Genève: un directeur pour le Bureau de l’égalité

La Tribune de ce jour informe, sous la plume de Caroline Zumbach Benz, que le Bureau de l’égalité, ou selon sa nouvelle dénomination «Service pour la promotion de l’ égalité entre hommes et femmes», se cherche à nouveau une directrice. L’actuelle directrice, Teresa Skibinska, a annoncé qu’elle ne souhaite pas reprendre ses fonctions après un congé maladie de 5 mois. L’intérim est assuré par une autre femme, Muriel Golay.

Skibinska2.jpgPourquoi l’actuelle directrice part-elle?

J’ai rencontré à deux reprises Madame Skibinska, lors de courts débats sur Radio Cité et One FM. J’ai trouvé en elle une femme intelligente, intéressante, ouverte au fait qu’il y a aussi des problématiques masculines. Nos positions étaient certes divergentes, mais sans animosité, et empreintes de respect mutuel.

Pourquoi part-elle après seulement une année de poste? Elle ne veut pas s’exprimer en raison du secret de fonction. Formule qui signifie qu’il y a des raisons internes au service qu’elle dirige. Elle ne mentionne d’ailleurs pas de raisons personnelles, alors que «selon Bernard Gut, secrétaire général du Département des institutions, «Mme Skibinska a d’autres aspirations professionnelles». Formule sybilline…

Un service à problèmes?

Que se passe-t-il dans ce service? La Tribune nous rappelle ceci:



«A Genève, ce service avait déjà défrayé la chronique en 2005, lorsqu’un rapport avait mis en évidence «des problèmes de nature relationnelle et managériale» au sein de ce qui était avant le Bureau de l’ égalité. L’affaire avait déclenché un cataclysme au sein de la république, opposant syndicats et anciennes collaboratrices du service à Fabienne Bugnon, alors directrice de ladite unité, soutenue par une grande partie des associations féministes du canton. L’affaire s’était terminée avec la mise en place d’un coaching censé remettre le service sur le droit chemin.»
bugnon.jpg
On peut subodorer les luttes de clans, luttes de pouvoir, gestion dictatoriale, management anti-social. Mais enfin, les féministes ne se dressent-elles pas contre la supposée domination masculine immémoriale? Que ne le font-elles alors contre la domination féminine. Le pouvoir est le pouvoir, et l’humain est l’humain. Et comme je le dis souvent, la domination est affaire de caractère et de situation, et non de genre.

Bon. Il est temps maintenant de penser ce service autrement. En commençant par mettre un terme à une suite ininterrompue de directrices au profit d’un directeur. L’intitulé-même de ce service, «promotion de l’égalité entre hommes et femmes», l’exige et la mainmise féministe est singulièrement déplacée. Je dis mainmise car les associations féministes y ont une écoute plus qu’attentive, au point où l’on peut se demander si ce service n’est pas devenu une simple antenne officielle de ces groupes.

L’idée d’un directeur homme a déjà été soulevée par Michel Barde  en avril 2006 dans une lettre ouverte dans la Tribune. Cette idée doit maintenant prendre forme, au nom même du principe qui est supposé animer ce service. Il s’agit donc soit de nommer un directeur homme, avec une équipe d’hommes en plus des femmes actuellement en poste. Une équipe qui connaisse les problèmes des hommes et soit en relais avec les associations d’hommes: place des pères, discrimination judiciaire, lutte contre les agressions pénales et le syndrome d’aliénation parentale, sexisme misandre, violence faite aux hommes, etc. Ou bien nommer une direction bicéphale: un homme, une femme.


égalité1.jpgProfil du directeur

Le futur directeur du Service pour la promotion de l’ égalité entre hommes et femmes doit avant tout connaître les problématiques masculines. Il doit être en contact avec les associations et réseaux d’hommes et s’entourer de collaborateurs compétents dans ce domaine. Il doit avoir la fermeté indispensable pour que ses projets soient acceptés et réalisés. Il doit aussi savoir collaborer et ne pas reproduire le management autoritaire qui a défrayé la chronique. Il ne doit pas être consensuel en tout mais être capable de trouver un équilibre dans les activités qui concernent les femmes et celles qui concernent les hommes.

Un premier projet pourrait être, par exemple, de lancer une compagne commune contre les violences faites aux femmes et aux hommes.

Je demande donc officiellement qu’un homme soit nommé prochain directeur de ce service, et qu’il dispose des moyens de mener une politique d’égalité réelle.

 

 

PS: Les otages suisses de Kadhafi doivent se soucier d’égalité comme de l’an 40, vu qu’ils n’ont plus le droit d’aller et venir librement. Il n’y a ni logique ni droit quand on est le butin d’un chantage.

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Catégories : Politique 42 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Bonjour HL

    ce service qui est une antenne des associations féministes, prone t'il comme en france, la parité tout azimut, l'indifférenciation des rôles dans l'éducation comme en france.

  • Leclercq: ce service n'est pas voué à instaurer la parité. Il travaille essentiellement sur les inégalités.

  • Bonjour Hommelibre,

    Ce très intéressant article met en lumière les pratiques managériales de ce service où les femmes se crèpent le chignon, entre femmes de gauche ... Certaines se sont taillées une carrière sur mesure alors que d'autres candidatures ont été écartées sous des prétextes fallacieux.

    Un homme, à la tête? Pourquoi pas! Mais le problème reste que si on n'est pas d'accord avec la politique de la femme à la mode (il faut être mère seule, squatteuse, pas trop formée, etc), il n'y a aucune chance d'y entrer.

    Le même service existe en Ville de Genève où un poste vient d'être repourvu: le seul profil qui inéressait les dirigeants de ce dpt était que la candidate ait fait des étude genres! Vous voyez le genre ...

    Meilleures pensées

  • "... la domination est affaire de caractère et de situation, et non de genre"
    J'ai affiché cette excellente affirmation comme fond d'écran sur mon PC.

  • "Je demande donc officiellement qu'un homme soit nommé prochain directeur de ce service."

    Au nom de l'égalité (EGALITE !), je joins ma voix à cette demande.

  • Je crois que le problème est d'ordre budgétaire.
    Mais c'est une excellente idéée d'avoir un homme qui soit sensible à la thématique de l'égalité des genres

  • Ce sont les féministes qui ont créé ce service et il est politisé à l'extrême. Je met en doute l'utilité de ce bureau, puisque les syndicats luttent déjà pour l'égalité et je reste dubiatif sur l'engagement d'un directeur, car les femmes n'accepteront que difficilement ou pas du tout la direction d'un homme à ce service. Il serait plus simple de liquider ce bureau, qui est à mon avis superflu. A chacun son opinion.

    Chacun et chacune a des droits et des obligations. C'est vrai, il est anormal que les salaires des femmes soient inférieurs, si le poste correspond exactement. Dans certaines professions il y a eu des normalisations, mais pas dans toutes. L'engagement professionnel d'un homme va peut-être plus loin que d'une femme, qui pensera avant tout, c'est le gène et un bien, à ses enfants, p.ex. en cas de maladie etc. Ce n'est point une critique, mais une constatation. Est-ce là une des raisons à chercher pour les différences ?

