11 février 2009

Comment dit-on fasciste en novlangue?

C’est à la mode actuellement en Suisse: ceux qui ne pensent pas comme vous sont traités de fascistes. On l’a vu sur les blogs, on l’a revu avec M. Blocher.


1984.jpgAssez surprenant de cet homme qui a été Conseiller fédéral. Prétendre que ceux qui ont voté Oui le 8 février se sont rangés dans le confort de la majorité, et que cela fait d’eux les équivalents des disciples du IIIe Reich, fallait le faire! Bon, pas la peine d’en rajouter, il s’est durablement discrédité en montrant son aversion pour notre démocratie.

Donc, si vous pensez comme d’autres personnes, vous risquez de passer pour fascistes. Et si vous pensez autrement, vous pouvez l’être aussi. Pfff… Ca devient compliqué ce genre de simplification.

Permettez-moi de douter de l’intérêt de ces piques qui dénotent surtout l’étroitesse de l’analyse – si même analyse il y a encore. Je vois des gens de qualité dans tous les bords politiques. Ne serait-il pas préférable de considérer l’humain avant de lui coller des étiquettes de supermarché?

Parce que je crois pas qu’une démocratie se suffise vraiment d’étiquettes.

Tiens, à propos de démocratie cela me fait penser au joufflu et séducteur Olivier Besancenot. De lui j’ai envie de dire: nouveau parti, vieilles recettes. Nouveau parti, le NPA, il avait tellement besoin d’avoir sa place à lui! Vieilles recettes car il propose de donner le pouvoir au peuple dans la plus pure tradition communiste dont on sait qu’elle a produit un pouvoir hypercentralisé où les individus n’avaient plus leur place, plus leur liberté.

Mais non, diront certains, il veut mettre en place des comités d’entreprises, de quartiers, qui prendront les décisions. Puis des comités régionaux, puis nationaux, puis internationaux. Il vient de réinventer la délégation de pouvoir! Donc il n’a rien inventé du tout. Il faudra revenir sur la mauvaise idée que représentent ces comités. Pour l’instant, je citerai juste un passage de 1984, le roman de Georges Orwell où l’on parle la novlangue, cette langue qui désapprend à penser:

“Ce que l’on a appelé l’abolition de la propriété privée signifiait en fait la concentration de la propriété privée entre beaucoup moins de mains qu’auparavant, mais avec cette différence que les nouveaux propriétaires formaient un groupe au lieu d’une masse d’individus”.

En l’occurrence, le groupe sera le “comité des comités”.

Mais nous n’en sommes pas là, et réduire les gens à l’étiquette de fascistes est une simplification qui évite de penser.

La novlangue gagnerait-elle du terrain?

 

1964305478.jpg

23:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (48) | Tags : fascisme, communisme, besancenot, blocher, 1984, novlangue | |  Facebook |  Imprimer | | | | hommelibre

Commentaires

Brobositions diverzes: Atouteléssoss? Karamélizés? Brulésurledssus? Démokerratik? Koteobskurdlaforz? Ekonokrokdmarché? Affamiste? Infamaste? Rien?

Écrit par : redbaron | 12 février 2009

Après toutes ces propositions indécentes, pensons, si,si, de temps en temps... Ernst Nolte à écrit une trilogie historique "Le fascisme dans son époque" (français, italien, espagnol, nazi). Il souligne en préambule, qu'il y a une époque du fascisme, à laquelle il se tient. Il précise toutefois que le fait que l'on attribue ce terme de "fasciste" à des régimes dictatoriaux ou autoritaires, ou dérivant vers, voire à une attitude, ne le gêne pas, mais qu'un certains nombre de faits historiques ont améné le fascisme, et qu'il serait difficile de.. Bref, lisez-le.
Maintenant, la recrudescence de l'utilisation du terme attribuée à chacun pour clore tout débat en dit long...
Soit, historiquement (à l'inverse de l'historien) on estime qu'il n'a pas été vaincu lors de la seconde guerre mondiale, étant inhérant au système capitaliste, et pouvant ressurgir sous d'AUTRES FORMES, par ex. voir Brecht: quelque chose comme "Tu crois avoir tué le monstre, mais la salope qui lui a donné naissance est encore enceinte" désolé, j'ai pas tous les bouquins à portée de main, hein? Et j'ai beau mangé les carottes (excellentes)de Blondes-essen...) et dès lors, le combat doit reprendre, mais ormis l'invective... Qui le veut, et même parmi ceux qui le veulent, comment comptent-ils LE VAINCRE? (oui, je tiens compte de vous le M.U.R, entre autres...)
Actuellement l'inconscient collectif joue une part importante
L'invention des points "Goodwin" (sensé stygmatiser l'utilisation dece terme ou de celui de nazi) aussi , si on y pense! Cette invention moqueuse elle-même, tel un serpent qui se mord la ... (poli-mi-cally correct? toujours!), clôt encore le débat.
L'absence de NOM donnée aux courants qui sous-tendent notre "société", (le fascisme italien, défini par Nolte, est l'utilisation de la violence, du combat, pour la violence et pour lui-même), l'IMPRESSION de non-gouvernance politique de cette société, ses pouvoirs diffus, son APPARENCE chaotique, gouvernance qui refuse d'être PARTISANE, QUI REFUSE DE SE NOMMER ELLE-MEME, à l'inverse du "fascisme dans son époque" suscite certainement ce retour au terme du passé.
Définir, c'est limiter! si on veut réellement limiter les dégats à venir (avenir), il serait bon de DEFINIR, de NOMMER...
Un des propres de l'être humain est de nommer. Non seulement TOUT ce qui l'entoure, mais jusqu'à sa personne, par le nom, et ainsi de sa descendence. C'est ainsi qu'il CONTROLE. Trouvons un nom actuel, comme référant, et la moitié du chemin sera fait.
Hommelibre en une seule fois, fin de la tirade redbaroniène, Teufel! Vous devez connâitre Fritz Pearls, nein?
Il citait toujours le poème "une rose est une rose est une rose..."
ça manque de Kartoffeln's ce commentaire, promis la prochaine fois (qui à dit "Non", fasciste?)... la prochaine fois, mais y aura-til même une fn d'année Teufel! J'amène les frites, et suivant la situation, pas de ketchup... Aux autres le Ketchup...

Écrit par : redbaron | 12 février 2009

Redbaron, vous méritez le Znoooopy d'or, et que l'on supprime tous les feuroujes qui freinent votre géniale existence!!!

(:o)

Nommer, yes, mais pas seulement pour contrôler - encore que ceci ne soit pas une mauvaise chose - mais pour se reconnaître parmi (un musicien espagnol aurait joué un ton et 1/2 plus haut: parasol)... Mettre le faux machiste - heu les mot fasciste partout entraîne la confusion. Comment s'y reconnaître encore? La confusion est une arme politique utilisée les... f... fa.... les ennemis de la République!

Écrit par : hommelibre | 12 février 2009

Je pense que vous n'avez pas exactement compris ce qu'était la novlangue, le mieux est de relire 1984, dans son ensemble.

La novlangue n'est pas une simplification du vocabulaire, mais le remplacement de mot pas d'autres qui ensuite ne permet plus d'exprimer le concept subversif que l'Etat cherche à éliminer du mode de pensée de ses ouailles. (c'est du moins ce que j'en comprend ... wikipedia donne une définition un peu différente)

Donc, le fait de qualifier de fasciste un adversaire politique devient une chose courante n'est en rien un exemple de novlangue, mais simplement la propation du sophisme de reduction ad hitlerum.

