De la burqa à la bimbo: paroles de femme

Article repris d’un blog avec l’aimable autorisation de l’auteure, au doux pseudo de Soph. Un texte que j’ai trouvé intéressant à mettre ici pour donner un éclairage supplémentaire aux nombreux débats que nous avons concernant les hommes et les femmes.

En ce moment, entre la loi sur la burqa et Secret Story qui revient, je me demande quelle image on donne de la femme dans la société.

burqa_sexy_1.jpgD'un côté, on a la femme soumise, celle qui se cache derrière sa burqa pour éviter les regards des hommes sur elle. Une femme enfermée sous des mètres de toile, parce que certains "hommes" en ont décidé ainsi.
De l'autre, on a la femme-objet, une femme pourtant libérée, mais qui se complait à n'être qu'une source de fantasmes sexuels, qui revendique d'être une bimbo avec sa plastique retouchée et un cerveau qu'elle a oublié de gonfler autant que ses seins !

On va d'une extrême à l'autre, mais combien de femmes ne sont ni l'une ni l'autre.
Des femmes, ni putes ni soumises, des femmes qui ont envie de plaire avec leurs charmes ET avec leur cerveau!

Des femmes féministes, qui se battent pour l'égalité entre hommes et femmes: les mêmes droits, les mêmes libertés, mais sans tomber dans le cliché des Chiennes de Garde qui sont plus misandres que féministes. J'ai horreur de ces femmes qui pensent qu'il faut se venger du machisme des hommes en les rabaissant plus bas que terre ! S'abaisser au niveau de ces hommes-là n'a rien de glorifiant pour la femme.

Des femmes, avec leurs qualités, leurs défauts, qu'ils soient physiques ou dans leur personnalité.

Des femmes qui se mettent en maillot de bain, tout en lisant les plus grands philosophes.
Mais aussi des femmes sous un gros pull-over qui lisent tout simplement des magazines féminins, parce que ça les détend.

Des femmes qui aiment pouponner, mais qui aiment aussi enfiler une belle robe de soirée sexy pour se sentir femmes et pas seulement mères.

Des femmes qui aiment avoir une carrière professionnelle, une indépendance financière, sans être considérées comme des mauvaises mères parce qu'elles ne restent pas chez elles à cuisiner, faire le ménage, et changer les couches. (Entre nous soit dit, elles le font aussi, en plus du boulot !!)

Des femmes qui aiment les hommes, mais sans les craindre.
Des femmes qui aiment les hommes, mais qui n'ont pas besoin de seins siliconés pour leur plaire.

Bref, des femmes, comme vous, comme moi, comme la plupart des femmes, qui se battent au quotidien pour réussir leur vie sur tous les plans: vie de femme, vie de mère, vie amoureuse, vie professionnelle.

La femme est un être humain, ni un objet sexuel ni un objet tout court !

Les femmes qui revendiquent leur bimbo-attitude discréditent toutes les autres femmes qui luttent contre le cliché "sois belle et tais-toi" !

Les femmes qui portent la burqa se laissent dominer par des hommes qui ne veulent pas de l'égalité entre hommes et femmes !

Contre la burqa, contre le silicone !!

Par Soph, blogueuse sur le Post. (Cliquer pour le lien) Avec mes remerciements pour son aimable autorisation.

 

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Catégories : société 25 commentaires Lien permanent

Commentaires

  • Sophie et la philosophie dans le boudoir. Vous êtes un genre de femme idéale. L'égalité parfaite entre un homme et une femme avec le respect, la moove attitude et la certitude que l'amour est un partage et non une compétition. C'est beau votre position littéraire. Mais hélas. Justement. Elle ne se trouve que trop souvent dans les livres et pas assez dans la réalité. La vie est un combat, une compétition, un regard sur les voisins. "T'as vu, mon chéri, la nouvelle voiture de Mme Tartanpion? Et si moi aussi je changeais d'auto?" Et le cirque infernal de l'argent continue. Compétition pour avoir la plus belle femme dans son lit, compétition pour garder son statut, ses privilèges, ses charmes, sa jeunesse, son attirance physique et spirituelle. Un homme qui ne rentre plus dans le jeu de la compétition est un homme mort. Parce que la femme ne lui pardonnera jamais sa passivité ou ses échecs répétitifs. Soph, j'aime beaucoup votre texte mais je crois pas que ça existe encore ce genre de filles dans la réalité.