    Juste un petit mot pour l'égalité qui a été poussé à l'extrême dans l'écriture française. Jusqu'ici on s'était contenté de la forme masculine quant il y avait les deux en jeu, p.ex. les proposés sont priés (les proposé-e-s sont prié-e-s) de quitter leur place en silence.
    Dans les professions, elles ont également poussé le bouchon très loin: professeur-professeuse?, contrôleur-contrôleuse, etc. Etait-ce vraiment nécessaire ou était-ce seulement pour mieux s'affirmer vis-à-vis de la gent masculine. Avec mes hommages ? Ce n'est qu'un exemple, mais ceci a engendré des coûts démesurés pour adapter tous les écrits.

  • @ benpal:

    Merci!

    Judith:

    Merci aussi pour vos réflexions. Le risque de devoir se soumettre à la femme à la mode existe, en effet. Il faudrait un homme au caractère bien trempé et bien dans ses bottes (je dis bottes exprès, ça fait plus cow-boy... ^_^).

    Mais il faudrait tenter le coup et demander aux politiques d'être cohérents.

    @ EdeN:

    Vous avez raison. Mais en attendant, comme ce service existe encore, il faut qu'un ou des hommes tentent de l'investir. Ce serait intéressant de voir les réactions à une candidature masculine.

  • @ benpal:

    Que pensez-vous de cette phrase-ci? Pourrait-elle aussi faire partie de votre éventail de fonds d'écran?:

    "La femme est l'avenir de l'homme" est la phrase culte de la culpabilité et de la flagornerie masculine.

    (Je veux bien admettre qu'elle a été écrite alors que les résidus du code Napoléon se faisaient encore sentir à l'encontre des femmes, mais quand-même, il y avait autre chose à faire qu'à renverser l'inégalité.)

    Bon, c'est sorti du contexte, je l'ai mise dans un comm sous Ménage à 4. Je ne sais pas si elle prend du sens ici toute seule.

    On pourrait continuer:

    "La femme est la partenaire de l'homme" (et réciproquement). Ouais, c'est mieux quand-même.

    et des fois:

    "La femme est la compagne de l'homme". Cool, de mieux en mieux!

    Et parfois:

    "La femme est l'inspiratrice de l'homme". Raaahhh... l'extase...

  • Benpal, la phrase pour le fond d'écran est l'entièreté, pas seulement la citation d'Aragon:

    ""La femme est l'avenir de l'homme" est la phrase culte de la culpabilité et de la flagornerie masculine."

  • @hommelibre: ""La femme est l'avenir de l'homme" est la phrase culte de la culpabilité et de la flagornerie masculine."
    J'ai essayé, mais mon écran refuse, Windows me demande de rebooter. Désolé ... ça doit être la faute d'un homme.

  • Mdr! Ca doit être l'arrière petit-fils d'Aragon qui travaille pour Microsoft...

  • @EdeN: "il est anormal que les salaires des femmes soient inférieurs, si le poste correspond exactement" ???
    Vous me permettez de vous posez quelques questions:
    - Est-ce que les salaires de toutes femmes sont inférieures? Il n'y pas de femmes avec des salaires supérieurs?
    - Est-ce que les salaires de tous les hommes sont identiques si le poste correspond exactement?
    - N'y a-t-il pas d'autres critères que "le poste" qui définissent les salaire? Age, expérience, connaissance de langues, motivation, nombre d'années dans un service, une emtreprise?
    - D'où tirez vous cette affirmation? Vous pouvez nous montrer des comparaisons poste par poste?
    - Comment mesure-t-on et compare-t-on les compétences et les performances d'une personne pour un poste qui n'est pas purement manuel (architecte, programmeur, designer, médecin, chercheur, photographe, spécialiste marketing)?

    J'ai entendu dire que les institutrices du canton de Genève ont des salaires inférieures à ceux de leurs collègues masculin. Voici un profession pour laquelle on devrait pouvoir faire comparaison une plus ou moins directe (en tenant compte des années de service et du niveau de classe).
    Est-ce quelqu'un peut confirmer ce fait? Si c'était le cas, il faudrait fermer le Bureau de l’égalité illico presto pour incompétence.

  • Charly,

    Rassurez-moi, votre "Je crois que le problème est d'ordre budgétaire.." ne faisait pas allusion à une différence salariale, genre un mec coûte plus cher qu'une nana :-))))

    Bonne réflexion John...!

    Pff.... pour ma part, il me paraît plus simple de supprimer ce "Service" inutile (et surtout coûteux) qui "bat de l'aile" - tant les recrutements/remplacements en chaîne coûtent un max..encore - et qui ne sert en réalité qu'à créer du boulot entre petits copains - pardon, copines - au sein de la gauche caviar...voilà,c'est dit :-)

  • Raaahhh, Valérie, toujours aussi franche de collier (de diamant...)!

    Gros bisous!

  • @ Judith

    "Le même service existe en Ville de Genève où un poste vient d'être repourvu: le seul profil qui inéressait les dirigeants de ce dpt était que la candidate ait fait des étude genres! Vous voyez le genre ..."

    Pour ma part je dois dire que je ne vois pas trop, peut-être pourriez-vous m'expliquer? Pensez-vous qu'il serait plus judicieux d'y engager un/e spécialiste en physique nucléaire? C'est un exemple évidemment.

    @ Homme libre

    Je ne comprends pas bien votre revendication d'un directeur homme, puisque je croyais que la représentation des intérêts n'avait rien à voir avec le sexe. Et puis n'est-il pas mieux de privilégier les compétences plutôt que le sexe? Je m'étonne de tant d'empressement à catégoriser sur le simple sexe de la part de personnes (je pense à benpal par exemple) si attachées à un système du mérite... A croire soit que le mérite à un sexe lorsque cela arrange, soit que le mérite a bon dos. Il suffirait qu'on y engage un homme féministe (si, si ça existe. Ca ne manquerait pas d'humour en plus) pour que vous vous en rendiez compte tout de suite.

    Le fait est que souvent, les personnes qui s'intéressent aux questions d'égalité au point de s'y investir prioritairement soit au travers de leurs études, soit dans des associations ou au travail ont plutôt une tendance féministe, dénomination qui dénote d'ailleurs une foule de réalité, en témoignent les différences de M. Skibinska (très très soft quand même dans ses prises de position, voire même très décalée: me rappelerai longtemps son introduction à ce qu'elle a appelé un débat sur LA femme en politique, et qui a écorché les oreilles de pas mal de personnes dans la salle) sur beaucoup de positions d'un certain type féministe. Dès lors, je vois mal comment gérer un Bureau de l'égalité sans que la chose ne soit politique, la définition de l'égalité ne trouvant elle-même pas de consensus, il est clair que soit on favorise un modèle et on prétérite les autres, soit on invite tout le monde autour de la table et on ne fera, à mon avis, plus grand chose. La discussion risquant d'être pour le moins bloquée.

    Je verrais donc mieux deux services séparés, où plutôt deux sous-thématiques du même service, non pour faire de la ségrégation, mais parce que les problématiques rencontrées ne sont tout simplement souvent pas les mêmes. Ca éviterait également d'en arriver à un processus où tout le monde se tire tellement dans les pattes qu'il n'est plus possible d'avancer.

    @ benpal

    "
    J'ai entendu dire que les institutrices du canton de Genève ont des salaires inférieures à ceux de leurs collègues masculin."