Écrit par : Djinius | 12 février 2009

John, je ne crois pas que le phénomène date d'aujourd'hui. CRS=SS vous rappelle surement quelque chose, puisque nous sommes de la même génération. Or si les CRS avaient des grosses matraques et des gaz lacrymogènes, les SS avaient des mitraillettes et du Zyklon B. Grosse nuance.
Traiter tout le monde de fasciste ou de nazi à tout bout de champ n'a aucun sens et ne fait que dévaloriser le propos. En particulier comme dans le cas de l'UE, lorsque l'amalgame n'a à l'évidence rien à voir !
Le fascisme correspond effectivement à une époque, mais aussi à certains critères sociaux, économiques et politiques. Il est, entre autres, une variante arrivée au pouvoir et musclée du populisme.
Lorsque par exemple, je décèle dans certaines attitudes et composition sociologique du MCG des analogies évidentes avec le fascisme, avant son accession au pouvoir, et ce en dépit de périodes différentes, je prétend faire une analyse politique.
Cela ne signifie pas que tous les gens qui ont frayé, voire fraient encore avec le MCG sont des fascistes, très loin de là, car ils ont pu ne pas se rendre compte de certains aspects de ce mouvement. Cela ne signifie même pas que le MCG deviendrait fatalement un vrai parti fasciste s'il parvenait au pouvoir (ce qui semble heureusement fort mal parti) mais qu'il faut y prendre garde.
Au même titre qu'il faut prendre garde à un retour du communisme et de ses excès, ou aux dérives verbales violentes de certains blogs. Car en général, depuis la préhistoire, la violence verbale et les injures sont tendance à précéder la violence brute. Ce que les gens de bonne volonté ne souhaitent pas.

Écrit par : Philippe Souaille | 12 février 2009

Moi j'aime la simplification. Je l'ai trouvée dans le M.U.R, nous sommes tous des fascistes, à part quelques heureux élus.
C'est aussi simple que ça.
Tour de force tout de même car le M.U.R nous réunit, de la gauche à la droite, avec ou sans extrêmes, en passant par le centre. J'ai maintenant, grâce à eux, un sentiment d'appartenance réconfortant. J'ai plein de copains de tous bords.

M'en fous, je suis gauchère.!

Plus sérieusement, c'est peut-être dû à la pauvreté du langage (ou des idées) et c'est totalitaire, dans le sens où celui qui émet ce genre d'avis n'a aucune intention d'écoute mais veut juste abattre et confondre son "adversaire". Alors je crois également que c'est intemporel, il y a juste les mots qui changent, mais pas les méthodes.

Écrit par : Pascale | 12 février 2009

john,
on va mettre votre note sur le site facebook de nos potes....on va bien se marrer.
je vous ferrai part des retours de citoyens suisses...si,si,si

Écrit par : MUR | 12 février 2009

mdr
lA FASCISATA tente de décridibilisé la jeunesse qui elle est éveillé?
Vous croyez encore que le régime sous lequel vous nous faites survivre sera durable...:))
Vote élécrtonique...facebook c'est votre fin.
Un politicien qui cotionne toutes les horreurs racistes que l'on commet dans notre beau pays sont des fachos?
Blocher appel a saigner le peuple....voir:
http://www.tdg.ch/actu/suisse/insultes-blocher-choquent-udc-2009-02-09

Il veux la guerre..il l'aura...qui m'aime me suive..

Écrit par : MUR | 12 février 2009

Musique à la mode chez les jeunes???
Voir:http://www.youtube.com/watch?v=2RQHsn2ilfA&feature=related
C'est drôle rien n'a changé...on prent les même et on recommence...

Écrit par : MUR | 12 février 2009

@ Djinius: au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, j'ai pris l'exemple de la novlangue par comparaison avec la simplification du langage, l'utilisation de mots qui évitent de penser, et la perte de sens du langage.

En novlangue le mot ne sert plus à penser, à conceptualiser, à analyser, à argumenter, à décrire, mais seulement à éliminer tout concept dérangeant et à répéter le discours du Parti unique. C'est du moins ce que j'ai compris, mais volontiers je m'amende si je me suis trompé. Il y a un certain temps que je ne me suis pas replongé dans la lecture de 1984, je vais m'y remettre car je trouve cette fable très utile dans une période où les extrêmes donnent de la voix.

Mais encore une fois, j'ai saisi le prétexte de la novlangue pour extrapoler sur la simplification du langage sans pensée, sans élaboration, sans analyse, du langage jeté comme ça auquel il faudrait croire simplement parce que quelqu'un l'a dit, quelqu'un qui se donne autorité pour le dire, pour stigmatiser sans analyser, et dont il faudrait accepter la parole sans la remettre en cause.

D'ailleurs ce langage qui n'analyse plus, cette stigmatisation de l'adversaire à travaers un mot salissant et inapproprié, fait penser aux 2 minutes de haine quotidienne de 1984...

Écrit par : hommelibre | 12 février 2009

@Djinius, c'est aussi comme ça que j'ai interpreté 1984, ce livre été écrit pour dénoncer le totalitarisme de l'est, mais ne donne aucun blanc-seing à l'ouest... Le fait de situer l'action àLondres par exemple. Pour ce qui concerne notre monde, il est (à mon avis, évidemment, même si je est un...) un mélange à dose homéopathique de "1984" et du "Meilleur des mondes" de Huxley...
Un mélange du pire de ces deux livres j'ajoute, et aussi un Teufel!

Écrit par : redbaron | 13 février 2009

@hommelibre en une seule pièce (Ca va? vous supportez? sinon j'arrêtes, et aux hommes libres pluriels, merci pour le snoopy d'or! je mettrais mon pire ennemi sur la cheminée de ma Jasta, quand je l'aurais retrouvée... Ca me fait penser à ce western avec Eastwood ("le Bon, etc.") "Je peus dormir tranquille mon pire ennemi veille sur moi", j'adore! Le feurouge, comme pour disons la majorité est à l'intérieur... J'avoue! Unt, merci, mais che ne sais pas si meine existenz est géniale, aber, Warun nicht, j'emporte... Merci! (fin du 1er acte)

Écrit par : redbaron | 13 février 2009

(2e acte)Nommer pour contrôler,laformule était peut-être carrée, mais des fois la réflexion va plus vite que le clavier, alors on va direct au but (non, pas le foutebol, pitié)! J'entendais par là, et en préambule juste une chosepersonelle, pour qu'on me comprenne bien... J'ai été baptisé protestant, mais à l'âge de 16 ans, j'ai refusé de confirmer (à l'époque 70, scandaale!),voilà, Cielcroixsacrement, je suis un "sans-dieu" ou un libre-penseur! Ceci pour écrire enfin(pfff), que la bible commence comme ça (au cas ou) "au début il y avait le verbe et le verbe était dieu". Capitale, cette phrase, sur ce qu'est l'homme! Effectivement, ce qui n'est pas nommé échappe à l'analyse ou à la compréhension humaine, car, même les animaux ont un langage. C'est ce que j'entends par contrôle, j'eusse pu choisir MAITRISE, et autres synonymes, bien qu'à mon avis tous soient signifiants de "pouvoir" (et dans les deux sens de se terme! aie,aie,aie, on est mal barrés)
Ainsi,c'est des idées à moi, mais Marx "invente" le capitalisme en l'analysant, s'il ne l'eut fait, ceux-ci ne l'eussent point su, qu'ils l'étaient... et les autres non-plus, ce qui fait une mise en âbime...
Le fascisme, par contre se NOMME LUI-MEME fasciste, il y a un parti fasciste italien, une phalange espagnole, un parti nazis, tous ce sont nommés.
C'est la différence avec notre époque. Mis à part quelques groupes nostalgiques, voire folklorique (bien qu'il ne faillent pas minimiser le phénomène), ce qui est "autorité", "autoritaire", apparait dans le dicours totalisant, mais refuse de se nommer. C'est une stratégie. Si "l'adversaire" se répand telle une métastase, impossible de le contrer, il répand la "confusion", et personne ne sait plus de quoi, ou de qui on parle, ainsi du sujet de la conversation (il suffit de lire ceci,ah,ah!)
Ainsi, il n'y a plus de référant actuel. Il ne reste dès lors que le passé. Christophe Dejours, tant dans son interview que dans son livre "souffrance en France", écrit et dit que la seule référence à la "banalisation du mal" présent dans notre société est le système nazis. Ce qui est plus subtil que de dire "c'est nazis".
Bref... enfin bref, mon oeil! Un guitariste espagnol aurait-il mis un Kapo-diastre? :-)
Ps: ah, oui, j'allais oublier Teufel! Unt PapierHulle!

