d'avoir des défis et d'atteindre ses objectifs par lui-même, que demander de l'aide est un signe de faiblesse, qu'il est honoré lorsqu'on fait appel à ses compétences. Pour se sentir mieux, le Martien s'isole, la Vénusienne téléphone. Le Martien veut faire l'amour pour régler une dispute, la Vénusienne veut régler la dis¬pute (c-à-d. en parler) avant de faire l'amour. Le Martien offre vingt-quatre roses pour prouver son amour, la Vénusienne préfère recevoir vingt-quatre fois une rose. Le Martien achète la paix par le silence ne sachant pas qu'il provoque la guerre pour la Vénusienne qui, elle, ne sait pas que de le forcer à parler avant qu'il ne soit prêt à le faire est une déclaration de guerre qui amène le Martien à se retirer davantage ou à exploser si la Vénusienne con-tinue de vouloir communiquer à tout prix.
Le Martien a besoin d'une raison pour parler, la Vénusienne parle en plus pour le plaisir. Le Martien a besoin d'espace, la Vénusienne a besoin de fusion. Le Martien a surtout besoin de confiance, d'appréciation, d'approbation, d'admiration et d'encouragement"

Écrit par : leclercq | 03 décembre 2009

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Halala, Leclerq,
Vous êtes grave et inquiétant dans votre négationnisme.

La conclusion logique est qu'il faut éviter comme la peste la vie de couple.
Cela règle le problème de l'insolvable partage des tâches quotidiennes...et peut-être fera réaliser à l'homme que de passer de temps à autre l'aspirateur, sortir les poubelles et vider le lave-vaisselle ne sont qu'une infime partie des tâches ménagères. D'ailleurs, dans la plupart des interviews d'hommes, ils répondent, gentiment d'ailleurs, que c'est normal "d'aider"

Purée! Comme des ados! non pas partager équitablement, mais aider...à savoir, c'est le boulot de la femme, et l'homme est gentil d'aider.

Si dans le cas de la femme au foyer, cela peut se comprendre, dans le cas où les deux travaillent, c'est inadmissible.

Mais la plupart de vos commentaires sont écoeurants...et la négation de la souffrance des femmes à travers le monde pour pleurer sur vos petits tracas prétendûment causés par les méchantes féministes (au loup!) est franchement lassante.

Allez voir un psy (un homme, bien sûr) parlez de votre complexe de persécution, au lieu d'inonder les blogs de vos pleurnicheries sur les féministes.

Z'avez donc rien à faire?

D'ailleurs, quelles expériences tellement traumatisantes avez vous subies pour être à ce point anti-femme (et si je le mets ainsi, c'est parceque toute femme contestant vos opinions est aussitôt taxée de "féministe", l'ultime injure dans vos écrits!)

Vous êtes-vous demandé pourquoi ces femmes sont féministes? Comment est né le mouvement? ce qu'il défend vraiment?
Soyez clair: n'êtes vous pas pour l'amélioration de la condition féminine de par le monde?

Vos posts sont emprunts de beaucoup de "je regarde mon nombril"
Levez les yeux et regardez le reste du monde!

L.

Écrit par : légensontétranges | 03 décembre 2009

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Bonjour légensontétranges

"Soyez clair: n'êtes vous pas pour l'amélioration de la condition féminine de par le monde? "

je suis suis pour l'amélioration de la condition féminine, mais je ne suis pas pour être coupable de tout et de n'importe quoi.

coupable d'une sois-disant discrimination salariale, alors qu'il n'y a strictement rien qui prouve que les femmes soient moins payées à poste égal, compétence égales dans le même domaine.

coupable de ne pas faire autant de taches ménagéres, alors que rien ne prouve, qu'a nombre d'heures travaillées à l'extérieur égal, toutes taches au foyer confondues la femme travaillerait plus que l'homme.

coupables unique de la violence conjugale. alors que les derniéres enquêtes canadienne, prouvent que le pourcentage d'hommes et de femmes victimes de violences physiques est le même. 1,6%
la différence par rapport à l'OND, c'est qu'avec l'OND la perception de la violence physique entre l'homme est la femme n'est pas la même.