  • Si je suis d'accord avec l'idée qu'il faut se batttre contre la femme objet, (qui semble revenir en force au vu du nombre de seins siliconés et de lèvres pulpeuses entre autres), je le suis moins avec cette description de femmes d'"aujourd'hui", espèce de wonderwowan qui réussit sur tous les tableaux, carrière, enfants et vie amoureuse.
    Dans la réalité, si l'on accorde de l'importance à toutes ces choses, cela ne veut pas dire que c'est toujours une réussite totale dans tous ces aspects :-)

    Et une telle femme risque de mourir d'épuisement. Parce qu'il faut déjà une sacrée dose d'énergie pour allier carrière et vie de famille, alors pour le reste...

    Enfin bref, je trouve un peu simpliste d'opposer la battante-maman-maîtresse, aux bimbos ou femmes contraintes à la burqa.

  • DES EXTRÊMISTES SONT VISIBLES (BARBES ET HABITS ET VOILES MAIS AUSSI POUPéES QUI RESSEMBLENT à DES ROBOTS, LES FAUX JEUNES AUSSI OU ADOS ATTARDéS QUI NE PENSENT QU'à DRAGUER).
    O N N E V E U T P A S C H E Z N O U S D E P A R E I L L E S E X T R Ê M E S ...CONVERTISSEZ-VOUS ET LISEZ LA BIBLE POUR APPRENDRE LA VRAIE VIE EN JéSUS CHRIST

  • Le soleil du juillet vous vous chauffe la (porcine) tête!

  • @ pachakmac : peut-être que ce genre de filles existe; peut-être même l'avez-vous rencontrée sans l'avoir remarquée "parce que trop ceci ou pas assez cela". Il y a pourtant d'autres fonctionnements possibles dans la nature mais encore faut-il "admettre" que tout le monde ne réagisse pas à ce mode de relation!

  • @ Pascale: d'accord sur 2 points:

    1. On ne doit pas non plus attendre des femmes qu'elles soient parfaites en tout ni qu'elles réussissent tout, elles ont le droit aussi d'être faillibles.

    2. Les seins siliconés ne m'ont jamais inspiré! Ce n'est pas cela qui pourrait me toucher dans une femme.

  • Merci pour cet article fort sympathique. Pour ma part ce qui ne m'est pas imposé (enfin c ce que je suppose) ne me choque en rien. Donc je n'exclue pas de porter la burka si je pense que cela est plus confortable pour moi afin d'éviter certains assauts!!!! et puis la bimbo blonde et écervelée....si c'est pour attendrir mon chéri et obtenir de lui cwertaines faveurs!!!
    euhhh la vilaine.....soyons femme avec nos cerveaux et tous nos atouts autres (sis is je suis carteins que vous voyez de quoi je parle) femme objet...femme pute....soumise......indépendante et fière........Dalida chantait "je suis toutes les femmes"
    L'essentiel est de ne pas se perdre.
    Et puis moi, j'avoue j'aime bien aussi les hommes objets parfois....que l'on aimerait porter en porte clé! les beaux musclés sans cervelle (pour ce que l'on veut en faire pas besoin de cet organe encombrant)

  • Hé hé, vali...

    Je vous comprends. Entre adultes, les jeux librement consentis sont toujours possible. Et ma foi, si j'aime le cerveau des femmes, j'aime aussi (au moins autant - c'est-à-dire beaucoup) leurs autres ... "compétences"... ?

    [o¿-]

    Etre l'objet du désir de l'autre peut être très agréable, et comme vous dites l'important est de ne pas se perdre.

  • @ hommelibre : j'étais sûre que nous tomberions d'accord sur ce point ...

    @ Sylvie RG : Euhhhh oui .....mais non

    @ Pascale : oui c'est effectivement épuisant de vouloir être sur tous les fronts en tant que mère, femme, amante, amie, collègue sympa etc...mais c'est une saine fatigue.....et puis nous ne sommes pas seules......merci les papas, les hommes, les amants, les amis, les collègues sympas etc... on peut partager aussi! et ils aiment d'ailleurs souvent cela...être impliqués dans nos vies de folles! pour autant qu'une part du programme leur soit consacrée...mais oui t'es beau, mais oui j'tm, mais oui c'est bon...ouh la je m'égare....fait chaud non?