Écrit par : redbaron | 13 février 2009

@Phillippe Souaille, Pas de Teufel etc., je sais que vous n'aimez pas ça! Bien qu'ayant écrit tout ce qui précède ou suit, étant presque de la même génération, la suivante, 12ans en 68, pour ne rien dire, je suppose que vous avez du voir "l'oeuf du serpent" de I.Bergman (si peu diffusé, si peu repris, qu'on trouve en cherchant bien en DVD, italien spoken, ou english, sous-titré Français, de quoi se dire...). Bref, rappellez-vous la scène finale, avant de se suicider, le Herr Doktor répond à la question de savoir si les expériences* (à but visible de "guerre psychologique et de contrôle des masses" pour simplifier) sont destinées au parti nazi, ce doktor répond quelque chose du genre "non, il est trop grossier, c'est pour après, ce qui suivra)...
Aussi, n'est-il pas légitime, que les populations européennes entre autres, ne ressentent face à une domination peu transparente, dont il ne profitent pas, (et je peus soutenir ça!), et sntir "instinctivement" qu'ils ont affaire (sic) à une gouvernance du même tonneau, mais sans les oripeaux, les drapeaux, la mise en scène?
* Du type de celle de la soumission à l'autorité dont il est fait mention sur une note précédente sur ce blog, mais en pire (combien de temps une femme enfermée avec un bébé drogué pouzr hurler, tiendras avant de le tuer, combien de temps soumis à... un traitement "d'isolation sensorielle" un étudiant mettra à devenir fou, etc) O.K, ce n'est pas uun film joyeux, mais très utile en cette époque... essayez de le voir!
Bien à vous Phillipe

Écrit par : redbaron | 13 février 2009

@Pascale, Teufel, gauchère, suivant à quelle époque vous avez été à l'école, Neiin, ne répondez-pas, c'est malpoli de demander leur âge aux femmes... Bref, vous avez dû souffrir, il y eu une époque fasciste de chez Bienveillant, ou les gaucher et encore plus les gauchères qui n'avaient pas le droit de vote étaient vue comme des déviants, san" parce que c'est un fait réel, même s'il est oublié!
CielCroixSacrement! Do the évolution Baby!

Écrit par : redbaron | 13 février 2009

Ah, le M.U.R, on ne complote pas là hein? toujours la forme? Ca à l'air... En tant que redbaron, je comprends, la révolte djeune... Achtung, cependant!Connaissez-vous l'Action Française? Ce mouvement avant la guerre de 14-18, "antidémocratique", réunissait des socialistes (équiv.PC), des anarchistes, et des... royalistes, entre autres! Leur but, renverser la démocratie/ploutocratie, et provoquer "la guerre".
Ce qui arriva, la fameuse, la 1ère guerre totale. Celle-ci terminée, un auteur ayant appartenu à l'Action Française qui existait toujours, E.Berth, écrivit un livre "Guerre des états ou guerre des classes", ou il analysa l'A.F et dénonça en première partie de son ouvrage la dérive fasciste de se mouvement. La seconde partie, devrais vous plaire et vous évitez de faire des conneries, si,si Teufel's! Encore une fois, un conseil de lecture (bientôt le printemps, sous un arbre, c'est cool de lire...). Vachement patriarcat fascista, le redbaron, lààà...
Ps: Une anecdote, biographique... Dans les années septante, je participais à une manif, après l'exécution de 3 anarchistes par Franco (sûr ça leur à sauver la vie...). Bref, ç'avait été tendu, deux trois accrochage avec la police et des passants. Je décide de quitter cette manif (qu'il soit pauvre ou riche le thoffen accompli toujours son devoir)... Et qui me tombe dessus, les passants,"sale communiste!, etc." et qui me "sauve d'un lynchage" POTENTIEL? un policier!... Vous suivez? Allo, la terre? Ici Fokker lunaire! Mein DR1 Bitte "Kick out the jam" MC5! Danke

Écrit par : redbaron | 13 février 2009

Redbaron, je n'ai qu'une année de plus que vous, et quelques souvenirs des manifs contre le garote vil...
Vous touchez un point fondamental, en évoquant le concept de société totalitaire molle, ce que mon père nommait (le nom est effectivement important): " La dictature de la majorité silencieuse".
Je crois en effet que le consensus a un gros inconvénient, celui d'exclure ceux qui ne s'y reconnaissent pas. Il peut être oppressant et la majorité peut avoir des comportements de meute, prompte à déchirer le bouc émissaire. C'est l'une des imperfections de la démocratie qui ne fonctionne vraiment bien que lorsqu'il y a de quoi partager et répartir.
Lorsque cela n'est pas le cas, comme en Afrique, elle péclote. Et notre opulence actuelle s'est construite au XIXè, par des méthodes qui n'étaient pas du tout démocratiques. A l'évidence, nous entrons dans une zone de turbulences où les clés de répartitions vont changer. Cela n'aura pas que des conséquences économiques.
Contrairement à vous, je pense que les maîtres du monde n'en sont pas vraiment maîtres. Ils ne font que profiter et utiliser habilement les lacunes du système pour s'enrichir en parasite, mais ils ne maîtrisent rien du tout. les classes moyennes occidentales ont bien profité de ces dernières décennies, aliénant leur liberté de penser et d'agir à leur guise contre la sécurité d'un revenu régulier et d'un confort assuré.
Vous remarquerez que depuis quelques années, il n'y a plus de luttes sociales pour obtenir de nouveaux acquis, mais uniquement pour préserver les anciens. Même chez mes anciens copains, les émules du facteur. D'aucuns diront "c'est que le grand capital s'attaque à nos avantages". Sauf que c'est moins le grand capital que les vrais pauvres, les damnés de la terre et du Sud, qui prennent désormais leur part d'un gâteau qui n'est pas extensible.
Pour s'en sortir, il faut cesser de s'accrocher aux vestiges du passé, et viser l'avenir. Trouver de nouveaux modes de vie, de nouveaux moyens de produire de la richesse. Bouger, changer. Palsambleu et ventre Saint-Gris.
ps: je n'ai rien contre vos von Teufel, je trouve juste qu'il y en a beaucoup pour la simplicité de la lecture. Mais c'est personnel

Écrit par : Philippe Souaille | 13 février 2009

J'entends bien tout ceci, Phillippe et RedSnoopy, mais quand-même: n'abuse-t-on pas un peu du langage? La "dictature de la majorité silencieuse": n'est-ce pas abusif comme expression? Qu'il y ait des pesanteurs sociales, que les choses bougent parfois moins vite qu'on ne le voudrais, ok, mais ce n'est pas pour autant un empêchement ni une dictature. La parole reste libre, l'action aussi, et largement, la possibilité de monter une organisation qui défend d'autres principes que ceux d'une majorité est réelle, ma foi, je ne vois pas là de dictature. Même quand je ne suis pas d'accord avec la majorité.

Écrit par : hommelibre | 13 février 2009

Redbar "on"
nous sommes alerte concernant les derivent potentiel du Teufel...merci de vous en inquïèter...
nous sommes heureux de compter dans nos rangs des intellectuels, qui par leur savoir stratégique donne une cohésion certaine et efficace à nos actions...
Sinon, ne vous faites pas de soucis, nous, contrairement à d'autre on tient notre barque et on sait ou on va...
Tous va bien pour nous...mais on complotte contre le gouvernement du côter de facebook.
Facebook est un lieu de partage ou on peut se rendre compte que la jeunesse est alertée sur les problèmes qui pourissent notre vie...
a+redbar....on vous comtera parmis nous pour l'AMARADA CAMARADA FESTIVAL...WOODSTOK 2009?