    Ceci me paraît pour le moins impossible puisque les fonctionnaires de l'éducation sont payés selon une grille de classe. C'est-à-dire selon le niveau auquel ils enseignent, ainsi que l'ancienneté j'imagine. Mais le sexe ne peut y être un facteur distinctif à classe égale, ou tout du moins je ne vois pas comment, le système de classes étant pour le moins rigide et transparent. En revanche, peut-être avez-vous pu voir une moyenne des salaires de toute l'éducation, selon le sexe. Comme plus on monte dans les niveaux d'études, moins il y a de femmes, et que les enseignants des niveaux d'études supérieures sont bien mieux payés que les autres, il peut en résulter, et il en résulte, cette différence.

    @ Eden

    "L'engagement professionnel d'un homme va peut-être plus loin que d'une femme, qui pensera avant tout, c'est le gène et un bien, à ses enfants, p.ex. en cas de maladie etc."

    N'avez-vous jamais imaginé rien qu'un seul moment que si les femmes prenaient plus souvent ces congés c'était peut-être aussi parce que cela était mieux vu (ou moins mal) de la part d'une femme que d'un homme? Idem pour les temps partiels? Sans parler de l'inexistant congé paternité? Dire que les femmes font cela parce qu'elles pensent avant tout aux enfants me semble un petit peu sexiste à l'égard des hommes. Faut-il en croire que ces derniers sont des égoïstes qui ne s'arrêteraient même pas de bosser lorsque leur enfant est malade? Et dans un cas de garde alternée? C'est effectivement un bon exemple de domaine où il y a du boulot à faire sur les stéréotypes entourant le masculin, un bon exemple de domaine où les hommes sont discriminés, ce qui discrimine en retour les femmes (plus sujettes à l'absentéisme lorsqu'elles ont des enfants).

    "Ce n'est qu'un exemple, mais ceci a engendré des coûts démesurés pour adapter tous les écrits."

    Et a du faire couler la République... Surtout qu'en règle générale, dans les documents officiels, la seule remarque ajoutée est de mentionner que pour des raisons de simplification le langage épicène n'a pas été adopté, mais que toute locution au masculin est également à comprendre au féminin. Un rajout de trois lignes en gros.

    Mais si vous détenez les chiffres de ces "coûts démesurés" je suis preneuse. Ca pourrait faire un bel argument pour Leclercq: "les féministes responsables de la déforestation". Le langage épicène cela prend plus de place remarquez, donc plus de pages.

  • Bonjour Audrey

    ""Le même service existe en Ville de Genève où un poste vient d'être repourvu: le seul profil qui inéressait les dirigeants de ce dpt était que la candidate ait fait des étude genres! Vous voyez le genre ..."

    Pour ma part je dois dire que je ne vois pas trop, peut-être pourriez-vous m'expliquer? Pensez-vous qu'il serait plus judicieux d'y engager un/e spécialiste en physique nucléaire? C'est un exemple évidemment."

    franchement j'estime que ce poste n'a aucune raison d'être octroyé à une personne qui a fait des études, ça veut dire qu'on l'octroie suivant une orientation culturelle !!!!

  • je m'excuse j'ait oublié le mot genre aprés étude

  • Rebonjour Audrey

    "N'avez-vous jamais imaginé rien qu'un seul moment que si les femmes prenaient plus souvent ces congés c'était peut-être aussi parce que cela était mieux vu (ou moins mal) de la part d'une femme que d'un homme? Idem pour les temps partiels? Sans parler de l'inexistant congé paternité? Dire que les femmes font cela parce qu'elles pensent avant tout aux enfants me semble un petit peu sexiste à l'égard des hommes."

    c'est sexiste à l'égard des hommes si on le considére du point de vue indifférenciation des rôles. du moment qu'il n'y a pas indifférenciation des rôles ce n'est pas sexiste.

    la principale raison du congé maternité c'est que c'est d'abord son rôle de s'occuper des enfants en bas âge.

    "Pourtant, les pères d’aujourd’hui sont beaucoup plus présents, s’investissent beaucoup plus auprès de leur enfant !

    C’est merveilleux, mais encore une fois, s’ils ne sont pas investis et reconnus dans leur statut par le discours maternel et la société dans son ensemble, s’ils sont considérés comme des mères bis, cela n’a pas de portée sur l’éducation de l’enfant. Un père peut être présent en permanence et n’avoir pas voix au chapitre. J’en ai vu tellement ! Ce n’est pas en instaurant un congé de paternité de quinze jours qu’on va rétablir leur statut. C’est en incitant la société et les mères à accepter qu’ils jouent leur rôle dialectique dans l’éducation : tracter la mère vers sa féminité et briser le face-à-face mère/enfant."

    http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2008-03-21/entretien-aldo-naouri-aux-parents-soyez-autoritaires/920/0/231020

    ce n'est pas d'un congé paternité que les péres onts besoin mais d'être soutenus.

    mais dans le cas de garde alternée, c'est un cas de force majeure, ils doivent avoir ce type de congé normalement accordés aux femmes.

  • @ Audrey + Leclerc : ce genre deposte n'a pas à être octroyé exclusivement à une femme de préférence, qui aurait exclusivement faitdes études "genre"!

    Audrey, il y a pléthore de formations universitaires qui peuvent apporter un plus, comme la philosophie, la sociologie, le droit, l'éthique, et même la littérature car elle regorge d'analyse histtoriques et psychologiques sur le genre humain, les relations hommes-femmes selon les rapports de force en cours dans une société donnée, etc ...

    L'important est de savoir quelle est la raison d'être d'un tel service, sans discrimination. Quels résultats, quels objectifs, quelle efficacité? Tout en restant persuadée de son utilité, je reste dubitative quant à une politique préférentielle orientée.

  • "une orientation culturelle"

    il faudra donc m'expliquer ce qu'est une "orientation culturelle" personnellement je ne vois pas...

    "
    c'est sexiste à l'égard des hommes si on le considére du point de vue indifférenciation des rôles. du moment qu'il n'y a pas indifférenciation des rôles ce n'est pas sexiste."

    Donc il n'est pas misandre de considérer qu'un homme, par une nature qui lui viendrait de on ne sait trop oÙ, préfère aller au boulot plutôt que de prendre soin de ses enfants? Je retiens votre argument, mais il me semble que vous jouez là contre votre propre "camp" à force de servir des stéréotypes généralisants. Pour ma part je pense qu'il y a pleins de pères inquiets qui aimeraient pouvoir être au côté de leurs enfants lorsque ceux-ci sont souffrants. L'inquiétude pour ceux qu'on aime n'est pas un rôle, pas plus qu'un donné génétique.

    "c'est que c'est d'abord son rôle de s'occuper des enfants en bas âge."

    Donc si on vous suit, il est malsain de pratiquer une garde alternée avant que l'enfant ait atteint un certain âge? Le site que vous défendez tant va vous aimer!

    "ce n'est pas d'un congé paternité que les péres onts besoin mais d'être soutenus."

    C'est bien gentil de vous occuper de ce que les hommes ont besoin, reste que des hommes aimeraient pouvoir bénéficier de ce congé et qu'il est totalement discriminatoire que de les en priver.

    "
    mais dans le cas de garde alternée, c'est un cas de force majeure, ils doivent avoir ce type de congé normalement accordés aux femmes."