"Vous êtes-vous demandé pourquoi ces femmes sont féministes? Comment est né le mouvement? ce qu'il défend vraiment?"

c'est trés bien d'être féministe, mais ça l'est beaucoup moins de raconter tout et n'importe quoi, de mentir par le biais des média, à l'opinion publique.

"Mais la plupart de vos commentaires sont écoeurants...et la négation de la souffrance des femmes à travers le monde pour pleurer sur vos petits tracas prétendûment causés par les méchantes féministes (au loup!) est franchement lassante."

Ah oui, pose-toi vraiment la question de ce qui est vraiment lassant.

parce que tu vois le bourrage de crâne continuel féministe ça c'est vraiment lassant, et écoeurant, pas une semaine sans qu'on ai droit à ça.

un coup les violences conjugales, aprés les taches ménagéres, aprés les inégalitées salariales. aprés la parité, aprés c'est le projet de loi contre la fessée, ça commence franchement à lasser à force.

"et la négation de la souffrance des femmes à travers le monde"

je ne vois pas ce que cette phrase a à voir avec les enquêtes féminies mensongéres !!! ça fait très site féministe ton truc.

"Allez voir un psy (un homme, bien sûr) parlez de votre complexe de persécution, au lieu d'inonder les blogs de vos pleurnicheries sur les féministes."

justement quelles aillent voir des psy les féministes, elles trouveront peut-être une vrai raison à leur tapage mensonger. !!!!!

"D'ailleurs, quelles expériences tellement traumatisantes avez vous subies pour être à ce point anti-femme (et si je le mets ainsi, c'est parceque toute femme contestant vos opinions est aussitôt taxée de "féministe", l'ultime injure dans vos écrits!)"

Ah parce qu'il est nécessaire d'avoir subis une expérience traumatissante pour avoir le droit de parler avec lucidité du tapage féministe.

"La conclusion logique est qu'il faut éviter comme la peste la vie de couple."

mais pas du tout je suis trés heureux en couple tu vois.

"Si dans le cas de la femme au foyer, cela peut se comprendre, dans le cas où les deux travaillent, c'est inadmissible."

tu devrais savoir lis bien la derniére enquête, le partage est de 51% quand les deux travaillent, au premier enfant, il passe à 58%, mais 25% onts arrêter de travailler, et il est quand même logique que dans ces cas là, ce soient elles qui effectuent en majorité les taches ménagéres !!!

Écrit par : leclercq | 03 décembre 2009

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Rebonjour légensonétrange

lis cet écrit lucide

http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article119

Écrit par : leclercq | 03 décembre 2009

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@leclercq
Marrons-nous:
Voilà la mentalité de la plupart des hommes:
ils estiment pour la plupart (dont vous-même) que s'occuper d'un enfant devrait logiquement conduire à avoir plus de temps pour les tâches ménagères.....
Pour avoir eu plusieurs enfants, je peux vous dire qu'un nouveau-né, simplement entre changer les couches et les biberons/tétées, ça prend.....8 heures par jour. Sans compter la lessive en plus et tout ce qui va à côté (calmer bébé qui pleure, visites chez le médecin, etc)
J'avais un pote, c'est lui qui a voulu rester à la maison. Sa copine travaillait à plein temps: il m'a dit un jour ne jamais toucher au ménage, en argumentant "je m'occupe déjà du bébé toute la journée, tu veux pas que je fasse aussi le ménage!". Mais crois moi, il était sérieux et se prenait pour le père idéal.

S'occuper des enfants est un boulot à plein temps aussi fatiguant (voir plus) qu'un travail extérieur. (j'en connais un bout pour avoir fait les deux) Prétendre que c'est normal qu'une femme au foyer fasse plus de ménage qu'un homme qui travaille est absolument ignorer la charge de travail d'une maman, et totalement méprisant par rapport à la contribution au couple de la mère au foyer.