Écrit par : MUR | 13 février 2009

L'AMARADA CAMARADA FESTIVAL GENEVE 2009 SERA UN EVENEMENT CULTUREL CONTRE LE RACISME...TOUS..ARTISTES...CHANTEURS..POETES...CRERONS POUR DIRE NON AU FASCISME..
VU LE NOMBRE DE SOUTIENS QUE NOUS AVONS JE PEUX VOUS DIRE QUE GENEVA PLACE VA CONNAITRE UN EVENT QUI VA RELENCER SON ECONOMIE ET SON BLAZON VU LA CRISE ET L'IMAGE PALOTTE QU'AFFICHE GENEVE DANS LE MONDE..
ALORS TOUS A L'AMARADA CAMARADA FESTIVAL...POUR DIRE NON AU RACISME ET OUI A LA MIXITEE SOCIAL ET CULTUREL..
SI VOUS SOUHAITEZ PARTICIPER AU FESTIVAL EN TANT QU'ARTISTES..ENVOYEZ NOUS VOS CREATIONS SUR LE THEME DU RACISME ET NOUS NOUS FERRONS UNE JOIE DE VOUS COMPTER PARMIS NOS NOMBREUX OARTICIPANTS...
SA VA ÊTRE UN TEUF DE TEUFEL!!!

Écrit par : MUR | 13 février 2009

@Philippe Souaille, alors,nous avons vécu la même époque donc… le garote vil, oui je pige le jeux de mots à double voire triple fond…
A propos de ce que votre père nommait « la dictature de la majorité silencieuse ». A une époque pré et post 68, certains groupes « contestataires » des « yippee » américains (un de leurs slogan : « coupons-nous des masses ! ») à la R.A.F allemande (résumé : « nous sommes l’avant-garde, les masses suivront ») furent le résultat de ce concept, slogans auxquels s’opposaient (en tant qu’organisation) les troskystes et les maoïstes… Sans obtenir plus de résultats auprès de ces « masses ». Oppressant, ce système l’est ! Que ce soit des « masses suivistes », comme des « tenanciers/propriétaires du système »,car il n’existe plus aucun terrain de liberté hors ce système.
Ainsi naquit la phrase « Est prolétaire toute personne qui a perdu tout pouvoir sur sa vie ET QUI LE SAIT ! ». L’avantage d’une telle définition, c’est qu’elle abolit l’appartenance à une classe par le seul fait du nombre de ses possessions. Riche ou pauvre, du moment qu’il est conscient de sa perte de décision fondamentale, il devient sujet « révolutionnaire »… Et dès lors combat plus la structure, que les gens qui la compose.
En ce qui concerne le fonctionnement de la démocratie, de l’afrique, des moyens de la colonisation, je vous suis.
J’ajoute juste, à propos de la classe moyenne, occidentale ou non, que le « prolétariat/ouvrier » s’étant en grande partie enrichi, (il faut bien quelqu’un pour acheter « les productions »,(ce que n’ont pas compris ceux qui luttent contre les « filets sociaux), la frontière et floue pour définir cette classe,sociologiquement parlant. Pour le reste, l’échange liberté/salarié vous visez juste.
Chaque fois que je l’ai pu, j’ai posé la question des nouveaux acquis, de l’offensive plutôt que de la défensive, aux organisations concernées, que ce soit par blog, ou de visu. Soit ceux-ci ne répondent pas, soit ils dévient la conversation… ce qui veut tout dire (sic).
Pour le Sud, on peut voir ce film de J.Carpenter, surtout la fin ahurissante (Los –angeles 2012( ?))…
Pour s’en sortir… « l’anarchisme-libertaire » ? sans vouloir faire de pub… et même ces termes ont été galvaudés… bref, Teufel ! On est pas sorti de l’auberge, et la soupe va être amère à mon avis…Et si on s’en sort pas, dommage… mais, bon! Tout était là, pourtant ! Blues de chez Blues !
Ps : A propos de votre ps, vous ne fûtes pas le seulà me l’écrire,mais comme disait shakespeare (détourné, bien sûr) « écrivez-le à son Fokker, vous aurez plus de chance d’être compris », ah,ah !
Et PS 2 : non, ce n’est paas de la console qu’il s’agit, mais pour me consoler : TEUFEL, teufel, teufel, teufel,tefel, karteufeln, et teufel, ! allez-y mes petits croissez et multipliez, disséminez-vous ! J
Bien à vous, bon W-E ou ce qu’il en reste

Écrit par : redbaron | 14 février 2009

@hommelibre, en un mot, le commentaire... enfin façon d’écrire… C’est absolument vrai (ce que vous écrivez). C’est de ce principe, que je prétends défendre les américains, lorsqu’on les attaquent injustement. (Même si par le passé, leurs actes ont précipités ce qu’ils prétendaient combattre…). On peut effectivement contester la démocratie sans risquer tortures, emprisonnement, assassinat, jusqu’à une certaine limite (même si l’Etat se défend, surveille, contrôle et fiche! C’est normal, c’est son rôle). La limite de la démocratie ne pourra, ne peut que se juger, lorsqu’une majorité de ses citoyens exigerons un changement fondamental immédiat.(répartition des richesse, organisation de la production, par ex.)
Pour terminer, je citerais E. Nolte, et sa formule à propos des nazis : « une minorité massive »! Intéressant concept, non?
De là, le sentiment que peuvent avoir certains que "la majorité" n'est qu'un conglomérat de minorités massives? (ex. tutut, le foutebol, 1-5% des gens modifient le droit...)
Bon Week-end HL
Ps: Teufeldeteufeldeteufel! J’avais failli oublier! Teufel (c’est une sorte de décoration de texte en attendant noël…)

Écrit par : redbaron | 15 février 2009

@hommelibre, en un mot, le commentaire... enfin façon d’écrire… C’est absolument vrai (ce que vous écrivez). C’est de ce principe, que je prétends défendre les américains, lorsqu’on les attaquent injustement. (Même si par le passé, leurs actes ont précipités ce qu’ils prétendaient combattre…). On peut effectivement contester la démocratie sans risquer tortures, emprisonnement, assassinat, jusqu’à une certaine limite (même si l’Etat se défend, surveille, contrôle et fiche! C’est normal, c’est son rôle). La limite de la démocratie ne pourra, ne peut que se juger, lorsqu’une majorité de ses citoyens exigerons un changement fondamental immédiat.(répartition des richesse, organisation de la production, par ex.)
Pour terminer, je citerais E. Nolte, et sa formule à propos des nazis : « une minorité massive »! Intéressant concept, non?
De là, le sentiment que peuvent avoir certains que "la majorité" n'est qu'un conglomérat de minorités massives? (ex. tutut, le foutebol, 1-5% des gens modifient le droit...)
Bon Week-end HL
Ps: Teufeldeteufeldeteufel! J’avais failli oublier! Teufel (c’est une sorte de décoration de texte en attendant noël…)

