1969, Woodstock

Cette année-là une génération émergeait. Avec une si grande envie de liberté, de partage, de communication et de paix.

WoodStock5.jpgLe festival de Woodsotck, du 15 au 17 août 1969, est resté comme le plus grand, le plus authentique des festivals de ce genre. Il est devenu une légende où chacun a raconté des bouts. Et un mythe: le mythe d’une vie où l’entraide, la solidarité, le plaisir d’être ensemble, la liberté, ont été vécus pendant trois jours.

500‘000 personne là ou 50‘000 étaient attendues, cela aurait pu tourner aux tensions, à l’agressivité. Là-bas, rien de cela. C’était «Peace and Love», le slogan hippie qui allait encore marquer la décennie 1970. C’était l’envie d’une autre vie, envie de changer le monde sans violence, de changer les esprits, les coeurs. Vivre dans un monde qui soit moins dominé par l’argent et les jeux de pouvoir.
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L’idéal hippie n’a pas réussi à changer ce monde, ni les esprits, ni les coeurs. Mais il a contribué à une libération de la parole et de l’esprit, de nouvelles cultures, des relations hommes-femmes.

A l’époque on disait: «Make love, not war», Faites l’amour pas la guerre. Aujourd’hui les champs de bataille sont innombrables: guerre dans le monde, guerre dans le couple, guerre économique, guerres idéologico-religieuses, etc.

Un site pour voir des images et quelques commentaires:

http://www.woodstock69.com/index.htm

Et deux vidéos:

 

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Catégories : société 6 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • La génération qui émergeait à cette époque est celle qui nous gouverne aujourd'hui, bin franchement le "faites l'amour et pas la guerre" scandé dans ces années-là ... il est où ?

    Je n'ai pas vécu ces années. Mes parents étaient "trop vieux" pour vivre d'amour et d'eau fraîche. Quant à moi ... bin je jouais encore à la marelle !

    Aucune nostalgie de cette époque, ni de remords. Je n'en ai pas l'esprit, je m'en sens étrangère. Avoir le c.. entre deux chaises n'est pas si inconfortable que ce que l'on dit, cela peut même avoir du bon.

  • @ Loredana:

    Bonne remarque. Je me suis souvent posé la question suivante: de tous ces gens qui avaient des rêves, combien ont préservé leurs rêves, combien ont essayé de les mettre en pratique?

    Pour ma part j'ai essayé, ma profession (et vocation) va dans ce sens, ma quête personnelle aussi. Je n'ai pas tout abouti, et j'ai aussi mes contradictions. Mais j'ai connu un peu cet élan dans les années 70 et il m'a touché, même si je n'étais pas hippie. (Enfin, j'avais quand-même les cheveux mi-longs).

    Je comprends que cette référence de Woodstock ne vous parle pas. Mais elle a été, dans cette époque, le signe de l'explosion d'une nouvelle culture, comme le rock des années 60 mais en plus large, et que cette musique et nombre des recherches de l'époque font partie de notre monde actuel.

  • " People try to put us down,
    just because we get around,
    things they do look awful cold,
    hope I die before we get old "

    Et cela nous lui fait maintenant quel âge, à mon Roger préféré ?

    Bon, ben, alors, à la revoyure pour un concert privé en EMS de luxe...

  • @ Loredana encore: il y a des événements qui ont synthétisé et boosté des évolutions. Le Front populaire en 36, avec les congés payés, a été un moment où les rapports sociaux changeaient. La marche du la lune aussi a été un moment symbolique très fort. Le manifeste dada en 1916 a rompu avec les conventions logiques et artistique avec une telle force qu'il a donné l'impulsion au surréalisme, au nouveau roman, etc. Ce sont ces signes que j'aime dans l'histoire récente.

  • @Hommelibre,

    Merci pour la synthèse de l'évolution des rapports sociaux. Mais il doit y avoir confusion quant au destinataire !

  • @ Loredana: non, c'était par rapport à des événements du passé qui nous parlent ou non, mais qui ont une résonance forte dans une époque et une évolution.

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