    Seulement il leur sera toujours mal vu que de le prendre si ceci n'est pas plus rentré dans les moeurs, de même que la garde alternée aura du mal à s'installer tant qu'on considérera qu'il est d'abord du rôle des femmes de s'occuper des enfants, et qu'un enfant a d'abord besoin de sa mère, ce qui est en le parfait corollaire.

    Mais on dévie de nouveau du sujet.

  • Rebonjour Audrey

    "une orientation culturelle"

    il faudra donc m'expliquer ce qu'est une "orientation culturelle" personnellement je ne vois pas...

    j'ai assimilé la théorie "gender" à une orientation culturelle, zut j'ai pas du employé le bon mot, toutes mes excuses Audrey.

    "Donc il n'est pas misandre de considérer qu'un homme, par une nature qui lui viendrait de on ne sait trop oÙ, préfère aller au boulot plutôt que de prendre soin de ses enfants? "

    tout à fait.

    "Je retiens votre argument, mais il me semble que vous jouez là contre votre propre "camp" à force de servir des stéréotypes généralisants."

    je sais, j'estime, qu'on ne doit pas jouer les parfaites mére bis, pour avoir plus de chance d'avoir la garde alternée, c'est baisser son froc

    l'enfant a plus besoin de la mére au jeune âge et plus de son pére aprés,
    même s'il a tout le temps besoin des deux.

    d'ailleurs la garde alternée, l'homme là que si la mére le veut bien, et elle le veut bien que s'il y a une pension alimentaire égale à celle d'une garde normale !!!! ce qui ne va pas dans le sens de la définition de ce type de garde.

    il y a aussi la solution de faire signer un document à la future maman

    http://2parents.net/spip.php?article53

    "la garde alternée aura du mal à s'installer tant qu'on considérera qu'il est d'abord du rôle des femmes de s'occuper des enfants"

    c'est quand même le type de garde normal dans certains pays dont l'Italie.

    "Mais on dévie de nouveau du sujet."

    oui mais le bébat est intéressant.

    à propos du langage épicéne je n'en parle pas encore je ne connais pas le sujet .

  • *Audrey: "Seulement il leur sera toujours mal vu que de le prendre si ceci n'est pas plus rentré dans les moeurs, de même que la garde alternée aura du mal à s'installer tant qu'on considérera qu'il est d'abord du rôle des femmes de s'occuper des enfants, et qu'un enfant a d'abord besoin de sa mère, ce qui est en le parfait corollaire.". Audrey, une mère a plus de sensibilité qu'un homme d'élever les enfants, uniquement déjà pour les avoir mis au monde. Moi, je dis chaque homme/femme à sa vraie place et la femme doit être complémentaire pour bien ... faire !
    Alors supprimons ce service, créé par Cruella (?), devenu superflu. La constituante devrait apporter son grain de sel pour justifier sa présence et réaliser quelques économies dans cet Etat de grosses, trop grosses dépenses.

  • Je vois déjà la gent féminine hurler, mais je parle des vraies femmes, mères de famille, acceptant leur rôle dans la féminité.

  • *Audrey, vous devez être dans le vrai, si vous le pensez. Je reste sur ma position couchée. J'ai travaillé 5 ans à l'Etat avant de prendre ma retraite et j'ai été confronté aux nombreux changements que j'ai trouvé absurde, ma chère interlocutrice. Quant aux gardes d'enfants, bien sûr le père peut aussi apporter son aide, mais pas jouer à la nourrice. N'est-ce pas plus normal p. ex. qu'une mère entoure son enfant malade, avec toute sa sensibilité, qu'un homme qui en règle général est maladroit dans ce domaine ? C'est vrai, tout est une question d'hormones ...

  • *leclercq ... d'accord avec vous, cela me semble claire

  • N'ai pas trop le temps de m'épancher sur le sujet mais je remercie Etoile de Neige qui vient de m'apprendre qu'un VRAIE femme = Mère de famille.... Audrey... nous violà reléguées au rang de.... fausses femmes.... ainsi que toutes les femmes n'ayant pas d'enfants.... :)

  • *Ma chère Boo, ne te fâche pas. Encore un impair de ma part. Ne me faites pas dire ce que je ne voulais pas dire. Bien entendu une vraie femme ne doit pas être forcément mère, même si elle le voudrait parfois, mais complémentaire un et l'autre.

  • "la femme doit être complémentaire pour bien ... faire !"

    La (sic) femme comme complément de l'homme...bienvenue au royaume d'Adam et Eve. L'homme ne complète donc rien apparemment, il est le référant.

    "Je vois déjà la gent féminine hurler, mais je parle des vraies femmes, mères de famille, acceptant leur rôle dans la féminité."

    Bof...non, c'est tellement stupide et arrogant (EDN sait lui ce qu'est une "vraie" et une imposture de femme) qu'il n'y a même pas de quoi hurler.

    @ homme libre (occupé?)

    Enfin...avec de tels arguments on n'est pas prêts de pouvoir donner aussi aux pères ce qu'ils demandent. Homme libre, devant ce genre de discours, ne croyez-vous pas (pour moi c'est certain évidemment) que "les" féministes ne représentent pas la majorité du problème dans les cas de divorce? Qu'avec une telle mentalité du surplus féminin de sensibilité pour l'enfant on n'est pas prêt de faire changer la situation en matière d'attribution des gardes, féminisme maternaliste ou pas? Vous parliez l'autre jour du fait qu'on faisait beaucoup plus de bruit pour une femme privée de ses enfants, que cela semblait plus émouvant. Et bien je dirais qu'en restant sur des discours essentialistes, qui ne sont de loin pas l'apanage des féministes comme on peut le vérifier ici, ce n'est guère étonnant. Dès lors qu'un lien quasi mystique est postulé comme plus fort entre la mère et l'enfant qu'avec le père il ne faut pas être surpris que la détresse de seconds ne soit pas prise en compte, ou beaucoup moins que celle des premières. Tant qu'on aura pas sorti le père du rôle de pourvoyeur de fond et de redresseur moral, tant qu'on ne le présentera pas comme une personne douée de sentiments, aimant sa progéniture de manière passionnée, on arrivera à ce genre de discrimination. Le féminisme maternaliste et certains discours dignes du 19e siècle ont énormément de points en commun. Ne serait-ce qu'historique. Le maternalisme ayant été une manière de faire avancer les femmes au 19e siècle dans la seule position légitime qui leur était accordée, c'est-à-dire celle de mère. S'il est encore si présent aujourd'hui, c'est bien parce qu'il fait aussi écho à des conceptions peu réformistes (j'évite le terme de rétrograde) et peu féministes telles que celles que l'on peut lire ici. On ne peut pas travailler sur le masculin sans travailler sur le féminin, les logiques de discrimination de l'un étant souvent le corollaire négatif des logiques de discrimination de l'autre. Ici association première des femmes à la maternité=discrimination à ou dans la vie économique=discrimination des pères dans la garde de leurs enfants.

    Je dévie un peu du sujet mais on en revient à une discussion que nous avons eu. Je pense que tant que vous soutiendrez votre vision des archétypes qui ne viennent pas de nul part, vous avancerez toujours dans certains combats avec cette épine dans le pied. Comment plaider sinon pour une garde alternée tout en affirmant par ailleurs que les femmes ont "naturellement" un lien plus fort avec les enfants, tout en plaidant pour le temps partiel ou les femmes au foyer qui réduit matériellement la possibilité de la garde alternée? Moi je ne vois pas. En revanche je pense qu'en avançant sur ces questions, en sensibilisant femmes et hommes aux problématiques du divorce (on ne parle pas d'obligation, cela ne serait pas faisable) on peut rendre cette garde alternée effective, sans pour autant prétériter l'un des deux conjoints.