Écrit par : redbaron | 15 février 2009

HL et RB, je ne suis pas forcément du même avis que mon père. Ou plutôt, le sien était marqué par une époque, celle qui vit écrire 1984, Farenheit 451 et j'en passe. Une société massifiée par des moyens de communication électronique vendeurs d'espace cérébral. Dans laquelle le problème n'est pas trop ce qui avancerait lentement, mais une certaine forme de conformisme étouffant visant à maintenir les choses en l'état.
Seulement, les choses ne sont jamais si simples et linéaires que mon père et d'autres le disaient.
La télé, objet d'abêtissement par excellence - il n'y a qu'à voir ce monument à la bêtise humaine que représente MTV - est peu à peu remplacée, pour le pire et le meilleur, par Internet, qui est aussi un média des gens et de l'individu, dont on commence à peine à concevoir les conséquences sur notre vie sociale et politique.
Les jeunes qui se la jouent adoptent des modes de bagnards affreux-américains (le futal sous les genoux, parce que la ceinture leur est enlevée), mais avec un tel conformisme que c'en est affligeant. Jerry Rubin doit s'en retourner dans sa tombe...
Personnellement, je reste optimisme, sinon je n'aurais pas écrit mes livres. Je crois que la société peut évoluer et que c'est grâce à la démocratie qu'elle le fera. Cependant, cela va être extrêmement compliqué, car fondamentalement, le gâteau terrestre est de dimensions limitées par des données environnementales. Il va donc falloir le répartir autrement. Ce qui signifie que nous autres habitants des pays riches, qui profitons de cette richesse, sauf peut-être le SDF (et encore, rien qu'avec les miettes, il peut avoir plus qu'un paysan africain) allons devoir restreindre notre train de vie.
L'énorme problème de la démocratie, c'est que je ne sais pas qui peut être élu en annonçant aux gens qu'ils vont devoir se serrer la ceinture. Il n'y a guère que pour la guerre qu'ils l'acceptent. Et guerre ou pas, il y aura toujours un abruti populiste pour clamer "Avec moi, ce sera mieux, je m'occuperai de vous et rien que de vous et tant pis pour les autres..." Ce qui reste le plus sûr moyen d'arriver aux Fokker armés jusqu'aux dents de missiles balistiques au blindage radioactif...
Bref, la voie de la raison est extrêmement étroite, et l'humanité aura besoin de toutes les bonnes volontés pour s'en sortir... Et la planète avec elle. Mais Teufelez autant que vous voulez, cher biplaneur, si cela vous soulage...
Juste un truc: je ne sais pas quel 2è ou 3è degré ironique vous avez décelé dans mon allusion au garote vil, mais je ne me serais pas permis. Je ne pense pas qu'il soit très intelligent de faire de l'humour avec une manière de tuer les gens, et celle-ci était particulièrement atroce.
Pour les rares gamins qui nous lisent jusqu'ici, il s'agissait d'étrangler lentement les gens (des anarchistes dans le cas précis), à l'aide d'un collier de bois, serré à la vis, et c'était l'un des modes d'exécution pratiqué en Espagne du temps de Franco.

Écrit par : Philippe Souaille | 15 février 2009

@Phillippe Souaille, Jerry Rubin est mort? De toute façon, il avait comme on dit retourné sa veste, était devenu un chantre du pognon facile (dans un documentaire, années 80, il apparaît en costard, brandissant sa carte de crédiT, disant que cette carte c'rst sa liberté). Son camarade, Abbie hoffman, apparu dans un autre documentaire, peu changé, tant physiquement que politiquement, juste une ironie désesperée, sur les étudiants et la jeunesse: je cite de mémoire, "les étudiants aujoud'hui, c'est la cuite du week-end, se dégueuler dessus, et le reste du temps se passioner pour "hopital général¨" ("urgences"?)à la télé" et à la question de l'ancien slogan "ne jamais faire confiance à un jeune de plus de 39 ans", il ironisa "Aujourd'hui ne faites jamais confiance à un jeune de moins de trente ans... Quelque temps plus tard il se suicida! Ces amis demandèrent une enquête, elle conclu effectivent à un suicide. De Jerry Rubin, je n'en sais rien! Pour les jeunes qui n'ont pas les références*
Pour le reste de votre texte, en gros, d'accord, les formulations diffèrent.
Concernant le garote vil, le garrot, le 2è ou 3è degré garrot evil (anglais: méchant, diabolique), ironie n'est pas Humour pris dans le sens de franche-rigolade...
Pour les gamins, on en voit de telles exécutions dans quelques films, notemment dans "pirates" de Polanski, cette éxécurion/torture remonte à quelques siècles

Ps: Teufeler, voire teufêler, ne soulage rien, je pense que vous n'échangeriez pas ma "position sociale", due à mon engagement politique (dans mes productions artistiques, mais pas seulement... Même "inorganisée" dans un parti) entre autre, contre la votre. (SDF, par exemple je le fus un moment de par ces activités artistiques, du "choix" de vie, ou l'on paie pour bosser, et ou vous ne représenter rien, socialement...).
Rebelle à mon futur destin de prolétaire (qui ne peut qwue ce reproduire), tablant sur le mouvement qui avait lieu dans les années 70's, y participant avec pour but de vaincre, je suis de ceux qui en plus furent jugé "perdant" par ceux qui retournèrent leur veste (ô combien de LMR que je connus sont devenus "cadre", sans être des "taupes). N'ayant volontairement pas "préparé de réinsertion" dans la société que je combattais, avec ce que je suis et ses limites, (la "bonne volonté" à laquelle vous faites appel pour le futur), il en est ainsi que lorsque vous ne venez pas de certains millieu, que vous n'avez pas "rézoter", que vous vous rendez compte que vous êtes "grillé" dans tous les milieux, voire "berufverboten", et c'est plus facile de le faire à un outrecuidant sorti de la classe "prolo"... Bref, ce Ps: pour modérer votre ironie sous-jacente: Si je "plane" encore dans un Fokker DR1 virtuel bloguant, ne lui compter pas 2 ailes, c'est un tri-plan...
Bien à vous
*Jerry Rubin "Do it" éd.seuil, et points seuil-A.Hoffman "Woodstock nation"éd (?)

Écrit par : redbaron | 15 février 2009

JR est mort en 94, écrasé par une voiture.
Une citation de lui, pour expliquer peut-être pourquoi il faisait des pubs pour les cartes de crédit:
"Politique et révolution ont marqué les années 1960. L'argent et les finances passionneront les années 1980. Si je veux avoir un quelconque impact sur la société [...] il me faut le type de pouvoir que seul l'argent procure. Salut Wall Street, me voilà !"
Au moins il est mort trop tôt pour devenir un néo-con, c'est déjà ça.
Pour le triplan, oui, je me disais bien que la maquette Revell que j'avais faite dans mon enfance, c'était un Fokker.... Avec la mitrailleuse qui n'était pas encore dans l'axe de l'hélice, si je ne m'abuse ? Mais c'est bien loin tout ça!

Écrit par : Philippe Souaille | 15 février 2009

@ redbaron: je vais remettre en cause l'intégralité de votre discours. Je ne m'en prends pas à vous dont j'apprécie les interventions en piqué et dotée d'humour et d'autodérison. Donc ne le prenez pas personnellement.

Je dis que l'humanité n'est pas une "masse". Il faudra bien un jour que la gauche réalise et comprenne ce qu'il y a de méprisant et de condescendant à traiter les humains de masses. Dans la bouche de Marchais cela faisait rire, mais au fond c'est la négation même de l'humain. Dire de l'humanité que c'est une masse est un langage de dominant, de prédateur, prêts à utiliser ces "masses" contre elles-mêmes s'il le faut pour arriver à leurs fins: dominer la société. Personne n'est une masse. Je m'élève de toutes mes forces contre cette pensée qui réduit l'humain à l'état de larve rampante. Langage de nantis, de fils de bourgeois dominateurs qui veulent juste prendre la place du père sans faire la preuve de leurs propres qualités, qui s'appuient sur les "masses" à défaut d'avoir la carrure pour ne s'appuyer que sur eux-mêmes. "Masse", c'est un des langage de la Bête! Il n'y a pas de masses sauf dans la manipulation mentale et politique de l'humanité. La masse c'est la nourriture de la Bête, la pâte de 1984.

"Est prolétaire toute personne qui a perdu tout pouvoir sur sa vie ET QUI LE SAIT !" Je n'ai pas cette soumission à croire que les autres me dominent. Je n'ai pas cette lâcheté à abandonner tout pouvoir aux autres. Devrais-je en mourir, je suis fier, fier de me vouloir libre, fier de décider de ma propre vie autant que je le peux. Fier d'être un homme, un humain, et non un morceau inerte d'une masse faisandée. Celui qui abandonne son pouvoir aux autres n'est plus un humain et n'a plus de dignité.