  • ... très chaud vali... très chaud... mais c'est une bonne chaleur... et une saine folie...

  • @vali
    Dit comme ça, je suis d'accord.
    Mais je n'aime pas l'image de plus en plus véhiculée de la femme gagnante et parfaite.

    Il me semble que la vie fait qu'on est de plus en plus amenées (et à avoir envie) d'être sur tous les fronts.
    Et c'est chacune avec ses moyens et ses désirs.

    Bref, no pasaran la course à la performance...

    :-)

  • Pascale: bien d'accord. La perfection est un système d'échec. Quel bonheur d'être faillible, quel repos!

  • Ah ça oui, hommelibre, la quiétude du lâcher-prise!

    Bon j'y travaille mais c'est pas encore ça :-)

  • Ce qui est bien trop rarement dit à propos de la burqa est qu'elle est aussi un signe ostensible de sexisme anti-hommes. Les burqistes se dissimulent au regard des hommes (jamais aucune d'elle n'a dit que le regard des femmes la gênait) parce qu'elles les ressentent comme naturellement libidineux et intrinsèquement violeurs. A un point tel que la seule vue d'un cheveu, d'un cou ou d'un menton pourrait provoquer le pire ! Ce n'est pas comme signe religieux, mais comme signe de défiance et de rejet contre la moitié masculine de la population que la burqa devrait être interdite.

  • @ Antisthène: bonne remarque, façon intéressante d'éclairer la chose.

  • @Antisthène
    "Les burqistes se dissimulent au regard des hommes (jamais aucune d'elle n'a dit que le regard des femmes la gênait) parce qu'elles les ressentent comme naturellement libidineux et intrinsèquement violeurs"

    Et c'est vrai, c'est connu que les femmes qui la portent CHOISISSENT de la porter...

    J'hallucine. Ce "sexisme anti-hommes" est imposé par des hommes et non par des femmes.

    La lapidation c'est aussi du sexisme anti-hommes, qui démontre que les hommes n'ont d'autres moyens que de tuer la femme refusant de leur obéir et dénonce ainsi leur faiblesse?

  • @ Pascale: non, on sait que la lapidation est choquante, une honte, et une honte sur les hommes. Sans l'ombre d'un doute pour moi. Mais il est vrai que le voile ou la burqa supposent que les hommes sont tous des cochons libidineux, sinon des violeurs, et cela intègre dans la culture le cliché de l'homme forcément violent et dangereux pour la femme.

  • @hommelibre
    Désolée mais je trouve que de faire passer la burqa pour du sexisme anti-hommes est franchement déplacé, sachant la condition des femmes qui sont contraintes de la porter.
    Ce n'est donc pas de leur fait, mais de celui des hommes de certaines communautés.

    Je peux comprendre qu'on dise que ces hommes se tirent une balle dans le pied, mais pas qu'on accuse ces femmes de propager ce cliché.

  • @ Pascale: cela a du sens, en effet: il ne faut pas oublier que si certaines femmes disent la choisir, ce sont les hommes qui l'exigent et l'imposent.

  • @Pascale
    Nous sommes en plein débat là-dessus en France. Les burqistes se jettent sur les micros pour affirmer qu'elles revendiquent leur prison portable, et leur libre choix. Je crains donc que vous ne fassiez des illusions. Pour la lapidation, je suis d'accord avec vous, bien sûr.

    @hommelibre
    "la lapidation est choquante, une honte, et une honte sur les hommes."

    Attention à ne pas t'exprimer comme l'adversaire ! C'est une honte pour ces hommes-là, qui lapisent, mais pas pour les autres, non merci !

  • @ Antisthène: ok; quand j'écris je présuppose que l'on entend que je parle de ces hommes-là. Mais c'est mieux de le préciser!

  • Bon...dire que la revendication du voile est "misandre", je suis d'accord avec Pascale, il ne faut peut-être pas pousser l'égocentrisme hoministe jusque là. A ce rythme il faudrait en déduire que tout curé est forcément misogyne peut-être, ou que l'excision est la dernière trouvaille des femmes pour montrer que les hommes "sont des cochons libidineux" doublés de tortionnaires alors qu'en fait ils ne sont même pas au courant de ces pratiques. Les doctrines religieuses qui conseillent le recouvrement des femmes, que l'on retrouve par ailleurs dans la bible, n'ont certainement pas été écrites par des femmes et j'imagine peu que celles qui le revendiquent aujourd'hui le fassent en motivant leur propos par des remarques "misandres". Tout ne se rapporte pas toujours aux hommes non plus.