    Finalement ça serait peut-être pas un mal un homme à la tête de ce département. Ca permettrait peut-être d'ôter quelques oeillères pour voir qui bloque réellement le débat.

  • @ Audrey:

    Oui, sorry, horaire chargé, mais je suis là.

    Je vous rejoins sur le discours essentialiste des hommes qui attribuent trop de rôles aux hommes ou aux femmes, de manière assez définitive. Vous faites bien de soulever les contradictions de ce discours et je partage la critique sur ces visions. Si l'on considère que les mères ont un lien plus fort avec les enfants les hommes ne doivent plus demander la garde alternée!

    Par contre, nous en avons déjà parlé, je ne suis pas non plus pour l'absence de rôles définis, mais dans la mesure où ces rôles ne sont pas définitifs, qu'il y a souplesse et adaptation au personnalités qui composent le couple, que ces rôles éventuels puissent parfois être inversés.

    Je conviens qu'il y a mieux à faire pour les hommes que de défendre des rôles figés. Toutefois on ne peut pas non plus balayer d'un revers de main la théorie des rôles et ceux qui la défendent. Après tout, rien ne prouve que les rôles ne soient que des constructions, et si cela était rien ne prouve que c'est une mauvaise chose.

    En ce qui concerne le service de l'égalité, je ne dis pas que la compétence soit moindre que le sexe mais je constate que la représentation d'intérêts actuelle de ce service prétérite les hommes. Un homme impliqué, connaissant le domaine et la condition masculine, et compétent, serait un plus et un nouveau souffle. Cela n'est pas venu des femmes parce qu'elles ont surtout travaillé pour des intérêts de genre et non pas pour l'ensemble des femmes et des hommes.

    Différencier les activités en deux sous-services? Pourquoi pas, pourvu qu'il y ait des liens entre eux car bien des thématiques sont interactives.

  • @ Judith

    Parfaitement, mais les études exclusivement genre n'existent pas.

    A Genève, qui dispose d'une unité, les études genre ne peuvent être rejointes qu'à partir du niveau de master. Toutes celles (et les rares ceux) qui en ont donc fait, ont une formation initiale dans un domaine (sociologie, lettres, science po, droit, etc.). De même, le genre n'est pas une discipline, mais une perspective, donc pluridisciplinaire. En Etudes genre on fait donc de la sociologie, de la science po, de l'éthique, etc. et le programme de master de la faculté des lettres inclut toute une liste de cours parcourant les notions de genre et d'égalité. Généralement on y reste cependant assez proche de sa formation initiale: on est donc porteur d'une formation en sociologie, politologie, etc. avec une spécialisation dans les questions de genre et d'égalité. Il me paraît donc plus que normal qu'un service préfère prendre des gens qui ont une spécialisation dans le domaine qu'il traite, qui plus est s'ils ont pu l'approcher selon des angles très différents ce qui augmente forcément leur bagage. Il en serait de même pour n'importe quel autre service de l'Etat.

    Si ça peut vous rassurer, une bonne partie des employeurs ne savent même pas ce que sont les études genre, en avoir fait est donc très très loin d'être un atout sérieux au niveau professionnel. Si on peut au moins employer ensuite ces personnes dans les domaines où ils sont les plus pointus, ce n'est pas un luxe.

  • @ homme libre

    "Après tout, rien ne prouve que les rôles ne soient que des constructions, et si cela était rien ne prouve que c'est une mauvaise chose."

    Le fait est qu'aujourd'hui des gens en souffrent, jusque dans vos "rangs" (je n'aime pas trop ce mot, ça fait un peu combat et clivage net, mais vous m'aurez compris). Le fait est qu'étant tellement ancrés dans nos conceptions, ces rôles fonctionnent comme des diktats. Le fait est que ce qui peut-être bon pour certains ne le sera pas pour d'autres, et que ce qui est bon un moment ne le sera peut-être pas toujours. Présenter ces rôles comme des constructions, et comme des constructions qui ne doivent pas former une norme idéale, permet justement la liberté de ne pas s'y conformer, et de ne pas y confiner les personnes par avance, en fonction de leur seul sexe dans une société encore empreinte d'une vision naturaliste normative, tendant donc à culpabiliser ceux qui ne sont pas tels qu'ils devraient être dans ces schémas. Je ne pense pas qu'il faille tomber dans un schéma inverse, néanmoins la limite est toujours difficile à mettre lorsqu'un schéma précédant est à ce point incorporé.

    Nous sommes certes des individus responsables, mais nos possibles dépendent aussi des conceptions ancrées dans la société. C'est ce qu'illustre bien l'exemple des pères qui voudraient avoir accès à des congés paternités, ou auquels on va beaucoup moins facilement accéder à la requête de temps partiel. De ceux qui se sont investis mais auquel on va dénier leurs enfants parce que c'est principalement le rôle de la mère. Ainsi je dirais que même ceux qui voudraient faire différement sont en quelque sorte bloqués.

    "Cela n'est pas venu des femmes parce qu'elles ont surtout travaillé pour des intérêts de genre et non pas pour l'ensemble des femmes et des hommes."

    Juste. Mais on ne peut pas jeter la pierre sans prendre en compte le contexte particulier à la Suisse, quelque peu en retard sur certaines démarches, obtenues parfois en Suisse 20ans après nos voisins qui fait qu'on n'y a peut-être pas encore le même recul et donc pas la même expérience, je pense notamment au droit de vote avec lequel les féministes françaises des années 70's sont quasiment nées, tandis que la plupart de celles-ci en Suisse l'ont obtenu après leur majorité, pareil pour le nouveau droit du mariage plus jeune que moi;-) Les expériences accumulées créent des traces qui font qu'on ne va pas se focaliser sur la même chose, ou accorder le même point de vue sur les mêmes faits.

  • Oui Audrey. Mais on voit maintenant que c'était une erreur de ne pas incorporer des hommes dans la démarche de l'égalité. Des hommes égalitaires, mais pas forcément féministes, il y en avait il y a 20 ou 30 ans.

    J'y reviendrai, je suis encore dans mon travail dans une phase où je suis moins dispo pour suivre le fil. Juste encore ceci: il y a dans ce débat une notion sous-jacente qui est présente en filigrane et qui mériterait qu'on s'y arrête de manière plus explicite: l'identité. Quelle identité? Humaine, ok. Mais encore? Tout nous différencie: nos patronymes, nos familles, nos corps mêmes. Peut-on envisager une identité de genre, reconnue socialement? Sans pour autant, comme vous le dites (et sur ce point nous sommes profondément d'accord) en faire un diktat et une rigidité.

  • Je comprends votre manque de temps, pas de soucis

    "Peut-on envisager une identité de genre, reconnue socialement?"