Si l'on a une dignité on revendique chaque parcelle de liberté, d'autonomie, on l'agrandit un peu. On ne rend pas les autres responsables de sa propre insuffisance. Je ne suis ni un nanti ni un dominateur. Je me bats tous les jours pour vivre dignement avec mes moyens. Serais-je sans rien, je reste digne et indomptable.

Quand la révolution tiendra ce langage de dignité et de liberté plutôt que ses geigneries je la rejoindrai. Quand la révolution aura mis à la poubelle le discours de masses des pseudo-intellectuels qui ne font que resusser la langue des monarques communistes, mis à la poubelle la volonté de penser pour les autres, la déresponsabilisation de l'individu, et sa propre ambition de dominer le monde, je la rejoindrai.

Car cette révolution sera libre, joyeuse, responsable, non violente, digne, faite d'hommes et de femmes libres, qui n'accuseront pas le système de leurs propres dysfonctionnements personnels. Qui feront tout pour que le système démocratique les serve mieux, dans le respect de chacun.

Il n'y a pas de masse, il n'y a que des potentats potentiels qui parlent de masse pour marcher sur elle, et se hisser au plus haut les pieds baignant dans le sang de ceux qu'ils écrasent pour leur bien.

Ce discours, cette pensée doit faire la plus rigoureuse autocritique personnelle, la plus déchirante révision de ses propres délires de grandeur.

Il n'y a pas de salut dans la massification. Pas de révolution. Seulement un retour à la bestialité humaine, à la zoofication des humains. Cette société-ci serait-elle oppressante? Il ne faut pas confondre son propre mal-être et la démocratie. Si cette société est oppressante, alors que dire des sociétés qui utilisaient les masses pour leur profit politique? Que dire de la pensée des gauchistes de 68 qui ont saboté la révolution culturelle, étouffé le souffle de la liberté, qui ont réduit la parole libérée à l'état d'un manuel pour jeunesses communistes indigentes au QI de 65?

Écrit par : hommelibre | 15 février 2009

@Hommelibre,Ouais,Teufel! C'est fait! Mais il y a incompréhension, mériterais-je un tel discours parent-critique (vous connaissez l'A.T, Hommelibre), venu voler dans le coin pour tenter de définir ce qu'est le fascisme, il était fatal que l'on parle des masses! Puisqu'il s'agit comme toute pensée totalisante de faire appel à elle! Les arguments cités, tant des Yeppee's que de la R.A.F, étaient là, en tant que rappel historique, au sujet des "masses suivistes" ou des "minorités massives", qui par leur inaction, peuvent entraver des aspirations à laliberté, voire des libertés supplémentaires (même par l'absentéïsme, en démocratie comme la notre).
Pas de mépris pour ces "masses" de ma part, ni envie de les dominer...
Quant au "pouvoir sur sa vie", là aussi, il ne s'agit pas de dire qu'aucune décision n'existe, nous vons toujours le choix personnel, mais entre deux choses! Hommelibre, décidez vous de votre loyer? Hommelibre, décidez vous de pouvoir vous adonner à une activité non-rémunérée et à elle seule? Hommelibre, pensez-vous que les SDF entre autres ont réellement choisis? Hommelibre je pourrais continuer la liste...
Hommelibre, êtes vous sûr que lorsqu'un pourcentage de gens voudront changer la société même de façon non-violente, ses propriétaires et actionnaires n'utiliserons pas les "masses" et la violence pour l'empêcher?
Non, je ne pense pas que je ne méritais pas une telle volée de missiles solaires, Teufel! Pas pour un débat, pas avec une telle distorsion finale de mes arguments... Mais j'ai l'habitude!
Une éraflure de plus... Mais, une fois de plus, par contre, je m'aperçois que les tropes de pensée... Alors je reprends ma position initiale, La G.T.F... pas de salut en vue
Bien à vous...Homme libre

Écrit par : redbaron | 15 février 2009

@Phillipe Souaille, meerci pour le renseignement concernant Jerry Rubin,il avait dû m'échapper, dans le flot d'information... Y cpmpris sur le discours, visiblement tronqué dans ce "qu'il m'avait été donné d'en voir". C'est effectivement bien loin tout ça, y compris les maquettes, quoique, pour une sorte de sculpture il y... c'est moins loin! Les mitrailleuses était dans l'axe de l'hélice, le tir synchronisé par un dispositif du rotor de celle-ci... Si le dispositif vous intéresse, le plan se trouve sur une des notes ("rafales,Hellites, et synchronisation") de décembre dernier de mon blog... il suffit de descendre d'un ou deux écran, pas obligés de élire les élucubrations du zigoto...
Bien àvous
Nächste

Écrit par : redbaron | 15 février 2009

Redbaron, désolé de vous avoir blessé, ce n'était pas mon but, et je pensais que mon exergue suffisait, mais je n'ai pas été assez explicite.

Peut-être vous ai-je mal compris dans le fond, mais j'admets aussi avoir extrapolé. J'ai saisi l'aile du Fokker et j'ai rebondi dans une autre direction.

Ma critique de ce discours reste entière, mais je ne vous attribue pas une adhésion au dit discours. J'ai vu dans vos intervention du recul et du sens critique, en plus de l'humour, je ne vous considère donc pas dans les QI 65!...

(:o)

J'ai rebondi pour poser un regard qui m'habite, j'ai d'ailleurs repris mon commentaire pour en faire un billet à part entière.

De quoi suis-je libre? Pas de voler au-dessus des montagnes par mes propres moyens. Pas de rester une journée sous l'eau à contempler les poissons sans équipement. Pas de traverser les murs. Pas de décider de mon loyer. La liberté n'est pas forcément là. Je paye un loyer à une régie qui paie des employés qui peut-être utiliseront mes services et me paieront. Il n'y a pas de blème ici.

Je suis libre de ce que je pense. Libre de décider de faire ce que j'entends, et au mieux, de l'espace qui m'est alloué dans cette vie. Libre de faire mien cet espace. mais je ne suis pas libre de mettre les pieds là où quelqu'un d'autre a déjà posé les siens.

Écrit par : hommelibre | 15 février 2009

@Hommelibre, juste un dernier..."@ redbaron: je vais remettre en cause l'intégralité de votre discours. Je ne m'en prends pas à vous dont j'apprécie les interventions en piqué et dotée d'humour et d'autodérison. Donc ne le prenez pas personnellement."... difficile de faire autrement, vu le "@", "l'intégralité de mon discours", même sans diplome quelconque, ai eu volontairement une assez grande expérience des "thérapies humaniste", pour décoder... Ce qui fait souffrir, par exemple les formatés A.T d'entreprises... Ne chatouillez jamais un scorpion qui n'est plus de lait, et allez jusqu'au bout, effacet donc l'intégralité de mes commentaires/discours! Logique? Je crois

Écrit par : redbaron | 15 février 2009

@ redbaron: cette fois la méprise est de votre côté. Je vous présente mes excuses pour vous avoir maladroitement blessé, et si ça ne vous suffit pas je vous emm... Susceptibilité déplacée pour un baroudeur du langage. Je ne pratique pas l'A.T. même si j'en pense du bien. Je ne mets pas de double sens dans mon commentaire. Peut-être mon envolée m'a-t-elle fait oublier quelques formes et précautions de langage, mais si je ne vous appréciais pas je n'aurais pas commenté. Le contenu de mon commentaire est centré sur une forme de pensée, pas sur une critique de vous en tant que personne. Votre projection sur moi n'est que votre imaginaire, mais c'est aussi votre liberté de faire exprès de ne pas comprendre.