    Tous ne sont évidemment pas des "cochons libidineux", mais force est de remarquer qu'en se baladant un peu toute seule le soir à certains endroits on risque des rencontres quelque peu déplaisantes qui ne sont pas des raretés, simple constatation dont on se passerait fort bien. Chaque homme n'a évidemment pas à porter cette honte là, et l'on devrait pouvoir le dire sans passer pour une propagandiste misandre.

    Dans ce vaste feu de paille de l'été qu'est le débat sur la "burka" il faudrait se demander combien de femmes en France portent vraiment une "burka" c'est-à-dire un type spécifique de voile qui ne porte à ma connaissance ce nom qu'en Afghanistan et peut-être dans certaines régions du Pakistan. En 2003 en France la mode était à l'utilisation du mot "tchador", encore une fois un voile totalement spécifique à la Perse. Y a-t-il eu une étude sur le sujet avant que les médias s'enflamment à coup de jolis mots exotiques? Pour ma part jamais vu de burka à Genève au sens premier du terme.

    Il y a beaucoup de choses qui m'ont choqué dans ce texte, dont le jugement très prononcé autour des conduites des femmes si bien exprimés par le "ni pute, ni soumise", suivi d'un paragraphe sur les "bimbos". Il me semblait qu'on parlait de prostitution lorsqu'il y avait activité lucrative, et que le qualificatif de "pute", telle qu'il est utilisé ici, stigmatise non seulement les femmes qui se livrent à cette activité en oubliant que l'offre n'existe pas sans la demande, ce qui n'est pas vrai pour le contraire, mais reprend aussi totalement les jugements inadmissibles sur la manière de s'habiller des femmes: "bimbo" donc forcément "putes" et connes, exactement ce qu'on peut entendre en boîte de la part de hyènes ou de frustrés. On peut mettre une mini-jupe et avoir un cerveau, pour un peu que la nature ait gâté une femme elle paraîtra tout de suite "bimbo". Je suis désolée mais ce genre de commentaire fait un peu "frustrée". J'ai eu beaucoup de mal aussi avec le passage de pouponner à la robe de soirée sexy, qui pour finir nous ramène fortement au cliché de la "mère et de la pute", d'un janus féminin idéal, difficile à réaliser dans la réalité comme le disait Pascale

    Et puis on retombe sur le cliché des "chiennes de garde", pas franchement plus acerbes que cela, et pleines d'humour. Une petite visite sur la vidéo de la remise des "machos awards" à laquelle ont bien voulu se rendre certains nominés est très parlante. Atmosphère très bon enfant. Symbolique et en même temps pas revancharde, finalement légère. Jamais un propos ordurier de Florence Montreynaud. Donc "les rabaisser plus bas que terre", je ne sais pas trop où cette bloggueuse à trouvé cela, à part dans l'imaginaire populaire évidemment.

    Mais c'est vrai que pour une fois ce texte, en finissant par ces paroles:

    "Les femmes qui revendiquent leur bimbo-attitude discréditent toutes les autres femmes qui luttent contre le cliché "sois belle et tais-toi" !

    Les femmes qui portent la burqa se laissent dominer par des hommes qui ne veulent pas de l'égalité entre hommes et femmes !"

    fait reposer entièrement la responsabilité de leur maux sur les femmes, et en ce sens je comprends qu'il vous ait plû. Pour moi il me fait penser, en totalement inversé bien sûr, aux propagandes féministes les plus extrêmes que vous décriez tant, sans aucune mesure en somme. Essayez d'imaginer l'inverse écrit par un homme, pas sûre que vous auriez sérieusement apprécié. Je tenterai peut-être l'exercice demain si j'en ai le temps;-)