    Non je ne pense pas que nous puissions envisager UNE identité de genre, reconnue socialement, mais des identités de genre, multiples/ouvertes et changeantes. Du moment qu'on postule un modèle unique, même sans rigidité, on postule une norme selon laquelle on va ensuite juger la diversité et on entre forcément dans un rapport de pouvoir, car qui peut dire ce que devrait être cette identité, et au nom de quoi? On peut tourner le problème dans tous les sens, les avis étant plus que divisés sur la question on ne pourra réconcilier tout le monde en une seule et même identité. C'est bien pour cette raison qu'il y a autant de scission à l'intérieur même du féminisme. Il y en a aussi dans les mouvements pour les hommes, comme en témoigne les appelations concurrentes hominisme, masculinisme, masculisme aussi je crois qui traduisent également des différences dans la manière de postuler le sujet (en opposition à objet) au nom duquel on veut mener la lutte. Et il est à penser que plus le mouvement prendra place dans la société et obtiendra des victoires, plus les scissions apparaîtront. Un mouvement "minoritaire" étant à la base très soudé (faire corps pour acquérir une visibilité publique), les tensions les plus vives apparaissant avec l'institutionnalisation.

    En parlant de non rigidité, mais en postulant ce modèle on entre forcément dans une logique de tolérance et de reconnaissance sociale différenciée: on tolère la différence. Or tolérer renvoie à une notion d'anormalité (au sens littéral: qui s'éloigne de la norme) et on en revient à un rapport de pouvoir sémantique: qui tolère qui? selon que droit? Je ne milite évidemment pas ici pour un système de déconstruction de toutes les règles et interdits fondamentaux vous m'aurez compris, ma réflexion ici se limite à l'identité de genre que vous postulez.

    Ce que vous préconisez me fait un peu penser au traitement normatif actuel de l'homosexualité. On postule une orientation sexuelle jugée comme la norme qui est l'hétérosexualité, sans toutefois interdire les autres modèles que sont l'homosexualité, la bisexualité, le transgenrisme etc. qu'on tolère et auquels on accorde plus ou moins de droits selon les situations. Cependant on reste dans un modèle inégalitaire de tolérants/tolérés et l'homophobie, ainsi que les stéréotypes qui lui sont associés restent très présents, comme en témoignent les propos parfaitement scandaleux d'un certain élu mcg il y a quelques jours. Pour reprendre une formule employée l'autre soir par Caroline Fourest dont je ne suis pourtant d'habitude pas vraiment fan, cela revient un peu à la pratique actuelle des Eglise qui stigmatisent "le pêché, mais pas le pêcheur". Or nos pratiques font également partie de notre identité, elles en procèdent et influent sur elles en retour. En cela nous avons aussi besoin d'être respecté pour/dans ce que nous faisons pour nous sentir respecté en tant que tel.

    Tant qu'on postulera une norme, ou un modèle "dominant" dans ces questions, on restera dans un rapport de subordination qui engendre des souffrances et n'est pas digne de l'humanité. C'est mon point de vue.

  • En Belgique, l’Institut pour l’égalité entre les femmes et les hommes est tout simplement une antenne officielle des groupes féministes.
    L’Institut finance plus d’une centaine d’association féminine… pour une seule association masculine… et encore, j’en doute, car je n’ai pas encore obtenu le nom de cette association.

    Je constate donc qu’en Belgique, seules les associations féministes y ont une écoute très attentive alors que les hommes ne réussissent pas à obtenir ni subside, ni écoute.
    Mon constat s’est effectué depuis 1994 et cela concerne la Communauté Française de Bruxelles et de la Wallonie.

    Vous, en Suisse, vous avez le même problème que chez nous (ou vice versa).
    Mes meilleures salutations

  • "Dès lors qu'un lien quasi mystique est postulé comme plus fort entre la mère et l'enfant qu'avec le père il ne faut pas être surpris que la détresse de seconds ne soit pas prise en compte, ou beaucoup moins que celle des premières. Tant qu'on aura pas sorti le père du rôle de pourvoyeur de fond et de redresseur moral, tant qu'on ne le présentera pas comme une personne douée de sentiments, aimant sa progéniture de manière passionnée, on arrivera à ce genre de discrimination"

    en faisant preuve vraiment d'égalité, on ne devrait pas prendre en compte les nouvelles qualités maternelles des hommes pour, décider s'ils méritent d'avoir la garde alternée où pas, comme si pour s'occuper d'enfants il n'y avait que les qualitées maternelles qui inportent, on oublie que le rôle des hommes est très important aussi, nombres de femmes ne savent pas gérer les enfants qui fonts des caprices, et culpabilisent quand elles donnent une fessée à leur enfant, dans une garde normale, le pére voit ses enfants que 4 jours par mois ce n'est qu'un papa gateau, il ne peut pas jouer son rôle, alors qu'en garde alternée, il le peux, et s'il a une nouvelle compagne, elle jouera le rôle de mére, de son coté la mére, en ayant un nouveau compagnon, doit l'investir de l'autorité de proximité, et si possible en présence du pére de l'enfant.

    "Le père séparé n'a plus les moyens d'intervenir sur la relation de la mère à son enfant. S'il est soucieux du devenir et de la bonne construction psychique de son enfant, il ne peut souhaiter qu'une chose : c'est qu'il se trouve quelqu'un capable d'exercer auprès de la mère la fonction qu'il ne peut plus exercer. L'occasion la plus fréquente se présente quand la mère refait sa vie avec un autre homme. S'il a dépassé ses ressentiments, le père de l'enfant peut alors rencontrer ce nouvel homme de la mère en présence de l'enfant et dire à ce dernier qu'il le confie à cet homme qui le remplace pour tout ce qui se passe à la maison. Cela ne permettra plus à la mère de jouer les deux hommes l'un contre l'autre pour garder la haute main sur son enfant. E cela n'empêchera pas le père géniteur de l'enfant de continuer d'entretenir des liens affectifs forts avec lui. "

    http://www.parent-solo.fr/modules/smartsection/item.php?itemid=191

    d'un autre coté, la majorité des JAF sonts des femmes, donc il n'est pas étonnant que ce soit d'abord les qualitées maternelles mises en avant.
    la grande mode actuellement c'est la parité, en postulant sur l'indifférenciation hommes femmes.
    HL
    "Je conviens qu'il y a mieux à faire pour les hommes que de défendre des rôles figés. Toutefois on ne peut pas non plus balayer d'un revers de main la théorie des rôles et ceux qui la défendent. Après tout, rien ne prouve que les rôles ne soient que des constructions, et si cela était rien ne prouve que c'est une mauvaise chose."

    c'est bien ce que fait actuellement le féminisme de balayer cette réalité qui a toujours fonctionné de rôle différenciés.

    les féministes veulent imposer la parité dans les domaines techniques pour réduire une inégalité de salaire inventée dans des enquêtes mensongéres.

    pourquoi alors ne demandent t-elles pas la parité dans la justice familiale.

    "Je vous rejoins sur le discours essentialiste des hommes qui attribuent trop de rôles aux hommes ou aux femmes, de manière assez définitive."

    évidement qu'ils y aura toujours une minorité d'hommes qui ne sera pas dans ce schéma, mais actuellement s'installe à tout va un systéme d'indifférenciation
    dans beaucoup de domaines, qui n'a jamais donné aucune preuve d'un bon fonctionnement, (qui en donne plutôt des preuves d'un mauvais voir le systéme éducatif en suéde), contre un systéme de rôle définis, que rien ne prouve qu'il marche mal.