Et, non, je n'effacerai aucun de vos commentaires. Et j'espère vous retrouver encore ici ou ailleurs.

Écrit par : hommelibre | 15 février 2009

J'ajoute: bon, d'accord, sur ce coup, question susceptibilité: autant pour moi...

(:o)

Écrit par : hommelibre | 15 février 2009

Baron Rouge, dans l'axe, c'est à dire dans le même sens, mais pas dans l'axe proprement dit, à savoir dans le moyeu central. Ce pourquoi il fallait une synchronisation, histoire ne pas couper les pales à chaque tir... Comme quoi, il faut toujours préciser sa pensée, si l'on veut espérer être compris...
A+

Écrit par : Philippe Souaille | 16 février 2009

@Phillippe Souaille.Ja,ja, aberteufel! J'ai écrit/décrit cet armement avec mes seules canines. Les autres dents ayant comme mission de garder le couteau... Voyez l'image? Mes mains et bras plaquées sur mes "jumelles", les spandau's (car je n'ai pas d'enfants), je devais les retenir, sinon, elles auraient fait n'importe quoi... y compris zigouiller les pâles, nom d'un rotor!
L'excitation de mon DR1 n'a pas été due à une volonté de vaincre, ni de convaincre, mais d'analyser... (cette dernière phrase aussi @hommelibre,s'il lit ceci...)
Mais comme disait Salomé qui n'a rien à voir avec la danseuse: "entre ce que je veux dire, ce que je dis, comment je le dis... (Teufel! je me rappelle plus), et ce qui est entendu, ce qui veux être entendu, ce qui peut etc,... il arrivait à neuf impossibilité de se comprendre...et j'avais déjà perdu toute espérance d'être compris lorsque j'ai lu cette phrase, alors... Mais j'aime me fatiguer, faut croire! Vous connaissez cette citation? Ou quelqu'un qui passe par là? Bitte! Teufel!
Une teufelerei salutation.
Nachste

Écrit par : redbaron | 18 février 2009

@ redbaron: d'accord avec vous: "entre ce que je veux dire, ..." etc. D'autant plus d'accord que j'ai moi-même manqué de précision et de nuance dans le commentaire qui vous a fâché et blessé, alors que ce n'était pas mon intention.

Mais j'aime aussi me fatiguer, et donc revenir et revenir autant qu'il le faut, surtout avec ceux qui font aussi cela. En fait ça ne me fatigue pas, ça me donne de l'énergie. Les ajustements de communication, quand ils aboutissent, m'oeuf-o-rizent!

Alors yess, goude, nèkcté... (:o)

Écrit par : hommelibre | 18 février 2009

@Homme libre, vous la connaissez pas cette phrase de Jacques Salomé, franchement j'ai un trou de mémoire (la vache folle)... Non,sérieux c'était bien tourné (comme leshélices?) cet aphorisme... Unt, nein, faché unt blessé war nicht mein sentiment... oder sensation, "énervé" mit spleen t'être tombé dans le piège, alors que ça fait longtemps que... bref j'ai décidé une fois bof, nannifoutr', la Grande Tornade etc, va se charger de tout ça, l'humanité à rendez-vous avec sein destinée! Avec TOUT CE QU'ELLE N'A PAS VOULU SAVOIR, Unt ça va faire mal, und ch'ai assez "payé", (au minimum 3 fois) pour tenter éviter gross carnage! Touchours fini traiter "Idiot" unt à la fin, me suis dit "Ja das stimmt!" "Warum tu pas faire les chose qui rapportent pognon, plutot que dire les chose dans l'art unt tu pas faire payer chaque dessin tu fais pour les causes et tu te retrouve à poil? Au lieu villa et piscine et arnaque intelectuelle" unt dire ça c'est être "aigri" en blus...Bref en anglais "wasted time" "Is too late"... Chusqu'ici les hommes humains (pour pas Frauen disent "unt parité!") pouvaient se massacrer, s'exploiter allégrement, quelque chose d'autre n'avait pas été touché (je refuse de dire quoi!)... maintenant... comme Clint Eastwood dans "le bon, la brute et le truand" je regarde par téléactu "directe", par fenêtre DR1 (1 meurtre au couteau, par exemple et entre autres) unt je marmonne "Jamais vu crever autant de monde"...
Unt une précision pour terminer... sur l'échiquier "politique", je me situe dans la catégorie "anarchiste"... Type Yipee des années 70... Pas le parfait non-violent, mais pas des tueurs de masse ou idéologikeur du massacre, bien au contraire...
Foilà, page tournée, même si ça peut avoir l'air confus, j'ai peaucoup analyser, y compris auto, parton avion analysé... Unt le triplan n'est pas un hasard...
Donc reprenons, moi l'oeuf au riz, c'est pas ma tasse de thé, c'est lecafé,unt le doktor Mabuse de la Jasta donne moi paquet de gélule Boeuf au risante... Aber Cl. Kurtz, Dark veyer, unt zet derrorisste de kurt Deroy, ils arrêtent pas de me les piquer! C'est un signe...

Écrit par : redbaron | 19 février 2009

Bonjour redbaron, je ne vois pas à quelle phrase de Salomé vous pensez, de plus il n'est pas ma cup ot tee (non, pas des vis)... Nous avons peut-être plus de choses en commun que nous n'imaginons. Parce que sur la question: ""Warum tu pas faire les chose qui rapportent pognon..." je m'y connais aussi. Agir par idéal, ok, aller en première ligne (je pratique depuis longtemps), bien, mais la piscine, tintin! Yo, c'est mon des-tin!... Ok j'entends votre profession de foi et votre positionnement politique. Que de questions autour de cela. Perso j'ai bien de la peine à me situer. Je sais où je ne suis pas: extrêmes de tous bords, de l'apologie du Volk au centralisme "démocratique" (pfff... ils n'avaient pas peur de la novlangue ceux-là... centralisme démocratique: ça annule le sens des deux mots). Je suis libéral-social, je pense que le capitalisme libéral est le moins mauvais des systèmes et qui offre le plus de liberté - et pour moi la liberté ce serait une religion si j'en avais une! Paradoxe (:o)... Mais sans régulation par un Etat qui n'appartient à personne, le libéralisme peut se dérégler. Cela dit, comment aller vers un anarchisme qui ne soit pas pire que l'ultralibéralisme? Car si dans l'anarchisme je reconnais un idéal de non-domination (thème central pour moi), sa pratique politique me semble laisser à désirer. Sans un minimum de coordination, le risque de retour à l'Etat sauvage est là. Ou alors il faut une humanité avec un haut niveau de conscience, ce que l'on ne peut obtenir ni par la contrainte (totalement contre-productive) ni par injection... Pour moi une autre question centrale n'est pas le système en lui-même, mais les humains qui l'appliquent. Je suis tombé (sans me faire mal, merci, ça va bien) sur une phrase citée par une étudiante dans un mémoire: "Si tu veux changer le monde, commence par changer toi-même car c'est là que réside ton seul et unique pouvoir." J'aime assez, cela rejoint ma conviction que l'évolution de la société, des rapports humains, et des atavismes dominateurs, passe par un travail sur soi.

Bien à vous redbaron! Et promis je vous lirai mieux pour éviter autant que possible les malentendus.

Écrit par : hommelibre | 19 février 2009

P.S: la phrase est de Krishnamurti, oublié de le citer.