  • @ audrey
    ce que tu écris, ô combien avec finesse, est juste bien sûr et je doute en effet qu'une femme choisisse réellement de porter la burka consciemment, même si elle le dit.
    Par contre assumer le côté bimbo en soit ne me dérange pas et je ne vois pas pourquoi il faudrait se sentir coupable de cela. Discréditer les femmes qui luttent contre ce cliché.....ben ma foi la lutte dans ce domaine est assez individuelle et on ne peut pas mettre tout le monde dans le même panier.
    Pour ma part, certains clichés ne me dérangent pas et m'amusent au contraire alors j'en joue (et oui elle est joueuse!) mais par contre je comprends fort bien que l'on ne vive pas bien le fait d'être blonde en mini jupe et d'attirer forcément les regards libidineux des hommes.
    Les hommes sont de gros cochons que veux-tu! mais en même temps, moi si aucun d'entre eux ne me regardait et ne m'adressait un petit sourire coquin.....je crois que cela me gênerait un peu.....et puis entre nous soit-dit, je ne me gêne pas non plus d'admirer un beau fessier mâle ou tout autre attribut qui attirerait mon attention...donc c'est de bonne guerre.
    Femme objet - homme objet. objets de désir ne veut pas dire manque de respect.....

  • @ Audrey: ce qui me plaît dans ce texte, c'est la distance mise entre l'absence ou la privation du corps d'un côté, et la prédominance ou la dictature du corps de l'autre. Schéma assez classique concernant les femmes, piégée dans le clivage mère/putain, ou sérieuse/dévergondée.

    Il se trouve que j'ai regardé deux casting de candidates à Secret story 3, et le corps et les suggestions érotiques dominent l'évaluation (faite par 3 hommes et une femme). L'une d'elle se présente longuement en maillot deux pièces, prend des poses langoureuses, montre ses fesses en gros plan, et finit topless avec ce qu'il faut de mains sur sa poitrine pour ne quasiment rien masquer. En cela la bimbo dont le seul rôle est d'être bimbo est réducteur, et j'adhère au texte de Soph pour cette raison.

    Cela dit, j'aime la beauté et la sensualité chez une femme, et une bimbo qui a aussi d'autres qualités (discussion, tendresse, etc) ne me dérange pas. Je ne porte pas de jugement sur le fait qu'un corps de femme - ou d'homme - soit dénudé. Je constate par contre avec un sentiment désagréable que les jeux pseudo-amoureux dans ce genre d'émission ne sert qu'à se placer pour gagner un max d'argent. Entre la femme cac hée, et celle qui montre ses seins pour de l'argent, il y a ma foi d'autres espaces, c'est cela que j'ai pris dans ce texte de Soph. Et sur ce point j'imagine que vous ne me contredirez pas.

    Et comme dit vali, on peut être objets l'un pour l'autre sans que cela soit un manque de respect.

  • Si c'est cela que vous avez pris alors j'adhère, mais j'avoue que ma lecture était toute différente. C'est une question que j'avoue m'être souvent posée et que l'on m'a souvent posée sur le fait de porter des talons, des jupes courtes ou des décolletés. J'ai réglé la question en me disant que si je commençais à réfléchir quoi me mettre pour que cela ne soit pas trop "sexy" parce que je pourrais me poser un objet je finissais quand même par me laisser "dominer" mon habillement par le regard porté par les autres sur moi. D'une façon ou d'une autre, on réagit donc forcément à ce regard, donc autant porter ce que l'on veut.

    Je suis assez d'accord avec vous Vali que mine de rien ça peut servir des fois, après je pense qu'il y a en jouer et en jouer, une différence entre accepter les hommages, ma foi plaisants pour une femme comme pour un homme, et "minauder" comme on dit, ou aller aux extrêmes décrits par homme libre. J'avoue ne pas suivre secret story du tout cette année, je suis tombée dessus dimanche et ma foi il n'y a effectivement peu de corps très "naturels" dans cette saison, quoiqu'on pourrait en dire de mêmes des hommes. De là à tirer sur toutes les "bimbos", c'est un jugement que je ne me permets pas et puis "minauder" peut aussi faire partie des jeux de rôle dans un couple ou dans la séduction, c'est souvent difficile d'observer et de juger cela de l'extérieur effectivement. On est toute, à un moment ou à un autre, la "bimbo" de quelqu'un d'autre certainement. Disons que je trouvais la tentative de dénonciation des extrêmes intéressantes, mais que j'ai été très déçue par un texte qui me semblait rester dans le cliché par manque de nuances et de tentatives de compréhension.

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