    " Ici association première des femmes à la maternité=discrimination à ou dans la vie économique=discrimination des pères dans la garde de leurs enfants."

    on ne considére celà comme de la discimination, que si l'on considére que les rôles doivent être indifférenciés.

  • *Audrey et Boo, désolé de vous avoir offusqué. Chaque être est différent et l'art est d'accepter la différence. Oui, j'ai fait un impair en prétendant qu'une vraie femme doit obligatoirement être mère. C'est tout d'abord un choix et une responsabilité ! Même certaines aimeraient l'être, mais la nature le leur interdit.
    Le pendant de la vraie femme est le vrai homme. Théoriquement tout nous sépare, bien que l'humanité est composée d'hommes dans son ensemble. Les Allemands disent Mensch et les Anglais font la différence entre Man et Women (littéralement Wombman = homme à utérus).
    Quand je parle de vraie femme, je pensait à la nine et non à la niste, oui à la féminité ... .

    Théoriquement, tout nous sépare, la morphologie et le comportement propres aux femmes. Oui, ces sacrés chrosomes XY. Nous avons les nôtres et c'est bien pour cette raison qu'on peut parler de complémentarité. J'avoue que le terme "la femme doit être complémentaire à l'homme" sousentend la supériorité du premier. Je dois me recycler pour admette l'égalité entre la femme de Venus et l'homme de Mars.
    J'aurais dû dire plus juste "complémentaire un à l'autre" pour in fine forme UN. Audrey, cette définition vous plaît? C'est vraie, je suis de l'ancienne école et je dois m'adapter et quitter la bible (Adam et Eve) et avouer que le masculisme, ne pas confondre avec le virilisme, a ses torts comme son pendant (le féminisme).
    Audrey, vous soulevez la question de la garde alternée pour les enfants. Oui, cela peut être souhaitable. Chaque situation est à étudier, puisqu'une femme peut très bien avoir un poste supérieur, je ne parles expressément pas d'argent, bien que ... pour qu'il y ait un vrai partage. Oui, ce mot me plait, le partage dans tout, chacun avec sa sensibilité.
    P.ex. je n'ai pas chercher loin, car dans ma famille un cousin est un vrai homme au foyer, dans tous les senses du terme: tâches ménagères, s'occuper essentiellement des enfants à bas âge et ça fonctionne, je peux même affirmer à merveille, puisqu'elle apporte la sécurité point de vue subsistance (un bon poste bien rémunéré). La seule chose qu'il n'a pas pu faire c'est faire la nourrice, tandis que ces gâteaux ...mmmmmmiam
    Je soulève la question des crèches. Pour donner la même chance qu'aux hommes hommes, il faudrait plus de crèches. Les parents qui ont trouvé une sont encore aujourd'hui des privilégiés et les listes d'attente longues. En mettant au monde un enfant, nous avons une responsabilité. La responsabilité de bien éduquer et nourrir sa progéniture. C'est là le bât blesse. J'aimerais même que les parents, je dis les deux, sacrifient une partie de leur temps pour ces tâches, en réduisant leurs horaires et s'occupant des enfants à tour de rôle et en les confiants seulement une demi-journée à la crèche. Ceci pour apporter aussi leur obulus, et non seulement reléguer l'éducation et peut on dire élevage? aux institutions étatiques (crèches et écoles).

    Audrey, vous avez fait allusion à ma critique sur les termes féminins de la langue française. Si les comptes de l'Etat de Genève sont toujours dans le rouge, ce n'est pas uniquement la faute aux femmes du bureau de l'égalité (oui, hommelibre a plus que raison, car l'absence de l'homme permet tous les ... excès), mais contribue. Les petits ruisseaux font un grand fleuve, non?
    Moralité, dans un bureau de l'égalité, il faut aussi des hommes et pourquoi pas un directeur, je voulais dire pour faire de l'ordre, mais je laisse tomber car cela ferait désordre, n'est pas Boo, Audrey et Judit.
    Je suis encore modeste, en ne parlant pas comme Valérie de la gauche caviar. Au moins elle dit ce que beaucoup pensent ! Brrrrrrrrr continez, cela devient intéressant

    Quelqu'un m'a une fois dit: "C'est tellement plus beau, lorsque c'est inutile" !
    Je veux arrêter ma broderie, car j'ai beaucoup de choses utiles que j'ai mis de côté, jusqu'à me faire mal voir par mon "complément". Vous allez peut-être me dire: heureusement, enfin il se tait, l'ogre des cimes de neige.
    Beau dimanche tout de même

  • Bonjour étoile des neige

    "P.ex. je n'ai pas chercher loin, car dans ma famille un cousin est un vrai homme au foyer, dans tous les senses du terme: tâches ménagères, s'occuper essentiellement des enfants à bas âge et ça fonctionne, je peux même affirmer à merveille, puisqu'elle apporte la sécurité point de vue subsistance (un bon poste bien rémunéré). La seule chose qu'il n'a pas pu faire c'est faire la nourrice, tandis que ces gâteaux ...mmmmmmiam"

    merçi de donner cette exemple intéressant.

    "Présenter ces rôles comme des constructions, et comme des constructions qui ne doivent pas former une norme idéale, permet justement la liberté de ne pas s'y conformer, et de ne pas y confiner les personnes par avance"

    je suis pour que des constructions forment une norme idéale, mais non rigide, qui acceptent avec ouverture d'esprit et compréhension, un fonctionnement minoritaire comme cité ci-dessus.

  • Bonsoir étoile des neige

    "Théoriquement, tout nous sépare, la morphologie et le comportement propres aux femmes. Oui, ces sacrés chrosomes XY. Nous avons les nôtres et c'est bien pour cette raison qu'on peut parler de complémentarité."