Écrit par : hommelibre | 19 février 2009

Entièrement d'accord avec la phrase de Krishnamurti.
D'ailleurs, pour faire partie moi aussi du club "j'ai pas de piscine ni de villa, mais je suis intègre avec moi-même", j'aimerais préciser que je ne crois pas qu'il n'y ait que la conscience politique ou l'intégrité qui nous aient empêchés de devenir riches. Il y a aussi un peu de paresse à peaufiner son mode d'expression, de peur de se confronter vraiment au succès, d'avoir à mesurer son talent à d'autres aunes que les siennes propres et toutes sortes d'autres choix plus ou moins glorieux que l'on a fait à un moment ou à un autre. Ce n'est même pas une question de talent brut, mais bien plutôt de travail à mon sens, et de savoir si l'on est prêt à y sacrifier sa vie.
Dans mon cas personnel, j'ai d'ailleurs possédé villa et piscine grâce à mon travail personnel, en partie artistique. Et je n'ai pas su les conserver. Parce que d'autres choses ont été plus importantes à ce moment là. Et aussi parce que l'on ne maîtrise jamais intégralement tous les paramètres de son existence.

Écrit par : Philippe Souaille | 19 février 2009

Besancenot a trouvé son fonds de commerce. Mais son mode de vie jure complètement avec "ses principes". Grâce à la mère de ses enfants, il mène grand train et refuse de parler publiquement de sa vie privée par crainte qu'il puisse être dévisagé! Aucun journaliste, aucun journaliste ne peut l'approcher sous cet angle sous prétexte d'un attachement farouche à sa sphère privé ... il a tiré une grande partie de son succès.

Comme exemple de novelangue, c'est trop bien trouvé! D'ailleurs, ces vieilles recettes ne font plus recette heuruesement : même des gens de gauche n'en voudraient pas! Au secours!

Écrit par : Micheline Pace | 19 février 2009

@Tout le monde:HL,PhS,MP Je reviens plus tard, aber fur Kurz zeit Danke fur die antworten...

Écrit par : redbaron | 19 février 2009

Ach, kommen Sie schnell wieder, bittecheune...

Écrit par : hommelibre | 19 février 2009

Film à voir ou revoir: "Network" (1976)

Écrit par : Quentin ADLER | 19 février 2009

@Micheline Pace, vou écrivez le blog "Civitas", c'est ça? Vu que le com' s'est perdu dans l'ether net, ou alors, comme je le fis ici même, écrivant un comm' à Blondesen... Bref.. je le résume... J'écrivais que la novlangue était apparue en 1984, l'année, et que curieusement cette décenie 84-94 env. avait vu réalisé en FAIT de nombreux romans de S.F (je re-cite: Norman Spinrad "Jack Baron et l'éternité" pour les débats télévisés aveec journalistes "justiciers, Ph.K.Dick pour presque tout, et ceux à thème post-atomique, guerre/catastrophe pour Tchernobyl) J'ajoute ici, que depuis le début de ce millénaire, c'est du "Tom Clancy"... Clancy, Forsyth avant, écrivains publics des "intelligences service"? Why not? Une sorte de vulgarisation...
et quand à "-la ferme redbaron!" j'entendais par la que la véranda du château des von Richthofen en Prusse, me conviendrait tout à fait comme squatt :-)
Bien à vous Micheline

Écrit par : redbaron | 20 février 2009

@Homme Libre, Merci, c’est sympa de m’acceuillir, dites donc au passage, il faut en descendre des écrans… j’ai ouvert Word ce sera plus simple… Donc Salomé is not your cup of tee Rigolons: Citation “la seule chose qui m’empêche d’avoir un vice c’est que j’en ai plusieurs »… alors des vis, faut que ça tourne (ouhla, j’arrete, ça fait mal à la tête, teufel !( pour ne pas perdre l’habitude…) Salomé moi non plus, j’sais pas il est intéressant mais « y m’manque quelque chose » ou alors un côté Gourou… Mais bon, j’dois avoir noté cette citation (non, quand même pas la Blue Max), dans un de mes carnets, à la jasta. Si je la retrouve, je vous la passe, elle est pas mal cette phrase sur la com’ et les miss understoud… (Blondessen dessine-nous une Miss Undestoud, bitteschön). Je pense aussi pour les choses en commun, sinon, je serais pas là. Je saute un peu, j’ai lu votre position, et j’écris juste ça. L’anarchie politique (actuellement certain disent acrates) ne se veut pas synonyme de chaos. Elle ne demande pas une adhésion à des principes fixes, elle est mouvante… Le « cathéchisme de Netchaeff » est critiqué ! La « propagande par le fait », fut un mot d’ordre, (un maux d’ordre,ah,ah), suivit volontairement par certains, combattus par d’autres, d’ou l’apparence de « pratique qui laisse à désirer ». Mais comme toute « idéal », non, trop long.Si le sujet vous intéresse, pourquoi ne pas lire (vous avez sûrement une carte de bibliothèque) d’Elysée Reclus « l’évolution, la révolution, l’idéal anarchiste »
Curieusement, cherchant à savoir si lelivre était encore disponible…
Voilà un lien sur ce texte, mais j’ai pas le temps de comparer avec mon exemplaire (éd.stock)… Donc texte complet ou non ?.. bref là : http://raforum.info/reclus/spip.php?article18
Vous y retrouverez un peu l’esprit de votre note du… du…minute 2.2.09 « la non domination » ou encore vous faire une autre idée par ce lien :
http://www.anarkhia.org/article.php?sid=241
Et si vous avezlacuriosité de voir du côté de Bakounine, vous verrez…
Voilà, voilà, comme toujours il se fait tard, l’aube va bientôt se lever, je vais bouquiner avant les premiers rayons… vous connaissez la légende…
Bien à vous, bonne journée, donc…
Ps : Je ne relis rien, j’envoie… je prends des riiiisques…

Écrit par : redbaron | 20 février 2009

Bonjour redbaron,

Vous avez raison là nous sommes vraiment en bas de page. Je vais tenter de repartir sur un nouveau billet en reprenant et synthétisant un peu le point où nous en sommes du débat - débat que j'apprécie. Je vais aussi lire tranquillement les liens que vous mettez, pour le livre non je n'ai pas de carte de biblio, je vais voir comment me débrouiller. Le sujet dans lequel nous sommes me passionne bien, merci à vous d'avoir continué le débat. A plus.

Écrit par : hommelibre | 20 février 2009

@Phillippe Souaille, ci-dessous un commentaire qui date de la nuit passée, mais qui n’est pas passé ! un bug de connexion… Donc le voilà…
ouais, bon, piscine, maison Hein? Voyez quoi… et pourquoi pas une ferrari, perso, honnêtement,Beurk ! Non, j’eussse surtout aimé construire et creuser et fabriquer avec mes petits doigts et mes muscles schwartzeneggerien, afin de pouvoir y créer, insonoriser la cave pour guitarelectriquer (sic) à n’importe quelle heure, par exemple… Mon expérience est différente au niveau de la création, sans déc, j’ai 3 bouquins de B.D édités, un réalisé en attente (que personne ne se fatigue, ils sont épuisés, comme moi) d’éditeur, des milliers de tableaux (principalement /papier) qui bouchent ma cave à la jasta, encombrent mon DR1, des expos, un certain 700eme B.D, tout ça pour… des nèfles! J’écris pas ça pour frimer, mais pour exprimer que ouais, ben je préférerais vivre dans une société gratuite, ou tout ça serait à disposition de qui en veut, comme ça hop, j’en ferais encore, (parce que là, je suis en grève artistique, et je ne suis pas le seul !) et j’aurais droit aux même niveau que… Stop ! je sens les D.C.A qui frémissent les missiles qui rougissent! Néant moins, j’ajouterais quand même en versant de l’eau froide sur le moteur pour tromper l’infrarouge, donc furtivement qu’une telle société serait possible, en distribuant un « bon » mensuel équivalent à tout le monde et noncapitalisable bordelmagourdejelesentendsdéjapartirtyrankejsuis ! Manqué! Oui, je faais vvite pour moi ce fut différent, et… Non ! une nouvelle salvedemissile… C’est vrai, on ne maîtrise jamais tout, voire peut-être même rien du tout, c’est ce qui fait de la vie une aventure, oups, virage sur l’aile… au revoir, si je m’en tire, sans mentir… et bien à vous aussi….

Écrit par : redbaron | 21 février 2009

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