C'est à cause de gens comme vous qu'on est OBLIGé d'avoir des féministes...
Je crois que finalement, je vais m'y mettre aussi, quand on voit les discours que vous tenez.

Avec vos délires méprisants, Leclercq, vous servez magnifiquement la cause des féministes, et elles risquent bien d'avoir de nouvelles recrues dans leurs rangs grâce à vos écrits.

L.

Écrit par : légensontétranges | 03 décembre 2009

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Légensontétranges...

Je vous souhaite bonne chance... du fond du coeur :)
Et courage!

Écrit par : Boo | 03 décembre 2009

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Rebonjour

"Sa copine travaillait à plein temps: il m'a dit un jour ne jamais toucher au ménage, en argumentant "je m'occupe déjà du bébé toute la journée, tu veux pas que je fasse aussi le ménage!".

" Prétendre que c'est normal qu'une femme au foyer fasse plus de ménage qu'un homme qui travaille est absolument ignorer la charge de travail d'une maman, et totalement méprisant par rapport à la contribution au couple de la mère au foyer."

et comment faisaient les femmes avant qui n'avaient pas le matériel électroménager actuel, et qui avaient plusieurs enfants à s'occuper et leur intérieur était tenu, ton raisonnement ne tient pas debout !!!
tu raconte vraiment n'importe quoi !!!!

tu vois je suis l'ainé d'une famille de cinq enfants, il y avait ma grand mére et mon grand oncle à la maison et bien ma mére arrivait sans probléme à tenir sa maison.

"Avec vos délires méprisants, Leclercq, vous servez magnifiquement la cause des féministes, et elles risquent bien d'avoir de nouvelles recrues dans leurs rangs grâce à vos écrits."

Ah parce ne pas gober comme un perroquet tous les mensonges féministes, ne pas s'applaventrir, être lucide c'est augmenter le monbre de féministe, elle est bien bonne celle là.

Écrit par : leclercq | 03 décembre 2009

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@Leclercq

Vous pensez bien, Leclercq, que mes enfants diraient pareil, que leur mère s'en sortait bien. Ils ne se rendent pas compte, comme vous. Comme beaucoup d'hommes, qui trouvent parfaitement normal le travail de forçat effectué par certaines de leurs mères pour les élever. Le renoncement à toute autre forme de vie que les enfants, le ménage...au moins pendant quelques années, voilà ce qui a été le lot de nos mères.

Avec des hommes comme vous qui considèrent cela normal, puisque votre mère s'en est bien sorti(vous lui demanderez un jour combien de kilos de courses et de linge elle a porté dans sa vie, avec 5 enfants) on est pas prêts de faire avancer le schmilblick.

Bref, on est pas sortis d'affaire.
Aller, au revoir, je vous laisse à votre ignorance et complexes de persécutions.
L.

Écrit par : lésgensontétranges | 03 décembre 2009

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Bonsoir lésgensontsétranges

"Comme beaucoup d'hommes, qui trouvent parfaitement normal le travail de forçat effectué par certaines de leurs mères pour les élever. Le renoncement à toute autre forme de vie que les enfants"

travail de forçat. renoncement à toute autre forme de vie.

le travail de femme au foyer ne doit pas être dévalorisée, mais de là à ce que ça soit un travail de forçat, qui implique le renonçement à toute autre forme de vie, il faut quand même pas pousser, et de là à penser qu'une femme à la maison n'a pas le temps d'effectuer plus de 50% des taches ménagéres, c'est un peu du n'importe quoi.

Écrit par : leclercq | 03 décembre 2009

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Un livre à lire, pour comprendre qu'il n'y a pas que les hommes qui sont violents . . .

Femmes fatales -

les criminelles approchées par un expert - ePub - Fnac.com - Michèle Agrapart-Delma
www4.fnac.com

Écrit par : DEMUYTER | 01 septembre 2012

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