    tout à fait

    "Discours social et différence des sexes
    En nous situant à présent vis-à-vis du discours et du vécu social, et non plus uniquement par rapport à la psychologie de l'individu, qu'observons-nous ? La société actuelle est dans la confusion des sexes et ne sait pas toujours en signifier la différence. La croyance s'affirme que les métiers n'ont pas de sexe, qu'une femme est à l'identique d'un homme et réciproquement, que la mère peut remplacer le père et le père la mère, qu'il faut une parité volontaire, que toutes les formes de sexualité se valent. Voilà qui traduit un désarroi, c'est-à-dire une perte de sens, de la différence et de la symbolique des sexes. Cette confusion des sexes, favorisée par la présence exclusive de la symbolique maternelle, produit, on l'a vu, le déclin de la visibilité de la symbolique paternelle 6 et la dévalorisation du masculin dans les représentations sociales. Dès lors il devient difficile à l'individu de se différencier, d'élaborer son identité et d'accepter la réalité. Le primitif, l'archaïsme et le régressif se trouvent valorisés à travers des relations affectives fusionnelles ; une sexualité agressive, incestueuse et pédérastique est véhiculée dans le cinéma, la publicité et les modèles médiatiques. Autant de symptômes d'un dysfonctionnement social de la représentation de la différence des sexes.
    Une société qui ne sait plus signifier la différence des sexes autrement que par l'égalité, la ressemblance et l'interchangeabilité est source d'insécurité et de violence. La société individualiste a tendance à désinvestir tous les ordres symboliques à partir desquels l'individu se construit et développe son lien social. Ces ordres symboliques permettent de lier en un faisceau plus ou moins unifié tout l'assemblage des pulsions partielles qui tendent néanmoins à se relier pour que la relation à l'objet soit possible. Cet ordre symbolique correspond à l'ensemble du fonctionnement de la castration et de la prohibition de l'inceste que nous avons évoqué. Il est source du processus fragile de civilisation inhérent à toutes les sociétés qui s'humanisent. Il est donc aussi l'expression de la conception que se fait une société de
    6. Faut-il le rappeler : la symbolique maternelle ou paternelle n'est pas réductible aux géniteurs ou à la présence féminine ou masculine. Une mère seule avec son enfant peut très bien faire fonctionner la symbolique paternelle avec son enfanr pour signifier leur différenciation, la loi œdipienne des places et des rôles ainsi que la prohibition de l'inceste
    l'amour humain et de l'association affectivo-sexuelle entre les
    personnes.
    « Le fait que l'humanité se compose de mâles et de femelles, écrivait G. Devereux, n'a jamais été accepté comme un fait irréductible. Il fut éprouvé à la fois comme un défi intellectuel et une source d'angoisses. Le fait que l'humanité ait toujours mythologisé l'existence des deux sexes démontre de manière concluante qu'elle refuse de l'accepter en tant que fait irréductible. 7 » Selon les périodes de l'histoire, la société a plus ou moins réussi à l'intégrer et à le signifier. Actuellement, des courants d'idées plaident pour l'abolition de la différence homme/femme au seul profit d'une réciprocité intersubjective. Le fantasme sous-jacent à cette conception, qui modélise les relations contemporaines, est la représentation sexuelle, liée au complexe pubertaire, de la domination d'un sexe par un autre et la croyance que chacun est masculin et féminin. Tout un mouvement féministe s'est ainsi développé où les relations entre sexes ne peuvent pas exister, hormis des relations sadomasochistes, des luttes de pouvoir, et une revendication d'égalité qui ressemble fort à une négation de la différence. Dans ce cas, on s'empêche de faire apparaître et de reconnaître les caractères inhérents à chaque sexe et déclenchés seulement par l'existence de l'autre sexe. Ces traits universels liés au sexe ne sont pas originaires, mais représentent surtout des réponses complémentaires et conjuguées à l'existence irréductible de l'autre sexe. Une société marquée par la quête homosexuelle du semblable et du « tous pareils » ne peut plus signifier la différence des sexes qui est au fondement du lien social. En effet, nous ne pouvons être une personne humaine qu'en étant marqué par un sexe, c'est-à-dire en étant homme ou femme confronté, au départ de toute existence, à l'incertitude du choix d'objet et à la façon de vivre son identité sexuée. Mais pour vivre cette différence, qui est source de lien social, encore faut-il que nous disposions d'une conception de l'existence en cohérence avec ce fait irréductible et qui exprime la symbolique respective à chaque sexe."

    tony Anatrella la différence interdite.

  • à propos du langage épicéne.

    Pourquoi faut-il utiliser un langage épicène ?

    L'utilisation par une administration et des autorités communales d'un langage épicène, hormis son obligation légale depuis l'ancrage du principe d'égalité dans notre constitution, trouve sa justification dans la volonté indéniable d'être au service d'une population également composée d'hommes et de femmes et de s'adresser à elle dans une langue moderne et compréhensible.

    Elle doit aussi s'ancrer dans la perspective plus vaste d'atteindre cette égalité qui n'est, hélas, de loin pas réalisée de par le monde. C'est ainsi que l'utilisation d'un langage épicène contribue, même si c'est très modestement, à lutter contre les conséquences négatives des inégalités de fait qui ont nom :

    • violences sexuelles ou conjugales : à l'échelle de la planète, on estime que 25 à 50% des femmes ont été victimes de la violence physique ou sexuelle d'un partenaire masculin,

    • analphabétisme : parmi les 900 millions d'adultes analphabètes dans le monde, deux-tiers sont des femmes,

    • pauvreté : plus de 70% de la population mondiale vivant dans l'extrême misère sont des fillettes ou des femmes,

    • élimination pure et simple des f�tus ou des bébés de sexe féminin !

    Bien que moins prononcées, ces discriminations existent aussi en Suisse que ce soit sur le marché du travail ou dans la vie privée.

    Non, à mes yeux, l'utilisation du langage épicène n'est pas qu'une simple question cosmétique, elle contribue à atteindre un objectif essentiel : permettre à chacune et à chacun de développer sa personnalité et ses compétences et de les faire valoir au service de la communauté et ceci aussi bien à l'échelle locale que planétaire.



    Liliane Maury Pasquier

    Conseillère nationale

    Genève, le 10 janvier 2006

    http://www.maurypasquier.ch/egalite/Demarcheepicenepourlaredactiondesdocuments.html

    "trouve sa justification dans la volonté indéniable d'être au service d'une population également composée d'hommes et de femmes et de s'adresser à elle dans une langue moderne et compréhensible."

    je ne vois pas comment le langage épicéne est plus au service des gens.
    et serait plus compréhensible !!!!
    moderne drole de critére.

    "• violences sexuelles ou conjugales : à l'échelle de la planète, on estime que 25 à 50% des femmes ont été victimes de la violence physique ou sexuelle d'un partenaire masculin,

    • analphabétisme : parmi les 900 millions d'adultes analphabètes dans le monde, deux-tiers sont des femmes,

    • pauvreté : plus de 70% de la population mondiale vivant dans l'extrême misère sont des fillettes ou des femmes,

    • élimination pure et simple des f�tus ou des bébés de sexe féminin !

    je ne vois pas le rapport entre ces chiffres au niveau mondial et le langange épicéne en suisse.

    "Bien que moins prononcées, ces discriminations existent aussi en Suisse que ce soit sur le marché du travail ou dans la vie privée."

    ce genre d'affirmation n'engage quelle sur quelle bas fiable !!!

    "elle contribue à atteindre un objectif essentiel : permettre à chacune et à chacun de développer sa personnalité et ses compétences et de les faire valoir au service de la communauté et ceci aussi bien à l'échelle locale que planétaire."

    je ne vois pas comment permettrait de mieux développer sa personnalité et ses compétences et de mieux les faire valoir que le langage normal.
    il va falloir m'expliquer !!!!

    finalement ce n'est qu'une simple question cosmétique.

  • j'squ'où va le délir à méditer

    http://rebellyon.info/Le-manifeste-du-CLAS-Premiere.html

  • Un homme à la tête de ce service ?

    Oui, mais pas un féministe radical (déviant, victimaire, dogmatique, intégriste,…) s.v.p. en ce sens qu’il aurait la haine des hommes, comme toutes ces féministes radicales !!!

    Il faudrait un homme et fier de l’être ! Un homme sans complexe !

    Rappelons que l’idéologie, la domination, la violence,… sont bien des affaires de caractères et de situations, et non de genre !!!

    Les idéologies, les dominations, les violences, n'ont pas de sexe! Il n'y a pas plus de femmes machistes que d'hommes féministes, que de femmes féministes ou d'hommes machistes!

    Les gens sont sous idéologiques, à ce jour féministe, hier paternaliste, sans connotation sexuelle des adeptes de cette "aliénation idéologique"! Chopin et San étaient féministes, Valjean, Fantine et Cosette étaient paternalistes!

    Pour une Égalité entre les femmes et les hommes ?
    http://laviedeperes.over-blog.com/article-27417688-6.html#c

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